mardi 31 janvier 2012

Saint GIOVANNI (JEAN) BOSCO, prêtre, fondateur des Salésiens et confesseur



Saint Jean Bosco, prêtre

Fils de pauvres paysans piémontais, devenu prêtre à force de sacrifices, il se dévoue aux jeunes ouvriers de Turin abandonnés à eux-mêmes. Il crée pour eux un centre de loisirs, un patronage, puis un centre d'accueil, puis des ateliers. Ses "enfants" seront bientôt des centaines. Très marqué par la spiritualité de saint François de Sales, Jean Bosco invente une éducation par la douceur, la confiance et l'amour. Pour ses garçons, il fonde l'Oratoire, l'Oeuvre, qui sera à l'origine de la congrégation des prêtres salésiens. Pour les filles, il fonde la congrégation de Marie-Auxiliatrice. Don Bosco mourra, épuisé, en 1888, entouré de ses disciples.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/01/31/2305/-/saint-jean-bosco-pretre



Jean Bosco est né le 16 août 1815, sur la colline des Becchi, un petit hameau près de Castelnuovo d'Asti, aujourd'hui Castelnuovo Don Bosco. Issu d'une famille pauvre, orphelin à l'âge de 2 ans, il fut élevé par sa mère Marguerite, ainsi que son frère aîné Joseph et son demi frère Antoine.

Travaillant dur et ferme, il s'est préparé à la mission qui lui avait été indiquée dans un songe, alors qu'il avait à peine 9 ans, et qu'il s'est vu confirmer par la suite à maintes reprises, de manière extraordinaire.Il a étudié à Chieri, tout en apprenant divers métiers. Il est ordonné prêtre à 26 ans. Arrivé à Turin, il est immédiatement frappé par le spectacle des enfants et des jeunes livrés à eux-mêmes, sans travail et sans guide. Il prend alors la décision de consacrer sa vie aux jeunes pour les sauver.

Le 8 décembre 1841, dans l'église St François d'Assise, Don Bosco rencontrait un pauvre garçon, nommé Barthélemy Garelli, le premier d'une multitude de jeunes. C'est ainsi que commence l'Oratoire, itinérant au début, puis, dès Pâques 1846, définitivement installé au Valdocco, faubourg malfamé, qui deviendra la maison mère de toutes les œuvres salésiennes.Les garçons affluent par centaines : ils étudient et apprennent un métier dans les ateliers que Don Bosco a construit pour eux. En 1859, Don Bosco invite ses premiers collaborateurs à se joindre à lui dans la Congrégation Salésienne : ainsi, rapidement, devaient se multiplier partout des « oratoires » (centres de loisirs et de formation humaine et chrétienne pour les jeunes), des écoles professionnelles, des collèges, des centres de vocations (sacerdotales, religieuses, missionnaires), des paroisses, des centres en pays de mission... Ainsi, en 1875, son action déborde l'Italie, une première expédition missionnaire s'embarque pour l'Argentine, et les salésiens ouvrent leur première œuvre en France, à Nice .Les filles et les laïcs aussiEn 1872, Don Bosco fonde l'institut des Filles de Marie Auxiliatrice (Sœurs salésiennes) qui travailleront pour les jeunes filles dans des œuvres variées, avec le même esprit et la même pédagogie. La cofondatrice et première supérieure a été Marie Dominique Mazzarello (1837-1881), canonisée par le pape Pie XII le 21 juin 1951.Mais Don Bosco a su s'entourer de nombreux laïcs pour partager avec les Salésiens et les Salésiennes son projet éducatif. Dès 1869, il fondait l'Association des Coopérateurs, qui font partie à part entière de la Famille Salésienne, se mettant au service de l'Eglise à la manière de Don Bosco.A 72 ans, épuisé par le travail, Don Bosco avait réalisé ce qu'il avait déclaré un jour : « J'ai promis à Dieu que tant qu'il me resterait un souffle de vie, ce serait pour mes chers enfant. » Il meurt à Turin, au Valdocco, à l'aube du 31 janvier 1888. Béatifié le 2 juin 1929 et proclamé saint par le pape Pie XI, le dimanche de Pâques 1er avril 1934, Don Bosco est considéré, à juste titre, comme un des plus grands éducateurs.

SOURCE :
http://www.salesien.com/index.php/don-bosco-un-saint/9-themes-historiques/50-don-bosco-courte-biographie


Saint Jean Bosco

prêtre, confesseur, fondateur des Salésiens

(1815-1888)

Jean Bosco naquit en 1815 dans un village du Piémont. Ses parents étaient de pauvres paysans; mais sa mère, demeurée veuve avec trois enfants, était une sainte femme. Le caractère jovial de Jean lui donnait une grande influence sur les enfants de son âge. Il les attirait par ses manières aimables et il entremêlait avec eux les divertissements et la prière. Doué d'une mémoire extraordinaire, il se plaisait à leur répéter les sermons qu'il avait entendus à l'église. C'étaient là les premiers signes de sa vocation apostolique. Son coeur, soutenu par celui de sa mère et d'un bon vieux prêtre, aspirait au sacerdoce. La pauvreté, en l'obligeant au travail manuel, semblait lui interdire l'étude. Mais, par la grâce de Dieu, son courage et sa vive intelligence surmontèrent tous les obstacles.

En 1835, il était admis au grand séminaire. "Jean, lui dit sa mère, souviens-toi que ce qui honore un clerc, ce n'est pas l'habit, mais la vertu. Quand tu es venu au monde je t'ai consacré à la Madone; au début de tes études je t'ai recommandé d'être Son enfant; sois à Elle plus que jamais, et fais-La aimer autour de toi."

Au grand séminaire, comme au village et au collège, Jean Bosco préludait à sa mission d'apôtre de la jeunesse et donnait à ses condisciples l'exemple du travail et de la vertu dans la joie. Prêtre en 1841, il vint à Turin. Ému par le spectacle des misères corporelles et spirituelles de la jeunesse abandonnée, il réunit, le dimanche, quelques vagabonds qu'il instruisait, moralisait, faisait prier, tout en leur procurant d'honnêtes distractions. Mais cette oeuvre du dimanche ne suffisait pas à entretenir la vie chrétienne, ni même la vie corporelle, de ces pauvres enfants.

Jean Bosco, bien que dépourvu de toute ressource, entreprit donc d'ouvrir un asile aux plus déshérités. Il acheta pour 30.000 francs une maison payable dans la quinzaine. "Comment! lui dit sa mère devenue son auxiliaire, mais tu n'as pas un sou vaillant!" -- "Voyons! reprit le fils, si vous aviez de l'argent, m'en donneriez-vous? Eh bien, mère, croyez-vous que la Providence, qui est infiniment riche, soit moins bonne que vous?"

Voilà le trésor divin de foi, d'espérance et de charité dans lequel Jean Bosco, malgré toutes les difficultés humaines, ne cessa de puiser, pour établir ses deux Sociétés Salésiennes de Religieux et de Religieuses, dont la première dépasse le nombre de 8 000, et la seconde celui de 6 000, avec des établissements charitables multipliés aujourd'hui dans le monde entier.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950


Mort en 1888. Canonisé en 1934. Fête en 1936.

Leçon des Matines 1960

Troisième leçon. Jean Bosco naquit d’une humble famille ; après une enfance éprouvée et pure, il fit ses études à Chieri et fut estimé pendant ce temps pour son intelligence et pour ses vertus. Ordonné prêtre, il vint à Turin, où il se fit tout à tous ; mais c’est surtout à aider les adolescents pauvres et abandonnés qu’il consacra ses efforts. Par une éducation libérale, des écoles professionnelles, des patronages il s’employa de toutes ses forces à préserver l’enfance des poisons de l’erreur et du vice : à cette fin, il suscita dans l’Église deux instituts, l’un d’hommes, l’autre de vierges. Il publia de nombreux livres, riches de sagesse chrétienne. Il contribua aussi au salut des infidèles en envoyant ses religieux en mission. L’âme constamment élevée vers Dieu, cet homme très saint ne semblait être ni effrayé par les menaces, ni fatigué par les labeurs, ni accablé par les soucis, ni troublé par l’adversité. Il mourut en 1888, dans sa soixante-treizième année. Il fut inscrit au nombre des saints par le Souverain Pontife Pie XI.



Saint Jean Bosco

De l'éducation des enfants

Je consacrerai ma vie aux enfants. Je les aimerai et m'en ferai aimer. Quand ils tournent mal, c'est que personne ne s'est occupé d'eux. Je me dépenserai sans mesure pour eux.

Si vous voulez vraiment faire du bien à l'âme de vos enfants et les plier au devoir, il faut vous rappeler, sans cesse, que vous tenez la place de leurs parents. Si vous vous regardez comme les pères de cette jeunesse, vous en prendrez le cœur... Un cœur, c'est une citadelle inexpugnable, dit saint Grégoire ; seules l'affection et la douceur la peuvent forcer : fermeté à vouloir le bien et empêcher le mal, mais douceur et prudence pour atteindre cette double fin.

Les maîtres qui ne pardonnent rien aux enfants sont ceux qui se pardonnent tout à eux-mêmes. Pour apprendre à commander, commençons par apprendre à obéir, et cherchons à nous faire aimer avant de nous faire craindre.

Avant toute chose, voici ce qui importe : attendez pour punir d'être maître de vous-même.

Second principe aussi important que le premier : ne punissez jamais un enfant à l'instant de sa faute.

Oublier et faire oublier l'heure de la faute est l'art suprême du bon éducateur. Où lisons-nous que Notre Seigneur ait rappelé ses écarts à Marie-Madeleine ? Et avec quelle paternelle délicatesse le Sauveur fit confesser et expier sa faute à Pierre ! Après son pardon, l'enfant veut se persuader que son maître nourrit l'espoir de son retournement : rien ne l'aide autant à reprendre la route du devoir.

Rappelons-nous toujours que la force punit la faute, mais ne guérit pas le coupable. La culture d'une plante ne doit jamais être violente, et l'on n'éduque pas la volonté en l'écrasant sous un joug excessif.

Rappelez-vous que l'éducation est une affaire de cœur : Dieu seul est le maître de cette place forte ; s'il ne nous enseigne l'art de la forcer, s'il ne nous en livre les clefs, nous perdons notre temps.

Saint Jean Bosco



Manière facile d’apprendre l’Histoire Sainte (1850)

Les adultes qui vivent et meurent séparés de l’Eglise catholique ne peuvent pas se sauver, parce que celui qui n’est pas avec l’Eglise catholique n’est pas avec Jésus-Christ ; et qui n’est pas avec lui est contre lui, dit l’Évangile

Saint Jean Bosco

Brochure sur le centenaire de saint Pierre (1867)

Heureux les peuples qui sont unis à Pierre dans la personne des papes ses successeurs. Ils marchent sur la route du salut. tandis que tous ceux qui se trouvent hors de cette route et n’appartiennent pas à l’union de Pierre n’ont aucun espoir de salut. Car Jésus-Christ nous assure que la sainteté et le salut ne se peuvent trouver que dans l’union avec Pierre, sur qui repose le fondement inamovible de son Eglise.

Saint Jean Bosco



Lettre à ses confrères

Avant tout, si nous voulons nous montrer les amis du vrai bien de nos élèves et les amener à faire leur devoir, nous ne devons jamais oublier que nous représentons les parents de cette chère jeunesse qui fut toujours le tendre sujet de mes occupations, de mes études, de mon ministère sacerdotal, et de notre congrégation salésienne.

Que de fois, mes chers fils, dans ma longue carrière, j'ai dû me persuader de cette grande vérité ! Il est toujours plus facile de s'irriter que de patienter, de menacer un enfant, que de le persuader. Je dirai même qu'il est plus facile, pour notre impatience et pour notre orgueil, de châtier les récalcitrants que de les corriger, en les supportant avec fermeté et douceur.

Je vous recommande la charité que saint Paul employait envers les nouveaux convertis à la religion du Seigneur, et qui le faisait souvent pleurer et supplier quand il les voyait peu dociles et répondant mal à son zèle.

Ecartez tout ce qui pourrait faire croire qu'on agit sous l'effet de la passion. Il est difficile, quand on punit, de conserver le calme nécessaire pour qu'on ne s'imagine pas que nous agissons pour montrer notre autorité ou pour décharger notre emportement.

Considérons comme nos enfants ceux sur lesquels nous avons un pouvoir à exercer. Mettons-nous à leur service, comme Jésus qui est venu pour obéir, non pour commander. Redoutons ce qui pourrait nous donner l'air de vouloir dominer, et ne les dominons que pour mieux les servir.

C'est ainsi que Jésus se comportait avec ses apôtres, supportant leur ignorance, leur rudesse et même leur manque de foi. Il traitait les pécheurs avec gentillesse et familiarité, au point de susciter chez les uns l'étonnement, chez d'autres le scandale, et chez beaucoup l'espoir d'obtenir le pardon de Dieu. C'est pourquoi il nous a dit d'apprendre de lui à être doux et humbles de cœur.

Puisqu'ils sont nos enfants, éloignons toute colère, quand nous devons corriger leurs manquements, ou du moins modérons-la pour qu'elle semble tout à fait étouffée.

Pas d'agitation dans notre cœur, pas de mépris dans nos regards, pas d'injures sur nos lèvres. Ayons de la compassion pour le présent, de l'espérance pour l'avenir : alors vous serez de vrais pères, et vous accomplirez un véritable amendement.

Dans les cas très graves, il vaut mieux vous recommander à Dieu, lui adresser un acte d'humilité, que de vous laisser aller à un ouragan de paroles qui ne font que du mal à ceux qui les entendent, et d'autre part ne procurent aucun profit à ceux qui les méritent.



Also known as Don Bosco or Giovanni Melchior Bosco, he was the founder of the Salesian Society. Born of poor parents in a little cabin at Becchi, a hill-side hamlet near Castelnuovo, Piedmont, Italy, 16 August, 1815; died January 31, 1888; declared Venerable by Pius X, July 21, 1907.

When he was little more than two years old his father died, leaving the support of three boys to the mother, Margaret Bosco. John’s early years were spent as a shepherd and he received his first instruction at the hands of the parish priest. He possessed a ready wit, a retentive memory, and as years passed his appetite for study grew stronger. Owing to the poverty of the home, however, he was often obliged to turn from his books to the field, but the desire of what he had to give up never left him. In 1835 he entered the seminary at Chieri and after six years of study was ordained priest on the eve of Trinity Sunday by Archbishop Franzoni of Turin.

Leaving the seminary, Don Bosco went to Turin where he entered zealously upon his priestly labours. It was here that an incident occurred which opened up to him the real field of effort of his afterlife. One of his duties was to accompany Don Cafasso upon his visits to the prisons of the city, and the condition of the children confined in these places, abandoned to the most evil influences, and with little before them but the gallows, made such a indelible impression upon his mind that he resolved to devote his life to the rescue of these unfortunate outcasts.

On the eighth of December 1841, the feast of the Immaculate Conception, while Don Bosco was vesting for Mass, the sacristan drove from the Church a ragged urchin because he refused to serve Mass. Don Bosco heard his cries and recalled him, and in the friendship which sprang up between the priest and Bartollomea Garelli was sown the first seed of the “Oratory”, so called, no doubt, after the example of St. Philip Neri and because prayer was its prominent feature. Don Bosco entered eagerly upon the task of instructing thus first pupil of the streets; companions soon joined Bartholomeo, all drawn by a kindness they had never known, and in February 1842, the Oratory numbered twenty boys, in March of the same year, thirty, and in March 1846, four hundred.

As the number of boys increased, the question of a suitable meeting-place presented itself. In good weather walks were taken on Sundays and holidays to spots in the country to spots in the country about Turin where lunch was eaten, and realizing the charm which music held for the untamed spirits of his disciples Don Boso organized a band for which some old brass instruments were procured. In the autumn of 1844 he was appointed assistant chaplain to the Rifugio, where Don Borel entered enthusiastically into his work. With the approval of Archbishop Franzoni, two rooms were secured adjoining the Rifugio and converted into a chapel, which was dedicated to St. Francis de Sales. The members of the Oratory now gathered at the Rifugio, and numbers of boys from the surrounding district applied for admission. It was about this time (1845) that Don Bosco began his night schools and with the closing of the factories the boys flocked to his rooms where he and Don Borel instructed them in rudimentary branches.

The success of the Oratory at the Rifugio was not of long duration. To his great distress Don Bosco was obliged to give up his rooms and from this on he was subjected to petty annoyances and obstacles which, at times, seemed to spell the ruin of his undertaking. His perseverance in the face of all difficulties led many to the conclusion that he was insane, and an attempt was even made to confine him in an asylum. Complaints were lodged against him, declaring his community to be a nuisance, owing to the character of the boys he befriended. From the Rifugio the Oratory was moved to St. Martin’s, to St. Peter’s Churchyard, to three rooms in Via Cottolengo, where the night schools were resumed, to an open field, and finally to a rough shed upon the site of which grew up an Oratory that counted seven hundred members, Don Bosco took lodgings nearby, where he was joined by his mother. “Mama Margaret”, as Don Bosco’s mother came to be known, gave the last ten years of her life in devoted service to the little inmates of this first Salesian home. When she joined her son at the Oratory the outlook was not bright. But sacrificing what small means she had, even to parting with her home, its furnishings, and her jewelry, she brought all the solicitude and love of a mother to these children of the streets. The evening classes increased and gradually dormitories were provided for many who desired to live at the Oratory. Thus was founded the first Salesian Home which now houses about one thousand boys.

The municipal authorities by this time had come to recognize the importance of the work which Don Bosco was doing, and he began with much success a fund for the erection of technical schools and workshops. These were all completed without serious difficulty. In 1868 to meet the needs of the Valdocco quarter of Turin, Don Bosco resolved to build a church. Accordingly a plan was drawn in the form of a cross covering an area of 1,500 sq. yards. He experienced considerable difficulty in raising the necessary money, but the charity of some friends finally enabled him to complete it at a cost of more than a million francs (about 200,000). The church was consecrated 9 June, 1868, and placed under the patronage of Our Lady, Help of Christians. In the same year in which Don Bosco began the erection of the church fifty priests and teachers who had been assisting him formed a society under a common rule which Pius IX, provisionally in 1869, and finally in 1874, approved.

Any attempt to explain the popularity of the Oratory among the classes to which Don Bosco devoted his life would fail without an appreciation of his spirit which was its life. For his earliest intercourse with poor boys he had never failed to see under the dirt, the rags, and the uncouthness the spark which a little kindness and encouragement would fan into a flame. In his vision or dream which he is said to have had in his early boyhood, wherein it was disclosed to him what his lifework would be, a voice said to him: “Not with blows, but with charity and gentleness must you draw these friends to the path of virtue.” And whether this be accounted as nothing more than a dream, that was in reality the spirit with which he animated his Oratory. In the earlier days when the number of his little disciples was slender he drew them about him by means of small presents and attractions, and by pleasant walks to favorite spots in the environs of Turin. These excursions occurring on Sunday, Don Bosco would say Mass in the village church and give a short instruction on the Gospel; breakfast would then be eaten, followed by games; and in the afternoon Vespers would he chanted, a lesson in Catechism given, and the Rosary recited. It was a familiar sight to see him in the field surrounded by kneeling boys preparing for confession.

Don Bosco’s method of study knew nothing of punishment. Observance of rules was obtained by instilling a true sense of duty, by removing assiduously all occasions for disobedience, and by allowing no effort towards virtue, how trivial soever it might be, to pass unappreciated. He held that the teacher should be father, adviser, and friend, and he was the first to adopt the preventive method. Of punishment he said: “As far as possible avoid punishing, try to gain love before inspiring fear.” And in 1887 he wrote: “I do not remember to have used formal punishment; and with God’s grace I have always obtained, and from apparently hopeless children, not alone what duty exacted, but what my wish simply expressed.” In one of his books he has discussed the causes of weakness of character, and derives them largely from a misdirected kindness in the rearing of children. Parents make a parade of precocious talents: the child understands quickly, and his sensitiveness enraptures all who meet him, but the parents have only succeeded in producing all affectionate, perfected, intelligent animal. The chief object should be to form the will and to temper the character.

In all his pupils Don Bosco tried to cultivate a taste for music, believing it to be a powerful and refining influence. “Instruction”, he said, “is but an accessory, like a game; knowledge never makes a man because it does not directly touch the heart. It gives more power in the exercise of good or evil; but alone it is an indifferent weapon, wanting guidance.” He always studied, too, the aptitudes and vocations of his pupils, and to an almost supernatural quickness and clearness of insight into the hearts of children must be ascribed to no small part of his success. In his rules lie wrote: “Frequent Confession, frequent Communion, daily Mass: these are the pillars which should sustain the whole edifice of education.” Don Bosco was an indefatigable confessor, devoting days to the work among his children. He recognized that gentleness and persuasion alone were not enough to bring to the task of education. He thoroughly believed in play as a means of arousing childish curiosity — more than this, he places it among his first recommendations, and for the rest he adopted St. Philip Neri’s words: “Do as you wish, I do not care so long as you do not sin.”

At the time of Don Bosco’s death in 1888 there were 250 houses of the Salesian Society in all parts of the world, containing 130,000 children, and from which there annually went out 18,000 finished apprentices. In the motherhouse, Don Bosco had selected the brightest of his pupils, taught them Italian, Latin, French, and mathematics, and this band formed a teaching corps for the new homes which quickly grew up in other places. Up to 1888 over six thousand priests had gone forth from Don Bosco’s institutions, 1,200 of whom had remained in the society. The schools begin with the child in his first instruction and lead, for those who choose it, to seminaries for the priesthood. The society also conducts Sunday schools, evening schools for adult workmen, schools for those who enter the priesthood late in life, technical schools, and printing establishments for the diffusion of good reading in different languages. Its members also have charge of hospitals and asylums, nurse the sick, and do prison work, especially in rural districts.



St. Giovanni Melchior Bosco

(Or St. John Bosco; Don Bosco.)


Founder of the Salesian Society. Born of poor parents in a little cabin at Becchi, a hill-side hamlet near Castelnuovo, Piedmont, Italy, 16 August, 1815; died 31 January 1888; declared Venerable by Pius X, 21 July, 1907. Note: Pope Pius XI beatified him in 1929 and canonized him in 1934.

When he was little more than two years old his father died, leaving the support of three boys to the mother, Margaret Bosco. John's early years were spent as a shepherd and he received his first instruction at the hands of the parish priest. He possessed a ready wit, a retentive memory, and as years passed his appetite for study grew stronger. Owing to the poverty of the home, however, he was often obliged to turn from his books to the field, but the desire of what he had to give up never left him. In 1835 he entered the seminary at Chieri and after six years of study was ordained priest on the eve of Trinity Sunday by Archbishop Franzoni of Turin.

Leaving the seminary, Don Bosco went to Turin where he entered zealously upon his priestly labours. It was here that an incident occurred which opened up to him the real field of effort of his afterlife. One of his duties was to accompany Don Cafasso upon his visits to the prisons of the city, and the condition of the children confined in these places, abandoned to the most evil influences, and with little before them but the gallows, made such a indelible impression upon his mind that he resolved to devote his life to the rescue of these unfortunate outcasts. On the eighth of December, 1841, the feast of the Immaculate Conception, while Don Bosco was vesting for Mass, the sacristan drove from the Church a ragged urchin because he refused to serve Mass. Don Bosco heard his cries and recalled him, and in the friendship which sprang up between the priest and Bartolomeo Garelli was sown the first seed of the "Oratory", so called, no doubt, after the example of St. Philip Neri and because prayer was its prominent feature. Don Bosco entered eagerly upon the task of instructingthis first pupil of the streets; companions soon joined Bartolomeo, all drawn by a kindness they had never known, and in February, 1842, the Oratory numbered twenty boys, in March of the same year, thirty, and in March, 1846, four hundred.

As the number of boys increased, the question of a suitable meeting-place presented itself. In good weather walks were taken onSundays and holidays to spots in the country about Turin where lunch was eaten, and realizing the charm which music held for the untamed spirits of his disciples Don Bosco organized a band for which some old brass instruments were procured. In the autumn of 1844 he was appointed assistant chaplain to the Rifugio, where Don Borel entered enthusiastically into his work. With the approval of Archbishop Franzoni, two rooms were secured adjoining the Rifugio and converted into a chapel, which was dedicated to St. Francis de Sales. The members of the Oratory now gathered at the Rifugio, and numbers of boys from the surrounding district applied for admission. It was about this time (1845) that Don Bosco began his night schools and with the closing of the factories the boys flocked to his rooms where he and Don Borel instructed them in rudimentary branches.

The success of the Oratory at the Rifugio was not of long duration. To his great distress Don Bosco was obliged to give up his rooms and from this on he was subjected to petty annoyances and obstacles which, at times, seemed to spell the ruin of his undertaking. His perseverance in the face of all difficulties led many to the conclusion that he was insane, and an attempt was even made to confine him in an asylum. Complaints were lodged against him, declaring his community to be a nuisance, owing to the character of the boys he befriended. From the Rifugio the Oratory was moved to St. Martin's, to St. Peter's Churchyard, to three rooms in Via Cottolengo, where the night schools were resumed, to an open field, and finally to a rough shed upon the site of which grew up an Oratory that counted seven hundred members. Don Bosco took lodgings nearby, where he was joined by his mother. "Mama Margaret", as Don Bosco's mother came to be known, gave the last ten years of her life in devoted service to the little inmates of this first Salesian home. When she joined her son at the Oratory the outlook was not bright. But sacrificing what small means she had, even to parting with her home, its furnishings, and her jewelry, she brought all the solicitude and love of a mother to these children of the streets. The evening classes increased and gradually dormitories were provided for many who desired to live at the Oratory. Thus was founded the first Salesian Home which now houses about one thousand boys.

The municipal authorities by this time had come to recognize the importance of the work which Don Bosco was doing, and he began with much success a fund for the erection of technical schools and workshops. These were all completed without serious difficulty. In 1868 to meet the needs of the Valdocco quarter of Turin, Don Bosco resolved to build a church. Accordingly a plan was drawn in the form of across covering an area of 1,500 sq. yards. He experienced considerable difficulty in raising the necessary money, but the charity of some friends finally enabled him to complete it at a cost of more than a million francs (about 200,000). The church was consecrated 9 June, 1868, and placed under the patronage of Our Lady, Help of Christians. In the same year in which Don Bosco began the erection of the church fifty priests and teachers who had been assisting him formed a society under a common rule which Pius IX, provisionally in 1869, and finally in 1874, approved.

Character and growth of the oratory

Any attempt to explain the popularity of the Oratory among the classes to which Don Bosco devoted his life would fail without an appreciation of his spirit which was its life. For his earliest intercourse with poor boys he had never failed to see under the dirt, the rags, and the uncouthness the spark which a little kindness and encouragement would fan into a flame. In his vision or dream which he is said to have had in his early boyhood, wherein it was disclosed to him what his life work would be, a voice said to him: "Not with blows, but with charity and gentleness must you draw these friends to the path of virtue." And whether this be accounted as nothing more than adream, that was in reality the spirit with which he animated his Oratory. In the earlier days when the number of his little disciples was slender he drew them about him by means of small presents and attractions, and by pleasant walks to favorite spots in the environs ofTurin. These excursions occurring on Sunday, Don Bosco would say Mass in the village church and give a short instruction on the Gospel; breakfast would then be eaten, followed by games; and in the afternoon Vespers would be chanted, a lesson in Catechism given, and theRosary recited. It was a familiar sight to see him in the field surrounded by kneeling boys preparing for confession.

Don Bosco's method of study knew nothing of punishment. Observance of rules was obtained by instilling a true sense of duty, by removing assiduously all occasions for disobedience, and by allowing no effort towards virtue, how trivial soever it might be, to pass unappreciated. He held that the teacher should be father, adviser, and friend, and he was the first to adopt the preventive method. Of punishment he said: "As far as possible avoid punishing . . . . try to gain love before inspiring fear." And in 1887 he wrote: "I do not remember to have used formal punishment; and with God's grace I have always obtained, and from apparently hopeless children, not alone what duty exacted, but what my wish simply expressed." In one of his books he has discussed the causes of weakness of character, and derives them largely from a misdirected kindness in the rearing of children. Parents make a parade of precocious talents: the child understands quickly, and his sensitiveness enraptures all who meet him, but the parents have only succeeded in producing an affectionate, perfected, intelligent animal. The chief object should be to form the will and to temper the character. In all his pupils Don Bosco tried to cultivate a taste for music, believing it to be a powerful and refining influence. "Instruction", he said, "is but an accessory, like a game; knowledge never makes a man because it does not directly touch the heart. It gives more power in the exercise of good orevil; but alone it is an indifferent weapon, wanting guidance." He always studied, too, the aptitudes and vocations of his pupils, and to an almost supernatural quickness and clearness of insight into the hearts of children must be ascribed no small part of his success. In his rules he wrote: "Frequent Confession, frequent Communion, daily Mass: these are the pillars which should sustain the whole edifice ofeducation." Don Bosco was an indefatigable confessor, devoting days to the work among his children. He recognized that gentleness and persuasion alone were not enough to bring to the task of education. He thoroughly believed in play as a means of arousing childish curiosity — more than this, he places it among his first recommendations, and for the rest he adopted St. Philip Neri's words: "Do as you wish, I do not care so long as you do not sin."

Statistics

At the time of Don Bosco's death in 1888 there were 250 houses of the Salesian Society in all parts of the world, containing 130,000 children, and from which there annually went out 18,000 finished apprentices. In the motherhouse Don Bosco had selected the brightest of his pupils, taught them Italian, Latin, French, and mathematics, and this band formed a teaching corps for the new homes which quickly grew up in other places. Up to 1888 over six thousand priests had gone forth from Don Bosco's institutions, 1,200 of whom had remained in the society. The schools begin with the child in his first instruction and lead, for those who choose it, to seminaries for the priesthood. The society also conducts Sunday schools, evening schools for adult workmen, schools for those who enter the priesthood late in life, technical schools, and printing establishments for the diffusion of good reading in different languages. Its members also have charge ofhospitals and asylums, nurse the sick, and do prison work, especially in rural districts. The society has houses in the following countries:Italy, Spain, Portugal, France, England, Belgium, Switzerland, Austria, Palestine, and Algiers; in Central America, Mexico, in South America,Patagonia, Terra del Fuego, Ecuador, Brazil, Paraguay, The Argentine Republic, Bolivia, Uruguay, Chile, Peru, Venezuela, and Colombia. In the United States the Salesians have four churches: Sts. Peter and Paul and Corpus Christi in San Francisco, California; St. Josephs in Oakland, California; and the Transfiguration in New York City. Very Rev. Michael Borghino, Provincial for America, resides in San Francisco.


Saxton, Eugene. "St. Giovanni Melchior Bosco." The Catholic Encyclopedia. Vol. 2. New York: Robert Appleton Company,1907. 31 Jan. 2016 <http://www.newadvent.org/cathen/02689d.htm>.


Transcription. This article was transcribed for New Advent by Matthew Dean.


Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. 1907. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John M. Farley, Archbishop of New York.


John Bosco, Priest Founder (RM)

Born at Becchi (near Turin), Piedmont, Italy, August 15, 1815; died in Turin on January 31, 1888; both beatified in 1929 and canonized April 1, 1934, by Pope Pius XI as the "Father and Teacher of Youth."



John Melchoir Bosco was a great lover of children, and such was the gentleness and sweetness of his life that Pius XI, in proclaiming him a saint, said that "in his life the supernatural almost became the natural and the extraordinary ordinary." Born of peasant stock, his father died when John was two, leaving his valiant wife Margaret to care for her stepson, Antonio, and her own two sons, Giovanni (John) and Giuseppe (Joseph), and her mother-in-law. She raised the children vigorously and lovingly in the poor cottage.

At age nine John had a dream in which he saw himself changing children from beasts into lambs. He decided immediately to become a priest and devote his life to children, and began at once. He haunted every circus and fair; learned to walk tight-ropes, do acrobatics, and become a conjurer at the cost of an often broken nose. He was then able to provide fascinating entertainment that would end with the rosary and a verbatim repetition of the previous Sunday's sermon.

In addition to his physical prowess, John Bosco possessed great mental acumen, a formidable memory, good looks, a sense of humor, and charm. These also attracted others. As a young man, he was of medium height with curly, chestnut hair. He had his problems, too. He was a passionate young man and, like Saint Peter, impetuous. He judged himself so full of pride that he feared he would use his position as a parish priest to feed his cravings for prestige. Yet he learned to control his passions so that calmness and peacefulness characterized his whole life and his relationships with others.

Having set his sights on the priesthood, John also learned his lessons well. John left home at age 13 to earn money for his schooling. He hired himself out to farmers, then a tailor, and later worked in a confectionery. These trades served him well later in life.

When he entered the seminary at Chieri at 20 (some say 16), he wore clothes and shoes that were provided by charity. He was ordained in 1841 by Archbishop Fransoni. He had retained his irrepressible gaiety, despite the stiff, semi-Jansenism of his professors. The young priest had thought of becoming a missionary but Saint Joseph Cafasso, the rector of the seminary and John's spiritual director for over twenty years, persuaded him to remain in Italy. He is reported to have said, "Don Bosco, you can't even take a coach ride without getting an upset stomach. How will you ever be a missionary? No, you will not go; but you will send out many to preach and teach the word of God." Father Cafasso eventually introduced John to the wealthy who would support his work with children, and showed him the immense harvests to be gathered among the slums of Turin.

Shortly after his ordination, the archbishop approved Bosco for an intensive five-year course of post-graduate theological study at Turin's Ecclesiastical College. While finishing his education, John also studied the slums of Turin, where many peasant and orphaned lads had come to try their luck. Their degradation was appalling. He could achieve no contact until one day a sacristan smacked the head of a big oaf who stood staring and had answered that he didn't know how to serve the Mass John was about to offer. "I won't have my friends treated like that," John exclaimed. "Your friend?" "The moment anyone is ill-used he becomes my friend." The lad was brought back; next Sunday he fetched others; in but a few months over a hundred were arriving. For three years this uproarious horde had the courtyard of the college for a playground.

At first he brought the boys together only on Sundays in one church or another in Turin or near by; he prayed with them, gave them brief, trenchant instruction in the Christian faith, prepared them to receive the sacraments, then allowed them to romp in the open countryside. An early disciple reminisced, "At the end of each Sunday excursion, Don Bosco always told us to plan for the next Sunday. He gave us advice as to our conduct and asked us, if we had any friends, to invite them, too. Joy reigned among us. Those happy days are engraved in our memories and influenced our lives.

"Arriving at some church in the outskirts of town, Don Bosco would ask permission of the parish priest to play. The permission was always granted, and then at a signal the noisy band gathered together. Catechism followed breakfast: the grass and rocks supplied the plates and tables. It is true, bread failed now and then, but cheerfulness, never. We sang while walking, and at sunset we marched back again into Turin. We were fatigued, but our hearts were content."

Don Bosco believed in the value, especially for deprived urban boys, both of contact with natural beauty and the uplifting power of music. That worked well during the summer, the winter was a different story. In winter, Father John had difficulty finding accommodation for the hundreds of boys who "went to don Bosco's."

Other sites were offered and soon withdrawn. No less than ten people within a space of five months had offered John the use of their facilities. Every one of them, after a few experiences, withdrew the promise. Imagine 400 young, energetic boys gathered in one place! No wonder it seemed impossible to accommodate them all. Finally he rented a roomy old shed. The number of boys at Easter time in 1846 was about 800.

Some spread the rumor that don Bosco was organizing a political conspiracy. In the unstable political climate of northern Italy, such an assumption was not unreasonable. To add to the suspicions, anti-clericalism had been rising in the wake of the desire for unification of the seven Italian states and the ousting of the Austrian and French royal houses, while the unarmed papal states benefitted from the occupation of the Austrian army. So, Don Bosco was watched by police. But the police were converted rather than Don Bosco being arrested.

When he visualized and announced what the future held, others said he was a megalomaniac. Well-meaning friends tried to have him committed to an asylum. Two priests were sent as an escort but Bosco intuited their errand. He followed them to their carriage, politely allowed them to enter first, slammed the door, and called out to the driver: "To the asylum." Well, it took a while to get the poor men out (personally, I know that Italians have a caustic sense of humor). Don Bosco had scored.

In 1844, Don Bosco was appointed chaplain of Saint Philomena's Hospice for girls, and housed his boys in an old building on the grounds of the hospice. When they became too unruly he was ordered to give up his care of the boys or resign as chaplain. He resigned and was forced to leave his apartment.

Thus, remembering Palm Sunday of 1846, when John felt his work might come to an end, he wrote: "As I looked at the crowd of children, the thought of the rich harvest they promised, I felt my heart was breaking. I was alone, without helpers. My health was shattered, and I could not tell where to gather my poor little ones anymore."

John urged the urchins to pray, and God answered the cry of the poor. Mr. Pinardi offered to rent John a piece of property in Turin's marshy Valdocco area, which had a small hayshed that could be used as a chapel. They had to dig out the floor so that John could stand upright in the shed, but it worked. Easter Mass was celebrated in the new chapel.

Three months later the exhausted young priest contracted pneumonia. Leaders sprung up among the young men who kept watch outside the hospital. They organized all-night prayer vigils, hounding heaven with sincere promises, fasting, and other penances. The boys were determined to wrestle Don Bosco from death's grip by their prayers and penances. When death seemed inevitable, John's friend Father Borel whispered: "John, these children need you. Ask God to let you stay. Please, say this prayer after me, 'Lord, if it be your good pleasure, cure me. I say this prayer in the name of my children.'" After the prayer, John's fever broke and he recovered.

When John Bosco left the hospital, like his Master before him, he had no place to lay his head. He went to his mother's farm to recuperated. Finally, in November 1846, Mr. Pinardi offered to rent John four rooms on the property in an unseemly neighborhood for a priest living alone. He asked his mother to give up her beloved farm and come with him to the city. Believing it was God's will, Margaret Bosco followed her son. They walked the 20 miles into the city because they had no money for transportation. Thus, with his mother's help, John Bosco established himself in the slum- center of Valdocco and started what he called his oratory. Until then working with the youths was extracurricular, now he could devote himself to his true apostolate.

With his mother as housekeeper and later renting the whole house, he opened a boarding-house for 40 destitute apprentices, who lived with them. This ministry began on a cold rainy night in May 1847, when Mama Margaret welcomed a youngster, chilled to the bones, who stood trembling on the doorstep. She immediately took him in and cared for "the boy who came to dinner." Mama Margaret seems to me to be a saint herself. She toiled endlessly to care for these children. When she was exhausted and frustrated, ready to return to the quiet life of the farm, she would persist for love of Jesus and the sacrifice He made for her.

Soon hundreds of waifs were crowded in the center that Don Bosco opened for instruction in the faith, for training in the crafts, and for recreation. The most gifted pupils were given additional instruction in languages and mathematics and became teachers of the others. And, of course, they were taught music, because, he said, "an Oratory without singing is like a body without a soul." If a child had a vocation for the priesthood, the way with smoothed for him.

It was a turbulent time (does Italy know any other?) and several attempts were made on the saint's life. Once a man shot him through the window as he sat teaching. The bullet passed under his arm, ripping the cloth. "A pity," said he, "it is my best cassock." And he continued the lesson. He also had a mongrel, stray dog named Grigio, who several times saved his life. No one ever saw the dog eating anything, and no one knew where it slept.

The oratory was so successful that another had to be founded, even though there was no money. That never worried Don Bosco; he knew that God would provide. And so He did. Two workshops for shoemakers and tailors were opened in 1853. By 1856, the 40 boys became 150 residents with four workshops, 10 priests, and a group of 400 of the roughest lads attached to the oratories. John's schools were considered among the best in Turin. A distinguished professor explained Bosco's success, "His love shone forth from his looks and his words so clearly, and all felt it and could not doubt it. . . . They experienced an immense joy in his presence."

In order to pay for this work, Don Bosco preached in numerous places, his reputation for oratory increasing daily as the stories spread of miraculous cures attributed to his prayers and intercession; and in addition, wrote numerous pamphlets and nearly 100 book that were distributed throughout Italy. He cured a man with paralysis and another who was blind. Another time, when there were not enough Hosts for the large crowd going to Communion, the Blessed Sacrament was miraculously multiplied so that all the people were able to receive our blessed Lord.

One of Don Bosco's greatest problems was getting help in his work, and to solve that difficulty, in 1859, he opened a religious seminary (later to be called the Society of Saint Francis de Sales or the Salesians). In 1874 this group received the approbation of the Holy Father, and before the founder's death, there were 768 members with 26 houses in the New World and 38 in the Old. Today there are almost 40,000 Salesian fathers, brothers, and sister working in 120 countries. They specialize in pastoral work and schools of all kinds. They staff 220 orphanages, 219 clinics and hospitals, 864 nurseries, and 3,104 schools (287 are technical schools and 59 are agricultural schools).

Another great work begun by Don Bosco was the foundation of a religious order for women. Together with a peasant woman from near Genoa, Saint Mary Mazzarello, in 1872, he began the congregation called Daughters of Our Lady Help of Christians, dedicated to working with poor girls--specializing in elementary schools, instruction centers in the faith, and the like.

A radical idea of Don Bosco, and one which shocked many of his contemporaries was his attitude toward corporal punishment of children. "I do not remember ever to have used formal punishment," he wrote. "By God's grace I have always been able to get not only observance of rules but even of my bare wishes." His educational method, still employed by the Salesians, tries to eliminate conditions leading to delinquency, to influence the pupils by good example and trust, and to make goodness attractive through religious motives, and easy to practice by religious means. "Frequent confession, daily Mass, these are the pillars supporting the whole structure of education," said the saint.

Such was Don John's unique power over the human heart that, having after great difficulty obtained permission to take 300 convicts, to whom he had preached a retreat, on a whole day's excursion to the country as a reward for good behavior, without any guards whatsoever, not a single one made any attempt to escape.

Towards the end of his life don Bosco's missionary spirit developed two special interests: one was England, to which the Salesians came in 1887, and the other was Latin America--he sent ten missionaries to Argentina in 1875. So, while he remained in Italy to work in the slums of Turin, he actually established the framework for the missionary work he originally wanted to undertake.

The Salesians arrived in Argentina at an important time. Many Italians had been migrating to the country during the last quarter of the 19th century, and there were not enough churches and schools to meet their needs. Half of the group travelled south to minister to the indigenous people whose land had been confiscated by the immigrants and led to war. They were instrumental in bringing about a peace, in addition to establishing schools and evangelizing as far south as Puente del Fuego.

Why did such homage surround his last years? In 1883, Pope Leo XIII asked Don Bosco to beg for funds to complete the construction of Sacro Cuore (Sacred Heart Basilica) in Rome. John readily agreed because it would provide him with an opportunity to serve and to visit his spiritual sons who had already spread into France as well as Spain (where he preached a similar mission later). Everywhere he was greeted by warm, enthusiastic crowds who responded generously.

When he was in Lyons the poor cabdriver lost his temper at the encroaching crowds, saying, "I had rather drag the devil than drive a saint." And in Paris the Church of Our Lady of Victories was crammed two hours before the Mass he came to say in that "refuge of sinners," and a poor woman exclaimed to a questioner: "You see, it is the Mass for sinners, and it is to be offered by a saint. . . ."

Don Bosco's health was giving way under the demands of so many well-wishers. His right eye pained him terribly and continuously. Although he was only in his 60's, he was so troubled by phlebitis that two Salesians had to steady him as he meandered through the crowds blessing and greeting people.

As his health continued to deteriorate, his doctors urged Don Bosco to rest. He always responded that he had too much work to do. Until the moment of his death, Don Bosco, supported by two Salesian companions, would journey through Turin visiting the poor, begging from the rich, cheering the hearts of the sad. When he knew his death was imminent, he would say, "I want to go to heaven for there I shall be able to work much better for my children. On earth I can do nothing more for them." His famous sense of humor did not fade with his body: Gasping for breath, he whispered to a son anxiously bending over him, "Do you know where there is a good bellowsmaker?" "Why?" came the puzzled response. "Because I need a new pair of lungs, that's why!"

His successor Don Rua requested that every Salesian try to come to Turin to say farewell to Don Bosco. They entered his room two-by- two to receive his blessing--the priests, the brothers, the farmers and street urchins that had been helped by him to grow into a deep, abiding love of God.

In a way Bosco lived in four worlds simultaneously--the exterior one, symbolized by the town into which his Turin Oratory had grown, the world of dreams (an exact scientific study of which would be infinitely more valuable to psychologists than that of diseased mentalities in Viennese hospitals), the world of souls into which he read with an accuracy far beyond telepathy, and the world of God.

His purity, perfect to the very roots of his thought, enabled him, as our Lord promised, to "see God," and therefore, perhaps, to read so clearly within his fellow-men; his total trust was such that he literally built up his entire life's work out of nothing; his lovable sarcasms that never hurt; his transparent simplicity; his bluff gaiety, despite terrific work (he never slept for more than five hours) and great physical pain and complete self-denial--all this was not an matter of temperament or merely talent, but a gift from God.

He wrote a little, including biographies of Saint Joseph Cafasso and Saint Dominic Savio, one of Bosco's pupils whom Bosco hoped to train to be a helper in his work, but the boy died at age 15.

Church-builder, reformer, educator, leader of the young and of religious working for the young: when Don Bosco died on January 31, 1888, he left all of Europe startled with his accomplishments-- deeds of lasting and heroic importance. Forty thousand (Martindale reports 100,000) people visited his body as it lay in the church at Turin, and the entire city assembled to see him carried to his grave. It is said that more than 200,000 people at his funeral prayed to him rather than for him (Attwater, Benedictines, Bentley, Butler, Delaney, Encyclopedia, Farmer, Karp, Martindale, Melady, Salesian, Schamoni, Sheppard).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0131.shtml



Don Bosco un apostolo della stampa

Questo sito è dedicato al santo dei giovani, Giovanni Bosco.

Vissuto nel XIX secolo, è diventato famoso per la sua opera a favore della gioventù povera ed abbandonata di Torino e dei dintorni, in un periodo difficile, di profonde trasformazioni sociali e politiche.

Il suo metodo educativo e la sua attività ispirata dall’autentica carità cristiana si è estesa in tutto il mondo, arrivando anche nei paesi di tradizione non cristiana. Il perdurare e il moltiplicarsi delle sue opere, lo hanno fatto conoscere e studiare, tanto che oggi disponiamo di un’abbondante bibliografia sulla sua persona e sul suo stile educativo. Meno noti invece sono i suoi scritti, nonostante la sua predilezione per questo tipo di apostolato, cioè quello della stampa.

Don Bosco scrisse non perché cercava fama o perché doveva allinearsi alla moda del tempo, ma perché aveva la certezza che era questa la volontà divina.

Le necessità del tempo lo richiedevano per la cresciuta alfabetizzazione tra il popolo, la mancanza di libri adatti alle persone semplici e l'aumento della mala stampa. Gli incoraggiamenti venuti dal Papa e dai vescovi, i ringraziamenti di tante persone, i consensi ricevuti e la rapida diffusione delle sue pubblicazioni lo confermarono in questa impresa.

I destinatari della sua opera furono principalmente i giovani, ma non trascurò gli altri ceti di persone di diverse condizioni sociali, che erano bisognosi della buona stampa.

Lo scopo delle pubblicazioni era quello di fare del bene attraverso la parola fissata per iscritto, e per lui, che aveva chiesto nella sua prima messa l’efficacia della parola, un mezzo più adatto per farla ancora conoscere e diffondere non poteva essere altro che la stampa.

Don Bosco non solo ha scritto, ma ha fatto anche scrivere per il bene dei giovani e del ceto popolare in genere, contribuendo lui stesso, non poche volte, a queste iniziative. Degne di ricordo sono le diverse collane pubblicate per molti anni, che hanno avuto un successo non comune a quel tempo: Letture Cattoliche, Biblioteca della Gioventù Italiana, Selecta ex Latinis Scriptoribus, Latini Christiani Scriptores, Bollettino Salesiano, Letture Ascetiche, Letture Drammatiche, Letture Amene, Bibliotechina dell’Operaio.

Proponiamo in questo sito gli scritti di don Bosco, iniziando con quelli che sono stati raccolti nella edizione delle Opere Edite.

SOURCE : http://www.donboscosanto.eu/



San Giovanni Bosco Sacerdote


Castelnuovo d’Asti, 16 agosto 1815 – Torino, 31 gennaio 1888

Grande apostolo dei giovani, fu loro padre e guida alla salvezza con il metodo della persuasione, della religiosità autentica, dell’amore teso sempre a prevenire anziché a reprimere. Sul modello di san Francesco di Sales il suo metodo educativo e apostolico si ispira ad un umanesimo cristiano che attinge motivazioni ed energie alle fonti della sapienza evangelica. Fondò i Salesiani, la Pia Unione dei cooperatori salesiani e, insieme a santa Maria Mazzarello, le Figlie di Maria Ausiliatrice. Tra i più bei frutti della sua pedagogia, san Domenico Savio, quindicenne, che aveva capito la sua lezione: “Noi, qui, alla scuola di Don Bosco, facciamo consistere la santità nello stare molto allegri e nell’adempimento perfetto dei nostri doveri”. Giovanni Bosco fu proclamato Santo alla chiusura dell’anno della Redenzione, il giorno di Pasqua del 1934. Il 31 gennaio 1988 Giovanni Paolo II lo dichiarò Padre e Maestro della gioventù, “stabilendo che con tale titolo egli sia onorato e invocato, specialmente da quanti si riconoscono suoi figli spirituali”.

Patronato: Educatori, Scolari, Giovani, Studenti, Editori

Etimologia: Giovanni = il Signore è benefico, dono del Signore, dall'ebraico

Martirologio Romano: Memoria di san Giovanni Bosco, sacerdote: dopo una dura fanciullezza, ordinato sacerdote, dedicò tutte le sue forze all’educazione degli adolescenti, fondando la Società Salesiana e, con la collaborazione di santa Maria Domenica Mazzarello, l’Istituto delle Figlie di Maria Ausiliatrice, per la formazione della gioventù al lavoro e alla vita cristiana. In questo giorno a Torino, dopo aver compiuto molte opere, passò piamente al banchetto eterno. 

Giovanni Bosco nasce il 16 agosto 1815 in una modesta cascina nella frazione collinare “I Becchi” di Castelnuovo d’Asti (oggi Castelnuovo Don Bosco): è figlio dei contadini Francesco Bosco (1784-1817) e Margherita Occhiena (1788-1856).

Quando Giovanni aveva due anni, il padre contrasse una grave polmonite che lo condusse alla morte il 12 maggio 1817, a soli 33 anni. Francesco Bosco lasciò la moglie vedova a 29 anni, con tre figli da crescere: Antonio (1808-1849, figlio della prima moglie), Giuseppe (1813-1862) e Giovanni; inoltre la madre dovette provvedere al mantenimento e all’assistenza della suocera: Margherita Zucca (1752-1826), anziana e inferma.

Erano anni di carestia e “Mamma Margherita”, come sarà sempre chiamata dai Salesiani, dovette lottare e lavorare i campi con grande sacrificio per assicurare il sostentamento alla famiglia e anche per assecondare i talenti scolastici di Giovanni, malvisto dal fratellastro Antonio, il quale considerava tempo e denaro gettati quell’occuparsi di libri, mentre lui era costretto a zappare la terra.

A nove anni il piccolo Giovanni fece un sogno e da allora, fino alla fine dei suoi giorni, continuerà ad essere visitato da sogni-rivelazioni che gli indicheranno la sua strada e lo faranno portavoce di profezie dirette ai singoli, alle società, ai suoi amati giovani, alla Congregazione salesiana, alla Chiesa. Lui stesso definì “profetico” quello dei nove anni e che più volte raccontò ai ragazzi del suo Oratorio: gli pareva di essere vicino a casa, in un cortile molto vasto, dove si divertiva una gran quantità di ragazzi. Alcuni ridevano, altri giocavano, non pochi bestemmiavano. Al sentire le bestemmie, egli si lanciò in mezzo a loro, cercando di arrestarli usando pugni e parole. Ma in quel momento apparve un uomo maestoso, nobilmente vestito: il suo viso era così luminoso che egli non riusciva a guardarlo. Lo chiamò per nome e gli ordinò di mettersi a capo di tutti quei ragazzi. Giovanni gli chiese chi fosse colui che gli comandava cose impossibili: “Io sono il figlio di colei che tua madre ti insegnò a salutare tre volte al giorno”. In quel momento apparve, vicino a lui, una donna maestosa, e in quell’istante, al posto dei giovani, c’era una moltitudine di capretti, cani, gatti, orsi e parecchi altri animali. La Madonna gli disse: “Ecco il tuo campo, ecco dove devi lavorare. Cresci umile, forte e robusto, e ciò che adesso vedrai succedere a questi animali, tu lo dovrai fare per i miei figli”. Fu così che, al posto di animali feroci, comparvero altrettanti agnelli mansueti, che saltellavano, correvano, belavano, facevano festa.

Proprio dopo questo sogno (i sogni, come don Bosco li chiamava, possono definirsi anche “visioni”, come ha dichiarato il suo primo biografo, Giovanni Battista Lemoyne S.D.B., 1839-1916), nel giovane Bosco si accese la vocazione.

Per avvicinare i ragazzini alla preghiera e all’ascolto della Santa Messa imparò i giochi di prestigio e le acrobazie dei saltimbanchi, attirando in tal modo coetanei e contadini, i quali venivano da lui invitati a recitare il Santo Rosario e alla lettura del Vangelo. Il 26 marzo 1826 Giovanni prese la Prima Comunione. 

Divenuta insostenibile la convivenza con Antonio Bosco, Margherita fu costretta ad allontanare il figlio dai Becchi, mandandolo a vivere, come garzone, a Moncucco Torinese, presso la cascina dei coniugi Luigi e Dorotea Moglia, dove rimase dal febbraio 1827 al novembre 1829. Nel settembre di quello stesso 1829 era arrivato a Morialdo il cappellano don Giovanni Melchiorre Calosso (1759-1830), sacerdote settantenne, il quale, dopo aver constatato quanto intelligente e desideroso di studiare fosse il giovane, decise di accoglierlo nella propria casa per insegnargli la grammatica latina e prepararlo così alla vita sacerdotale. Un anno dopo, precisamente il 21 novembre del 1830, don Calosso fu colpito da apoplessia e, moribondo, diede al giovane amico la chiave della sua cassaforte, dove erano conservate 6000 mila lire, che avrebbero permesso a Giovanni di studiare ed entrare in Seminario. Ma il giovane preferì non accettare il regalo del maestro e consegnò l’eredità ai parenti del defunto.

Quando il 21 marzo 1831 il fratellastro si sposò, la madre decise di dividere l’asse patrimoniale affinché Giovanni potesse  tornare a casa e riprendere da settembre gli studi a Castelnuovo, con la possibilità di una semi-pensione presso Giovanni Roberto, sarto e musicista del paese, dal quale apprese tali arti. Imparò anche altri mestieri, come quello del falegname e del fabbro, e con queste abilità riuscirà a fondare diversi laboratori artigianali per i ragazzi dell’Oratorio di Valdocco. 

Per continuare a studiare a Chieri lavorò come garzone, cameriere, addetto alla stalla. Alla scuola chierese fondò la “Società dell’Allegria”, attraverso la quale, in compagnia di alcuni bravi giovani, tentava di far avvicinare alla preghiera i coetanei, divertendoli con i suoi giochi di prestigio e i suoi numeri acrobatici. 

In quegli anni strinse forte amicizia con Luigi Comollo (1817-1839), nipote del parroco di Cinzano. Il giovane era sovente oggetto, per bontà e innocenza, dei maltrattamenti dei compagni: veniva insultato e picchiato, ma egli accettava con un sorriso o una parola di perdono queste sofferenze. Il giovane Bosco, dal canto suo, non sopportava di vedere l’amico subire in questo modo, perciò con la sua notevole forza fisica, lo difendeva, azzuffandosi con gli aggressori. L’amicizia d’anima che si stabilì fra Luigi e Giovanni divenne fondamentale per la santità di quest’ultimo. Don Bosco stesso affermerà nelle sue Memorie: «Posso dire che da lui ho cominciato a imparare a vivere da cristiano» e comprese quanto fosse essenziale la salvezza dell’anima, tanto che il suo programma di vita, ispirato a Gn. 14,21, fu sempre: «Da mihi animas, coetera tolle» (“Dammi le anime, prenditi tutto il resto”) e questo motto era scritto a grossi caratteri su un cartello che teneva nella sua camera a Valdocco.

Nell’autunno del 1832 iniziò la terza Grammatica. Nei due anni seguenti frequentò le classi di Umanità (1833-34) e Retorica (1834-35), dimostrandosi un allievo eccellente, di sorprendente memoria e appassionato di libri. Nel marzo 1834, mentre si avviava a terminare l’anno di Umanità, presentò ai Francescani la domanda per essere accettato nel loro ordine, ma cambiò idea prima di andare in convento, seguendo sia un sogno, contrario a questa scelta,  sia il consiglio di don Giuseppe Cafasso (1811-1860); perciò il 30 ottobre 1835 si presentò nel Seminario di Chieri. dove rimase fino al 1841, studiando Dogmatica (lo studio delle verità cristiane), Morale (la legge che il cristiano deve osservare), Sacra Scrittura (la parola di Dio), Storia ecclesiastica (storia della Chiesa dalle origini del Cristianesimo all’età contemporanea).

In Seminario Giovanni Bosco incontrò nuovamente il carissimo amico Comollo, ma questi, il 2 aprile del 1837, già debole fisicamente, si spense a soli 22 anni. Nella notte fra il 3 e il 4 aprile, secondo una testimonianza diretta di Giovanni Bosco e dei suoi venti compagni di camera, alunni del corso teologico, l’amico apparve, come un rombo di tuono e sotto forma di una luce che, per tre volte consecutive, disse: “Bosco! Bosco! Bosco! Io sono salvo!”. Il giovane chierico, profondamente scosso e turbato, da quel momento in poi decise di porre la salvezza eterna al di sopra di tutto.

Il 29 marzo 1841 ricevette l’ordine del diaconato e il 5 giugno 1841 venne ordinato sacerdote nella Cappella dell’Arcivescovado di Torino. Don Bosco, dopo aver rifiutato una serie di incarichi, su invito di colui che continuerà ad essere suo stimato e amato direttore spirituale, don Cafasso, decise di entrare, i primi di novembre del 1841, nel Convitto Ecclesiastico di San Francesco d’Assisi di Torino, fondato nel 1817 da don Luigi Guala (1775-1848) e dal venerabile Pio Brunone Lanteri (1759-1830), perché, constatando gli errori seminati fra il clero dal Giansenismo e il vuoto formativo in cui erano lasciati i neo-sacerdoti, essi desideravano offrire una sana formazione ecclesiastica. La linea teologica adottata da Lanteri e da Guala era di stampo ignaziano ed alfonsiano, più benigna, misericordiosa e positiva rispetto a quella rigorista insegnata alla Facoltà teologica dell’Università di Torino. Gli allievi del Convitto, nel quale don Cafasso entrò nel 1834, venivano anche avviati all’attività pastorale con diverse esperienze nelle parrocchie della città. Si curavano poi, in modo particolare, la vita spirituale e la preghiera. 

Nella terra subalpina prendono vita i moti risorgimentali e la Chiesa, duramente perseguitata sotto Napoleone (1769-1821), ora si appresta, dopo il Regno del cattolico Carlo Alberto (1798-1849), salito al trono nel 1831 (molto attento alla riforma del clero, avendo stabilito un fecondo accordo con Papa Gregorio XVI, 1798-1849) a ricevere feroci attacchi dal governo liberale e massonico. 

In seguito alla tragica guerra dichiarata dall’Illuminismo e dalla Rivoluzione Francese alla Chiesa, sorse un’energica risposta di ricristianizzazione: l’Amicizia Cristiana, fondata dallo svizzero Nikolaus Joseph Albert von Diessbach (1732-1798), un militare al servizio di Casa Savoia che, dopo la conversione dal Calvinismo, entrò nella Compagnia di Gesù. L’Amicizia Cristiana, iniziativa che, seppur segreta, ebbe ampia risonanza in tutta Europa, sorse fra il 1779 e il 1780 a Torino. L’eredità di padre Diessbach venne raccolta da Brunone Lanteri, fondatore degli Oblati di Maria, il quale, contro i seminatori della menzogna e dell’eresia, fece sorgere l’Amicizia Cattolica (1817). Con lui altri amici, devoti del Sacro Cuore di Gesù, sostennero la Chiesa e lo fecero leggendo e studiando testi di sant’Ignazio di Loyola (1491-1556), sant’Alfonso Maria de’ Liguori (1696-1787), san Francesco di Sales (1567-1622), santa Teresa d’Avila (1515-1582).

La preparazione di don Giovanni Bosco nel Convitto durò tre anni. Proprio in quel tempo avvenne il fatto che gli aprì la strada alla missione che fin da bambino desiderava realizzare: essere sacerdote fra i giovani e insegnare loro a conoscere la dottrina cattolica, ad amare il Signore e la Madonna, indicando la strada per la salvezza dell’anima.

Bartolomeo Garelli, muratore di 16 anni, arrivato da Asti, orfano, analfabeta, povero, indifeso, si presentò, l’8 dicembre 1841, nella sacrestia della Chiesa di San Francesco d’Assisi e fu il primo ad essere istruito da don Bosco: egli è il prototipo di tutti i giovani, di tutte le famiglie e di tutti i popoli che san Giovanni Bosco ha evangelizzato. Proprio con Garelli nacque l’Oratorio di San Francesco di Sales e, dopo pochi giorni, giunsero con lui sei ragazzini e altri si aggiunsero, mandati da don Cafasso. Qual era lo scopo dell’Oratorio fondato da don Bosco? Si dice che don Bosco si occupò della gioventù povera per sollevarla dalla miseria e dall’ignoranza, offrendo anche la possibilità di qualificarsi con un lavoro per mantenersi dignitosamente nella vita. Ma, in realtà, l’unico vero fine dell’azione “sociale” di don Bosco fu quello di portare il maggior numero di anime in Paradiso, partendo proprio da quelle che la Provvidenza gli affidava. 

[…] Don Bosco, come tutti i santi, era animato da un fuoco di carità, vale a dire dall’amore adorante verso Dio e, per amorosa obbedienza all’Onnipotente, da un fuoco d’amore verso il prossimo; tutto ciò che fece per gli altri fu unicamente riflesso del suo amore verso la Trinità e il suo amore verso il prossimo ebbe sempre un unico intento, salvare le anime, di cui tutto il resto fu strumento.

Il fondatore dei Salesiani insegnava, prima di tutto, a trattare con il mondo senza farsi schiavi del mondo ed è proprio questa libertà che respirarono e vissero i suoi giovani, i quali, attraverso gli occhi e le amabili parole di don Bosco, compresero davvero il significato delle parole Paradiso ed Inferno. 

Nel corso dell’inverno 1841-1842 egli si adoperò a consolidare il piccolo Oratorio, ospitato nel Convitto, dove si teneva il catechismo festivo con il consenso dell’Arcivescovo di Torino, Monsignor Luigi Fransoni (1789-1862).

Don Bosco cercava, per le vie della capitale subalpina, i bambini e i ragazzi che vivevano di espedienti e di delinquenza: si recava a Porta Palazzo e in piazza San Carlo, catturando questa povera gioventù con la sua santità e la sua simpatia: scalpellini, muratori, stuccatori, selciatori, quadratori… immigrati dalle campagne in cerca di un’occupazione in città e, non conoscendo nessuno, erano come degli orfani, esposti a mille pericoli. Molto buoni ed onesti erano, invece, i piccoli spazzacamini, che il fondatore dei Salesiani difendeva dagli abusi di chi era più prepotente di loro.

Insieme a don Cafasso iniziò a visitare anche le carceri e inorridì di fronte al degrado nel quale vivevano giovani dai 12 ai 18 anni, rosicchiati dagli insetti e desiderosi di mangiare anche un misero tozzo di pane. Dopo diversi giorni i carcerati decisero di avvicinarsi al sacerdote, raccontandogli le loro vite e i loro tormenti. Don Bosco sapeva che quei ragazzi sarebbero andati alla rovina senza una guida e quindi si fece promettere che, non appena fossero usciti di galera, lo raggiungessero alla Chiesa di San Francesco.

La seconda domenica di ottobre del 1844 diede l’annuncio ai suoi giovani che l’Oratorio si sarebbe trasferito da San Francesco d’Assisi al Rifugio, fondato dalla marchesa Giulia Colbert Falletti di Barolo (1786-1864) a favore delle ragazze a rischio prostituzione. Qui don Bosco divenne cappellano dell’Ospedaletto di Santa Filomena, un’istituzione sanitaria per le bambine povere e disabili, anch’essa fondata dalla marchesa di Barolo.

Coadiuvato dal teologo don Giovanni Borel (1801-1873), riuscì a proseguire l’Oratorio festivo, la cui vita, però, non era semplice in quanto la Marchesa lamentava la presenza dei tanti ragazzi di don Bosco in una realtà che era prettamente femminile e, per di più, pericolante. Inoltre la salute del sacerdote, anche a motivo del suo indefesso lavoro, era molto provata: sputava sangue.

Dopo un periodo trascorso all’aperto, finalmente, il 12 aprile 1846, giorno di Pasqua, don Bosco trovò un posto per i suoi ragazzi, una tettoia con un pezzo di prato: la tettoia Pinardi a Valdocco. Qui, oltre all’Oratorio festivo, presero avvio la realtà educativa, le scuole serali, la scuola di musica-canto, i laboratori per dare una professione ai suoi amati figli e nel 1854 don Bosco diede inizio alla Società Salesiana, con la quale assicurò la stabilità delle sue opere. Dieci anni dopo porrà, come aveva visto in sogno, la prima pietra del santuario di Maria Ausiliatrice: ancora oggi è visibile, nella cappella delle reliquie della basilica, il punto preciso dove la Madonna indicò il sito dove sarebbe sorta.

Nel 1872, con santa Maria Domenica Mazzarello (1837-1881), fondò l’Istituto delle Figlie di Maria Ausiliatrice, con lo scopo di educare, con il medesimo spirito salesiano, la gioventù femminile. 

Il metodo educativo di don Bosco, che si prefiggeva di formare degli «onesti cittadini e dei buoni cristiani», e la sua attività ispirata dall’autentica carità cristiana hanno raggiunto tutto il mondo, arrivando anche nei Paesi di tradizione non cristiana. Il perdurare e il moltiplicarsi delle sue opere lo hanno fatto conoscere e studiare, tanto che oggi disponiamo di un’abbondante bibliografia sulla sua persona e sul suo stile educativo. Meno noti, invece, i suoi scritti, nonostante la sua predilezione per questo genere di apostolato, necessario per la cresciuta alfabetizzazione fra il popolo, per la mancanza di libri idonei alle persone semplici e per l’aumento della stampa anticattolica e anticlericale. Per lui, che aveva chiesto nella sua prima Santa Messa l’efficacia della parola, un mezzo più adatto non poteva esistere. 

Sono da ricordare le diverse collane pubblicate per molti anni, che hanno avuto un grande successo: Letture Cattoliche, Biblioteca della Gioventù Italiana, Selecta ex Latinis Scriptoribus, Latini Christiani Scriptores, “Bollettino Salesiano”, Letture Ascetiche, Letture Drammatiche, Letture Amene, Bibliotechina dell’Operaio. Don Giovanni Bosco condivideva l’opinione del cardinale Louis-Edouard Pie (1815-1880), modello e punto di riferimento di san Pio X (1835-1914): «Quando tutta una popolazione, fosse anche la più devota e assidua alla Chiesa e alle prediche, non leggesse che giornali cattivi in meno di trent’anni diventerebbe un popolo di empi e di rivoltosi. Umanamente parlando non vi è predicazione di sorta che valga contro la forza della stampa cattiva». 

Per confutare i protestanti si servì sempre della roccia della Tradizione, attingendo particolarmente alle fonti dei Padri e Dottori della Chiesa. L’autore sosteneva che i protestanti facevano ogni sforzo per imitare gli gnostici nel muovere guerra agli insegnamenti della Chiesa Cattolica. Don Bosco combatté tenacemente contro le idee protestanti e contro i disegni liberali e massonici del Risorgimento; avvertì e ammonì lo stesso Vittorio Emanuele II (il sovrano che tradì la cattolicità di Casa Savoia, apparentandosi alle leggi massoniche): con una profezia gli annunciò che, se avesse firmato la legge Rattazzi (approvata il 2 marzo 1855), per la soppressione degli Ordini religiosi e l’incameramento dei loro beni da parte dello Stato, ci sarebbero stati “grandi funerali a corte” e che “La famiglia di chi ruba a Dio è tribolata e non giunge alla quarta generazione”: si avverarono entrambi i vaticini. 

Egli rientra, a pieno titolo, fra i protagonisti della storia della Chiesa militante. Attraverso libri e articoli, omelie e conferenze lottò, divenendo anche oggetto di vilipendi e di attentati (si salvò sempre grazie all’intervento celeste e al “Grigio”, il misterioso e grosso cane grigio che compariva al bisogno per poi sparire nel nulla), per difendere la Fede, Santa Romana Chiesa, il Sommo Pontefice, diventando anche confidente di Pio IX (1792-1878), il quale chiese a lui consiglio per la nomina dei nuovi vescovi da collocare nelle diocesi vacanti, dove era passata la persecuzione liberal-massonica.

Tre furono i suoi “Amori bianchi”: l’Eucarista, la Madonna, il Papa. Celebre il cosiddetto “Sogno delle due colonne”, considerato profetico per il futuro della Chiesa: il sogno, raccontato dal santo la sera del 30 maggio 1862, descrive una terribile battaglia sul mare, scatenata da una moltitudine di imbarcazioni contro un’unica grande nave, che simboleggia la Chiesa con il suo comandante, il Sommo Pontefice. La nave, colpita ripetutamente, viene guidata dal Papa ad ancorarsi, sicura e vittoriosa, fra due alte colonne emerse dal mare: quella dell’Eucaristia, simboleggiata da una grande Ostia con la scritta “Salus credentium”, e quella della Madonna, simboleggiata da una statua dell’Immacolata, con la scritta “Auxilium Christianorum”. 

Specialissima la sua devozione per Maria Vergine, in particolare per Maria Ausiliatrice e per Maria Immacolata. Dopo san Pio V (1504-1572), con la vittoria dei Cristiani nella Battaglia di Lepanto del 1571, Innocenzo XI (1611-1689), con la liberazione di Vienna dall’assedio dei Turchi (1683), e Pio VII (1742-1823), che stabilì la festa di Maria Ausiliatrice il 24 maggio 1815, in ringraziamento a Maria Santissima per la sua liberazione dalla ormai quinquennale prigionia napoleonica, il grande diffusore della devozione a Maria Auxilium Christianorum, alla quale la Chiesa attribuisce la sconfitta di tutte le eresie, è stato proprio san Giovanni Bosco.

Con una solenne celebrazione, nella basilica di Maria Ausiliatrice di Torino, l’11 novembre 1875 si diede a battesimo la prima spedizione missionaria salesiana, diretta in Argentina e preconizzata da don Bosco. Guidati da don Giovanni Cagliero (1838-1926), che diventerà il primo vescovo e il primo cardinale salesiano, i missionari si imbarcarono dal porto di Genova il 14 novembre. 

San Giovanni Bosco morì all’alba del 31 gennaio 1888 e venne sepolto nell’Istituto salesiano “Valsalice”, sulla precollina torinese, per venire poi, con la beatificazione, traslato nel santuario di Maria Ausiliatrice. Il 2 giugno 1929 Pio XI lo beatificò, dichiarandolo santo il 1º aprile 1934, giorno di Pasqua. 

[…]

Don Bosco indica al cattolico, allora come oggi, la strada da percorrere per vivere in sancta laetitia su questa terra e per godere la beatitudine eterna dopo la morte. 

Tutta la sua esistenza, di profonda umiltà, si dipana fra gli arcani del cielo e le realizzazioni dei progetti divini in terra: l’anima autentica di questo uomo di Dio, orgoglioso della sua divisa di ministro dell’altare, è imbevuta di misticismo. Il sogno, la visione e il realismo nell’esistenza di questo padre e maestro dei giovani si sorreggono a vicenda, nutrendosi reciprocamente. Con la Croce di Cristo, pronto a condividerla con le mortificazioni e le penitenze che non lesinava, ha redento migliaia e migliaia di persone. Un santo sacerdote che ha sperimentato ciò che può realizzare la Grazia e che fu in grado di infondere nei suoi figli il segreto dell’esistenza: «Tutto passa: ciò che non è eterno è niente!». 

Il demonio veniva spesso a fargli visita nelle ore notturne, per non farlo riposare ed egli accettava, al fine di distrarre il maligno dalle anime dei suoi ragazzi. Scrutatore dei cuori, taumaturgo (moltiplicava ostie, pane, castagne; resuscitò anche un morto), profezie, sogni, visioni, miracoli, bilocazioni «di cui Dio aveva arricchito il suo Servo, resero universale l’opinione che, per provvidentissima disposizione divina, allo scopo di promuovere la restaurazione cristiana dell’umana società, deviata dal sentiero della verità, Dio avesse appunto inviato Giovanni Bosco, l’uomo cioè che, di umili natali, ignoto e povero, senza alcuna ambizione e cupidigia, ma sospinto dalla sola carità verso Dio e verso il prossimo, zelantissimo della gloria di Dio, benemerentissimo della civiltà e della religione, riempì il mondo del suo nome» (Lettera decretale di Pio XI Geminata Laetitia che proclama Santo Giovanni Bosco. Roma, San Pietro 1° aprile 1934). 

Come nel Medioevo, dopo le orde barbariche, i monaci avevano gettato le fondamenta di una civiltà cristiana, culturalmente, artisticamente, scientificamente ed economicamente solida, così don Bosco, contemporaneamente alla nefasta azione delle orde rivoluzionarie, lanciò contro di essa una sfida difensiva e offensiva di travolgente dimensione, puntando sul centro nevralgico e strategicamente decisivo per la costruzione di una società, ovvero l’educazione della gioventù, la quale avrebbe dovuto seguire tre linee (pedagogia preventiva): la ragione, la religione, l’amorevolezza.

Autore: Cristina Siccardi

 
Dipinto raffigurante il sogno profetico di don Bosco sul futuro della Chiesa


San Giovanni Bosco è indubbiamente il più celebre santo piemontese di tutti i tempi, nonché su scala mondiale il più famoso tra i santi dell’epoca contemporanea: la sua popolarità è infatti ormai giunta in tutti i continenti, ove si è diffusa la fiorente Famiglia Salesiana da lui fondata, portatrice del suo carisma e della sua operosità, che ad oggi è la congregazione religiosa più diffusa tra quelle di recente fondazione.

Don Bosco fu l’allievo che diede maggior lustro al suo grande maestro di vita sacerdotale, nonché suo compaesano, San Giuseppe Cafasso: queste due perle di santità sbocciarono nel Convitto Ecclesiastico di San Francesco d’Assisi in Torino.

Giovanni Bosco nacque presso Castelnuovo d’Asti (oggi Castelnuovo Don Bosco) in regione Becchi, il 16 agosto 1815, frutto del matrimonio tra Francesco e la Serva di Dio Margherita Occhiena.
Cresciuto nella sua modesta famiglia, dalla santa madre fu educato alla fede ed alla pratica coerente del messaggio evangelico. A soli nove anni un sogno gli rivelò la sua futura missione volta all’educazione della gioventù. Ragazzo dinamico e concreto, fondò fra i coetanei la “società dell’allegria”, basata sulla “guerra al peccato”.

Entrò poi nel seminario teologico di Chieri e ricevette l’ordinazione presbiterale nel 1841. Iniziò dunque il triennio di teologia morale pratica presso il suddetto convitto, alla scuola del teologo Luigi Guala e del santo Cafasso. Questo periodo si rivelò occasione propizia per porre solide basi alla sua futura opera educativa tra i giovani, grazie a tre provvidenziali fattori: l’incontro con un eccezionale educatore che capì le sue doti e stimolo le sue potenzialità, l’impatto con la situazione sociale torinese e la sua straordinaria genialità, volta a trovare risposte sempre nuove ai numerosi problemi sociali ed educativi sempre emergenti.

Come succede abitualmente per ogni congregazione, anche la grande opera salesiana ebbe inizi alquanto modesti: l’8 dicembre 1841, dopo l’incontro con il giovane Bartolomeo Garelli, il giovane Don Bosco iniziò a radunare ragazzi e giovani presso il Convitto di San Francesco per il catechismo. Torino era a quel tempo una città in forte espansione su vari aspetti, a causa della forte immigrazione dalle campagne piemontesi, ed il mondo giovanile era in preda a gravi problematiche: analfabetismo, disoccupazione, degrado morale e mancata assistenza religiosa. Fu infatti un grande merito donboschiano l’intuizione del disagio sociale e spirituale insito negli adolescenti, che subivano il passaggio dal mondo agricolo a quello preindustriale, in cui si rivelava solitamente inadeguata la pastorale tradizionale.

Strada facendo, Don Bosco capì con altri giovani sacerdoti che l’oratorio potesse costituire un’adeguata risposta a tale critica situazione. Il primo tentativo in tal senso fu compiuto dal vulcanico Don Giovanni Cocchi, che nel 1840 aveva aperto in zona Vanchiglia l’oratorio dell’Angelo Custode. Don Bosco intitolò invece il suo primo oratorio a San Francesco di Sales, ospite dell’Ospedaletto e del Rifugio della Serva di Dio Giulia Colbert, marchesa di Barolo, ove dal 1841 collaborò con il teologo Giovanni Battista Borel. Quattro anni dopo trasferì l’oratorio nella vicina Casa Pinardi, dalla quale si sviluppò poi la grandiosa struttura odierna di Valdocco, nome indelebilmente legato all’opera salesiana.

Pietro Stella, suo miglior biografo, così descrisse il giovane sacerdote: “Prete simpatico e fattivo, bonario e popolano, all’occorrenza atleta e giocoliere, ma già allora noto come prete straordinario che ardiva fare profezie di morti che poi si avveravano, che aveva già un discreto alone di venerazione perché aveva in sé qualcosa di singolare da parte del Signore, che sapeva i segreti delle coscienze, alternava facezie e confidenze sconvolgenti e portava a sentire i problemi dell’anima e della salvezza eterna”.

Spinto dal suo innato zelo pastorale, nel 1847 Don Bosco avviò l’oratorio di San Luigi presso la stazione ferroviaria di Porta Nuova. Nel frattempo il cosiddetto Risorgimento italiano, con le sue articolate vicende politiche, provocò anche un chiarimento nell’esperienza degli oratori torinesi, evidenziando due differenti linee seguite dai preti loro responsabili: quella apertamente politicizzata di cui era fautore Don Cocchi, che nel 1849 aveva tentato di coinvolgere i suoi giovani nella battaglia di Novara, e quella più religiosa invece sostenuta da Don Bosco, che prevalse quando nel 1852 l’arcivescovo mons. Luigi Fransoni lo nominò responsabile dell’Opera degli Oratori, affidando così alle sue cure anche quello dell’Angelo Custode.

La principale preoccupazione di Don Bosco, concependo l’oratorio come luogo di formazione cristiana, era infatti sostanzialmente di tipo religioso-morale, volta a salvare le anime della gioventù. Il santo sacerdote però non si accontentò mai di accogliere quei ragazzi che spontaneamente si presentavano da lui, ma si organizzò al fine di raggiungerli ed incontrarli ove vivevano.

Se la salvezza dell’anima era l’obiettivo finale, la formazione di “buoni cristiani ed onesti cittadini” era invece quello immediato, come Don Bosco soleva ripetere. In tale ottica concepì gli oratori quali luoghi di aggregazione, di ricreazione, di evangelizzazione, di catechesi e di promozione sociale, con l’istituzione di scuole professionali.

L’amorevolezza costituì il supremo principio pedagogico adottato da Don Bosco, che faceva notare come non bastasse però amare i giovani, ma occorreva che essi percepissero di essere amati. Ma della sua pedagogia un grande frutto fu il cosiddetto “metodo preventivo”, nonché l’invito alla vera felicità insito nel detto: “State allegri, ma non fate peccati”.

Don Bosco, sempre attento ai segni dei tempi, individuò nei collegi un valido strumento educativo, in particolare dopo che nel 1849 furono regolamentati da un’opportuna legislazione: fu così che nel 1863 fu aperto un piccolo seminario presso Mirabello, nella diocesi di Casale Monferrato.

Altra svolta decisiva nell’opera salesiana avvenne quando Don Bosco si sentì coinvolto dalla nuova sensibilità missionaria propugnata dal Concilio Ecumenico Vaticano I e, sostenuto dal pontefice Beato Pio IX e da vari vescovi, nel 1875 inviò i suoi primi salesiani in America Latina, capeggiati dal Cardinale Giovanni Cagliero, con il principale compito di apostolato tra gli emigrati italiani. Ben presto però i missionari estesero la loro attività dedicandosi all’evangelizzazione delle popolazioni indigene, culminata con il battesimo conferito da Padre Domenico Milanesio al Venerabile Zeffirino Namuncurà, figlio dell’ultimo grande cacico delle tribù indios araucane.

Uomo versatile e dotato di un’intelligenza eccezionale, con il suo fiuto imprenditoriale Don Bosco considerò la stampa un fondamentale strumento di divulgazione culturale, pedagogica e cristiana. Scrittore ed editore, tra le principali sue opere si annoverano la “Storia d’Italia”, “Il sistema metrico decimale” e la collana “Letture Cattoliche”. Non mancarono alcune biografie,tra le quali spicca quella del più bel frutto della sua pedagogia, il quindicenne San Domenico Savio, che aveva ben compreso la sua lezione: “Noi, qui, alla scuola di Don Bosco, facciamo consistere la santità nello stare molto allegri e nell’adempimento perfetto dei nostri doveri”. Scrisse inoltre le vite di altri due ragazzi del suo oratorio, Francesco Besucco e Michele Magone, nonché quella di un suo indimenticabile compagno di scuola, Luigi Comollo.

Pur essendo straordinariamente attivo, Don Bosco non avrebbe comunque potuto realizzare personalmente dal nulla tutta questa immane opera ed infatti sin dall’inizio godette del prezioso ausilio di numerosi sacerdoti e laici, uomini e donne. Al fine di garantire però una certa continuità e stabilità a ciò che aveva iniziato, fondò a Torino la Società di San Francesco di Sales (detti “Salesiani”), congregazione composta di sacerdoti, e nel 1872 a Mornese con Santa Maria Domenica Mazzarello le Figlie di Maria Ausiliatrice.

L’opinione pubblica contemporanea apprezzò molto la preziosa opera di promozione sociale da lui svolta, anche se la stampa laica gli fu sempre avversa, tanto che alla sua morte la Gazzetta del Popolo si limitò a citarne cognome, nome ed età nell’elenco dei defunti, mentre la Gazzetta Piemontese (l’odierna “La Stampa”) gli riservò l’articolo redazionale dosando accuratamente meriti e demeriti del celebre sacerdote: “Il nome di Don Bosco è quello di un uomo superiore che lascia e suscita dietro di sé un vivo contrasto di apprezzamenti e opposti giudizi e quasi due opposte fame: quello di benefattore insigne, geniale, e quello di prete avveduto e procacciate”.

Personalità forte ed intraprendente, bisognosa di particolare autonomia nella sua azione a tutto campo, non lasciava affatto indifferenti coloro che gli erano per svariati motivi a contatto. Ciò costituisce inoltre una spiegazione ai ripetuti scontri che ebbe con ben due arcivescovi torinesi: Ottaviano Riccardi di Netro e soprattutto Lorenzo Gastaldi. Lo apprezzò e lo appoggiò invece costantemente e senza riserve papa Pio IX, che con la sua potente intercessione permise all’opera salesiana di espandersi non solo a livello locale, sorte invece subita da numerosissime altre minute congregazioni.

Giovanni Bosco morì in Torino il 31 gennaio 1888, giorno in cui è ricordato dal Martyrologium Romanum e la Chiesa latina ne celebra la Memoria liturgica. Alla guida della congregazione gli succedette il Beato Michele Rua, uno dei suoi primi fedeli discepoli. La sua salma fu in un primo tempo sepolta nella chiesa dell’istituto salesiano di Valsalice, per poi essere trasferita nella basilica di Maria Ausiliatrice, da lui fatta edificare. Il pontefice Pio XI, suo grande ammiratore, beatificò Don Bosco il 2 giugno 1929 e lo canonizzò il 1° aprile 1934. La città di Torino ha dedicato alla memoria del santo una strada, una scuola ed un grande ospedale. Nel centenario della morte, nel 1988 Giovanni Paolo II, recatosi in visita ai luoghi donboschiani, lo dichiarò Padre e Maestro della gioventù, “stabilendo che con tale titolo egli sia onorato e invocato, specialmente da quanti si riconoscono suoi figli spirituali”.

La venerazione che Don Bosco ebbe, in vita ed in morte, per sua madre fu trasmessa alla congregazione, che negli anni ’90 del XX secolo ha pensato di introdurre finalmente la causa di beatificazione di Mamma Margherita. Merita infine ricordare la prolifica stirpe di santità generata da Don Bosco, tanto che allo stato attuale delle cause, la Famiglia Salesiana può contare ben 5 santi, 51 beati, 8 venerabili ed 88 servi di Dio.

DALLE “LETTERE” DI SAN GIOVANNI BOSCO

Se vogliamo farci vedere amici del vero bene dei nostri allievi, e obbligarli a fare il loro dovere, bisogna che voi non dimentichiate mai che rappresentate i genitori di questa cara gioventù, che fu sempre tenero oggetto delle mie occupazioni, dei miei studi, del mio ministero sacerdotale, e della nostra Congregazione salesiana. Se perciò sarete veri padri dei vostri allievi, bisogna che voi ne abbiate anche il cuore; e non veniate mai alla repressione o punizione senza ragione e senza giustizia, e solo alla maniera di chi vi si adatta per forza e per compiere un dovere.

Quante volte, miei cari figliuoli, nella mia lunga carriera ho dovuto persuadermi di questa grande verità! E’ certo più facile irritarsi che pazientare: minacciare un fanciullo che persuaderlo: direi ancora che è più comodo alla nostra impazienza e alla nostra superbia castigare quelli che resistono, che correggerli col sopportarli con fermezza e con benignità. La carità che vi raccomando è quella che adoperava san Paolo verso i fedeli di fresco convertiti alla religione del Signore, e che sovente lo facevano piangere e supplicare quando se li vedeva meno docili e corrispondenti al suo zelo. 

Difficilmente quando si castiga si conserva quella calma, che è necessaria per allontanare ogni dubbio che si opera per far sentire la propria autorità, o sfogare la propria passione.

Riguardiamo come nostri figli quelli sui quali abbiamo da esercitare qualche potere. Mettiamoci quasi al loro servizio, come Gesù che venne a ubbidire e non a comandare, vergognandoci di ciò che potesse aver l’aria in noi di dominatori; e non dominiamoli che per servirli con maggior piacere. Così faceva Gesù con i suoi apostoli, tollerandoli nella loro ignoranza e rozzezza, nella loro poca fedeltà, e col trattare i peccatori con una dimestichezza e familiarità da produrre in alcuni lo stupore, in altri quasi scandalo, e in molti la Santa speranza di ottenere il perdono da Dio. Egli ci disse perciò di imparare da lui ad essere mansueti e umili di cuore (4r.Mt 11,29).

Dal momento che sono i nostri figli, allontaniamo ogni collera quando dobbiamo reprimere i loro falli, o almeno moderiamola in maniera che sembri soffocata del tutto. Non agitazione dell’animo, non disprezzo negli occhi, non ingiuria sul labbro; ma sentiamo la compassione per il momento, la speranza per l’avvenire, e allora voi sarete i veri padri e farete una vera correzione.

In certi momenti molto gravi, giova più una raccomandazione a Dio, un atto di umiltà a lui, che una tempesta di parole, le quali, se da una parte non producono che male in chi le sente, dall’altra parte non arrecano vantaggio a chi le merita.

Ricordatevi che l’educazione è cosa del cuore, e che Dio solo ne è il padrone, e noi non potremo riuscire a cosa alcuna, se Dio non ce ne insegna l’arte, e non ce ne mette in mano le chiavi.

Studiamoci di farci amare, di insinuare il sentimento del dovere, del santo timore di Dio, e vedremo con mirabile facilità aprirsi le porte di tanti cuori e unirsi a noi per cantare le lodi e le benedizioni di colui, che volle farsi nostro modello, nostra via, nostro esempio in tutto, ma particolarmente nell’educazione della gioventù.

NOVENA A SAN GIOVANNI BOSCO

1° giorno - O gloriosissimo San Giovanni Bosco, per l'amore ardente che portasti a Gesù nel Santissimo Sacramento e per lo zelo con cui ne propagasti il culto, soprattutto con l'assistenza alla Santa Messa, con la Comunione frequente e con la visita quotidiana, ottienici di crescere sempre più nell'amore, nella pratica di queste sante devozioni e di terminare i nostri giorni rinvigoriti e confortati dal cibo celeste della Santa Eucaristia. Gloria al Padre...

2° giorno - O gloriosissimo San Giovanni Bosco, per l'amore tenerissimo che portasti alla Vergine Ausiliatrice che fu sempre tua Madre e Maestra, ottienici una vera e costante devozione alla nostra dolcissima Mamma, affinché possiamo meritare la sua potentissima protezione durante la nostra vita e specialmente nell'ora della morte. Gloria al Padre...

3° giorno - O gloriosissimo San Giovanni Bosco, per l'amore filiale che portasti alla Chiesa e al Papa, di cui prendesti costantemente le difese, ottienici di essere sempre degni figli della Chiesa Cattolica e di amare e venerare nel Sommo Pontefice l'infallibile vicario di Nostro Signore Gesù Cristo. Gloria al Padre...

4° giorno - O gloriosissimo San Giovanni Bosco, per il grande amore con cui amasti la gioventù, della quale fosti Padre e Maestro e per gli eroici sacrifici che sostenesti per la sua salvezza, fa' che anche noi amiamo con amore santo e generoso questa parte eletta dei Cuore di Gesù e che in ogni giovane sappiamo vedere la persona adorabile del nostro Salvatore Divino. Gloria al Padre...

5° giorno - O gloriosissimo San Giovanni Bosco che per continuare ad estendere sempre più il tuo santo apostolato fondasti la Società Salesiana e l'istituto delle Figlie di Maria Ausiliatrice, ottieni che i membri delle due Famiglie Religiose siano sempre pieni del tuo spirito e fedeli imitatori delle tue eroiche virtù. Gloria al Padre...

6° giorno - O gloriosissimo San Giovanni Bosco che per ottenere nel mondo più abbondanti frutti di fede operosa e di tenerissima carità istituisti l'Unione dei Cooperatori Salesiani, ottieni che questi siano sempre modelli di virtù cristiane e sostenitori provvidenziali delle tue Opere. Gloria al Padre...
7° giorno - O gloriosissimo San Giovanni Bosco che amasti con amore ineffabile tutte le anime e per salvarle mandasti i tuoi figli fino agli estremi confini della terra, fa' che anche noi pensiamo continuamente alla salvezza della nostra anima e cooperiamo per la salvezza di tanti nostri poveri fratelli. Gloria al Padre...

8° giorno - O gloriosissimo San Giovanni Bosco che prediligesti con amore particolare la bella virtù della purezza e la inculcasti con l'esempio, la parola e gli scritti, fa' che anche noi, innamorati di così indispensabile virtù, la pratichiamo costantemente e la diffondiamo con tutte le nostre forze. Gloria al Padre...

9° giorno - O gloriosissimo San Giovanni Bosco che fosti sempre tanto compassionevole verso le sventure umane, guarda a noi tanto bisognosi dei tuo aiuto. Fa' scendere su di noi e sulle nostre famiglie le materne benedizioni di Maria Ausiliatrice; ottienici tutte le grazie spirituali e temporali che ci sono necessarie; intercedi per noi durante la nostra vita e nell'ora della morte, affinché possiamo giungere tutti in Paradiso e inneggiare in eterno alla Misericordia divina. Gloria al Padre...

PREGHIERA A SAN GIOVANNI BOSCO

O San Giovanni Bosco, padre e maestro della gioventù,
che tanto lavorasti per la salvezza delle anime,
sii nostra guida nel cercare il bene delle anime nostre e la salvezza dei prossimo;
aiutaci a vincere le passioni e il rispetto umano;
insegnaci ad amare Gesù Sacramentato, Maria Ausiliatrice e il Papa;
e implora da Dio per noi una buona morte,
affinché possiamo raggiungerti in Paradiso. Amen.

ORAZIONE DAL MESSALE

O Dio, che in san Giovanni Bosco
hai dato alla tua Chiesa un padre e un maestro dei giovani,
suscita anche in noi la stessa fiamma di carità
a servizio della tua gloria per la salvezza dei fratelli.
Per il nostro Signore Gesù Cristo, tuo Figlio, che è Dio,
e vive e regna con Te, nell’unità dello Spirito Santo,
per tutti i secoli dei secoli. Amen.

Autore: 
Fabio Arduino