
Bienheureuse Annonciade
Cocchetti
Cofondatrice des
religieuses de Sainte Dorothée (+1882)
Née en 1800 dans la province de Brescia au nord de l'Italie, dans une riche famille, elle fut orpheline très tôt et fut élevée par sa grand-mère qui la confia aux religieuses ursulines. Quand les religieuses furent supprimées, elle reçut son instruction par des cours particuliers. Mais dès ce moment, elle entendit un appel intérieur pour se mettre au service des jeunes filles abandonnées.
Établie à Milan, à la mort de sa grand-mère, elle rejoignit une directrice d'école qui menait également une vie religieuse dans le monde. A 40 ans, elle fonda les religieuses de Sainte Dorothée pour réaliser l'appel qu'elle avait entendu.
Durant les 40 années suivantes et jusqu'à sa mort, elle fut un modèle de patience et de charité.
Au bourg de Cemmo en Lombardie, l'an 1882, la bienheureuse Annonciade
Cocchetti, vierge, qui dirigea avec sagesse, force et humilité l'Institut,
récemment fondé, des Sœurs de Sainte-Dorothée.
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/6285/Bienheureuse-Annonciade-Cocchetti.html
Beata Annunciata Cocchetti, delle Suore di Santa Dorotea di Cemmo
Annunciata Cocchetti
1800-1882
Annunciata naquit à
Rovato (province de Brescia, nord de l’Italie), le 9 mai 1800 ; elle avait une
grande sœur, Giuseppina, et un grand frère, Vincenzo. Elle n’a que sept ans
quand meurent ses parents : ce fut sa grand-mère paternelle qui s’en occupa,
mais aussi et surtout elle fut guidée spirituellement par les prêtres de la
paroisse, en particulier don Luca dei Conti Passi.
A dix-sept ans, elle
inaugura dans sa maison une petite école pour les filles pauvres de son
village. A vingt-deux ans, elle se diplôma comme maîtresse et fut la première
enseignante de l’école de filles de Rovato. Elle rencontra à cette époque
Maddalena di Canossa (voir au 10 avril), laquelle s’apprêtait à ouvrir dans la
même province de Brescia une maison de sa propre Congrégation, mais Maddalena
comprit qu’Annunciata avait un autre idéal et lui prédit qu’elle suivrait un
autre chemin que le sien.
En 1824, nouveau deuil :
la grand-mère meurt et l’oncle Carlo, homme d’affaires et politicien, qui
s’occupait de ses trois autres frères, l’invita à venir à Milan non pas
vraiment pour l’aider, mais pensant l’orienter vers un bonne alliance, un
heureux mariage et la sortir de ses pieuses orientations. Mais Annunciata,
toujours plus convaincue de sa propre vocation, laissa Milan en 1831 pour
rejoindre Cemmo in Valcamonica, un petit village perdu où le bon don Luca Passi
lui suggérait de se rendre, car là s’était ouverte une école pour petites
filles par les soins de la noble Erminia Panzerini : cette école, depuis 1821,
fonctionnait grâce à de pieuses femmes, selon l’esprit de l’Œuvre de sainte
Dorothée, mais ne rencontrait pas un franc succès.
Annunciata appuya de
toutes ses forces le travail de Erminia, mit à profit son diplôme de maîtresse,
promut maintes initiatives au niveau de l’enseignement et de l’assistance aux
petites filles. Cette collaboration dura dix années pendant lesquelles, malgré
leur profonde diversité de caractère et de mentalité, Annunciata sut montrer
envers Erminia de véritables sentiments d’amitié, de respect et d’obéissance.
Elle se fit toute à toutes et fut réellement une mère et une maîtresse pour
toutes les fillettes de la région, qui ne demandaient qu’à être instruites et
formées.
A la mort de Erminia, en
1842, Annunciata se sentit libre de suivre l’appel à la vie religieuse et vint
à Venise pour y vêtir l’habit des Sœurs de Sainte Dorothée, que don Luca Passi
venait de fonder. Après seulement deux mois de noviciat, on la juge mûre et en
octobre, elle revient alors à Cemmo avec deux autres religieuses pour y fonder
cet Institut, où elles firent leurs vœux en 1843.
Dès lors, Annunciata
devint la véritable apôtre de la Valcamonica ; femme de grande spiritualité, à
l’esprit pratique et robuste, elle donna l’exemple d’une vie toute centrée sur
la prière, la dévotion eucharistique, un zèle ardent pour le salut de la
jeunesse. Chaque dimanche, par tous les temps, elle parcourait à pied les
paroisses voisines, où l’attendaient les animatrices de l’Œuvre de
Sainte-Dorothée pour collaborer ensemble à l’apostolat dans ces paroisses.
Elle même reste très
discrète, très effacée. Elle visite les familles pauvres, donne ici et là un
bon conseil. Elle demandera à ses Sœurs de toujours laisser sur le mur un
pain bien frais, pour le pauvre qui n’osera pas venir demander.
Tout en développant cette
Œuvre, elle donna à son Institut une physionomie particulière, en y instituant
dès 1853 son propre noviciat où elle forma elle-même de jeunes religieuses
qu’elle put ensuite envoyer en mission à l’étranger. Les vocations sont nombreuses
et enthousiastes. Elle leur disait : Aimez-vous comme de vraies sœurs
gentilles… devenez saintes, faites beaucoup de bien aux jeunes filles qu’on
vous a confiées.
Don Luca meurt en 1866.
L’évêque confie alors toute la responsabilité de l’Institut à Annunciata, qui
accepte humblement par obéissance. Les difficultés ne manqueront pas. Après
avoir dû reconstruire la maison dévastée par un incendie, elle doit affronter
les lois de suppression des corporations religieuses ; elle résiste, défend la
cause de l’Institut, qui est finalement reconnu en 1871.
En 1876 ses yeux fatigués
ne voient plus, mais la lumière intérieure se fait plus intense. En mars 1882,
un léger malaise, une petite fièvre : elle s’éteint doucement le 23 mars 1882 ;
son corps repose dans la maison de Cemmo.
Béatifiée en 1991, elle
est inscrite au Martyrologe Romain le 23 mars.
SOURCE : http://www.samuelephrem.eu/article-annunciata-cocchetti-102757281.html
Bienheureuse Annonciade Cocchetti
Cofondatrice des
religieuses de Sainte Dorothée ( 1882)
Née en 1800 dans la
province de Brescia au nord de l’Italie, dans une riche famille, elle fut
orpheline très tôt et fut élevée par sa grand-mère qui la confia aux
religieuses ursulines. Quand les religieuses furent supprimées, elle reçut son
instruction par des cours particuliers. Mais dès ce moment, elle entendit un
appel intérieur pour se mettre au service des jeunes filles abandonnées.
Établie à Milan, à la
mort de sa grand-mère, elle rejoignit une directrice d’école qui menait également
une vie religieuse dans le monde. A 40 ans, elle fonda les religieuses de
Sainte Dorothée pour réaliser l’appel qu’elle avait entendu.
Durant les 40 années
suivantes et jusqu’à sa mort, elle fut un modèle de patience et de charité.
Au bourg de Cemmo en
Lombardie, l’an 1882, la bienheureuse Annonciade Cocchetti, vierge, qui dirigea
avec sagesse, force et humilité l’Institut, récemment fondé, des Soeurs de
Sainte-Dorothée.
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SOURCE : https://fr.aleteia.org/daily-prayer/samedi-23-mars/
Beata Annunciata Cocchetti, delle Suore di Santa Dorotea di Cemmo
Blessed
Annunciata Asteria Cocchetti
Profile
Orphaned at
age seven, she was raised by her grandmother.
At 17 she opened a school for poor girls in
her home. Taught school at Rovato, Italy at
22, and then at Cemmo
Valcamonica, Italy.
Helped found the Sisters
of Saint Dorothy of Cemmo, and served in the order for 40 years.
Born
23
March 1882 in Cemmo, Italy of
natural causes
13
May 1989 by Pope John
Paul II (decree of heroic
virtues)
21
April 1991 by Pope John
Paul II at Saint Peter’s Basilica in Rome, Italy
Additional
Information
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
Istituto
Suore di S. Dorotea di Cemmo
MLA
Citation
“Blessed Annunciata
Asteria Cocchetti“. CatholicSaints.Info. 3 July 2023. Web. 23 March 2025.
<https://catholicsaints.info/blessed-annunciata-asteria-cocchetti/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-annunciata-asteria-cocchetti/
Bl. Annunciata Cocchetti
Birth: 1800
Death: 1882
Beatified: Pope John Paul II
Orphaned at the age of
seven, Asteria Annunciata Cocchetti, of Rovato, Italy, was raised by her pious
grandmother. At the age of seventeen, she opened in her grandmother’s home a
school for needy girls. When six years later her grandmother died, Annunciata
had to leave her native village and the school she had founded to live with her
uncle in Milan. Having repeatedly attended parish missions
that instilled in her a zeal for holiness and
the salvation of
souls, Annunciata at the age of thirty-one accepted a teaching position at
a Catholic girls’
school in Cemmo, with the encouragement of her spiritual director. Seeing her
life-long vocation in this assignment, Annunciata subsequently founded a
religious congregation dedicated to the education of
girls, the Sisters of Saint Dorothy of Cemmo. She and her congregation also
regularly hosted retreats for
young women according to the “Spiritual Exercises” of Saint Ignatius of Loyola.
Mother Annunciata advised the sisters under her, “Become saints by doing good to
the girls entrusted to you.”
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=5745
COCCHETTI, ANNUNCIATA,
BL.
Religious, foundress of
the Sisters of St. Dorothy of Cemmo; b. Rovato, Lombardy, Italy, May 9, 1800;
d. Cemmo, Val Camonica, Lombardy, Italy, March 23, 1882. After the death of her
parents, Annunciata was raised by her devout grandmother, a noblewoman. She
received her education from the Ursulines until their suppression by Napoleon,
then from tutors in her home. Annunciata lived with her uncle in Milan for six
years following the death of her grandmother in 1823. In 1831, she joined
Erminia Panzerini at Cemmo, where they taught girls. With the help of Bishop
Girolamo Verzeri, Annunciata founded the Sisters of Saint Dorothy of Cemmo
(1840). After receiving training as a religious in Venice, she returned to
Cemmo to govern the community until her death. Pope John
Paul II beatified her on April 21, 1991.
Bibliography: A.
Zucchetti, Il pane sul muricciolo: beata Annunciata Cocchetti, fondatrice
delle Suore Dorotee di Cemmo (Milan 1990). Acta Apostolicae
Sedis (1991): 564.
[K. I. Rabenstein]
New Catholic Encyclopedia
Beata Annunciata
Cocchetti Vergine e fondatrice
Rovato, Brescia, 9 maggio
1800 – Cemmo di Capo di Ponte, Brescia, 23 marzo 1882
Nata a Rovato (Bs) il 9
maggio 1800, Annunciata rimase orfana dei genitori a sette anni. A 17 anni aprì
nella sua casa una scuola per le fanciulle povere del paese. A 22 anni divenne
la prima insegnante della scuola femminile di Rovato. Alla morte della nonna,
che l'aveva allevata, passò sei anni a Milano. Nel 1831 andò a Cemmo in
Valcamonica dove si trovava una scuola aperta da Erminia Panzerini, che fin dal
1821 la gestiva secondo lo spirito dell'Opera di Santa Dorotea. Annunciata vi
prestò la sua opera di maestra per dieci anni. Alla morte della Panzerini nel
1842 si trasferì a Venezia divenendo una suore dorotea. Nell'ottobre dello
stesso anno ritornò a Cemmo con altre due religiose e nel 1843 emise i voti.
Per 40 anni si dedicò all'apostolato nella Valcamonica. Nel 1853 aprì a Cemmo
un noviziato proprio, sviluppandolo in modo autonomo e diffondendosi anche
fuori d'Italia. Morì il 23 marzo 1882. È stata beatificata il 21 aprile
1991. (Avvenire)
Etimologia: Annunciata
= ricorda l'annunciazione a Maria
Emblema: Giglio
Martirologio
Romano: Nel villaggio di Cemmo in Lombardia, beata Annunziata Cocchetti,
vergine, che resse con saggezza, fortezza e umiltà l’Istituto delle Suore di
Santa Dorotea da poco fondato.
I primi anni
Terza dei sei figli di
Marc’Antonio Cocchetti e Giulia Albarelli, di classe sociale borghese, nacque a
Rovato in provincia di Brescia il 9 maggio 1800. Col Battesimo, ricevuto tre
giorni dopo la nascita, nella Collegiata di Santa Maria Assunta, ricevette i
nomi di Annunciata Asteria.
A sette anni rimase
orfana dei genitori: perse prima la madre per una probabile broncopolmonite,
poi il padre, soldato nell’esercito di Napoleone. I tre fratelli che la
seguirono, invece, morirono in tenera età, prima della madre.
Lo zio Carlo, che risiedeva
a Milano ed era impegnato negli affari e in politica fu nominato tutore degli
orfani; prese con sé la nipote maggiore, Giuseppina, e inviò Vincenzo nel
Collegio degli Orfani di Guerra. Annunciata, invece, rimase dalla nonna, che
non le fece mancare affetto e cure.
La sua prima istruzione
fu presso le Dimesse Orsoline di Rovato, dove fu anche preparata alla Prima
Comunione e alla Cresima: ricevette quest’ultimo Sacramento il 28 febbraio 1810
dalle mani di monsignor Gabrio Maria Nava, vescovo di Brescia.
Giovane educatrice in
ricerca vocazionale
Quando ebbe 17 anni, la
nonna le concesse di aprire nella sua casa una scuolagratuita per le fanciulle
povere del paese. Non molto tempo dopo, Annunciata partecipò a una missione
popolare, in seguito alla quale assunse un impegnativo Metodo di vita, per un
più serio cammino di fede.
In seguito alla missione,
l’oratorio femminile si rinnovò con la collaborazione di don Luca Passi e
accolse la Pia Opera di Santa Dorotea con il suo metodo per la formazione delle
ragazze del popolo. Annunciata ne divenne assidua frequentatrice.
A 22 anni, in seguito a
una riforma scolastica dell’Impero austriaco, Annunciata dovette chiudere la
scuola domestica. Per continuare a insegnare, conseguì l’abilitazione e fu
assunta come prima maestra della scuola femminile comunale di Rovato.
In quel periodo ebbe
l’occasione di incontraresanta Maddalena di Canossa, intenta a realizzare
l’idea di apertura di una casa della sua Congregazione, le Figlie della Carità,
nella zona bresciana. Annunciata avrebbe desiderato entrare fra le madri
Canossiane, ma la fondatrice intuì in lei altra chiamata e le suggerì di
continuare la sua ricerca.
A Milano la decisione si
compie
Alla morte della nonna,
avvenuta il 19 aprile 1823, lo zio Carlo volle che anche Annunciata lo
raggiungesse a Milano. Coltivava per lei l’idea di una sistemazione con un buon
matrimonio, cercava di distoglierla dalle sue inclinazioni religiose, ma la
nipote, pur acquisendo nuove esperienze, non rinunciò alla sua vocazione, che
ormai si faceva chiara.
In seguito ad alcuni
scambi con don Luca Passi, Annunciata seppe di una piccola scuola per le
ragazze, aperta in Valcamonica. Una sera del 1831, la giovane concretizzò la
propria decisione: anziché partecipare a una serata di gala al Teatro alla
Scala, lasciò una lettera sullo scrittoio dello zio e partì per Cemmo.
A Cemmo: l’impegno nella
scuola
La scuola che l’attendeva
era stata fondata dalla nobildonna Erminia Panzerini e gestita da una sua
nipote con lo stesso nome. Annunciata si mise quindi al fianco della Panzerini
come maestra, incrementando le iniziative scolastiche e di assistenza a bambine
e ragazze. Fu fedele collaboratrice per dieci anni, attiva e intelligente,
amando e stimando la Direttrice, nonostante la profonda diversità di
temperamento e mentalità; divenne maestra e madre per tutte le ragazze della
valle, desiderose di istruzione e di educazione.
Annunciata nelle Suore
Maestre di Santa Dorotea
Nel frattempo don Luca
Passi aveva fondato a Venezia la Congregazione delle suore Maestre di Santa
Dorotea, in appoggio alla Pia Opera di Santa Dorotea. Annunciata e Erminia
Panzerini chiesero di farne parte, ma prima che il loro desiderio si
realizzasse, Erminia morì il 2 maggio 1842.
Tuttavia, sul finire
dell’anno scolastico, Annunciata partì per Venezia. Dopo un brevissimo tempo di
formazione, il 3 ottobre 1842vestì l’abito religioso e tornò a Cemmo il 9 dello
stesso mese, con altre due suore; emise i voti nel 1843.
Dotata di spiritualità
robustae di un notevole senso pratico, suor Annunciatainiziò la sua vita di
consacrata con profondo spirito di preghiera, con grande amore per Gesù
Eucaristico e zelo ardente per la salvezza della gioventù. Ogni domenica,
raggiungeva a piedi qualche parrocchia dei paesi vicini, dove l’attendevano le
animatrici dell’Opera di Santa Dorotea.Tutte insieme collaboravano fattivamente
all’apostolato.
La nascita delle Suore
Dorotee di Cemmo
Nel 1853 fu inaugurato il
noviziato a Cemmo, sotto la protezione delle sante Dorotea e Angela Merici.
Negli anni successivi Suor Annunciata si dedicò alla sua comunità, alla scuola
e particolarmente alle sezioni della Pia Opera sparse nei vari paesi. Aprì il
collegio per ospitare le ragazze che venivano da lontano e curò
progressivamente l’ampliamento del convento e delle strutture necessarie alla
crescente attività educativa.
Alla morte di don Luca
Passi, avvenuta nel 1866 (è stato beatificato nel 2013), il vescovo di Brescia,
monsignor Girolamo Verzeri, chiese che la comunità della Suore di Santa Dorotea
residente a Cemmo fosse alle sue dirette dipendenze: intendeva difenderla dagli
influssi negativi di una teoria perniciosa che stava diffondendosi.
Anni nascosti e fecondi
Suor Annunciata obbedì
alle disposizioni del vescovo. Continuò con la sua passione educativa,
rimanendo semplice e nascosta, nell’accoglienza sempre più profonda dell’Amore
con cui Dio l’aveva amata per primo, nella contemplazione del Crocifisso e
testimoniando il Vangelo.
Dalle sue lettere
traspare la cura che aveva per le maestre, le ragazze e le suore. Indagini
seguite all’apertura del suo processo di beatificazione hanno fatto emergere la
sua tenacia nel difendere l’istituto dalle leggi eversive del Regno d’Italia
nel 1866, ma anche la sua generosità nei confronti degli operai che lavoravano
all’ampliamento e al servizio del convento.
Trascorse gli ultimi nove
anni di vita priva della vista, senza lasciarne trasparire i disagi. Assistita
da suor Illuminata Alberti per le questioni tecniche di governo, manifestava
sempre delicatamente la sua carità, fino a lasciare tutti i giorni, sul muretto
di cinta del convento, unpane perché qualche povero potesse nutrirsene senza
l’umiliazione di doverlo chiedere.
La morte
La mattina del 18 marzo
1882, madre Annunciata scese in cappella come al solito per la Messa, ma dopo
la Comunione si sentì male. Uscì solo quando tutte le preghiere comunitarie
erano concluse, sperando che il malore passasse. Invece sopraggiunse la febbre
e il medico le diagnosticò una malattia mortale. Annunciata chiese che le
fossero amministrati il Viatico, l’Unzione degli infermi e la benedizione
apostolica “in articulomortis”.
Mentre le suore la
circondavano in lacrime, lasciò loro il suo testamento spirituale: «Io muoio;
sia fatta la volontà di Dio. Voi restate ancora; amatevi da buone sorelle,
compatitevi reciprocamente, vivete tranquille e concordi nell’osservanza della
Regola, fatevi sante operando molto bene nelle giovani a voi affidate. Ricevete
di buon grado la superiora che dopo la mia morte vi verrà data e obbeditele
volentieri».
Il 23 marzo, dopo cinque
giorni e una breve agonia, madre Annunciata rese l’anima a Dio; aveva 82 anni.
Il cimitero di Cemmo, dopo un funerale a cui partecipò l’intero paese, accolse
le sue spoglie.
Il processo di
beatificazione
Col passare degli anni,
il ricordo di madre Annunciata non venne meno, benché lei stessa, in punto di
morte, avesse richiesto: «Non fate di me alcuna memoria se non per suffragare
l’anima mia». La sera del 22 gennaio 1951 avvenne in privato latraslazione
delle sue spoglie, che furono tumulate nell’atrio della Cappella di Casa madre.
Nello stesso anno, il 6
agosto, fu aperto nella diocesi di Brescia dal Vescovo ausiliare monsignor
Pietro Gazzoli, il Processo ordinario informativo per la causa di
beatificazione; fu concluso il 17 febbraio 1955. Il 20 giugno 1972 la
Congregazione per le Cause dei Santi decretò l’introduzione della causa, che
assunse natura di “causa storica”. Il processo apostolico fu convalidato
insieme a quello informativo il 17 ottobre 1987. Nel frattempo si erano
radunati, il 27 maggio 1986, i consultori storici, che approvarono la “positio
super virtutibus”.
In seguito al parere
positivo dei consultori teologi, il 27 settembre 1988, e dei cardinali e
vescovi membri della Congregazione per le Cause dei Santi, il 7 marzo 1989, san
Giovanni Paolo II autorizzò, il 13 maggio 1989, la promulgazione del decreto
che dichiarava Venerabile madre Annunciata.
Il miracolo e la
beatificazione
In vista della
beatificazione, fu preso in esame il caso veramente insolito di Bortolina
Milesi, che aveva un tumore maligno all’intestino. Invocò madre Annunciata
insieme alle suore e alla famiglia e, improvvisamente, si ritrovò guarita;
all’epoca del fatto aveva tredici anni.
La questione venne
indagata negli anni 1952-’53 nel processo ordinario diocesano sul miracolo; fu
convalidato il 17 ottobre 1987. Due anni dopo, il 18 ottobre 1989, i membri
della Giunta Medica si espressero positivamente circa l’inspiegabilità
scientifica della guarigione; il loro parere fu confermato il 19 gennaio 1990
dai consultori teologi e, il 24 aprile 1990, dai cardinali e vescovi membri
della Congregazione per le Cause dei Santi.
Il 10 luglio 1990 san
Giovanni Paolo II autorizzò la promulgazione del decreto che riconosceva la
guarigione di Bortolina Milesi come miracolosa e avvenuta per intercessione di
madre Annunciata Cocchetti.
La Beatificazione si
svolse in piazza San Pietro a Roma il 21 aprile 1991; nella stessa celebrazione
furono elevate agli altari suor Chiara Bosatra e madre Maria Teresa del Sacro
Cuore di Gesù (al secolo Marie-Thérèse Haze).
La memoria liturgica
della Beata Annunciata Cocchetti, per le Suore Dorotee di Cemmo e la diocesi di
Brescia, è stata fissata all’11 maggio. I suoi resti mortali, dopo la
beatificazione, sono stati composti in un’urna collocata sotto l’altare della
cappella di Casa madre.
Il suo carisma oggi
L’approvazione pontificia
delle Suore Dorotee di Cemmo arrivò nel 1934; nello stesso anno cominciò un
periodo di forte espansione, con l’apertura della prima casa a
Brescia. Seguirono poi le fondazioni di Roma e Milano e i primi invii
all’estero: nel Regno Unito (Londra e Nottingham), in Argentina e nel Burundi,
seguiti poi dalle missioni in Uruguay, in Brasile, nella Repubblica democratica
del Congo e in Camerun.
Il carisma oggi è vissuto
anche dalle Consacrate secolari e dalla Comunità Laicale Annunciata Cocchetti
(CLAC), associazione privata di fedeli approvata dal vescovo di Brescia nel
2005. Come l’Istituto delle suore, le due istituzioni sono presenti anche
in America Latina e in Africa.
Alle suore, alle
consacrate laiche, ai genitori ed educatori, a tutti i battezzati, madre
Annunciata, con la santità della sua vita di educatrice, sottolinea l‘immenso
Amore con cui Dio ci ama e la missione di testimoniarlo vivendo il Vangelo.
Autore: Emilia
Flocchini e suor Giulia Entrade, ISDC
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/52900
OMELIA DI GIOVANNI PAOLO
II
Basilica Vaticana -
Domenica, 21 aprile 1991
“Nel nome di Gesù Cristo
il Nazareno” (At 4, 10).
1. Desideriamo oggi
ritornare su queste parole di Pietro. Le prendiamo dalla lettura degli Atti
degli Apostoli. L’Apostolo si rivolge “ai capi del popolo e agli anziani”
(cf. At 4, 8), testimoniando la risurrezione di Cristo. Proprio nel
suo nome sta innanzi a loro un uomo sano, prima storpio fin dalla nascita. Egli
ha ottenuto la salute nel nome di questo Cristo - dice Pietro - “che voi avete
crocifisso e che Dio ha risuscitato dai morti” (At 4, 10).
“Questo Gesù è . .
. la testata d’angolo . . . non vi è, infatti, altro nome dato agli
uomini sotto il cielo nel quale sia stabilito che possiamo essere salvati”
(At 4, 11-12).
Nel nome di Gesù Cristo
crocifisso e risorto la Chiesa si rallegra oggi per la glorificazione di
tre nuove Beate:
Annunciata
Cocchetti, Marie-Thérèse Haze e Chiara Bosatta.
Le nuove Beate sono state
salvate con la forza della grazia della Croce di Cristo e della sua Risurrezione.
2. L’amore grande
del Padre, che consente a noi di chiamarci suoi figli, non cessa di suscitare
nella Chiesa il desiderio di continuare l’opera di Cristo nella ricerca delle
pecore e nel ricondurle sotto la guida dell’unico Pastore, affinché ascoltino
la sua voce e diventino gregge del suo pascolo.
Fu questo il desiderio
costante ed intenso della Beata Annunciata Cocchetti, Fondatrice delle
Suore di Santa Dorotea di Cemmo, in Val Camonica, in diocesi di Brescia.
Colpita dalla
predicazione delle missioni al popolo e dal programma apostolico di uno zelante
sacerdote, Don Luca Passi, iniziatore della Pia Opera di Santa Dorotea, decise
di dedicare la propria vita al bene delle anime, applicando nella sua opera
educativa il metodo della “correzione fraterna secondo il Vangelo”. “Amerò Dio
con tutto il cuore, perché egli fu il primo ad amarmi”, fu questo il programma
che ispirò tutta la sua fervida vita spirituale. Espresse il suo amore a Dio e
alle giovani con una pietà soda; con una fedeltà a tutta prova; con un’ascesi
robusta, che le faceva superare le difficoltà incontrate lungo l’arco della sua
giornata. Le prime esperienze giovanili nell’oratorio e nella scuola di Rovato
fecero di lei una saggia educatrice, alimentando la passione per la formazione umana
e cristiana delle giovani, secondo lo spirito del Vangelo. L’azione educativa,
mediante la scuola e le iniziative parrocchiali, divenne, così, nella vita di
Annunciata Cocchetti la maniera concreta di far imitare Cristo, Pastore delle
anime. Anch’essa le cercò, le condusse all’unità nella Chiesa, ne fece delle
donne e maestre di vigorosa personalità cristiana, affinché divenissero, a loro
volta, fermento e testimonianza dell’infinito amore di Dio. “Fatevi sante - è
questo il testamento spirituale lasciato alle sue figlie - facendo del bene
alle giovani a voi affidate”.
3. “Quale grande
amore ci ha dato il Padre” (1 Gv 3, 1).
Madre Marie-Thérèse
Haze ha saputo accogliere questo amore, ha saputo rispondergli
giornalmente. Ha conosciuto la prova, ma, vicino a Nostra Signora dei Dolori,
contemplava continuamente il Cuore di Cristo, trafitto sulla Croce, per la
salvezza del mondo. Mostrando la via alle sue sorelle, ha potuto dire “che un
cuore travagliato diventa il trono della grazia” (cf. Articuli a post.,
89). La presenza del Redentore nel Santo Sacramento era per lei una sorgente
costante di sottomissione serena alla volontà di Dio, di saggezza per dirigere
la sua azione, di coraggio per cominciare numerose fondazioni.
Nell’umiltà
dell’Incarnazione, nella generosità dell’amore che ci fa tutti “figli di Dio”
(1 Gv 3, 2), le Suore della Croce trovano un esempio per mettersi al
servizio del prossimo più povero. La Beata Marie-Thérèse le invita a mettere in
opera l’appello evangelico a servire Cristo nella persona dei membri del suo
Corpo più deboli e più sofferenti. Questa ispirazione segue quella di Pietro,
che proclama, dopo la guarigione dell’infermo, che la salvezza viene dal
Signore, crocifisso e risuscitato: “Non vi è infatti altro nome dato agli uomini
sotto il cielo nel quale è stabilito che possiamo essere salvati” (At 4,
12). A modo suo, Marie-Thérèse seguiva la lezione degli Apostoli, per il suo
desiderio ardente di aprire gli animi alla gioia e alla fede, quando alleviava
le sofferenze del corpo, e attraverso la sua passione per l’educazione
religiosa dei più diseredati.
In questa domenica
pasquale, rendiamo grazie con il discepolo diletto che ci guida nella speranza:
“Quando il Figlio di Dio si manifesterà, noi saremo simili a lui, perché lo vedremo
così come egli è” (1 Gv 3, 2). La figura di Marie-Thérèse Haze e la sua
testimonianza di fedeltà instancabile ci fanno scoprire la bellezza dei figli
di Dio, illuminati dalla grazia e trasformati dall’amore del Salvatore.
4. Quale grande
amore ci ha dato il Padre, che sa suscitare nelle anime la capacità di
ripetere i gesti del Buon Pastore che dà la vita per la salvezza del mondo!
Segno della carità di Dio
fu anche la Beata Chiara Bosatta, discepola del Beato Luigi Guanella, e
con lui partecipe del carisma della dedizione agli ultimi, nella piena e
incrollabile fiducia nella Provvidenza divina.
Chiara ritenne per sé un
dono della Provvidenza la formazione alla pietà ricevuta nella parrocchia e la
chiamata a dedicarsi all’infanzia abbandonata ed agli anziani lasciati nella
solitudine. Veramente provvidenziale fu per lei l’incontro con Don Guanella,
alla cui scuola si rese disponibile per la realizzazione delle opere di
assistenza spirituale e materiale fino alla consumazione delle sue energie, con
l’ultima malattia, contratta proprio nel servizio ai sofferenti ed offerta come
dono e sacrificio in favore dei più miseri.
Nella sua mitezza e
fragilità, nella semplicità dei modi e nella delicatezza del tratto, Chiara
nascondeva la forza indescrivibile di una carità veramente evangelica. Perciò
“Iddio la condusse - come testimoniò il Beato Guanella, suo direttore
spirituale - per la via delle anime forti, via aspra e per sé pericolosa, ma la
guidò così che non ponesse piede in fallo. Ed ella non cadeva, perché si
arrendeva con assoluta docilità alla mano che la guidava”.
5. L’attualità del
messaggio di queste Beate sta nel fatto che hanno compiuto con
amore le semplici azioni di ogni giorno, stando in continua sintonia con
Dio e santificando così il quotidiano. Nella loro vita non ci sono stati
fenomeni o gesti straordinari; straordinario, invece, è stato il loro modo
di porsi in relazione con Dio, lasciando spazio a Lui in tutto il loro essere.
La loro umanità era
affascinata dalla carità di Cristo, così da renderle solidali con la sofferenza
dei poveri, nei quali vedevano splendere il volto di Cristo. In un mondo
secolarizzato come il nostro, così povero di speranza, esse ci dicono con la
loro vita che Dio è Padre, il quale ci ama e permette ogni cosa per il nostro
bene. A chi rischia di naufragare nel mare dell’egoismo, esse propongono
l’ideale della carità, della solidarietà e della condivisione; là dove non di
rado viene a mancare il senso della vita, dono di Dio, esse ricordano la
necessità del rispetto per la vita e la cura di essa, anche nelle situazioni di
grande povertà umana. Le Beate, infine, dicono che la santità è possibile, è
accessibile a tutti, purché si resti fedeli a Dio e fedeli all’uomo.
6. “Io sono il buon
Pastore” (Gv 10, 11).
La quarta domenica di
Pasqua, detta del Buon Pastore, è la domenica delle vocazioni sacerdotali.
È, inoltre, la domenica della vocazione alla santità. “Il Buon Pastore
conosce le sue pecore e le sue pecore lo conoscono, come il Padre conosce il
Figlio e il Figlio il Padre” (Gv 10, 14-15).
La santità è il frutto di
questa conoscenza che mette le radici nell’amore del Padre e del
figlio. Il Figlio è buon Pastore perché offre la vita per le sue
pecore (cf. Gv 10, 11).
Gesù aggiunge: “Nessuno
mi toglie (questa vita), ma la offro da me stesso, poiché ho il potere di
offrirla e il potere di riprenderla di nuovo” (Gv 10, 18).
Queste parole spiegano
pienamente il mistero dell’amore del Padre e del Figlio. Gesù dice: “per
questo il Padre mi ama: perché io offro la mia vita, per poi riprenderla di
nuovo” (Gv 10, 17).
È, quindi, nel buon
Pastore l’amore del Figlio per il Padre, e anche l’amore del
Padre: l’amore eterno e rivelato nel tempo per mezzo
dell’offerta della vita per le pecore: mediante il sacrificio pasquale.
Da questo amore siamo
costantemente abbracciati.
Per questo amore siete
accolte voi, e siete beate:
Annunciata, Marie-Thérèse
e Chiara!
La Chiesa intera si
rallegra oggi perché, mediante la risposta alla vocazione alla santità
delle nuove Beate, ci fa partecipare più profondamente alla gioia pasquale del
Buon Pastore.
“Celebrate il Signore, perché è buono;
perché eterna è la sua misericordia”
(Sal 118, 1).
Amen!
© Copyright 1991 -
Libreria Editrice Vaticana
Beata Annunciata Cocchetti, delle Suore di Santa Dorotea di Cemmo
Capilla
de Santa Dorotea, Casa Madre de las Hermanas de S. Dorotea de Cemmo, Cemmo,
Provincia de Brescia, Italia. En ella se encuentra la tumba de la Beata
Annunciata Cocchetti.
Beata Annunciata Cocchetti, delle Suore di Santa Dorotea di Cemmo
Tomb
of Blessed Annunciata Coccheti, in the Mother house of the congregation in
Cemmo
Lápida
de la tumba de la Beata Annunciata Coccheti, Cemmo, Provincia de Brescia,
Italia. Capilla de la Casa Madre de las Hermanas de Santa Dorotea de Cemmo.
Tombeau
de la Bienheureuse Annunciata Coccheti, chapelle Sainte-Dorothée, Maison Mère,
Cemmo
La fondatrice – Beata
Annunciata Cocchetti
1800-1825
Annunciata nasce a
Rovato il 9 maggio, da Marco Antonio e Giulia Alberelli
appartenenti alla medio-alta borghesia terriera.
A 8 anni rimane orfana di
entrambi i genitori e viene affidata alla nonna paterna, donna di fede profonda
e saggia educatrice.
A 17 anni, con il
consenso della nonna, apre in casa propria una scuola gratuita per
le fanciulle povere. Si impegna anche nell’oratorio femminile appena aperto a
Rovato.
A 19 anni partecipa alle
Missioni Popolari e in seguito a questa esperienza scrive la sua “Regola di
vita” alla quale si atterrà sempre.
A 22 anni, in seguito ad
una riforma scolastica dell’Impero austriaco, Annunciata deve chiudere la sua
scuola domestica. Per continuare l’opera di insegnante consegue l’abilitazione
e viene assunta come prima maestra della scuola femminile comunale di Rovato.
Conosce due sacerdoti bergamaschi don Luca e don Marco Passi, ideatori della
Pia Opera di Santa Dorotea, un metodo educativo al quale Annunciata si ispirerà
nella sua azione educativa.
L’incontro con i Passi e
le missioni tenute in Rovato rendono sempre più chiara la chiamata del Signore
alla consacrazione. Ma la morte della nonna la porta a vivere a Milano,
nella casa dello zio Carlo, che non condivide i suoi ideali e la vorrebbe
sposata.
1825-1831
È di questi anni
l’incontro con Maddalena di Canossa e, per un breve momento, sembra che
l’adesione alle Figlie della carità sia la risposta alla sua ricerca. Ma è la
stessa Canossa a invitare Annunciata a pazientare per capire meglio il disegno
di Dio su di lei. Infatti più tardi giunge ad Annunciata la notizia di una
richiesta di aiuto per una scuola in Valle Camonica. Decide quindi di
lasciare Milano anche contro la volontà dello zio.
1831-1842
Già dal 1818 aveva avuto
inizio a Cemmo, piccolo paese della Valle Camonica, una scuola per le ragazze
povere della valle. Annunciata vi arriva nel 1831, quando la direzione del
collegio è affidata alla Sig. Erminia Panzerini. Per 10 anni è obbediente e
attiva collaboratrice della direttrice che ama e stima nonostante la profonda
diversità di temperamento e di mentalità. Sotto la guida di don Luca Annunciata
costituisce la Pia Opera in alcune parrocchie della valle. Nel 1838
don Luca fonda la Congregazione religiosa femminile delle Suore Maestre di S.
Dorotea con lo scopo di formare animatrici laiche. Annunciata ne chiede
l’ammissione. Nell’agosto del 1942 si reca quindi a Venezia per il periodo di
noviziato che dura solo due mesi. Il 9 ottobre Suor Annunciata torna a
Cemmo e dà vita alla prima comunità religiosa.
1842-1882
I successivi 40 anni sono
spesi a servizio della comunità, nell’animazione del collegio, e nella
diffusione della Pia Opera nella Valle. Le difficoltà non sono poche.
Nonostante queste la casa si amplia: viene costruita la cappella e si apre il
noviziato.
La vita continua nel
nascondimento e non sono molte le notizie giunte a noi. La storia però ci
consegna un suo gesto particolare: un pane sul muro esterno alla casa perché
possa essere preso da chi ne ha bisogno, senza domandare nulla. Gesto che
parla di una attenzione squisita all’altro.
L’ultima prova per Madre
Annunciata è la cecità che non le impedisce però di camminare spedita sulle
strade di Dio.
Muore il 23 marzo 1882
dopo una brevissima malattia.
Il 21 aprile 1991 è
beatificata da Giovanni Paolo II
SOURCE : http://www.doroteedicemmo.it/fondatrice-beata-annunciata-cocchetti/
Annunciata Asteria
Cocchetti
(1800-1882)
Beatificazione:
- 21 aprile 1991
- Papa Giovanni
Paolo II
Ricorrenza:
- 23 marzo
Vergine, resse con
saggezza, fortezza e umiltà l’Istituto delle Suore di Santa Dorotea di Cemmo,
da poco fondato
“Amerò Dio con tutto il
cuore, perché egli fu il primo ad amarmi”
Nata a Rovato (Brescia)
il 9 maggio 1800, Annunciata rimase orfana dei genitori a sette anni.
A 17 anni aprì nella sua
casa una scuola per le fanciulle povere del paese. A 22 anni divenne la prima
insegnante della scuola femminile di Rovato. Alla morte della nonna, che
l'aveva allevata, passò sei anni a Milano.
Nel 1831 andò a Cemmo in
Valcamonica dove si trovava una scuola aperta da Erminia Panzerini, che fin dal
1821 la gestiva secondo lo spirito dell'Opera di Santa Dorotea. Annunciata vi
prestò la sua opera di maestra per dieci anni.
Alla morte della
Panzerini nel 1842 si trasferì a Venezia divenendo una suore dorotea.
Nell'ottobre dello stesso anno ritornò a Cemmo con altre due religiose e nel
1843 emise i voti. Per 40 anni si dedicò all'apostolato nella Valcamonica.
Nel 1853 aprì a Cemmo un
noviziato proprio, sviluppandolo in modo autonomo e diffondendosi anche fuori
d'Italia.
Morì il 23 marzo 1882. È
stata beatificata il 21 aprile 1991.
(fonte: Avvenire)
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/annunciata-asteria-cocchetti.html
Beata Annunciata
Cocchetti
Fondatrice
Annunciata
Cocchetti nasce a Rovato (BS), il 9 maggio 1800: è la terza dei sei figli,
di cui tre morirono ancora in tenera età, che Marco Antonio, appartenente a una
famiglia di medio-alta borghesia, ebbe da Giulia Albarelli. Pochi giorni dopo
la nascita fu battezzata nella Prepositura di Santa Maria Assunta con i nomi di
Asteria e Annunciata.
Tra il 1807 e il 1808,
rimase orfana prima della madre e poi del padre. La nonna paterna, Annunciata
Campana, donna religiosissima e saggia educatrice, si prese cura dell’orfana.
L’educazione della sorella Giuseppina e del fratello Vincenzo fu invece assunta
dallo zio paterno Carlo Cocchetti, medico di professione e ministro degli
esteri con Eugenio Beauharnais (†1824), viceré del Regno d’Italia, il quale era
stato nominato tutore dei tre bambini orfani.
A 17 anni aprì nella sua
casa una scuola per le fanciulle povere del paese. A 22 anni divenne la prima
insegnante della scuola femminile di Rovato. Alla morte della nonna, passò sei
anni a Milano.
Nel 1831 andò a Cemmo in
Valcamonica dove si trovava una scuola aperta da Erminia Panzerini, che fin dal
1821 la gestiva secondo lo spirito dell’Opera di Santa Dorotea. Annunciata vi
prestò la sua opera di maestra per dieci anni. Alla morte della Panzerini, nel
1842, si trasferì a Venezia divenendo una suora dorotea. Nell’ottobre dello
stesso anno ritornò a Cemmo con altre due religiose e nel 1843 emise i voti.
Per 40 anni si dedicò all’apostolato nella Valcamonica. Nel 1853 aprì a Cemmo
un noviziato proprio, sviluppandolo in modo autonomo e diffondendosi anche
fuori d’Italia.
Muore il 23 marzo 1882. I
funerali furono celebrati nella parrocchia di Cemmo alla presenza di 18
sacerdoti e di un grande concorso di popolo dopo che la salma era stata portata
in giro per tutto il paese come in trionfo. I resti mortali della defunta, dal
1951, sono venerati nella cappella dell’Istituto di Cemmo.
San Giovanni Paolo II (Karol
Józef Wojtyła, 1978-2005) ne riconobbe l’eroicità delle virtù il 13 maggio
1989 e la beatificò il 21 aprile 1991.
Accedi
qui all'archivio dei santi del giorno
SOURCE : https://it.aleteia.org/daily-prayer/sabato-23-marzo/
ISTITUTO SUORE DI S. DOROTEA DI CEMMO : https://www.doroteedicemmo.it/chi-siamo/la-fondatrice/
Voir aussi : http://archive.fo/TVwPm#selection-4399.0-4475.87