vendredi 8 janvier 2016

SAinte GUDULE de BRUXELLES, vierge



Sainte Gudule

Vierge, patronne de Bruxelles ( 712)

Fille du comte Witteric, elle voulut rester célibataire pour vouer sa vie aux misérables. Jamais l'église de Ham en Belgique ne connut autant de besaces de pauvres et de béquilles d'infirmes qu'à sa messe d'enterrement. Ses reliques furent portées à Bruxelles et la ville la prit dès lors comme patronne.

À Morzelle en Brabant, vers 712, sainte Gudule, vierge, qui se consacra en sa maison à la charité et à la prière.

Martyrologe romain


Sainte Gudule est la fille de sainte Amalberge nièce de Pépin d’Héristal, maire du palais.

Dans le Brabant on l’appelle sainte Goule ou sainte Ergoule, et en Flandre sainte Er-Goëlen.

Elle reçut une sainte formation avec sainte Gertrude sa parente et marraine.

Elle mourut le 8 janvier 712.
Sainte Gudule est co-titulaire avec saint Michel archange de la cathédrale de Bruxelles.

Sainte Gudule eut pour mère sainte Amalberge, nièce de Pépin d’Héristal maire du palais. On l’envoya de bonne heure à Nivelle, où elle fut élevée dans la piété sous les yeux de sainte Gertrude sa parente et sa marraine. Elle revint chez le comte Vitger, son père, après la mort de sainte Gertrude arrivée en 664 ; là, elle fit à Dieu le sacrifice de sa virginité, et mena une vie fort austère dans les veilles, les jeûnes et la prière.

Tous les jours elle allait de grand matin à l’église Saint-Sauveur de Morzelle, qui était à une demi-lieue du château de son père : une femme l’accompagnait avec une lanterne. On rapporte que la bougie s’étant un jour éteinte, sainte Gudule la ralluma par ses prières. C’est pour cela qu’on a coutume de la représenter avec une lanterne à la main.

Elle mourut le 8 janvier 712, Constantin étant Pape, Dagobert III, Chilpéric II et Clotaire IV régnant sur l’empire Mérovingien. On l’enterra à Ham, près de Villevorde. Son corps fut transporté à Saint-Sauveur de Morzelle, sous l’empereur Charlemagne. Ce prince, qui honorait la Sainte avec une grande dévotion, y bâtit un monastère de filles, lequel prit bientôt le nom de Sainte-Goule (nom brabançon de sainte Gudule). Ce monastère fut ruiné durant l’irruption des Normands.

En 978, Charles, duc de Lorraine, dans les états duquel était le Brabant, fit faire la translation des reliques de sainte Gudule à Saint-Géri de Bruxelles.

En 1074, on porta les reliques de sainte Gudule dans la magnifique collégiale de Saint-Michel qui depuis a pris le nom de la Sainte et devint cathédrale de Bruxelles.


Sainte GUDULE

8 janvier

Vierge

Patronne de Bruxelles

morte vers 712

Histoire

Gudule était la fille de sainte Amalberge, nièce de Pépin le Bref, Maire du Palais. Elle sera élevée par sa tante, sainte Gertrude de Nivelles, dans le couvent qu'elle avait fondé en Brabant.
La légende raconte que, alors qu'elle se rendait avant l'aube à l'église avec une servante, le diable souffle leur lanterne, mais que celle-ci se rallume miraculeusement. Ensuite, chaque nuit, le diable tentera, sans succès, d'éteindre leur lampe. Cette légende est analogue à celle de sainte Geneviève de Paris.

On lui attribue plusieurs miracles dont la guérison d'un enfant muet et d'une lépreuse.
Son corps sera transféré par le duc Charles de Lorraine à Bruxelles et elle deviendra la patronne de la ville.

Représentation

Sainte Gudule est représentée avec une lanterne à la main, et que le diable tente en vain d'éteindre avec un soufflet.

Elle est vêtue d'une longue robe et coiffée d'un bonnet.

Le diable se mord parfois le bras de dépit.

Risque de confusion avec sainte Geneviève, mais celle-ci porte un cierge et non une lanterne.

Attributs :

Lanterne
Diable
soufflet

Sur le territoire du village de Saintes (Brabant Wallon), une petite fontaine située au milieu des champs est dédiée à sainte Renelde, la sœur de sainte Gudule. Or, l'eau de cette source est célèbre pour guérir les "maladies des yeux". Ne s'agirait-il pas encore de la même Lumière ?

"A quoi servent les flambeaux, les lunettes et la lumière
Si l'homme ne veut pas voir ?"





Gudula of Brussels V (AC)

(also known as Ergoule, Goule, Gudule)

Died Hamme, Brabant, Belgium, in 712. Every visitor to Brussels, Belgium, is familiar with the great church of Sainte-Gudule, but very few know the lay saint in whose honor it is dedicated. She was a daughter of Count Witger and his wife Saint Amalburga, who was the niece of Emperor Pepin. Gudula was raised at the convent of Nivelles and trained for the religious life by her cousin, Saint Gertrude. After Gertrude's death, Gudula returned to her parents' home at Hamme, near Alost, apparently spending all her days in religious devotion and good works for her neighbors. Although the church at Moorsel was two miles from her home, Gudula regularly prayed there in the early morning. There is a story recorded of Gudula that is reminiscent of Saint Geneviève. During one of her early morning visits to the church in Moorsel, the devil extinguished her candle, which was reignited miraculously.


When Gudula died, she was buried in front of the church door in her hometown of Hamme. From there her relics were translated first to Moorsel, then in 978 to Saint Gery's in Brussels, and finally, in 1047, to the large collegiate church of Saint Michel (later Sainte Gudule). The Calvinists destroyed her shrine and scattered the relics in 1579.

Saint Gudula's sister, Saint Raineld is also venerated as a saint; she was killed in a raid at Saintes, near Hal, c. 680 (Attwater, Benedictines, Encyclopedia, Farmer).

Saint Gudula is shown in art holding a lantern, which the devil tries to blow out (often with a pair of bellows) or holding a torch (not to be confused with Saint Geneviève). She is the patroness of Brussels, Belgium (Roeder). 

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0108.shtml

January 8

St. Gudula, Virgin, Patroness of Brussels

[Called in Brabant Goule, or Ergoule, in Flemish Sinte-R-Goelen]  ST. AMALBERGE, mother of this saint, was niece to Pepin mayor of the palace. Gudula was educated at Nivelle, under the care of St. Gertrude, her cousin and god-mother; after whose death, in 664, she returned to the house of count Witger, her father, and having by vow consecrated her virginity to God, led there a most austere holy life, in watching, fasting, and prayer. By her profuse alms, in which she bestowed her whole revenue on the poor, she was truly the mother of all the distressed; though her father’s castle was two miles from the church of our Saviour at Morzelle, she went thither early every morning, with a maid to carry a lantern before her; and the wax taper being once put out, is said to have miraculously lighted again at her prayers, whence she is usually represented in pictures with a lantern. She died on the 8th of January, not in 670, as Miræus says, but in 712, and was buried at Ham, near Villevord. In the reign of Charlemagne, her body was removed to the church of our Saviour at Morzelle, and placed behind the high altar; this emperor, out of veneration for her memory, often resorted thither to pray, and founded there a nunnery, which soon after changed its name of St. Saviour for that of St. Goule: this house was destroyed in the irruptions of the Normans. The relics of St. Gudula, by the care of Charles, duke of Lorrain, (in which Brabant was then comprised,) were translated to Brussels, in 978, where they were first deposited in the church of St. Gery, but in 1047, removed into the great collegiate church of St. Michael, since called from her St. Gudula’s. See her life wrote by Hubert of Brabant, in the eleventh century, soon after this translation of her relics to St. Michael’s, who assures us, that he took the whole relation from an ancient life of this saint, having only changed the order and style.


Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume I: January. The Lives of the Saints.  1866.

SOURCE : http://www.bartleby.com/210/1/086.html