vendredi 15 mars 2013

Saint CLÉMENT-MARIE HOFBAUER (JOHN DVORÁK), prêtre rédemptoriste


Saint Clément-Marie Hofbauer

l'apôtre de Vienne

(1751-1820)

Clément-Marie Hofbauer est né le 26 décembre 1751 à Tasswitz en Moravie et dut le jour à de très pieux et simples parents. Son père, un boucher était tchèque, sa mère était allemande. Après la mort prématurée de son père, la mère conduisit Clément-Marie devant un crucifix et lui dit: "Le Sauveur est maintenant ton père! Prends soin de marcher sur le chemin qui Lui agrée!"

Apprenti boulanger, serviteur de couvent et étudiant, il s'efforçait sans cesse de se rapprocher de son grand but: être prêtre. Au cours d'un pèlerinage à Rome, il fit la connaissance des Rédemptoristes et entra dans cet Ordre.

En 1785, le Saint fut ordonné prêtre, et après deux ans d'études supplémentaires, comme il était impossible sous le régime du joséphisme de fonder un couvent à Vienne, il alla à Varsovie, où il s'occupa très activement de l'Église nationale allemande de Saint-Benno de 1787 à 1808, surtout comme confesseur allemand. Dans cette église, on prêchait une sorte de Mission perpétuelle.

Tous les jours on y prêchait deux fois en allemand et deux fois en polonais. Il considérait l'incertitude religieuse, si largement répandue, comme l'obstacle le plus redoutable au renouvellement intérieur. C'est pourquoi il était infatigable quand il s'agissait de prêcher la parole de Dieu.

Des collaborateurs s'empressaient de venir à lui, et avec eux, il put fonder de nouveaux établissements de son Ordre et multiplier son activité missionnaire. Hofbauer, le propagateur de l'Ordre du Très Saint Rédempteur de ce côté des Alpes, est vénéré par l'Ordre comme son second fondateur.

De nombreuses guerres avaient amené à Varsovie la pauvreté et la misère de la population. Le Saint déploya une grande activité charitable, fonda un orphelinat, une école populaire pour 350 enfants pauvres, un lycée.

Sur l'ordre du gouvernement de Paris, il fut conduit avec ses compagnons à la forteresse de Küstrin, en 1808, et transféré à Vienne après quatre semaines de détention. Là, ce n'étaient pas seulement des gens du peuple qui assiégeaient son confessionnal -- car ils le vénéraient comme le père des pauvres -- mais des fonctionnaires influents et des hommes d'État du Congrès de Vienne, des savants connus et des artistes.

C'est avant tout l'influence de Hofbauer qui fit échouer au Congrès le projet d'une église nationale allemande détachée de Rome, proposée par Wessenberg, et qui fit rapporter la législation du joséphisme. Le Saint mourut à Vienne le 15 mars 1820.

W. Schamoni, Le Vrai Visage des Saints, Desclée de Brouwer, p. 259



Saint Clément-Marie Hofbauer, prêtre

Jean Dvorak Hofbauer est né en Moravie. Son père meurt quand il n'a que 7 ans, laissant douze enfants en bas âge. Jean veut être prêtre, mais sa mère est sans ressources : il sera boulanger. Affamé de Dieu, il se fait ermite, dès qu'il le peut, sous le nom de Clément-Marie. Des bienfaitrices lui ouvrent le chemin des études et de la théologie. Il s'y nourrit des livres de saint Alphonse de Liguori. Avec son ami Thaddée Hübl, il se rend à pied à Rome et entre chez les Rédemptoristes. Il a 33 ans. Devenu prêtre, il crée et anime une mission perpétuelle à Varsovie durant vingt ans et suscite de nombreux postulants. Il choisissait les meilleurs orateurs et les meilleurs musiciens. En 1806, Napoléon le fait expulser et disperse sa congrégation. De son petit appartement de Vienne, il sera, jusqu'à sa mort, le guide spirituel des romantiques, des intellectuels, des artistes et des étudiants, car il avait repris à Vienne ce qu'il avait fait dans son église de Varsovie. Sur les instances du pape Pie VII, l'empereur François II signe, le 19 avril 1820, le décret autorisant la congrégation du P. Hofbauer. Saint Clément-Marie était mort le 15 mars précédent. Une nuée de jeunes entre alors dans son institut. Il est le patron de Vienne.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/03/15/13761/-/saint-clement-marie-hofbauer-pretre

Saint Clément-Marie Hofbauer (1751-1820)

C’est à Tasswitz en Allemagne que naît Clément-Marier Hofbauer le 26 décembre 1751. Ce boulanger de Vienne entreprend ses études théologiques. Il entre chez les Rédemptoristes à Rome le 24 octobre 1784. Âgé de trente-trois ans, il est ordonné prêtre le 29 mars 1785. Avec son ami, le Père Hübl, il quitte Rome pour Varsovie où il fonde la mission perpétuelle de Saint-Bennon. Chassé par la Révolution, il se réfugie à Vienne en Autriche. Clément est le grand responsable de l’expansion des Rédemptoristes hors de l’Italie. Il est souvent appelé le second fondateur des Rédemptoristes.

Il est resté pour les Rédemptoristes le symbole de l’espérance, qui fait sa poussée victorieuse, malgré des lendemains qui semblent impossibles; tout cela, à cause de sa foi et de sa grande confiance en Dieu. Tout dans sa vie, dans sa personnalité et dans son activité pastorale jaillit d’une maturité spirituelle, qui en a fait un pilier de l’Église en son temps. Il y a chez Clément-Marie une ténacité exemplaire dans la recherche de sa vocation, dans son activité pastorale à Varsovie, dans ses efforts pour implanter la Congrégation et la garder toute fervente et vivante, selon l’esprit propre des Rédemptoristes.

Clément-Marie Hofbauer meurt à Vienne le 15 mars 1820. Il sera canonisé en 1909, et déclaré Patron de Vienne en 1914.

« La Gloire de Dieu, l’intérêt de l’Église et le salut des âmes, voilà ce qui me tient à cœur »

(Saint Clément-Marie Hofbauer)



Saint Clément-Marie Hofbauer

Prêtre rédemptoriste en Autriche (✝ 1820)

Jean Dvorak Hofbauer est né en Moravie. Son père meurt quand il n'a que 7 ans, laissant douze enfants en bas âge. Jean veut être prêtre, mais sa mère est sans ressources : il sera boulanger. Affamé de Dieu, il se fait ermite, dès qu'il le peut, sous le nom de Clément-Marie. Des bienfaitrices lui ouvrent le chemin des études et de la théologie. Il s'y nourrit des livres de saint Alphonse de Liguori. Avec son ami Thaddée Hübl, il se rend à pied à Rome et entre chez les Rédemptoristes. Il a 33 ans. Devenu prêtre, il crée et anime une mission perpétuelle à Varsovie durant vingt ans et suscite de nombreux postulants. Il choisissait les meilleurs orateurs et les meilleurs musiciens. En 1806, Napoléon le fait expulser et disperse sa congrégation. De son petit appartement de Vienne, il sera, jusqu'à sa mort, le guide spirituel des romantiques, des intellectuels, des artistes et des étudiants, car il avait repris à Vienne ce qu'il avait fait dans son église de Varsovie. Sur les instances du pape Pie VII, l'empereur François II signe, le 19 avril 1820, le décret autorisant la congrégation du P. Hofbauer. Saint Clément-Marie était mort le 15 mars précédent. Une nuée de jeunes entre alors dans son institut. Il est le patron de Vienne. Il a été canonisé en 1909.

À Vienne en Autriche, l’an 1820, saint Clément-Marie Hofbauer, prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur, qui travailla de manière admirable à la propagation de la foi dans des contrées lointaines, et à faire revivre l’esprit religieux chez les prêtres. Célèbre par son intelligence comme par ses vertus, il poussa un certain nombre d’hommes distingués dans les sciences et les arts à revenir à l’Église.

Martyrologe romain



Saint Clément-Marie Hofbauer

Saint Clément-Marie Hofbauer naquit*, le 26 décembre 1751, à Znaim en Moravie ( aujourd' hui en république tchèque ) qui faisait partie de l' Empire autrichien. La mort de son père, lorsqu' il eut huit ans, mit cette nombreuse famille germanophone (douze enfants ) dans la gêne. L'enfant qui songeait déjà à la vocation devint apprenti chez un boulanger tout en suivant les leçons d'un vieux chanoine, où il apprit quelques rudiments de latin. Impossible pour lui de suivre des études poussées. Il pensa devenir soldat, et puis finalement s'engagea comme domestique dans une abbaye voisine, où il put suivre des cours et apprendre un peu de latin en vue de la prêtrise.

A vingt ans, il travaillait comme boulanger de l'abbaye qui avait de nombreux pauvres à nourrir. Clément-Marie pensa qu' il pouvait devenir ermite ; aussi il partit pour l' Italie. Il devait passer un an au monastère de Quintililo, où il prit le nom de Clément-Marie, afin de se préparer à la vie érémitique. Il n' y resta cependant que six mois, car il comprit que telle n' était pas sa vocation. Il reprit son travail de boulanger à l'abbaye, mais rêvait de partir pour mieux servir le Seigneur. Il fit une tentative de quelques temps de vie solitaire; mais retourna encore à son métier.

Cette fois-ci il travailla dans une prestigieuse boulangerie de Vienne, où il fut remarqué par un homme de qualité. Celui-ci finança ses études de théologie et de philosophie à l'Université impériale, et non pas dans une Congrégation, car la plupart avaient été expulsées et leur séminaire fermés : Nous étions entre 1780 et 1784, en pleine époque du joséphisme, du nom de l' Empereur Joseph II qui se voulait le modèle du " despotisme éclairé ". C'était le temps de ce qu' on appellera les Lumières qui voulaient faire entrer les sociétés dans la modernité en les soumettant pour plus d' efficacité au pouvoir d' Etat.

Il accomplit alors un pélerinage à Rome avec un compagnon. Ce voyage fut providentiel : il fit connaissance de la jeune Congrégation des Rédemptoristes**. Il y fut promptement accueilli et ordonné en 1785. Il avait déjà 34 ans !

Il passa quelques temps d'études à Frosinone, puis repartit pour l'Empire, afin d' ouvrir une nouvelle communauté en Autriche.

Mais les temps n'étaient pas favorables : l'Empereur qui avait déjà fermé plus de mille couvents et monastères ne consentirait certainement pas à l' implantation d' une nouvelle Congrégation - qui plus est missionnaire ! Saint Clément-Marie se rendit donc dans le royaume voisin de Pologne qui avait été en 1772 amputé d'une partie de ses territoires, au profit de la Russie, de la Prusse et de l'Autriche.

Il s'établit à Varsovie, où il demeura pendant 21 ans. Au début, ils étaient cinq prêtres et trois frères laïcs. La situation était explosive. Le royaume suscitait la convoitise de ses voisins et la noblesse se partageait en différentes factions. La disette frappait le peuple et la franc-maçonnerie divisait l' opinion dirigeante, dont la majorité était séduite par les souverains " despotes éclairés " à la frontière polonaise ( Catherine la Grande, Frédéric le Grand et Joseph II ).

Peu de temps après la fondation, quatre de ses compagnons moururent d'empoisonnement intestinal et un des frères fut assassiné...

Saint Clément-Marie mit la main à la pâte, au propre comme au figuré. Il développa son champ d'apostolat et accueillit de jeunes vocations enthousiastes et de nationalités différentes. Il mit sur pied une cantine populaire et lui-même passait souvent ses nuits aux fourneaux pour cuire le pain à distribuer. Des exercices spirituels et des récollections complétaient la formation spirituelle que les Rédemptoristes de Varsovie offraient aux Catholiques. Quelques grands seigneurs furent même convertis. L' influence spirituelle grandissante de la Congrégation provoquait des jalousies...

De plus le bouleversement de la révolution en France allait avoir des conséquences dans toute l'Europe.

En 1791, le parti national imposa la Grande Diète. En 1792, le roi Stanislas II Auguste Poniatowski renonça à appliquer la Constitution parlementaire et se trouva alors totalement sous l' influence de la Russie. En 1793, la Pologne est à nouveau partagée et lors du dernier partage de 1795 entre les trois puissances voisines, le roi est contraint à l' abdication et termine ses jours à Saint-Pétersbourg. Varsovie devint alors prussienne...

Le caractère pragmatique et parfois rugueux de saint Clément-Marie le fit se confronter à ces bouleversements. Il avait ouvert un orphelinat et s' efforçait de semer des germes de paix spirituelle et de renouveau de la Foi.

La France, à peine sortie des affres révolutionnaires, avait une nouvelle carte à jouer et voulait retrouver son rang de grande puissance qu'elle avait perdu au profit des Empires et de l' Angleterre. Aussi lorsque Napoléon, fortifié par ses conquêtes précédentes, devint empereur, il se lança à la conquête de l'Europe. Le Saint Empire Romain Germanique fut aboli, les trônes vacillaient.

En 1807, les troupes napoléoniennes firent leur entrée à Varsovie et chassèrent les Prussiens. Napoléon créa un Grand-Duché de Varsovie, tandis que d'autres parties de la Pologne restaient sous administration étrangère.

Ce fut la guerre totale entre les puissances, la Russie et l'Angleterre s'allièrent contre la France napoléonienne, tandis que des germes de nationalisme naissaient dans les différents royaumes et principautés germaniques.

Comme d'autres communautés religieuses, les Rédemptoristes furent rapidement souçonnés d' être favorables aux ennemis de la France. Qui plus est saint Clément-Marie, sujet autrichien, était un suspect tout trouvé. Malgré le respect et la reconnaissance que lui vouaient les Polonais pour son oeuvre spirituelle et caritative, il fut arrêté avec ses confrères et convoqué devant le tribunal. Les Rédemptoristes furent aussitôt expulsés du Grand-Duché.

Saint Clément-Marie Hofbauer continua donc, avec l'accord de ses supérieurs, son oeuvre à Vienne. Il devint recteur dans différentes paroisses et surtout prédicateur parmi la jeunesse, alors ouverte au mouvement romantique.

Il ne faisait pas de " miracles " extraordinaires. Sa justesse de ton et sa simplicité frappaient les esprits viennois, réduits dans leurs ambitions politiques par l'expansion napoléonienne. Il se tourna aussi vers l'élite étudiante et convertit même deux illustres professeurs protestants qui devinrent par la suite évêques : Zangerle et Ziegler !

En 1813, le Grand-Duché de Varsovie*** sera envahi par la Russie qui y nomma un gouverneur, tandis que le reste du pays restait ou prussien ou autrichien, mais saint Clément-Marie ne retourna pas là-bas...Il s'opposait plutôt à Vienne aux dernières velléités du joséphisme.

Il mourut le 15 mars 1820 à Vienne, sans avoir vu naître la Congrégation des Rédemptoristes en Autriche ; pourtant l'Empereur, plutôt ouvert désormais à la politique de la Sainte-Alliance, lui avait concédé la permission, dans une perspective d'apaisement avec Rome, d'ouvrir une maison à Vienne...

Clément-Marie, ancien boulanger, homme pacifique, mais parfois ombrageux, fut béatifié par Léon XIII pour son esprit de concorde et de charité en 1888 et canonisé par saint Pie X en 1909.

En 1914, à la veille de la Grande Guerre, il fut proclamé par ce même Pape, l'un des saints patrons de Vienne.

* De son nom de baptême Jean l' Evangéliste.

** Fondée en 1732 par saint Alphonse-Marie de Liguori ( 1696-1787 ).

***Cet Etat (le Grand-Duché de Varsovie), créé après le traité de Tilsit et la défaite des Prussiens, sera en droit gouverné par le Roi Frédéric-Auguste de Saxe, fidèle allié de Napoléon, qui laissera le pouvoir au gouvernement de la Diète en 1812, lors de la retraite de Russie des Français. En fait, Napoléon étant le protecteur du Grand-Duché, Varsovie sera un Etat vassal de la France, un résident français supervisant les décisions du gouvernement local, tandis que les troupes- notamment celles dirigées par le Prince Joseph Poniatowski - sont fidèles à la France.

En 1809, après la défaite des Autrichiens, le Grand-Duché s' agrandit d' une partie de la Galicie.


La situation se renverse totalement à partir de 1812. Varsovie est envahie en 1813.

Le Traité de Vienne en 1815 confirme les possessions de la Prusse, de l' Autriche et de la Russie qui cède la Posnanie à la Prusse. Cracovie devient pour un temps une république libre et le Grand-Duché se transforme en Royaume du Congrès, vassal de l' Empereur de Russie.



St. Clement Maria Hofbauer

Redemptorist preacher and reformer. He was born on December 26,1751, at Taswitz, Moravia, the ninth child of a butcher and his wife and was baptized John. His family name was originally Dvorak, but was changed to the German Hofbauer. He was apprenticed as a baker in his youth, and later became a hermit near Bruck, Austria. As part of his so-called Josephinist policies, Austrian Emperor Jo¬seph II abolished hermitages, and Clement went to Vienna, where he and a friend, Peter Kunzmann, received permission from Bishop Chiaramonti of Tivoli, Italy, to live in a hermitage. Bishop Chiaramonti later became Pope Pius VII. After studying at the university of Vienna, Austria, and in Rome, Clement and another friend, Thaddeus HubI, entered the Redemptorist Order and were ordained in 1785. They were stationed in Vienna, but Emperor Joseph II closed religious foundations, so they were sent to Courtland. Peter Kunzmann joined Clement as a lay brother, and the three were sent to St. Benno’s Church in Warsaw, Poland, to begin two decades of missionary labors. Clement preached, built orphanages and schools, and established a vast Redemptorist presence in the city. Napoleon suppressed all religious institutions, and Clement and the Redemptorists were imprisoned in 1808, each one then exiled to his own native land. Clement went to Vienna, where he became the chaplain of the Ursulines and pastor of the adjoining parish. He became known for his holiness and zeal. He founded a Catholic college and began to reform and revitalize the Catholic faith of Austria and Germany. Prince Rupert of Bavaria aided Clement in defeating a move to establish a German national Church. Clement also fought against Josephinism and was about to be expelled from Austria for his opposition to such secular control, when, surprisingly, Emperor Joseph’s successor, Emperor Francis I, defended him. Clement died in Vienna on March 15. He was canonized in 1909.



Blessed Clement Mary Hofbauer

(JOHN DVORÁK)

The second founder of the Redemptorist Congregation, called "the Apostle of Vienna", born at Tasswitz inMoravia, 26 December, 1751; died at Vienna 15 March, 1821. The family name of Dvorak was better known by its German equivalent, Hofbauer. The youngest of twelve children, and son of a grazier and butcher, he was six years old when his father died. His great desire was to become a priest, but his family being unable to give him the necessary education he became a baker's assistant, devoting all his spare time to study. He was a servant in the Premonstratensian monastery of Bruck from 1771 to 1775, and then lived for some time as a hermit. When the Emperor Joseph II abolished hermitages he went to Vienna, where he worked once more as a baker. After two pilgrimages to Rome he again tried a hermit's life (1782-3), this time under the protection of Barnaba Chiaramonti, Bishop of Tivoli, afterwards Pope Pius VII, taking the name of Clement, by which he was ever afterwards known. He once more returned to Vienna, where at length by the generosity of benefactors he was enabled to go to the university and complete his studies; In 1784 he made a third pilgrimage on foot to Romewith a friend, Thaddäus Hübl, and the two were received into the Redemptorist novitiate at San Giuliano on the Esquiline. After a shortened probation they were professed on 19 March, 1785, and ordained priests a few days later. They were sent, towards the end of the same year, to found a house north of the Alps, St. Alphonsus, who was still alive, prophesying their success. It being impossible under Joseph II to found a house in Vienna,Clement and Thaddäus turned to Warsaw, where King Stanislaus Poniatowski, at the nuncio's request, placed St. Benno's, the German national church, at their disposal. Here, in 1795, they saw the end of Polish independence. The labours of Clement and his companions in Warsaw from 1786 to 1808 are wellnigh incredible. In addition toSt. Benno's, another large church was reserved for them, where sermons were preached in French, and there were daily classes of instruction for Protestants and Jews. Besides this Clement founded an orphanage and aschool for boys. His chief helper, Thaddäus Hübl, died in 1807; In the next year, on orders from Paris, the house at Warsaw and three other houses which Clement had founded were suppressed, and the Redemptorists were expelled from the Grand Duchy. Clement with one companion went to Vienna, where for the last twelve years of his life he acted as chaplain and director at an Ursuline convent. During these years he exercised a veritable apostolate among all classes in the capital from the Emperor Francis downward. Unable to found a regular house of his congregation, which was however established, as he had predicted, almost immediately after his death, he devoted himself in a special way to the conversion and training of young men. "I know but three men of superhuman energy", his friend Werner had said, "Napoleon, Goethe, and Clement Hofbauer." "Religion in Austria", said Pius VII, "has lost its chief support." Indeed it was to Clement Hofbauer perhaps more than to any single individual that the extinction of Josephinism was due. He was beatified by Leo XIII, 29 January, 1888; (See AUSTRO-HUNGARIAN MONARCHY, II, 129.)

Sources

His life in German by HARINGER, translated into English by LADY HERBERT (New York, 1883). Another life by O. R. VASSALL PHILLIPS (New York, 1893); BERTHE, Saint Alphonse de Liguori (Paris, 1900), tr. Life of St. Alphonsus de Liguori (Dublin, 1905).

Magnier, John. "Blessed Clement Mary Hofbauer." The Catholic Encyclopedia. Vol. 4. New York: Robert Appleton Company,1908. 15 Mar. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/04044a.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Douglas J. Potter. Dedicated to the Immaculate Heart of the Blessed Virgin Mary.


Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. Remy Lafort, Censor. Imprimatur. +John M. Farley, Archbishop of New York.



Clement Maria Hofbauer, C.SS.R. (RM)
(ne John Dvorák)


Born in Tasswitz, Moravia, December 26, 1751; died in Vienna, Austria, March 15, 1820; canonized in 1909 by Pius X, who named him patron of Vienna in 1914. "O My Redeemer, will that terrible moment ever come when but few Christians shall be left who are inspired by the spirit of faith, that moment when Your indignation shall be provoked and Your protection shall be taken from us? Have our vices and our evil lives irrevocably moved Your justice to take vengeance, perhaps this very day, upon Your children?


"We beg You, the Beginning and the End of faith, with contrite hearts, not to let the light of faith be extinguished in souls.

"Remember Your mercies of old, turn Your eyes in compassion upon the vineyard planted by Your own right hand, and watered by the tears of the Apostles, by the precious blood of countless martyrs, and made fruitful by the prayers of so many confessors and innocent virgins.

"O divine Mediator, look upon those zealous souls who raise their hearts to You and pray without ceasing for the maintenance of that most precious gift of Yours, the True Faith. Keep us safe in the true Catholic and Roman Faith. Preserve us in Your holy faith, for if we are rich with this precious gift, we shall gladly endure every sorrow and nothing shall ever be able to change our happiness. Without this great treasure of faith, our unhappiness would be unspeakable and without limit.

"O Good Jesus, Author of our faith, preserve it pure within us; keep us safe in the bark of Peter, faithful and obedient to his successor, and Your vicar here on earth, so that the unity of the holy Church may be maintained, holiness fostered, the Holy See protected in freedom, and the Church universal extended to the benefit of souls.

"O Jesus, Author of our faith, humble and convert the enemies of Your Church; grant true peace and concord to all Christian kings and princes and to all believers; strengthen and preserve us in Your holy service to the end, that we may live with You and die in You.

"O Jesus, Author of our faith, let me live for You and die for You. Amen."

--Saint Clement-Maria Hofbauer

John Dvorák was the youngest of the nine children of a Czech butcher and a German mother. His father changed the family name from the Moravian Dvorák to the German Hofbauer. John was raised in a humble, pious family. As a baker's apprentice and then as a journeyman baker, as a servant at the Premonstratensian Klosterbruck, and as a student, he strove to draw nearer to his constant goal: the priesthood. However, neither he nor his family could afford the cost of educating him for service to the Church. Unable to attain his goal of the priesthood, he became a hermit. When Emperor Joseph II abolished hermitages in Austria, Hofbauer became a baker in Vienna.

On a pilgrimage to Rome, he received the habit of a hermit at the hands of the Bishop Chiaramonti of Tivoli, the future Pope Pius VII, who changed John's name to Clement. Thus, he again became a hermit with a friend, Peter Kunzmann, but found that he was more suited to an active life than to that of a recluse. One day after Mass, Hofbauer struck up a friendship with two ladies who agreed to pay for his studies at the University of Vienna and in Rome.

During this second pilgrimage to Rome, Hofbauer and his friend, Thaddeus Hubl, became acquainted with the Redemptorist order and entered it in 1784, while Saint Alphonsus Liguori was still alive. At that time Hofbauer took the name Maria.

In 1785, he and Hubl were ordained; and, after two years of further study, they were sent to Vienna to found a Redemptorist house, but under the regime of Joseph II it was impossible to found a monastery in the Austro-Hungarian Empire. During all of Clement's life, the influence of the Enlightenment and Joseph II's anti-papal Erastianism were at their height. So, the two friends were sent to Courland.

En route Clement's old friend Kunzmann joined them as a lay brother. At the request of the papal nuncio, they went to Warsaw, Poland, and, in 1787, founded the first Redemptorist house beyond the Alps. Hofbauer's untiringly zealous work in Warsaw from 1787 to 1808 in the German national church of Saint Benno was profoundly effective, although it was somewhat retarded by the Napoleonic Wars. Five times each day he and his companions preached in Polish and German. During his stay in Poland he established other houses, initiated many charitable and educational (including a free school for 350 poor children, and a high school) enterprises, preached so well that both Jews and Protestants were converted, and sent Redemptorist missionaries to Germany (the first house was built at Jestetten near Schaffhausen in 1802) and Switzerland.

In 1808, the French government had him removed and imprisoned with his companions at the fortress of Kuestrin, and after four weeks each was sent to his homeland. Thus, Hofbauer ended up back in Vienna, where he spent the last 12 years of his life firmly planting the Redemptorist Institute in Germanic lands. His work led to the establishment of the order in Belgium, Ireland, England, and the Commonwealth. Hofbauer, the propagator of the Order of the Most Holy Redeemer north of the Alps, is venerated by his order as a second founder.

In Vienna the saint became the center of a group of German romantics, who gave a decisive impulse to the 19th century. To this circle belonged men like Adam von Mueller, Friedrich von Schlegel, and Zacharias Werner. The saint had no advantage of birth or general education, but he earned a great reputation for wisdom in religious and social matters.

He worked unobtrusively in the Italian quarter and later was chaplain to Ursuline nuns and rector of their church. Again, he became widely known as a preacher and director of souls. Hofbauer's confessional was crowded not only with humble folk, who venerated him as the father of the poor, but also with men and women of the highest rank, influential government officials, statesmen of the Congress of Vienna, leading scholars and artists.

In Vienna, Hofbauer founded a Catholic college and became enormously influential in revitalizing the religious life of the German nations. Hofbauer and Prince Rupert of Bavaria even thwarted a plan at the Congress of Vienna to set up a German Church independent of the papacy. Clement also fought the whole concept of Josephinism, that is secular domination of the Church and hierarchy by the secular ruler. Hofbauer was accused by the Austrian chancellor of being a Roman spy, but the archbishop of Vienna supported him, knowing the value of Hofbauer's contribution to the Catholic revival, so Emperor Francis I forbade his expulsion. Hofbauer also tirelessly cared for the sick and the dying and showed sensitive consideration to devout and conscientious Protestants because he had a deep understanding of the causes of the Protestant Reformation and its religious motives among the German peoples.

In 1819, he was mortally ill of several diseases. He died the next year after participating in the funeral of a notable benefactor. His funeral in Vienna's St. Stephen's Cathedral was attended by thousands. Soon afterwards the cause for which he had long labored, the founding of Redemptorist houses in Austria, became a reality. His friend Werner said that he knew only three men of superhuman energy--Napoleon, Goethe, and Clement Hofbauer (Attwater, Benedictines, Bentley, Delaney, Encyclopedia, Farmer, Hofer, Schamoni).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0315.shtml

Voir aussi : http://vivejesus.unblog.fr/2013/01/28/priere-du-bienheureux-clement-marie-hofbauer-pour-obtenir-la-grace-dune-bonne-mort/