samedi 31 janvier 2015

Bienheureuse LUDOVICA ALBERTONI, mère de famille, veuve et tertiaire franciscaine

Beata Ludovica Albertoni

Gian Lorenzo BerniniEstasi della beata Ludovica Albertoni (1671-1674), marmo e diaspro scolpiti; RomaChiesa di San Francesco a Ripa Grande

Gian Lorenzo Bernini – Ludovica Albertini. 1671-1674, San Francesco a Ripa, Trastevere, Rome

Gian Lorenzo Bernini (1598–1680, Blessed Ludovica Albertoni, 1671-1674, marble, 90 x 210, San Francesco a Ripa, Trastevere, , Rome


Bienheureuse Louise Albertoni

Jeune veuve (+ 1530)

Elle passa toute sa vie à Rome. Elle fut une bonne épouse et une bonne mère de famille qui voulait plaire à son mari et voulait en même temps être attentive en tout pour plaire à Dieu. A trente trois ans, elle eut la douleur de perdre le mari qu'elle aimait tant et elle prit l'habit du Tiers-Ordre de saint François, menant alors une vie ascétique et assidue à la prière, s'en allant pèleriner dans les basiliques romaines. Elle ne conservait plus pour elle que le strict nécessaire et donnait tout aux pauvres. On disait que jamais un pauvre ne s'éloignait d'elle en emportant un refus. 

Culte confirmé par le pape Clément X en 1671. 

À Rome, en 1533, la bienheureuse Louise Albertoni. Elle éleva très chrétiennement ses trois filles et, après la mort de son mari, elle prit l’habit du Tiers-Ordre franciscain, secourut abondamment les pauvres et, de riche qu’elle était, devint elle-même très pauvre.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5499/Bienheureuse-Louise-Albertoni.html

Sainte Louise Albertoni

Elle passa toute sa vie à Rome. Elle fut une bonne épouse et une bonne mère de famille. Devenue veuve en 1506, elle rejoint les tertiaires franciscaines et consacre sa vie et sa fortune à secourir les pauvres. Elle ne conservait plus pour elle que le strict nécessaire et donnait tout aux pauvres. On disait que jamais un pauvre ne s'éloignait d'elle en emportant un refus. Elle meurt en 1533, à 59 ans.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/01/31/2385/-/sainte-louise-albertoni

Bienheureuse Louise Albertoni, veuve romaine

De noble famille romaine, c’est seulement en tant que veuve que Louise Albertoni put réaliser sa vocation. Devenue Tertiaire franciscaine, elle s’occupa en particulier de l’éducation des jeunes filles en danger. Rome garde son souvenir grâce à la splendide sculpture que lui dédia Le Bernin.

« Dans le passé je fus plus à mon mari qu’à moi-même où je ne puis me consacrer à Toi, ô Jésus. Maintenant en vivant entièrement toute seule, je cesse d’être à moi-même pour être toute à toi ».
Il n’est pas toujours facile de naître dans une famille noble; il est vrai qu’il y a la garantie de la subsistance, mais il y a des obligations, souvent lourdes, auxquelles il faut se soumettre. Ludovica le savait bien; elle est née en 1474 du patricien romain Stéphane Albertoni et de Lucrèce Tebaldi; à peine qu’elle eut l’âge de mariage elle dut renoncer à sa vocation pour se marier comme l’exigeait la famille.

Louise resta orpheline de père à l’âge de deux ans à peine et comme la mère se remaria, elle fut élevée par sa grand-mère et ses tantes qui lui donnèrent une formation culturelle et catholique. A vingt ans elle dut se marier, contre son gré, avec le noble du Transtevere Giacomo della Cetera, de caractère rude et instable. Malgré cela, Louise fut une épouse dévouée qui lui donna trois filles.

A 32 ans, alors que, Louise est veuve, après avoir gagné un procès pour l’héritage du mari contre le frère de ce dernier, et après le partage des biens entre ses filles, elle donna sa part et elle-même entièrement aux pauvres. Déjà depuis longtemps elle fréquentait l’église voisine de saint François a Ripa, guidée dans son cheminement spirituel par les Frères mineurs qui l’accompagnèrent dans sa décision de se faire Tertiaire franciscaine. Sur les pas du Petit Pauvre d’Assise Louise s’engagea particulièrement pour arracher à la ruer et à l’ignorance les jeunes filles, en les éduquant personnellement et en leur enseignant un métier honnête par lequel assurer sa vie. En 152, pendant le sac de Rome par les Lanzichenecchi, elle se prodigua beaucoup pour aider le peuple romain, en ouvrant jusqu’aux portes de sa maison et en gagnant ainsi le surnom de « Mère des pauvres ».

Morte à l’âge de 60 ans, elle a été enterrée, selon sa volonté, dans la chapelle de Sainte Anne dans l’église de saint François a Ripa au Transtevere; elle fut immédiatement vénérée par les Romains qui connaissaient sa bonté légendaire mais aussi les épisodes d’extase et de lévitation que, dans sa vie, le Seigneur avait voulu lui donner, au point que l’artiste Gian Lorenzo le Bernin dans sa célèbre statue, chef d’œuvre de la sculpture baroque a justement voulu la représenter en mystique. Elle fut béatifiée par Clément X en 1671 et aujourd’hui elle est vénérée comme Co-patronne de Rome.

SOURCE : https://virgo-maria.net/2025/02/01/bienheureuse-louise-albertoni-veuve-romaine/

Beata Ludovica Albertoni

BacicciaLa beata Ludovica Albertoni distribuisce l'elemosina ai poveri (1670 ca.), olio su tela; Los Angeles (USA), J. Paul Getty Museum

Giovanni Battista Gaulli, The Blessed Ludovica Albertoni distributing Alms, circa 1670, Getty Museum


Blessed Louise degli Albertoni

Also known as

Louisa Albertoni

Ludovica Albertoni Cetera

Memorial

31 January

Profile

Born to a wealthy and prominent family. Married to James de Citara. Mother of three. Widowed in 1506Franciscan tertiary. She spent her fortune and ruined her health in caring for the poor. Given to religious ecstasies, she was known as a miracle worker, and had the gift of levitation.

Born

1474 in RomeItaly

Died

31 January 1533 in RomeItaly of natural causes

Beatified

28 January 1671 by Pope Clement X (cultus confirmed)

Storefront

hand painted medals

Additional Information

Franciscan Herald

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

books

Dictionary of Saints, by John Delaney

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Hagiography Circle

Saints for Sinners

images

Santi e Beati

Wikimedia Commons

video

YouTube PlayList

sitios en español

Directorio Franciscano

Martirologio Romano2001 edición

sites en français

Causes des Saints

fonti in italiano

Calendario Francescano Secolare

Cathopedia

Padre Celso Cipriani

Santi e Beati

Squilla Francescana

spletne strani v slovenšcini

Svetniki

MLA Citation

‘Blessed Louise degli Albertoni‘. CatholicSaints.Info. 11 February 2023. Web. 5 March 2026. <http://catholicsaints.info/blessed-louise-degli-albertoni/>

SOURCE : http://catholicsaints.info/blessed-louise-degli-albertoni/

Blessed Louise degli Albertoni, Widow (RM)

Born in Rome, Italy, 1474; died 1533; cultus approved in 1671. Louise married James de Citara and bore him three children. After his death, Louise put on the habit of the Franciscan tertiary and spent her life in works of charity (Benedictines).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0131.shtml

Blessed Louise Albertoni

(Beata Luisa Albertoni)

Feast Day – February 27

Louise first saw the light of the world at Rome in the year 1474. Her parents belonged to the distinguished families of this city because of their wealth, but still more because of their piety. They bestowed great care upon the training of their daughter, and she responded fully to their efforts, so that she developed into a model for all young women. She had resolved to remain unmarried; but when her parents urged her to be betrothed to an illustrious young man, she believed she recognized the will of God in their desire and agreed to the marriage.

But even in the married state, in which she remained attached to her husband with genuine love, she sought above all things to please God. Her attire was very plain, and even away from home she avoided frivolous pomp and luxury. God blessed their union with three daughters, whom she was careful to rear above all in the love and fear of God.

When Blessed Louise Albertoni was but thirty-three years old, she lost her husband in death. After her daughters were provided for, Louise thought of nothing but to dedicate herself to the service of God. Publicly she took the habit of the Third Order, practiced the severest penances, and was so irresistibly drawn to the contemplation of the sufferings of Our Lord and they were so constantly before her mind, that she continually wept, and it was feared that she would lose her sight.

She bore a special love toward the poor as special members of Christ. She used the abundant income of her fortune entirely for their support. But she strove to conceal her liberality. With this intention she often hid pieces of money in the bread that was given to the poor at her door, and then begged Almighty God that He would let it fall to the lot of such as needed it most. Her benevolence knew no bounds. Sometimes she lacked even the necessaries for herself. But then she rejoiced to be like Christ, who, being rich, became poor out of love for men.

God repaid her with extraordinary graces. He granted her the gift of miracles and frequent ecstasy. He also told her beforehand of the day of her death.

When her end drew nigh, she received the last sacraments with great devotion. Then looking at the crucifix with the tenderest pity, she kissed it and said: “Into Thy hands, O Lord, I commend my spirit.” Thereupon she breathed forth her soul on the day that had been announced to her, which was January 31, 1533.

Her body rests in the church of St Francis on the Tiber, and her feast is celebrated in Rome with great solemnity. Pope Clement X beatified Blessed Louise Albertoni in 1671.

from The Franciscan Book of Saints, edited by Marion Habig, OFM

SOURCE : http://www.roman-catholic-saints.com/blessed-louise-albertoni.html

Beata Ludovica Albertoni

The Church of San Francesco a Ripa, where Bl. Ludovica became a Secular Franciscan and was later buried Blessed Louise Albertoni


Blessed Ludovica Albertoni: Mother of the Poor

By  Dominic Monti, OFM

Published in Saints

January 30, 2026

On January 31, Franciscans remember Blessed Ludovica (Louise) Albertoni (1473-1533), renowned for her works of charity and deep mystical union with God.

Early life

Ludovica was a child of Renaissance Rome, born in 1473 to the noble couple Stefano Albertoni and Lucretia Tebaldi. Unfortunately, her father died when she was two and her mother quickly remarried, so Ludovica was entrusted to the care of two paternal aunts who nurtured her in the faith and provided her with an excellent education. Her good looks and vibrant personality made her popular among the young nobility of Rome, but she preferred to focus on prayer and study.

At the age of twenty, through family arrangements, Ludovica was betrothed to a noble of the Trastevere quarter of Rome, Giacomo della Cetera. She willingly entered into the union and soon gave birth to three daughters. Unfortunately, her husband was arrogant, moody and hot-tempered; however, Ludovica responded quietly with self-sacrifice and devotion. Giacomo died in 1506 after a long illness, leaving her widowed. These were difficult years, as her brother-in-law tried to gain control of the family estate, but Ludovica fought him in court and won control of the assets for herself and her daughters.

Devotion to works of charity

Ludovica saw this new autonomy as an opportunity to give herself more deeply to God. She reserved the greater part of the estate in trust for her daughters’ future; keeping a smaller portion for herself, she became a Secular Franciscan at the Church of San Francesco a Ripa in Trastevere, devoting herself to works of charity. As she said: “In the past I was more my husband's than myself, so I could not dedicate myself to you, O Jesus. Now, living completely on my own, I stop being ‘mine’ to be all yours.”

Mother of the Poor

In a particular way, Ludovica devoted herself to the care of unfortunate young women, bringing them into her home from the streets, saving them from prostitution, and teaching them weaving and other useful trades. Her charitable outreach to the people of Trastevere came to a culmination during the terrible catastrophe of the “Sack of Rome” (1527-28), when thousands of mutinous unpaid troops of the Emperor Charles V stormed the city, looting, killing, and holding citizens for ransom. By late 1527, Rome faced famine and a serious outbreak of the plague. Through all of this, Ludovica poured herself out in works of charity to alleviate the suffering, earning herself the title of “Mother of the Poor."

Intense spiritual life

Meanwhile, people noticed Ludovica’s intense spiritual life, telling of her levitations and other experiences of religious ecstasy. Now in failing health, she died of a fever on January 31, 1533 and was buried in the church of San Francesco a Ripa. The people of Rome did not forget her. In 1606, public ceremonies were instituted on the anniversary of her death; in 1625 she was named co-patron of the city of Rome.

Ludovica’s memory in the Church was especially preserved due to her descendant, Cardinal Paluzzo Paluzzi degli Albertoni (+1698), who had risen in the Roman Curia and was adopted by Pope Clement X in 1670. Ludovica was officially beatified in 1671, and in 1675 her body was moved to a new location in San Francisco a Ripa, where Cardinal Paluzzi commissioned the most famous sculptor of the era, Gian Lorenzo Bernini, to fashion a monumental tomb, considered today to be one of the masterpieces of Baroque art. Bernini chose to capture Ludovica in her last moments, achieving in death total union with God.

Today, Ludovica no longer has a place in the general Franciscan calendar, but her memory is celebrated locally in Rome and some other places.

SOURCE : https://www.franciscantradition.org/blog/blessed-ludovica-albertoni-mother-of-the-poor/

Widow, Third Order

Blessed Louise was born in Rome in 1474 of a wealthy family. In time, she married and gave birth to three daughters.

When Louise was thirty years of age, her husband died. Arranging for her daughters to be cared for, Louise took on the habit of the Third Order and practiced the severest penances. Louise was drawn to the contemplation of the sufferings of Christ and continually wept such that others thought she might lose her sight.

Louise had plenty of money to give to the poor but she strove to conceal her liberality. With this intention, she would often hide coins in the bread she gave to the poor, and then begged God that He would let it fall to the lot of such that needed it most.

Blessed Louise was granted the gift of miracles and frequent ecstasy. Christ also told her beforehand the day of her death which was 31 January 1533. Her last words were; "Into Thy hands, O Lord, I commend my spirit".

Her body rests in the church of St Francis on the Tiber in Rome. Pope Clement X beatified her in 1671.

SOURCE : http://www.secularfranciscansoceania.com.au/01_cms/details.asp?ID=245

Beata Ludovica Albertoni Terziaria francescana

Festa: 31 gennaio

† 1533

Di nobile famiglia romana, fu solo da vedova che Ludovica Albertoni poté realizzare la sua vocazione. Divenuta Terziaria francescana, si occupò in particolare dell’educazione delle giovani a rischio. Roma la ricorda per la splendida scultura che le dedicò Bernini. 

Martirologio Romano: A Roma, beata Ludovica Albertoni, che, dopo avere educato cristianamente i figli, alla morte del marito, entrata nel Terz’Ordine di San Francesco, portò aiuto ai poveri, scegliendo di divenire da ricca poverissima.

Non è sempre facile nascere in una famiglia nobile: è vero che si ha garantita la sopravvivenza, ma ci sono obblighi, spesso molto pesanti, cui dover sottostare. Lo sapeva bene Ludovica, nata nel 1474 dal patrizio romano Stefano Albertoni e da Lucrezia Tebaldi: appena fu in età da marito dovette rinunciare alla sua vocazione per contrarre matrimonio come ordinato dalla famiglia.

La preghiera come scuola di vita

Ma andiamo per ordine. Ludovica rimase orfana di padre ad appena due anni e poiché la madre si risposò, fu allevata dalla nonna e da alcune zie che la educarono alla formazione culturale e cattolica. A 20 anni dovette sposarsi, contro la sua volontà, con il nobile trasteverino Giacomo della Cetera, dal carattere rude e instabile. Nonostante ciò, Ludovica fu una moglie devota che gli diede tre figlie.

L’abbraccio a “Madonna povertà”

A 32 anni, però, Ludovica rimane vedova e dopo aver vinto una disputa per l’eredità del marito con il fratello di lui, messi da parte i beni divisi tra le figlie, donò i suoi e tutta se stessa interamente ai poveri. Già da tempo frequentava la vicina chiesa di San Francesco a Ripa, guidata nel suo cammino spirituale dai Frati minori che la accompagnarono nella decisione di farsi Terziaria francescana. Sulle orme del Poverello Ludovica s’impegnò particolarmente per strappare le giovani dalla strada e dall’ignoranza, educandole personalmente e insegnando loro un mestiere onesto con cui mantenersi. Nel 1527, durante il sacco di Roma da parte dei Lanzichenecchi, si prodigò molto per aiutare il popolo romano, aprendo perfino le porte della sua abitazione e guadagnandosi l’appellativo di “Madre dei poveri”.

La devozione dei romani

Spentasi all’età di 60 anni e sepolta, come da sua volontà, nella Cappella di Sant’Anna nella chiesa di San Francesco a Ripa a Trastevere, fu immediatamente venerata dai romani che ne conoscevano la fama di bontà ma anche gli episodi di estasi e levitazione che il Signore in vita aveva voluto donarle, tanto che proprio come una mistica volle raffigurarla l’artista Gian Lorenzo Bernini nella sua celebr3 statua, capolavoro della scultura barocca. Fu beatificata da Clemente X nel 1671 e oggi è venerata come Compatrona di Roma.

Della beata Ludovica degli Albertoni, esiste una pregevolissima statua, opera tutta di sue mani, del grande scultore Gian Lorenzo Bernini, che la raffigura coricata in estasi e posta sul suo sepolcro nella chiesa di S. Francesco a Ripa in Roma; questa bellissima scultura perpetua attraverso la storia dell’arte e del flusso turistico specializzato, la figura della beata romana.

Ludovica nacque nel 1474 a Roma dalla nobile famiglia degli Albertoni, orfana del padre in tenera età, fu allevata dalla nonna materna e da alcune zie, perché la madre si era risposata.

A venti anni, contro i suoi desideri, fu data in sposa al nobile Giacomo della Cetera, che comunque amò devotamente e dal quale ebbe tre figlie. Nel 1506 a 32 anni, rimase vedova ed allora entrò nel Terz’Ordine Francescano, prendendo a vivere una vita tutta dedicata alla preghiera, meditazione, penitenza e opere di misericordia, come quelle di dare una dote per maritare le ragazze povere e la visita ai poveri ammalati nei loro miseri tuguri.

Con la sua generosità diede fondo a tutti i suoi beni, fra la contrarietà dei parenti per tanta liberalità. Il Signore le diede il dono dell’estasi, che all’epoca dovevano essere molto note, se dopo la sua morte, avvenuta il 31 gennaio 1533, lo scultore Bernini la raffigura proprio nell’atto di una estasi.

La beata Ludovica ebbe subito un culto pubblico dopo la morte, culto che fu definitivamente confermato da papa Clemente X il 28 gennaio 1671.

Una ricognizione delle reliquie fu fatta il 17 gennaio 1674 quando le sue spoglie furono deposte nel magnifico sepolcro marmoreo di S. Francesco a Ripa, dove sono tuttora.

Autore: Antonio Borrelli

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/91117

VITA DELLA BEATA LUDOVICA ALBERTONI, TERZIARIA FRANCESCANA di Agata Buzzi

COMPATRONA DI ROMA E PATRONA DELL'OFS ROMANO

"Santa di Roma" è la più bella definizione per presentare la Beata Ludovica Arbertoni e non soro perché ogni angolo della città rievoca la sua edificante presenza, ma soprattutto perché in lei si armonizzano i caratteri più positivi deila romanità di tutti i tempi: dalla sublime ed eroica santità, alle più elette virtù civiche, ai più puri ideali estetici. Nobile di nascita, ma soprattutto di spirito, bellissima anzi di "eccessiva beltà", colta, determinata nel carattere, concreta nell’agire, dotata di quella speciale grinta tipica delle vere romane, Ludovica è stata e rimane tuttora una donna e una santa attualissima: degli eventi drammatici della sua vita e queili della sprendida Roma del Rinascimento si possono in gran parte rapportare, sia pura in modi diversi, a quelli dell’odierna società e della nostra sempre splendida Roma.

VITA - Nata a Roma, nel rione Campitelli, nel 1473 da stefano Albertoni e da Lucrezia Tebaldi, sperimentò fino dalla più tenera infanzia il dolore ed il grande vuoto per la privazione dei più intimi e cari affetti familiari: a soli tre anni perdette il padre e nel giro di pochi mesi anche i nonni ai quali era stata affidata insieme alla sorella Laura.

La madre, passata a nuove nozze, affidò l’educazione di entrambe le figlie ai parenti i quali, dopo averle introdotte nel luminoso e colto mondo del Rinascimento romano, secondo la consuetudine del tempo, si preoccuparono anche di accasarle convenientemente.

Nonostante il carattere determinato ad una certa chiarezza di dee nelle sue scelte, Ludovica accettò di andare sposa al nobile trasteverino Giacomo della Cetera più per obbedienza che per convinzione. Trasferitasi in Trastevere, cominciò a frequentare, con sempre maggiore assiduità, la chiesina di San Francesco a Ripa, progettata dal Cavallini e sottostante all'attuale chiesa, affinando lo spirito nellafede, nella preghiera, sul vero senso della vita e confidando al Signore il suo interiore tormento: la convivenza matrimoniale, infatti, bénché allietata dalla nascita della primogenita Camilla, non fu affatto felice.

Pur essendo una rispettabile Persona, Giacomo Della Cetera si rivelò alquanto immaturo ed inadeguato nel costruire accanto alla sua sposa una vera famiglia ed incapace di Sestire il patrimonio familiare, arrivando perfino ad intaccare la dote della moglie. Ludovica, al contrario, alla Profondità dei sentimenti univa determinaziorne oculatezza, lungimimanza e grande abilità nella conduzione della casa.

MADRE DI FAMIGLIA - Dopo alterne e dolorose vicende, sfociate presumibilmente in temporanei periodi di separazione o di riflessione, Ella lasciò Trastevere per tornare in Campitelli nella casa paterna. A ventitre anni, inoltre, fece regolare testamento nel quale nominava sua unica erede la figlia Camilla, ed esprimeva la volontà di essere sepolta in Santa Maria in Campitelli: la chiesa della sua infanzia, ove si conserva ancora il fonte battesimale nel quale fu battezzata, il muro perimetrale della casa paterna, I'immagine di Santa Maria in Portico che tanto pregava e venerava. Infine prevalse in lei la fede nella sacralità e nella funzione sociale del matrimonio, per cui riuscì a costruire un rapporto più solido ed affettuoso con il marito, reso fecondo dalla nascita di altre due figlie: Antonina e Silvia e, revocando la succitata volontà testamentaria, manifestò, in un nuovo testamento, il desiderio di essere sepolta nella tomba dei Della Cetera in San Francesco Ripa. Purtroppo la sventura si abbatté ancora su di lei togliendole nel 1506 il marito Giacomo. Grande fu la sua sofferenza per "l'odiata vedovanza".

VEDOVA - Rimasta dunque vedova a soli trentatré anni, dovette assumersi da sola la responsabilità di allevare, educare, dotare tre figlie, di ricostituire il patrimonio dissestato, di affrontare le complesse controversie testamentarie suscitate dagli avidi parenti del marito, rivelando coraggio, sagacia, una formidabile grinta in difesa della giustizia ed a tutela dei legittimi diritti delle figlie. Lottò con forza, tenacia e competenza sorprendenti, riuscendo a vincere la sua battaglia nonostante il lacerante dolore e le ulteriori complicazioni legali createsi con la morte della primogenita Camilla.

Accasate convenientemente le figlie, si sentì finalmente libera di realizzare il desiderio coltivato fin dalla giovinezza: quello di dedicarsi completamente a Dio, rifiutando con cortesia e fermezzale numerose richieste di matrimonio che continuamente riceveva per la sua bellezza e signorilità ancora intatte, per la sua intelligenza e cultura, per la nobiltà del suo casato.

SPIRITUALIA' - Scelse quali modelli di vita interiore San Francesco d'Assisi cui I'accomunava la sua particolare attitudine spirituale nel percepire la voce del creato e il suo spiccato ardore nell'amare il Padre Celeste, il suo disegno di salvezza realizzato nell'incarnazione redentrice del Figlio e tutte le creature, specialmente le più dimenticate. Scelse altresì Santa Francesca Romana, come lei nobile, come lei provata dal dolore, come lei sensibile e concretamente attiva verso ogni sorta di sofferenza umana, tanto da rendere il suo palazzo meta di bisognosi di ogni genere.

Entrò, forse nel 1506, nel Terzo Ordine Francescano in San Francesco a Ripa, ove "fioriva la santità" per I'opera di riforma spirituale in atto, assumendone gli impegni spirituali e di vita attiva con serietà, "convinzione e coerenza ed adoperandosi quindi instancabilmente in favore dei diritti dell'amata gente di Roma".

 Come Francesco amò e scelse la povertà, privandosi dei suoi beni in favore dei bisognosi e vestendo ella stessa come la gente più umile per essere credibilmente una di loro. Alle figlie che la rimproveravano di venir meno agli impegni del suo rango, dolcemente rispondeva: "Figlie mie, la povertà non è una macchia". Anche modestamente vestita, Ludovica mai perse la sua dignità e quella signorilità e nobiltà di modi che emanavano dalla sua persona.

 Come Francesco, volle avere il cuore distaccato da cose e luoghi, pertanto la sua dimora era là dove la carità ed il bisogno più impellente dei poveri la chiamavano. Per questo spostò più volte la sua residenza: la troviamo, infatti, nei rioni Pigna, Regola, Sant'Eustacchio ed altri, anche se la sua presenza più lunga ed operosa fu nella sua e nostra Trastevere, il suo rione di elezione. Gli ospedali ed i luoghi di soffererenza e povertà costituivano la sua meta preferita: offrendo cure e cibo, alimentava nei miseri soprattutto la speranza ed il coraggio di lottare per la giustizia e per un più sereno futuro.

  Coerente agli insegnamenti evangelici, costituenti la forma di vita del Terzo Ordine, si riconobbe tra gli "ultimi" e, da donna concreta quale era, volle calarsi nelle realtà più degradanti di Roma per sperimentarle sulla propria pelle e battersi, da pari a pari, anche nei confronti delle Autorità cittadine, per la promozione morale, civile e sociale di un'umanità minore ignara perfino di avere dei diritti.

ESEMPIO NELL'IMPEGNO SOCIALE - Fu una vera antesignana dell'emancipazione femminile: accoglieva in casa Ie ragazze nubili, insegnando loro I'arte del telaio per guadagnarsi onestamente il pane ed una, sia pur minima indipendenza, riscattandole così dalle angherie dei parenti e sottraendole alla spirale della prostituzione. Una realtà quest'ultima di scottante e degradante attualità, gestita purtroppo dalla malavita organizzata, che schiavizza creature deboli ed indifese. Il culto pubblico della Beata Ludovica possa darci un esempio trainante insieme al coraggio ed alla forza di lottare. Ella fu inoltre sostenitrice di una sana e costruttiva metodologia mirante non solo alla soluzione dei problemi materiali, ma soprattutto all'elevazione culturale dei poveri ed in particolare a quella delle ragazze che la mentalità del tempo, salvo eccezioni, escludeva dall'istruzione. Salvaguardare la dignità di ogni creatura costituiva il suo imperativo categorico. Un discorso anche questo riferibile all'odierno sottosviluppo che stride tremendamente con le grandi conquiste economiche e sociali del terzo millennio.

ESEMPIO NELLA CARITA' - Durante il nefando "Sacco di Roma" del 1527, la sua carità e I'impegno sociale divennero così estesi e luminosi da rimanere addirittura leggendari negli Annali della Città. "Tanta fu la sua carità verso i poveri di Cristo - scriveva P. Francesco Gonzaga - che nei pani da erogarsi a questi aveva cura di nascondere monete d'oro e d'argento, commettendo al Signore che si degnasse di curarne la distribuzione secondo le maggiori necessità di ciascuno".

"Ludovica Albertoni - aggiunge Ugo Ludovisi Boncompagni - per la vita che condusse, per la classe sociale alla quale apparteneva e più ancora per la santità, può considerarsi e tale fu ritenuta, la continuatrice dell'opera di Francesca Romana". Entrambe romane e nobili si prodigarono, senza riserve, in favore dei poveri e dei sofferenti, recando nel torbido Medioevo e nello splendido Rinascimento un messaggio di pace e di bontà. Medioevo e Rinascimento: due mondi di stridenti realtà. Trionfo dell'arte, della poesia, della letteratura, della filosofia, della diplomazia in un mare di ignoranza, di emarginazione, di servitù, di letali epidemie, di guerre e scandali. Queste discrepanze laceravano il cuore di Francesca Romana e di Ludovica Albértoni che cercavano risposte nella fede, nell'impegno, nella condivisione.

CONGEDO - Fu proprio durante il "Sacco di Roma" che si cominciò a chiamare Ludovica "madre dei poveri, degli afflitti, dei diseredati". E ancora "La mamma di Roma". E madre è rimasta per sempre. Quando, ormai sessantenne, si prevedeva prossima la sua fine, così rassicurava i poveri che disperati si stringevano intorno a lei: "Se sono stata per voi madre in vita, non sarò matrigna in morte". Si spense serenamente nel Signore il 31 gennaio del 1533 tra il dolore di prelati, magistrati e di una marea di popolo che piangenti si avvicendavano al suo capezzale. I funerali a San Francesco a Ripa, alla presenza di Autorità civili e religiose e di tutto il popolo di Roma, furono una vera apoteosi, specialmente quando si levò una corale, devota invocazione: “Beata Ludovica prega per noi!”.

Agata Buzzi, ofs

SOURCE : https://squillafrancescana.blogspot.com/2015/02/vita-della-beata-ludovica-albertoni.html#more

31 gennaio

B. LUDOVICA ALBERTONI

Madre, vedova e Terziaria francescana

Patrona dell'OFS Romano

Co-patrona della Città di Roma

Roma, 1447 - 1533

Ludovica Albertoni nacque a Roma da Stefano e da Lucrezia Tebaldi, entrambi di nobili e facoltose famiglie romane. Rimasta orfana del padre, a due anni fu affidata, per le seconde nozze della madre, alle cure dei parenti più prossimi. Dopo un'adolescenza occupata dal sentimento e dalla pratica religiosa, l'Albertoni sposò, nel 1494, il nobiluomo romano Giacomo Della Cetera, dal quale ebbe tre figlie. Mortole il marito nel 1506, subì non poche angherie da parte dei parenti per questioni di denaro e di eredità.

Fu in questo periodo, forse nel 1507, che Ludovica si fece terziaria francescana e cominciò a frequentare con particolare devozione la chiesa e il convento di S. Francesco a Ripa in Trastevere, stringendo rapporti con quei religiosi, che predicavano un'esperienza ed una pratica di vita cristiana molto austera e operavano in quello spirito di riforma che veniva alla luce, in quegli anni, in alcuni ambienti cattolici. In occasione del Sacco di Roma del 1527 l'Albertoni, che riuscì a trovar ricovero presso il cardinale Colonna a palazzo della Cancelleria, si dimostrò particolarmente forte e caritatevole nel soccorrere i suoi concittadini più disgraziati.

Morì di febbri -- nel giorno da lei predetto, dice l'agiografia -- il 31 genn. 1533.

Fu sepolta in una cappella a lei dedicata nella chiesa di S. Francesco a Ripa e la sua memoria divenne oggetto di particolare culto da parte dei discendenti e dei Romani del quartiere trasteverino. La causa di beatificazione, iniziata dalla S. Congregazione dei Riti, si concluse positivamente durante il pontificato di Clemente X (il 28 genn. 1671). Nel 1675 i resti della beata vennero posti in un nuovo sarcofago monumentale, una delle ultime opere di Gian Lorenzo Bernini, sempre nella chiesa di S. Francesco a Ripa. (Alberto Merola)

Martirologio Romano: A Roma, beata Ludovica Albertoni, che, dopo avere educato cristianamente i figli, alla morte del marito, entrata nel Terz’Ordine di San Francesco, portò aiuto ai poveri, scegliendo di divenire da ricca poverissima.

Martirologio Francescano: A Roma la Beata Ludovica Albertoni, Vedova Romana del Terz'Ordine, illustre per vita e per miracoli, il cui culto fu approvato dal Sommo Pontefice Clemente X (1503).

Conferma del Culto  alla Beata Ludovica Albertoni di Papa Clemente X (1671)

VITA DELLA BEATA LUDOVICA ALBERTONI

di Maria Mannu, ofs

La famiglia di appartenenza della Beata Ludovica era chiamata semplicemente Albertoni, oppure Piermattei Albertoni ed ancora Paluzzi Piermattei Albertoni: una famiglia di antica nobiltà, conosciuta nell'ambiente romano fin dal secolo X, nota durante il pontificato di Gregorio VII e ancor più considerata nel secolo XV, allorché uno degli Albertoni-Paluzzo, tenne il governo di Roma per qualche tempo (dopo la morte di re Ladislao nel 1414). Infine quando Antonio Albertoni fu chiamato a far parte della scorta d'onore che accompagnava Lucrezia Borgia a Ferrara in occasione delle sue nozze con Alfonso d'Este.

Si trattava di un ambiente raffinato e colto, in relazione con alti personaggi, celebri per cultura e censo, ambiente in seno al quale si stabilivano legami di amicizia e spesso anche di parentela, dettati anche da motivi di interesse o di antica tradizione, fra le famiglie più in vista: i Tebaldi, "considerati gli ottimati del rione S. Eustacchio"(cfr. Buoncompagni, "Roma nel Rinascimento", vol. IV, cap. VI), i Colonna, gli Orsini, il cardinale Scarampi e, fra gli altri, gli Albertoni, che possedevano ricchi fondi e ampie dimore in varie zone di Roma e che avevano scelto per propria sede la casa situata nel rione Campitelli, in corrispondenza dell'attuale chiesa parrocchiale di Santa Maria in Campitelli che, nelle sue strutture, conserva un muro dell'antica dimora, collocato nella prima cappella a sinistra e precisamente nella cappella di San Giuseppe dove la Beata è rappresentata nell'atto di tendere le braccia per accogliere il Bambino Gesù che S. Giuseppe le porge sotto il materno sguardo di Maria.

Nella prima cappella a destra si conserva invece il fonte battesimale dove Ludovica ricevette il sacramento del Battesimo. Veneratissima più avanti, sempre sulla destra, I'immagine di Santa Maria in Portico testimone del grande amore alla Vergine Maria di questa eletta creatura. Dal matrimonio tra Stefano Albertoni e Lucrezia Ludovica Tebaldi, avvenuto nel 1470, nacquero due figlie, Laura e Ludovica (la seconda nel 1473).

Dell'infanzia della Beata sappiamo soltanto che fu cosparsa di gravissimi lutti e che registrò una sconfortante carenza affettiva, per la morte del padre quando aveva appena tre anni e poco dopo da quella di stretti familiari, tra i quali la nonna paterna Perna Della Valle, che amorevolmente si era presa cura delle nipotine. Il vuoto si fece ancor più ampio e profondo, quando la giovane e bella madre, vedova da poco, passò a nuove nozze, scomparendo dall' orizzonte della famiglia degli Albertoni

Anche la giovinezza di Ludovica trascorse nella pace della dimora nel rione Campitelli, dove, nonostante il costante sconforto per la privazione dei genitori e dei nonni, fu comunque circondata di cure affettuose da parte dei parenti preoccupati soprattutto di farne una nobildonna degna del suo rango e di maritarla adeguatamente. Gli anni intanto trascorrevano  tra impegni di formazione culturale e di vita di società, sempre improntati ad una forma di moralità che non ammette eccezioni. Divenne una giovane donna molto bella, anzi di "eccessiva beltà", della quale un anonimo scrittore dice: ".....splendevano in lei, coi pregi della gioventù, le esimie doti e della grazia e delle sue virtù naturali, tanto che da parecchi che la ammiravano fu desiderata in sposa". La sua radicata onestà unita ad esimie virtù sono particolarmente apprezzabili se si pensa che ella visse nei corrotti anni del pontificato di Alessandro VI.

Il matrimonio con il nobile Trasteverino Giacomo della Cetera fu deciso dai parenti, nel 1493, senza tener conto delle aspirazioni di Ludovica la quale, a causa della sua giovane età e della dipendenza dai parenti, non poté far prevalere la sua volontà e pertanto accettò. Il matrimonio si rivelò difficile e tormentato e, nonostante la nascita di tre figlie, Camilla, Silvia e Antonina, non portò felicità agli sposi. Fu comunque un legame breve, poiché Giacomo, ammalatosi gravemente, morì nel 1506, lasciando la famiglia in disastrose condizioni economiche. Ludovica, che aveva vissuto la vita coniugale con singolare virtù e pazienza, non si lasciò sopraffare dalle avversità e accettò con fede ogni prova, perfino la morte della primogenita Camilla, nonché i contrasti con i parenti del marito che le contestavano diritti e mezzi di sussistenza.

Affrontò ogni prova con coraggio, competenza, determinazione per tutelare i diritti delle figlie, come era suo dovere di madre, anche se in cuor suo era distaccata da ogni brama di beni materiali e da qualsiasi desiderio di possesso. Inoltre, per senso di autentica giustizia, non accettava i soprusi maschili nei confronti delle donne. Fu modernissima e quasi un'eccezione per quei tempi la sua lotta per tutelare i legittimi diritti del sesso femminile.

Risolti i problemi materiali ed accasate le figlie Silvia e Antonina con persone degne del loro rango, nel rispetto dei loro desideri, Ludovica poté finalmente abbracciare la forma di vita evangelica per conquistarsi la nobiltà e tra signorilità dello spirito seguendo le orme di Cristo povero e crocifisso.

Volle camminare sulla via della povertà e dell'umiltà per aderire pienamente ad un habitus mentale e spirituale che le conferiva il giusto atteggiamento e comportamento di vera figlia di San Francesco d'Assisi, professando la regola del Terzo Ordine in San Francesco a Ripa, ove fu ricevuta dal Guardiano, probabilmente nel 1506.

L'opzione per i poveri divenne lo scopo principale della sua vita, come leggiamo nell'opera del P. Celso Luigi Cipriani "La Beata Ludovica Albertoni" Roma 1973: "Gli amici suoi cari erano i peccatori, i poveri, i carcerati, i malati, le giovani in pericolo di perdere I'onestà. La sua mirabile carità si manifestò in tutta la sua intensità dopo il doloroso "Sacco di Roma", quando la situazione della Città sembrava disperata. Fu in quelle circostanze terribili che la sua carità divenne qualcosa di tanto grande da apparire simile ad una fiaba: aveva rinunciato perfino ad una dimora stabile, agli abiti lussuosi, ai tanti agi cui era stata abituata per diventare la "madre dei poveri, degli afflitti, dei diseredati".

Fu indubbiamente quello il periodo più bello della sua vita, perché pervaso da una ricchezza nuova, quella che richiama lo spirito delle Beatitudini, quella che abbraccia la carità fattiva che si concretizza in autentiche opere miranti al bene ed alla dignità comuni e il costante incontro con Dio in preghiera assorta, in meditazione sul mistero dell'Amore divino, sulla Passione, sulla misericordia infinita del Creatore.

Sulla nobiltà del casato va prevalendo progressivamente quella dello spirito sempre più affinato e sensibile al divino progetto di salvezza nel quale sono inclusi tutti gli uomini. La signorilità dei comportamenti nell'alta società si trasforma sempre più profondamente in signorilità evangelica: quella che esprime sentimenti e comportamenti di rispetto e di fínezza nei confronti di tutte le creature, a qualsiasi ceto sociale esse appartengano, e si estende a tutto il creato.

La signorilità evangelica sa spalancare il cuore a tutti con sincerità e costruttività di intenti, sa parlare a tutti con garbo, affabilità, dolcezza, comprensione, tolleranza, con ricchezza e validità di contenuti che spesso riescono ad elevare e trasformare le Persone. La signorilità evangelica sa rivolgersi, con particolare delicatezza ed amore alle masse dei poveri, degli ignoranti, degli ammalati, degli emarginati concretizzandosi in incoraggiamento, conforto, aiuti materiali, ma soprattutto in lotta coraggiosa per la giustizia morale e sociale: il volto di una città trova la sua espressione positiva solo quando ogni cittadino conquista la sua dignità uscendo dalf ignorartza e dall'indigenza. Questa era la Roma per la quale la Beata si impegnava e lottava; per questo il Comune di Roma ha voluto onorare la sua grande Figlia nella cappella del Palazzo dei Conservatori in Campidoglio, dove Ella è raffigurata fra i santi romani Alessio, Cecilia, Eustacchio, nell'opera di Giandomenico Romanelli.

Significativa la lapide posta sotto I'immagine della Beata:

B. LUDOVICAE DE ALBERTONIBUS DE CITHARA PATRIAE ROMANAE
MATERNA IN PAUPERES QOSO FILIORUM LOCO HABITAVIT CHARITATI
SINGULARI VITAE SANTIMONIA
PLURIMUS RERUM ADMIRABILIUM ARGUMENTIS
COELO TERRISQ SPECTABILI TESTATISSIMAE
S. P. Q. R.

IL CALENDARIO HA PUBBLICATO:

La Beata Ludovica Albertoni, terziaria d Si. Francesco a Ripa
di P. Celso Cipriani ofm

Ritratto biografico dell'autore: P. Celso Cipriani

Preghiera e Triduo per la Beata Ludovica Albertoni

Inno alla Beata Ludovica Albertoni
(testo e spartito)

Segnalazioni Web :

Vita della B. Ludovica Albertoni la "Santa di Roma", di Agata Buzzi ofs

SOURCE : https://calendariofrancescanosecolare.blogspot.com/2015/03/31-gennaio-b-ludovica-albertoni-patrona.html

Beata Ludovica Albertoni


31 de enero

BEATA LUDOVICA ALBERTONI (1474-1533)

Ludovica o Luisa, esposa, madre y viuda, de la Orden Franciscana Seglar, mística a la vez que madre para los pobres y enfermos, nació en Roma el año 1474 de la noble familia de los Albertoni. A muy tierna edad quedó huérfana de padre, y, cuando la madre contrajo nuevo matrimonio, la pequeña fue confiada a los cuidados de su abuela materna y de algunas tías.

A los veinte años, contra sus deseos y proyectos, fue dada en matrimonio al noble Giacomo de la Cetera, a quien no obstante se unió como esposa enamorada y del que tuvo tres hijas. En 1506, después de 12 años felices de matrimonio y cuando tenía 32, quedó viuda. Ingresó en la Tercera Orden de San Francisco, vistió aun externamente su hábito, y, además de cuidar la educación de sus hijas, inició una nueva vida toda ella consagrada a la oración y contemplación, a la penitencia y a las obras de misericordia, como la de proveer de dote a las jóvenes pobres para su matrimonio o la de visitar a pobres y enfermos en sus tugurios o en establecimientos hospitalarios, donde curaba tanto las llagas y heridas de la carne como las del espíritu. Su generosidad llegó a agotar todos sus bienes, contando siempre con la oposición de sus parientes a tanta liberalidad.

El Señor le concedió el don extraordinario de los éxtasis místicos, que alcanzaron gran fama y difusión en aquel tiempo. Murió en Roma el 31 de enero de 1533. Inmediatamente después de su muerte gozó de culto público, que fue confirmado oficialmente por el papa Clemente X (Emilio Altieri) el 28 de enero de 1671. Su cuerpo se conserva en el espléndido sepulcro que se le dedicó en la capilla Altieri de la iglesia franciscana de San Francisco a Ripa, en Roma.

En efecto, a raíz de la beatificación, la familia Altieri decidió dedicarle un altar en su capilla de la iglesia de San Francisco a Ripa, en Roma. Inmediatamente después, el cardenal Paluzzo Albertoni Altieri encomendó la obra al gran escultor Gian Lorenzo Bernini (1598-1680), quien años antes había esculpido el "Éxtasis de Santa Teresa" para la Capilla Cornaro y se encontraba ya en la madurez de su vida y de su arte. En enero de 1674, acabada la obra, se hizo el reconocimiento de los restos de la Beata que, seguidamente, fueron depositados en el nuevo y magnífico sepulcro de mármol, donde se encuentran todavía hoy. Sobre el altar del sepulcro se colocó la estatua de Bernini que representa a la Beata, en tamaño mayor que el natural, no ya difunta, sino reclinada en el éxtasis místico en que murió. En su rostro se reflejan a la vez el sufrimiento humano y la felicidad celestial. Ella vivió repetidas experiencias de visiones y éxtasis místicos, y Bernini, fiel a la imagen que tenía de Ludovica, quiso representarla en el momento de su muerte, pero transformando ese lance dramático en un momento de éxtasis y de unión mística con su Señor. El mismo Bernini decoró el marco de la pequeña capilla, en la que se filtra la luz a través de una claraboya invisible, que cae como un chorro luminoso sobre el rostro de la beata.

BEATA LUISA ALBERTONI

Nace en Roma en 1473 en el seno de una noble y rica familia. Al casar su madre por segunda vez, fue entregada a los cuidados de su abuela y de sus tías. Contrajo matrimonio con Jacobo de Cithara, con quien tuvo tres hijas. El suyo fue un matrimonio feliz y ambos esposos vivieron en unión hasta que Jacobo murió joven en 1506.

Luisa pasó por una fuerte crisis a la muerte de su esposo, pues su matrimonio hasta entonces había significado su vida. Superó la crisis consagrándose al Señor, haciéndose terciaria franciscana y vistiendo externamente el hábito de la Orden. Se dedicó a la oración, en la que empleaba horas y horas, y a obras de caridad, que realizaba en su propio palacio atendiendo en él a innumerables pobres y buscándolos en sus tugurios. Con ocasión de una calamidad pública, cuando ya no tenía nada más, vendió su palacio y, tras dar su importe en obras de caridad, quedó convertida en una pobre más.

El Señor la favoreció con frecuentes éxtasis y en uno de ellos tuvo lugar su santa muerte en Roma el 31 de enero de 1533. Su culto fue confirmado el 28 de enero de 1671.

[Año cristiano. Enero. Madrid, BAC, 2002, p. 663]

BEATA LUDOVICA ALBERTONI

Viuda, de la Tercera Orden Seglar de San Francisco (1473-1533). Clemente X aprobó su culto el 28 de enero de 1671.

Nació en Roma de familia noble en 1473. A los dos años murió su padre y, al casarse nuevamente su madre, ella fue encomendada a las tías paternas y a la abuela materna. A los veinte años se casó y tuvo tres hijas. Sus características fueron la fidelidad a los propios deberes y el amor para con los pobres. Amó a su esposo con santo afecto. Se dedicó a la educación de sus hijas dirigiendo su oración y sus lecturas. Cuando tenía treinta y tres años enviudó, duro golpe que finalmente supo aceptar con resignación.

A la muerte de su esposo se suscitaron problemas de herencia que le causaron vejaciones de parte de los parientes. Vivió todo el drama del saqueo de Roma y se prodigó a favor de los necesitados. Dedicaba parte de la noche al descanso, el resto a la penitencia. Solía repetir: «¿Cómo es posible vivir sin sufrir, cuando se contempla a nuestro Dios colgado en una Cruz?». Por la mañana participaba en la eucaristía y recibía devotamente la comunión. Luego distribuía el tiempo del día entre los trabajos de casa y la asistencia a los pobres y enfermos, a quienes visitaba en casa o en los hospitales. Dedicaba todos sus cuidados a las muchachas abandonadas o en peligroDecía a menudo: «Dios nos dio los bienes de la tierra para que los compartamos con los que los necesitan». Distribuyó todos sus bienes entre los pobres y pasó los últimos años de su vida en la más grande pobreza. Murió el 31 de enero de 1533 a los 60 años de edad. Todo Roma lloró su muerte juzgándola como la pérdida de la madre de todos. Su cuerpo se venera en la iglesia de San Francisco a Ripa, en Roma.

[Ferrini-Ramírez, Santos franciscanos para cada día. Asís, Ed. Porziuncola, 2000, p. 35]

SOURCE : https://www.franciscanos.org/santoral/ludovicaalbertoni.htm

Saint FRANCESCO SAVERIO MARIA BIANCHI (FRANÇOIS-XAVIER-MARIE), prêtre de l'Ordre des Clercs réguliers de Saint Paul (barnabites) et mystique


Saint François-Xavier-Marie Bianchi, prêtre

Né en 1743 à Arpino dans le Latium, François-Xavier-Marie Bianchi fait preuve d'une intelligence précoce et manifeste une grande pureté. Entré chez les Barnabites qui avaient été ses maîtres, il est nommé professeur à Naples, mais il préfère cependant le ministère de la confession et de la direction spirituelle. Aimant le silence et la vie en cellule, il accepte par obéissance des charges pastorales dont il s'acquitte en apôtre du Christ; il y récolte de nombreux fruits dus à l'exemple de sa sainte vie et au soutien du Seigneur qui le comble de charismes et de grâces extraordinaires. Les jambes couvertes de plaies, il passait de longues heures au confessionnal et après des années de patiente souffrance, il meurt le 31 janvier 1815.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/01/31/2395/-/saint-francois-xavier-marie-bianchi-pretre

Saint François-Xavier Bianchi

Barnabite (+ 1815)

Dévoué aux pauvres et aux abandonnés ainsi qu'à la protection des filles contre une vie immorale, il devint malade et perdit l'usage de ses jambes. Il passait de longs moments à confesser. Il a été appelé "l'apôtre de Naples".

Canonisé en 1951.

À Naples en Campanie, l’an 1815, saint François-Xavier-Marie Bianchi, prêtre de l’Ordre des Clercs réguliers de Saint Paul. Riche de dons mystiques, il conduit beaucoup de personnes à vivre avec lui sous la grâce de l’Évangile.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/533/Saint-Francois-Xavier-Bianchi.html

Saint François-Xavier-Marie Bianchi

François-Xavier-Marie Bianchi naquit à Arpino en Campanie le 2 décembre 1743. « Élevé dans l'aisance — explique le Pape Pie XII —, avec une solide instruction et une culture de choix, a tout ce qui peut rendre un jeune homme aimable et agréable, et son innocence lui aurait gagné l'affection universelle si, en revanche, elle ne lui avait attiré le sarcasme et l'hostilité de personnes, dont la mauvaise conduite et les propos malhonnêtes offensaient sa conscience délicate. Ce fut pour ainsi dire un miracle qu'il ait passé indemne à travers cette fournaise. Déjà son cœur est à Dieu, résolu à se donner à Lui »

Mais cela ne va pas sans quelques difficultés, comme le souligne Pie XII dans l’homélie de la canonisation : « il ne se libère, que progressivement, lentement, de l'attachement trop naturel à sa famille, aux études profanes, aux diverses petites satisfactions innocentes, en contraste avec la mortification religieuse totale, vers laquelle il tendra graduellement, mais sans pause, jusqu'à ce que la main divine le dépouille complètement de tout ce qui pouvait encore rester en lui de sensible dans les plus saintes affections. Il avance courageusement et Dieu l'aide, en le purifiant dans le creuset de la souffrance : souffrance du corps, de l'esprit et du cœur, mais souffrance acceptée, aimée, embrassée ».

« Malgré l'opposition de ses parents, et en dépit de grandes difficultés matérielles, il réussit, éclairé par une céleste lumière et nanti du secours de Dieu, à vaincre et à surmonter tous les obstacles. Il entra finalement dans l'Institut des Clercs Réguliers de Saint-Paul et il mena dès lors une vie plus angélique qu'humaine ».

C’est là que va se développer sa spiritualité, son désir indomptable de marcher résolument vers Dieu. En effet, comme le souligne Pie XII, « sa soumission aux règles de cet Institut religieux était toujours prompte, active et joyeuse : il refrénait durement et foulait aux pieds les convoitises et les plaisirs du corps afin de donner plus de facilité à son âme de s'élever aux choses d'en-haut ; il se livrait volontairement et de grand coeur aux macérations corporelles et, ce qui est le plus important, il était si étroitement et si continuellement uni à Dieu qu'il n'avait pas de plus ardent désir ni de plus grande joie que de passer à genoux devant le tabernacle de longues mais très douces heures dans l'adoration ».

François-Xavier est un contemplatif, une âme avide de Dieu : « il l'aime d'un amour surnaturel — c’est toujours S. S. Pie XII qui affirme —, mais la chère habitude du silence et de la solitude est devenue en lui comme une seconde nature. Il ne faut pas qu'elle devienne à son tour comme une nouvelle inclination, sainte en elle-même, mais plus ou moins docile aux attraits des goûts sensibles. Et c'est ainsi que la divine Providence, par l'intermédiaire de ses Supérieurs religieux, l'applique aux charges les plus variées et les plus difficiles ».

« Professeur, conférencier, Supérieur de ses frères en religion, partout il est l'homme de Dieu, l'apôtre du Christ ». (…) Il se distingua à Naples au service des œuvres de charité où il déploya un zèle surnaturel très remarquable.

Et, bien entendu, « la renommée de sa sainteté s'étendit tellement que tant les plus humbles que les personnages les plus élevés en dignité venaient nombreux vers lui pour lui ouvrir leur conscience et recevoir de lui des directions, des exemples et des encouragements pour bien vivre. Il n'est donc pas étonnant qu'on lui ait donné ce titre honorifique « d'homme de conseil » ni qu'il ait pu, avec la grâce de Dieu, opérer tant de conversions, pousser et diriger dans les voies de la perfection chrétienne avec tant de sagesse ceux qui étaient déjà entrés dans le chemin de la vertu ».

Il avait ce charisme très particulier : « Il faisait sentir Dieu, même quand il n'en parlait pas, tellement il possédait l'art de faire tourner au profit spirituel jusqu'aux discussions sur des matières profanes. Son apostolat commence discrètement à s'exercer dans un domaine restreint, mais tout en force et en profondeur ; c'est l'apostolat de la direction spirituelle des âmes de choix, dans le confessionnal et au moyen de la correspondance épistolaire ; cependant, bientôt le nombre de ceux qui accourent à lui augmente de telle sorte que certains doivent se contenter d'entrevoir, au moins rapidement, son visage de saint.

Le Seigneur appuie son action par des grâces extraordinaires, par les charismes des prodiges et des prophéties. En réalité, son union avec Dieu, ses souffrances héroïquement aimées ont fait de lui l'apôtre de Naples, que certains n'ont pas hésité à comparer à saint Alphonse de Liguori ».

Il mourut le 31 janvier 1815 à la suite d'une pénible maladie qu'il supporta avec un courage exemplaire durant de nombreuses années.

Le Bienheureux avait été béatifié par Léon XIII le 22 janvier 1893.

Sa Sainteté Pie XII le canonisa le 20 octobre 1951.

Alphonse Rocha

SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/francois_xavier_bianchi.htm

Saint François-Xavier-Marie BIANCHI

Nom: BIANCHI

Prénom: François-Xavier-Marie

Nom de religion: François-Xavier-Marie

Pays: Italie

Naissance: 02.12.1743  à Arpino (Campanie)

Mort: 31.01.1815  à Naples

État: Prêtre - Barnabite

Note: Se dévoue à Naples au service des œuvres de charité. Malade de nombreuses années

Béatification: 22.01.1893  à Rome  par Léon XIII

Canonisation: 21.10.1951  à Rome  par Pie XII

Fête: 31 janvier

Réf. dans l’Osservatore Romano:

Réf. dans la Documentation Catholique: 1951 col.1555-1562

Notice

Né en 1743 à Arpino dans le Latium, François-Xavier-Marie Bianchi fait preuve d'une intelligence précoce et manifeste une grande pureté. Entré chez les Barnabites qui avaient été ses maîtres, il est nommé professeur à Naples, mais il préfère cependant le ministère de la confession et de la direction spirituelle. Aimant le silence et la vie en cellule, il accepte par obéissance des charges pastorales dont il s'acquitte en apôtre du Christ; il y récolte de nombreux fruits dus à l'exemple de sa sainte vie et au soutien du Seigneur qui le comble de charismes et de grâces extraordinaires. Les jambes couvertes de plaies, il passait de longues heures au confessionnal et après des années de patiente souffrance, il meurt le 31 janvier 1815.

SOURCE : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0073.htm

S. François-Xavier Bianchi, « l’apôtre de Naples »

Ami des pauvres et mystique

31 janvier 2013 Anita Bourdin

Écriture Sainte, théologie

Le martyrologe romain fait aujourd’hui mémoire de saint François-Xavier Bianchi, prêtre italien et « apôtre de Naples » (1745-1815).

Prêtre de la Congrégation des clercs réguliers de Saint-Paul, c’est-à-dire des Barnabites, François-Xavier Bianchi se montra soucieux des pauvres, des malades, et de protéger les jeunes filles contre les dangers d’une vie immorale. Il était aussi un homme de prière favorisé de dons mystiques, et un directeur spirituel recherché.

Natif d’Arpino, il était entré chez les Banrabites à l’âge de 19 ans, malgré l’opposition de sa famille, et avait été ordonné prêtre en 1867. Il devint par la suite professeur et membre de l’académie de Naples. Mais un excès de travail et l’austérité de sa vie ruinèrent sa santé, si bien qu’il perdit l’usage de ses jambes.

Cela ne l’empêcha pas de consacrer de longues heures à répandre la miséricorde de Dieu par le sacrement de la confession. Sa vie d’union au Christ se manifesta par son don d’intercession qui obtint des miracles de son vivant. Il avait aussi le don de prophétie.

Sa dépouille repose aujourd’hui à Naples en l’église Saint-Joseph de Pontecorvo. Il a été canonisé par Pie XII en 1951.

SOURCE : http://fr.zenit.org/articles/s-francois-xavier-bianchi-l-apotre-de-naples/

Saint Francesco Saverio Maria Bianchi

Also known as

Apostle of Naples

Francis Xavier Bianchi

Memorial

31 January

Profile

Studied in NaplesItaly. Joined the Barnabite at age 14 over the objections of his family. Ordained in 1767. Served as the president of two colleges. Noted for his endless ministry to the poor and neglected, his work to prevent girls from turning to prostitution, for his personal austerities, his gift of prophecy, and as a miracle worker. Reported to have stopped the flow of lava from Mount Vesuvius in 1805. His health destroyed by overwork, late in life he lost the use of his legs, but continued to work with those whom he felt were worse off than himself. When the Barnabites were expelled from Naples, his health was so poor that he had to be left behind, and he died separated from his brothers.

Born

2 December 1743 in Arpino, Frosinone, Italy

Died

31 January 1815 in NaplesItaly of natural causes

Venerated

23 February 1857 by Pope Pius IX (decree of heroic virtue)

Beatified

22 January 1893 by Pope Leo XIII

Canonized

21 October 1951 by Pope Pius XII

Additional Information

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

The Holiness of the Church in the 19th Century

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Catholic Online

Catholic Online

Hagiography Circle

images

Santi e Beati

sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

fonti in italiano

Cathopedia

Dicastero delle Cause dei Santi

Santi e Beati

spletne strani v slovenšcini

Svetniki

Readings

When you hear that I cannot celebrate Mass any more, count me as dead. – Saint Francis Xavier Bianchi

MLA Citation

‘Saint Francesco Saverio Maria Bianchi‘. CatholicSaints.Info. 27 June 2023. Web. 5 March 2026. <https://catholicsaints.info/saint-francesco-saverio-maria-bianchi/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-francesco-saverio-maria-bianchi/

St. Francis Xavier Bianchi

Feastday: January 31

Birth: 1743

Death: 1815

Francis Xavier Bianchi, of Arpino, Italy, suffered much in striving to overcome his father’s opposition to his religious vocation. Having been ordained a Barnabite priest at the age of twenty-four, Father Bianchi spent hour upon hour in the confessional, sustained by a deep prayer life. His personal resolve to make himself always and everywhere available to anyone seeking his priestly ministry and counsel seemed to impart to his words and prayers an extraordinary efficacy. Later in life, Father Bianchi was crippled by the swelling and ulceration of both his legs, rendering him incapable of moving about or even standing on his own. He nonetheless managed to continue celebrating Mass. When in 1805 a lava flow from the erupting Mount Vesuvius threatened Naples, he had himself carried to the advancing edge of the lava, where with a blessing he halted it. Although bedridden, Father Bianchi continued to counsel those who came to him. Three days before his death, he experienced a vision of his deceased penitent, Saint Mary Frances of Naples, who before her own death in 1791 had promised to appear to him thus.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=5703

Francis Xavier Bianchi, Barn. (AC)

Born in Arpino, Italy, 1743; died in Naples, January 31, 1815; canonized in 1951. Saint Francis studied in Naples, was tonsured at 14 and, despite his father's objections, joined the Congregation of Clerks Regular of Saint Paul (the Barnabites). After his ordination in 1767, Francis served as president of two colleges, and became famous for his gift of prophecy and the miracles credited to him (he is reported to have stopped the flow of lava from the erupting Vesuvius in 1805). He was considered and acclaimed 'Apostle of Naples' for his work among the poor and abandoned and to preserve girls from the danger of an immoral life. Owing to overwork and to his austere lifestyle, he ruined his health and lost the use of his legs. Unable to be moved because of his health, he was left alone at his college when his order was expelled from Naples and died there. He inspired boundless veneration in Naples and miracles were attributed to him (Attwater2, Benedictines, Coulson, Delaney).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0131.shtml

St Francis Xavier Mary Bianchi

by Enrico Reffo 1831-1917 

Prayer to St. Francis Xavier Mary Bianchi

God, our Father, 

through the deep charity of 

St. Francis Xavier Mary Bianchi, 

you wanted to attract your people to your love. 

Help us now, through his intercession and 

by his example, to come to recognize and 

love you in our brothers and sisters. 

We ask this through our Lord Jesus Christ, 

your Son, who lives and reigns with you 

in the unity of the Holy Spirit, 

one God, for ever and ever. 

   Amen. 

SOURCE : http://barnabiteholiness.blogspot.ca/p/saint-francis-xavier-bianchi.html

The Holiness of the Church in the Nineteenth Century – Blessed Francis Xavier Bianchi

Arpino is justly proud of its great son, Cicero. But though he won the applause of the whole world by his oratory, another son of Arpino merits much more the admiration of all by reason of his great holiness. Here was born the Blessed Francis Xavier Bianchi on 3 December 1743, and, as says the process of beatification, “rejoiced as a giant to run the course of perfection, perfectionis curriculum ut gigas emensus est in exultatione.” He studied with the Barnabites and chose his vocation under the guidance of Saint Alphonsus Liguori. He had to struggle much against the opposition of his parents before obtaining their consent to his entering among the Barnabites. After ordination in 1767, Bianchi was put to teach – first rhetoric and then philosophy. He already enjoyed a great reputation, was much beloved, and his advice was eagerly sought after by the people. Then came a special call of grace to forsake his dealings with the world, to give up science and to devote himself in solitude to prayer and to the meditation of things divine. For fourteen years he prepared himself for the grand apostolate he was afterward to practise at Naples. He had, so to speak, a magnetic power. Crowds ran to him for help and advice in affairs both spiritual and material. All returned consoled, for heavenly wisdom flowed from his lips and his words gave back peace to the most unhappy. He saw into the future and into the secrets of souls and miraculous events accompanied his labors. Many eye-witnesses assert that in 1805 a lava stream was suddenly stopped by his prayer. Men jokingly said that if they had a Neri (black) at Rome, at Naples they had a Bianchi (white).

During the last years of his life Blessed Francis endured a dreadful affliction. His feet and legs were covered with horrible ulcers. He bore this not merely with patience, but with holy joy and an ardent desire to suffer even more, adding voluntary penance to his pains. During this time he could neither stand nor walk nor move himself, save that, marvelous as it surely was, he had always strength to say the Holy Mass. His apostolate was not interrupted by his sickness. The people came to his bed of pain to get consolation and instruction and they had the happiness of seeing a saint in suffering. On 31 January 1815, Francis Xavier Bianchi went to heaven. His beatification was decreed on 22 January 1893.

– this text is taken from The Holiness of the Church in the Nineteenth Century: Saintly Men and Women of Our Own Times, by Father Constantine Kempf, SJ; translated from the German by Father Francis Breymann, SJ; Impimatur by + Cardinal John Farley, Archbishop of New York, 25 September 1916

SOURCE : https://catholicsaints.info/the-holiness-of-the-church-in-the-nineteenth-century-blessed-francis-xavier-bianchi/

San Francesco Saverio Maria Bianchi Barnabita

31 gennaio

Arpino (Frosinone), 2 dicembre 1743 – Napoli, 31 gennaio 1815

Nato ad Arpino, nel Frusinate, il 2 dicembre 1743, Francesco Saverio Maria Bianchi studiò nel Seminario di Nola e all'università di Napoli. Nel 1762 entrò nell'Ordine dei Barnabiti e proseguì gli studi a Macerata, Roma e ancora Napoli dove fu ordinato sacerdote nel 1767. Dedicatosi all'insegnamento rivestì importanti incarichi. Ma oltre che allo studio si dedicò alle opere di carità. Dedito alla penitenza non vi rinunciò neanche quando fu colpito da una misteriosa malattia alle gambe che lo immobilizzò negli ultimi tredici anni della sua vita: anzi, negli ultimi tre anni riuscì prodigiosamente a celebrare Messa reggendosi in piedi sulle gambe gonfie e piagate. Morì a Napoli il 31 gennaio 1815. Leone XIII lo beatificò il 22 gennaio 1893 e Pio XII lo canonizzò il 21 ottobre 1951. Il suo corpo è conservato nella chiesa di Santa Maria di Caravaggio a Napoli. (Avvenire)

Martirologio Romano: A Napoli, san Francesco Saverio Maria Bianchi, sacerdote dell’Ordine dei Chierici regolari di San Paolo, che, ricco di doni mistici, indusse molti a vivere con lui nella grazia del Vangelo.

I primi anni

Francesco Saverio Bianchi nacque ad Arpino in provincia di Frosinone il 2 dicembre 1743, da Carlo Antonio Bianchi e Faustina Morelli. Fu battezzato il giorno dopo la nascita nella chiesa collegiata di San Michele, coi nomi di Francesco Saverio Filippo Giustiniano. Il 1° dicembre 1748 ricevette la Cresima per le mani di monsignor Antonio Correale, vescovo di Sora.

Crebbe in un’atmosfera di vita fervorosa e di carità verso il prossimo: infatti sua madre aveva trasformato parte della casa in un piccolo ospedale di sedici letti, per ammalati poveri e senza assistenza. Trascorse l’adolescenza con i pregi e i difetti tipici dell’età: lui stesso si confessò goloso e dichiarò anche di aver commesso piccoli furti di denaro in casa.

Vocazione alla vita consacrata

Compì i suoi primi studi nel Collegio dei Santi Carlo e Filippo ad Arpino, retto dai Chierici Regolari di San Paolo, detti anche Barnabiti, fondati nel 1530 a Milano da padre Antonio Maria Zaccaria (canonizzato nel 1897).

Sentendosi orientato alla vita consacrata, in un primo tempo pensò di entrare nella Compagnia di Gesù, ma poi scelse l’Ordine a cui appartenevano i suoi maestri. I genitori, invece, avrebbero preferito vederlo sacerdote diocesano. Mentre proseguiva gli studi, il 2 marzo 1757 vestì la talare; ventiquattro giorni dopo, invece, gli fu praticata la prima tonsura dal vescovo di Nola.

La vocazione si faceva sempre più forte, insieme ai contrasti con i genitori, i quali colsero il fatto che Francesco Saverio fosse nipote di un sacerdote per inviarlo a studiare presso il Seminario di Nola: lì, intorno al 1758, conobbe don Alfonso Maria de’ Liguori, fondatore dei Redentoristi (canonizzato nel 1839). Il 20 maggio 1759 ricevette gli Ordini Minori.

Nel 1760, per volere del padre, tornò ad Arpino e fu iscritto alla facoltà di Giurisprudenza dell’Università di Napoli. Nel settembre 1762 rientrò in famiglia, ma respinse i tentativi di distoglierlo dalla vocazione, che compresero anche una proposta di matrimonio.

Membro dei Barnabiti

Così, nell’ottobre dello stesso anno, Francesco Saverio ottenne di entrare tra i Barnabiti. La sua domanda di ammissione, presentata due volte (il 9 e il 15 novembre 1762), fu accettata il 19 novembre.

Il 25 dello stesso mese giunse al collegio della SS. Annunziata di Zagarolo per il noviziato. Il 27 dicembre vestì l’abito religioso, aggiungendo il nome di Maria a quello ricevuto nel Battesimo, come d’uso tra i discepoli dello Zaccaria.

Continuò gli studi filosofici trasferendosi nel 1764 al collegio di San Paolo a Macerata, dove rimase fono al 16 ottobre 1765. Dopo un breve soggiorno ad Arpino, terminato il 3 novembre, si trasferì a Roma per gli studi di Teologia.

Tornò di nuovo a casa per problemi di salute, trattenendosi dal 29 aprile al 28 ottobre 1766; in quella data divenne membro della comunità barnabitica di San Carlo alle Mortelle a Napoli. Nella cappella del collegio venne ordinato suddiacono l’11 gennaio 1767, diacono il 18 gennaio e sacerdote il 25 gennaio.

I primi incarichi

Subito dopo l’ordinazione, insegnò Retorica ad Arpino, dal 15 ottobre 1767 al 18 ottobre 1769. Poi venne destinato di nuovo a San Carlo alle Mortelle, come professore di filosofia e matematica. Il 20 novembre 1772 divenne vice-maestro dei novizi: in quell’incarico conobbe il giovane Francesco Maria Castelli, che morì in fama di santità prima ancora di ricevere gli ordini sacri (per lui è in corso la causa di beatificazione e canonizzazione).

La sua fama gli ottenne vari incarichi di responsabilità, che espletò con grande capacità. Dal 3 aprile 1773 fu vicario del Collegio di Santa Maria in Cosmedin o di Portanova, poi, dal maggio successivo, preposito, ossia superiore, della stessa comunità, fino al 1785.

Il 15 settembre 1778 fu nominato professore straordinario di Teologia Dogmatica nella Regia Università di Napoli: le Costituzioni dei Barnabiti, infatti, non permettevano la docenza nelle università pubbliche. Il 19 marzo 1779 divenne socio della Reale Accademia delle Scienze e di Lettere del Regno di Napoli.

La “conversione” all’apostolato

Ben presto fu conosciuto come un santo, perché sempre più in lui avveniva la sostituzione degli studi e della frequentazione dei circoli degli eruditi con le opere di carità, la contemplazione e l’apostolato, specie fra gli umili del suo quartiere.

Il cambiamento di vita fu progressivo, ma ebbe il suo culmine il 1° giugno 1800, Domenica di Pentecoste di quell’anno. Padre Francesco Saverio si era recato a pregare nella chiesa del Divino Amore, annessa a un monastero di clausura: davanti al Santissimo Sacramento solennemente esposto, gli parve che un raggio di luce partisse dall’ostensorio e lo raggiungesse al cuore.

Da quel giorno inasprì le sue penitenze: il suo impegno nell’apostolato divenne totale, tanto da portarlo ad abbandonare l’insegnamento. Fu anche proposto per due volte come vescovo per altrettante diocesi, ma rifiutò per dedicarsi ancora di più alla preghiera e a una vita ritirata.

Formatore di molti candidati agli altari

Nel 1776 conobbe una Terziaria francescana alcantarina, Maria Francesca delle Cinque Piaghe (al secolo Anna Maria Rosa Nicoletta Gallo, canonizzata nel 1867), alla quale erano attribuiti doni sovrannaturali. Fu suo direttore spirituale fino alla morte di lei, avvenuta il 6 ottobre 1791.

Tra i suoi discepoli per i quali sono state aperte le cause di beatificazione e canonizzazione, oltre al già citato Francesco Maria Castelli, si contano don Mariano Arciero (beatificato nel 2012), don Placido Baccher, don Agnello Coppola e Giovanni Battista Jossa.

Ebbero relazioni spirituali con lui anche don Vincenzo Romano (canonizzato nel 2018) e la regina Maria Clotilde di Savoia, in esilio a Napoli con il marito Carlo Emanuele IV, oltre a molti cardinali e vescovi.

Il suo stile, tra doni speciali e giocondità

Padre Francesco Saverio rimase nel suo convento anche quando le leggi eversive del 1809 soppressero il suo Ordine. Ebbe il dono della profezia e visioni di avvenimenti lontani nel tempo e nello spazio. Miracoli e doni carismatici aumentarono la sua fama di santità: uno tra i tanti, l’arresto, con un segno di croce, della lava eruttata dal Vesuvio nel 1804 e nel 1805.

Simile nella giocondità a san Filippo Neri, aveva come lui misteriosi tremiti e palpitazioni di cuore durante la preghiera e la celebrazione della Messa, che officiava con un fervore da far stupire chi assisteva. Maria Francesca delle Cinque Piaghe diceva: «Due Filippo abbiamo, uno nero e uno bianco», riferendosi alle qualità spirituali simili e anche ai due cognomi “Neri” e “Bianchi”.

La malattia e la morte

Quando una malattia alle gambe, inspiegabile per l’epoca, lo immobilizzò per gli ultimi tredici anni della sua vita, padre Francesco Saverio si dedicò ancora di più alla confessione e alla direzione spirituale.

Negli ultimi tre anni, la celebrazione della Messa era l’unica azione che riusciva a fare, reggendosi in piedi sulle gambe orribilmente gonfie e piagate. Morì a Napoli, nel collegio di Santa Maria di Portanova, il 31 gennaio 1815.

Nella gloria dei Santi

Il processo ordinario informativo per la sua causa di beatificazione iniziò il 4 settembre 1817 e terminò il 31 ottobre 1820, presso la diocesi di Napoli. Papa Leone XIII lo beatificò il 22 gennaio 1893, definendolo «Apostolo di Napoli».

Papa Pio XII, invece, lo canonizzò il 21 ottobre 1951. Erano trascorsi centotrentasei anni dalla sua morte, relativamente pochi rispetto a quelli passati dalla morte del fondatore (trecentocinquantotto) o a quelli dal transito di Alessandro Sauli (trecentododici).

La venerazione

Il suo corpo fu traslato il 14 giugno 1820 nella chiesa di San Giuseppe delle Scalze a Pontecorvo, che l’8 gennaio di quattro anni prima era passata ai Barnabiti. Il 18 giugno 1972 venne collocato nella chiesa di Santa Maria di Caravaggio a Napoli, dov’è tuttora venerato, precisamente nella prima cappella a sinistra dell’ingresso.

Nel Martirologio Romano è ricordato il 31 gennaio, giorno esatto della sua nascita al Cielo. Nel calendario dell’Ordine dei Chierici Regolari di San Paolo, invece, la sua memoria è stata spostata al giorno precedente, il 30, per evitare la concorrenza con quella di san Giovanni Bosco.

Autore: Antonio Borrelli

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/91308

Francesco Saverio Bianchi

(1743-1815)

Beatificazione:

- 22 gennaio 1893

- Papa  Leone XIII

 Celebrazione

Canonizzazione:
- 21 ottobre 1951

- Papa  Pio XII

- Basilica Vaticana

 Celebrazione

Memoria Liturgica:
- 31 gennaio

Religioso, sacerdote dell’Ordine dei Chierici regolari di San Paolo, che, ricco di doni mistici, a Napoli, indusse molti a vivere con lui nella grazia del Vangelo

Papa Leone XIII lo definì "Apostolo di Napoli"

Nacque ad Arpino (Frosinone) il 2 dicembre 1743, studiò nel Seminario di Nola e all'università di Napoli.

Nel 1762 entrò nell'Ordine dei Barnabiti e proseguì gli studi a Macerata, Roma e ancora Napoli dove fu ordinato sacerdote nel 1767. Dedicatosi all'insegnamento rivestì importanti incarichi. Ma oltre che allo studio si dedicò alle opere di carità.

Dedito alla penitenza non vi rinunciò neanche quando fu colpito da una misteriosa malattia alle gambe che lo immobilizzò negli ultimi tredici anni della sua vita: anzi, negli ultimi tre anni riuscì prodigiosamente a celebrare Messa reggendosi in piedi sulle gambe gonfie e piagate.

Morì a Napoli il 31 gennaio 1815. Leone XIII lo beatificò il 22 gennaio 1893 e Pio XII lo canonizzò il 21 ottobre 1951.

Il suo corpo è conservato nella chiesa di Santa Maria di Caravaggio a Napoli. 

 (fonte: Avvenire)

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/francesco-saverio-bianchi.html

St Francis X. Bianchi : https://barnabiteholiness.blogspot.com/p/saint-francis-xavier-bianchi.html