lundi 19 janvier 2015

Bienheureux MARCELO SPÍNOLA Y MAESTRE, archevêque et cardinal


Beato Marcelo Spínola y Maestre

El cardenal Marcelo Spínola. Albúmina, 1896. M. A. Yáñez Polo. Historia de la fotografía documental en Sevilla. 2002.


Bienheureux Marcelo Spinola y Maestre

Évêque de Malaga puis archevêque de Séville (+ 1906)

Originaire d'Andalousie, il était de la famille des marquis de Spinola, mais il consacra toute sa vie aux pauvres, aux malades et aux abandonnés. Évêque de Coria en 1844, il fonda la congrégation des Sœurs du Cœur Divin pour l'éducation et l'enseignement des jeunes ouvrières et des jeunes ouvriers. Il leur ouvrait sa maison, et se fit le 'promoteur d'une société plus humaine' selon les termes du martyrologe romain. Évêque de Malaga puis archevêque de Séville, il fut créé cardinal en 1906, quelques mois avant sa mort. Il a été béatifié en 1987. 

À Séville en Espagne, l’an 1906, le bienheureux Marcel Spinola y Maestro, évêque. Pour faire progresser la société, il fonda des cercles d’ouvriers, il combattit pour la vérité et l’équité, et ouvrit sa maison aux pauvres.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5255/Bienheureux-Marcelo-Spinola-y-Maestre.html

Bienheureux Marcel Spinola y Maestre, évêque

Originaire d'Andalousie, il était de la famille des marquis de Spinola, mais il consacra toute sa vie aux pauvres, aux malades et aux abandonnés. Evêque de Coria en 1844, il fonda la congrégation des Sœurs du Cœur Divin pour l'éducation et l'enseignement des jeunes ouvrières et des jeunes ouvriers. Il leur ouvrait sa maison, et se fit le promoteur d'une société plus humaine. Devenu évêque de Malaga puis archevêque de Séville, il fut créé cardinal en 1906, quelques mois avant sa mort.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/01/19/1605/-/bienheureux-marcel-spinola-y-maestre-eveque

Bienheureux Marcel SPINOLA Y MAESTRE

Nom: SPINOLA Y MAESTRE

Prénom: Marcel (Marcelo)

Pays: Espagne

Naissance: 14.01.1835  à San Fernando (Cadix)

Mort: 19.01.1906

Etat: Archevêque - Cardinal - Fondateur

Note: Avocat, puis prêtre du diocèse de Séville (21 mai 1864). Evêque-Auxiliaire de Séville (1881). Evêque de Caria (1884), Evêque de Malaga (1886). Archevêque de Séville (1896).Cardinal (1905). Fonde la congrégation des "Esclaves du Divin Cœur", pour l'éducation de la jeunesse.

Béatification: 29.03.1987  à Rome  par Jean Paul II

Canonisation:

Fête: 19 janvier

Réf. dans l’Osservatore Romano: 1987 n.14 p.1-2

Réf. dans la Documentation Catholique: 1987 p.598

Notice

Marcelo (Marcel) Spinola y Maestre naît en 1835 à San Fernando près de Séville en Andalousie. Il est le fils du marquis de Spinola. Il exerce d’abord le métier d’avocat, plaidant gratuitement pour les pauvres, puis sur le conseil de son directeur spirituel, il s’oriente vers le sacerdoce et il est ordonné prêtre à 29 ans le. Tout son ministère se déroulera en différents lieux d’Andalousie : à Huelva, puis dans une paroisse de Sanlúcar de Barramela comme chapelain, puis curé à San Lorenzo de Séville et enfin chanoine de la cathédrale. Il prodigue son zèle en plusieurs domaines, spécialement dans le sacrement de la pénitence, car sa réputation lui attire de nombreux pénitents de toutes classes sociales. Il y consacre la majeure partie de son temps. Il est gai et doux de caractère, simple et grand travailleur. Le 16 décembre 1880, il est nommé, évêque auxiliaire de Séville et consacré le 6 février 1881. Sa devise épiscopale est : « Je peux tout en Lui » (Ph. 4,13). S’appuyant sur cette confiance, il mène une vie austère pour lui-même et charitable pour les autres, attentif aux plus humbles et héroïque dans l'accomplissement de ses devoirs épiscopaux. En 1884, il est nommé évêque de Coria. Il est le premier évêque à visiter la zone la plus déprimée d’Espagne, Las Hurdes, située dans son diocèse. Devant la montée des troubles sociaux et de l’anticléricalisme, dus en partie aux conditions de pauvreté, il s’attache à l’éducation populaire et fonde la congrégation féminine des “Esclaves du Divin Cœur”.pour l’apostolat de la jeunesse. De 1886 à 1896, il est évêque de Malaga. C’est là que les gens commencent à l’appeler ‘le saint’. Puis, il est nommé archevêque de Séville en 1896. Toujours préoccupé des pauvres, il cherche des moyens pour les aider et on l’appelle ‘l’archevêque mendiant’. Il est mêlé à tous les mouvements de son temps, mais son indépendance ecclésiale le situe au-dessus des divisions et des partis, ce qui le rend « porteur de paix et de compréhension ,en même temps que défenseur de la liberté de l’Église dans l’accomplissement de sa mission sacrée. Tout cela, nourri par un amour enflammé envers Jésus-Christ et marqué d’une profonde humilité personnelle » (Jean-Paul II).

Tombé malade, il reçoit au lit sa nomination de cardinal, promulguée par le pape saint Pie X le 11 décembre 1905 et signifiée par une lettre de son secrétaire d’État, le cardinal Merry del Val. La barrette lui est imposée par le roi Alphonse XIII le 31 décembre suivant. Il meurt peu après le 19 janvier 1906, à 71 ans.

SOURCE : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0276.htm

Bx Marcelo Spinola y Maestre

Archevêque et cardinal

Marcelo Spínola y Maestre naît le 14 janvier 1835 à San Fernando, dans la province de Cadix (Espagne). 

Il fit de brillantes études et, le  29 juin 1856, il obtient la licence en droit à l'université de Séville et commence une carrière d'avocat, plaidant gratuitement pour les pauvres.

Puis, sur le conseil de son directeur spirituel, il s’oriente vers le sacerdoce et il est ordonné prêtre à Séville en 1864 à l’âge de 29 ans. 

Tout son ministère se déroulera en différents lieux d’Andalousie : à Huelva, puis dans une paroisse de Sanlúcar de Barramela comme chapelain, puis curé à San Lorenzo de Séville et enfin chanoine de la cathédrale.

Il prodigue son zèle en plusieurs domaines, spécialement dans le sacrement de la pénitence, car sa réputation lui attire de nombreux pénitents de toutes classes sociales. Il y consacre la majeure partie de son temps. Il est gai et doux de caractère, simple et grand travailleur.

Le 16 décembre 1880, il est nommé, évêque auxiliaire de Séville et consacré le 6 février 1881. Sa devise épiscopale est : « Je peux tout en Lui » (Ph. 4,13). S’appuyant sur cette confiance, il mène une vie austère pour lui-même et charitable pour les autres, attentif aux plus humbles et héroïque dans l'accomplissement de ses devoirs épiscopaux. 

En 1884, il est nommé évêque de Coria. Il est le premier évêque à visiter la zone la plus déprimée d’Espagne, Las Hurdes, située dans son diocèse. 

Devant la montée des troubles sociaux et de l’anticléricalisme, dus en partie aux conditions de pauvreté, il s’attache à l’éducation populaire et fonde, en 1886, la congrégation féminine des “Esclaves du Divin Cœur” pour l’apostolat de la jeunesse.

De 1886 à 1896, il est évêque de Malaga. C’est là que les gens commencent à l’appeler ‘le saint’. Puis, il est nommé archevêque de Séville en 1896. Toujours préoccupé des pauvres, il cherche des moyens pour les aider et on l’appelle ‘l’archevêque mendiant’. Il est mêlé à tous les mouvements de son temps, mais son indépendance ecclésiale le situe au-dessus des divisions et des partis, ce qui le rend « porteur de paix et de compréhension, en même temps que défenseur de la liberté de l’Église dans l’accomplissement de sa mission sacrée. Tout cela, nourri par un amour enflammé envers Jésus-Christ et marqué d’une profonde humilité personnelle » (Jean-Paul II).

Tombé malade, il reçoit au lit sa nomination de cardinal, promulguée par Saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914) le 11 décembre 1905 et signifiée par une lettre de son secrétaire d’État, le cardinal Merry del Val. La barrette lui est imposée par le roi Alphonse XIII le 31 décembre suivant. 

Il meurt peu après, le 19 janvier 1906, à 71 ans.

Marcelo Spinola y Maestre a été béatifié à Rome le 19 mars 1987 par Saint Jean-Paul II (Karol Józef  Wojtyła, 1978-2005).

Source principale : abbaye-saint-benoit.ch/ (« Rév. x gpm »).

SOURCE : http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20140119&id=1325&fd=0

Andrés Parladé, Cardenal Marcelo Spínola y Maestre, 1906, óleo sobre lienzo, Iglesia y Hospital de la Caridad (Sevilla)


Blessed Marcelo Spínola y Maestre

Also known as

Marcelo Rafael José María de los Dolores Hilario

Memorial

19 January

Profile

Son of Juan Spínola y Osorno, marquis of Spínola, and Antonia Maestre y Osorno. Educated at the University of Granada, University of Valencia, and University of Seville. Received degrees in civil and canon law on 29 June 1856Lawyer in Helva, Spain, working for the poor for free. Lawyer in Sanlúcar de Barrameda, SpainSub-deacon on 20 September 1863Ordained on 2 May 1864 in SevilleSpain. Chaplain of the church de la Merced, Sanlúcar de Barrameda from 1864 to 1869Canon of the cathedral chapter of Cádiz from 1869 to 1871Parish priest of San Lorenzo from 17 March 1871 to 28 May 1879. Penitentiary canon of the cathedral chapter of Seville from 1879 to 1880Titular bishop of Milos and auxiliary bishop of Seville on 16 December 1880Bishop of CoriaSpain on 10 November 1884. Founded the Order of Slaves of the Divine Heart in 1885Bishop of MálagaSpain on 10 June 1886; during his time as bishop he ordained Saint Manuel González García. Senator of the Spanish kingdom from 1891 to 1894Archbishop of Seville on 2 December 1895. Senator of Spanish the kingdom again, this time from 1898 until his death. Created cardinalpriest on 11 December 1905 but died before his formal installation.

Born

14 January 1835 on the Isle of San Fernando, diocese of Cadiz, Spain as Marcelo Rafael José María de los Dolores Hilario

Died

20 January 1906 at SevilleSpain of natural causes

buried in the metropolian cathedral in Seville

Venerated

24 September 1983 by Pope John Paul II (decree of heroic virtues)

Beatified

29 March 1987 by Pope John Paul II at Vatican City

Additional Information

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Diocesis Malaga

Francisco Santiago

Martirologio Romano2001 edición

Quintín Dobarganes Merodio

fonti in italiano

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Santi e Beati

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MLA Citation

‘Blessed Marcelo Spínola y Maestre‘. CatholicSaints.Info. 1 July 2023. Web. 4 March 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-marcelo-spinola-y-maestre/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-marcelo-spinola-y-maestre/

Beato Marcelo Spínola y Maestre


Beato Marcello Spinola y Maestre Vescovo

19 gennaio

S. Fernando (Cadice), 14 gennaio 1835 - Siviglia, 19 gennaio 1906

Nasce nell'isola di San Fernando (provincia di Cadice) in Spagna, il 14 gennaio 1835, dalle nobili famiglie Spinola y Maestre. Risale al 1855 la laurea in diritto, che lo porta a diventare avvocato. In questa veste Marcello si distingue per l'assistenza gratuita ai poveri. Abbandonata la professione entra in seminario a Siviglia e viene ordinato prete nel 1864. Per 15 anni è cappellano a Sanlùcar de Barramela e parroco di San Lorenzo a Siviglia. È anche consigliere spirituale di alcune confraternite locali. Nel 1879 diventa canonico della cattedrale e nel 1881 venne eletto vescovo ausiliare di Siviglia, passando poi come vescovo alla diocesi di Coira. Fonda la congregazione delle «Ancelle Concezioniste del Cuore Divino di Gesù». Nel 1886 viene trasferito alla diocesi più importante di Malaga dove la gente cominciò a chiamarlo il «vescovo santo». Nel 1896 è arcivescovo di Siviglia dove, condividendo le fatiche dei poveri, viene indicato come l'«arcivescovo mendicante». Nel 1905 è cardinale. Muore a Siviglia nel 1906. È tra i beati dal 1987. (Avvenire)

Martirologio Romano: A Siviglia in Spagna, beato Marcello Spínola y Maestre, vescovo: fondò circoli di operai per sostenerne lo sviluppo sociale, combatté in difesa della verità e della giustizia e aprì la sua casa ai bisognosi.

Arcivescovo di Siviglia, cardinale e fondatore di una Congregazione religiosa femminile, questi i titoli del beato Marcello Spinola y Maestre, il quale nacque nell’isola di San Fernando (provincia di Cadice) in Spagna, il 14 gennaio 1835, dalle nobili famiglie Spinola y Maestre.

Della sua gioventù non si sa molto, ma studente diligente si laureò in Diritto nel 1855, dedicandosi poi all’esercizio della professione di avvocato (non sembra, ma questa categoria ha dato alla Chiesa illustri figure di santità, come s. Yvo Hélory de Kermartin in Bretagna e s. Francesco di Sales vescovo di Ginevra nel 1600, tanto per citarne qualcuno); Marcello si distinse per l’assistenza gratuita verso i poveri.
In seguito lasciò l’avvocatura e seguendo la vocazione che sin da ragazzo avvertiva, consigliato dal canonico don Diego Herrero sua guida spirituale, entrò in seminario a Siviglia, ricevendo l’ordinazione sacerdotale a 29 anni, il 21 maggio 1864.

I successivi quindici anni lo videro impegnato nell’apostolato come cappellano a Sanlùcar de Barramela e come parroco di S. Lorenzo a Siviglia, profondendo il suo zelo in ogni campo, soprattutto nel sacramento della penitenza, a cui dedicava buona parte del giorno; fu consigliere spirituale della Confraternita del Gesù del Gran Poder e della Vergine della Soledad, istituzioni storiche della spiritualità e devozione popolare di Siviglia; le Confraternite sono particolarmente attive nella Settimana Santa.

Nel 1879 gli fu data la nomina a canonico della cattedrale, sempre impegnandosi nelle confessioni dopo le preghiere del Coro, e due anni dopo, il 6 febbraio 1881 venne eletto vescovo ausiliare dell’arcivescovo di Siviglia, il cardinale Lluch Garriga, con il titolo di vescovo di Milo; al centro del suo stemma vescovile, mise in risalto il Cuore di Gesù Cristo, quale simbolo del suo desiderio di consacrare la vita ad estendere il Suo Regno.

Le sue indiscusse virtù e l’impegno incondizionato nel suo agire, gli procurarono la nomina a vescovo della Diocesi di Coira; qui esercitò un intenso apostolato specie tra gli umili; infatti egli fu il primo vescovo a visitare la zona più depressa della Spagna, Las Hurdes, che era situata nella sua diocesi.

Il suo fervore di uomo di Dio lo portò a fondare una Congregazione religiosa femminile le “Ancelle Concezioniste del Cuore Divino di Gesù”, di cui la prima suora e sua collaboratrice, specie nello stendere la nuova Regola, fu la marchesa Celia Mendez y Delgado, che prese il nome di Maria Teresa del Cuore di Gesù; la Casa centrale si trova oggi a Madrid.

Dopo due anni, nel 1886 fu trasferito alla diocesi più importante di Malaga, dove si compenetrò nelle lotte sociali che sconvolgevano la città e nel combattere soprattutto l’ignoranza aprendo scuole, visitando gli ospedali e il carcere; con un ritmo serrato di lavoro e dedizione; si cominciò a Malaga a chiamarlo il ‘vescovo santo’, fu impegnatissimo nella predicazione.

Dieci anni più tardi, nel 1896, divenne arcivescovo di Siviglia; i sivigliani accorsero in massa ad accogliere il loro “don Marcello” che ritornava come arcivescovo; da allora la sua vita di pastore fu strettamente legata alle vicende politiche, sociali, morali e religiose della città, sempre presente nelle calamità a favore dei poveri, tanto che fu chiamato l’arcivescovo mendicante; papa s. Pio X lo elevò alla porpora cardinalizia l’11 dicembre 1905.

Di spirito allegro, semplice, umile ed operoso, fu grande apostolo della carità, specialmente verso i poveri, attingeva la sua forza dall’incessante preghiera.

Dopo 10 anni di grande episcopato nell’archidiocesi andalusa, morì a Siviglia il 19 gennaio 1906 e sepolto nella Cappella dell’Addolorata della Cattedrale; nel 1913 gli fu dedicato un grande mausoleo. Le sue ‘Ancelle’ proseguirono la loro vita comunitaria guidate da Madre Maria Teresa, fino alla sua morte avvenuta il 2 giugno 1908 e poi dalla sorella dell’arcivescovo, Rosario che si fece suora con il nome di madre San Marcello, fino al 1927.

Il 14 maggio 1927 iniziò il processo ordinario a Siviglia per la causa della sua beatificazione; tutto l’iter si è concluso con la solenne beatificazione, da parte del papa Giovanni Paolo II in Vaticano a Roma, il 19 marzo 1987.

Autore: Antonio Borrelli

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/91814

Marcelo SPÍNOLA y Maestre

(1835-1906)

Beatificazione:

- 29 marzo 1987

- Papa  Giovanni Paolo II

 Celebrazione

Memoria Liturgica:
- 19 gennaio

Vescovo di Siviglia, fondò circoli di operai per sostenerne lo sviluppo sociale, combatté in difesa della verità e della giustizia e aprì la sua casa ai bisognosi

Tutto posso in colui che mi dà forza (Fil 4, 13)

Marcelo Spínola y Maestre nasce nell'isola di San Fernando (Cadice) in Spagna, il 14 gennaio 1835, dalle nobili famiglie Spinola y Maestre.

Risale al 1855 la laurea in diritto, che lo porta a diventare avvocato. In questa veste Marcelo si distingue per l'assistenza gratuita ai poveri. Abbandonata la professione entra in seminario a Siviglia e viene ordinato prete nel 1864.

Per 15 anni è cappellano a Sanlùcar de Barramela e parroco di San Lorenzo a Siviglia. È anche consigliere spirituale di alcune confraternite locali. Nel 1879 diventa canonico della cattedrale e nel 1881 venne eletto vescovo ausiliare di Siviglia, passando poi come vescovo alla diocesi di Coira. Fonda la congregazione delle «Ancelle Concezioniste del Cuore Divino di Gesù».

Nel 1886 viene trasferito alla diocesi più importante di Malaga dove la gente cominciò a chiamarlo il «vescovo santo». Nel 1896 è arcivescovo di Siviglia dove, condividendo le fatiche dei poveri, viene indicato come l'«arcivescovo mendicante». Nel 1905 è cardinale.

Muore a Siviglia nel 1906. È tra i beati dal 1987. 

 (fonte: Avvenire)

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/marcelo-spinola-y-maestre.html

RITO DI  BEATIFICAZIONE DEI 5 SERVI DI DIO SPAGNOLI

OMELIA DI GIOVANNI PAOLO II

Basilica di San Pietro - Domenica, 29 marzo 1987


Venerabili fratelli nell’episcopato, amatissimi figli e figlie.

1. “Io sono la luce del mondo: chi mi segue dice il Signore avrà la luce di vita” (Gv 8, 12).

Nel cammino della Quaresima, le letture bibliche di questa quarta domenica ricordano, in modo particolare, la preparazione al battesimo, che i catecumeni erano soliti ricevere nella notte santa della vigilia di Pasqua. Il periodo dei quaranta giorni precedenti la Pasqua era, nella Chiesa primitiva, un tempo di catecumenato particolarmente intenso. E così avviene anche oggi, specialmente nelle Chiese giovani e nelle missioni.

La guarigione del cieco nato, descritto in tutti i dettagli nel Vangelo di san Giovanni, si riflette, come sappiamo, nella liturgia sacramentale del battesimo. L’uomo, che nasce con l’eredità del peccato originale, deve essere condotto alla Luce che è Cristo. In realtà, tutto il passaggio del dono della vista a un cieco dalla nascita, è in un qualche modo, il commento più esplicito alle parole di Cristo: “Io sono la luce del mondo: chi mi segue . . . avrà la luce della vita” (Gv 8, 12).

2. Oggi, quarta domenica di Quaresima, eleviamo alla gloria dei beati tre figlie del Carmelo: suor Maria Pilar di san Francesco di Borja, suor Maria Angeles di san Josè e suor Teresa del Bambino Gesù; così come di altri due figli della Chiesa di Spagna: il Cardinale Marcello Spinola y Maestre, e il sacerdote Manuel Domingo y Sol. La santità dei servi e delle serve di Dio è precisamente un frutto particolare della grazia battesimale. Mediante questa santità si manifesta, in modo eccezionale, la forza salvifica del mistero pasquale, la forza della redenzione, il potere dello Spirito Santo e santificante, per mezzo della croce e della resurrezione di Cristo Signore.

I servi di Dio, che la Chiesa dichiara oggi degni della gloria degli altari, si aprirono particolarmente a questa luce del mondo che è Cristo. E in modo particolare lo hanno seguito, camminando tramite la fede, verso la luce della vita eterna. Questo cammino di perseveranza, coronato nel frutto della santità di vita, dà la testimonianza del potere soprannaturale dello Spirito, che la liturgia del battesimo esprime mediante il rito dell’unzione. Il Libro di Samuele, ci ha parlato precisamente di questa unzione nella prima lettura di questa celebrazione eucaristica.

3. Perciò mentre si contempla il cammino che si apre nella vita del cristiano per mezzo del battesimo, e che porta alla santità nel Signore, la Chiesa, traboccante di fiducia si dirige oggi verso il buon Pastore, con le parole del salmo responsoriale:

“Il Signore è il mio pastore, / non manco di nulla . . . / Mi guida per giusti sentieri, / per amore del suo nome” (Sal 23, 1.3).

I beati figli e figlie della terra spagnola, pronunciano oggi, con una speciale azione di grazia, le parole con le quali tutta la Chiesa esprime la sua fiducia senza limiti in Cristo buon pastore. Egli ci conduce molte volte con mano ferma e sicura, attraverso cammini difficili e dolorosi, come esprimono le seguenti parole del salmo:

“Sebbene cammini per oscuri sentieri / non temo nulla, perché tu cammini con me” (Sal 23, 4).

4. Con queste parole poterono dirigersi al buon Pastore queste tre figlie del Carmelo, quando giunse l’ora di offrire la vita per la fede nel divino Sposo delle loro anime. Sì “non temo nulla tanto meno la morte. L’amore è più grande della morte e tu cammini con me”. Tu, lo Sposo crocifisso! Tu Cristo, mia forza!

La sequela del Maestro, che ci deve portare a imitarlo fino a dare la vita per il suo amore, è stata così una costante chiamata, per i cristiani dei primi tempi e per quelli di sempre, a dare questa suprema testimonianza di amore - il martirio - di fronte a tutti, specialmente di fronte ai persecutori. Così la Chiesa, attraverso i secoli, ha conservato come un prezioso messaggio le parole che Cristo disse: “Il discepolo non è più del maestro” (cf. Mt 10, 24), e che “se mi hanno perseguitato, così faranno con voi” (cf. Gv 15, 20).

In questo modo vediamo che il martirio, ultima testimonianza nella difesa della fede, è considerato dalla Chiesa come un dono esimio e come la prova suprema di amore, grazie alla quale un cristiano ha le stesse sofferenze di Gesù, che accettò liberamente la sofferenza e la morte per la salvezza del mondo. E benché il martirio sia un dono concesso da Dio a pochi, senza dubbio, tutti devono - e dobbiamo - essere disposti a confessare Cristo davanti agli uomini, soprattutto nei periodi di prova che mai al giorno d’oggi mancano alla Chiesa. Onorare i suoi martiri come la Chiesa li riconosce, al tempo stesso, come segno della sua fedeltà a Gesù Cristo fino alla morte e come un segno chiaro del suo immenso desiderio di perdono e pace, di concordia e di mutua comprensione e rispetto.

Le tre martiri carmelitane ebbero, senza dubbio, molto presenti, come sappiamo dalle loro testimonianze, quelle parole che lasciò scritte la loro santa Madre e Dottore della Chiesa, Teresa di Gesù: “Il vero religioso . . . non deve volgere le spalle al desiderio di morire per quello e subire il martirio” (Santa Teresa di Gesù, Cammino di perfezione, 12,.2).

Nella vita e nel martirio di suor Maria Pilar di san Francesco di Borja, di suor Maria Angeles di san Josè, e di suor Teresa del Bambino Gesù, risultano oggi, davanti alla Chiesa, delle testimonianze di cui dobbiamo approfittare:

- il grande valore che offre l’ambiente cristiano della famiglia, per la formazione e maturazione nella fede dei suoi membri;

- il tesoro che suppone per la Chiesa, la vita religiosa contemplativa, che si sviluppa nel seguire totalmente Cristo che prega ed è un annuncio chiaro della gloria celeste;

- l’eredità che lascia alla Chiesa qualsiasi figlio suo che muore per la sua fede, portando sulle sue labbra una parola di perdono e di amore a coloro che non li comprendono e perciò li perseguitano;

- il messaggio di pace e riconciliazione di tutto il martirio cristiano, come seme di reciproca comprensione, ma come semina di odio né di rancori;

- e un richiamo all’eroismo costante nella vita cristiana, come testimonianza valida di una fede, senza adattamenti pusillanimi, né relativismi equivoci.

La Chiesa onora e venera, a partire da oggi, queste martiri, rendendo grazie alla loro testimonianza e chiedendo che intercedano davanti al Signore perché la nostra vita segua ogni giorno di più i passi di Cristo, morto in croce.

5. Eleviamo oggi alla gloria dell’altare anche il Cardinale Marcelo Spinola y Maestre, che fu Vescovo di Coria, di Malaga, e in seguito arcivescovo di Singua. È un’occasione opportuna per rendere grazie al Signore per la testimonianza di santità di coloro che “mise lo Spirito Santo come guardiani e pastori della Chiesa di Dio, che lui conseguì con il suo sangue” (cf. At 20, 28).

Nel contemplare la vita di questo pastore della Chiesa, desidero mettere in risalto, prima di tutto, la sua fiducia nel Signore, che fu il lemma del suo episcopato: “Tutto posso in colui che mi dà forza” (Fil 4, 13). Aiutato da questa fiducia poté brillare in quelle virtù che costituiscono la gloria e la corona di un Vescovo:

- l’eroicità nel compimento sacrificato dei suoi doveri episcopali;

- l’amore e la dedizione per i poveri, e il distacco dall’austerità;

- la preoccupazione per la formazione dei più umili, che lo portò a fondare la congregazione delle “Esclavas del divino Corazon”, per l’apostolato e l’educazione della gioventù;

- la sua indipendenza ecclesiale, al di sopra delle divisioni e dei partiti, essendo portatore di pace e comprensione, oltre che difensore della libertà della Chiesa nel compimento della sua sacra missione;

- tutto ciò alimentato dall’amore ardente per Gesù Cristo e rivestito di una profonda umiltà personale.

Noi pastori della Chiesa dobbiamo vedere nel nuovo beato un esempio, un incoraggiamento e una speranza nel compito che ci è stato affidato. Perciò il popolo fedele si rallegra nel vedere una speranza divenuta realtà cioè l’eccelsa santità di uno dei suoi abnegati pastori.

6. Chiude questo glorioso gruppo di nuovi beati il sacerdote della diocesi di Tortosa, Manuel Domingo y Sol soprannominato con ragione dalla Chiesa “Il santo apostolo delle vocazioni sacerdotali” (Decreto super virtutibus, del 4 maggio 1970, AAS 63 [1971] 156). Infatti, nel presentarlo oggi alla Chiesa come modello si distingue, al di sopra di tutto, il suo intenso apostolato in favore delle vocazioni consacrate e specialmente quelle sacerdotali, alle quali dedicò i migliori sforzi della sua vita.

Questa glorificazione deve servire ai sacerdoti come stimolo per prendere coscienza di quanto sia importante e fondamentale questo obiettivo. La Chiesa ha bisogno di più sacerdoti. Ma, a sua volta, è proprio della missione sacerdotale, partecipare alla sollecitudine di tutta la Chiesa cercare tra i fedeli giovani e adulti che, rispondendo generosamente alla chiamata di Cristo: “Vieni e seguimi”, siano accompagnati e formati come ministri idonei ad insegnare anche agli altri (cf. 2 Tm 2, 2).

Così, la formazione dei futuri sacerdoti che il nuovo beato chiamava “la chiave della virtù”, ossia, l’aiuto, il sostegno e la cura delle vocazioni, continua ad essere ai nostri giorni il campo prediletto e urgente della Chiesa e dei suoi pastori. Lo stesso Mosen Sol, come è popolarmente conosciuto nella sua patria il nuovo beato ci diceva che “tra tutte le opere di zelo non c’è una più importante e di tanta gloria a Dio come il contribuire a dare molti e buoni sacerdoti alla Chiesa”. Conviene mettere in risalto del nuovo beato anche l’apostolato giovanile, nel quale concentrò tante speranze per il futuro cristiano dei popoli, e che oggi continua ad essere una preoccupazione della Chiesa.

Tutta la pratica apostolica di don Manuel ha una regola ed una fonte dalla quale sgorgava il sentimento della sua attività efficace: il suo spirito eucaristico e riparatore, che palesa la sua spiritualità. Vediamo qui la preziosa eredità che lascia ai suoi fratelli sacerdoti Operai diocesani del Cuore di Gesù, fondata come una vera fraternità sacerdotale, tanto nello stile di vita, quanto nella forma del lavoro, per una migliore santificazione dei suoi membri e la maggiore gloria di Dio.

7. Nel venerare questi pastori oggi, uno Vescovo e Cardinale, e l’altro sacerdote, mi compiaccio nel segnalare come entrambi si distinsero per aver messo radici e fondamento del loro ministero intenso in una profonda vita sacerdotale, che è l’anima di tutto l’apostolato. I due beati si distinsero per il loro amore ardente e profondo per Gesù Cristo nell’Eucaristia e per il sacro cuore di Gesù. Dobbiamo rendere grazie a questo esempio e imitarli noi sacerdoti di oggi nella nostra vita ministeriale.

La Chiesa si rallegra nel proclamare questi cinque nuovi beati e rende grazie al Signore per la loro testimonianza esemplare. Perciò chiediamo alla Vergine santissima, Madre del Carmelo, Regina degli apostoli e Madre di Gesù, sommo ed eterno sacerdote, la quale fu tanto amata e venerata dai nuovi beati, che interceda davanti al Signore perché conceda alla Chiesa dei nostri giorni, e in particolare alla comunità ecclesiale spagnola:

- nuovi testimoni di generosità e fermezza di fede;

- pastori che, in comunione con il successore di Pietro, siano autentici maestri della fede e guide efficaci del Popolo di Dio;

- una rinascita delle vocazioni sacerdotali che, come frutto di una solida vita cristiana nelle famiglie, sappiano rispondere con generosità a Cristo;

- una vita interiore profonda in tutte le anime consacrate e in tutti gli apostoli della Chiesa.

A voi, religiose di tutto il mondo e specialmente dell’amato ordine dei carmelitani e della congregazione delle Esclavas del divino Corazon; a voi, Vescovi, pastori della Chiesa, che dividete il compito di guidare il Popolo di Dio; a voi, sacerdoti, seminaristi e fedeli secolari tutti, che avete ricevuto l’influsso dello spirito di Mosen Sol; specialmente a voi, sacerdoti e alunni della Fraternità di Operai diocesani; a tutti conceda il Signore di sapere accogliere esempi tanto grandi di virtù.

8. Cristo, pastore eterno, è la luce del mondo. Colui che lo segue ha la luce della vita, coloro che seguono Cristo rimangono essi stessi convertiti in luce, come proclama la Lettera agli Efesini nella liturgia di oggi.

“In altri tempi eravate tenebre, ora siete luce nel Signore. Camminate come figli della luce: tutta bontà, giustizia e verità sono frutto della luce” (cf. Ef 5, 8-9). Questo dice l’Apostolo a tutti coloro che, nel sacramento del battesimo, hanno ricevuto la partecipazione alla “Luce” che è Cristo.

Queste stesse cose ce le ripetono oggi i cinque beati, figli e figlie della Chiesa, che per tanti secoli, hanno dato frutti di fede e santità nella terra di Spagna. Essi, che furono convertiti in un modo particolare, nella “luce del Signore” ripetono oggi a tutti i loro fratelli e sorelle della stessa terra e patria spagnola:

“Camminate come figli della luce!”.

“Bontà, giustizia e verità sono frutto della luce”.

Camminate come figli della luce!

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La Santa Sede

SOURCE : https://www.vatican.va/content/john-paul-ii/it/homilies/1987/documents/hf_jp-ii_hom_19870329_beatificazione.html

Beato Marcelo Spínola y Maestre

El sepulcro del cardenal y beato Marcelo Spínola (1835-1906), que fue arzobispo de Sevilla y obispo de Málaga y Coria, se encuentra en la capilla de los Dolores de la catedral de Sevilla, (España), y fue terminado en el año 1912 por el escultor Joaquín Bilbao Martínez.


BEATIFICACIÓN DE 5 SIERVOS DE DIOS

HOMILÍA DEL SANTO PADRE JUAN PABLO II

Basílica de San Pedro

Domingo 29 de marzo de 1987

Venerables hermanos en el Episcopado,

amadísimos hijos e hijas:

1. “Yo soy la luz del mundo: el que me sigue –dice el Señor– tendrá la luz de la vida” (Jn 8 12).

En el camino de la Cuaresma, las lecturas bíblicas de este cuarto domingo recuerdan, de un modo particular, la preparación al bautismo, que los catecúmenos solían recibir en la noche santa de la vigilia de la Pascua. E1 período de los cuarenta días anteriores a la Pascua era, en la Iglesia primitiva, un tiempo de catecumenado particularmente intenso. Y así sucede también hoy, especialmente en las Iglesias jóvenes y en las misiones.

La curación del ciego de nacimiento, descrita con todo detalle en el evangelio de San Juan, se refleja, como sabemos, en la liturgia sacramental del bautismo. El hombre, que nace con la herencia del pecado original, debe ser conducido a la Luz que es Cristo. En realidad, todo el pasaje de la donación de la vista a un ciego de nacimiento es, en cierto modo, el comentario mas explícito a las palabras de Cristo: “Yo soy la luz del mundo: el que me sigue... tendrá la luz de la vida” (Jn 8 12).

2. Hoy, cuarto domingo de cuaresma, elevamos a la gloria de los Beatos a tres hijas del Carmelo: Sor María Pilar de San Francisco de Boria, Sor María Ángeles de San José y Sor Teresa del Niño Jesús, así como a otros dos hijos de la Iglesia en España: el Cardenal Marcelo Spínola y Maestre, y el sacerdote Manuel Domingo y Sol. La santidad de los Siervos y Siervas de Dios es precisamente un fruto particular de la gracia bautismal. Mediante esa santidad se manifiesta, de un modo excepcional, la fuerza salvífica del misterio pascual, la fuerza de la redención, el poder del Espíritu Santo y santificante, por medio de la cruz y de la resurrección de Cristo Señor.

Los Siervos de Dios, que la Iglesia declara hoy dignos de la gloria de los altares, se abrieron particularmente a esta Luz del mundo que es Cristo. Y de modo particular lo han seguido, caminando a través de la fe, a la luz de la vida eterna. Este camino de perseverancia, coronado con el fruto de la santidad de vida, da testimonio del poder sobrenatural del Espíritu, que en la liturgia del bautismo se expresa mediante el rito de la unción. E1 libro de Samuel, nos ha hablado precisamente de esa unción en la primera lectura de esta celebración eucarística.

3. Por eso, al contemplar el camino que se abre en la vida de un cristiano por medio del bautismo, y que le lleva a la santidad en el Señor, la Iglesia, rebosante de confianza, se dirige hoy al Buen Pastor, con las palabras del salmo responsorial:

“El Señor es mi pastor, / nada me falta... / Me guía por el sendero justo, / por el honor de su nombre” (Sal 23 [22], 1. 3).

Los Beatos, hijos e hijas de la tierra española, pronuncian hoy, con una especial acción de gracias, las palabras con las que toda la Iglesia expresa su confianza sin límites en Cristo, Buen Pastor. El nos conduce muchas veces con mano firme y segura, a través de caminos difíciles y dolorosos, como lo expresan las siguientes palabras del salmo:

“Aunque camine por cañadas oscuras, / nada temo, porque tú vas conmigo” (Sal 23 [22], 4).

4. Con estas palabras pudieron dirigirse al Buen Pastor estas tres hijas del Carmelo, cuando les llegó la hora de dar la vida por la fe en el divino Esposo de sus almas. Sí, “Nada temo”. Ni siquiera la muerte. El amor es más grande que la muerte y “Tú vas conmigo”. ¡Tú, el Esposo crucificado! ¡Tú, Cristo, mi fuerza!

Este seguimiento del Maestro, que nos debe llevar a imitarlo hasta dar la vida por su amor, ha sido casi una constante llamada, para los cristianos de los primeros tiempos y de siempre, a dar este supremo testimonio de amor –el martirio– ante todos, especialmente ante los perseguidores. Así la Iglesia, a través de los siglos, ha conservado como un legado precioso las palabras que Cristo dijo: “el discípulo no es más que el maestro” (Mt 10, 24), Y que “si a mí me han perseguido, lo mismo harán con vosotros” (Jn 15, 20).

De este modo vemos que el martirio –testimonio limite en defensa de la fe– es considerado por la Iglesia como un don eximio y como la prueba suprema de amor, mediante la cual un cristiano sigue los mismos pasos de Jesús, que aceptó libremente el sufrimiento y la muerte por la salvación del mundo. Y aunque el martirio sea un don concedido por Dios a unos pocos, sin embargo, todos deben –y debemos– estar dispuestos a confesar a Cristo delante de los hombres, sobre todo en los periodos de prueba que nunca –incluso hoy día– faltan a la Iglesia. Al honrar a sus mártires, la Iglesia los reconoce, a la vez, como signo de su fidelidad a Jesucristo hasta la muerte, y como signo preclaro de su inmenso deseo de perdón y de paz, de concordia y de mutua comprensión y respeto.

Las tres mártires carmelitas tuvieron, sin duda, muy presentes, como conocemos por sus testimonios, aquellas palabras que dejó escritas su Santa Madre y Doctora de la Iglesia, Teresa de Jesús: “El verdadero religioso... no ha de volver las espaldas a desear morir por él y pasar martirio” (Santa Teresa de Jesús, Camino de Perfección, 12, 2).

En la vida y martirio de Sor María Pilar de San Francisco de Boria, de Sor María Ángeles de San José, y de Sor Teresa del Niño Jesús, resaltan hoy, ante la Iglesia, unos testimonios que debemos aprovechar:

— el gran valor que tiene el ambiente cristiano de la familia, para la formación y maduración en la fe de sus miembros;

— el tesoro que supone para la Iglesia la vida religiosa contemplativa, que se desarrolla en el seguimiento total del Cristo orante y es un signo preclaro del anuncio de la gloria celestial;

— la herencia que deja a la Iglesia cualquiera de sus hijos que muere por su fe, llevando en sus labios una palabra de perdón y de amor a los que no los comprenden y por eso los persiguen;

— el mensaje de paz y reconciliación de todo martirio cristiano, como semilla de entendimiento mutuo, nunca como siembra de odios ni de rencores;

— y una llamada a la heroicidad constante en la vida cristiana, como testimonio valiente de una fe, sin contemporizaciones pusilánimes, ni relativismos equívocos.

La Iglesia honra y venera, a partir de hoy, a estas mártires, agradeciéndoles su testimonio y pidiéndoles que intercedan ante el Señor para que nuestra vida siga cada día más los pasos de Cristo, muerto en la Cruz.

5. Elevamos hoy también a la gloria de los altares el Cardenal Marcelo Spínola y Maestre, que fue obispo de Coria, de Málaga, y luego Arzobispo de Sevilla. Es una ocasión oportuna para agradecer al Señor el testimonio de santidad de los que “puso el Espíritu Santo como guardianes y pastores de la Iglesia de Dios, que El adquirió con su sangre” (Hch 20, 28).

Al contemplar la vida de este Pastor de la Iglesia, deseo destacar, ante todo, su confianza en el Señor, que fue el lema de su episcopado: “Todo lo puedo en El” (Flp 4, 13). Apoyado en esta confianza logró brillar en aquellas virtudes que constituyen la gloria y corona de un Obispo:

— la heroicidad en el cumplimiento sacrificado de sus deberes episcopales;

— el amor y entrega a los pobres, desde el desprendimiento y la austeridad;

— la preocupación por la formación de los más humildes, que le llevó a fundar la Congregación de “Esclavas del Divino Corazón”, para el apostolado de la educación de la juventud;

— su independencia eclesial, por encima de divisiones y partidos, siendo portador de paz y comprensión, a la vez que defensor de la libertad de la Iglesia en el cumplimiento de su misión sagrada;

— todo ello alimentado por un amor encendido a Jesucristo, y revestido de una profunda humildad personal.

Los Pastores de la Iglesia debemos ver en el nuevo Beato un ejemplo, un aliento y una esperanza en el ejercicio del ministerio que se nos ha confiado. Por ello el pueblo fiel se alegra al ver hecha una realidad la santidad excelsa de uno de sus abnegados Pastores.

6. Cierra este glorioso grupo de nuevos Beatos el sacerdote de la diócesis de Tortosa, Manuel Domingo y Sol, apellidado con razón por la Iglesia “el santo apóstol de las vocaciones sacerdotales” (Decr. super virtutibus, die 4 maii 1970: AAS 63 (1971) 156). En efecto, al presentarlo hoy a la Iglesia como un modelo sobresale, por encima de todo, su intenso apostolado en favor de las vocaciones consagradas y especialmente las sacerdotales, a las que dedicó los mejores esfuerzos de su vida.

Esta glorificación debe suponer para los sacerdotes un estímulo para tomar conciencia de cuán importante y fundamental sea este objetivo. La Iglesia necesita más sacerdotes. Pero, a su vez, es propio de la misión sacerdotal, –al participar de la solicitud de toda la Iglesia– buscar entre el pueblo fiel a jóvenes y adultos que, respondiendo generosamente a la llamada de Cristo: “ven y sígueme”, sean acompañados y formados como ministros idóneos para enseñar también a otros (2Tm 2, 2).

Así, la formación de los futuros sacerdotes, que el nuevo Beato llamaba “la llave de la cosecha”, o sea, el fomento, sostenimiento y cuidado de las vocaciones, sigue siendo en nuestros días el campo predilecto y urgente de la Iglesia y de sus Pastores. El mismo Mosén Sol,–como popularmente es conocido en su patria chica el nuevo Beato–, nos decía que “entre todas las obras de celo no hay ninguna tan grande y de tanta gloria de Dios como contribuir a dar muchos y buenos sacerdotes a la Iglesia”. Conviene resaltar también en el nuevo Beato su apostolado juvenil, en el que cifró tantas esperanzas para el futuro cristiano de los pueblos, y que sigue siendo hoy una preocupación intensa de la Iglesia.

Tota la tasca apostòlica de Don Manuel té una arrel i una font, des d’on li brollava la força i el sentit de la seva activitat eficaç: el seu esperit eucarístic i reparador, que palesa la seva espiritualitat. Vet aquí l’herència preciosa que va deixar a la seva Germandat de Sacerdots Operaris Diocesans del Cor de Jesús, fundada com una veritable fraternitat sacerdotal, tant en l’estil de vida, com en la forma de treball, per a la millor santificació dels seus membres i la major glòria de Déu.

7. Al venerar hoy a estos dos Pastores, uno Obispo y Cardenal, y el otro sacerdote, me complace señalar cómo ambos se distinguieron por haber puesto la raíz y el cimiento de su intenso ministerio en una profunda vida interior sacerdotal, que es el alma de todo apostolado. Los dos Beatos se distinguieron por su amor ardiente e íntimo a Jesucristo en la Eucaristía y al Sagrado Corazón de Jesús. ¡Cuánto hemos de agradecer este ejemplo y cómo hemos de imitarlos los sacerdotes de hoy en nuestra vida ministerial!

La Iglesia se alegra al proclamar a estos cinco nuevos Beatos y da gracias al Señor por su testimonio ejemplar. Por eso pedimos a la Virgen Santísima, Madre del Carmelo, Reina de los Apóstoles y Madre de Jesús, Sumo y Eterno Sacerdote,–a la que tanto amaron y veneraron los nuevos Beatos–, que interceda ante al Señor para que conceda a la Iglesia de nuestros días, y en particular a la Comunidad eclesial española:

— nuevos testimonios de generosidad y de firmeza en la fe;

— unos Pastores que, en comunión con el Sucesor de Pedro, sean auténticos maestros de la fe y guías eficaces del Pueblo de Dios;

— un renacer de vocaciones sacerdotales que, como fruto de una sólida vida cristiana en las familias, sepan responder con generosidad a Cristo;

— una vida interior profunda en todas las almas consagradas y en todos los apóstoles de la Iglesia

A vosotras, religiosas de todo el mundo y especialmente de la querida Orden del Carmelo y de la Congregación de Esclavas del Divino Corazón; a vosotros, Obispos, Pastores de la Iglesia, que compartís la tarea de conducir al Pueblo de Dios; a vosotros, sacerdotes, seminaristas y fieles seglares todos, que habéis recibido la influencia del espíritu de Mosén Sol; especialmente a vosotros, sacerdotes y alumnos de la Hermandad de Operarios Diocesanos; a todos os conceda el Señor saber recoger tan grandes ejemplos de virtudes.

8. Cristo, Pastor eterno, es la luz del mundo. El que lo sigue tiene la luz de la vida. Los que siguen a Cristo quedan ellos mismos convertidos en luz, como proclama la carta a los Efesios en la liturgia de hoy.

“En otro tiempo erais tinieblas, ahora sois luz en el Señor. Caminad como hijos de la luz; toda bondad, justicia y verdad son fruto de la luz” (Ef 5, 8-9), Esto dice el Apóstol a todos los que, en el sacramento del bautismo, han recibido la participación en la “luz” que es Cristo.

Esto mismo nos repiten también hoy estos nuestros cinco Beatos, hijos e hijas de la Iglesia, que durante tantos siglos, ha producido frutos de fe y santidad en tierras de España. Ellos, que quedaron convertidos, de un modo particular, en “luz en el Señor”, repiten hoy a todos sus hermanos y hermanas de la misma tierra y patria española:

“¡Caminad como hijos de la luz ”

“Bondad, justicia y verdad son frutos de la luz”.

¡Caminad como hijos de la luz!Copyright © Dicasterio para la Comunicación

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SOURCE : https://www.vatican.va/content/john-paul-ii/es/homilies/1987/documents/hf_jp-ii_hom_19870329_beatificazione.html

Letras e Historia
 
EL BEATO ISLEÑO, CARDENAL SPINOLA


por Quintín Dobarganes Merodio

El día 14 de enero del año 2010 se cumple el 175 aniversario del nacimiento, en San Fernando, en el actual número 8 de la calle Lope de Vega (antigua Comedias), del que llegaría a alcanzar la dignidad de Cardenal y próximo a subir a los altares, Marcelo Spínola y Maestre, fallecido en Sevilla el 19 de enero de 1906.

Este ilustre purpurado desarrolló sus actividades pastorales en Huelva, Sanlúcar de Barrameda y Sevilla, siendo ordenado sacerdote en mayo de 1864 y consagrado obispo en febrero de 1881. En la parroquia vaticana castrense de san Francisco tuve ocasión de ver el volumen titulado "Libro 2º de bautismo del Cuerpo Naval de Artillería de Marina de este Departamento de Cádiz", añadiendo en el subtítulo: "Consta de 145 hojas; principio año 1822 en 12 de marzo; concluye en 31 de julio de 1852".

Fechada el 15 de enero de 1835, y de puño y letra de José Carrillo, capellán párroco del 2º Batallón del Cuerpo, aparece la inscripción bautismal de Marcelo, Rafael, José María de los Dolores, Hilario, nacido el día anterior a las seis de la mañana; hijo de Juan Espínola (el apellido se inicia con la E), capitán de la 1ª Compañía del 2º Batallón, natural de San Fernando, y de Antonia Maestre, natural de la villa de Ferrol, casados en Cádiz y no tenían otros hijos. Abuelos paternos, Marcelo Espínola, teniente general de la Real Armada, caballero Gran Cruz de la Militar de San Hermenegildo, nacido en Génova, y María del Rosario Ossorno, de Cádiz. Abuelos maternos, Rafael Maestre, jefe de escuadra de la Real Armada, gran Cruz de San Hermenegildo, natural de Sevilla, y Josefa Ossorno, de San Fernando. Padrinos, Marcelo Espínola y Juana Maestre. Testigos, Antonio Ocaña y Francisco Muñoz.

Marcelo Spínola y Maestre tuvo una gran dedicación a los pobres, siendo distinguido con el cargo de cardenal por el Papa Pio X y beatificado por Juan Pablo II, ostentando las distinciones de Hijo preclaro y preeminente de San Fernando. Tiene a su nombre una calle o placita que se sitúa en un lateral y paralela a los jardines de la Capitanía General de la Zona Marítima, continuadora de la calle Diego de Alvear.

Con ocasión de celebrarse el CL aniversario de su nacimiento, el 20 de enero de 1985 fue colocada una lápida al lado de la pila bautismal en dicha parroquia vaticana castrense, con asistencia de autoridades civiles, militares y religiosas, así como representaciones de todos los estamentos sociales de San Fernando y Cádiz, en acto multitudinario presidido por el obispo de la diócesis Dr. Antonio Dorado Soto, con presencia de las Esclavas del Divino Corazón, llegadas de Sevilla (cuya organización religiosa fue creada por el cardenal Spínola), que eran portadoras de una mitra y un solideo del venerable isleño para su entrega a la ciudad de San Fernando, junto con un documento para el Sr. Obispo en el que se recogen el nombramiento de juez sinodal cuando el cardenal Spínola inició su vida apostólica, precisamente en la diócesis de Cádiz.

A este preclaro y eminente isleño, beatificado por Juan Pablo II y camino de los altares, se le ha dado en la Isla una distinción poco relevante con ese raquítico monumento que aparece en la placita a él dedicada, a diferencia de otras personas isleñas de menos relieve en diversas actividades. ¡Hay cosas que no se comprenden, pero son así en este mundo desconcertante!

SOURCE : http://www.islabahia.com/arenaycal/2003/05mayo/quintin94.htm

Beato Marcelo Spínola y Maestre


Den salige Marcellus Spínola y Maestre (1835-1906)

Minnedag: 19. januar

Den salige Marcellus Spínola y Maestre (sp: Marcelo) ble født den 14. januar 1835 på Isla de San Fernando i provinsen Cádiz i Spania. Han var den førstefødte til greve og kaptein Juan Spínola y Osorno og hans hustru Antonia Maestre. Han ble døpt dagen etter med navnene Marcelo Rafael José María de los Dolores Hilario. Han fikk en dyp kristen oppdragelse og gjorde seg tidlig bemerket for sin fromhet, da han pleide å gjenta for seg selv: «Enten hellighet eller døden».

Fra 1845 til 1846 gikk han på kollegiet San Tomás i Cádiz. I 1846 ble faren overflyttet til Motril, og Marcellus fortsatte skolegangen der. Han tok de siste kursene i Granada og tok eksamen den 8. mars 1848 med godt resultat. Deretter bestemte han seg for å studere jus, og han begynte i 1849 på universitetet i Valencia. Fra 1852 til 1856 gikk han på universitetet i Sevilla, hvor han den 29. juni 1856 tok lisensiater i sivilrett og kirkerett.

Deretter arbeidet han som advokat i Sevilla og utmerket seg ved sin store kjærlighet til de fattige, som han alltid stilte opp gratis som juridisk rådgiver for. I juni 1858 ble hans far igjen overflyttet, denne gang til Sanlúcar de Barrameda. Marcellus flyttet med, men det varte ikke lenge før han ble klar over sitt prestekall. Han var også tiltrukket av jussen, så han konsulterte en rekke personer før han valgte Kirken. Hans foreldre motsatte seg ikke hans ønske.

Den 29. mai 1863 ikledde Marcellus seg soutane og begynte å studere på presteseminaret i Sevilla. Dagen etter mottok han de fire lavere vielser hostiarius, lektor, eksorsist og akolytt, og han ble viet til subdiakon den 30. september 1863. Han ble diakonviet den 2. mai 1864 og presteviet den 3. juni 1864 i Sevilla, 29 år gammel. Samme dag døde hans bror Rafael på Cuba, hvor han var stasjonert som kaptein i marinen. Våren 1865 ble Marcellus utnevnt til kapellan for mercedarierne i Sanlúcar de Barrameda i erkebispedømmet Sevilla.

Fra 1869 til 1871 var Marcellus kannik i Cádiz, men den 17. mars 1871 kom han tilbake til Sevilla da byens erkebiskop, kardinal Luis de la Lastra, utnevnte ham til sogneprest i San Lorenzo i Sevilla. I mai 1879 forfremmet den nye erkebiskopen, Joaquín Lluch y Garriga, Marcellus til erkeprest av byen og til kannik i katedralen. Marcellus var allerede svært etterspurt som predikant over hele erkebispedømmet, og han tilbrakte også mange timer i skriftestolen.

Hans kvaliteter som hyrde, kjennetegnet fremfor alt ved hans utrettelige omsorg for de fattige og trengende av alle slag, gjorde sammen med hans organisasjonsevner at han steg ytterligere i hierarkiet. Han ble den 16. desember 1880 utnevnt til titularbiskop av Milos og hjelpebiskop av Sevilla da den forrige hjelpebiskopen gikk av. Han ble bispeviet den 6. februar 1881 i Sevilla av kardinal Joaquín Lluch y Garriga OCC, erkebiskop av Sevilla. Svært mye i sympati med tidens fromhet satte han inn et brennende Jesu Hjerte i sitt familievåpen. Med et dekret av 15. februar 1881 ble han utnevnt til visitator for erkebispedømmet. Han startet visitasjonen den 2. mai 1881.

Den 10. november 1884 ble han utnevnt til biskop av Coria i provinsen Caceres, og han tok bispedømmet i besittelse den 14. februar 1885. Han gjennomførte straks en reise til alle byene og landsbyene i bispedømmet, og den fattigdommen som han fant at det meste av folket levde i, gjorde sterkt inntrykk på ham. De var avhengige av det minimale og sesongbaserte arbeidet i jordbruket som ble tildelt av stort sett fraværende jordeiere. Den 25. februar 1885 grunnla han søsterkongregasjonen Esclavas del Divino Corazón (Tjenerinner av Jesu guddommelige hjerte). Den 16. februar 1886 ble han dekorert med Storkorset av Isabella den Katolskes orden av Spanias regent Maria Kristina.

Den 10. juni 1886 ble Marcellus utnevnt til biskop av Málaga, og han tok bispedømmet i besittelse den 16. september 1886. Den 2. desember 1895 ble han utnevnt til erkebiskop av Sevilla, og han tok erkebispedømmet i besittelse den 13. februar 1896. I begge disse stillingene viste han seg som en fremragende og sosialt bevisst hyrde, og han var en av de første som tok læren fra pave Leo XIIIs (1878-1903) encyklika Rerum novarum (1893) alvorlig. Han skrev pastoralbrev etter lignende linjer, grunnla skoler, barnehjem og arbeiderorganisasjoner, besøkte hele tiden hjem, sykehus og fengslene og åpnet sin residens for trengende av alle slag.

Han forkynte en frihet for Kirken som skulle sette den over alle verdslige grupperinger (et prinsipp som det ikke alltid ble lagt vekt på i Spania) på en tid da tapet av Spanias siste kolonier førte til en nasjonal selvransakelse, hvor de ledende intellektuelle i «98-generasjonen» søkte løsningen i et liberalisert og sekularisert regime. Men de respekterte også erkebiskopens kvaliteter, så han ble trukket inn i diskusjoner om politikk, jus og konstitusjonen på regjeringsnivå. I forkynnelse og skrifter fremholdt han behovet for både «sannhet og rettferdighet». Han ble utnevnt til senator av kongeriket Spania (1891-94 og 1898-1906). Han grunnla den 1. februar 1899 avisen El Correo del Andalucía.

I 1902 grunnla Marcellus kongregasjonen Esclavas Concepcionistas del Divino Corazón, «Konsepsjonist-tjenerinner av Jesu Hellige Hjerte» (Ancillarum Conceptione a Divini Corde Iesu – ADC). De forente en aktiv og kontemplativ spiritualitet og skulle ta seg av alle klassers utdanningsbehov. Han utarbeidet kongregasjonens konstitusjoner som en modell for de sosiale prinsippene han forkynte, og konstitusjonene ble godkjent den 2. februar 1902. Kongregasjonens medlemmer arbeider fortsatt innen utdanning i den spansktalende verden.

Marcellus ble kreert til kardinalprest den 11. desember 1905 av den hellige pave Pius X (1903-14). Han mottok birettaen fra den spanske kongen Alfons XIII (1886-1931), men han rakk aldri å reise til Roma for å motta den røde hatten fra paven og en titularkirke. Han døde den 19. januar 1906 i Sevilla og ble gravlagt i byens katedral.

Den 24. september 1983 ble hans «heroiske dyder» anerkjent og han fikk tittelen Venerabilis («Ærverdig»). Den 10. november 1986 undertegnet pave Johannes Paul II (1978-2005) dekretet fra Helligkåringskongregasjonen som godkjente et mirakel på hans forbønn. Han ble saligkåret av paven den 29. mars 1987 på Petersplassen i Roma sammen med Emmanuel Domingo y Sol og De tre karmelittsøstrene fra Guadalajara, som ble drept i Den spanske borgerkrigen. Petersplassen var tettpakket av spanske pilegrimer. Hans minnedag er dødsdagen 19. januar.

Kilder: Attwater/Cumming, Butler (I), Benedictines, Holböck (2), Resch (B2), Index99, Infocatho, Miranda - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden

Opprettet:29. juni  2005

SOURCE : http://www.katolsk.no/biografier/historisk/mmestre

BLESSED MARCELO SPINOLA : https://spinolaatheart.blogspot.com/

Beato Marcelo Spínola, obispo : https://diocesismalaga.es/santos-y-beatos/2011102104/beato-marcelo-spinola-obispo/