Georgian
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Saint Abo de Tiflis
Martyr à Tiflis (Tbilissi) en Géorgie (+ 786)
Né à Bagdad dans la seconde moitié du VIIIe siècle, élevé comme musulman, il servit Nersès, prince de Géorgie retenu à Bagdad. Lorsque celui-ci fut libéré, Abo le suivit en Géorgie, en apprit la langue et la culture et, impressionné par les chrétiens, découvrit les Saintes Écritures et se convertit. Il ne put recevoir le baptême que plus tard quand Nersès dut s'enfuir au nord du Caucase, réfugié chez les Khazars. C'est lors du retour en Géorgie, à Tiflis, qu'Abo, ayant publiquement déclaré sa foi, fut arrêté fin 785. Au bout de 10 jours d'emprisonnement, de jeûne et de prières, il fut décapité.
Selon les paroles du synaxaire oriental: "Quand on lui enleva les chaînes, il arracha sa tunique et, nu comme au baptême, les bras en croix et le visage plein de joie, il tendit son cou sous l'épée en invoquant le Christ."
"De nombreux martyrs ont versé leur sang pour l'Evangile, lorsque professer la foi chrétienne était un délit passible de la peine de mort: des neuf enfants martyrs de Kola à sainte Shushanik, à saint Eustache de Mtskheta, à Abo de Tbilissi, jusqu'à la reine Ketevan. En raison de son histoire et de sa culture chrétienne, la Géorgie mérite la reconnaissance de l'Eglise universelle."
(source: discours de Jean-Paul II au palais patriarcal de Tbilissi, le 8 novembre 1999, lors de son voyage en Inde et en Géorgie)
"Éduqué par les meilleurs maîtres de l’Islam, c’est au service du duc de Géorgie, Nersés, qu’il découvrit la foi chrétienne. Abo, passionné des lettres et de culture, se rapprocha du christianisme. Après avoir reçu le baptême, il fut accusé d’infidélité à l’Islam. Refusant d’abjurer sa nouvelle foi, Abo de Tbilissi, après un long chemin de souffrances, il fut mis à mort le 6 janvier 786 par le Khalife Musa al-Hadi."
Honoré le 21 janvier dans l'Église de Géorgie. (source: diocèse de
Marseille)
«Ne pleurez pas sur moi, mais soyez joyeux, car je
vais vers mon Seigneur».
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/11271/Saint-Abo-de-Tiflis.html
Mosaïque,
église de Saint Abo de Tiflis, Tbilisi, Georgie
Mosaic at the Abo Tbileli Church
VOYAGE DU PAPE JEAN PAUL
II EN INDE ET EN GÉORGIE
Lundi 8 novembre 1999
Votre Sainteté,
Éminences,
Excellences, chers frères
évêques,
1. Je suis
profondément reconnaissant à la Divine Providence pour cette rencontre, qui se
déroule presque vingt ans après la première visite historique du
Patriarche-Catholicos de l'antique Eglise apostolique géorgienne au Siège
apostolique à Rome. A l'époque, nous avons échangé le saint baiser de la paix
et nous avons promis que nous aurions priés l'un pour l'autre. Aujourd'hui,
grâce à votre invitation courtoise, j'ai la joie de rendre cette visite
fraternelle. Personnellement, je considère comme un grand don de Dieu d'avoir
l'opportunité d'exprimer une fois de plus mon respect et mon estime pour
l'Eglise confiée à votre sollicitude. Dès la première prédication de l'Evangile
sur ces terres, l'Eglise qui est en Géorgie a rendu un noble témoignage au
Christ et a inspiré une culture riche de valeurs évangéliques. Aujourd'hui,
dans un nouveau climat de liberté, l'Eglise apostolique considère l'avenir avec
une profonde confiance dans la force de la grâce de Dieu de susciter un nouveau
printemps de foi sur cette terre bénie.
Dans la paix du Christ,
je salue donc Votre Sainteté, les archevêques et les évêques du Saint-Synode.
Il est significatif que cette première visite d'un Evêque de Rome à l'Eglise
orthodoxe géorgienne se déroule à la veille du grand Jubilé du bimillénaire de
la naissance du Fils de Dieu, envoyé par le Père pour la Rédemption du monde.
Le grand Jubilé représente une invitation pour tous les croyants à s'unir dans
un hymne d'action de grâce pour le don de notre salut en Christ, et à s'engager
tous ensemble afin que triomphe son Royaume de sainteté, de justice et de paix.
Dans le même temps, le Jubilé nous invite à reconnaître, dans un esprit de
douleur et de repentir, les divisions qui ont surgi entre nous au cours de ce
millénaire, en contradiction flagrante avec la volonté du Seigneur, qui pria
pour que tous ses disciples ne soient qu'un (cf. Jn 17, 21). Que
cette rencontre et le baiser de la paix que nous nous échangerons puissent
constituer un pas, empli de grâce, vers une fraternité renouvelée entre nous et
vers un témoignage plus authentiquement partagé de Jésus-Christ et de
l'Evangile de la vie éternelle!
2. Je désire vous
assurer du respect et de l'admiration que l'Eglise catholique nourrit pour
l'Eglise géorgienne. Enracinée dans la communauté originelle de Jérusalem,
l'Eglise géorgienne est l'une des premières communautés chrétiennes. Issue de
la prédication de l'Apôtre André, elle doit la véritable conversion du roi et
de la nation à sainte Nino. Un auteur occidental, Rufin, dans son "Histoire
ecclésiastique", nous propose une description très ancienne de la vie de
la sainte qui prêcha l'Evangile du Seigneur dans sa prison, à travers des
paroles et des prières, la pénitence et des miracles. Le "Pilier
vivant" que sa prière réussit à ériger pour soutenir le
temple qui était en construction, alors qu'aucun instrument
ou effort humain n'y avait réussi, est une belle image d'elle, authentique
pilier de la foi du peuple géorgien. Des moines saints et érudits donnèrent à
cette terre, qui selon la tradition con-servait la tunique du Seigneur, un
grand nombre de ses monuments éternels de culture et de civilisation.
L'alphabet a lui aussi été créé comme un instrument pour prêcher la Parole de
Dieu dans la langue du peuple. De nombreux martyrs ont versé leur sang pour
l'Evangile, lorsque professer la foi chrétienne était un délit passible de la
peine de mort: des neuf enfants martyrs de Kola à saint Shushanik, à saint
Eustache de Mtskheta, à Abo de Tbilissi, jusqu'à la reine Ketevan. En raison de
son histoire et de sa culture chrétienne, la Géorgie mérite la reconnaissance
de l'Eglise universelle.
Le siècle qui touche à
son terme a lui aussi vu sur ces terres de nombreux confesseurs et martyrs.
Votre pays a donc été encore une fois sanctifié par le sang des témoins de
l'Agneau sacrifié pour notre salut. J'implore leur intercession auprès de Dieu
pour nos Eglises, afin que nous puissions avancer ensemble le long du chemin de
cette paix que seul le Seigneur Ressuscité sait donner.
3. Ici, en ce moment
providentiel, je ne peux que rendre grâce à Dieu pour les résultats des
contacts qui ont été établis ces dernières années entre l'Eglise catholique et
l'Eglise orthodoxe; à commencer par la rencontre historique entre le Patriarche
oecuménique Athénagoras I et le Pape Paul VI. Grâce à leur ouverture aux
suggestions de l'Esprit Saint et à leur profond engagement personnel, ces deux
grands guides ont ouvert à nos Eglises un chemin qui, par la grâce de Dieu, a
conduit au développement d'un dialogue inspiré par la charité et pleinement
théologique. Dès l'institution de la Commission internationale commune, j'ai
suivi de près les progrès du dialogue, qui revêt une très grande importance
pour la cause de l'unité chrétienne. En fondant ses études sur ce que les
catholiques et les orthodoxes possèdent en commun, la Commission a accompli de
grands progrès. Depuis son institution au sein de l'orthodoxie, sur une
décision unanime de toutes les Eglises orthodoxes, la Commission a traité des
thèmes d'une importance fondamentale comme le Mystère de l'Eglise et de
l'Eucharistie à la lumière du mystère de la Très Sainte Trinité; Foi, Sacrement
et Unité de l'Eglise; le Sacrement de l'Ordre dans la structure sacramentelle
de l'Eglise, et l'importance de la Succession apostolique pour la
sanctification et l'unité du Peuple de Dieu. La Commission continue à traiter
des questions qui posent de nombreuses difficultés sur le chemin que nos
Eglises ont entrepris ensemble. Je suis certain que les documents du dialogue
pourront servir de base pour clarifier notre relation et pour éviter des
incompréhensions là où catholiques et orthodoxes vivent côte à côte. Le travail
doit être poursuivi et tout obstacle qui se présentera sur le chemin devra être
patiemment surmonté, dans un esprit de fraternité et d'amour sincère de la
vérité.
Dans ce contexte, je
rappelle avec plaisir les contacts féconds entre l'Eglise catholique et
l'Eglise orthodoxe géorgienne, commencés à l'époque du Concile Vatican II,
auquel votre Eglise a envoyé plusieurs observateurs. La visite de Votre
Sainteté à Rome a marqué un autre moment intense de fraternité et de communion.
A ce propos, je désire également rappeler qu'en 1991, le regretté Archevêque
David de Sukhumi et Abkhazia participa, avec d'autres délégués fraternels, à la
première Assemblée spéciale pour l'Europe du Synode des Evêques, qui a réfléchi
sur la nécessité d'une nouvelle évangélisation, qui représente le défi le plus
urgent que nos Eglises doivent affronter après les changements de la dernière
décennie. Alors que l'Europe chrétienne se prépare à franchir le seuil du
nouveau millénaire, combien la contribution de la Géorgie, antique carrefour de
cultures et de traditions, est nécessaire pour l'édification d'une nouvelle
culture de l'esprit, d'une civilisation de l'amour inspirée et soutenue par le
message libérateur de l'Evangile!
4. Au cours des
dernières années, après que votre pays ait recouvré la liberté, les relations
entre nos Eglises sont devenues plus directes. Pour sa part, l'Eglise
catholique a réussi à assurer le soin pastoral de ses fidèles. J'espère
ardemment et je prie chaque jour pour que la collaboration entre nos Eglises se
développe à tous les niveaux, comme expression éloquente et nécessaire du
témoignage de l'Evangile, auquel nous tous, orthodoxes et catholiques, sommes
appelés. Je vous assure que mon Représentant en Géorgie fera tous les efforts
possibles pour promouvoir ce rapport de collaboration et de compréhension, dans
un esprit d'authentique charité chrétienne, privé de toute incompréhension et
méfiance et caractérisé par un respect total. Il sait combien cela est
important pour l'Evêque de Rome. Indépendamment de la difficulté du chemin de
la réconciliation, nous devons implorer l'Esprit Saint, afin qu'il mène à bien
ce que, en obéissant au Seigneur, nous cherchons à rendre possible.
Votre Sainteté, chers
archevêques et évêques de l'Eglise orthodoxe géorgienne, je vous remercie
encore une fois de m'avoir accueilli comme votre hôte. Fidèle à l'engagement
pris il y a de nombreuses années, je vous asssure de mes prières constantes
afin que le Seigneur accorde à la vénérable Eglise géorgienne une force et une
vitalité toujours plus grandes pour accomplir sa mission apostolique. Cher
frère, j'invoque sur vous et sur tous les évêques qui partagent avec vous la
responsabilité de proclamer l'Evangile de Jésus-Christ en terre géorgienne, la
lumière et la sagesse de l'Esprit Saint. "A celui dont la puissance
agissant en nous est capable de faire bien au-delà, infiniment au-delà de tout
ce que nous pouvons demander ou concevoir, à Lui la gloire, dans l'Eglise et le
Christ Jésus, pour tous les âges et tous les siècles! Amen" (Ep 3,
20-21).
© Copyright - Libreria
Editrice Vaticana
Church
fresco in Tbilisi, Georgia
El
mártir Abo de Tiflis (centro) en un fresco de la
capital georgiana.
SAINT ABO
de Tiflis
en Géorgie
21 janvier/ 8 janvier
Saint Abo était un jeune
arabe de la ville de Bagdad, la capitale de l'immense califat qui, en cette
seconde moitié du huitième siècle, s'étendait jusqu'aux confins de l'ancien
empire perse. Elevé dans la religion musulmane et instruit dans l'art des parfums
autant que dans les lettres arabes, il rentra au service du prince de Géorgie,
Nersès, alors en disgrâce et tenu prisonnier à Bagdad. Lorsque ce dernier fut
libéré par le nouveau calife (776) et put reprendre le gouvernement du royaume
chrétien de Géorgie, Abo le suivit dans cette terre lointaine, il en apprit la
langue, s'intéressa à sa culture et surtout, frappé par la douceur des moeurs
des Chrétiens, il se mit avec ferveur à l'étude de l'Ecriture Sainte et des
Dogmes de la Sainte Eglise. Rapidement convaincu que là était la Vérité, il ne
pouvait cependant recevoir le Saint Baptême, de peur d'être aussitôt mis à mort
par les Sarrasins; aussi observait-il en secret le mode de vie des Chrétiens.
Trois ans plus tard, Nersès ayant de nouveau perdu les faveurs du calife, Abo
l'accompagna dans sa fuite vers le pays des Khazars, (au Nord du Caucase),
peuple sauvage et sanguinaire qui reconnaissait pourtant le Dieu Créateur et
qui leur fit bon acceuil. Abo put être baptisé au nom de la Sainte Trinité et
persévérer librement dans le jeûne et la prière, tout en suivant son maître
dans ses tribulations. Pendant le Carême, bien qu'il vécût en ville, il menait
des combats semblables à ceux des grands maîtres du désert, soumettant les
élans de la chair à l'esprit et repoussant les assauts des démons par le jeûne
prolongé, le silence et les veilles.
Comme Nersès avait obtenu
la permission de rentrer dans sa patrie, Abo insista pour le suivre et révéler
publiquement sa conversion à ses anciens coreligionnaires. «Quel mérite y
aurait-il pour moi à rester en ce pays où il n'y a ni danger, ni occasion de
mourir pour le Christ?» disait-il. Parvenu à Tiflis, il professa ouvertement sa
Foi Chrétienne, en dépit des injures et des tentatives d'intimidation, sans
être toutefois sérieusement inquiété: car son heure n'était pas encore venue
(cf. Jean 7:30; 8:20). Finalement arrêté (à la fin de l'année 785) et mis en
jugement devant l'émir, il fut jeté en prison où, chargé de lourdes chaînes, il
resta pendant dix jours dans le jeûne, les hymnes d'action de grâces et la
prière incessante. Le dernier jour, après avoir annoncé à ses compagnons que
l'heure de son union au Christ était désormais proche, il vendit ses vêtements
et demanda qu'on brûlât pour lui dans toutes les églises de la ville encens et
cierges, afin qu'il fût fortifié par les prières de l'Eglise. Puis il passa
toute la nuit de la Fête de la Théophanie debout au milieu de sa cellule, en
tenant en mains deux grands cierges qui achevèrent de se consumer à l'aube. Le
Saint dit alors: «Comme mon Seigneur Jésus-Christ est descendu nu en ce jour
dans les eaux du Jourdain pour être baptisé, c'est mon tour maintenant de
descendre en ville, comme dans les eaux sacrées, pour être baptisé par le feu
et l'Esprit dans mon propre sang ... » Il se lava le visage, s'oignit de
parfums en chantant: «Courons derrière Toi dans l'effluve de tes parfums»
(Cantique des cantiques 1:4); puis, après avoir communié aux précieux Corps et
Sang de Notre Seigneur, il suivit docilement ses bourreaux, en consolant sur le
chemin les fidèles qui pleuraient. Il leur disait: «Ne pleurez pas sur moi,
mais soyez joyeux, car je vais vers mon Seigneur». Quand on lui enleva ses
chaînes, il arracha soudain sa tunique, et nu comme au Baptême, les bras en
croix et le visage plein de joie, il tendit le cou sous l'épée en invoquant le
Christ.
De peur qu'on ne vienne
vénérer son corps, les Sarrasins le brûlèrent et jetèrent ses restes dans le
fleuve, avec la terre imprégnée de son sang. Mais une colonne de feu apparut
bientôt sur le lieu de son exécution et au-dessus des eaux, si bien que les fidèles
purent récupérer et dignement vénérer ses précieuses Reliques.
SOURCE : http://www.histoire-russie.fr/icone/saints_fetes/textes/abo.html
St.
Abo of Tbilisi, patron saint of Tbilisi
Also
known as
Abo of Tibileli
Abo of Tiflis
Abo the Perfumer
Profile
Grew up Muslim. Perfumer
to Nerses, the prince
of Kartli, a region of eastern Georgia.
As a young adult, Abo became convinced of the truth of Christianity,
but was afraid to convert
openly as Georgia
was under Muslim rule and conversion
was a capital offense. For political reasons, his prince
had to seek shelter in Khazaria north of the Caspian Sea, an area free of
Muslim control; Abo and 300 other members of the court
accompanied him, and Abo was baptized
there. The prince
and his party returned to Tblisi in 782,
and for a few years Abo lived quietly as a “closet” Christian.
However, in 786 he
was exposed as a Christian,
and tried for being an apostate from Islam. He confessed his faith
at trial, was imprisoned,
and martyred.
Born
8th century
at Baghdad, (in modern Iraq)
beheaded
6 January
786
at Tblisi, Georgia
his body was burned on
the edge of cliff, and his bones thrown off a bridge into the Kura River
his biographer, a
contemporary named John Sabanisidze, swears a pillar of light was seen rising
from the water the next day
Additional
Information
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
video
webseiten
auf deutsch
sites
en français
fonti
in italiano
nettsteder
i norsk
spletne
strani v slovenšcini
MLA
Citation
“Saint Abo of Tblisi“. CatholicSaints.Info.
12 November 2021. Web. 26 September 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-abo-of-tblisi/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-abo-of-tblisi/
Église
Saint. Abo de Tiflis, Tbilisi
Article
Born at Baghdad (Iraq);
died at Tbilisi, 786. Abo was a Islamic Arab who as a young man entered the
service of a Georgian prince as a perfumer. At Tbilisi (Tiflis) he became
convinced of the truth of Christianity, but was afraid to declare himself, for
Georgia was then under Islamic rule. When, however, his master had to seek
refuge among the Khazars north of the Caspian Sea, Abo accompanied him and was
there baptized. In 782 they returned to Tbilisi, and some years later Abo was
brought before the Islamic magistrate and charged as a renegade from Islam. He
admitted that this was so, and after a short imprisonment he was beheaded.
Saint Abo’s feast is observed by the Christians of Georgia (Attwater).
MLA
Citation
Katherine I Rabenstein. Saints of the Day, 1998.
CatholicSaints.Info. 11 August 2021. Web. 26 September 2026.
<https://catholicsaints.info/saints-of-the-day-abo/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saints-of-the-day-abo/
Храм
св. вмч. Георгия Победоносца в Грузинах: Грузинская Б. ул., дом 13, строение 1,
Пресненский, Центральный округ, Москва
Arab Christian Saints:
Saint Abo of Tiflis
In this day of Islamist
violence and the violent Islamic repression of Christianity in many Islamic
nations, it is clear to me that we who follow the Lord Jesus the Messiah should
be seeking the intercession of the ethnic Arab saints as we pray.
For most of us it is a
very difficult thing to name even one ethnic Arab saint much less an ethnic
Arab Christian saint who converted from Islam.
I admit I had great
difficulty thinking of any ethnic Arab saints when my father first brought up
this topic. Every name that came to mind was either a Syriac Christian or a
member of another ethnic group that had been overtaken by the Arabs. But
then a name came to mind ... Abo the Arab also known as Saint Abo Tibileli.
Saint Abo of Tiflis —Abu
al-Tiflisi in Arabic— was both an ethnic Arab and a convert to
Christianity from Islam. He preached the Christian Gospel in the streets
of Tiflis (Tbilisi)
when it was under Arab control, and he was martyred there by the Arab Muslim
government.
Let us seek Saint Abo's
intercession for the unmasking of Islamist terrorists and their networks of
terror, and let us ask him to pray to the Lord for the conversion of every
Muslim and every Arab.
Saint Abo first lived in
Baghdad and was by profession a maker of fine perfumes. There is a brief
biography on Wikipedia that is a good place to start in learning about this
great saint and martyr: link.
But, dear Reader, you will learn a great deal more by visiting the
website of the Orthodox Church of America and reading its article on Saint Abo
(link)
and the article on OrthodoxWiki: link.
Today he is the patron
saint of Tbilisi, the capital city of the Republic of Georgia. It was in
Tbilisi (when it was under Arabic rule) that Saint Abo was denounced by Arab
Muslims for having converted to Christianity. He was martyred for his faith in
Jesus Christ on the 6th of January A.D. 786.
"Georgia is called
Mother of the Saints, some of these have been inhabitants of this land, while
others came among us from Time to time from foreign parts to testify to the
revelation of our Lord Jesus Christ." fromThe Passion of Saint Abo
Next in this series:
Saint John of Damascus also called Saint John Damascene
All Holy Saints and
Martyrs of the Arab People, pray for us to the Lord of Hosts.
SOURCE : http://tonusperegrinus.blogspot.ca/2017/05/arab-christian-saints-saint-abo-of.html
St.
Abo Tbileli (Abo of Tiflis) - Historical
Persons of Georgia
Sant' Abo di Tiflis Martire
+ 6 gennaio 786
Il racconto vero e
proprio della “passio” è preceduto da due lettere scambiate tra Samiele,
katholicòs di Mtzkhétha, e il prete Giovanni Sabanidze circa la necessità di
porre per iscritto gli avvenimenti di cui questi sarebbe stato testimone. La
relazione comincia con un prologo parenetico in cui s. Abo non viene nominato.
Seguono due parti distinte da due sottotitoli che raccontano l’arrivo del santo
in Kharthli e il martirio. Un lungo elogio sugella il racconto. Secondo i
compilatori della “passio” Abo nacque a Bagdad dall’arabo ismaelita Abramo e fu
educato nella religione musulmana. All’età di 17 o 18 anni entrò come esperto
di profumeria e di lettere arabe al seguito di Nerses figlio del curopalata
Ardanases, etnarca di Kharthli, che caduto in disgrazia del califfo abbasside
Abd-Allah al Mansur, (754-775), era stato rinchiuso nelle carceri di Bagdad.
Quando Nerses, liberato dal successore di al-Mansur, Mohammad al-Mahdi
(775-785), con l’amnistia del 776, lasciò Bagdad, Abo lo seguì in patria dove
arricchì la sua eterogenea cultura con lo studio dell’iberico, della Bibbia e
dei primi rudimenti della religione cristiana che, introdotta in Georgia sotto
Costantino, era, ormai dai tempi di Giustiniano, religione di stato. Nonostante
la rapida adesione alla verità di fede, tratteneva Abo dal battesimo il timore
dei musulmani padroni della Georgia fin dal 650 e nemici del cristianesimo
tradizionale, baluardo filo-bizantino del nazionalismo georgiano. Però Nerses
non tardò a perdere il favore del nuovo califfo: lasciò il suo paese per
l’Osseth insieme a trecento profughi e ad Abo, che da questo momento lo avrebbe
seguito in ogni peregrinazione. Nerses guidò il drappello nelle terre
settentrionali dove erano le sedi dei figli di Magog, i Khazari, uomini agresti
di aspetto terribile e di spietati costumi, bevitori di sangue e disobbedienti
di qualunque legge “tranne quella di un Dio creatore”. I Khazari lo accolsero
come nemico dei loro nemici offrendogli vitto e alloggio. Abo confortato
dall’umanime consenso trovò finalmente il coraggio di professarsi cristiano, di
dedicarsi alle orazioni e ai digiuni, di ricevere il battesimo. Nerses chiese
al re dei Khazari di poter proseguire attraverso la sua terra fino a quella
degli Abasgi, dove aveva inviato i suoi familiari e i suoi averi fin dal tempo
in cui la burocrazia araba incominciava a mostrarglisi ostile.
Intanto Stefano, nipote
di Nerses, aveva ottenuto dal califfo Al Mahdi l’etnarcato di Tiflis e,
giudicando ormai impossibile il ritorno, Abo decise di rientrare in patria.
Invano tutti dissuasero Abo dal gettarsi in mano ai suoi antichi
correligionari, che, impossessatisi del potere, avevano imposto la religione
musulmana. Abo, divenuto ormai per gli arabi un infedele, seguì Nerses a
Tiflis, dove rimase tre anni vivendo della carità e acquistandosi fama di
perfetto cristiano. Verso la fine del 785 il governo arabo fece arrestare Abo,
ma l’etnarca Stefano riuscì a farlo rilasciare. Gli arabi si vendicarono
rimuovendo dalle sue funzioni il giudice che si era fatto intimorire dai
georgiani. Ormai la coraggiosa schiettezza con cui professava la nuova la nuova
religione consegnò Abo ai musulmani che gli imposero l’abiura. Il rifiuto
provocò la sua condanna a morte, e lo strazio della salma, che fu parte arsa,
parte dispersa nelle acque del fiume Mtcwar. Abo fu martirizzato, sotto il
califfo Musa al-Hadi (785-786), il 6 gennaio del 786; la festa fu spostata,
perchè non coincidesse con l’Epifania. Secondo la tradizione, una colonna di
fuoco indicò ai cristiani il luogo in cui si trovavano, casualmente raccolti
nella melma del fondo, i resti del santo. Le reliquie furono recuperate e
traslate in Tiflis nella cappella eretta sul luogo del martirio. Abo venne
canonizzato dopo la morte del katholicòs Samuele III (789-794), il quale aveva
dato ordine a Giovanni Sabanidze, testimone del martirio, di lasciarne memoria
scritta.
Una leggendario su
pergamena, letto da Brosset in Tiflis nel 1847, rivelò il racconto della
“passio”, che, pubblicato in numerose opere, non fu, però, oggetto di uno
studio critico prima del 1934. Lo studio, condotto da P. Peeters, chiarì fino a
qual punto le convenisse il titolo di documento storico. La “passio”, redatta
nell’VIII secolo, localizza gli avvenimenti nel tempo e nello spazio in modo
piuttosto vago, per la mancanza di un sistema cronologico e le numerose
reticenze ispirate da trasparenti motivi politici; però la sequenza dei fatti è
oltremodo chiara e permette di determinare precisamente il nome e il ruolo
delle popolazioni e delle persone che vi sono citate. La “passio” fu dunque una
prudente relazione, redatta in un’epoca molto vicina agli avvenimenti, nei
primi anni del califfato di Harun ar-Rasid (786-809) e si svolge in quel
periodo della dominazione araba in Georgia caratterizzato dal malcontento dei
principi indigeni legati all’impero bizantino da antichi vincoli di fedeltà e
sottomessi dai primi califfi abbassidi.
Autore: Maria
Vittoria Brandi
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/61502
Святой
Або Тбилисский. Литография: Михаил Павлович Сабинин (1845-1900),
Санкт-Петербург.
Sacred
Abo Tbilisi. Lithograph: Mikhail Pavlovich Sabinin (1845-1900), St. Petersburg.
Abo von Tiflis
georgischer Name: Abo
Tbileli (Ismait'elqopili) - აბო თბილელი (ისმაიტელყოფილი) bzw. ႠႡႭ ႧႡႨႪႤႪႨ (ႨႱႫႠႨႲႤႪႷႭႴႨႪႨ)
Gedenktag katholisch: 8.
Januar
Gedenktag orthodox: 8.
Januar
Name bedeutet: durch Adel
glänzend (althochdt.)
Märtyrer
* im 8. Jahrhundert in Bagdad im Irak
† 6. Januar 786 in Tiflis / Tbilissi
in Georgien
Abo wuchs als Muslim auf
und diente am Hof von Nerses, dem Prinz von Kartlien
im Osten von Georgien. Als junger Mann konvertierte Abo zum Christentum, hielt
dies aber geheim, da Georgien von Muslimen regiert wurde. Prinz Nerses musste
dann ins Exil nach Chasarien
- einem Feudalstaat des 7. bis 9. Jahrhunderts - flüchten; Abo und weitere 300
Leute seines Hofes begleiteten ihn. Hier konnte Abo getauft werden. Nach der
Rückkehr des Prinzen und seines Gefolges nach Tiflis / Tbilissi
im Jahr 782 lebte Abo zunächst einige Jahre im Geheimen, bis er 786 als Christ
erkannt, gefangen genommen und getötet wurde. Seine Gebeine wurden auf einer
Klippe verbrannt und in den durch Tiflis fließenden Fluss Kura geworfen. Am
nächsten Tag soll dort eine helle Lichtsäule erschienen sein.
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aktualisiert am 13.03.2023
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• http://www.catholic-forum.com/saints/sainta3c.htm nicht mehr erreichbar
korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Abo von Tiflis, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienA/Abo_von_Tiflis.html, abgerufen am 26. 9. 2026
Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische Heiligenlexikon in
der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte bibliografische Daten sind im
Internet über https://d-nb.info/1175439177
und https://d-nb.info/969828497
abrufbar.
SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienA/Abo_von_Tiflis.html
Abu of Tbilisi : https://orthodoxwiki.org/Abu_of_Tbilisi
