samedi 19 juillet 2014

Saintes JUSTA et RUFINA, vierge et martyres

Saintes Juste et Rufine

Martyres à Séville en Espagne (3ème s.)

Justa y Rufina.

Vierges à Séville en Espagne. Elles confessèrent le Christ en refusant d'offrir pour le culte d'Adonis les poteries dont le prix était leur seul gagne-pain. Après de cruels tourments, sainte Juste mourut en prison et Rufine fut décapitée. 

Un internaute nous signale:

"Juste et Rufine sont les 2 patronnes de Prats de Mollo (Pyrénées Orientales) ... Église paroissiale : Stes Juste et Rufine."

À Séville en Espagne, vers 287, la passion des saintes Juste et Rufine, vierges et martyres. Elles furent arrêtées par le préfet Diogénien, étendues d’abord sur le chevalet et déchirées avec des ongles de fer, puis tourmentées par la prison, la faim et diverses tortures. Enfin, Juste expira en prison, et Rufine, persévérant à confesser le Christ, eut le cou brisé.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/7639/Saintes-Juste-et-Rufine.html

Francisco de Goya (1746–1828), Boceto del cuadro de las Santas Justa y Rufina, 1817, 45 x 29, musée du Prado

Francisco de Goya, Saintes Juste et Rufine, 1817-1818, 309 x 177, cathédrale de Séville.


Histoire des Saintes Juste et Rufine

Cette peinture de Francisco GOYA est située dans la sacristie des Calices de la cathédrale de Séville en Espagne.

Le préfet Diogenes les fit emprisonner, et devant leur refus d’abandonner leur foi chrétienne, les fit martyriser, les écartelant et les faisant déchiqueter par des crocs de fer. Elle furent ensuite jetées dans un cachot où Juste mourut de faim et de soif. Rufine, ayant survécu, fut amenée dans l’arène pour y être dévorée par un lion, mais celui-ci se couchant à ses côtés lui lécha les pieds. Le préfet fit alors égorger puis brûler la sainte martyre. Les restes des deux sœurs furent recueillis et enterrés par les soins de l’évêque Sabino.

Vie et Martyr de Sainte Juste et Sainte Rufine

Les deux sœurs « Justa et Rufina » en espagnol, naquirent à Séville en 268 et 270. Suivant la tradition familiale elles devinrent potières. Très chrétiennes, elles refusèrent, non seulement de faire un don pour les fêtes de Vénus, mais décidèrent de fracasser la statue de la déesse.

Elles devinrent les patronnes de Séville, qui les fête le 17 juillet. Par contre, les potiers, dont elles sont les saintes patronnes, les fêtent le 19 juillet.

L’oeuvre Le tableau de grande taille – 309 cm / 177 cm – représente les deux saintes grandeur nature, sans décoration excessive pour que l’attention du fidèle se porte uniquement sur les deux vierges.

Les yeux levés vers le ciel, elles portent dans leurs mains les palmes des martyrs, et des poteries, allusion à leur métier. Un lion couché lèche les pieds de sainte Rufine et les débris de la statue de Vénus sont aux pieds de sainte Juste. La Giralda, monument emblématique de Séville, apparaît à l’arrière plan. Les teintes sont sombres, exceptés les visages des deux saintes, illuminés par des rayons descendus du ciel.

Dans ce tableau, Goya ne put exprimer son art, ayant dû travailler selon les strictes instructions de Cean Bermudez. Il dut même réaliser quatre avant-projets qui se trouvent actuellement au musée du Prado à Madrid.

En savoir plus sur l'artiste

Francisco Jose de Goya y Luciente est un peintre et graveur espagnol, né le 30 mars 1746 à Fuendetodos près de Saragosse, mort à Bordeaux le 16 avril 1828.

Il ne connut le succès qu’à son arrivée à Madrid en 1775 où ses portraits séduirent la Cour et la haute société madrilène. Il réalise des fresques, controversées, à la basilique du Pilar de Saragosse et la décoration, très admirée, de l’église san Antonio à Madrid. Suite à l’invasion napoléonienne il réalise, entre 1810 et 1815, les gravures « des désastres de la guerre » ainsi que deux grands tableaux « le dos et le tres de mayo » illustrant l’insurrection de Madrid et sa répression en 1808. Tombé en disgrâce après le retour de Ferdinand VII, il obtint en 1817, grâce à son ami Cean Bermudez, peintre et critique d’art, la commande du tableau de sainte Juste et de sainte Rufine.

Il s’exile à Bordeaux en 1824 et il y meurt en 1828.

SOURCE : https://1oeuvre-1histoire.com/saintes-juste-rufine.html


Bartolomé Esteban Murillo (1617–1682), Santa Justa, circa 1665, Meadows Museum, Dallas


Saint Justina of Seville

Also known as

Justa

Memorial

17 July

Profile

Potter, and the daughter of a potter. Sister of Saint Rufina. A wealthy customer offered to purchase a large part of their earthenware for a very good price. When the girls learned that the pots would be used in pagan rituals, they smashed them all. Arrested for heresy against the gods. Martyr.

Died

mauled by lions in 287

Canonized

Pre-Congregation

Patronage

potters

in Spain

Madrid

Seville

Representation

jugs

pottery

pots

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Catholic Encyclopedia

Lives of Eminent Saints

Lives of the Saints, by Father Alban Butler

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

Sacred and Legendary Art, by Anna Jameson

Saints and Their Attributes, by Helen Roeder

other sites in english

Cradio

uCatholic

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Wikimedia Commons

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sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

sites en français

La fête des prénoms

fonti in italiano

Martirologio Romano2005 edition

Santi e Beati

Santi e Beati

MLA Citation

‘Saint Justina of Seville‘. CatholicSaints.Info. 25 January 2024. Web. 27 February 2026. <https://catholicsaints.info/saint-justina-of-seville/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-justina-of-seville/

Bartolomé Esteban Murillo (1617–1682), Santa Rufina, circa 1665, Meadows Museum, Dallas


Saint Rufina of Seville

Memorial

17 July

Profile

Potter, and the daughter of a potter. Sister of Saint Justina. A wealthy customer offered to purchase a large part of their earthenware for a very good price. When the girls learned that the pots would be used in pagan rituals, they smashed them all. Arrested for heresy against the gods. Martyr.

Died

mauled by lions in 287

Canonized

Pre-Congregation

Patronage

potters

in Spain

Madrid

Seville

Representation

jugs

pottery

pots

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Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

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‘Saint Rufina of Seville‘. CatholicSaints.Info. 25 January 2024. Web. 27 February 2026. <https://catholicsaints.info/saint-rufina-of-seville/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-rufina-of-seville/


Santas Justa y Rufina, mártires sevillanas. Óleo sobre tabla realizado hacia 1515 probablemente por el Maestro de Moguer, de la escuela de Alejo Fernández. Iglesia de Santa Ana (Sevilla). Fotografía tomada en la exposición temporal "El viaje del conocimiento" del Archivo General de Indias.

Iglesia de Santa Ana (Sevilla). Pinturas, óleo sobre tablas, atribuidas al taller de Alejo Fernández o al Maestro de Moguer (ca. 1515).


Book of Saints – Justa and Rufina

Article

(SaintsVirgin Martyrs (July 19) (3rd century) Two poor tradeswomen of Seville in Spain, victims (A.D. 287) of the persecution under Diocletian at its very outset. They are greatly honoured in the Mozarabic Liturgy, and in the Spanish Church in general. After being racked they were thrown into prison. Saint Justa expired in consequence of the torture to which she had already been subjected; Saint Rufina was strangled in her dungeon.

MLA Citation

Monks of Ramsgate. “Justa and Rufina”. Book of Saints1921. CatholicSaints.Info. 27 November 2013. Web. 27 February 2026. <https://catholicsaints.info/book-of-saints-justa-and-rufina/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-justa-and-rufina/

Santes Justa i Rufina, Parròquia de Santa Margarida de Quart (Gironès)


Saints Justa and Rufina

These martyrs were two Christian women at Seville in Spain who maintained themselves by selling earthenware. Not to concur in idolatrous superstitions, they refused to sell vessels for the use of heathen ceremonies and when the worshipers broke up their stock-in-trade, Justa and Rufina retorted by overthrowing the image of a false goddess. Whereupon the people impeached them for their faith before the governor.

The prefect, after they had boldly confessed Christ, commanded them to be stretched on the rack and their sides to be torn with hooks. An idol was placed near the rack with incense, that if they would offer sacrifice they should be released; but their fidelity was not to be shaken. Justa died on the rack; the judge ordered Rufina to be strangled, and their bodies to be burned. They are greatly venerated in Spain, and no doubt their names represent historical martyrs in that place.

SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/justa-and-rufina/

Azulejo de las Santas Justa y Rufina. Iglesia de las Santas Justa y Rufina. Sevilla, Andalucía, España.


Sts. Rufina

(2) On 19 July, Justa and Rufina, martyrs at Seville (Hispalis) in Spain. Only St. Justa is mentioned in the "Martyrologium Hieronymianum" (93), but in the historical martyrologies (Quentin, "Les martyrologes historiques", 176-77) Justina is also mentioned, following the legendary Acts. There is no doubt that both are historical martyrs of the Spanish Church.

Kirsch, Johann Peter. "Sts. Rufina." The Catholic Encyclopedia. Vol. 13. New York: Robert Appleton Company, 1912. <http://www.newadvent.org/cathen/13221a.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Christine J. Murray.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. February 1, 1912. Remy Lafort, D.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.

Copyright © 2023 by Kevin Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/13221a.htm

Tabla del banco del retablo (1553-1556) de la Capilla de los Evangelistas, Catedral de Sevilla, pintada por el neerlandés Hernando de Esturmio, o Ferdinand Sturm.


July 20

SS. Justa and Rufina, Martyrs 


THESE holy martyrs were two Christian women at Seville in Spain, who maintained both themselves and many poor persons by selling earthen ware. A fervent soul finds in the most ordinary course of life occasions of exercising many heroic acts of virtue, and makes every ordinary action a perfect holocaust by performing it with a most ardent desire of pleasing God with the entire sacrifice of itself. Such were the lives of these two faithful servants of God in the world. So perfect a virtue deserved to be honoured with the crown of martyrdom. Though these saints gave all their substance to the poor, and were desirous to serve every one for the edification of their souls; yet no motives could draw them into any criminal condescension. Not to concur to the idolatrous superstitions, they refused to sell vessels for the use of heathenish sacrifices. The Pagans, offended at their religious scruple, when Dioclesian’s edicts renewed the persecution, broke all the ware in their shop, and impeached them for their faith before the governor. The prefect, after they had boldly confessed Christ, commanded them to be stretched on the rack, and their sides in the mean time to be torn with iron hooks. An idol was placed near the rack with incense, that if they would offer sacrifice, they should be that moment released; but their fidelity was not to be shaken. Justa expired on the rack: which when the judge saw, he ordered Rufina to be strangled, and their bodies to be burnt. They suffered in the year 304. See their acts published by Maldonat; also Ado, Usuard, &c

Rev. Alban Butler (1711–73). Volume VII: July. The Lives of the Saints. 1866.

SOURCE : https://www.bartleby.com/lit-hub/lives-of-the-saints/volume-vii-july/ss-justa-and-rufina-martyrs


Antonio María Esquivel (1806–1857), Santa Justa y Santa Rufina,1844, 218,5 x 139,5,  Museo del Romanticismo / musée du Romantisme, Madrid

Lives of Eminent Saints – Life of Saint Justus and Saint Rufina, Spanish Martyrs

[A.D. 304]

God selects out of every condition of life such as belong to Him – the sovereign prince, the humblest subject, the queen environed with all worldly splendor, nay, even the poor woman who earns her bread with the sweat of her brow – in a word, all classes are called to be of the number of the saints, and all of us may win this exalted dignity if we toil, and unite our efforts with God for the salvation of our souls. ‘Tis in times of persecution that the Lord rains down His graces most copiously on all ranks, without distinction of birth or fortune. Then the lowliest souls are inspired with heroism, and then even women have been found to display such courage as has not bad any parallel in pagan history. This fact shall appear manifested in what we are about to write of Saints Justus and Rufina. From the little we have to relate of them, their faith and constancy in the midst of tortures will be a grand lesson for us, when we reflect on that tepidity and human respect which paralyze all our movements in what regards the ser vice of God.

Justus and Rufina were natives of Seville, in Spain. They lived by commerce honestly and modestly. They so managed their income that they always had wherewith to assist the poor: for they chose rather to bestow their superfluity on the naked and famishing than devote any portion of it to vain amusements or the foolish adornment of their own persons. They did not believe that their social position, which obliged them to live in the midst of the world, and to be constantly in communication with the enemies of their religion, exempted them from the strict observance of all the duties of Christian life. On the contrary, they availed themselves of every opportunity which their commercial condition presented to them to make all their acts a series of sacrifices pleasing to God.

Such were the holy dispositions that merited for them the glory of martyrdom.

One day some pagans came to them to purchase various objects which they required for their sacrifices. Those generous Christians, who abominated impious ceremonies and impious practices, dreading to have any share, even indirectly, in such abominations, refused to sell what the pagans asked for. The latter, waxing wrathful, resolved to be revenged. Armed with the edicts of Diocletian, which revived the persecution, they forcibly entered the house of Justus and Rufina, and thence dragged them both before the criminal tribunal. The judge questioned them as to their religion, and asked if they were of the sect that Diocletian had proscribed throughout the whole empire. They answered, without hesitating, that they acknowledged Jesus Christ as their Lord and Master, and as the supreme King of heaven and earth! The judge then ordered that their flesh should be torn to pieces by sharp instruments, and he further ordained that an idol and incense should be placed near them, as he fancied that the terrible torture might induce them to offer sacrifice to the gods of the empire. But nothing could persuade them to deny Jesus Christ – nothing could shake the constancy of those glorious martyrs. In the midst of the most excruciating agonies they gloried in the name of Christ. Justus was the first to expire. As to Rufina, the judge caused her to be strangled, when he was informed that Justus had ceased to live. Immediately afterwards the bodies of the two Saints were burnt; for the pagans knew full well with what veneration the Christians regarded the relics of those who died witnesses to the faith. Their martyrdom was consummated A.D. 304.

Prayer

Generous Christians, who, in the humble condition assigned to you by Providence, have displayed true and glorious heroism obtain for us of Him who is now rewarding your virtues in heaven, courage to profess openly the faith of Jesus Christ, and to suffer for love of Him all the trials with which He may be pleased to visit us.

SOURCE : https://catholicsaints.info/lives-of-eminent-saints-life-of-saint-justus-and-saint-rufina-spanish-martyrs/

José María Rodríguez de Losada, El martirio de las santas Justa y Rufina, 1860, pintura, óleo sobre lienzo Palacio de Lorenzo Fernández de Villavicencio y BenítezAlcázar de Jerez de la Frontera


Santa Giusta Martire di Siviglia

Santa Rufina Martire di Siviglia

Festa: 17 luglio

Martirologio Romano: A Siviglia nell’Andalusia in Spagna, sante Giusta e Rufina, vergini, che, arrestate dal governatore Diogeniano e sottoposte a crudeli supplizi, patirono il carcere, l’inedia e altre torture: Giusta morì in prigione, mentre a Rufina, per aver confessato la sua fede nel Signore, fu spezzato il collo.

GIUSTA e RUFINA, sante, martiri di Siviglia.

Patrone della città di Siviglia, sono menzionate nel Martirologio Geronimiano (soltanto Giusta), in quelli di Adone e di Usuardo (19 luglio) e nel Romano (18 dello stesso mese). Nei libri liturgici mozarabici la commemorazione è sempre al 17 luglio.

Il culto delle loro reliquie è abbondantemente testimoniato dal sec. VII ed il racconto del loro martirio, benché conservato in codd. del sec. X, risale al sec. VI; lo stile sobrio, l'esatta descrizione dei riti siri in onore di Adone e Salambò, e la precisione di altre notizie storiche ci permettono di pensare, se non ad un teste oculare, almeno a un autore che raccolse con cura tradizioni orali o scritte non ancora deformate.

Giusta e Rufina vendevano oggetti di ceramica. In occasione delle feste di Adone, che si celebravano in Siviglia dal 17 al 19 luglio, i devoti di questa divinità orientale facevano una processione coll'idolo, e andavano danzando di casa in casa per chiedere un obolo; arrivati da Giusta e Rufina, chiesero alcuni vasi per fiori, che dovevano essere usati per i «giardini di Adone». Il rifiuto delle sante ebbe come conseguenza la distruzione della loro merce ed esse distrussero a loro volta Ndolo Salambò; il governatore Diogeniano pertanto le fece rinchiudere in carcere e torturare. Dovendosi celebrare una nuova processione Diogeniano dispose che le due donne vi partecipassero a piedi nudi. Giusta mori poi in carcere; Rufina fu decapitata. L'epoca del martirio è ignota.

Diverse città, oltre a Siviglia, hanno le sante come patrone, o hanno intitolato loro una chiesa: Orihuela, Huete, Maluenda, Badajoz, Lisbona, ecc.

Sono rappresentate con oggetti di ceramica in mano o con gli strumenti del martirio o con un leone ai piedi; spesso si stagliano sullo sfondo della celebre torre della cattedrale di Sivíglia, «la Giralda».

A Maluenda (Saragozza), nella chiesa loro dedicata, si conserva una pittura del XV sec.; una si trova a Siviglia, nella cattedrale, un'altra, di Zurbarán, a Parigi, nel museo del Louvre, un'altra ancora nella stessa cattedrale di Siviglia ed, infine, una di Goya a Madrid, nel Museo del Prado e una di Murillo al Museo provinciale di Siviglia.

Autore: Manuel Sotomayor

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/91808


Juan de Espinal (1714–1783), Santas Justa y Rufina, 1760, 168 x 275, Seville City Council, Sala Capitular baja de la Seville City Hall

SANTAS JUSTA Y RUFINA, Vírgenes y MártiresDía festivo: 19 julio

Estas dos santas fueron dos hermanas que nacieron en Sevilla, en el seno de una familia muy modesta pero de firmes costumbres y sólida fe cristiana. En aquella época España era dominada por los romanos, y con ellos, la idolatría y la corrupción. Mientras tanto las dos hermanas se conservaban en santidad y pureza de costumbres, empleando todo su cuidado en conocer el Evangelio, en su propia santificación y en beneficio de sus prójimos. Todos los años celebraban los idólatras fiestas en honor de Venus, recordando la tristeza de ésta en la muerte de su adorado Adonis. Las mujeres recorrían las calles de la ciudad llevando al ídolo en sus hombros, importunaban a todos y les pedían una cuantiosa limosna para la festividad. Al llegar a la casa de Justa y Rufina, les exigieron adorar al ídolo; las dos santas se negaron y las mujeres, enfadadas, dejaron caer el ídolo rompiendo muchas vasijas. Las santas, horrorizadas por ver en su casa un ídolo, cogieron el ídolo y lo hicieron pedazos, provocando la ira de los idólatras que se lanzaron contra ellas.

Diogeniano, prefecto de Sevilla, las hizo prisioneras, las interrogó y las amenazó con crueles tormentos si persistían en la religión cristiana, a la vez que les ofrecía grandes recompensas y beneficios, si idolatraban a los ídolos. Las santas se opusieron con gran valor a las inicuas propuestas del prefecto, afirmando que ellas sólo adoraban a Jesucristo. El prefecto mandó que las torturasen con garfios de hierro y en el potro, creyendo que cederían ante los tormentos, pero ellas soportaban todo con alegría y sus ánimos se fortalecían a la vez que crecían las torturas. Mandó entonces a encerrarlas en una lóbrega cárcel y que allí las atormentasen lentamente con hambre y con sed. Pero la divina Providencia les socorría y sustentaba con gozos inefables, según las necesidades del momento, provocando el desconcierto de los carceleros. Luego, el prefecto quiso agotarlas obligándoles a seguirle descalzas en un viaje que él iba a hacer a Sierra Morena; sin embargo, aquel camino pedregoso era para ellas como de rosas. Volvieron a meterlas en la cárcel hasta que murieran. Santa Justa, sumamente debilitada, entregó serenamente su espíritu, recibiendo las dos coronas, de virgen y de mártir. El prefecto mandó lanzar el cuerpo de la virgen en un pozo, pero el obispo Sabino logró rescatarlo.

El Prefecto creyó que, estando sola, sería más fácil doblegar a Rufina. Pero al no conseguir nada, mandó llevarla al anfiteatro y echarle un león furioso para que la despedazase. El león se acercó a Rufina y se contentó con blandir la cola y lamerle los vestidos como un corderillo. Enfurecido el Prefecto, mandó degollarla. Asi Rufina entregó su alma a Dios. Era el año 287. Se quemó el cadáver para sustraerlo a la veneración, pero el obispo Sabino recogió las cenizas y las sepultó junto a los restos de su hermana. Su culto se extendió pronto por toda la iglesia. Famoso y antiquísimo es el templo de Santa Justa en Toledo, el primero de los mozárabes.

SOURCE : https://www.aciprensa.com/santo/192/santas-justa-y-rufina-virgenes-y-martires


Miguel de Esquivel (1595–1621), Santa Justa y Rufina, 1620, 246 x 180, cathédrale Notre-Dame-du-Siège de Séville


Santas Justa y Rufina. Una devoción a través del arte

Son muchas las representaciones artísticas que tenemos de las santas Justa y Rufina, cuya devoción se mantiene viva, en parte gracias al arte, después de más de mil ochocientos años. Nos remontamos al siglo III, cuando Hispalis se encontraba bajo el dominio del Imperio Romano, y hacemos un recorrido iconográfico por las santas que dan nombre a una de las parroquias ubicadas en el barrio de Triana.

Es poco lo que se conoce de la vida de estas dos mujeres, consideradas santas por las iglesias católica y ortodoxa. Además de la tradición oral, las primeras referencias escritas datan de varios siglos después de su vida, martirio y muerte. Curiosamente, la mitología politeísta romana contemporánea a estas dos figuras, o el Islam, que imperó en la Península durante siglos, no han logrado frenar el desarrollo y extensión de esta devoción hasta lugares alejados de la urbe hispalense.

Muchos artistas españoles han representado a las patronas sevillanas. Si viajamos a través del arte, la más famosa iconografía de las santas las muestra abrazando la Giralda -la tradición las señala como protectoras de la misma, considerando que por su intercesión no cayera tras el terremoto de 1504-, también portando palmas como símbolo del martirio y con objetos de barro alusivos a su profesión de alfareras. Siempre formando pareja. Como ha apuntado Ana Isabel Gamero, conservadora de la Catedral, en una conferencia pronunciada en la citada parroquia trianera, la intención en estas representaciones artísticas es mostrar en su juventud la naturaleza de la santidad y sus símbolos.

En la Catedral de Sevilla hay una capilla dedicada a las santas y en ella figuran las esculturas, realizadas por Pedro Duque Cornejo en 1728, que participan en la procesión del Corpus Christi. Pero no son las únicas representaciones que podemos encontrar en la seo hispalense. Acompañando al Señor Sacramentado, la imponente custodia que labrara Juan de Arfe contiene dos representaciones en plata.

Las alfareras en Triana

En cuanto a pintura, posiblemente la representación más antigua que conocemos en Sevilla sea la de iglesia de Santa Ana, en Triana. Obra del Maestro de Moguer (1515), se trata de una pintura sobre tabla que forma parte de un pequeño retablo. Ambas aparecen abriendo un gran telón para mostrar la ciudad de Sevilla, se ve la Giralda, que aún no era como la conocemos hoy en día, y le faltaba el remate que llevó a cabo Hernán Ruiz coronado por el Giraldillo.

Las santas Justa y Rufina llegaron a embellecer la parte exterior de la Giralda, en su cara norte. Eran unas pinturas murales obra del pintor sevillano Luis de Vargas, pero desgraciadamente no han llegado hasta nuestros días. La única forma de hacerse una idea de cómo eran esos frescos es contemplando el lienzo de Miguel de Esquivel, fechado en 1620. Esta obra servirá de partida para toda la iconografía posterior, con Bartolomé Esteban Murillo como mayor exponente.

De Murillo a Goya

Entre 1660 y 1670, el autor de las Inmaculadas realiza sus obras más importantes por lo que es considerada su época de máximo esplendor. En esas fechas pintó varios cuadros de las santas más veneradas de la ciudad, representándolas como dos bellas y elegantes damas de la Sevilla barroca. En 1665 pinta la magnífica versión de las santas de cuerpo entero para el primer cuerpo del Retablo Mayor del Convento de los Capuchinos de Sevilla, convirtiéndose con el tiempo en una de sus obras más populares. Es un cuadro de gran formato, que puede contemplarse hoy en el Museo de Bellas Artes, y que llega a tener mucha devoción. Santa Justa mira hacia el espectador con gesto tranquilizador en una conexión directa, mientras su hermana Justa mira al cielo. Las santas están representadas por dos jóvenes bellas y delicadas, situadas de manera frontal.

En esta obra magistral se basó Francisco de Goya para realizar el cuadro que hay en la Catedral de Sevilla, concretamente presidiendo el altar mayor de la Sacristía de los Cálices.

Si accedemos a la sala capitular y elevamos la mirada contemplamos entre los ocho santos sevillanos a las dos hermosísimas imágenes de las santas, que salieron de los pinceles de Murillo entre los años 1667 y 1668. Visten al gusto romano reproduciendo en ellas su ideal de belleza femenina, y muestran la amabilidad de su expresivo y delicado semblante.

Desde la Catedral hasta el último rincón de la ciudad, decenas de artistas han dejado plasmada esta devoción. Diego de Pesquera, Lorenzo Mercadante, Francisco Pacheco, Zurbarán o Juan de Espinal, hasta volver a la Parroquia del Sagrario, donde tuvieron hermandad y donde aún hoy en día la Sacramental catedralicia celebra la función en su honor. No olvidemos tampoco las imágenes que se custodian en el retablo de la iglesia colegial del Salvador o la parroquia que lleva sus nombres.

Como subrayaba la conservadora de la Catedral, “contemplando toda esta belleza en forma de arte, nos sentimos en la necesidad de imitar a estas dos jóvenes que entregaron lo más preciado, sus vidas por permanecer firmes a su fe. Ellas –añade- son la perfección de grandes valores: la solidaridad, la compasión, el servicio a los demás, el amor, el heroísmo, la paz, el perdón…” Esa belleza exterior de las santas alfareras representadas por grandes artistas nos hace ver, sin duda, la belleza interior de la santidad canonizada.

SOURCE : https://www.archisevilla.org/santas-justa-y-rufina-una-devocion-a-traves-del-arte/


Retablo de las Santas Justa y Rufina, Iglesia del Salvador, Seville

La Ruta de las Santas Justa y Rufina en Sevilla

Posted byJose Ignacio Martínez

Los lugares sevillanos de las santas Justa y Rufina

El día 17 de julio se celebra la onomástica de las Santas Justa y Rufina, grandes Santas Sevillanas, alfareras de Triana y mártires de la época romana, siglo III.

Se dedicaban a la alfarería, en el actual emplazamiento del barrio de Triana, por lo que han sido declaradas patronas de los ceramistas.

En Sevilla contaron con dos conventos con su nombre: de las Concepcionistas en la calle Vírgenes, hoy desaparecido, y el actual de los Capuchinos.

Ideas clave:

Festividad: 17 de julio.

Origen: alfareras de Triana (siglo III) y patronas de los ceramistas.

Lugar del martirio: Sagradas Cárceles (Colegio Salesiano de la Santísima Trinidad): galería subterránea y columna con cruz; ermita y Convento Capuchino próximos.

Devoción histórica: impulsada por San Isidoro; protectoras de la Giralda y la Catedral. Atributos: palmas del martirio, cerámica y león junto a Rufina.

Catedral de Sevilla: retablo (Pedro Duque Cornejo) y presencia en la procesión del Corpus; obras en Capilla Real, Sacristía Mayor (relieve), Capilla de San Antonio (vidriera), Capilla de los Evangelistas (Hernando Esturnio), altar de Santa Bárbara (escuela de Zurbarán), capilla de San Hermenegildo (Miguel de Esquivel) y Puerta de la Asunción.

Obras maestras: Goya (Sacristía de los cálices) y Velázquez (Santa Rufina, Fundación Focus).

Santa María la Blanca: presencia en el retablo mayor.

Ayuntamiento: lienzo de Juan de Espinal (planta baja) y dos retratos del siglo XIX en la escalera renacentista.

Otros templos céntricos: El Salvador (Jerónimo Hernández), Los Terceros, Señor San José (imágenes s. XVI), Santa Catalina (capilla sacramental), San Gil, Convento de Santa Ana y San Hermenegildo.

Triana: parroquia de Santa Ana (retablo con la Giralda y cuadro); titulares en la Hermandad de la Estrella (capilla de San Jacinto); Parroquia de Santas Justa y Rufina (Ronda de Triana) con imágenes de Martín Nieto, novena y procesión.

Cartuja: capilla desacralizada dedicada a las Santas.

Museo de Bellas Artes: célebre óleo de Murillo; cerámica de Hernando Valladares (s. XVII).

Otros lugares: San Benito, Ntra. Sra. de los Dolores (El Cerro), Iglesia de la Misericordia, Capilla del Carmen del Puente de Triana y Hospital del Pozo Santo.

Lugar del martirio: “Sagradas Cárceles”

Fueron encarceladas para que renegaran de la Fe Cristiana, pero se negaron, siendo martirizadas, por lo cual recomendamos acercarse al lugar del martirio, “Sagradas Cárceles”, en el actual Colegio Salesiano de la Santísima Trinidad, donde además presiden la entrada de la iglesia y el altar mayor.

En una antigua galería subterránea está la cárcel donde dice la tradición que estuvieron presas las dos hermanas. Se conserva una columna de mármol con una cruz, que según la tradición fue tallada por las santas.

Fueron posteriormente enterradas en sus cercanías. En este lugar se construyó la Ermita de Santa Justa y Rufina y, en sus cercanías, está el convento Capuchino de igual nombre, en cuyo altar mayor también están las imágenes de las Santas.

El culto comenzó en Sevilla tras su muerte al considerarlas santas, aumentando la devoción durante la época visigoda. Fue promovido por San Isidoro, creándose altares, templos y capillas, manteniéndose hasta nuestros días.

Las santas están muy representadas en las iglesias sevillanas junto a la Giralda, al ser declaradas protectoras de la Giralda y la Catedral, estando representadas en el escudo de la Archidiócesis.

Portan las palmas del martirio, objetos de cerámica y, en ocasiones, aparece un león lamiendo a Rufina al no ser devorada en el anfiteatro.

Veneradas en la Catedral, Parroquia del Sagrario de la Catedral, Parroquia de Santas Justa y Rufina, Parroquia de Santa Ana, Parroquia de la Divina Pastora, Iglesia de la Santísima Trinidad y Capilla de  de la Estrella.

Catedral de Sevilla

Son muy veneradas en la Catedral de Sevilla, desde donde la sacan en la procesión del Corpus Christi. Se les dedica un pequeño retablo con imágenes de Pedro Duque Cornejo, siglo XVIII, donde se celebran actos litúrgicos el día de su festividad.

Están presentes en las hornacinas de los muros de la Capilla Real, puerta de la Sacristía Mayor, en una vidriera de la Capilla de San Antonio y en la puerta de acceso a la iglesia del Sagrario. También en la capilla de los Evangelistas con una pintura renacentista de Hernando Esturnio,

En los cuadros del altar de Santa Bárbara, del siglo XVII de la escuela de Zurbarán, en la capilla de San Hermenegildo un cuadro de Miguel de Esquivel, siglo XVII, y las imágenes de la Puerta de la Asunción.

En relieve en la puerta de la Sacristía Mayor.

La encontramos en un retablo de la iglesia del Sagrario presididas por el Sagrado Corazón.

En la Fundación Focus hay un cuadro de Santa Rufina, obra de Velázquez.

Las encontramos también en el altar mayor de la Iglesia de Santa María la Blanca.

Ayuntamiento y otras iglesias del centro

En la Capillita del Postigo las vemos en un cuadro.

En el Ayuntamiento, planta baja, encontramos el lienzo de las Santas, obra de Juan de Espinal, siglo XVIII, y en la escalera renacentista encontramos dos retratos del siglo XIX.

En las iglesias del Salvador, en el retablo con imágenes de Jerónimo Hernández, y en la iglesia de los Terceros tienen retablo propio con imágenes procedentes del antiguo convento de las Vírgenes.

En la parte superior del retablo mayor de la Iglesia del Señor San José las encontramos en imágenes del siglo XVI.

En imágenes de la capilla Sacramental de la iglesia de Santa Catalina, en un cuadro de San Gil y en el retablo de San Juan Bautista del Convento de Santa Ana.

Triana

Muy queridas en Triana, por ser patronas de los alfareros, están representadas en la parroquia de Santa Ana sosteniendo la Giralda en su retablo, en una tabla obra del Maestro de Moguer, la representación de las santas más antiguas 1540 que se conservan en la actualidad.
En esta parroquia se celebra su festividad, siendo titulares de la Hermandad de la Estrella que, en su capilla de la calle San Jacinto, las muestra en el retablo de la Virgen.

 pintura del altar mayor de la iglesia de San Hermenegildo.

Tienen una Parroquia con su nombre en la Ronda de Triana, con dos magníficas imágenes modernas de tamaño real, obras de Martín Nieto. Celebra su festividad con una Novena y organizan en el mes de junio su procesión.

Monasterio de la Cartuja y Museos

En el Monasterio de la Cartuja hay una capilla desacralizada con su nombre.

Visitar en el Museo de Bellas Artes el magnífico óleo sobre las Santas, pintado por Murillo, una de las estampas más famosas del pintor “Foto de cabecera”.

También en una cerámica de Hernando Valladares, siglo XVII.

Otros lugares

También se encuentran en una pintura del retablo mayor de la parroquia de San Benito; pintura en el retablo mayor de la Parroquia de Nuestra Señora de los Dolores, El Cerro; en una pintura del retablo de San José de la Iglesia de la Misericordia y en la Capilla de Nuestra Señora del Carmen del Puente de Triana; pinturas en el presbiterio de la iglesia del Hospital de Pozo Santo.

También la encontramos en la Colegial del Salvador, Parroquia de Santa Catalina, Parroquia de Ómnium Sanctorum, Parroquia de San Vicente Mártir, Parroquia de San Benito, Parroquia de Nuestra Señora de los Dolores, Iglesia de San Hermenegildo, Iglesia de los Terceros.

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Jose Ignacio Martínez

Este contenido ha sido realizado y revisado por José Ignacio Martínez. Sevillano , amante de todo lo cultural . Dedicado al turismo en la red desde 1999. Especialista en Sevilla y en contarla a través de internet

SOURCE : https://www.visitarsevilla.com/santa-justa-y-rufina/