Bartolomé Esteban Murillo (1617–1682), Santa Justa y Santa Rufina, 200 x 176, Museo de Bellas Artes de Sevilla
Saintes Juste et Rufine
Martyres à Séville en
Espagne (3ème s.)
Justa y Rufina.
Vierges à Séville en Espagne. Elles confessèrent le Christ en refusant d'offrir pour le culte d'Adonis les poteries dont le prix était leur seul gagne-pain. Après de cruels tourments, sainte Juste mourut en prison et Rufine fut décapitée.
Un internaute nous signale:
"Juste et Rufine sont les 2 patronnes de Prats de Mollo (Pyrénées Orientales) ... Église paroissiale : Stes Juste et Rufine."
À Séville en Espagne, vers 287, la passion des saintes Juste et Rufine, vierges
et martyres. Elles furent arrêtées par le préfet Diogénien, étendues d’abord
sur le chevalet et déchirées avec des ongles de fer, puis tourmentées par la
prison, la faim et diverses tortures. Enfin, Juste expira en prison, et Rufine,
persévérant à confesser le Christ, eut le cou brisé.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/7639/Saintes-Juste-et-Rufine.html
Francisco de Goya (1746–1828), Boceto
del cuadro de las Santas Justa y Rufina, 1817, 45 x 29, musée du Prado
Francisco
de Goya, Saintes Juste et Rufine, 1817-1818, 309 x 177, cathédrale de Séville.
Histoire des Saintes
Juste et Rufine
Cette peinture de Francisco GOYA est située dans la sacristie des Calices de la cathédrale de Séville en Espagne.
Le préfet Diogenes les fit emprisonner, et devant leur refus d’abandonner leur
foi chrétienne, les fit martyriser, les écartelant et les faisant déchiqueter
par des crocs de fer. Elle furent ensuite jetées dans un cachot où Juste mourut
de faim et de soif. Rufine, ayant survécu, fut amenée dans l’arène pour y être
dévorée par un lion, mais celui-ci se couchant à ses côtés lui lécha les pieds.
Le préfet fit alors égorger puis brûler la sainte martyre. Les restes des deux
sœurs furent recueillis et enterrés par les soins de l’évêque Sabino.
Vie et Martyr de Sainte
Juste et Sainte Rufine
Les deux sœurs « Justa et
Rufina » en espagnol, naquirent à Séville en 268 et 270. Suivant la tradition
familiale elles devinrent potières. Très chrétiennes, elles refusèrent, non
seulement de faire un don pour les fêtes de Vénus, mais décidèrent de fracasser
la statue de la déesse.
Elles devinrent les patronnes de Séville, qui les fête le 17 juillet. Par contre, les potiers, dont elles sont les saintes patronnes, les fêtent le 19 juillet.
L’oeuvre Le tableau de grande taille – 309 cm / 177 cm – représente les deux
saintes grandeur nature, sans décoration excessive pour que l’attention du
fidèle se porte uniquement sur les deux vierges.
Les yeux levés vers le
ciel, elles portent dans leurs mains les palmes des martyrs, et des poteries,
allusion à leur métier. Un lion couché lèche les pieds de sainte Rufine et les
débris de la statue de Vénus sont aux pieds de sainte Juste. La Giralda,
monument emblématique de Séville, apparaît à l’arrière plan. Les teintes sont
sombres, exceptés les visages des deux saintes, illuminés par des rayons
descendus du ciel.
Dans ce tableau, Goya ne
put exprimer son art, ayant dû travailler selon les strictes instructions de
Cean Bermudez. Il dut même réaliser quatre avant-projets qui se trouvent
actuellement au musée du Prado à Madrid.
En savoir plus sur
l'artiste
Francisco Jose de Goya y
Luciente est un peintre et graveur espagnol, né le 30 mars 1746 à Fuendetodos
près de Saragosse, mort à Bordeaux le 16 avril 1828.
Il ne connut le succès
qu’à son arrivée à Madrid en 1775 où ses portraits séduirent la Cour et la
haute société madrilène. Il réalise des fresques, controversées, à la basilique
du Pilar de Saragosse et la décoration, très admirée, de l’église san Antonio à
Madrid. Suite à l’invasion napoléonienne il réalise, entre 1810 et 1815, les
gravures « des désastres de la guerre » ainsi que deux grands tableaux « le dos
et le tres de mayo » illustrant l’insurrection de Madrid et sa répression en
1808. Tombé en disgrâce après le retour de Ferdinand VII, il obtint en 1817,
grâce à son ami Cean Bermudez, peintre et critique d’art, la commande du
tableau de sainte Juste et de sainte Rufine.
Il s’exile à Bordeaux en
1824 et il y meurt en 1828.
SOURCE : https://1oeuvre-1histoire.com/saintes-juste-rufine.html
Also known as
Justa
Profile
Potter,
and the daughter of a potter.
Sister of Saint Rufina.
A wealthy customer offered to purchase a large part of their earthenware for a
very good price. When the girls learned
that the pots would be used in pagan rituals,
they smashed them all. Arrested for heresy against
the gods. Martyr.
in Spain
Additional Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
Sacred
and Legendary Art, by Anna Jameson
Saints
and Their Attributes, by Helen Roeder
other sites in english
images
video
sitios en español
Martirologio Romano, 2001 edición
sites en français
fonti in italiano
Martirologio Romano, 2005 edition
MLA Citation
‘Saint Justina of Seville‘. CatholicSaints.Info.
25 January 2024. Web. 27 February 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-justina-of-seville/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-justina-of-seville/
Bartolomé Esteban Murillo (1617–1682), Santa Rufina, circa 1665, Meadows Museum, Dallas
Profile
Potter,
and the daughter of a potter.
Sister of Saint Justina.
A wealthy customer offered to purchase a large part of their earthenware for a
very good price. When the girls learned
that the pots would be used in pagan rituals,
they smashed them all. Arrested for heresy against
the gods. Martyr.
–
in Spain
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
Sacred
and Legendary Art, by Anna Jameson
Saints
and Their Attributes, by Helen Roeder
other
sites in english
images
video
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
sites
en français
fonti
in italiano
Martirologio Romano, 2005 edition
MLA
Citation
‘Saint Rufina of
Seville‘. CatholicSaints.Info. 25 January 2024. Web. 27 February 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-rufina-of-seville/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-rufina-of-seville/
Iglesia de Santa Ana (Sevilla).
Pinturas, óleo sobre tablas, atribuidas al taller de Alejo Fernández o al Maestro de Moguer (ca.
1515).
Book of Saints –
Justa and Rufina
Article
(Saints) Virgin Martyrs (July
19) (3rd
century) Two poor tradeswomen
of Seville in Spain, victims (A.D. 287) of the persecution under Diocletian at
its very outset. They are greatly honoured in the Mozarabic Liturgy, and in the
Spanish Church in general. After being racked they were thrown into prison.
Saint Justa expired in consequence of the torture to which she had already been
subjected; Saint Rufina was strangled in her dungeon.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate. “Justa
and Rufina”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
27 November 2013. Web. 27 February 2026.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-justa-and-rufina/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-justa-and-rufina/
Santes Justa i Rufina, Parròquia de Santa Margarida de Quart (Gironès)
Saints Justa and Rufina
These martyrs were two
Christian women at Seville in Spain who maintained themselves by selling
earthenware. Not to concur in idolatrous superstitions, they refused to sell
vessels for the use of heathen ceremonies and when the worshipers broke up
their stock-in-trade, Justa and Rufina retorted by overthrowing the image of a
false goddess. Whereupon the people impeached them for their faith before the
governor.
The prefect, after they
had boldly confessed Christ, commanded them to be stretched on the rack and
their sides to be torn with hooks. An idol was placed near the rack with
incense, that if they would offer sacrifice they should be released; but their
fidelity was not to be shaken. Justa died on the rack; the judge ordered Rufina
to be strangled, and their bodies to be burned. They are greatly venerated in
Spain, and no doubt their names represent historical martyrs in that place.
SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/justa-and-rufina/
Azulejo de las Santas Justa y Rufina. Iglesia de las Santas Justa y Rufina. Sevilla, Andalucía, España.
Sts. Rufina
(2) On 19 July, Justa and Rufina, martyrs at Seville (Hispalis) in Spain. Only St. Justa is mentioned in the "Martyrologium Hieronymianum" (93), but in the historical martyrologies (Quentin, "Les martyrologes historiques", 176-77) Justina is also mentioned, following the legendary Acts. There is no doubt that both are historical martyrs of the Spanish Church.
Kirsch, Johann Peter. "Sts. Rufina." The Catholic
Encyclopedia. Vol. 13. New York: Robert Appleton
Company, 1912. <http://www.newadvent.org/cathen/13221a.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by Christine J. Murray.
Ecclesiastical
approbation. Nihil Obstat. February 1, 1912. Remy Lafort, D.D.,
Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2023 by Kevin Knight.
Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/13221a.htm
Tabla
del banco del retablo (1553-1556) de la Capilla de los Evangelistas, Catedral
de Sevilla, pintada por el neerlandés Hernando de Esturmio, o Ferdinand Sturm.
July 20
SS. Justa and Rufina, Martyrs
THESE holy martyrs were two Christian women at Seville in Spain,
who maintained both themselves and many poor persons by selling earthen ware. A
fervent soul finds in the most ordinary course of life occasions of exercising
many heroic acts of virtue, and makes every ordinary action a perfect holocaust
by performing it with a most ardent desire of pleasing God with the entire
sacrifice of itself. Such were the lives of these two faithful servants of God
in the world. So perfect a virtue deserved to be honoured with the crown of
martyrdom. Though these saints gave all their substance to the poor, and were
desirous to serve every one for the edification of their souls; yet no motives
could draw them into any criminal condescension. Not to concur to the
idolatrous superstitions, they refused to sell vessels for the use of
heathenish sacrifices. The Pagans, offended at their religious scruple, when
Dioclesian’s edicts renewed the persecution, broke all the ware in their shop,
and impeached them for their faith before the governor. The prefect, after they
had boldly confessed Christ, commanded them to be stretched on the rack, and
their sides in the mean time to be torn with iron hooks. An idol was placed
near the rack with incense, that if they would offer sacrifice, they should be
that moment released; but their fidelity was not to be shaken. Justa expired on
the rack: which when the judge saw, he ordered Rufina to be strangled, and
their bodies to be burnt. They suffered in the year 304. See their acts
published by Maldonat; also Ado, Usuard, &c
Rev. Alban Butler
(1711–73). Volume VII: July. The Lives of the Saints. 1866.
SOURCE : https://www.bartleby.com/lit-hub/lives-of-the-saints/volume-vii-july/ss-justa-and-rufina-martyrs
Lives
of Eminent Saints – Life of Saint Justus and Saint Rufina, Spanish Martyrs
God selects out of every
condition of life such as belong to Him – the sovereign prince, the humblest
subject, the queen environed with all worldly splendor, nay, even the poor
woman who earns her bread with the sweat of her brow – in a word, all classes are
called to be of the number of the saints, and all of us may win this exalted
dignity if we toil, and unite our efforts with God for the salvation of our
souls. ‘Tis in times of persecution that the Lord rains down His graces most
copiously on all ranks, without distinction of birth or fortune. Then the
lowliest souls are inspired with heroism, and then even women have been found
to display such courage as has not bad any parallel in pagan history. This fact
shall appear manifested in what we are about to write of Saints Justus and
Rufina. From the little we have to relate of them, their faith and constancy in
the midst of tortures will be a grand lesson for us, when we reflect on that
tepidity and human respect which paralyze all our movements in what regards the
ser vice of God.
Justus and Rufina were
natives of Seville, in Spain. They lived by commerce honestly and modestly.
They so managed their income that they always had wherewith to assist the poor:
for they chose rather to bestow their superfluity on the naked and famishing
than devote any portion of it to vain amusements or the foolish adornment of
their own persons. They did not believe that their social position, which
obliged them to live in the midst of the world, and to be constantly in communication
with the enemies of their religion, exempted them from the strict observance of
all the duties of Christian life. On the contrary, they availed themselves of
every opportunity which their commercial condition presented to them to make
all their acts a series of sacrifices pleasing to God.
Such were the holy
dispositions that merited for them the glory of martyrdom.
One day some pagans came
to them to purchase various objects which they required for their sacrifices.
Those generous Christians, who abominated impious ceremonies and impious
practices, dreading to have any share, even indirectly, in such abominations,
refused to sell what the pagans asked for. The latter, waxing wrathful,
resolved to be revenged. Armed with the edicts of Diocletian, which revived the
persecution, they forcibly entered the house of Justus and Rufina, and thence
dragged them both before the criminal tribunal. The judge questioned them as to
their religion, and asked if they were of the sect that Diocletian had
proscribed throughout the whole empire. They answered, without hesitating, that
they acknowledged Jesus Christ as their Lord and Master, and as the supreme
King of heaven and earth! The judge then ordered that their flesh should be
torn to pieces by sharp instruments, and he further ordained that an idol and
incense should be placed near them, as he fancied that the terrible torture
might induce them to offer sacrifice to the gods of the empire. But nothing
could persuade them to deny Jesus Christ – nothing could shake the constancy of
those glorious martyrs. In the midst of the most excruciating agonies they
gloried in the name of Christ. Justus was the first to expire. As to Rufina,
the judge caused her to be strangled, when he was informed that Justus had
ceased to live. Immediately afterwards the bodies of the two Saints were burnt;
for the pagans knew full well with what veneration the Christians regarded the
relics of those who died witnesses to the faith. Their martyrdom was
consummated A.D. 304.
Prayer
Generous Christians, who,
in the humble condition assigned to you by Providence, have displayed true and
glorious heroism obtain for us of Him who is now rewarding your virtues in
heaven, courage to profess openly the faith of Jesus Christ, and to suffer for
love of Him all the trials with which He may be pleased to visit us.
José María Rodríguez de Losada, El
martirio de las santas Justa y Rufina, 1860, pintura, óleo sobre lienzo Palacio
de Lorenzo Fernández de
Villavicencio y Benítez, Alcázar de Jerez de la Frontera
Santa Giusta Martire di Siviglia
Santa Rufina Martire
di Siviglia
Festa: 17 luglio
Martirologio
Romano: A Siviglia nell’Andalusia in Spagna, sante Giusta e Rufina,
vergini, che, arrestate dal governatore Diogeniano e sottoposte a crudeli
supplizi, patirono il carcere, l’inedia e altre torture: Giusta morì in
prigione, mentre a Rufina, per aver confessato la sua fede nel Signore, fu
spezzato il collo.
GIUSTA e RUFINA, sante,
martiri di Siviglia.
Patrone della città di Siviglia, sono menzionate nel Martirologio Geronimiano
(soltanto Giusta), in quelli di Adone e di Usuardo (19 luglio) e nel Romano (18
dello stesso mese). Nei libri liturgici mozarabici la commemorazione è sempre
al 17 luglio.
Il culto delle loro reliquie è abbondantemente testimoniato dal sec. VII ed il racconto del loro martirio, benché conservato in codd. del sec. X, risale al sec. VI; lo stile sobrio, l'esatta descrizione dei riti siri in onore di Adone e Salambò, e la precisione di altre notizie storiche ci permettono di pensare, se non ad un teste oculare, almeno a un autore che raccolse con cura tradizioni orali o scritte non ancora deformate.
Giusta e Rufina vendevano oggetti di ceramica. In occasione delle feste di Adone, che si celebravano in Siviglia dal 17 al 19 luglio, i devoti di questa divinità orientale facevano una processione coll'idolo, e andavano danzando di casa in casa per chiedere un obolo; arrivati da Giusta e Rufina, chiesero alcuni vasi per fiori, che dovevano essere usati per i «giardini di Adone». Il rifiuto delle sante ebbe come conseguenza la distruzione della loro merce ed esse distrussero a loro volta Ndolo Salambò; il governatore Diogeniano pertanto le fece rinchiudere in carcere e torturare. Dovendosi celebrare una nuova processione Diogeniano dispose che le due donne vi partecipassero a piedi nudi. Giusta mori poi in carcere; Rufina fu decapitata. L'epoca del martirio è ignota.
Diverse città, oltre a Siviglia, hanno le sante come patrone, o hanno intitolato loro una chiesa: Orihuela, Huete, Maluenda, Badajoz, Lisbona, ecc.
Sono rappresentate con oggetti di ceramica in mano o con gli strumenti del martirio o con un leone ai piedi; spesso si stagliano sullo sfondo della celebre torre della cattedrale di Sivíglia, «la Giralda».
A Maluenda (Saragozza), nella chiesa loro dedicata, si conserva una pittura del XV sec.; una si trova a Siviglia, nella cattedrale, un'altra, di Zurbarán, a Parigi, nel museo del Louvre, un'altra ancora nella stessa cattedrale di Siviglia ed, infine, una di Goya a Madrid, nel Museo del Prado e una di Murillo al Museo provinciale di Siviglia.
Autore: Manuel Sotomayor
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/91808
SANTAS JUSTA Y RUFINA,
Vírgenes y MártiresDía festivo: 19 julio
Estas dos santas fueron
dos hermanas que nacieron en Sevilla, en el seno de una familia muy modesta
pero de firmes costumbres y sólida fe cristiana. En aquella época España era
dominada por los romanos, y con ellos, la idolatría y la corrupción. Mientras
tanto las dos hermanas se conservaban en santidad y pureza de costumbres,
empleando todo su cuidado en conocer el Evangelio, en su propia santificación y
en beneficio de sus prójimos. Todos los años celebraban los idólatras fiestas
en honor de Venus, recordando la tristeza de ésta en la muerte de su adorado
Adonis. Las mujeres recorrían las calles de la ciudad llevando al ídolo en sus
hombros, importunaban a todos y les pedían una cuantiosa limosna para la
festividad. Al llegar a la casa de Justa y Rufina, les exigieron adorar al
ídolo; las dos santas se negaron y las mujeres, enfadadas, dejaron caer el
ídolo rompiendo muchas vasijas. Las santas, horrorizadas por ver en su casa un
ídolo, cogieron el ídolo y lo hicieron pedazos, provocando la ira de los
idólatras que se lanzaron contra ellas.
Diogeniano, prefecto de
Sevilla, las hizo prisioneras, las interrogó y las amenazó con crueles
tormentos si persistían en la religión cristiana, a la vez que les ofrecía
grandes recompensas y beneficios, si idolatraban a los ídolos. Las santas se
opusieron con gran valor a las inicuas propuestas del prefecto, afirmando que
ellas sólo adoraban a Jesucristo. El prefecto mandó que las torturasen con
garfios de hierro y en el potro, creyendo que cederían ante los tormentos, pero
ellas soportaban todo con alegría y sus ánimos se fortalecían a la vez que
crecían las torturas. Mandó entonces a encerrarlas en una lóbrega cárcel y que
allí las atormentasen lentamente con hambre y con sed. Pero la divina
Providencia les socorría y sustentaba con gozos inefables, según las
necesidades del momento, provocando el desconcierto de los carceleros. Luego, el
prefecto quiso agotarlas obligándoles a seguirle descalzas en un viaje que él
iba a hacer a Sierra Morena; sin embargo, aquel camino pedregoso era para ellas
como de rosas. Volvieron a meterlas en la cárcel hasta que murieran. Santa
Justa, sumamente debilitada, entregó serenamente su espíritu, recibiendo las
dos coronas, de virgen y de mártir. El prefecto mandó lanzar el cuerpo de la
virgen en un pozo, pero el obispo Sabino logró rescatarlo.
El Prefecto creyó que,
estando sola, sería más fácil doblegar a Rufina. Pero al no conseguir nada,
mandó llevarla al anfiteatro y echarle un león furioso para que la despedazase.
El león se acercó a Rufina y se contentó con blandir la cola y lamerle los
vestidos como un corderillo. Enfurecido el Prefecto, mandó degollarla. Asi
Rufina entregó su alma a Dios. Era el año 287. Se quemó el cadáver para
sustraerlo a la veneración, pero el obispo Sabino recogió las cenizas y las
sepultó junto a los restos de su hermana. Su culto se extendió pronto por toda
la iglesia. Famoso y antiquísimo es el templo de Santa Justa en Toledo, el
primero de los mozárabes.
SOURCE : https://www.aciprensa.com/santo/192/santas-justa-y-rufina-virgenes-y-martires
Santas Justa y Rufina.
Una devoción a través del arte
Son muchas las
representaciones artísticas que tenemos de las santas Justa y Rufina, cuya
devoción se mantiene viva, en parte gracias al arte, después de más de mil
ochocientos años. Nos remontamos al siglo III, cuando Hispalis se encontraba
bajo el dominio del Imperio Romano, y hacemos un recorrido iconográfico por las
santas que dan nombre a una de las parroquias ubicadas en el barrio de Triana.
Es poco lo que se conoce
de la vida de estas dos mujeres, consideradas santas por las iglesias católica
y ortodoxa. Además de la tradición oral, las primeras referencias escritas
datan de varios siglos después de su vida, martirio y muerte. Curiosamente, la
mitología politeísta romana contemporánea a estas dos figuras, o el Islam, que
imperó en la Península durante siglos, no han logrado frenar el desarrollo y
extensión de esta devoción hasta lugares alejados de la urbe hispalense.
Muchos artistas españoles
han representado a las patronas sevillanas. Si viajamos a través del arte, la
más famosa iconografía de las santas las muestra abrazando la Giralda -la
tradición las señala como protectoras de la misma, considerando que por su
intercesión no cayera tras el terremoto de 1504-, también portando palmas como símbolo
del martirio y con objetos de barro alusivos a su profesión de alfareras.
Siempre formando pareja. Como ha apuntado Ana Isabel Gamero, conservadora de la
Catedral, en una conferencia pronunciada en la citada parroquia trianera, la
intención en estas representaciones artísticas es mostrar en su juventud la
naturaleza de la santidad y sus símbolos.
En la Catedral de Sevilla
hay una capilla dedicada a las santas y en ella figuran las esculturas,
realizadas por Pedro Duque Cornejo en 1728, que participan en la procesión del
Corpus Christi. Pero no son las únicas representaciones que podemos encontrar
en la seo hispalense. Acompañando al Señor Sacramentado, la imponente custodia
que labrara Juan de Arfe contiene dos representaciones en plata.
Las alfareras en Triana
En cuanto a pintura,
posiblemente la representación más antigua que conocemos en Sevilla sea la de
iglesia de Santa Ana, en Triana. Obra del Maestro de Moguer (1515), se trata de
una pintura sobre tabla que forma parte de un pequeño retablo. Ambas aparecen
abriendo un gran telón para mostrar la ciudad de Sevilla, se ve la Giralda, que
aún no era como la conocemos hoy en día, y le faltaba el remate que llevó a
cabo Hernán Ruiz coronado por el Giraldillo.
Las santas Justa y Rufina
llegaron a embellecer la parte exterior de la Giralda, en su cara norte. Eran
unas pinturas murales obra del pintor sevillano Luis de Vargas, pero
desgraciadamente no han llegado hasta nuestros días. La única forma de hacerse
una idea de cómo eran esos frescos es contemplando el lienzo de Miguel de
Esquivel, fechado en 1620. Esta obra servirá de partida para toda la
iconografía posterior, con Bartolomé Esteban Murillo como mayor exponente.
De Murillo a Goya
Entre 1660 y 1670, el
autor de las Inmaculadas realiza sus obras más importantes por lo que
es considerada su época de máximo esplendor. En esas fechas pintó varios
cuadros de las santas más veneradas de la ciudad, representándolas como dos
bellas y elegantes damas de la Sevilla barroca. En 1665 pinta la magnífica
versión de las santas de cuerpo entero para el primer cuerpo del Retablo Mayor
del Convento de los Capuchinos de Sevilla, convirtiéndose con el tiempo en una
de sus obras más populares. Es un cuadro de gran formato, que puede
contemplarse hoy en el Museo de Bellas Artes, y que llega a tener mucha
devoción. Santa Justa mira hacia el espectador con gesto tranquilizador en una
conexión directa, mientras su hermana Justa mira al cielo. Las santas están
representadas por dos jóvenes bellas y delicadas, situadas de manera frontal.
En esta obra magistral se
basó Francisco de Goya para realizar el cuadro que hay en la Catedral de
Sevilla, concretamente presidiendo el altar mayor de la Sacristía de los
Cálices.
Si accedemos a la sala
capitular y elevamos la mirada contemplamos entre los ocho santos sevillanos a
las dos hermosísimas imágenes de las santas, que salieron de los pinceles de
Murillo entre los años 1667 y 1668. Visten al gusto romano reproduciendo en
ellas su ideal de belleza femenina, y muestran la amabilidad de su expresivo y
delicado semblante.
Desde la Catedral hasta
el último rincón de la ciudad, decenas de artistas han dejado plasmada esta
devoción. Diego de Pesquera, Lorenzo Mercadante, Francisco Pacheco, Zurbarán o
Juan de Espinal, hasta volver a la Parroquia del Sagrario, donde tuvieron
hermandad y donde aún hoy en día la Sacramental catedralicia celebra la función
en su honor. No olvidemos tampoco las imágenes que se custodian en el retablo
de la iglesia colegial del Salvador o la parroquia que lleva sus nombres.
Como subrayaba la
conservadora de la Catedral, “contemplando toda esta belleza en forma de arte,
nos sentimos en la necesidad de imitar a estas dos jóvenes que entregaron lo
más preciado, sus vidas por permanecer firmes a su fe. Ellas –añade- son la
perfección de grandes valores: la solidaridad, la compasión, el servicio a los
demás, el amor, el heroísmo, la paz, el perdón…” Esa belleza exterior de las
santas alfareras representadas por grandes artistas nos hace ver, sin duda, la
belleza interior de la santidad canonizada.
SOURCE : https://www.archisevilla.org/santas-justa-y-rufina-una-devocion-a-traves-del-arte/
La Ruta de las Santas
Justa y Rufina en Sevilla
Posted byJose Ignacio Martínez
Los lugares sevillanos de
las santas Justa y Rufina
El día 17 de julio se
celebra la onomástica de las Santas Justa y Rufina, grandes Santas Sevillanas,
alfareras de Triana y mártires de la época romana, siglo III.
Se dedicaban a la
alfarería, en el actual emplazamiento del barrio de Triana, por lo que han
sido declaradas patronas de los ceramistas.
En Sevilla contaron con
dos conventos con su nombre: de las Concepcionistas en la calle Vírgenes, hoy
desaparecido, y el actual de los Capuchinos.
Ideas clave:
Festividad: 17 de
julio.
Origen: alfareras
de Triana (siglo III) y patronas de los ceramistas.
Lugar del
martirio: Sagradas Cárceles (Colegio Salesiano de la Santísima
Trinidad): galería subterránea y columna con cruz; ermita y Convento
Capuchino próximos.
Devoción
histórica: impulsada por San Isidoro; protectoras de la Giralda
y la Catedral. Atributos: palmas del martirio, cerámica y león junto a Rufina.
Catedral de
Sevilla: retablo (Pedro Duque Cornejo) y presencia en la procesión
del Corpus; obras en Capilla Real, Sacristía
Mayor (relieve), Capilla de San Antonio (vidriera), Capilla
de los Evangelistas (Hernando Esturnio), altar de Santa Bárbara (escuela
de Zurbarán), capilla de San Hermenegildo (Miguel de Esquivel)
y Puerta de la Asunción.
Obras
maestras: Goya (Sacristía de los cálices)
y Velázquez (Santa Rufina, Fundación Focus).
Santa María la
Blanca: presencia en el retablo mayor.
Ayuntamiento: lienzo
de Juan de Espinal (planta baja) y dos retratos del siglo XIX en la
escalera renacentista.
Otros templos
céntricos: El Salvador (Jerónimo Hernández), Los
Terceros, Señor San José (imágenes s. XVI), Santa
Catalina (capilla sacramental), San Gil, Convento de Santa
Ana y San Hermenegildo.
Triana: parroquia
de Santa Ana (retablo con la Giralda y cuadro); titulares en
la Hermandad de la Estrella (capilla de San Jacinto); Parroquia
de Santas Justa y Rufina (Ronda de Triana) con imágenes de Martín
Nieto, novena y procesión.
Cartuja: capilla
desacralizada dedicada a las Santas.
Museo de Bellas
Artes: célebre óleo de Murillo; cerámica de Hernando
Valladares (s. XVII).
Otros lugares: San
Benito, Ntra. Sra. de los Dolores (El Cerro), Iglesia de la Misericordia, Capilla
del Carmen del Puente de Triana y Hospital del Pozo Santo.
Lugar del martirio:
“Sagradas Cárceles”
Fueron encarceladas para
que renegaran de la Fe Cristiana, pero se negaron, siendo martirizadas, por lo
cual recomendamos acercarse al lugar del martirio, “Sagradas Cárceles”, en
el actual Colegio Salesiano de la Santísima Trinidad, donde además
presiden la entrada de la iglesia y el altar mayor.
En una antigua galería
subterránea está la cárcel donde dice la tradición que estuvieron presas las
dos hermanas. Se conserva una columna de mármol con una cruz, que según la
tradición fue tallada por las santas.
Fueron posteriormente
enterradas en sus cercanías. En este lugar se construyó la Ermita de Santa
Justa y Rufina y, en sus cercanías, está el convento
Capuchino de igual nombre, en cuyo altar mayor también están las imágenes
de las Santas.
El culto comenzó en
Sevilla tras su muerte al considerarlas santas, aumentando la devoción durante
la época visigoda. Fue promovido por San Isidoro, creándose altares,
templos y capillas, manteniéndose hasta nuestros días.
Las santas están muy
representadas en las iglesias sevillanas junto a la Giralda, al ser
declaradas protectoras de la Giralda y la Catedral, estando representadas
en el escudo de la Archidiócesis.
Portan las palmas
del martirio, objetos de cerámica y, en ocasiones, aparece
un león lamiendo a Rufina al no ser devorada en el anfiteatro.
Veneradas en la
Catedral, Parroquia del Sagrario de la Catedral, Parroquia de Santas Justa y
Rufina, Parroquia de Santa Ana, Parroquia de la Divina Pastora, Iglesia de la
Santísima Trinidad y Capilla de de la Estrella.
Catedral de Sevilla
Son muy veneradas en
la Catedral
de Sevilla, desde donde la sacan en la procesión del Corpus Christi.
Se les dedica un pequeño retablo con imágenes de Pedro Duque Cornejo,
siglo XVIII, donde se celebran actos litúrgicos el día de su festividad.
Están presentes en las
hornacinas de los muros de la Capilla Real, puerta de la Sacristía
Mayor, en una vidriera de la Capilla de San Antonio y en la puerta de
acceso a la iglesia del Sagrario. También en la capilla de los
Evangelistas con una pintura renacentista de Hernando Esturnio,
En los cuadros
del altar de Santa Bárbara, del siglo XVII de la escuela de Zurbarán,
en la capilla de San Hermenegildo un cuadro de Miguel de
Esquivel, siglo XVII, y las imágenes de la Puerta de la Asunción.
En relieve en la puerta
de la Sacristía Mayor.
La encontramos en un
retablo de la iglesia del Sagrario presididas por el Sagrado Corazón.
En la Fundación
Focus hay un cuadro de Santa Rufina, obra de Velázquez.
Las encontramos también
en el altar mayor de la Iglesia de Santa
María la Blanca.
Ayuntamiento y otras
iglesias del centro
En la Capillita del
Postigo las vemos en un cuadro.
En el Ayuntamiento,
planta baja, encontramos el lienzo de las Santas, obra de Juan de Espinal,
siglo XVIII, y en la escalera renacentista encontramos dos retratos del siglo
XIX.
En las iglesias
del Salvador, en el retablo con imágenes de Jerónimo Hernández, y en
la iglesia de los Terceros tienen retablo propio con imágenes
procedentes del antiguo convento de las Vírgenes.
En la parte superior del
retablo mayor de la Iglesia del Señor San José las encontramos en
imágenes del siglo XVI.
En imágenes de la capilla
Sacramental de la iglesia de Santa Catalina, en un cuadro de San
Gil y en el retablo de San Juan Bautista del Convento de
Santa Ana.
Triana
Muy queridas
en Triana, por ser patronas de los alfareros, están representadas en
la parroquia de Santa Ana sosteniendo la Giralda en su retablo, en
una tabla obra del Maestro de Moguer, la representación de las santas más
antiguas 1540 que se conservan en la actualidad.
En esta parroquia se celebra su festividad, siendo titulares de
la Hermandad de la Estrella que, en su capilla de la calle San
Jacinto, las muestra en el retablo de la Virgen.
pintura del altar mayor de la iglesia de
San Hermenegildo.
Tienen
una Parroquia con su nombre en la Ronda de Triana, con dos magníficas
imágenes modernas de tamaño real, obras de Martín Nieto. Celebra su
festividad con una Novena y organizan en el mes de junio su procesión.
Monasterio de la Cartuja
y Museos
En el Monasterio de
la Cartuja hay una capilla desacralizada con su nombre.
Visitar en el Museo
de Bellas Artes el magnífico óleo sobre las Santas, pintado por Murillo, una de las estampas
más famosas del pintor “Foto de cabecera”.
También en
una cerámica de Hernando Valladares, siglo XVII.
Otros lugares
También se encuentran en
una pintura del retablo mayor de la parroquia de San Benito; pintura en el
retablo mayor de la Parroquia de Nuestra Señora de los Dolores, El Cerro;
en una pintura del retablo de San José de la Iglesia de la
Misericordia y en la Capilla de Nuestra Señora del Carmen del Puente
de Triana; pinturas en el presbiterio de la iglesia del Hospital de Pozo
Santo.
También la encontramos en
la Colegial del Salvador, Parroquia de Santa Catalina, Parroquia de Ómnium
Sanctorum, Parroquia de San Vicente Mártir, Parroquia de San Benito, Parroquia
de Nuestra Señora de los Dolores, Iglesia de San Hermenegildo, Iglesia de los
Terceros.
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Jose Ignacio Martínez
Este contenido ha sido
realizado y revisado por José Ignacio Martínez. Sevillano , amante de todo lo
cultural . Dedicado al turismo en la red desde 1999. Especialista en Sevilla y
en contarla a través de internet
SOURCE : https://www.visitarsevilla.com/santa-justa-y-rufina/
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