mercredi 16 décembre 2015

Bienheureux SEBASTIANO MAGGI, prêtre dominicain et confesseur

Francesco Zignago, Il Beato  Sebastian Maggi arriva a Santa Maria di Castello, 1793, Santa Maria di Castello, Genoa


Francesco ZignagoIl Beato  Sebastian Maggi arriva a Santa Maria di Castello, 1793, Santa Maria di Castello, Genoa


Bienheureux Sébastien Maggi

Dominicain de Gênes en Italie (+ 1494)

Dominicain de Gênes en Italie, dont l'exemple de sa vie toute donnée à Dieu confirmait les prédications.

À Gênes en Ligurie, l’an 1496, le bienheureux Sébastien Maggi, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui prêcha l’Évangile au peuple de la région et veilla à la discipline régulière dans plusieurs couvents de son Ordre.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/9698/Bienheureux-Sebastien-Maggi.html

Bx Sebastiano Maggi

Prêtre dominicain († 1496)

Sébastien, dans le siècle Salvatico, Maggi naît à Brescia (Lombardie, Italie) en  1414.

Il entra en 1429 chez les dominicains. L'exemple de sa vie toute donnée à Dieu confirmait ses prédications. Célèbre prédicateur, il prêcha l’Évangile au peuple de la région et réforma les couvents dont il fut prieur : Milan (où il fit construire le monastère Sainte-Rose), Bologne, Brixen, Mantoue, Crémone, Vicence.

Il fut en 1480 vicaire général de la Province de Lombardie, puis quand il le fut à nouveau en 1495, le pape Alexandre VI (Rodrigo Borgia, 1492-1503) le chargea du procès contre Girolamo Savonarola. En tant qu’ami et confesseur, Sébastien donna à celui-ci un témoignage favorable, mais il dut lui interdire de prêcher.
Il meurt à Gênes entre août et novembre 1496. Son corps est resté intact. Sa vocation de prédicateur de la repentance et de réformateur de l’Ordre, mais surtout sa sainteté personnelle et sa charité, devenues évidentes surtout pendant une peste à Brescia, ainsi que des miracles attestés, conduisirent à sa béatification, le 15 avril 1760, par le pape Clément XIII (Carlo Rezzonico, 1758-1769).

Source principale : cite-catholique.org/ (« Rév. x gpm »)

SOURCE : https://ewangelia.org/FR/display-saint/0047cc61-a33d-4db3-83c6-cf00f03c7192

Sébastien Maggi

Né en 1414 à Brescia, en Italie, Sébastien Maggi entra dans l’Ordre des Prêcheurs en 1429. Il fut l’un des grands artisans de la restauration de la vie dominicaine. Prieur de plusieurs couvents, mis à deux reprises à la tête de la Congrégation réformée de Lombardie, c’est à lui que celle-ci dut en grande partie l Sébastien Maggi

Né en 1414 à Brescia, en Italie, Sébastien Maggi entra dans l’Ordre des Prêcheurs en 1429. Il fut l’un des grands artisans de la restauration de la vie dominicaine. Prieur de plusieurs couvents, mis à deux reprises à la tête de la Congrégation réformée de Lombardie, c’est à lui que celle-ci dut en grande partie l’essor qu’elle prit à la fin du XVe siècle. Cet homme austère mais plein de bonté et de patience mourut à Gênes en 1496.

SOURCE : https://archive.wikiwix.com/cache/?url=http%3A%2F%2Fhistoria.op.org%2Findex.php%3Foption%3Dcom_flexicontent%26view%3Ditem%26cid%3D56%3Aen-bref%26id%3D1745%3Asebastien-maggi%26Itemid%3D163%26lang%3Dfr

16 décembre – Le bienheureux Sébastien Maggi

Confesseur, de l’Ordre dominicain

MESSE : Os justi

Oraison : « Dieu, qui avez rendu admirable le bienheureux Sébastien, votre Confesseur, par un zèle extraordinaire pour la discipline régulière et la perfection évangélique, accordez-nous avec bonté, que, à son exemple, mortifiant notre chair et vivant par l’esprit nous obtenions l’éternelle récompense. »

Sébastien, né à Brescia, illustre cité de Lombardie de l’antique et noble race des Maggi, donna dès son jeune âge des marques de vertu. Vivre par l’esprit, vivre par en haut et non par en bas, fut l’exercice ordinaire du bienheureux Sébastien. Il commença tôt cette vie supérieure, car, dès son adolescence, il laissa l’opulence de sa famille pour prendre l’habit des Prêcheurs, assurer son propre salut et travailler à celui du prochain. A partir de ce moment, il ajouta l’étude des saintes Lettres à la pureté et à l’austérité de sa vie, au culte assidu de la discipline régulière. En tout cela il progressait de manière à pouvoir être utile aux autres, comme il l’avait été à lui-même, par son enseignement et par sa vie.

En son temps, temps de réforme universelle dans l’Ordre, la Congrégation Lombarde faisait revivre en Italie la ferveur primitive. Sébastien y consacra, comme simple religieux d’abord, puis comme vicaire général, toutes les forces de son âme et de son corps. Sur l’ordre de ses supérieurs, il commença une prédication visant à une vraie réforme des mœurs. Il s’acquitta de cette tâche avec tant de fruit qu’il fut pour beaucoup de malhonnêtes gens l’instrument de leur conversion. Il rétablit la paix entre les ennemis, et rétablit ou affermit plusieurs villes d’Italie dans une solide piété.

Il gouverna plusieurs couvents, non pas tant par ses discours que par ses exemples. En effet, il n’exhortait jamais ses frères à la pratique de quelque point, regardant la perfection évangélique ou les Constitutions de l’Ordre, qu’il ne l’eût lui-même auparavant pleinement accompli. A Milan, il se rendit compte que ses religieux et lui-même étaient moins utiles au peuple qu’il ne l’eût désiré, du fait que le couvent de Sainte-Marie-des Grâces, où il se trouvait, était situé dans un quartier éloigné, où les habitants ne pouvaient venir souvent pour entendre la parole de Dieu. Il projeta alors la construction d’une très vaste église, dite de la Rose, au centre de la ville. Ce temple, miraculeusement commencé, dit-on, fut achevé grâce aux dons de pieux bienfaiteurs et en premier lieu de Béatrice, duchesse de Milan, dont Sébastien était le confesseur.

Il exerça deux fois le gouvernement de la Congrégation Lombarde. Il porta cette dignité sans atténuer en rien la règle de vie austère et sainte qu’il avait adoptée. C’est pourquoi il continua à précéder les autres dans la vertu, notamment dans l’application continuelle à la prière, dans le mépris de soi, dans des pénitences volontaires au moyen desquelles il châtiait son corps et le réduisait en servitude, et dans une soigneuse observance des lois de !’Ordre. Cette réputation de sainteté qu’il s’était acquise dès le début, il l’accrut merveilleusement, parmi les siens comme au dehors.

A un âge très avancé, alors qu’il venait à Gênes pour faire la visite du couvent de Sainte-Marie de Castello, prévoyant l’imminence de sa mort, il se tourna vers ses compagnons et déclara que ce lieu serait pour lui le lieu de l’éternel repos. Aussi, après avoir reçu, comme il convenait, les sacrements de l’Église, il mourut dans la paix, l’an du Seigneur 1496. Lorsque cette mort fut connue, les Génois se portèrent en foule vers son cercueil. Son corps, d’abord enseveli dans un modeste tombeau, transporté ensuite dans un lieu plus digne et glorifié, dit-on, par de nombreux miracles, est honoré d’un culte spécial dans cette même église de Sainte-Marie de Castello.

Le Souverain Pontife Clément XIII, sur l’avis de la Sacrée Congrégation des Rites, approuva ce culte ininterrompu, et accorda à l’Ordre entier des Prêcheurs de célébrer chaque année l’office et la messe du bienheureux Sébastien.

SOURCE : https://www.dominicainsavrille.fr/calendrier/bienheureux-sebastien-maggi-1412-1496/2025-12-16/

Sebastião Maggi, Compendio histórico de las vidas de los santos canonizados y beatificados, 1829


Blessed Sebastian Maggi

Memorial

16 December

Profile

Born to the Italian nobility, Sebastian joined the Dominicans in Brescia at age 15 in 1429; this was the earliest that they would accept him, and he spent the next 67 years as a zealous and reforming friar. Superior of several Dominican houses. Vicar of a reformed congregation of Lombardy. Known for his personal strict adherance to the rules, and his gentle ways with those who could not live so stricly. Died while en route to a convent for a mission.

Born

1414 at BresciaItaly

Died

1496 at GenoaItaly of natural causes

body was still incorrupt in 1963

Beatified

15 April 1760 by Pope Clement XIII (cultus confirmed)

Additional Information

Saints and Saintly Dominicans, by Blessed Hyacinthe-Marie CormierO.P.

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

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sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

fonti in italiano

Santi e Beati, by Luigi Abele Redigonda

websites in nederlandse

Heiligen 3s

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Den katolske kirke

Prayers

God of faithfulness, you made Blessed Sebastian and outstanding example of evangelical perfection and truth. By following his example may we enter the path to perfect charity and deepen the life of the spirit through penance and so obtain your glory and eternal life. We ask this through our Lord Jesus Christ, your Son, who lives and reigns with you and the Holy Spirit, one God, for ever and ever. – prayer from the General Calendar of the Order of Preachers

MLA Citation

“Blessed Sebastian Maggi“. CatholicSaints.Info. 15 December 2022. Web. 14 May 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-sebastian-maggi/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-sebastian-maggi/

Blessed Sebastian Maggi, OP (AC)

Born in Brescia, Italy, 1414; died in Genoa, 1494; cultus confirmed in 1760.

Sebastian Maggi lived in a colorful and troubled age, the time of Savonarola; he was, in fact, a friend of the friar of Ferrara and always staunchly defended him.

Sebastian entered the Dominican Order as Brescia as soon as he was old enough. His early years were remarkable only for his devotion to the rule, for the purity of his life, and the zeal with which he enforced religious observance. He was superior of several houses of the order, and finally was made vicar of the reformed congregation of Lombardy, which made him the superior of Jerome Savonarola, the dynamic reformer around whom such a tragic storm was brewing.

Perhaps, if Sebastian Maggi had lived, he might have saved Savonarola from the political entanglements that sent him to his death. Sebastian was his confessor for a long time, and always testified in his favor when anyone attacked the reformer's personal life. It is hard to say just where he stood politically in the long and complex series of events concerning the separation of Lombard province from the province of Italy. But all that has been written of him conveys the same impression: he was a kind and just superior, who kept the rule with rigid care, but was prudent in exacting it of others.

Several times Sebastian Maggi was sent on missions of reform, and he died on one of these. On his way to a convent for visitation, he became ill at Genoa and died there in 1496. His body is incorrupt at the present time (1963) (Benedictines, Dorcy). 

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/1216.shtml

Blessed Sebastian

Blessed Sebastian, the son of a noble family, was born at Brescia, Italy, in 1414 and entered the Order in 1429. Twice he was Vicar General of the reformed Province of Lombardy and served as prior in several convents. He was severe in his personal life, but kind and patient in his dealings with others. He was one of the notable reformers of Dominican life in the fifteenth century. He died at Genoa at the monastery of Santa Maria di Castello in 1496.

He was Beatified on April 15th, 1760 by Pope Clement XIII.

SOURCE : https://dominicanfriars.org/blessed-sebastian-maggi/

Saints and Saintly Dominicans – 16 December

Blessed Sebastian Maggi

Sebastian was born of a noble family at Brescia. He spent his early years in the world without, however, conforming to its maxims. At the age of fifteen he entered the Order, where he soon distinguished himself by his progress in virtue and science. Most zealous for the salvation of souls, he showed an ardent charity and tender compassion to sinners, the poor and afflicted. In the pulpit he especially treated of the moral virtues, and he had received from God a special gift for guiding souls in the way of perfection. At Milan, seeing that the position of the convent made it difficult of access, he undertook to build in the centre of the town the beautiful church called “The Rose,” and God blessed his undertaking by a miracle. As superior he was remarkable for his exquisite charity towards the sick and the gentleness of his reprimands “My brethren,” he was wont to say, “if by misfortune you fall into a fault come to me; you will find a father, not a judge.” Notwithstanding his advanced age he had gone to Genoa to make a canonical visitation. When he understood he was about to die he exclaimed: “This is the place of my rest.” (1494) The Convent of Santa Maria de Castello, which preserves his relics, has become illustrious for its great doctors, and even for its lay brothers, as Brother Augustine, cabinet-maker. Brother Draconnier, organist, and Brother Stephen, miniature-painter. All contributes to the glory of God.

Prayer

Blessed Sebastian, enlighten me on the beauty of the evangelical counsels and on the manner of adapting them to a life in the world.

Practice

Read Chapter XVI of Book I of the Imitation of Christ.

– taken from the book Saints and Saintly Dominicans, by Blessed Hyacinthe-Marie CormierO.P.

SOURCE : https://catholicsaints.info/saints-and-saintly-dominicans-16-december/

Blessed Sebastian Maggi, C.O.P.

Memorial Day: December 16th

Profile

Sebastian Maggi lived in a colorful and troubled age, the time of Savonarola; he was, in fact, a friend of the friar of Ferrara and always staunchly defended him.

Sebastian entered the Dominican Order as Brescia as soon as he was old enough. His early years were remarkable only for his devotion to the rule, for the purity of his life, and the zeal with which he enforced religious observance. He was superior of several houses of the order, and finally was made vicar of the reformed congregation of Lombardy, which made him the superior of Jerome Savonarola, the dynamic reformer around whom such a tragic storm was brewing.

Perhaps, if Sebastian Maggi had lived, he might have saved Savonarola from the political entanglements that sent him to his death. Sebastian was his confessor for a long time, and always testified in his favor when anyone attacked the reformer's personal life. It is hard to say just where he stood politically in the long and complex series of events concerning the separation of Lombard province from the province of Italy. But all that has been written of him conveys the same impression: he was a kind and just superior, who kept the rule with rigid care, but was prudent in exacting it of others.

Several times Sebastian Maggi was sent on missions of reform, and he died on one of these. On his way to a convent for visitation, he became ill at Genoa and died there in 1496. His body is incorrupt at the present time (1963) (Benedictines, Dorcy).

Born: 1414 at Brescia, Italy

Died: 1496 at Genoa, Italy of natural causes; body was still incorrupt in 1963

Beatified: April 15,1760 by Pope Clement XIII (cultus confirmed)

Prayers/Commemorations

First Vespers:

Ant. Strengthened by holy intercession, O Sebastian , Confessor of the Lord, those here present , that we who are burdened the weight of our offenses. Maybe relieved by the glory of thy blessedness, and may thy guidance attain eternal rewards.

V. Pray for us, Blessed Sebastian .

R. That we may be made worthy of the promises of Christ

Lauds:

Ant. Well done, good and faithful servant, because thou hast been faithful in a few things, I will set thee over many, saith the Lord.

V. The just man shall blossom like the lily.

R. And shall flourish forever the Lord.

Second Vespers:

Ant. I will liken him unto a wise man, who built his house upon a rock.

V. Pray for us, Blessed Sebastian

R. That we may be made worthy of the Promises of Christ.

Prayer

Let us Pray: O God, who didst make Blessed Sebastian Thy Confessor, wonderful for his singular zeal in the practice of regular discipline and evangelical perfection, mercifully grant that, mortified in body in imitation of him, and quickened in spirit, we may attain eternal rewards. Through Christ our Lord. Amen.

SOURCE : http://www.willingshepherds.org/Dominican%20Saints%20November.html#Sebastian Maggi

Blessed Sebastian Maggi

16 DECEMBER 2009. Today we celebrate the feast day (optional memorial) of Blessed Sebastian Maggi, a Fifteenth Century Dominican Friar.

From the Dominican supplement to the Liturgy of the Hours, we find the following:

Blessed Sebastian, the son of a noble family, was born at Brescia, Italy in 1414 and entered the Order in 1429. Twice he was Vicar General of the reformed Province of Lombardy and served as prior in several convents. He was severe in his personal life, but kind and patient in his dealings with others. He was one of the notable reformers of Dominican life in the fifteenth century. He died at Genoa at the monastery of Santa Maria di Castello in 1496.

History has written of Blessed Sebastian that his greatest virtues were seen in his governing. As the prior of several convents, Blessed Sebastian often loved with his own hands to wait on his Dominican sisters and brothers and to minister to them when they were ill. It was commonly said that when Blessed Sebastian visited the sick, he did so with as much joy as attending a wedding. As prior, Blessed Sebastian was also known to correct his charges with great indulgence and compassion if they readily admitted their faults. At the same time, Sebastian was very strict in his own religious observances, which earned him great love and reverence from his brethren.

Blessed Sebastian Maggi was beatified by Pope Clement XIII.

Prayer

God of faithfulness, 
you made Blessed Sebastian and outstanding example 
of evangelical perfection and truth. 
By following his example may we enter the path 
to perfect charity and deepen the life of the spirit 
through penance and so obtain your glory and eternal life. 

We ask this through our Lord Jesus Christ, your Son, 
who lives and reigns with you and the Holy Spirit, 
one God, for ever and ever.

SOURCE : https://acta-sanctorum.blogspot.com/2009/12/blessed-sebastian-maggi.html


Giovan Battista Corradi, Il beato Sebastiano Maggi in Gloria, 1796. Santa Maria di Castello, Genova


Beato Sebastiano Maggi Sacerdote

16 dicembre

Brescia 1414 - Genova 1496

Nato nel 1414 a Brescia col nome di Selvatico, appena 15enne entrò come Sebastiano nel convento domenicano della città, del quale poi divenne priore. La dedizione allo studio gli valse il titolo di maestro in sacra teologia. Fu chiamato a reggere vari conventi - Santa Maria delle Grazie a Milano, poi Brescia, Mantova, Verona, Piacenza e Bologna - per le sue capacità di governo nella linea della riforma dell'Osservanza promossa da santa Caterina da Siena e dal beato Raimondo da Capua. Per due volte fu vicario generale in Lombardia. Come superiore del convento di Firenze dovette proibire la predicazione a Girolamo Savonarola per ordine di Papa Alessandro VI. È sepolto nel convento di Santa Maria di Castello a Genova, dove morì nel 1496. Clemente XIII ha confermato il suo culto nel 1760. (Avvenire)

Etimologia: Sebastiano = venerabile, dal greco

Martirologio Romano: A Genova, commemorazione del beato Sebastiano (Salvatico) Maggi, sacerdote dell’Ordine dei Predicatori, che predicò il Vangelo al popolo ligure e si occupò dell’osservanza della disciplina nei conventi.

Predicatore, riformatore e vicario generale della Congregazione domenicana di Lombardia, nacque a Brescia nel 1414 e mori a Genova dopo l'agosto 1496.

Figlio di Falco, della nobile e potente famiglia dei Maggi (Madii), ebbe al Battesimo il nome di Salvatico, che cambiò in Sebastiano quando nel 1429 si fece religioso nel convento patrio di S. Domenico, allora appartenente alla Congregazione osservante di Lombardia. Si dice che abbia studiato a Padova e che si sia distinto come predicatore a Padova, Verona, Brescia, Piacenza, Bologna.

Ma si rese ancora più noto e benemerito nella direzione di molti conventi per i suoi sforzi di tener vivo lo spirito di osservanza che era stato promosso da santa Caterina da Siena e dal beato Raimondo da Capua e che, nel 1391, aveva dato origine, a Venezia, alla Congregazione lombarda.

Durante il priorato del convento di San Domenico di Brescia (1450 54), quando la città fu flagellata dalla peste, ebbe modo di mostrare tutta la sua carità. In seguito fu priore a Mantova, a Milano, a Cremona, a Vicenza e a Bologna (alcuni aggiungono anche a Trino, a Bergamo, a Crema, a Lodi, ecc.). Leandro Alberti, che probabilmente ebbe modo di conoscerlo a Bologna nel 1495, lo ricorda « vir quadam dulci bonitate, lenitate, et comitate ornatus, rectus, iustus, et sanctus... obiit plenus bonis operibus » (cf. bibl.).

Durante il primo priorato di Santa Maria delle Grazie di Milano (1479 80), dato che i frati abitavano alquanto alla periferia della città, iniziò e prosegui la costruzione della chiesa e dell'ospizio di Santa Maria della Rosa, dietro la chiesa di San Sepolcro, dove oggi sorge la Biblioteca Ambrosiana. Di tali costruzioni si ricorda oggi solo il nome nella Piazza della Rosa e in qualche resto architettonico di detta Biblioteca. Negli anni 1489 91 era nuovamente priore delle Grazie di Milano, molto stimato dai duchi Ludovico il Moro e Beatrice d'Este, la quale, per breve tempo, l'ebbe a direttore spirituale.

Mentre era una prima volta vicario generale della Congregazione lombarda (novembre 1480   apr. 1483) venne affidato alla Congregazione il convento di Santa Sabina di Roma, come pure la riforma del convento di Sant' Eustorgio di Milano, che, purtroppo, non ebbe alcun effetto. Nel 1495, da priore di Bologna, fu nuovamente chiamato alla direzione della Congregazione.

In questo periodo, con Breve di Alessandro VI del 9 settembre 1495, gli fu demandata la causa contro Girolamo Savonarola e la riassunzione dei conventi di San Marco di Firenze e di San Domenico di Fiesole nella Congregazione lombarda donde erano usciti. Il Maggi era stato amico e confessore del Savonarola

e quindi la sua testimonianza poté essere favorevole all'imputato. A Genova, ove in qualità di vicario generale era in visita al convento di Santa Maria di Castello, ebbe modo di conoscere santa Caterina Fieschi Adorno, per cui dai genovesi è ricordato come il « confessore » della santa.

Morto tra l'agosto e il novembre 1496 ebbe sepoltura nella chiesa di Santa Maria di Castello. Nel 1797 i suoi resti mortali   conservati incorrotti   vennero traslati dall'antico a un nuovo altare. La fama di santità e la testimonianza di miracoli portarono all'istruzione del processo, iniziato nel 1753, e coronato dall'approvazione del culto da parte di Clemente XIII, il 15 apr. 1760. La sua festa si celebra il 16 dicembre mentre nella diocesi di Brescia è ricordato il 7 novembre.

Autore: Luigi Abele Redigonda

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/76550

MAGGI, Sebastiano

di Valeria Leoni

Dizionario Biografico degli Italiani - Volume 67 (2006)

Nacque a Brescia nel 1414 da Falco o Folco della nobile e potente famiglia Maggi del ramo di Cadignano (nella bassa pianura bresciana), discendente da Federico, fratello di Berardo, vescovo di Brescia tra il 1275 e il 1308, e dal 1298 signore della città. Battezzato con il nome di Salvatico, assunse quello di Sebastiano quando entrò nell'Ordine dei frati predicatori.

La vita e l'opera del M. coincidono con lo sviluppo e l'affermazione del movimento domenicano osservante. Il primo impulso alla riforma in Italia venne dal maestro generale dell'Ordine Raimondo da Capua, che tra il 1391 e il 1393 promosse la restaurazione della disciplina in due conventi veneziani, a Chioggia e a Città di Castello; nel 1393 nominò vicario generale dei riformati italiani Giovanni Dominici (Giovanni Banchini). Lo sviluppo e l'istituzionalizzazione del movimento osservante conobbero vicende alterne nella prima metà del XV secolo; in particolare la Congregazione osservante lombarda ebbe definizione istituzionale con gli statuti emanati nel 1459 da Pio II.

Nel 1429 il M. - che probabilmente studiò a Padova - entrò come religioso nel convento riformato di S. Domenico di Brescia. Secondo alcuni biografi tra il 1450 e il 1454 fu priore di S. Domenico di Brescia, mentre Guerrini lo dice priore di S. Stefano di Bergamo tra 1456 e 1460. Negli anni 1463-66 è documentata la sua presenza come subpriore nel convento riformato di S. Domenico di Bologna.

Mentre era priore del convento riformato di S. Luca di Mantova, nel maggio 1470, intervenne al capitolo della Congregazione riunitosi per cercare la riunificazione alla Congregazione stessa dei conventi di S. Maria degli Angeli di Ferrara, S. Domenico di Modena e S. Domenico di Reggio e, nel luglio dello stesso anno, si appellò con altri nove priori di conventi riformati al pontefice per contestare la deposizione del vicario della Congregazione lombarda, fra Tommaso da Lecco, decretata dal capitolo generale dell'Ordine, riunito ad Avignone.

Tra il 1475 e il 1479 il M. fu probabilmente priore nel convento di S. Domenico di Brescia, dove il suo priorato è documentato con sicurezza per il 1477. Il periodo di maggiore importanza per l'attività del M. si apre tra la fine del 1479 e il 1480 con il primo priorato nel convento milanese riformato di recente fondazione di S. Maria delle Grazie, quando la Congregazione di Lombardia conobbe una grande espansione nel territorio del Ducato anche grazie all'appoggio degli Sforza e a essa si unirono numerosi conventi dei frati predicatori passati all'Osservanza.

Il M. intervenne in molte riforme e tentativi di riforma di conventi attuati nell'area lombarda durante la seconda metà del secolo e, soprattutto, come osserva Fasoli, in coincidenza con il ventennio di governo del duca Ludovico Sforza detto il Moro. Fu stimato dal Moro, che lo scelse quale suo confessore e che inoltrò supplica alla Congregazione riunita in capitolo a Brescia, probabilmente nel 1486, perché il M. fosse nuovamente nominato priore di S. Maria delle Grazie. Durante il suo primo priorato il 26 giugno 1480, anche grazie al sostegno di Beatrice d'Este, moglie di Ludovico, si iniziò la costruzione della chiesa di S. Maria della Rosa, un ospizio direttamente dipendente dal convento delle Grazie, fondato dai frati per poter disporre di un luogo di predicazione nel centro della città. L'edificio sorgeva infatti all'interno delle mura, presso la chiesa del S. Sepolcro.

L'11 nov. 1480, mentre era ancora priore del convento milanese, fu postulato, nel capitolo straordinario tenutosi a Mantova, vicario generale della Congregazione di Lombardia e fu confermato il 26 novembre successivo. Rimase in carica fino all'aprile 1483, quando il capitolo della Congregazione, riunitosi a Vicenza, nominò il suo successore.

Fu un vicariato particolarmente lungo, che superò i due anni previsti dagli statuti della Congregazione del 1459 e del 1464, in forza di un privilegio di Sisto IV del 24 giugno 1481, che permetteva al vicario, eletto per morte o malattia del predecessore da un capitolo convocato fuori dell'abituale periodo, cioè le prime settimane dopo Pasqua, di rimanere in carica oltre il biennio fino al successivo capitolo elettivo ordinario. Nel maggio 1482 il M. presiedette il capitolo di Reggio nell'Emilia che approvò la proposta di aggregare alla Congregazione lombarda il monastero di S. Sabina di Roma, la cui unione alla Congregazione fu definita da Sisto IV con breve dell'8 nov. 1482.

Nell'ottobre 1482 il maestro generale Salvo Cassetta affidò al M. la riforma del convento milanese di S. Eustorgio. L'intervento, che non ebbe successo, era stato fortemente sollecitato fin dall'agosto dello stesso anno dal Moro, ma le intenzioni del duca non trovarono un appoggio convinto nel maestro generale dell'Ordine, che solo dopo alcuni mesi, su esplicito suggerimento dello stesso duca, decise di affidare l'incarico al M., revocandolo tuttavia già un mese dopo in seguito all'opposizione dei frati di S. Eustorgio al passaggio del loro convento alla Congregazione osservante. Secondo Domaneschi, nel 1484 il maestro generale dell'Ordine B. Comazzo da Bologna inviò a Cremona il M., in qualità di vicario, perché promuovesse la riforma del convento, caldeggiata anche in questo caso dal Moro, e ne diventasse poi priore. La riforma, affidata nel 1457 da Callisto III, a quanto pare senza successo, al vicario generale dei riformati lombardi Antonio da Vercelli, fu rapidamente realizzata dal M. che quindi, dal 1485 al 1489, fu priore del convento, ne ripristinò l'antica disciplina, favorì l'ingresso di nuovi frati e si dedicò al restauro e all'ampliamento degli edifici sacri.

Tra settembre 1489 e giugno 1491 il M. fu per la seconda volta priore di S. Maria delle Grazie. L'inizio del suo priorato coincise con la decisione di Innocenzo VIII, assunta con breve del 26 ag. 1489, di affidare al vicario generale della Congregazione di Lombardia il monastero femminile milanese di S. Maria della Purificazione detto delle Vetere, sottraendolo al controllo del convento di S. Eustorgio.

Giungeva così a compimento la riforma che il papa aveva sollecitato con il breve del 1 sett. 1486. Nei primi mesi del suo priorato intervenne con altri frati di S. Maria delle Grazie nella riforma del convento di S. Domenico di Lodi, che, avviata nel 1488 anche per iniziativa degli stessi frati lodigiani, fu completata nel 1490 con il decisivo appoggio del Moro. Nel 1490 il M. fu a Como come priore di Milano e definitore in quel capitolo della Congregazione lombarda che ribadì la volontà, già espressa dal capitolo dell'anno precedente, di non aggregare alla Congregazione lombarda alcuni conventi della provincia Regni, come desiderato invece dal re di Napoli, Ferdinando I d'Aragona. Il re riuscì però a ottenere nel 1493 da Alessandro VI l'imposizione alla Congregazione lombarda di riformare e aggregare undici conventi della Terra di Lavoro. L'opera di riforma si rivelò tuttavia difficile, anche per l'opposizione dei "conventuali" e del vicario generale della provincia Regni.

Lo stesso M., divenuto nel 1495 vicario generale della Congregazione lombarda, intervenne fermamente presso il papa, appoggiato forse dal Moro, e riuscì con ogni probabilità a ottenere che la Congregazione fosse sollevata dall'obbligo, che pure era stato ribadito dallo stesso Alessandro VI con breve del 10 febbr. 1496, di aggregare i citati conventi: nell'ottobre 1496 i lombardi avevano abbandonato tutti i conventi del Regno di Napoli, tranne quello di Arienzo.

Tra la fine del 1491 e il 1493 il M. fu probabilmente priore nel convento di S. Corona a Vicenza, mentre Taurisano lo dice priore a Piacenza nel 1493. Quindi, nel 1494-95 fu priore a Bologna.

Qui nel 1494, sollecitato da frati del suo convento e da alcuni cittadini, incaricò fra Antonio d'Olanda, ospite dello stesso convento, di promuovere la formazione della "Compagnia dei procuratori dei poveri vergognosi", istituzione simile ad altre fondate dai frati predicatori in diverse città italiane, che cominciò a operare nel marzo 1495.

Nel capitolo della Congregazione di Lombardia, celebrato a Ferrara tra la fine di aprile e l'inizio di maggio 1495, fu per la seconda volta eletto vicario generale della Congregazione e confermato il 16 maggio successivo.

Nel gennaio del 1496 intervenne, nominando suoi procuratori in Curia fra Giovanni da Milano e fra Nicola da Milano, entrambi del convento delle Grazie, per risolvere una questione beneficiaria relativa all'ospedale di S. Rocco o S. Enrico di Voghera, che la Comunità aveva messo a disposizione dei frati osservanti, impegnati nella costruzione del convento dedicato a S. Maria della Pietà.

Con breve del 9 sett. 1495 Alessandro VI nominò il M. giudice nel procedimento avviato contro G. Savonarola.

Nello stesso breve il papa raccomandava, inoltre, al M. di impegnarsi per riunire nuovamente alla Congregazione lombarda i conventi di S. Marco di Firenze e S. Domenico di Fiesole, separatisi per opera del Savonarola, il primo nel maggio 1493, il secondo nel 1494, dei quali il papa aveva sancito, anche su pressione del Moro, la riunione alla Congregazione. Benché Savonarola avesse sollevato obiezioni contro la nomina a giudice del M., il giudizio di questo non fu probabilmente del tutto negativo, se il papa con breve del 16 ott. 1495 sospese in parte i provvedimenti presi contro il frate. La riunione alla Congregazione riformata lombarda dei due conventi toscani, punto cruciale della causa, non fu tuttavia confermata.

Il M. morì a Genova poco dopo il 31 ag. 1496, durante una visita a S. Maria di Castello. Il processo di beatificazione, iniziato nel 1753, si concluse il 15 apr. 1760 con decreto di Clemente XIII.

Fonti e Bibl.Bullarium Ordinis fratrum praedicatorum, a cura di T. Ripoll - A. Bremond, III, Romae 1731, pp. 597 n. CXLIII, 600 n. CXLVII, 602 s. nn. CL-CLII, 611 s. n. CLXIV; IV, ibid. 1732, pp. 15 n. XXVIII, 52 n. LXXV, 95 n. XIII, 119 n. XLIV, 120 n. XLV, 121 n. XLVII; Monumenta Ordinis fratrum praedicatorum historica, tomus XIV, Acta capitulorum generalium, IX, a cura di B.M. Reichert, Romae 1904, pp. 315 s., 385; G. Gattico, Descrizione delle cose spettanti alla chiesa e convento di S. Maria delle Grazie, a cura di E.E. Bellagente et al., Milano 2004, pp. 47, 84 s., 88, 107 s., 136 s., 139-141; P. M. Domaneschi, De rebus coenobii Cremonensis, Cremonae 1767, pp. 31-34, 427; O. Chiaramonti, Memorie delle virtù e dei miracoli del beato S. M., nobile bresciano, Brescia 1780; P. Luotto, Il vero Savonarola e il Savonarola di L. Pastor, Firenze 1900, pp. 459, 461-464, 479 s., 605-608; R. P. Mortier, Histoire des maîtres généraux de l'Ordre des frères prêcheurs, IV, Paris 1909, pp. 172, 175, 548-550, 552 s., 648; I. Taurisano, Catalogus hagiographicus Ordinis Praedicatorum, Romae 1918, p. 48; A. D'Amato, Vicende dell'Osservanza regolare nella Congregazione domenicana di Lombardia negli anni 1469-72, in Arch. fratrum praedicatorum, XV (1945), pp. 60, 90, 96, 100; R. Ridolfi, Vita di G. Savonarola, Roma-Firenze 1952, I, pp. 206 s., 209 s., 214 s.; II, p. 152 n. 30; A. D'Amato, Sull'introduzione della riforma domenicana nel Napoletano per opera della Congregazione lombarda (1489-1501), in Arch. fratrum praedicatorum, XXVI (1956), pp. 250-253, 257; R. Creytens, Le cas de conscience soumis à s. Antonin de Florence, ibid., XXVIII (1958), pp. 156 s.; R. Creytens - A. D'Amato, Les Actes capitulaires de la Congrégation dominicaine de Lombardie (1482-1531), ibid., XXXI (1961), pp. 249, 274; R. Creytens, Les vicaires généraux de la Congrégation Ordinis Praedicatorum de Lombardie, ibid., XXXII (1962), pp. 224 s., 228-230, 237-240, 244-246, 274; T. Kaeppeli, Antiche biblioteche domenicane in Italia, ibid., XXXVI (1966), p. 10; S.L. Forte, Le provincie domenicane in Italia nel 1650, V, La provincia utriusque Lombardiae, ibid., XLI (1971), pp. 352, 399; V.J. Koudelka, Pergamene di S. Maria di Castello a Genova O.P. (1137-1897), ibid., XLV (1975), p. 33; P. Guerrini, Un santo bresciano del mese, in Id., Pagine sparse, a cura di A. Fappani - F. Richiedei, XIX, Brescia 1986, pp. 352-354; A. D'Amato, I domenicani a Bologna, I, Bologna 1988, pp. 322, 327, 445, 457; S. Fasoli, Tra riforme e nuove fondazioni: l'Osservanza domenicana nel Ducato di Milano, in Nuova Riv. storica, LXXVI (1992), 2, pp. 454, 458-462, 465, 474 s., 480-482; R. Klein, Il processo di G. Savonarola, Ferrara 1998, pp. 81 s., 252; M. Tavuzzi, Savonarola and Vincenzo Bandello, in Arch. fratrum praedicatorum, LXIX (1999), p. 221; A. D'Amato, L'Opera pia dei poveri vergognosi, in S. M. Giulia Barbisoni. Vita ed opere di due illustri bresciani testimoni dell'Ordine domenicano, Manerbio 2000, pp. 130-132; V. Lercari, Vita del beato S. M. sacerdote professo dell'Ordine de' predicatori, ibid., pp. 41-71; A. Selva, La chiesa di S. Maria della Rosa di Milano, ibid., p. 116; M. Tiefenthaler, S. M. vir rectus, iustus, et sanctus, ibid., pp. 11-40; Id., L'oratorio del beato S. M. a Cadignano, ibid., pp. 159-172; N. Taglietti Saudou, Informatio e positio del processo di beatificazione di frate S. M., ibid., pp. 74-111; V. Terraroli, L'iconografia del beato S. M., ibid., pp. 173-185; G. Ricci, Corporativismo in città libere: domenicani e declassati, in G. Savonarola da Ferrara all'Europa. Atti del Convegno internazionale, Ferrara, 1998, Firenze 2001, p. 384; A. Cistellini, La vita religiosa nel Quattrocento, in Storia di Brescia, II, Brescia 1963, pp. 424 s., 428; Enc. cattolica, s.v.; Bibliotheca sanctorum, sub voce.

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Den salige Sebastian Maggi (1414-1496)

Minnedag:

16. desember

Den salige Sebastian Maggi (it: Sebastiano) ble født som Silvaticus i 1414 i Brescia i regionen Lombardia i Nord-Italia. På 1200-tallet var familien Maggi en av de mektigste i Brescia, men på begynnelsen av 1400-tallet hadde den mistet mye av sin tidligere innflytelse, selv om familienavnet fortsatt ble æret.

Så snart Silvaticus var gammel nok, trådte han som 15-åring i 1429 inn i dominikanerordenen (Ordo Fratrum Praedicatorum – OP) i Brescia med ordensnavnet Sebastian. Hans tidlige år var bare bemerkelsesverdige for hans hengivenhet til ordensregelen, hans rene liv og den nidkjærhet han satte gjennom den religiøse observansen med. Han var en av de største predikantene i Italia på den tiden. Gjennom hans tjeneste ble mange brakt til bot og omvendelse, stridende familier og kommuner ble forlikte og ordenens arbeid ble styrket. Han var prior i Milano, Bologna, Vicenza, Brixen og Mantova og reformerte utallige klostre i dominikanerordenen, spesielt det i Lodi, hvor han satte et eksempel ved å tigge fra dør til dør til støtte for kommuniteten.

Som superior krevde Sebastian full lydighet av sine munker og observerte den også selv, og han gikk aldri glipp av korbønner eller messer. Han ønsket å bli behandlet med en fars åpenhet, og han var mild og overbærende, men hvis brødre insisterte på å betrakte ham som en mester, kunne han være streng.

To ganger ble han utnevnt til mangeårig generalvikar i den lombardiske ordensprovinsen, og slik ble han Girolamo Savonarolas overordnede, denne dynamiske botspredikanten fra Ferrara som satte Firenze på ende. Sebastian så tidlig Savonarolas geni og var en tid skriftefar for ham, og han skal ha hørt mer enn hundre skriftemål fra ham. Han satte pris på sin medbror, beundret ham stort og forsvarte ham alltid iherdig hvis noen angrep reformatorens personlige liv. Da Savonarola var bare 29 år, utnevnte Sebastian ham til novisemester i Bologna.

Dersom Sebastian hadde levd lenger, er det mulig at han kunne ha klart å redde Savonarola fra de politiske forviklingene som skulle føre til hans død. I 1495, et år før sin død, fikk Sebastian ordre om å forkynne et prekenforbud for Savonarola av pave Alexander VI (1492-1503), en av renessansetidens mest uverdige paver, som til slutt sørget for at hans ukuelige kritiker Savonarola ble hengt og deretter brent i Firenze i 1498 som «kjetter».

Det er vanskelig å si nøyaktig hvor Sebastian sto i den lange og kompliserte rekken av begivenheter vedrørende atskillelsen av den lombardiske ordensprovinsen fra den italienske provinsen. Men alt som er skrevet om ham, gir inntrykk av at han var en vennlig og rettferdig superior, som selv overholdt ordensregelen med stor strenghet, men var tilbakeholdende med å kreve samme strenghet av andre.

Sebastian ble flere ganger sendt på reformoppdrag, og det var under et av disse at han døde. Selv om han var syk, insisterte han på å gjennomføre visitasjonen, men da han nådde prioratet Santa Maria di Castello i Genova, klarte han ikke å reise videre. Han sa til sine ledsagere at dette var stedet hvor han skulle hvile for alltid.

Han døde der den 16. desember 1496 og ble gravlagt i Santa Maria di Castello. Mange pilegrimer kom til hans grav, og hans legeme er ikke gått i forråtnelse. Han ble saligkåret den 15. april 1760 ved at hans kult ble stadfestet av pave Klemens XIII (1758-69). Hans minnedag er dødsdagen 16. desember.

Kilder: Attwater/Cumming, Butler (XII), Benedictines, Schauber/Schindler, Index99, KIR, Patron Saints SQPN, Infocatho, Bautz, Heiligenlexikon, santiebeati.it - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Opprettet: 2000-06-11 21:13 - Sist oppdatert: 2006-04-24 11:01

SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/smaggi

Sebastianus Maggi op, Genua, Italië; overste; † 1494 (of 1496?).

Feest 16 december.

Geboren rond 1430 in Brescia, Italië; trad in bij de dominicanen; ijverig priester en religieus; had een paar jaar de leiding van zijn orde in Lombardije te Genua, Italië.

Bronnen

[101a; 102»Sébastien; 106»S.-Maggius; 111a; 229; Dries van den Akker s.j./2007.11.27]

© A. van den Akker s.j. / A.W. Gerritsen

SOURCE : https://heiligen-3s.nl/heiligen/12/16/12-16-1495-sebastianus.php