Francesco Zignago, Il Beato Sebastian Maggi arriva a Santa Maria di Castello, 1793, Santa Maria di Castello, Genoa
Bienheureux Sébastien
Maggi
Dominicain de Gênes en
Italie (+ 1494)
Dominicain de Gênes en
Italie, dont l'exemple de sa vie toute donnée à Dieu confirmait les
prédications.
À Gênes en Ligurie, l’an
1496, le bienheureux Sébastien Maggi, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui
prêcha l’Évangile au peuple de la région et veilla à la discipline régulière
dans plusieurs couvents de son Ordre.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/9698/Bienheureux-Sebastien-Maggi.html
Bx Sebastiano Maggi
Prêtre dominicain († 1496)
Sébastien, dans le siècle Salvatico, Maggi naît à Brescia (Lombardie, Italie) en 1414.
Il entra en 1429 chez les dominicains. L'exemple de sa vie toute donnée à Dieu
confirmait ses prédications. Célèbre prédicateur, il prêcha l’Évangile au
peuple de la région et réforma les couvents dont il fut prieur : Milan (où il
fit construire le monastère Sainte-Rose), Bologne, Brixen, Mantoue, Crémone,
Vicence.
Il fut en 1480 vicaire
général de la Province de Lombardie, puis quand il le fut à nouveau en 1495, le
pape Alexandre VI (Rodrigo Borgia, 1492-1503) le chargea du procès contre
Girolamo Savonarola. En tant qu’ami et confesseur, Sébastien donna à celui-ci un
témoignage favorable, mais il dut lui interdire de prêcher.
Il meurt à Gênes entre août et novembre 1496. Son corps est resté intact. Sa
vocation de prédicateur de la repentance et de réformateur de l’Ordre, mais
surtout sa sainteté personnelle et sa charité, devenues évidentes surtout
pendant une peste à Brescia, ainsi que des miracles attestés, conduisirent à sa
béatification, le 15 avril 1760, par le pape Clément XIII (Carlo Rezzonico,
1758-1769).
Source principale :
cite-catholique.org/ (« Rév. x gpm »)
SOURCE : https://ewangelia.org/FR/display-saint/0047cc61-a33d-4db3-83c6-cf00f03c7192
Sébastien Maggi
Né en 1414 à Brescia, en
Italie, Sébastien Maggi entra dans l’Ordre des Prêcheurs en 1429. Il fut l’un
des grands artisans de la restauration de la vie dominicaine. Prieur de
plusieurs couvents, mis à deux reprises à la tête de la Congrégation réformée
de Lombardie, c’est à lui que celle-ci dut en grande partie l Sébastien Maggi
Né en 1414 à Brescia, en Italie, Sébastien Maggi entra dans l’Ordre des Prêcheurs en 1429. Il fut l’un des grands artisans de la restauration de la vie dominicaine. Prieur de plusieurs couvents, mis à deux reprises à la tête de la Congrégation réformée de Lombardie, c’est à lui que celle-ci dut en grande partie l’essor qu’elle prit à la fin du XVe siècle. Cet homme austère mais plein de bonté et de patience mourut à Gênes en 1496.
16 décembre – Le
bienheureux Sébastien Maggi
Confesseur, de l’Ordre
dominicain
MESSE : Os
justi
Oraison : «
Dieu, qui avez rendu admirable le bienheureux Sébastien, votre Confesseur, par
un zèle extraordinaire pour la discipline régulière et la perfection
évangélique, accordez-nous avec bonté, que, à son exemple, mortifiant notre
chair et vivant par l’esprit nous obtenions l’éternelle récompense. »
Sébastien, né à Brescia,
illustre cité de Lombardie de l’antique et noble race des Maggi, donna dès son
jeune âge des marques de vertu. Vivre par l’esprit, vivre par en haut et non
par en bas, fut l’exercice ordinaire du bienheureux Sébastien. Il commença tôt
cette vie supérieure, car, dès son adolescence, il laissa l’opulence de sa
famille pour prendre l’habit des Prêcheurs, assurer son propre salut et
travailler à celui du prochain. A partir de ce moment, il ajouta l’étude des
saintes Lettres à la pureté et à l’austérité de sa vie, au culte assidu de la
discipline régulière. En tout cela il progressait de manière à pouvoir être
utile aux autres, comme il l’avait été à lui-même, par son enseignement et par
sa vie.
En son temps, temps de
réforme universelle dans l’Ordre, la Congrégation Lombarde faisait revivre en
Italie la ferveur primitive. Sébastien y consacra, comme simple religieux
d’abord, puis comme vicaire général, toutes les forces de son âme et de son
corps. Sur l’ordre de ses supérieurs, il commença une prédication visant à une
vraie réforme des mœurs. Il s’acquitta de cette tâche avec tant de fruit qu’il
fut pour beaucoup de malhonnêtes gens l’instrument de leur conversion. Il
rétablit la paix entre les ennemis, et rétablit ou affermit plusieurs villes
d’Italie dans une solide piété.
Il gouverna plusieurs
couvents, non pas tant par ses discours que par ses exemples. En effet, il
n’exhortait jamais ses frères à la pratique de quelque point, regardant la
perfection évangélique ou les Constitutions de l’Ordre, qu’il ne l’eût
lui-même auparavant pleinement accompli. A Milan, il se rendit compte que ses
religieux et lui-même étaient moins utiles au peuple qu’il ne l’eût désiré, du
fait que le couvent de Sainte-Marie-des Grâces, où il se trouvait, était situé
dans un quartier éloigné, où les habitants ne pouvaient venir souvent pour
entendre la parole de Dieu. Il projeta alors la construction d’une très vaste
église, dite de la Rose, au centre de la ville. Ce temple, miraculeusement
commencé, dit-on, fut achevé grâce aux dons de pieux bienfaiteurs et en premier
lieu de Béatrice, duchesse de Milan, dont Sébastien était le confesseur.
Il exerça deux fois le
gouvernement de la Congrégation Lombarde. Il porta cette dignité sans atténuer
en rien la règle de vie austère et sainte qu’il avait adoptée. C’est pourquoi
il continua à précéder les autres dans la vertu, notamment dans l’application
continuelle à la prière, dans le mépris de soi, dans des pénitences volontaires
au moyen desquelles il châtiait son corps et le réduisait en servitude, et dans
une soigneuse observance des lois de !’Ordre. Cette réputation de sainteté
qu’il s’était acquise dès le début, il l’accrut merveilleusement, parmi les
siens comme au dehors.
A un âge très avancé,
alors qu’il venait à Gênes pour faire la visite du couvent de Sainte-Marie de
Castello, prévoyant l’imminence de sa mort, il se tourna vers ses compagnons et
déclara que ce lieu serait pour lui le lieu de l’éternel repos. Aussi, après
avoir reçu, comme il convenait, les sacrements de l’Église, il mourut dans la
paix, l’an du Seigneur 1496. Lorsque cette mort fut connue, les Génois se
portèrent en foule vers son cercueil. Son corps, d’abord enseveli dans un
modeste tombeau, transporté ensuite dans un lieu plus digne et glorifié,
dit-on, par de nombreux miracles, est honoré d’un culte spécial dans cette même
église de Sainte-Marie de Castello.
Le Souverain Pontife
Clément XIII, sur l’avis de la Sacrée Congrégation des Rites, approuva ce culte
ininterrompu, et accorda à l’Ordre entier des Prêcheurs de célébrer chaque
année l’office et la messe du bienheureux Sébastien.
SOURCE : https://www.dominicainsavrille.fr/calendrier/bienheureux-sebastien-maggi-1412-1496/2025-12-16/
Sebastião Maggi, Compendio histórico de las vidas de los santos canonizados y beatificados, 1829
Profile
Born to the Italian nobility,
Sebastian joined the Dominicans in Brescia at
age 15 in 1429;
this was the earliest that they would accept him, and he spent the next 67
years as a zealous and reforming friar. Superior of several Dominican houses.
Vicar of a reformed congregation of Lombardy.
Known for his personal strict adherance to the rules, and his gentle ways with
those who could not live so stricly. Died while
en route to a convent for
a mission.
Born
1496 at Genoa, Italy of
natural causes
body was still incorrupt in 1963
15 April 1760 by Pope Clement
XIII (cultus
confirmed)
Additional
Information
Saints
and Saintly Dominicans, by Blessed Hyacinthe-Marie
Cormier, O.P.
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
video
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Santi e Beati,
by Luigi Abele Redigonda
websites
in nederlandse
nettsteder
i norsk
God of faithfulness, you
made Blessed Sebastian and outstanding example of evangelical perfection and
truth. By following his example may we enter the path to perfect charity and
deepen the life of the spirit through penance and so obtain your glory and eternal
life. We ask this through our Lord Jesus Christ, your Son, who lives and reigns
with you and the Holy
Spirit, one God, for ever and ever. – prayer from
the General Calendar of the Order of Preachers
MLA
Citation
“Blessed Sebastian
Maggi“. CatholicSaints.Info. 15 December 2022. Web. 14 May 2026.
<https://catholicsaints.info/blessed-sebastian-maggi/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-sebastian-maggi/
Blessed Sebastian Maggi,
OP (AC)
Born in Brescia, Italy,
1414; died in Genoa, 1494; cultus confirmed in 1760.
Sebastian Maggi lived in
a colorful and troubled age, the time of Savonarola; he was, in fact, a friend
of the friar of Ferrara and always staunchly defended him.
Sebastian entered the
Dominican Order as Brescia as soon as he was old enough. His early years were
remarkable only for his devotion to the rule, for the purity of his life, and
the zeal with which he enforced religious observance. He was superior of
several houses of the order, and finally was made vicar of the reformed
congregation of Lombardy, which made him the superior of Jerome Savonarola, the
dynamic reformer around whom such a tragic storm was brewing.
Perhaps, if Sebastian
Maggi had lived, he might have saved Savonarola from the political
entanglements that sent him to his death. Sebastian was his confessor for a
long time, and always testified in his favor when anyone attacked the
reformer's personal life. It is hard to say just where he stood politically in
the long and complex series of events concerning the separation of Lombard
province from the province of Italy. But all that has been written of him
conveys the same impression: he was a kind and just superior, who kept the rule
with rigid care, but was prudent in exacting it of others.
Several times Sebastian
Maggi was sent on missions of reform, and he died on one of these. On his way
to a convent for visitation, he became ill at Genoa and died there in 1496. His
body is incorrupt at the present time (1963) (Benedictines, Dorcy).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/1216.shtml
Blessed Sebastian
Blessed Sebastian, the
son of a noble family, was born at Brescia, Italy, in 1414 and entered the
Order in 1429. Twice he was Vicar General of the reformed Province of Lombardy
and served as prior in several convents. He was severe in his personal life,
but kind and patient in his dealings with others. He was one of the notable
reformers of Dominican life in the fifteenth century. He died at Genoa at the
monastery of Santa Maria di Castello in 1496.
He was Beatified on April
15th, 1760 by Pope Clement XIII.
SOURCE : https://dominicanfriars.org/blessed-sebastian-maggi/
Saints
and Saintly Dominicans – 16 December
Sebastian was
born of a noble family at Brescia. He spent his early years in the world
without, however, conforming to its maxims. At the age of fifteen he entered
the Order, where he soon distinguished himself by his progress in virtue and
science. Most zealous for the salvation of souls, he showed an ardent charity
and tender compassion to sinners, the poor and afflicted. In the pulpit he
especially treated of the moral virtues, and he had received from God a special
gift for guiding souls in the way of perfection. At Milan,
seeing that the position of the convent made it difficult of access, he
undertook to build in the centre of the town the beautiful church called “The
Rose,” and God blessed his undertaking by a miracle. As superior he was
remarkable for his exquisite charity towards the sick and the gentleness of his
reprimands “My brethren,” he was wont to say, “if by misfortune you fall into a
fault come to me; you will find a father, not a judge.” Notwithstanding his
advanced age he had gone to Genoa to make a canonical visitation. When he
understood he was about to die he exclaimed: “This is the place of my rest.” (1494)
The Convent of Santa Maria de Castello, which preserves his relics, has become
illustrious for its great doctors, and even for its lay brothers, as Brother
Augustine, cabinet-maker. Brother Draconnier, organist, and Brother Stephen,
miniature-painter. All contributes to the glory of God.
Prayer
Blessed Sebastian,
enlighten me on the beauty of the evangelical counsels and on the manner of
adapting them to a life in the world.
Practice
Read Chapter XVI of Book
I of the Imitation of Christ.
– taken from the
book Saints
and Saintly Dominicans, by Blessed Hyacinthe-Marie
Cormier, O.P.
SOURCE : https://catholicsaints.info/saints-and-saintly-dominicans-16-december/
Blessed Sebastian Maggi,
C.O.P.
Memorial Day: December
16th
Profile
Sebastian Maggi lived in
a colorful and troubled age, the time of Savonarola; he was, in fact, a friend
of the friar of Ferrara and always staunchly defended him.
Sebastian entered the
Dominican Order as Brescia as soon as he was old enough. His early years were
remarkable only for his devotion to the rule, for the purity of his life, and
the zeal with which he enforced religious observance. He was superior of several
houses of the order, and finally was made vicar of the reformed congregation of
Lombardy, which made him the superior of Jerome Savonarola, the dynamic
reformer around whom such a tragic storm was brewing.
Perhaps, if Sebastian
Maggi had lived, he might have saved Savonarola from the political
entanglements that sent him to his death. Sebastian was his confessor for a
long time, and always testified in his favor when anyone attacked the
reformer's personal life. It is hard to say just where he stood politically in
the long and complex series of events concerning the separation of Lombard
province from the province of Italy. But all that has been written of him
conveys the same impression: he was a kind and just superior, who kept the rule
with rigid care, but was prudent in exacting it of others.
Several times Sebastian
Maggi was sent on missions of reform, and he died on one of these. On his way
to a convent for visitation, he became ill at Genoa and died there in 1496. His
body is incorrupt at the present time (1963) (Benedictines, Dorcy).
Born: 1414 at
Brescia, Italy
Died: 1496 at Genoa,
Italy of natural causes; body was still incorrupt in 1963
Beatified: April
15,1760 by Pope Clement XIII (cultus confirmed)
Prayers/Commemorations
First Vespers:
Ant. Strengthened by holy
intercession, O Sebastian , Confessor of the Lord, those here present , that we
who are burdened the weight of our offenses. Maybe relieved by the glory of thy
blessedness, and may thy guidance attain eternal rewards.
V. Pray for us, Blessed
Sebastian .
R. That we may be made
worthy of the promises of Christ
Lauds:
Ant. Well done, good and
faithful servant, because thou hast been faithful in a few things, I will set
thee over many, saith the Lord.
V. The just man shall
blossom like the lily.
R. And shall flourish
forever the Lord.
Second Vespers:
Ant. I will liken him
unto a wise man, who built his house upon a rock.
V. Pray for us, Blessed
Sebastian
R. That we may be made
worthy of the Promises of Christ.
Prayer
Let us Pray: O God,
who didst make Blessed Sebastian Thy Confessor, wonderful for his singular zeal
in the practice of regular discipline and evangelical perfection, mercifully
grant that, mortified in body in imitation of him, and quickened in spirit, we
may attain eternal rewards. Through Christ our Lord. Amen.
SOURCE :
http://www.willingshepherds.org/Dominican%20Saints%20November.html#Sebastian
Maggi
Blessed Sebastian Maggi
16 DECEMBER 2009. Today
we celebrate the feast day (optional memorial) of Blessed Sebastian Maggi, a
Fifteenth Century Dominican Friar.
From the Dominican supplement to the Liturgy of the Hours, we find the
following:
Blessed Sebastian, the
son of a noble family, was born at Brescia, Italy in 1414 and entered the Order
in 1429. Twice he was Vicar General of the reformed Province of Lombardy and
served as prior in several convents. He was severe in his personal life, but kind
and patient in his dealings with others. He was one of the notable reformers of
Dominican life in the fifteenth century. He died at Genoa at the monastery of
Santa Maria di Castello in 1496.
History has written of
Blessed Sebastian that his greatest virtues were seen in his governing. As the
prior of several convents, Blessed Sebastian often loved with his own hands to
wait on his Dominican sisters and brothers and to minister to them when they
were ill. It was commonly said that when Blessed Sebastian visited the sick, he
did so with as much joy as attending a wedding. As prior, Blessed Sebastian was
also known to correct his charges with great indulgence and compassion if they
readily admitted their faults. At the same time, Sebastian was very strict in
his own religious observances, which earned him great love and reverence from
his brethren.
Blessed Sebastian Maggi was beatified by Pope Clement XIII.
SOURCE : https://acta-sanctorum.blogspot.com/2009/12/blessed-sebastian-maggi.html
Giovan
Battista Corradi, Il beato Sebastiano Maggi in Gloria, 1796. Santa Maria
di Castello, Genova
Beato Sebastiano Maggi Sacerdote
Brescia 1414 - Genova
1496
Nato nel 1414 a Brescia
col nome di Selvatico, appena 15enne entrò come Sebastiano nel convento
domenicano della città, del quale poi divenne priore. La dedizione allo
studio gli valse il titolo di maestro in sacra teologia. Fu chiamato a reggere
vari conventi - Santa Maria delle Grazie a Milano, poi Brescia, Mantova,
Verona, Piacenza e Bologna - per le sue capacità di governo nella linea della
riforma dell'Osservanza promossa da santa Caterina da Siena e dal beato
Raimondo da Capua. Per due volte fu vicario generale in Lombardia. Come
superiore del convento di Firenze dovette proibire la predicazione a Girolamo
Savonarola per ordine di Papa Alessandro VI. È sepolto nel convento di Santa
Maria di Castello a Genova, dove morì nel 1496. Clemente XIII ha confermato il
suo culto nel 1760. (Avvenire)
Etimologia: Sebastiano =
venerabile, dal greco
Martirologio Romano: A
Genova, commemorazione del beato Sebastiano (Salvatico) Maggi, sacerdote
dell’Ordine dei Predicatori, che predicò il Vangelo al popolo ligure e si
occupò dell’osservanza della disciplina nei conventi.
Predicatore, riformatore e vicario generale della Congregazione domenicana di Lombardia, nacque a Brescia nel 1414 e mori a Genova dopo l'agosto 1496.
Figlio di Falco, della nobile e potente famiglia dei Maggi (Madii), ebbe al Battesimo il nome di Salvatico, che cambiò in Sebastiano quando nel 1429 si fece religioso nel convento patrio di S. Domenico, allora appartenente alla Congregazione osservante di Lombardia. Si dice che abbia studiato a Padova e che si sia distinto come predicatore a Padova, Verona, Brescia, Piacenza, Bologna.
Ma si rese ancora più noto e benemerito nella direzione di molti conventi per i suoi sforzi di tener vivo lo spirito di osservanza che era stato promosso da santa Caterina da Siena e dal beato Raimondo da Capua e che, nel 1391, aveva dato origine, a Venezia, alla Congregazione lombarda.
Durante il priorato del convento di San Domenico di Brescia (1450 54), quando la città fu flagellata dalla peste, ebbe modo di mostrare tutta la sua carità. In seguito fu priore a Mantova, a Milano, a Cremona, a Vicenza e a Bologna (alcuni aggiungono anche a Trino, a Bergamo, a Crema, a Lodi, ecc.). Leandro Alberti, che probabilmente ebbe modo di conoscerlo a Bologna nel 1495, lo ricorda « vir quadam dulci bonitate, lenitate, et comitate ornatus, rectus, iustus, et sanctus... obiit plenus bonis operibus » (cf. bibl.).
Durante il primo priorato di Santa Maria delle Grazie di Milano (1479 80), dato che i frati abitavano alquanto alla periferia della città, iniziò e prosegui la costruzione della chiesa e dell'ospizio di Santa Maria della Rosa, dietro la chiesa di San Sepolcro, dove oggi sorge la Biblioteca Ambrosiana. Di tali costruzioni si ricorda oggi solo il nome nella Piazza della Rosa e in qualche resto architettonico di detta Biblioteca. Negli anni 1489 91 era nuovamente priore delle Grazie di Milano, molto stimato dai duchi Ludovico il Moro e Beatrice d'Este, la quale, per breve tempo, l'ebbe a direttore spirituale.
Mentre era una prima volta vicario generale della Congregazione lombarda (novembre 1480 apr. 1483) venne affidato alla Congregazione il convento di Santa Sabina di Roma, come pure la riforma del convento di Sant' Eustorgio di Milano, che, purtroppo, non ebbe alcun effetto. Nel 1495, da priore di Bologna, fu nuovamente chiamato alla direzione della Congregazione.
In questo periodo, con Breve di Alessandro VI del 9 settembre 1495, gli fu demandata la causa contro Girolamo Savonarola e la riassunzione dei conventi di San Marco di Firenze e di San Domenico di Fiesole nella Congregazione lombarda donde erano usciti. Il Maggi era stato amico e confessore del Savonarola
e quindi la sua testimonianza poté essere favorevole all'imputato. A Genova, ove in qualità di vicario generale era in visita al convento di Santa Maria di Castello, ebbe modo di conoscere santa Caterina Fieschi Adorno, per cui dai genovesi è ricordato come il « confessore » della santa.
Morto tra l'agosto e il novembre 1496 ebbe sepoltura nella chiesa di Santa Maria di Castello. Nel 1797 i suoi resti mortali conservati incorrotti vennero traslati dall'antico a un nuovo altare. La fama di santità e la testimonianza di miracoli portarono all'istruzione del processo, iniziato nel 1753, e coronato dall'approvazione del culto da parte di Clemente XIII, il 15 apr. 1760. La sua festa si celebra il 16 dicembre mentre nella diocesi di Brescia è ricordato il 7 novembre.
Autore: Luigi Abele Redigonda
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/76550
MAGGI, Sebastiano
di Valeria Leoni
Dizionario Biografico
degli Italiani - Volume 67 (2006)
Nacque a Brescia nel 1414
da Falco o Folco della nobile e potente famiglia Maggi del ramo di Cadignano
(nella bassa pianura bresciana), discendente da Federico, fratello di Berardo,
vescovo di Brescia tra il 1275 e il 1308, e dal 1298 signore della città. Battezzato
con il nome di Salvatico, assunse quello di Sebastiano quando entrò nell'Ordine
dei frati predicatori.
La vita e l'opera del M.
coincidono con lo sviluppo e l'affermazione del movimento domenicano
osservante. Il primo impulso alla riforma in Italia venne dal maestro generale
dell'Ordine Raimondo da Capua, che tra il 1391 e il 1393 promosse la
restaurazione della disciplina in due conventi veneziani, a Chioggia e a Città
di Castello; nel 1393 nominò vicario generale dei riformati italiani Giovanni
Dominici (Giovanni Banchini). Lo sviluppo e l'istituzionalizzazione del
movimento osservante conobbero vicende alterne nella prima metà del XV secolo;
in particolare la Congregazione osservante lombarda ebbe definizione
istituzionale con gli statuti emanati nel 1459 da Pio II.
Nel 1429 il M. - che
probabilmente studiò a Padova - entrò come religioso nel convento riformato di
S. Domenico di Brescia. Secondo alcuni biografi tra il 1450 e il 1454 fu priore
di S. Domenico di Brescia, mentre Guerrini lo dice priore di S. Stefano di
Bergamo tra 1456 e 1460. Negli anni 1463-66 è documentata la sua presenza come
subpriore nel convento riformato di S. Domenico di Bologna.
Mentre era priore del
convento riformato di S. Luca di Mantova, nel maggio 1470, intervenne al capitolo
della Congregazione riunitosi per cercare la riunificazione alla Congregazione
stessa dei conventi di S. Maria degli Angeli di Ferrara, S. Domenico di Modena
e S. Domenico di Reggio e, nel luglio dello stesso anno, si appellò con altri
nove priori di conventi riformati al pontefice per contestare la deposizione
del vicario della Congregazione lombarda, fra Tommaso da Lecco, decretata dal
capitolo generale dell'Ordine, riunito ad Avignone.
Tra il 1475 e il 1479 il
M. fu probabilmente priore nel convento di S. Domenico di Brescia, dove il suo
priorato è documentato con sicurezza per il 1477. Il periodo di maggiore
importanza per l'attività del M. si apre tra la fine del 1479 e il 1480 con il
primo priorato nel convento milanese riformato di recente fondazione di S.
Maria delle Grazie, quando la Congregazione di Lombardia conobbe una grande
espansione nel territorio del Ducato anche grazie all'appoggio degli Sforza e a
essa si unirono numerosi conventi dei frati predicatori passati all'Osservanza.
Il M. intervenne in molte
riforme e tentativi di riforma di conventi attuati nell'area lombarda durante
la seconda metà del secolo e, soprattutto, come osserva Fasoli, in coincidenza
con il ventennio di governo del duca Ludovico Sforza detto il Moro. Fu stimato
dal Moro, che lo scelse quale suo confessore e che inoltrò supplica alla
Congregazione riunita in capitolo a Brescia, probabilmente nel 1486, perché il
M. fosse nuovamente nominato priore di S. Maria delle Grazie. Durante il suo
primo priorato il 26 giugno 1480, anche grazie al sostegno di Beatrice d'Este,
moglie di Ludovico, si iniziò la costruzione della chiesa di S. Maria della
Rosa, un ospizio direttamente dipendente dal convento delle Grazie, fondato dai
frati per poter disporre di un luogo di predicazione nel centro della città.
L'edificio sorgeva infatti all'interno delle mura, presso la chiesa del S.
Sepolcro.
L'11 nov. 1480, mentre
era ancora priore del convento milanese, fu postulato, nel capitolo
straordinario tenutosi a Mantova, vicario generale della Congregazione di
Lombardia e fu confermato il 26 novembre successivo. Rimase in carica fino
all'aprile 1483, quando il capitolo della Congregazione, riunitosi a Vicenza,
nominò il suo successore.
Fu un vicariato
particolarmente lungo, che superò i due anni previsti dagli statuti della
Congregazione del 1459 e del 1464, in forza di un privilegio di Sisto IV del 24
giugno 1481, che permetteva al vicario, eletto per morte o malattia del
predecessore da un capitolo convocato fuori dell'abituale periodo, cioè le
prime settimane dopo Pasqua, di rimanere in carica oltre il biennio fino al
successivo capitolo elettivo ordinario. Nel maggio 1482 il M. presiedette il
capitolo di Reggio nell'Emilia che approvò la proposta di aggregare alla
Congregazione lombarda il monastero di S. Sabina di Roma, la cui unione alla
Congregazione fu definita da Sisto IV con breve dell'8 nov. 1482.
Nell'ottobre 1482 il
maestro generale Salvo Cassetta affidò al M. la riforma del convento milanese
di S. Eustorgio. L'intervento, che non ebbe successo, era stato fortemente
sollecitato fin dall'agosto dello stesso anno dal Moro, ma le intenzioni del
duca non trovarono un appoggio convinto nel maestro generale dell'Ordine, che
solo dopo alcuni mesi, su esplicito suggerimento dello stesso duca, decise di
affidare l'incarico al M., revocandolo tuttavia già un mese dopo in seguito
all'opposizione dei frati di S. Eustorgio al passaggio del loro convento alla
Congregazione osservante. Secondo Domaneschi, nel 1484 il maestro generale
dell'Ordine B. Comazzo da Bologna inviò a Cremona il M., in qualità di vicario,
perché promuovesse la riforma del convento, caldeggiata anche in questo caso
dal Moro, e ne diventasse poi priore. La riforma, affidata nel 1457 da Callisto
III, a quanto pare senza successo, al vicario generale dei riformati lombardi
Antonio da Vercelli, fu rapidamente realizzata dal M. che quindi, dal 1485 al
1489, fu priore del convento, ne ripristinò l'antica disciplina, favorì
l'ingresso di nuovi frati e si dedicò al restauro e all'ampliamento degli
edifici sacri.
Tra settembre 1489 e
giugno 1491 il M. fu per la seconda volta priore di S. Maria delle Grazie. L'inizio
del suo priorato coincise con la decisione di Innocenzo VIII, assunta con breve
del 26 ag. 1489, di affidare al vicario generale della Congregazione di
Lombardia il monastero femminile milanese di S. Maria della Purificazione detto
delle Vetere, sottraendolo al controllo del convento di S. Eustorgio.
Giungeva così a
compimento la riforma che il papa aveva sollecitato con il breve del 1 sett.
1486. Nei primi mesi del suo priorato intervenne con altri frati di S. Maria
delle Grazie nella riforma del convento di S. Domenico di Lodi, che, avviata
nel 1488 anche per iniziativa degli stessi frati lodigiani, fu completata nel
1490 con il decisivo appoggio del Moro. Nel 1490 il M. fu a Como come priore di
Milano e definitore in quel capitolo della Congregazione lombarda che ribadì la
volontà, già espressa dal capitolo dell'anno precedente, di non aggregare alla
Congregazione lombarda alcuni conventi della provincia Regni, come
desiderato invece dal re di Napoli, Ferdinando I d'Aragona. Il re riuscì però a
ottenere nel 1493 da Alessandro VI l'imposizione alla Congregazione lombarda di
riformare e aggregare undici conventi della Terra di Lavoro. L'opera di
riforma si rivelò tuttavia difficile, anche per l'opposizione dei
"conventuali" e del vicario generale della provincia Regni.
Lo stesso M., divenuto
nel 1495 vicario generale della Congregazione lombarda, intervenne fermamente
presso il papa, appoggiato forse dal Moro, e riuscì con ogni probabilità a
ottenere che la Congregazione fosse sollevata dall'obbligo, che pure era stato
ribadito dallo stesso Alessandro VI con breve del 10 febbr. 1496, di aggregare
i citati conventi: nell'ottobre 1496 i lombardi avevano abbandonato tutti i
conventi del Regno di Napoli, tranne quello di Arienzo.
Tra la fine del 1491 e il
1493 il M. fu probabilmente priore nel convento di S. Corona a Vicenza, mentre
Taurisano lo dice priore a Piacenza nel 1493. Quindi, nel 1494-95 fu priore a
Bologna.
Qui nel 1494, sollecitato
da frati del suo convento e da alcuni cittadini, incaricò fra Antonio d'Olanda,
ospite dello stesso convento, di promuovere la formazione della "Compagnia
dei procuratori dei poveri vergognosi", istituzione simile ad altre
fondate dai frati predicatori in diverse città italiane, che cominciò a operare
nel marzo 1495.
Nel capitolo della
Congregazione di Lombardia, celebrato a Ferrara tra la fine di aprile e
l'inizio di maggio 1495, fu per la seconda volta eletto vicario generale della
Congregazione e confermato il 16 maggio successivo.
Nel gennaio del 1496
intervenne, nominando suoi procuratori in Curia fra Giovanni da Milano e fra
Nicola da Milano, entrambi del convento delle Grazie, per risolvere una
questione beneficiaria relativa all'ospedale di S. Rocco o S. Enrico di
Voghera, che la Comunità aveva messo a disposizione dei frati osservanti,
impegnati nella costruzione del convento dedicato a S. Maria della Pietà.
Con breve del 9 sett.
1495 Alessandro VI nominò il M. giudice nel procedimento avviato contro G.
Savonarola.
Nello stesso breve il
papa raccomandava, inoltre, al M. di impegnarsi per riunire nuovamente alla
Congregazione lombarda i conventi di S. Marco di Firenze e S. Domenico di
Fiesole, separatisi per opera del Savonarola, il primo nel maggio 1493, il
secondo nel 1494, dei quali il papa aveva sancito, anche su pressione del Moro,
la riunione alla Congregazione. Benché Savonarola avesse sollevato obiezioni
contro la nomina a giudice del M., il giudizio di questo non fu probabilmente
del tutto negativo, se il papa con breve del 16 ott. 1495 sospese in parte i provvedimenti
presi contro il frate. La riunione alla Congregazione riformata lombarda dei
due conventi toscani, punto cruciale della causa, non fu tuttavia confermata.
Il M. morì a Genova poco
dopo il 31 ag. 1496, durante una visita a S. Maria di Castello. Il processo di
beatificazione, iniziato nel 1753, si concluse il 15 apr. 1760 con decreto di
Clemente XIII.
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Den salige Sebastian
Maggi (1414-1496)
Minnedag:
16. desember
Den salige Sebastian
Maggi (it: Sebastiano) ble født som Silvaticus i 1414 i Brescia i regionen
Lombardia i Nord-Italia. På 1200-tallet var familien Maggi en av de mektigste i
Brescia, men på begynnelsen av 1400-tallet hadde den mistet mye av sin
tidligere innflytelse, selv om familienavnet fortsatt ble æret.
Så snart Silvaticus var
gammel nok, trådte han som 15-åring i 1429 inn i dominikanerordenen (Ordo
Fratrum Praedicatorum – OP) i Brescia med ordensnavnet Sebastian. Hans
tidlige år var bare bemerkelsesverdige for hans hengivenhet til ordensregelen,
hans rene liv og den nidkjærhet han satte gjennom den religiøse observansen
med. Han var en av de største predikantene i Italia på den tiden. Gjennom hans
tjeneste ble mange brakt til bot og omvendelse, stridende familier og kommuner
ble forlikte og ordenens arbeid ble styrket. Han var prior i Milano, Bologna,
Vicenza, Brixen og Mantova og reformerte utallige klostre i dominikanerordenen,
spesielt det i Lodi, hvor han satte et eksempel ved å tigge fra dør til dør til
støtte for kommuniteten.
Som superior krevde
Sebastian full lydighet av sine munker og observerte den også selv, og han gikk
aldri glipp av korbønner eller messer. Han ønsket å bli behandlet med en fars
åpenhet, og han var mild og overbærende, men hvis brødre insisterte på å
betrakte ham som en mester, kunne han være streng.
To ganger ble han utnevnt
til mangeårig generalvikar i den lombardiske ordensprovinsen, og slik ble han
Girolamo Savonarolas overordnede, denne dynamiske botspredikanten fra Ferrara
som satte Firenze på ende. Sebastian så tidlig Savonarolas geni og var en tid
skriftefar for ham, og han skal ha hørt mer enn hundre skriftemål fra ham. Han
satte pris på sin medbror, beundret ham stort og forsvarte ham alltid iherdig
hvis noen angrep reformatorens personlige liv. Da Savonarola var bare 29 år,
utnevnte Sebastian ham til novisemester i Bologna.
Dersom Sebastian hadde
levd lenger, er det mulig at han kunne ha klart å redde Savonarola fra de
politiske forviklingene som skulle føre til hans død. I 1495, et år før sin
død, fikk Sebastian ordre om å forkynne et prekenforbud for Savonarola av pave
Alexander VI (1492-1503), en av renessansetidens mest uverdige paver, som til
slutt sørget for at hans ukuelige kritiker Savonarola ble hengt og deretter
brent i Firenze i 1498 som «kjetter».
Det er vanskelig å si
nøyaktig hvor Sebastian sto i den lange og kompliserte rekken av begivenheter
vedrørende atskillelsen av den lombardiske ordensprovinsen fra den italienske
provinsen. Men alt som er skrevet om ham, gir inntrykk av at han var en vennlig
og rettferdig superior, som selv overholdt ordensregelen med stor strenghet,
men var tilbakeholdende med å kreve samme strenghet av andre.
Sebastian ble flere
ganger sendt på reformoppdrag, og det var under et av disse at han døde. Selv
om han var syk, insisterte han på å gjennomføre visitasjonen, men da han nådde
prioratet Santa Maria di Castello i Genova, klarte han ikke å reise videre. Han
sa til sine ledsagere at dette var stedet hvor han skulle hvile for alltid.
Han døde der den 16.
desember 1496 og ble gravlagt i Santa Maria di Castello. Mange pilegrimer kom
til hans grav, og hans legeme er ikke gått i forråtnelse. Han ble saligkåret
den 15. april 1760 ved at hans kult ble stadfestet av pave Klemens XIII
(1758-69). Hans minnedag er dødsdagen 16. desember.
Kilder:
Attwater/Cumming, Butler (XII), Benedictines, Schauber/Schindler, Index99, KIR,
Patron Saints SQPN, Infocatho, Bautz, Heiligenlexikon, santiebeati.it -
Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Opprettet: 2000-06-11 21:13 - Sist oppdatert: 2006-04-24 11:01
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/smaggi
Sebastianus Maggi op,
Genua, Italië; overste; † 1494 (of 1496?).
Feest 16 december.
Geboren rond 1430 in
Brescia, Italië; trad in bij de dominicanen; ijverig
priester en religieus; had een paar jaar de leiding van zijn orde in Lombardije
te Genua, Italië.
[101a; 102»Sébastien; 106»S.-Maggius; 111a; 229; Dries van den Akker
s.j./2007.11.27]
© A. van den Akker
s.j. / A.W. Gerritsen
SOURCE : https://heiligen-3s.nl/heiligen/12/16/12-16-1495-sebastianus.php