vendredi 4 octobre 2019

Bienheureux JOSÉ CANET GINER, prêtre franciscain et martyr, ENRIQUE MORANT PELLICER, prêtre franciscain et martyr, et ALFREDO PELLICER MUÑOZ, religieux franciscain et martyr

José Canet Giner


Enrique Morant Pellicer

Jaime Pellicer Muñoz (Alfredo)


Bienheureux Joseph, Henri, Alfred

Martyrs de la guerre civile espagnole (+ 1936)

Dans la région de Valence en Espagne, en 1936, les bienheureux martyrs

- Joseph Canet Girer, prêtre, à Gandie

- Henri Morant Pellicer, prêtre, à Xaraco

- Alfred Pellicer Muñoz, religieux franciscain, à Bellreguart,

tous trois victimes de la persécution déchaînée en haine de l'Église au cours de la guerre civile.

Martyrologe romain

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/12251/Bienheureux-Joseph--Henri--Alfred.html

Enrique Morant Pellicer

1908-1936

Enrique (Henri) naquit le 13 octobre 1908, dans une famille très chrétienne de Bellreguart (Valencia). Ses parents étaient Evaristo et Presantación.

Après ses études secondaires chez les Piaristes de Gandía, il commença des études d’architecture à Madrid, mais après un trimestre il s’orienta vers le sacerdoce.

Il entra au séminaire grâce aux subsides d’un oncle prêtre.

Dès le séminaire, il constitua un groupe de jeunes, la Legión Católica, prélude à l’Action Catholique. Il formait aussi de jeunes catéchistes.

Il fut ordonné prêtre en 1933.

Nommé à la paroisse de Barx (ou Barig, Valencia), il y constitua une bibliothèque paroissiale pour aider les fidèles à s’informer spirituellement ; il fonda aussi une chorale, envoyant ses membres à la voisine Gandía pour prendre des leçons de solfège et de chant. Il infusa par son ardeur la pratique religieuse de ses fidèles et fonda l’Action Catholique.

Après les élections de 1936, les autorités lui rendirent la vie impossible. Il fut transféré à Valencia au Patronat du Grao. Quand la révolution se déclencha, il se réfugia dans une des résidences de ce Patronat et put revenir chez lui après trois jours de détention à Alcira.

L’été passa et, le 3 octobre 1936, il fut arrêté à onze heures du matin.

Emmené au Comité, il confessa les autres détenus, puis fut renvoyé chez lui. Mais à la tombée de la nuit, on revint l’arrêter ; il fut conduit au lieu-dit Xeraco (ou Jeraco) et on le fusilla.

Don Enrique allait avoir vingt-huit ans, dont trois seulement de sacerdoce.

L’expression «tombée de la nuit» voudrait normalement dire que le martyre eut lieu le 3, et non le 4 octobre ; on trouve les deux dates ; le Martyrologe a choisi le 4.

Enrique a été béatifié en 2001.

SOURCE : http://www.samuelephrem.eu/article-10-03-116228180.html

Bienheureux Alfred Pellicer, ofm

Jaime Pellicer Munoz naquit le 10 avril 1914 à Bellreguart, dans la province de Valence, au sein d'une famille profondément chrétienne. A onze ans, il entra au petit séminaire franciscain de Benisa, et il revêtit l'habit de saint François le 25 août 1930, à seize ans. Il reçut le nom de religion d'Alfred, et émit ses voeux solennels le 5 juillet 1936, quelques jours avant le début de la guerre civile.

Il revint habiter dans sa famille après le 18 juillet. Il avait 22 ans, et ses parents lui conseillèrent de reprendre ses études dans le monde, et d'abandonner l'habit.

Il accepta de quitter sa robe de bure, car il aurait été certainement fusillé, mais il refusa fermement de renoncer à sa vocation.

Ouvert et joyeux, c'était aussi un jeune homme humble de caractère, et soucieux d' accomplir son devoir.

Le 4 octobre, jour de la Saint-François-d'Assise, il fut arrêté, et fusillé à trois heures de l'après-midi.

Les miliciens du Front populaire, qui l'avaient arrêté, lui avait déclaré qu'il aurait la vie sauve, s'il reniait ses voeux et rejoignait leurs rangs, et enfin s' il promettait de se marier...

Il leur avait répondu qu'il préfèrerait mille fois la mort, plutôt que de renier sa Foi et de dénoncer ses voeux !

Le jeune Frère Alfred fut béatifié en 2001 avec trois autres Franciscains tués à Valence.

SOURCE : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-12818647.html

Blessed José Canet Ginet

Memorial

4 October

22 September as one of the Martyrs of the Spanish Civil War

Profile

Born to a poor family. Studied at the seminary in Valencia, Spain. Ordained a priest in the archdiocese of Valencia, Spain in 1930. Parish priest in Catamarruch and Margarida; in both places he revitalized parish life, and developed a ministry to the poor and prisoners. Helped spread devotion to the Sacred Heart of Jesus. At the outbreak of the Spanish Civil War, Father José withdrew to live with his parents, but was located, arrested by anti–Catholic militia, and executed. Martyr.

Born

24 August 1903 in Bellreguard, Valencia, Spain

Died

shot on 4 October 1936 in La Pedrera de Gandía, Valencia, Spain

Venerated

18 December 2000 by Pope John Paul II (decree of martyrdom)

Beatified

11 March 2001 by Pope John Paul II

Additional Information

other sites in english

Hagiography Circle

sitios en español

Hagiopedia

Martirologio Romano, 2001 edición

fonti in italiano

Martirologio Romano, 2005 edition

Santi e Beati

MLA Citation

‘Blessed José Canet Ginet‘. CatholicSaints.Info. 28 May 2018. Web. 6 October 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-jose-canet-ginet/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-jose-canet-ginet/

Blessed Enrique Morant Pellicer

Memorial

4 October

22 September as one of the Martyrs of the Spanish Civil War

Profile

Born to a deeply religious family, Enrique attended a Catholic high school in Gandia, Spain, began studying architecture in Madrid, Spain, but finally gave in to a call to the priesthood. Ordained in the archdiocese of Valencia, Spain in 1933. Parish priest in Barig where he revitalized parish life, started a library and choir, and concentrated on youth ministry. Brought Catholic Action to the area. When the anti–Christian persecutions of the Spanish Civil War began in 1936, he had to give up parish life, and worked in administration in Valencia. When the persecutions began in earnest there, he withdrew to live with his family. At 11am on 3 October 1936, he was arrested for the crime of priesthood, given a “trial”, admitted his vocation, and later in the evening executed. Martyr.

Born

13 October 1908 in Bellreguard, Valencia, Spain

Died

shot in the evening of 3 October 1936 in Xeraco, Valencia, Spain

Venerated

18 December 2000 by Pope John Paul II (decree of martyrdom)

Beatified

11 March 2001 by Pope John Paul II

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Martirologio Romano, 2001 edición

fonti in italiano

Martirologio Romano, 2005 edition

Santi e Beati

MLA Citation

‘Blessed Enrique Morant Pellicer‘. CatholicSaints.Info. 28 May 2018. Web. 6 October 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-enrique-morant-pellicer/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-enrique-morant-pellicer/

Blessed Alfredo Pellicer Muñoz

Memorial

4 October (2001 Roman Martyrology)

8 September on some calendars

22 September as one of the Spanish Civil War

20 November as one of the Martyred Friars Minor of Valencia

Profile

Franciscan Friar Minor, making his solemn profession on 5 July 1936, just days before the outbreak of the Spanish Civil War. He had been studying theolgy; his family urged him to give it up and become a teacher, in hopes of avoiding the persecutions of the anti–Catholic Republican forces. He refused and was soon arrested, told to deny God, and then killed when he refused to do so. Martyr.

Born

10 April 1914 in Bellreguard, Valencia, Spain

Died

shot by firing squad at approximately 3pm on Sunday 8 September 1936 in Castellón, Spain

buried in the nearby cemetery of Gandia, Spain

re-buried in Bellreguard, Valencia, Spain on 3 June 1939

relics enshrined in the parish church of Bellreguard just prior to his beatification

Venerated

20 December 1999 by Pope John Paul II (decree of martyrdom)

Beatified

11 March 2001 by Pope John Paul II

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Martirologio Romano, 2001 edición

fonti in italiano

Martirologio Romano, 2005 edition

Santi e Beati

nettsteder i norsk

Den katolske kirke

MLA Citation

‘Blessed Alfredo Pellicer Muñoz‘. CatholicSaints.Info. 11 November 2022. Web. 6 October 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-alfredo-pellicer-munoz/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-alfredo-pellicer-munoz/

Beato Giuseppe Canet Giner Sacerdote e martire

Festa: 4 ottobre

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Bellreguard, Valencia, Spagna, 24 agosto 1903 - La Pedrera, Gandía, Spagna, 4 ottobre 1936

Fu un sacerdote diocesano dell'arcidiocesi di Valencia, nato a Bellreguard nel 1903 e ordinato presbitero nel 1930. Il suo ministero pastorale si svolse soprattutto nelle località di Catamarruch e Margarida, nell'attuale provincia di Alicante, dove le fonti agiografiche ricordano in particolare la catechesi, la cura della vita religiosa delle comunità e l'attenzione verso le persone più povere. Nell'estate del 1936, durante la persecuzione religiosa sviluppatasi nel contesto della guerra civile spagnola, lasciò la sede del proprio ministero e tornò a Bellreguard presso la famiglia. Il 4 ottobre fu arrestato, condotto a Gandía e ucciso a La Pedrera. Il suo martirio fu riconosciuto dalla Chiesa nell'ambito della causa dei 233 martiri beatificati da Giovanni Paolo II l'11 marzo 2001. Il Martirologio Romano lo commemora il 4 ottobre come presbitero e martire.

Etimologia: Dall'ebraico Yosef, generalmente interpretato come 'egli aggiungerà' o 'possa egli aggiungere'.

Martirologio Romano: Vicino alla città di Gandía nello stesso territorio in Spagna, beato Giuseppe Canet Giner, sacerdote e martire, che per la sua fedeltà a Cristo meritò di essere associato al sacrificio del Salvatore.

Giuseppe Canet Giner nacque a Bellreguard, nella provincia di Valencia, il 24 agosto 1903. Le fonti agiografiche lo descrivono come appartenente a una famiglia di condizioni modeste. Entrò nel Colegio de Vocaciones Eclesiásticas e proseguì la formazione nel Seminario di Valencia, preparandosi al sacerdozio diocesano.

Il 23 dicembre 1930 ricevette l'ordinazione sacerdotale. Il dato dell'ordinazione nel 1930 è confermato anche dal Martirologio Romano, che lo presenta come sacerdote diocesano e ne collega la memoria al 4 ottobre.

Il ministero a Catamarruch e Margarida

Dopo l'ordinazione, Canet Giner fu destinato come vicario a Catamarruch, località oggi appartenente al comune di Planes, nella provincia di Alicante, e svolse contemporaneamente il servizio pastorale nella vicina Margarida. Le due comunità appartenevano all'arcidiocesi di Valencia.

Le fonti agiografiche ricordano soprattutto la sua attenzione alla catechesi e alla formazione religiosa dei fedeli, insieme alla promozione della devozione mariana e del Sacro Cuore di Gesù. Il Martirologio Romano sintetizza questo periodo ricordandolo come vicario di Catamarruch e sottolineando la sua vita povera tra i poveri.

Una fonte agiografica più tarda riferisce che Canet Giner avrebbe espresso ai propri parrocchiani la volontà di condividere la loro condizione di povertà. La formulazione, tramandata nella letteratura devozionale, non è attestata nelle fonti pontificie disponibili e non può essere considerata una citazione contemporanea documentata. Rimane tuttavia coerente con la caratterizzazione della sua vita pastorale tramandata dalle fonti successive.

Il ritorno a Bellreguard

Con l'inizio della guerra civile spagnola e l'intensificarsi della persecuzione religiosa nell'estate del 1936, la situazione dei sacerdoti dell'arcidiocesi di Valencia divenne particolarmente pericolosa. Il processo canonico relativo ai sacerdoti diocesani valenciani comprende Canet Giner tra i 37 presbiteri diocesani inseriti nella causa.

Canet Giner lasciò quindi il territorio nel quale aveva esercitato il ministero pastorale e tornò a Bellreguard presso i genitori. Le fonti biografiche riferiscono che rimase con la famiglia fino all'arresto del 4 ottobre 1936.

Arresto e morte

Il 4 ottobre 1936 Giuseppe Canet Giner fu arrestato a Bellreguard. Secondo la tradizione biografica trasmessa dalle fonti successive, fu condotto al quartier generale delle milizie a Gandía e successivamente trasferito a La Pedrera, dove venne fucilato. Il luogo e la data della morte sono concordemente riportati nelle fonti ecclesiastiche e nei repertori dei martiri valenciani.

Il Martirologio Romano colloca la sua morte a La Pedrera di Gandía il 4 ottobre 1936 e lo presenta come sacerdote e martire. La formulazione liturgica ufficiale collega il martirio alla fedeltà a Cristo.

I dettagli relativi alle modalità dell'arresto, ai maltrattamenti subiti durante il trasferimento e alla permanenza nel quartiere generale delle milizie provengono soprattutto da fonti agiografiche posteriori. Tali particolari non sono necessari per stabilire la realtà storica della morte e non risultano esposti nella documentazione pontificia con lo stesso grado di precisione.

La causa di beatificazione

Giuseppe Canet Giner fu inserito nella causa dei sacerdoti diocesani, laici e donne dell'arcidiocesi di Valencia comprendente complessivamente 233 martiri. Nel documento pontificio relativo alla beatificazione è indicato al numero 30 dell'elenco dei 37 sacerdoti diocesani valenciani. La stessa documentazione precisa che la causa fu istruita nell'arcidiocesi di Valencia e che il decreto sul martirio fu promulgato il 18 dicembre 2000.

Il 11 marzo 2001, nella basilica di San Pietro, Giovanni Paolo II pronunciò la formula di beatificazione di Giuseppe Aparicio Sanz e dei suoi 232 compagni. Giuseppe Canet Giner fu quindi riconosciuto ufficialmente come beato e martire insieme agli altri membri della causa.

La beatificazione riguardò il riconoscimento del martirio e non richiese un decreto relativo a un miracolo individuale. Giuseppe Canet Giner è pertanto venerato come beato martire e non come santo canonizzato.

Memoria liturgica e culto

La memoria liturgica individuale di Giuseppe Canet Giner ricorre il 4 ottobre. Il Martirologio Romano lo colloca a Gandía nella regione di Valencia e lo commemora insieme ai beati Enrique Morant Pellicer e Alfredo Pellicer Muñoz, anch'essi morti il 4 ottobre 1936.

La celebrazione collettiva dei 233 martiri beatificati nel 2001 fu invece fissata inizialmente al 22 settembre nei documenti della beatificazione. La memoria individuale di Canet Giner è indicata il 4 ottobre nei repertori liturgici e nel Martirologio Romano.

La sepoltura del beato è indicata nella chiesa parrocchiale di San Michele Arcangelo a Bellreguard.

Curiosità

La morte di Giuseppe Canet Giner avvenne nel giorno della festa di san Francesco d'Assisi, il 4 ottobre 1936. Nella stessa giornata morì a Bellreguard anche il beato Alfredo Pellicer Muñoz, religioso francescano e membro della medesima grande causa di martiri valenciani.

Cronologia

- 24 agosto 1903 - Nasce a Bellreguard, nella provincia di Valencia.

- 1930 - Completa la formazione ecclesiastica nel Seminario di Valencia e riceve l'ordinazione sacerdotale il 23 dicembre.

- 1930-1936 - Esercita il ministero come vicario a Catamarruch e svolge contemporaneamente il servizio pastorale a Margarida.

- Estate 1936 - Lascia il territorio del proprio ministero a causa della persecuzione religiosa e torna a Bellreguard presso la famiglia.

- 4 ottobre 1936 - Viene arrestato, trasferito a Gandía e ucciso a La Pedrera.

- 1957-1971 - Si svolge il processo ordinario informativo relativo alla causa dei sacerdoti diocesani, uomini e donne di Azione Cattolica dell'arcidiocesi di Valencia.

- 15 maggio 1998 - La Congregazione delle Cause dei Santi riconosce l'autorità e il valore dei processi informativi relativi alla causa.

- 18 dicembre 2000 - Viene promulgato il decreto sul martirio dei 233 Servi di Dio della causa.

- 11 marzo 2001 - Giovanni Paolo II lo beatifica a Roma insieme a Giuseppe Aparicio Sanz e agli altri 231 compagni della causa.

Valutazione storico-critica

- L'identificazione di Giuseppe Canet Giner è solida. Il Vaticano lo registra come sacerdote diocesano, nato a Bellreguard il 24 agosto 1903 e morto a Gandía il 4 ottobre 1936; il suo nome compare inoltre nell'elenco ufficiale dei 37 sacerdoti diocesani valenciani della causa.

- La data di nascita del 24 agosto 1903 è nettamente preferibile alla data del 4 agosto riportata da alcune fonti secondarie. La data del 24 agosto è attestata nella documentazione vaticana relativa alla causa e nei repertori ecclesiastici derivati da essa.

- L'ordinazione sacerdotale nel 1930 e il ministero a Catamarruch sono concordemente attestati. La data precisa del 23 dicembre 1930 proviene dalla tradizione biografica pubblicata nell'area agiografica e non è riportata nel breve profilo individuale della documentazione pontificia.

- La morte a La Pedrera di Gandía il 4 ottobre 1936 è particolarmente ben attestata. Il luogo e la data compaiono nella documentazione vaticana, nel Martirologio Romano e nei repertori dei martiri valenciani.

- La qualifica di martire non deriva soltanto dalla tradizione devozionale: il martirio fu oggetto della causa canonica e di uno specifico decreto della Congregazione delle Cause dei Santi promulgato il 18 dicembre 2000.

- I particolari più narrativi relativi all'arresto, ai maltrattamenti e al trasferimento appartengono soprattutto alla tradizione biografica successiva e presentano un grado documentario inferiore rispetto alle date fondamentali, al luogo della morte e al riconoscimento canonico del martirio.

- Le fonti ecclesiastiche concordano nel collocare il suo ministero nel contesto della persecuzione religiosa del 1936 e nel riconoscere la sua morte come martirio cristiano. Le interpretazioni più generali sulle cause e sulle dinamiche della persecuzione appartengono invece alla storiografia sulla guerra civile spagnola e non possono essere ricavate dalla sola biografia di Canet Giner.

- La documentazione liturgica distingue la memoria individuale del 4 ottobre dalla celebrazione collettiva del gruppo dei 233 martiri fissata nel documento di beatificazione al 22 settembre.

- Non risultano documentati miracoli individuali attribuiti a Giuseppe Canet Giner ai fini della beatificazione, poiché il riconoscimento ecclesiastico è fondato sul martirio. Non risultano inoltre un patronato specifico o una canonizzazione successiva.

Fonti e bibliografia essenziale

- Santa Sede, Acta Apostolicae Sedis, vol. XCIV, 2002, pp. 255-256: documento ufficiale relativo alla beatificazione di Giuseppe Aparicio Sanz e dei 232 compagni; comprende l'elenco dei 37 sacerdoti diocesani valenciani, il nome di Giuseppe Canet Giner, il decreto sul martirio e la formula di beatificazione.

- Giovanni Paolo II, Omelia per la beatificazione di José Aparicio Sanz e 232 compagni, Roma, 11 marzo 2001: contesto ecclesiale della causa e dati relativi ai martiri valenciani.

- Martyrologium Romanum, Editio altera, Typis Vaticanis, 2004, p. 462: memoria del beato Giuseppe Canet Giner il 4 ottobre e indicazione del martirio a La Pedrera di Gandía.

- Vicente Cárcel Ortí - Ramón Fita Revert, Mártires valencianos del siglo XX, Valencia, Edicep, 1998: repertorio dedicato ai martiri valenciani del XX secolo.

- Vicente Cárcel Ortí, Mártires españoles del siglo XX, Madrid, Biblioteca de Autores Cristianos, 1995: repertorio biografico dei martiri spagnoli beatificati da Giovanni Paolo II.

- Antonio Montero Moreno, Historia de la persecución religiosa en España, 1936-1939, Madrid, Editorial Católica, 1961: studio generale sulla persecuzione religiosa durante la guerra civile spagnola.

Autore: Giampietro Cattini

Giuseppe Canet Giner nacque il 24 agosto 1903 a Bellreguard, in provincia di Valencia, in una famiglia di umili e povere origini.

Fin da ragazzo entrò nel collegio delle vocazioni, per proseguire gli studi di teologia nel seminario di Valencia.

Don Giuseppe Canet Giner dopo esser stato ordinato sacerdote nel 1930, fu destinato a Catamarruch come vicario, e contemporaneamente prestava servizio anche a Margarida.

Da sacerdote è sempre stato povero tra i poveri, guadagnandosi la fiducia e la benevolenza di tuti i suoi parrocchiani.

Don Giuseppe in parrocchia ha incoraggiato la catechesi e la vita spirituale. Ha sempre valorizzato trai suoi parrocchiani la devozione mariana e quella al Sacro Cuore di Gesù.

Allo scoppio della rivoluzione del 1936 dovette lasciare la parrocchia e tornare dai suoi genitori. Il 4 ottobre quando fu stato arrestato e portato via, maltrattandolo come se fosse un criminale, era dai suoi genitori.

Don Giuseppe, prima è stato condotto nella sede delle milizie rivoluzionarie di Gandía, e nello stesso giorno, il 4 ottobre 1936, fu portato luogo chiamato La Pedrera dove è stato fucilato.

Giuseppe Canet Giner è stato beatificato nel gruppo dei 233 martiri a Valencia da San Giovanni Paolo II l'11 marzo 2001. La sua festa è stata fissata il 4 ottobre, giorno del suo martirio.

Autore: Mauro Bonato

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/93461

Beato Enrico Morant Pellicer Sacerdote e martire

Festa: 4 ottobre

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Bellreguard, Valencia, Spagna, 13 ottobre 1908 - Xeraco, Valencia, Spagna, 3 ottobre 1936

Fu un sacerdote diocesano dell'arcidiocesi di Valencia, nato a Bellreguard nel 1908 e ordinato sacerdote nel 1933. Dopo una prima formazione nelle Escuelas Pías di Gandía e un breve avvio degli studi di architettura a Madrid, scelse il ministero sacerdotale e fu destinato alla parrocchia di Barx, dove si dedicò alla formazione cristiana, alla catechesi e all'apostolato giovanile. Nel 1936, durante la persecuzione religiosa sviluppatasi nella Spagna della guerra civile, fu costretto a lasciare la parrocchia e si rifugiò nel paese natale presso i familiari. Arrestato il 3 ottobre, fu condotto al comitato locale e successivamente nuovamente prelevato e portato nel territorio di Xeraco, dove fu ucciso. La documentazione ufficiale della causa lo comprende tra i martiri dell'arcidiocesi di Valencia e indica per la sua morte la data del 3 ottobre 1936. Il suo culto liturgico è fissato al 4 ottobre. Fu beatificato da Giovanni Paolo II l'11 marzo 2001 insieme a José Aparicio Sanz e ad altri 232 martiri.

Etimologia: Dal germanico Haimirich, composto dagli elementi haim o heim, 'casa, patria', e rich, 'potente, signore, capo', con il significato di 'signore della casa' o 'potente nella propria patria'.

Martirologio Romano: Nel villaggio di Xaraco nel territorio di Valencia in Spagna, beato Enrico Morant Pellicer, sacerdote e martire, che, durante la persecuzione, portò a termine il suo combattimento per la fede

Enrico Morant Pellicer nacque a Bellreguard il 13 ottobre 1908. Le fonti biografiche lo presentano come proveniente da una famiglia profondamente cristiana. Frequentò le Escuelas Pías di Gandía per gli studi secondari e, terminato il percorso scolastico, iniziò a Madrid gli studi di architettura. Il progetto professionale non ebbe seguito: Morant Pellicer orientò la propria vita verso il sacerdozio e proseguì la formazione ecclesiastica nel seminario di Valencia. Fu ordinato sacerdote nel 1933.

La documentazione biografica disponibile non consente di ricostruire nel dettaglio gli anni della formazione sacerdotale, né di stabilire con precisione la durata degli studi di architettura a Madrid. Il passaggio dall'architettura al sacerdozio, invece, è costantemente attestato nelle principali biografie successive alla beatificazione.

Il ministero a Barx

Dopo l'ordinazione fu destinato alla parrocchia di Barx, nel territorio dell'arcidiocesi di Valencia. Il suo ministero si caratterizzò per l'attenzione alla vita parrocchiale e alla formazione dei fedeli. Le fonti ricordano in particolare la costituzione di una biblioteca parrocchiale, la formazione di un coro, la catechesi dei bambini e dei giovani e l'impegno per una maggiore partecipazione dei fedeli alla liturgia.

Un settore particolarmente importante della sua attività fu l'apostolato giovanile. Morant Pellicer promosse l'Azione Cattolica e nel 1935 organizzò esercizi spirituali rivolti ai giovani, con l'intento di rafforzarne la formazione religiosa e l'impegno apostolico. Questi elementi appartengono alla ricostruzione biografica utilizzata nella tradizione relativa ai martiri valenciani e sono riportati nell'Año Cristiano pubblicato dalla Biblioteca de Autores Cristianos.

La persecuzione del 1936

Dopo le elezioni del febbraio 1936, la situazione politica e religiosa nella Spagna repubblicana divenne progressivamente più difficile. Secondo la biografia dell'Año Cristiano, le autorità imposero a Morant Pellicer di lasciare la parrocchia di Barx. Egli passò quindi al Patronato del Grao di Valencia, del quale assunse la direzione. Quando la situazione precipitò dopo il luglio 1936, si trovava nella residenza estiva del Patronato a Serra.

Fu quindi detenuto per tre giorni ad Alcira e, dopo il rilascio, raggiunse Bellreguard, dove rimase presso i familiari durante l'estate. Le fonti biografiche non documentano un'attività politica da parte sua e la causa ecclesiastica lo presenta come sacerdote diocesano inserito nel gruppo dei martiri della persecuzione religiosa dell'arcidiocesi di Valencia.

Arresto e morte

Il 3 ottobre 1936, alle ore undici del mattino, Morant Pellicer fu arrestato. Secondo la biografia dell'Año Cristiano, venne condotto davanti al comitato e durante la detenzione esercitò il ministero sacerdotale nei confronti delle persone che si trovavano con lui. Fu quindi lasciato tornare a casa. La sera dello stesso giorno fu nuovamente arrestato e condotto nel territorio di Jaraco, l'attuale Xeraco, dove venne fucilato.

La data della morte presenta una particolare divergenza nelle fonti. Il testo ufficiale preparato per la beatificazione del 2001 indica per Morant Pellicer la morte a Xeraco il 3 ottobre 1936. La stessa data è riportata da repertori che dipendono dalla documentazione della causa e dalla biografia dell'Año Cristiano.

Il Martirologio Romano e alcune pubblicazioni collegate alla memoria liturgica collocano invece la sua commemorazione il 4 ottobre e alcune fonti secondarie hanno conseguentemente riportato il 4 ottobre come data della morte. La distinzione tra la data del martirio e quella della memoria liturgica consente di comprendere la presenza delle due date nella tradizione documentaria.

La beatificazione

Morant Pellicer fu incluso nella causa di José Aparicio Sanz e dei suoi 232 compagni, comprendente sacerdoti diocesani, religiosi, religiose e laici appartenenti a diverse realtà ecclesiali colpite dalla persecuzione religiosa del 1936-1939. Il decreto sul martirio fu promulgato il 18 dicembre 2000.

La beatificazione ebbe luogo l'11 marzo 2001 in piazza San Pietro, a Roma, durante una celebrazione presieduta da Giovanni Paolo II. Morant Pellicer fu quindi riconosciuto dalla Chiesa cattolica come beato e martire. Non risulta una successiva canonizzazione.

La causa dei martiri valenciani

La causa comprendeva 233 persone beatificate nella medesima celebrazione. Per i sacerdoti diocesani dell'arcidiocesi di Valencia, il documento della celebrazione elenca espressamente Morant Pellicer come 'Cura de Barx' e indica Bellreguard come luogo di nascita e Xeraco come luogo della morte. Il decreto della Congregazione delle Cause dei Santi fu letto davanti al papa il 18 dicembre 2000.

La beatificazione fu fondata sul riconoscimento ecclesiastico del martirio. Per Morant Pellicer non risulta quindi una procedura fondata sul riconoscimento di un miracolo attribuito alla sua intercessione.

Memoria liturgica

Il Martirologio Romano colloca la memoria del beato Enrico Morant Pellicer al 4 ottobre e lo ricorda come sacerdote e martire morto a Xaraco, nella regione di Valencia, durante la persecuzione religiosa. La data liturgica del 4 ottobre coincide con la memoria di san Francesco d'Assisi e con quella di altri martiri valenciani beatificati nel 2001.

Sepoltura

Repertori agiografici successivi indicano la chiesa parrocchiale di San Michele Arcangelo di Bellreguard come luogo della sepoltura. L'informazione è coerente con il fatto che Bellreguard fu il paese natale di Morant Pellicer, ma la documentazione reperita non consente di ricostruire in dettaglio la storia della sepoltura o eventuali traslazioni delle sue spoglie.

Curiosità

- Morant Pellicer aveva iniziato gli studi di architettura a Madrid prima di orientarsi verso il sacerdozio.
- Durante il ministero a Barx promosse una biblioteca parrocchiale e un coro e dedicò particolare attenzione alla catechesi dei bambini e dei giovani.

- La sua memoria liturgica ricorre il 4 ottobre, mentre il documento ufficiale della beatificazione indica il 3 ottobre 1936 come data della morte.

Cronologia

- 1908-10-13 - Nasce a Bellreguard, nella provincia di Valencia.

- periodo successivo agli studi secondari - Frequenta le Escuelas Pías di Gandía e inizia a Madrid gli studi di architettura, che successivamente abbandona per orientarsi al sacerdozio.

- 1933 - Riceve l'ordinazione sacerdotale e viene destinato alla parrocchia di Barx.

- 1935 - Promuove esercizi spirituali per i giovani nell'ambito del suo apostolato parrocchiale.

- 1936 - Dopo le elezioni di febbraio lascia la parrocchia di Barx e passa alla direzione del Patronato del Grao di Valencia.

- 1936-07 - Durante la persecuzione religiosa si trova a Serra, nella residenza estiva del Patronato; viene detenuto per tre giorni ad Alcira e successivamente raggiunge Bellreguard.

- 1936-10-03 - Viene arrestato a Bellreguard, condotto al comitato locale e successivamente nuovamente arrestato e portato nel territorio di Xeraco, dove viene ucciso. La data è quella indicata nel documento ufficiale della beatificazione.

- 2000-12-18 - È promulgato il decreto sul martirio dei Servi di Dio José Aparicio Sanz e dei suoi 232 compagni.

- 2001-03-11 - Giovanni Paolo II beatifica a Roma Enrico Morant Pellicer insieme a José Aparicio Sanz e agli altri 231 compagni.

Valutazione storico-critica

- L'identità di Enrico Morant Pellicer è solidamente attestata nella documentazione della causa di beatificazione: sacerdote diocesano, nato a Bellreguard il 13 ottobre 1908 e parroco di Barx.

- La data di nascita del 13 ottobre 1908 è concordemente riportata dalle principali fonti biografiche e dalla documentazione relativa alla beatificazione.

- La data della morte presenta una divergenza. Il documento ufficiale della beatificazione indica il 3 ottobre 1936; anche la biografia dell'Año Cristiano descrive l'arresto e la successiva uccisione nella sera del 3 ottobre. Il 4 ottobre è invece la data della memoria liturgica nel Martirologio Romano e in diverse fonti secondarie, mentre alcune pubblicazioni riportano erroneamente o diversamente il 4 ottobre come data del decesso.

- La ricostruzione dell'attività pastorale a Barx deriva soprattutto da fonti biografiche successive alla morte. Biblioteca parrocchiale, coro, catechesi, apostolato giovanile e Azione Cattolica sono elementi attestati nella biografia dell'Año Cristiano, ma non sono dettagli direttamente documentati nel breve profilo ufficiale della beatificazione.

- Il riconoscimento ecclesiastico del martirio è invece documentato direttamente dal decreto della Congregazione delle Cause dei Santi del 18 dicembre 2000 e dalla successiva beatificazione dell'11 marzo 2001.

- Le circostanze generali della sua morte sono compatibili con la persecuzione religiosa del 1936 nell'area valenciana. Il riconoscimento ecclesiastico riguarda specificamente il martirio e non costituisce una ricostruzione politica complessiva della guerra civile spagnola.

- La sepoltura a Bellreguard è attestata da repertori successivi, ma la documentazione reperita non permette di ricostruire con precisione la storia delle eventuali traslazioni delle spoglie.

- Non risultano miracoli attribuiti alla sua intercessione necessari per la beatificazione, poiché la causa fu definita mediante il riconoscimento del martirio.

Fonti e bibliografia essenziale

- Ufficio delle Celebrazioni Liturgiche del Sommo Pontefice, José Aparicio Sanz e 232 Compagni Martiri in Spagna (1936-1939), testo ufficiale della celebrazione di beatificazione, 11 marzo 2001. Contiene l'elenco dei candidati, i dati biografici essenziali di Morant Pellicer e la documentazione relativa al decreto sul martirio del 18 dicembre 2000.

- Congregazione delle Cause dei Santi, decreto sul martirio dei Servi di Dio José Aparicio Sanz e dei suoi LXXIII compagni sacerdoti diocesani, laici e laiche, 18 dicembre 2000. Il decreto riconosce il martirio dei membri della causa.

- Martirologium Romanum, editio typica 2004, memoria del 4 ottobre. Ricorda il beato Enrico Morant Pellicer come presbitero e martire a Xaraco, nella regione di Valencia.

- AA. VV., Año Cristiano, ottobre, Biblioteca de Autores Cristianos, 2003, biografia del beato Enrico Morant Pellicer. La voce ricostruisce la formazione, il ministero a Barx, l'attività pastorale e le circostanze dell'arresto e della morte.

- Vicente Cárcel Ortí, Rafael Fita Revert, Mártires valencianos del siglo XX, Valencia, Edicep, 1998. Studio dedicato ai martiri valenciani del Novecento, citato anche nella documentazione ufficiale della celebrazione di beatificazione.

- Vicente Cárcel Ortí, Mártires españoles del siglo XX, Madrid, Biblioteca de Autores Cristianos, 1995. Studio generale sui martiri spagnoli del XX secolo, richiamato nella documentazione ufficiale della beatificazione.

Autore: Giampietro Cattini

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/93441

Beato Alfredo Pellicer Munoz Religioso e martire

Festa: 4 ottobre

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Bellreguart, Spagna, 10 aprile 1914 – Pedrera-Gandia, Spagna, 4 ottobre 1936

Alfredo Pellicer Muñoz nacque il 10 aprile 1914 a Bellreguart, nei pressi di Valencia in Spagna. Cresciuto dalla famiglia nella fede e nella tradizione francescana, a undici anni entrò nel seminano francescano di Benisa: qui vestì l'abito francescano il 25 agosto 1930. Emise la professione solenne il 5 luglio 1936, pochi giorni prima dello scoppio della guerra civile. Fra' Alfredo aveva frequentato gli studi filosofici e teologici presso lo Studentato Francescano di Onteniente. Rientrato in famiglia, a seguito degli eventi del 18 luglio 1936, i suoi genitori gli proposero di studiare magistero, ma egli rifiutò fermamente, perché desiderava perseverare a tutti i costi nella sua vocazione di seguace di San Francesco. Il 4 ottobre 1936 fu arrestato e condotto in una località chiamata «Pedrera» di Gandia, ove verso le tre del pomeriggio di quello stesso giorno fu ucciso, dopo che aveva rifiutato la proposta di rinnegare Dio, sposarsi e diventare repubblicano. Fu beatificato assieme a tre suoi confratelli dell'Ordine dei Frati Minori l'11 marzo 2001 con un gruppo di 233 martiri spagnoli. (Avvenire)

Etimologia: Alfredo = guidato dagli elfi, dall'anglosassone

Martirologio Romano: Nella cittadina di Bellrreguart sempre nel territorio di Valencia, beato Alfredo Pellicer Muñoz, religioso dell’Ordine dei Frati Minori e martire, che nella stessa persecuzione testimoniò la sua fede in Cristo fino alla palma del martirio.

Alfredo Pellicer Muñoz nacque il 10 aprile 1914 a Bellreguart, nei pressi di Valencia in Spagna, e ricevette il bateesimo il 14 aprile seguente con il nome di Jaime. La sua famiglia era profondamente cristiana, nonchè di grande tradizione francescana. Jaime frequentò le scuole primarie nel suo paese natale.

A soli undici anni entrò nel seminano francescano di Benisa: qui vestì l’abito francescano il 25 agosto 1930, assumendo il nome religioso di Alfredo, emise poi la professione semplice il 27 settembre 1931 ed infine la professione solenne il 5 luglio 1936, pochi giorni prima dello scoppio della guerra civile. Fra’ Alfredo aveva frequentato gli studi filosofici e teologici presso lo Studentato Francescano di Onteniente.

Rientrato in famiglia, a seguito degli eventi del 18 luglio 1936, i suoi genitori gli proposero di studiare magistero, ma egli rifiutò fermamente, perchè desiderava perseverare a tutti i costi nella sua vocazione di seguace di San Francesco. Caratterialmente allegro, aperto, cordiale, era inoltre umile, caritatevole, amante del lavoro e si dimostrò sempre esemplare nell’adempimento dei suoi doveri.

Il 4 ottobre 1936 fu arrestato dai nemici della fede e da essi condotto in una località chiamata “Pedrera” di Gandia, ove verso le tre del pomeriggio di quello stesso giorno fu ucciso. Gli venne proposta un’alternativa: rinnegare Dio, sposarsi e diventare repubblicano, ma egli rispose che avrebbe preferito mille volte la morte, anziché rinnegare la sua fede cristiana ed il suo stato religioso francescano.

Il suo cadavere, rinvenuto e riconosciuto, fu sepolto provvisoriamente nel cimitero di Gandia, ma terminata la guerra i resti mortali furono riesumati e trasferiti nel cimitero di Bellreguart.

Alfredo Pellicer Muñoz e tre suoi confratelli appartenenti all’Ordine dei Frati Minori furono beatificati l’11 marzo 2001 da Papa Giovanni Paolo II con un gruppo composto complessivamente di ben 233 martiri della medesima persecuzione.

Autore: Fabio Ardino

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/93129

4 salige fransiskanske martyrer fra Den spanske borgerkrig (d. 1936/37)

Minnedag:

22. september

En del av gruppen 233 salige martyrer fra Den spanske borgerkrig

Denne gruppen på 4 salige martyrer tilhører de 233 martyrene som ble saligkåret den 11. mars 2001. De 233 salige led martyrdøden i de første månedene av Den spanske borgerkrigen (1936-39). For bakgrunn, se Martyrer fra Den spanske borgerkrigen.

Martyrgruppen består av 4 medlemmer av fransiskanerordenen (Ordo Fratrum Minorum – OFM). De tilhørte provinsen Valencia. Helligkåringskongregasjonens dekret som anerkjente at de var drept som martyrer «av hat mot troen», ble promulgert den 20. desember 1999. De fikk dermed tittelen Venerabilis, «Ærverdige».

Seremonien på Petersplassen i Roma var Kirkens hittil største saligkåringsseremoni. Den dagen var det ikke som det pleier noen bilder av de nye martyrene. I stedet ble det brukt et felles symbol, nemlig bokstaven «P», som står for Paz (fred), sammen med et kors og en krone av laurbær. Det er symbolet på sarkofagen til den hellige diakon og martyr Vincent, skytshelgen for Valencia.

Paven bestemte at minnedagen for de 233 martyrene skal være 22. september, siden det var denne datoen flest av martyrene ble drept i Valencia i 1936.

De 4 martyrene er:

I en alder av tolv år begynte han på fransiskanernes gutteseminar i Balaguer i Lérida, som tilhørte den fransiskanske provinsen Catalonia, hvor han begynte på de humanistiske studiene. Disse fullførte han på gutteseminaret i Benissa i Alicante, som tilhørte fransiskanernes provins Valencia. Han ble den 18. januar 1905 ikledd fransiskanerdrakten i novisiathuset Santo Espíritu del Monte i Gilet i Valencia, og der avla han også sine første løfter den 21. januar 1906. Han studerte filosofi og teologi på fransiskanernes studiehus i Onteniente i Valencia, og han ble presteviet den 15. august 1913 i Teruel.

Deretter sendte hans overordnede ham til gutteseminaret i Benissa for å utdanne de yngste i provinsen. Han fikk deres aktelse og tillit på grunn av sine resultater og sine pedagogiske kvaliteter. Etter fire år ble han utpekt til å tjenestegjøre i Custodia de San Antonio i Argentina, som var underlagt provinsen Valencia. I fem år utøvde han eksemplarisk prestetjeneste i huset i Azul og andre steder hvor hans overordnede sendte ham.

Da han vendte tilbake til hjemlandet, viet han seg igjen til utdannelsen av studentene i Benissa. Men han var snart i klosteret i Pego, og en tid bodde han i klosteret i Segorbe. I 1931 ble han utnevnt til vikar for novisiathuset Santo Espíritu del Monte. Til tross for sin sangvinske karakter visste han å kontrollere seg selv, og han var alltid vennlig og elskverdig.

Da borgerkrigen brøt ut i juli 1936, måtte han og medbrødrene alle forlate klosteret. Han søkte tilflukt i Villarreal, hvor han først bodde hos foreldrene og deretter hos sin søster Rosario. Han ble arrestert den 7. september, og ved daggry neste dag, den 8. september 1936, ble han drept av et knivstikk i brystet i Villareal, på landeveien mellom Castellón og Benicásim. Han ble gravlagt i Castellón. Men den 3. november 1938, etter at byen var erobret av general Francos tropper, ble hans jordiske rester flyttet til kirkegården i hjembyen Villarreal. I august 1967, da hans saligkåringssak ble innledet, ble martyrens legeme overført til klosterkirken i klosteret San Francisco i Villarreal.

Den 3. oktober 1910 ble han ikledd fransiskanerdrakten i klosteret Santo Espíritu del Monte i Gilet i Valencia. Samtidig byttet han navn til Placidus (sp: Plácido). Der fullførte han novisiatet, og den 24. oktober 1911 avla han sine løfter. Han gjennomførte briljant sine studier i filosofi og teologi i fransiskanerprovinsen Valencias studiehus og ble presteviet den 21. september 1918.

Han var en mann hengiven til studier og undervisning, som han kombinerte med utøvelsen av prestetjenesten. Hans viktigste tjeneste var innen utdannelse i provinsens formasjonshus og i kollegiet «La Concepción» i Onteniente i Valencia. Han fremhevet seg som en veltalende forkynner av Guds ord og var svært flittig i skriftestolen. Han underviste i humanistiske fag ved det fransiskanske seminaret i Benissa og senere i teologi ved det fransiskanske studiehuset i Cocentaina, hvor han også var studentmester.

På grunn av sin intellektuelle kapasitet og sine pedagogiske evner ble han sendt til Roma for videregående studier (1930-33) ved det pavelige athenaeum Antonianum. Der fikk han tittelen Lector general ved fakultetet for kirkerett. Han er den andre studenten fra Antonianum som er saligkåret – den første var en av de hellige martyrer i Kina i 1900. Da han vendte tilbake til sitt hjemland, underviste han i teologi ved fransiskanernes studiehus i Onteniente, hvor han også var superior for den fransiskanske kommuniteten og rektor for kollegiet.

Da Den spanske borgerkrigen brøt ut den 18. juli 1936, bodde p. Placidus på skolen La Concepción i Onteniente. Tre dager senere måtte brødrene forlate skolen og de søkte tilflukt ulike steder. P. Placidus dro til hjembyen Benitachell for å søke sikkerhet hos slektninger og landsmenn. Han stolte på Guds forsyn og gjemte seg ikke, men levde et normalt liv i byen.

Men han ble arrestert den 15. august i Benitachell og ble drept den 16. august 1936 i La Plana de Denia i Alicante, på landeveien mellom Denia og Jávea. Han ble fryktelig lemlestet før han ble drept. Hans legeme ble i 1967 høytidelig overført til sognekirken i Benitachell.

Som 16-åring dro han til klosteret Santo Espíritu del Monte i Gilet i Valencia, hvor han ble ikledd den fransiskanske drakten den 25. august 1930. Samtidig endret han navn til Alfred (sp: Alfredo). Proklamasjonen av Den andre spanske republikk den 14. april 1931 med den politiske revolten og det følgende gateopprøret fikk de overordnede til å oppløse novisiatet i midten av mai og sende novisene hjem til sine familier i påvente av begivenhetenes gang.

Tretti dager senere ble novisene invitert til å gjenoppta novisiatet på to ulike steder alt etter hvor de kom fra: Chelva i Valencia eller Pego i Alicante. Broder Alfred tilbrakte denne måneden i foreldrenes hus i Bellreguard og fullførte novisiatet i fransiskanernes hus i Pego. Der avla han sine enkle løfter den 27. september 1931. Han dro snart til klosterskolen i Onteniente, også et fransiskansk formasjonshus, og der studerte han filosofi og teologi. Han avla sine evige løfter den 5. juli 1936, men var fortsatt ikke ferdig med teologistudiene.

To uker senere, den 18. juli 1936, brøt Den spanske borgerkrigen ut. Tre dager senere ble munkene i Onteniente tvunget til å forlate huset og søke tilflukt hver for seg. Den 22-årige Alfred dro til barndomshjemmet i Bellreguard, hvor han bodde en tid i relativ ro. Hans familie foreslo at han skulle utdanne seg til lærer, men han avviste dette forslaget fordi han ønsket å bevare sitt fransiskanske kall.

Han ble arrestert søndag den 4. oktober 1936 og ble umiddelbart henrettet ved skyting klokken tre om ettermiddagen i Pedrera de Gandía, tre kilometer fra Gandía i retning Valencia. Han ble skutt sammen med en sekularprest, en fransiskanertertiarbroder og en legmann. Alle fire ble gravlagt på kirkegården i Gandía. Etter borgerkrigen ble de den 3. juni 1939 flyttet i en felles kiste til Bellreguard og gravlagt på kirkegården der dagen etter. Kort før saligkåringen ble de jordiske restene av broder Alfred identifisert og overført til byens sognekirke.

Han var nært knyttet til sognemenigheten og var medlem av La Adoración Nocturna og Las Conferencias de San Vicente de Paúl. På søndag ga han katekeseundervisning til barna og resiterte rosenkransen med dem. Hvert år dro han noen dager til det fransiskanske klosteret Santo Espíritu del Monte i Gilet i Valencia, og utvilsomt gjorde kontakten med munkene at hans fransiskanske kall vokste frem i ham.

Den 20. januar 1921 ble han i dette klosteret ikledd fransiskanerdrakten som legbror. Han endret sitt navn til Salvator (sp: Salvador), og etter avslutningen av novisiatet avla han sine løfter den 22. januar 1922, 25 år gammel. Sine femten års ordensliv tilbrakte han i klostrene Santo Espíritu og Benissa, bortsett fra tre år (1930-33), som han tilbrakte i San Francisco el Grande i Madrid. Han hadde alltid embetet som sakristan i klosteret.

Da Den spanske borgerkrigen brøt ut den 18. juli 1936, bodde han i kollegiet i Benissa. Alle munkene ble tvunget til å forlate kollegiet for å søke tilflukt hver på sin kant. Salvator tilbrakte de første femten dagene i et hus som tilhørte en velgjører i samme by. Men for ikke å sette dem i fare når forfølgelsene brøt ut igjen, dro han snart til Manises, hvor han søkte ly i huset til sin søster Consuelo. Der levde han et tilbaketrukket liv og hjalp sine slektninger med arbeidet i huset, men uten å neglisjere sine åndelige øvelser og sin fromme praksis. Vitner fortalte senere at han hadde en følelse av at han ville lide martyriet, og det forberedte han seg på i total akseptering av Guds vilje.

Manises var et av distriktene i Valencia hvor den religiøse forfølgelsen var sterkest, med arrestasjon og mord på utallige prester, munker og katolske legfolk. Den 13. oktober kom det militssoldater til Salvators søsters hus med det påskudd å skulle foreta en registrering. De arresterte ham og brakte ham til byens karmelittkloster, som var omgjort til fengsel. Der satt han i to uker og gjennomgikk streng tortur. Han ble skutt om kvelden den 27. oktober i Picadero de Paterna i Valencia. Han ble gravlagt i en fellesgrav på den kommunale kirkegården i Valencia, men i en kiste. I 1939, etter borgerkrigen, ble hans jordiske rester overført til Manises. I 1949 ble legemene til alle drepte prester og munker i Manises overført til sognet San Juan Bautista i Manises. I 1968, da Salvators saligkåringsprosess ble åpnet, ble hans jordiske rester flyttet nær alteret for den hellige Frans.

Kilder: Vatikanets pressekontor, newsaints.faithweb.com, archivalencia.org - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Sist oppdatert: 2005-06-26 14:20

SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/4spafrans

José Canet Giner. Beato. (1903-1936). 

Martirologio Romano: Cerca de la ciudad de Gandía, en la región de Valencia, beato José Canet Giner, presbítero y mártir, que mereció ser asociado al sacrificio del Salvador por su fidelidad a Cristo.

Nació en Bellreguard, Valencia, en el seno de una familia humilde. Ingresó en el Colegio de Vocaciones y después pasó al Seminario de Valencia. Ordenado en 1930, fue destinado a Catamarruch como vicario, sirviendo además al pueblo de Margarida. Se presentó como pobre entre los pobres y muy pronto se ganó a sus feligreses. Fomentó la catequesis, la vida interior de los feligreses y la devoción mariana, así como la devoción al Sagrado Corazón de Jesús. 

Al llegar la revolución de 1936 tuvo que dejar el pueblo y volvió con sus padres a su pueblo. Con ellos estuvo hasta el 4 de octubre cuando lo arrestaron y lo llevaron, maltratándolo como si fuera un criminal. Lo trasladaron al cuartel de las milicias revolucionarias de Gandía y, en el lugar llamado La Pedrera fue fusilado. Fue beatificado el 11 de marzo de 2001 por el papa Juan Pablo II.

Enrique Morant Pellicer. Beato. (1908-1936). 

Martirologio Romano: En la aldea de Jaraco, en la región de Valencia, en España, beato Enrique Morat Pellicer, presbítero y mártir, que llevó a término su combate por la fe en tiempos de persecución.

Nació en Bellreguard (Valencia) en un ambiente familiar profundamente religioso. Estudia el bachillerato en las Escuelas Pías de Gandía y a su término comienza en Madrid los estudios de arquitectura, pero se decide por el sacerdocio. Terminados los estudios, y se ordena sacerdote el año 1933. Es destinado a la parroquia de Barig, donde se ganó a los feligreses con su ejemplar humildad y laboriosidad. Formó una biblioteca, un coro y trabajó mucho con los jóvenes. Fundó la Acción Católica para infundir espíritu apostólico en los jóvenes, a los que llamó a mayor vida interior en los ejercicios espirituales de 1935. 

Tras las elecciones de febrero de 1936 las autoridades le hicieron la vida imposible; fue trasladado de la parroquia y hubo de ejercer como director del Patronato del Grao de Valencia. Llegada la revolución estaba en Serra, en la residencia veraniega del Patronato, y marchó a su pueblo natal tras tres días de detención en Alcira. Pasó el verano con sus familiares hasta que el día 3 de octubre. A las once de la mañana fue arrestado. Llevado al Comité, confesó a los allí detenidos, y luego fue devuelto a su casa. Pero al anochecer volvieron a arrestarlo, lo llevaron al término municipal de Jaraco y allí lo fusilaron. Fue beatificado el 11 de marzo de 2001 por el papa Juan Pablo II.

SOURCE : https://hagiopedia.blogspot.com/2013/10/otros-santos-del-dia_4.html

Martyrs de la Guerre Civile Espagnole : http://causa.sanctorum.free.fr/martyrs_espagnols_01.htm

~ Martyrs of the Religious Persecution during the Spanish Civil War ~ (†1934, 1936-39) [18] : http://newsaints.faithweb.com/martyrs/MSPC18.htm

~ Martyrs of the Religious Persecution during the Spanish Civil War ~ (†1934, 1936-39) [26] : http://newsaints.faithweb.com/martyrs/MSPC26.htm

La persecuzione dei cristiani durante la guerra civile spagnola (1936-1939) : https://it.cathopedia.org/wiki/Persecuzione_dei_cristiani_durante_la_guerra_civile_spagnola

6 de noviembre, memoria de 2.053 mártires de la persecución religiosa del S. XX en España :

https://www.conferenciaepiscopal.es/6-de-noviembre-memoria-martires-persecucion-religiosa-s-xx-en-espana/

Gabriele Ranzato, « Ambiguïté de la violence politique : la persécution religieuse durant la guerre civile espagnole (1936-1939) », Cultures & Conflits [En ligne], 09-10 | printemps-été 1993, mis en ligne le 27 janvier 2003, consulté le 23 février 2022. URL : http://journals.openedition.org/conflits/411 ; DOI : https://doi.org/10.4000/conflits.411 et https://journals.openedition.org/conflits/411https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=https%3A%2F%2Fjournals.openedition.org%2Fconflits%2F411#federation=archive.wikiwix.com&tab=url