Zdjęcie
Karoliny Kózki
Bienheureuse Karolina
Kozka
Martyre (+ 1914)
Née en 1898, tuée à 16
ans, Karolina Kózka (1898-1914), martyre durant la première guerre mondiale, a
été béatifiée le 10 juin 1987 (homélie
de Jean-Paul II lors de son voyage en Pologne - en italien)
À Wal-Ruda en Pologne,
l'an 1914, la bienheureuse Caroline Kozka, vierge et martyre. Encore
adolescente au début de la Première guerre mondiale, alors qu'elle cherchait à
défendre sa virginité contre un soldat, elle fut frappée par lui d'un coup
d'épée et mourut pour le Christ.
Martyrologe romain
«Oui, Karolina abandonnée dans le bois de Ruda, est en lieu sûr, elle est entre les mains de Dieu qui est le Dieu de la Vie (...) Elle a rendu témoignage au Christ: un témoignage de vie en traversant la mort.»
Jean-Paul II
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/10061/Bienheureuse-Karolina-Kozka.html
Krzyż
w miejscu znalezienia Karoliny Kózkówny, "Nowości Illustrowane"
30/1916
Croix
à l'endroit où Karolina Kózkówna a été retrouvée (1916)
La bienheureuse Karolina
Kózka, modèle de pureté pour les jeunes
Lors de l’audience
générale, le Pape a mentionné l’histoire d’une jeune paysanne qui a donné sa
vie à seize ans seulement pour défendre sa dignité de femme. Célébrée ce
mercredi par l’Église de Pologne, Karolina Kózka a été proclamée bienheureuse
par saint Jean-Paul II en 1987.
Gabriella Ceraso – Cité
du Vatican
Aujourd’hui l’Église de
Pologne fait mémoire d’une de ses «jeune filles», la bienheureuse Karolina
Kózka, vierge et martyre, qui fut tuée à 16 ans alors qu’elle défendait sa
vertu de chasteté. Le Pape y a fait référence dans son salut aux fidèles de
langue polonaise ce matin lors de l’audience générale. S’il évoque le sort de
cette jeune paysanne, c’est pour parler aux jeunes de la dignité de la femme et
de la valeur de la pureté des corps, afin qu’ils en témoignent.
«Par son exemple, elle
montre aujourd’hui encore, et en particulier aux jeunes, la valeur de la
pureté, le respect du corps humain et la dignité des femmes. Faites confiance à
son intercession, afin qu'elle vous aide à témoigner courageusement des vertus
chrétiennes et des valeurs évangéliques», a affirmé le Pape depuis la
bibliothèque du Palais apostolique.
Saint Jean-Paul II
s’adressa également aux jeunes lorsque, lors de son voyage apostolique en
Pologne en juin 1987, il a célébré la messe solennelle pour la béatification de
la jeune martyre: «Aux garçons, aux filles. Aux hommes et aux femmes. Elle
parle de la grande dignité des femmes ; de la dignité de la personne
humaine ; de la dignité du corps, même si en ce monde le corps est sujet à
la mort et qu’il est corruptible, tout comme son jeune corps a été soumis à la
mort par le meurtrier. Mais son corps humain portait en lui le signe de
l'immortalité que l'homme doit atteindre en Dieu éternel et vivant par le
Christ».
Une vie de foi et de don
Karolina Kózka était une
jeune paysanne née à Wal-Ruda en Pologne le 22 août 1898 où elle est morte en
martyre, 16 ans plus tard. Fille de la terre de la Vistule, «étoile de ton
peuple» selon les mots de Saint Jean-Paul II, Karolina Kózka a des parents
paysans, des gens simples et croyants. On parle de sa famille, comme d’une «famille
de saints». Ils appelaient leur maison «la petite Église», pour montrer combien
ils accordaient d’importance à la prière au quotidien.
Dès son plus jeune âge,
Karolina a suivi les conseils de son père spirituel au sein de la paroisse du
village, passant son temps libre à faire le catéchisme à ses frères et sœurs et
aux enfants des maisons voisines et à aider les personnes âgées et les malades.
C'est au milieu de la Première Guerre mondiale qu'un jour, Karolina fut
attaquée par un soldat russe et traînée hors de sa maison jusque dans la forêt
de Wal-Ruda. Elle a essayé de se défendre avec force et a été tuée pour cela.
Dans la forêt où ses restes ont été retrouvés, ses concitoyens ont voulu ériger
une grande croix de bois et plus tard la communauté, profondément ébranlée par
cette violence sans précédent, lui a dédié un monument à côté de la cathédrale.
Comme l’a souligné Saint Jean-Paul II, Karolina Kózka est une figure qui est
profondément liée à la foi et à la terre agricole de Pologne.
Elle eut «une vie et une
mort éloquentes», disait le Pape polonais. Dans son homélie, le jour de la
béatification de la jeune fille, il est revenu sur la confiance qu’elle plaçait
en Dieu : «Tomber aux mains de l'agresseur, Karolina apporte son dernier
témoignage sur cette terre, de cette vie qui est en elle. La mort d'un caporal
ne la détruit pas. La mort signifie un nouveau commencement de cette vie qui
vient de Dieu». «Et la mort de cette innocente semble maintenant annoncer avec
une force particulière la vérité exprimée par le psalmiste : ‘Le Seigneur est
ma part d'héritage, / Le Seigneur est mon destin, / Dans ses mains est ma
vie’», assurait Saint Jean-Paul II.
SOURCE : https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2020-11/pape-pologne-bienheureuse-karolina-kozka-jeunes.html
bł. Karolina Kózka - witraż w kościele Imienia Maryi w Bączalu Dolnym (diecezja rzeszowska)
Bienheureuse Caroline
KOZKA
Nom: KOZKA
Prénom: Caroline
(Karolina)
Pays: Pologne
Naissance:
02.08.1898 à Wal-Ruda
Mort: 18.11.1914 à
Wal-Ruda
Etat: Laïque
- Martyre
Note: D'une famille
paysanne, pieuse, avec une vie intense de prière. Animatrice à la paroisse. Le
18.11.1914, elle fut enlevée et tuée dans un bois par un des soldats russes qui
venaient d'occuper le village.
Béatification:
10.06.1987 à Tarnow (Pologne) par Jean Paul II
Canonisation:
Fête: 18 novembre
Réf. dans l’Osservatore
Romano: 1987 n.25 p.9-10 – n.26 p.8
Réf. dans la
Documentation Catholique: 1987 p.739
Notice
Karolina (Caroline) Kozka
naît en 1898 dans une ferme du hameau de Wal-Ruda, de la paroisse de Radlow où
elle est baptisée. Elle est la 4e d’une famille de 11 enfants. À cause de
l’intense prière communautaire qui règne dans la famille, les gens appellent
leur maison ‘la petite église’. Son curé est l’abbé Wladislas Mendrala. Alors
que Jean-Paul II était évêque de Cracovie, il a connu ce prêtre devenu vieux
dont il rapporte ce souvenir, devant les prêtres, le soir de la
béatification : « Don Mendrala me parlait de la tradition qui
existait dans sa paroisse de donner la première Communion aux enfants en âge
d’école maternelle, comme le recommandait le saint Pontife Pie X. Et il parlait
aussi des nombreuses vocations sacerdotales et religieuses qui naissaient de
cette première rencontre avec le Christ. » Donc, c’est sûrement très tôt que
Karolina a fait sa première communion. Très tôt également, elle joue un rôle
d’animatrice dans la paroisse (catéchisme). Jean-Paul II ajoute :
« Certainement, par la bouche de don Mendrela, Caroline entendit parler de
cet amour avec lequel le Sauveur aima ceux qui étaient dans le monde. Et à elle
aussi, il fut concédé d’accomplir sa ‘petite part’ comme martyre de cet
amour ‘jusqu’à la fin’. » Le 18 novembre 1914, les Russes occupent le village.
Caroline a 16 ans. Sous prétexte d’un service à lui rendre, un soldat la fait
sortir, puis il la sollicite au mal, mais comme elle refuse, il l’entraîne, la
frappe et finalement la tue dans le bois de Ruda. Son corps sera retrouvé le 4
décembre suivant. Dès lors, les gens se mettent à la vénérer comme ‘‘l’étoile
du peuple’’. Jean-Paul II la béatifie le 10 juin 1987 au cours d’une messe
célébrée à Tarnow qui rassemble un million de personnes. Cette messe était
surtout destinée aux représentants du monde rural. Dans une homélie pleine
d’émotion, de poésie et d’amour pour le monde rural et la terre polonaise,
Jean-Paul II exalte cette paysanne consciente de sa dignité de femme, de
Polonaise, consciente de la dignité de son corps promis à la résurrection après
l’épreuve de la mort. Il dit : « Oui, Karolina abandonnée dans le
bois de Ruda, est en lieu sûr, elle est entre les mains de Dieu qui est le Dieu
de la Vie (…) Elle a rendu témoignage au Christ : un témoignage de vie en
traversant la mort. »
Poświęcenie
pamiątkowej figury w Zabawie (1916)
Consécration
de la statue commémorative à Zabawa (1916)
Bienheureuse Karolina
Kόzka, 16 ans, témoin de la dignité des femmes
Le pape François a
mentionné la mémoire liturgique de la bienheureuse Karolina Kόzka, vierge et
martyre, à seize ans, en s’adressant aux Polonais, à l’occasion d e l’audience
hebdomadaire, ce mercredi 18 novembre 2020, depuis le Vatican, sur la chaîne
YouTube de Vatican News.
Le pape a dit en italien,
avant d’être traduit en polonais: « Je salue cordialement tous les
Polonais. Aujourd’hui en Pologne se trouve la mémoire liturgique de la
bienheureuse Karolina Kόzka, vierge et martyre. À seize ans, elle a subi la
mort en martyre pour défendre la vertu de chasteté. Par son exemple, elle
montre encore aujourd’hui, notamment aux jeunes, la valeur de la pureté, du
respect du corps humain et de la dignité des femmes. Confiez-vous à son
intercession, afin qu’elle vous aide à témoigner avec courage des vertus
chrétiennes et des valeurs évangéliques. Je vous bénis de tout mon cœur. »
Karolina Kόzka
(1898-1914), martyre pendant la Première Guerre mondiale, a été béatifiée par
Jean-Paul II le 10 juin 1987, lors de son troisième voyage apostolique en Pologne,
à Tarnow, à l’est de Cracovie. Dans son homélie, saint Jean-Paul II souligne
déjà comment Karolina Kόzka a défendu sa dignité de femme.
Le martyrologe romain la
mentionne ainsi: « À Wal-Ruda en Pologne, l’an 1914, la bienheureuse
Caroline Kozka, vierge et martyre. Encore adolescente au début de la Première
guerre mondiale, alors qu’elle cherchait à défendre sa virginité contre un
soldat, elle fut frappée par lui d’un coup d’épée et mourut pour le
Christ. »
Cette jeune paysanne
polonaise a en effet été enlevée et assassinée par un soldat russe dans une
forêt près de sa maison pendant le premier conflit mondial. Le curé du village
et les villageois ont décidé de commémorer le martyre de la jeune fille.
Les pèlerins peuvent
aujourd’hui visiter sa maison familiale à Wal-Ruda où l’on a installé un petit
musée. Elle repose dans un cercueil d’étain orné de sculptures d’anges déposé à
l’église locale. Les pèlerins vont aussi allumer des cierges sur le lieu de son
martyre.
SOURCE : https://fr.zenit.org/2020/11/18/pologne-karolina-k%CF%8Czka-seize-ans-temoin-de-la-dignite-des-femmes/
Bł.
Karolina Kózkówna na witrażu w bazylice konkatedralnej WNMP w Kołobrzegu
Bienheureuse Karolina
Kozka
Naissance /
Mort : 22 août 1998 – 18 novembre 1914
Age : 16 ans
Fête : 18 novembre
Patronage : de la
jeunesse polonaise, les victimes de viols
Vie : Karolina Kózka
était une jeune paysanne née à Wal-Ruda en Pologne où elle est morte en martyre
16 ans plus tard.
Fille de la terre de la
Vistule, « étoile de ton peuple » selon les mots de saint Jean-Paul II,
Karolina Kózka a des parents paysans, des gens simples et croyants. On parle de
sa famille, comme d’une « famille de saints ». Ils appelaient leur maison « la
petite Église », pour montrer combien ils accordaient d’importance à la prière
au quotidien.
Dès son plus jeune âge,
Karolina a suivi les conseils de son père spirituel au sein de la paroisse du
village, passant son temps libre à faire le catéchisme à ses frères, ses sœurs,
aux enfants des maisons voisines et à aider les personnes âgées et les malades.
C’est au milieu de la
première guerre mondiale qu’un jour, Karolina fut attaquée par un soldat russe
et traînée hors de sa maison jusque dans la forêt de Wal-Ruda. Elle a essayé de
se défendre avec force et a été tuée pour cela. Dans la forêt où ses restes ont
été retrouvés, ses concitoyens ont voulu ériger une grande croix de bois et
plus tard la communauté, profondément ébranlée par cette violence sans
précédent, lui a dédié un monument à côté de la cathédrale.
Comme l’a souligné saint
Jean-Paul II, Karolina Kózka est une figure qui est profondément liée à la foi
et à la terre agricole de Pologne.
Elle est béatifiée par
Jean-Paul II le 10 juin 1987
Prions
1 dizaine du chapelet
(Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).
O mon Jésus
pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au
Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre
miséricorde.
Père Eternel, par le Cœur
Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois
avec tous les Anges et tous les Saints,
le Corps, le Sang, l’Âme,
la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures,
larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que
nous aimons tant,
en union avec les
douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,
les mérites de tous les
Anges et de tous les Saints,
de toutes les saintes
Messes et Communions passées, présentes, futures,
les saints rosaires et
autres prières,
et dans les Plaies de
Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,
pour la conversion des
pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte
Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les
consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et
toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.
Que par la miséricorde de
Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.
SOURCE : https://blog.croix-glorieuse.org/bienheureuse-karolina-kozka
Also
known as
Caroline Kózkówny
Karolina Kózka
Karolina Kozkowna
Karolina Kózkówny
the Maria Goretti of
Poland
Profile
Fourth of eleven
children
born to the farm
family of Jan and Maria Borzechka Kózka. Catechist.
A teenaged
virgin,
she refused the advances of a Russian
soldier.
He kidnapped
her, dragged her into the forest, and murdered
her during an attempted rape.
Martyr
of purity.
Born
2 August
1898
at Wal-Ruda, Poland
murdered during a rape
attempt by a Russian
soldier
on 18
November 1914
in the forests around Wal-Ruda, Poland
her body was found on 4 December
1914
30 June
1986
at Tarnów, Poland
by Pope
John
Paul II (decree of martyrdom
10 June
1987
at Tarnów, Poland
by Pope
John
Paul II
Additional
Information
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001
edición
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
Martirologio Romano, 2005
edition
MLA
Citation
‘Blessed Karoliny
Kózkówny‘. CatholicSaints.Info. 1 July 2023. Web. 7 October 2026.
<http://catholicsaints.info/blessed-karoliny-kozkowny/>
SOURCE : http://catholicsaints.info/blessed-karoliny-kozkowny/
Karolina
Kózka relic in San Bartolomeo all'Isola
Bl. Karolina Kozka
Feastday: November 18
Birth: 1898
Death: 1914
Beatified: Pope John Paul II
Blessed Karolina Kózka
was a young Polish laywoman who was killed in 1914 while resisting a soldier’s
attack. The Church recognizes her as a virgin and martyr. Pope John Paul II
beatified her on June 10, 1987. Her memorial is November 18.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=7348
KOZKA, KAROLINA, BL.
Virgin martyr for purity, lay woman; b. Aug. 2, 1898, Wal-Ruda, Poland; d. there Nov. 18, 1914. The fourth of the eleven children of the farmers Jan Kozka and Maria Borzecka, vivacious Karolina developed an intense prayer life at an early age. She was dragged into the woods and killed by one of the occupying Russian soldiers after she rejected his advances. When her body was found nearly three weeks later, it was interred in the churchyard at Zabawa (Dec. 6, 1914). Her relics were translated in November 1917 and a cross erected at the execution site. Pope John Paul II beatified her at Tarnów, Poland, June 10, 1987.
Bibliography: Acta
Apostolicae Sedis (1987) 739. L'Osservatore Romano, Eng. ed. 29 (1987) 3–5.
[K. I. Rabenstein]
New Catholic Encyclopedia
SOURCE : https://www.encyclopedia.com/religion/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/kozka-karolina-bl
KAROLINA KÓZKÓWNA
Also known as Maria Goretti of Poland; Caroline Kozka
Memorial : 18 November
Profile : Fourth of eleven children born to the farm family of Jan and Maria Borzechka
Kózka. Catechism teacher. A teenaged virgin, she refused the advances of a
Russian soldier. He kidnapped her, dragged her into the forest, and murdered
her during an attempted rape. Martyr of purity.
Born: 2 August 1898 at Wal-Ruda, Poland
Died : murdered during a rape attempt by a Russian soldier on 18 November 1914 in the
forests around Wal-Ruda, Poland; her body was found on 4 December 1914; buried
at Zabawa, Poland
Beatified : 10 June 1987 at Tarnów, Poland by Pope John Paul II
Canonized : pending
Oh Saint Maria Goretti who, strengthened by God's grace, did not hesitate even
at the age of twelve to shed your blood and sacrifice life itself to defend
your virginal purity, look graciously on the unhappy human race which has
strayed far from the path of eternal salvation. Teach us all, and especially
youth, with what courage and promptitude we should flee for the love of Jesus
anything that could offend Him or stain our souls with sin. Obtain for us from
our Lord victory in temptation, comfort in the sorrows of life, and the grace
which we earnestly beg of thee (here insert intention), and may we one day
enjoy with thee the imperishable glory of Heaven. Amen.
And you know I always have to say something ;)
I was raped as a teen...so I feel a special bond with this girl. I pray she is
canonized...who knows, perhaps the miracle it takes will happen to someone I
know or myself.
SOURCE : https://thecatholicpath.blogspot.com/2006/11/karolina-kzkwna.html
Holy
Trinity Church, Zabawa, resting place of Karolina Kózka
Kościół
parafialny p.w. Trójcy Przenajświętszej w Zabawie koło Radłowa. Sanktuarium
Błogosławionej Karoliny Kózkówny.
Blessed Carolina Kózka
(1898 - 1914)
Carolina Kozka life's
story
The Blessed Karolina
Kozka was born on August 2, 1898, in Poland, the Diocese of Tarnow, in the
village of Wal-Ruda which then was a part of the parish of Radlow and has been included
into the parish of Zabawa since 1913 - the date of its formation.
She was the fourth youngest of eleven children of a poor rural family. From
1904 till 1912 Karolina was attending the classes in the local school.
In the Kozka home, a
spirit of love of God and that of duty to neighbourhood prevailed, as well as
an atmosphere of devoutness, hard work and quiet reserve in which the young
Karolina was raised. The lively faith of her family home expressed itself in
common prayers, especially in the evenings and before meals, daily saying and
singing the little office of the Blessed Virgin Mary, participation at Sunday
Masses, and often on weekdays as well, and attendance at the Sacraments.
The apostolic spirit was
a distinguishing trait of the Kozka family. Often Karolina brought together
neighbours and relatives, especially children, under the pear tree on the field
near her home for reading the Scripture in common, as well as the lives of the
Saints and other catholic literature. During the Lent they sang the Passion of
the Lord, and at Christmastime, the various songs and carols of the Season. It
was with reason therefore that the other villagers called the Kozka home
"the little church".
The religious atmosphere
of the house was certainly a help to Karolina as she developed in the love of
God. From her girlhood on, she loved to pray. Often during the day she quietly
whispered the words, "Hail Mary!" as she herself said, because they
made her "feel a great joy in the heart". She never ceased praying
the rosary that she had received from her mother. Her private prayers lasted
long in the night, and even interfered with her deserved rest. With joy she
would go to the parish church which was quite remote in order to go to Sunday
Mass, but also on weekdays as well. She participated frequently in the
Sacraments. She was developing her apostolic zeal.
In addition to the
prayers, she loved her work that she sought to perform as best as she could.
She was sensitive to the needs of help of her neighbours and waited on the
elderly and the sick people. She catechised her youngest brothers and sisters
and the children of the area. One of her companions who had lost her own mother
gave this splendid testimony of the Blessed Karolina when saying, "She was
more than a mother to me".
Painting
of Karolina Kózka, circa 2008
Beata Carolina Kozka Vergine
e martire
Wal-Ruda, Polonia, 2
agosto 1898 - 18 novembre 1914
Nacque il 2 agosto 1898 a
Wal-Ruda (Tarnów, Polonia), in una famiglia contadina povera. Da giovane fu
accompagnata dal padre spirituale Ladislao Mendrala, il quale la inserì nella
vita attiva della parrocchia del villaggio. Fu catechista per i fratelli e per
i ragazzi delle case vicine. Si dedicò anche all'assistenza di anziani e
ammalati. Nel maggio 1914 ricevette la cresima e sei mesi dopo, il 18 novembre
1914, durante la prima guerra mondiale, che sul fronte orientale vedeva la
Russia invadere la Prussia e la Polonia con fasi alterne, Carolina venne
aggredita da un soldato russo e trascinata nella foresta di Wal-Ruda con la
forza. La giovane si oppose alla violenza sessuale e per questo fu uccisa:
aveva 16 anni. Il suo corpo fu ritrovato solo sedici giorni dopo, il 4 dicembre
e sepolto nel cimitero della parrocchia. Il suo martirio suscitò molto scalpore
fra gli abitanti di tutta la regione e il 18 giugno 1916, vicino alla chiesa di
Zabawa, fu benedetto un monumento a suo ricordo. Nel luogo del delitto nel
bosco, fu collocata invece una croce. È stata beatificata da papa Giovanni
Paolo II il 10 giugno 1987 a Tarnów in Polonia.(Avvenire)
Emblema: Palma
Martirologio
Romano: Nel villaggio di Wal-Ruda in Polonia, beata Carolina Kózka,
vergine e martire, che, durante la guerra, morì per Cristo ancora adolescente
trafitta con la spada per aver voluto difendere da un soldato la sua castità.
Carolina Kózka nacque il
2 agosto 1898 a Wal-Ruda, nella diocesi di Tarnów, Polonia, quarta figlia dei
coniugi Johann Kózka e Maria Borzęcka, che ebbero undici figli. Nel battesimo,
il 7 agosto, le venne imposto il nome di Carolina. I genitori erano contadini e
molto religiosi. Entrambi erano iscritti alle associazioni dell'apostolato
della preghiera e del rosario vivente. In questo clima di preghiera comune,
specialmente la sera, Carolina fu educata ad una vita di fede e di valori
religiosi. Un influsso, non meno rilevante, nella formazione cristiana di
Carolina l'esercitò la famiglia di Franziskus Borzęcki, fratello della madre,
animatore della vita religiosa e culturale del villaggio. Carolina prestava il
suo aiuto sia nel mantenimento della biblioteca che nelle riunioni, alle quali
partecipavano gli abitanti del villaggio.
Dall'età di sei anni
Carolina iniziò a frequentare la scuola elementare in Wal-Ruda che terminò con
grande successo dopo sei anni. In questo periodo (1905-1912) Carolina
frequentava con i genitori la chiesa parrocchiale in Radlow, distante dal suo
paese circa sette chilometri e mezzo, ove ricevette anche la Prima Comunione.
Nel 1911 Carolina intraprese un nuovo corso scolastico. I genitori la
iscrissero al cosiddetto corso complementare. Carolina confermò il livello di
diligenza e d'impegno già manifestato nelle elementari. Il corso si protrasse
fino al 1913.
Intanto, nel 1912, venne
eretta la nuova parrocchia in Zabawa, distante da Wal-Ruda soltanto quattro km,
e così Carolina pote frequentare questa parrocchia impegnandosi a cooperare col
parroco don Vladislao Mendrala, un sacerdote dinamico e aperto alle esigenze
dei suoi parrocchiani. Don Mendrala comprese ben presto che Carolina era una
ragazza diversa dalle sue coetanee, diversa per la profonda pietà, per la
dedizione al sacrificio, per la tensione spirituale e per lo spirito di
collaborazione. Con queste doti Carolina divenne per il parroco sempre di più
il braccio destro nell'organizzazione della nuova parrocchia. La parrocchia
era ormai, dopo la famiglia, il luogo ove trascorreva più tempo.
Il 18 maggio 1914
Carolina ricevette la cresima nella parrocchia di Zabawa e con questa grazia
si aprì per lei un nuovo capitolo di vita. Al centro della sua vita spirituale
stava Gesù eucaristico, per il quale nutriva un culto particolare. Contemplava
però Cristo anche nei suoi misteri di passione e di morte, meditando spesso la
Via crucis. La devozione al cuore di Gesù, a quel tempo vivamente raccomandata,
Carolina la coltivava facendo la comunione riparatrice nei primi venerdi del
mese. Con Gesù amava la Madonna, recitando ogni giorno il rosario, mentre
durante il lavoro ripeteva sotto voce l'Ave Maria per implorare la sua
protezione. Alla Madonna dedicava due mesi: quello di maggio e quello di
ottobre, durante i quali partecipava sempre alle funzioni.
In famiglia assunse il
ruolo di catechista per i fratelli e le sorelle più giovani, e anche per i
ragazzi delle case vicine. In casa aiutava i genitori nel lavoro del campo,
che era di loro proprietà. Non mancava di prestare lo stesso servizio ai
parenti e conoscenti, perché per lei lavorare era una gioia e un'espressione
d'amore e di fede.
Carolina aveva sentito
tante volte ripetere il comandamento di Gesù di amare i fratelli, soprattutto i
bisognosi, come egli stesso ci ha amati. Per questo, senza risparmiarsi, si
prodigava nel fare visita agli anziani, ai poveri, ai malati. Dalla sua persona
emanava una stima, una benevolenza e un'amicizia sincera. Una della coetanee
che aveva perso la madre disse di lei: « Era per me più che una madre ».
Come i suoi genitori,
anche Carolina fece parte di diversi gruppi di apostolato come il rosario
vivente, l'apostolato della preghiera e l'associazione degli astinenti,
assumendo in essi la funzione di guida. Esortava i pigri a partecipare più
attivamente alle celebrazioni liturgiche e al catechismo. Il suo motto era la
glorificazione di Dio. Nella biblioteca dello zio Borzęcki sceglieva per la
sua lettura la Sacra Scrittura e le agiografie di santi per intensificare la
sua formazione spirituale.
All'età di diciassette
anni, Carolina che nel suo aspetto esteriore appariva ormai una ragazza
prestante e volitiva, suscitò l'interesse dei soldati dell'esercito russo che
occupava in quel tempo militarmente la zona. Esattamente otto mesi dopo aver
ricevuto il sacramento della cresima e dopo essersi confessata il 13 novembre
e accostata alla comunione il 15 novembre, il 18 novembre 1914, durante la Prima
Guerra Mondiale, alle ore 9 circa, un soldato penetrò nella sua casa, la
prelevò con forza, davanti al padre terrorizzato, la condusse fuori con
evidenti intenzioni.
Con la minaccia dell'arma
in dotazione il soldato costrinse Carolina a seguirlo nel bosco vicino. Essa
si opponeva con tutte le forze, ma il militare era più forte e la trascinò
nell'interno del bosco. Carolina, temendo il pericolo, fuggì dalle mani del
soldato correndo per 800 metri, ma il militare la raggiunse.
Quello che accadde poi in
quel tragico momento fu tramandato da due ragazzi del villaggio, che erano
andati nel bosco a nascondere i loro cavalli per timore che fossero prelevati
dall'esercito russo. Uno di loro, Franziskus Zaleśny, ha testimoniato:
« Ero nel bosco con il
mio collega Franziskus Broda. Lì abbiamo legato i nostri cavalli, nascondendoli
alle truppe. Avremmo voluto sorvegliarli, ma per timore dei soldati abbiamo
deciso di tornare a casa. Perciò, lasciati i cavalli nel bosco, siamo corsi
verso casa passando per la strada più lunga, e non so veramente perché abbiamo
scelto quella via. Ad un certo momento abbiamo visto un soldato che spingeva
davanti a se qualcuno che gli faceva resistenza. A causa del buio della foresta
e data la distanza, non abbiamo potuto riconoscere la persona. Abbiamo però
potuto scorgere che quella persona ogni due tre passi si girava, come se
volesse tornare indietro. Invano. II sodato la spingeva continuamente in
avanti. Il soldato riuscì a spingere la ragazza per un'ottantina di metri. Sul
braccio sinistro aveva una carabina mentre con la destra teneva afferrata la
ragazza e la trascinava con forza. Finalmente l'epilogo tragico e brutale. Il
soldato prese la sciabola e uccise la ragazza ».
I due testimoni che il 18
novembre, alle ore 21,15-21,30, non riconobbero chi fosse la vittima lo
seppero più tardi con tutti gli abitanti del villaggio. Passarono sedici giorni
prima che, il 4 dicembre 1914, il corpo di Carolina venisse rinvenuto nella
selva da Franziskus Szwiec, che vi era andato per raccogliere legna, e fosse
trasportato nella casa paterna. Persone competenti effettuarono sul cadavere
un esame autoptico, che dimostrò che Carolina morì alle ore 21,30-21,45 circa,
in pochi minuti per gravissima emorragia, prodotta da una ferita alla carotide
infertale, insieme ad altre, senza che abbia perso la verginità.
Un teste ha così deposto
al processo: « Abbiamo visto la salma assiderata di Carolina Kózka distesa nel
bosco; il braccio destro era appoggiato con il gomito sulla terra e il palmo
della mano chiuso era rivolto verso l'alto; la mano sinistra invece era stesa
sulla terra, con un fazzoletto da testa ».
L'autopsia ed altri
accertamenti stabilirono inoltre che il corpo di Carolina subì molte
vessazioni e ferite, ma che la sua verginità non fu violata. Le ferite gravi
furono sei: la prima dietro la testa, mentre fuggiva inseguita; la seconda dal
gomito fino al polso; la terza nella mano sinistra; la quarta nella gamba
sinistra sotto il ginocchio; la quinta, dal collo verso sinistra; la sesta,
mortale, alla gola, da sotto il mento alla resezione della carotide.
Carolina cadde vittima
della ferocia, difendendo fino al sangue la sua verginità. Per questo la sua
venerazione iniziò subito dopo il rinvenimento del suo cadavere e al funerale
il 6 dicembre nel cimitero della parrocchia – nonostante il regime di guerra –
parteciparono circa tremila persone. Il 18 giugno 1916 fu benedetto, vicino
alla chiesa di Zabawa, un monumento a ricordo di Carolina, mentre sul luogo
del martirio nel bosco fu eretta una croce di quercia.
Il 18 novembre 1917 la
salma di Carolina fu trasferita solennemente dal cimitero alla tomba costruita
vicino alla chiesa parrocchiale di Zabawa, venerata da suoi concittadini come «
stella del popolo ».
Il 10 giugno 1987
Carolina Kózka è stata beatificata da Papa Giovanni Paolo II.
Autore: Andreas
Resch
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/90958
Sculpture
de la Bienheureuse Karolina Kózka, église Saint Joseph, Muszyna, Pologne
OMELIA DI GIOVANNI PAOLO
II
Tarnów - Mercoledì, 10
giugno 1987
1. “Beati voi . . .” (Mt
5, 11).
Abbiamo ascoltato le
parole di Cristo dal discorso della montagna. Ancora una volta il Maestro ci ha
parlato con il linguaggio delle otto beatitudini: con il linguaggio della buona
novella.
Beati voi . . .
In queste parole leggiamo
il passato ed il futuro. Prima il passato. La Chiesa di Tarnów; che nello
scorso anno ringraziava Dio per i duecento anni del suo servizio in questa
terra sulla Vistola ed ai piedi dei Carpazi, legge nel messaggio delle otto
beatitudini tutto il suo passato ultramillenario in questa terra.
Questo messaggio
risuonava qui da oltre mille anni, cadendo sul terreno delle anime umane come
il grano che gli stessi uomini gettavano allo stesso tempo sugli appezzamenti
di questa terra. A volte - terra fertile, che produce il centuplo, a volte -
terra difficile, sassosa, come in montagna, dove non è così facile avere un
raccolto fertile ed abbondante.
Sono lieto di poter
essere oggi con voi, per prolungare la forte eco ancor sempre risonante del
vostro giubileo. So che esso si è fatto sentire con un inno ardente di
gratitudine - nel tuo cuore, Vescovo e pastore della Chiesa di Tarnów, nel
cuore dei tuoi fratelli, Vescovi e sacerdoti, nel cuore delle famiglie
religiose maschili e femminili, nel cuore di tutti coloro che in questa terra
sono “il Popolo di Dio” e “il sacerdozio regale” (cf. 1 Pt 2, 9).
2. Sono lieto di poter
essere oggi con voi. Questa terra da anni mi era cara. Fissavo con ammirazione
gli incanti del suo paesaggio, attraverso le catene montuose e le valli lungo i
ruscelli. Ricevevo tanta ospitalità. E mi era cara questa Chiesa.
Anche se oggi vengo da
voi come pellegrino dalla sede di san Pietro a Roma, per anni sono stato un
vicino. Ed ho sperimentato un buon cordiale vicinato.
Il Vangelo . . . il
messaggio delle otto beatitudini . . . non è esso sin dall’inizio inscritto
nella storia della vostra Chiesa? Non annunziavano questo messaggio salvifico
già quei primi santi eremiti sul Dunajec, e poi sul Vago slovacco - Swierad e
Benedetto - alla soglia stessa della nostra storia?
E dopo: Stanislao di
Szczepanow, Vescovo, martire sulla sede di Cracovia, con cui è legato il
patrimonio comune di tutti i Polacchi.
E più tardi ancora:
Kinga, principessa, madre della stirpe e monaca nel convento delle figlie di
santa Chiara a Nowy Sacz.
3. Il messaggio delle
otto beatitudini, la semina del Vangelo di Dio, cammina attraverso i secoli.
Durante il Giubileo avete ricordato scrupolosamente tutte le persone, tutti i
luoghi ed i tempi, mediante i quali spirava nella vostra storia comune lo
stesso spirito di verità che si è manifestato agli apostoli il giorno di
Pentecoste sotto forma di lingue di fuoco.
Ed ecco, durante i nostri
tempi, in questo secolo, ancora una lingua di fuoco dello Spirito di verità,
del Paraclito, si è soffermata sopra una semplice ragazza contadina: “. . . Dio
ha scelto . . . ciò che è debole per confondere i forti, per confondere i
sapienti” (cf. 1 Cor 1, 27).
I Santi, non sono essi
per . . . confondere? Sì. Possono essere anche per questo. A volte è necessaria
una tale salvifica confusione per vedere l’uomo in tutta verità. È necessario,
per scoprire: o riscoprire la giusta gerarchia dei valori. È necessario a noi
tutti, vecchi e giovani. Anche se questa giovane figlia della Chiesa di Tarnów;
che da oggi chiameremo beata, parla con la sua vita e la sua morte prima di
tutto ai giovani.
Ai ragazzi, alle ragazze.
Agli uomini e alle donne. Parla della grande dignità della donna: della dignità
della persona umana. Della dignità del corpo, anche se in questo mondo è
soggetto alla morte e corruttibile così come anche il suo giovane corpo è stato
sottoposto alla morte dall’assassino, ma questo corpo umano porta in sé il
segno dell’immortalità che l’uomo deve raggiungere in Dio eterno e vivo
mediante Cristo.
Così dunque: i santi sono
per testimoniare la grande dignità dell’uomo. Testimoniare Cristo crocifisso e
risorto “per noi e per la nostra salvezza”, vuol dire testimoniare allo stesso
tempo la dignità che l’uomo ha davanti a Dio. Testimoniare la vocazione che
l’uomo ha in Cristo.
4. Carolina Kózka era
consapevole di questa dignità.
Consapevole di questa
vocazione. Viveva in questa consapevolezza e maturava in essa. Con la stessa
coscienza infine ha dato la sua giovane vita, quando bisognava darla, per
difendere la sua dignità di donna. Per difendere la dignità di una ragazza
polacca, contadina. “Beati i puri di cuore perché vedranno Dio” (cf. Mt 5, 8.).
Ecco così il messaggio
delle otto beatitudini si inscrive con nuovi caratteri nella storia della Chiesa
di Tarnów, nella storia di questo popolo, che da generazioni -
indipendentemente da storici torti ed umiliazioni - ha conservato in sé la
consapevolezza di essere il santo Popolo di Dio, il popolo redento a prezzo del
sangue di Cristo, il sacerdozio regale.
Là tra i boschi
pianeggianti, vicino al paese Wal-Ruda, sembra perdurare questa vostra
compaesana, figlia del popolo, “stella del popolo” - e testimoniare
l’indistruttibile appartenenza dell’uomo a Dio stesso. “L’uomo è di Cristo - e
Cristo è di Dio” (cf. 1 Cor 3, 23).
5. La liturgia
dell’odierna beatificazione, e specialmente il salmo responsoriale, ci permette
in un certo senso di leggere i singoli momenti di questa testimonianza. Di
questo martirio.
Non è lei, Carolina, a
dire così? “Proteggimi o Dio: in te mi rifugio. Ho detto a Dio: “Sei tu il mio
Signore”” (Sal 16, 1-2).
Non è lei ad esprimersi
tramite le parole del salmista? Al momento della terribile minaccia da parte di
un altro uomo fornito di mezzi di prepotenza . . . si ripara presso Dio. E il
grido: “Sei tu il mio Signore” significa: non prevarrà su di me la sporca
prepotenza, perché tu sei la fonte della mia forza - nelle debolezze. Tu, unico
Signore della mia anima e del mio corpo: mio creatore e redentore della mia
vita e della mia morte. Tu, Dio del mio cuore, dal quale non si separa la mia
memoria e la mia coscienza.
“Io pongo sempre innanzi
a me il Signore, / sta alla mia destra, non posso vacillare. / . . .anche
di notte il mio cuore mi istruisce” (Sal 16, 8.7).
Così il salmista. E così
Carolina al momento della prova mortale della fede, della purezza e della
fortezza.
Camminiamo quasi sulle
orme della fuga di questa ragazza che tenta di resistere all’aggressore armato,
che cerca i sentieri per i quali potrebbe salvare la vita e la dignità in mezzo
al bosco vicino al suo paese natale. “Tu mi indichi il sentiero della vita”
(cf. Sal 16, 11).
Il sentiero della vita.
Su quel sentiero della fuga le è stato inflitto l’ultimo colpo mortale.
Carolina non ha salvato la vita temporale. Ha trovato la morte. Ha dato questa
vita, per ottenere la vita: con Cristo in Dio.
6. In Cristo infatti,
insieme al sacramento del battesimo, che lei ricevette nella chiesa
parrocchiale a Radlow, è iniziata la sua vita nuova.
Ed ecco, cadendo per mano
dell’aggressore, Carolina rende l’ultima testimonianza su questa terra, a
quella vita che è in lei. La morte corporale non la distrugge. La morte
significa un nuovo inizio di questa vita, che è da Dio, che diventa la nostra
parte per mezzo di Cristo, per opera della sua morte e risurrezione.
Carolina dunque perisce.
Il suo giovane corpo rimane tra il sottobosco. E la morte di un innocente sin
d’ora, sembra annunciare con una forza particolare la verità espressa dal
salmista:
“II Signore è la mia
parte dell’eredità, / Il Signore è il mio destino. / Nelle sue mani è la mia
vita” (cf. Sal 16, 5).
Sì. Carolina abbandonata
nel bosco di Ruda è al sicuro, è nelle mani di Dio che è il Dio della vita.
E la martire esclama
insieme al salmista: “Benedico il Signore”.
Figlia di genitori
semplici, figlia della terra sulla Vistola, “stella” del tuo popolo, oggi la
Chiesa si unisce in questo alto grido della tua anima - e ti chiama: beata!
Cristo è diventato tua
“Sapienza, giustizia, santificazione, redenzione” (1 Cor 1, 30).
È diventato tua forza.
Ringraziamo Cristo per la potenza che ha manifestato nella tua casta vita e
nella tua morte per martirio.
7. “Considerate infatti
la vostra vocazione, fratelli!” (1 Cor 1, 26).
Così scrive l’apostolo
Paolo ai Corinzi, e io ripeto oggi a voi, qui riuniti, queste sue parole.
Siete giunti da diverse
parti di questa vasta diocesi, che ha il suo centro nella storica città di
Tarnów.
Vi trovate insieme a me
di fronte all’eloquenza della vita di questa giovane, Carolina Kózka, e di
questa morte per martirio. Considerate cari fratelli e sorelle, la vostra
vocazione.
Voi, cari fratelli e
sorelle, a cui parlo: operai, artigiani, rappresentati qui dalle corporazioni
artigiane. Voi, ex prigionieri di Auschwitz - da qui, dalla prigione di Tarnów,
partì il primo trasporto per il campo di Auschwitz.
Voi, rappresentanti di Skalne Podhale, associati nel circolo dei suoi amici.
Voi, combattenti, specialmente da Szczawa. Gioventù delle “Oasi” e membri del
Movimento “Luce-Vita”.
Le scouts e gli scouts.
Fratelli pellegrini dall’Ungheria (da Paks). Fratelli slovacchi e cechi,
fratelli venuti dalla Moravia. Connazionali dall’America che in questo
importante momento vi siete presentati nella terra della vostra origine, il
vecchio paese.
Pellegrini dall’arcidiocesi di Cracovia e dalle diocesi di Kielce e di
Sandomierz-Radom, di Przemysl e dell’arcidiocesi di Lubaczow. Tutti, da
qualunque parte veniate. Tutti voi che siete qui presenti. Considerate la
vostra vocazione.
8. In modo speciale
desidero rivolgermi nel giorno della beatificazione di questa figlia della
campagna polacca, dell’inizio del nostro secolo, a coloro la cui vocazione di
vita - anche oggi, verso il termine di questo secolo, è la vita rurale e il
lavoro della terra.
Agli agricoltori polacchi
presenti qui mediante le loro delegazioni da tutto il paese. Come è
significativo il fatto, che nell’insegnamento sul regno di Dio, Cristo si è
servito dell’analogia e delle immagini attinte dalla vita della natura e dalla
cultura agricola che da essa scaturisce - mediante l’operato dell’uomo. E anche
in questo modo ha dimostrato come la creazione e la redenzione crescono dalla
stessa fonte: dal creativo e redentivo amore di Dio. Come ciò, che è stato
contenuto nella creazione, raggiunge - nonostante il peccato dell’uomo - la sua
pienezza nella redenzione.
“Io sono la vera vite e
il Padre mio è il vignaiolo” - l’agricoltore, dicevano le antiche traduzioni
(Gv 15, 1). “Voi siete i tralci” (cf. Gv 15, 5).
Il regno di Dio è come un
uomo che getta il seme nella terra” (Mc 4, 26).
La stessa morte e
risurrezione di Cristo, ed anche la vita interiore dell’uomo, da esse
condizionate e formate, trovano la loro convincente illustrazione nel mondo
della natura, nella vostra esperienza quotidiana.
“. . . se il chicco di
grano caduto in terra non muore, rimane solo; se invece muore, produce molto
frutto” (Gv 12, 24).
In questo modo la terra e
colui che la coltiva, il suo lavoro, diventano una particolare immagine di Dio
e la chiave per comprendere il suo regno. E questo è anche una conferma,
indiretta, ma estremamente profonda, della dignità del lavoro della terra.
Pensiamo che per comprendere il Vangelo, per comprendere che cosa è il regno di
Dio e la vita eterna, chi è lo stesso Cristo, bisogna conoscere l’agricoltura e
la cura degli animali di campagna. Bisogna sapere che cosa è l’ovile e il
pastore.
Che cosa è il seme e la
terra coltivabile. Chi è il seminatore, quale è il ruolo della terra fertile,
del vento e della pioggia. Questo da parte del linguaggio e delle immagini, da
parte della comprensione della Rivelazione. Ma l’agricoltura è infatti il pane.
Questo pane di cui vive l’uomo. Non di solo pane vive l’uomo, però l’uomo per
vivere deve avere il pane. Perciò ci sta così a cuore che questo pane non
manchi a nessuno sul nostro globo terrestre, che esso non manchi nella nostra
patria.
Questo è lo stesso pane,
che Cristo “la vigilia della sua passione . . . prese . . . nelle sue mani
sante e venerabili, e alzando gli occhi al cielo a te, Dio Padre suo
onnipotente, rese grazie con la preghiera di benedizione, lo spezzò, lo diede
ai suoi discepoli e disse: Prendete e mangiatene tutti: questo è il mio corpo
offerto in sacrificio per voi”.
L’uomo ha dunque bisogno
del pane. Sia di quello che è “frutto della terra e del lavoro dell’uomo”, sia
di quello “che discende dal cielo e dà la vita al mondo” (Gv 6, 33).
9. Come ospite e
partecipante del Secondo Congresso Eucaristico Nazionale in Polonia, vengo a
pregare a Tarnów insieme ai miei connazionali: “dacci oggi il nostro pane
quotidiano”. Non vengo come un esperto dell’agricoltura e non porto delle
soluzioni. Desidero in un certo senso trovarmi sulle orme della pastorale del
mondo rurale polacco, dell’agricoltore polacco. Condividere le vostre
preoccupazioni ed inquietudini. Ricordare e confermare il rapporto della Chiesa
verso di voi. In tutto il mondo tutti sono concordi che la mancanza di pane è
uno scandalo. Nella nostra terra tutti sono concordi che non dovrebbe e non può
mancare il pane in essa.
Allo stesso tempo si sa
che il mondo rurale polacco d’oggi, in conseguenza delle drammatiche esperienze
che sono divenute la sua parte, sta vivendo una complessa crisi: la crisi
economica e morale.
Quanto sarebbe facile
elencare gli errori commessi nel passato e quelli che sempre perdurano e testimoniano
la sottovalutazione della agricoltura, che è diventata terreno di esperimenti
non ponderati, di mancanza di fiducia e persino di discriminazione. E i
coltivatori sono infatti non solamente quelli che nutrono, ma anche coloro che
costituiscono un elemento di stabilità e di permanenza.
Come non citare qui, a
Tarnów, il grande leader del popolo polacco e l’uomo di Stato, agricoltore,
Wincenty Witos, figlio di questa terra. Egli scriveva tra l’altro: “Chi deve
costituire la forza dello Stato e un rifugio infallibile? Per me la risposta si
imponeva da sola: i contadini polacchi, consapevoli, indipendenti, soddisfatti,
perché quelli sono pronti a dare la salute e la vita per ogni zolla di terra
patria, e che cosa dire in difesa dell’integrità della patria. Bisogna però,
non solo cercare di basare il futuro su questi contadini, ma conquistare ad
ogni prezzo la loro fedeltà ed il loro attaccamento allo Stato, e quando lo si
conquisterà, mantenerlo e consolidarlo per sempre” (W. Witos, Moje wspomnienia,
vol. I, Parigi 1964, p. 35).
Le parole citate di Witos
tracciano la via non solo agli agricoltori polacchi, ma anche a tutti coloro
che sono responsabili dell’organizzazione della vita socio-economica della
campagna polacca.
Anche in questo spirito,
conforme alla tradizione polacca, sono stati negli ultimi tempi, stretti i
patti di Rzeszow-Ustrzyki nella questione dell’agricoltura (del 18 e del 20
febbraio 1981), nei quali i coltivatori hanno tentato di trovare insieme alle
autorità la soluzione a vari, dolorosi problemi. Sembra che nei tempi attuali
questi patti non solo non dovrebbero passare sotto silenzio, ma dovrebbero
trovare la loro piena realizzazione. Che l’agricoltura polacca esca dalla
multiforme minaccia e cessi di essere condannata solo alla lotta per la
sopravvivenza. Che essa sperimenti il molteplice aiuto da parte dello Stato.
Molte deformazioni della
vita rurale trovano la loro fonte nel secondario status dell’agricoltore, come
lavoratore e come cittadino. Perciò anche il modello dell’agricoltore, oppure
del contadino-operaio che lavora con poco risultato e al di sopra delle proprie
forze, dovrebbe essere sostituito dal modello di un produttore redditizio e
indipendente, consapevole e capace di far uso, non meno degli altri, dei beni
della cultura e capace di moltiplicarla. “Elevare le ispirazioni popolari ad
una potenza che penetri e comprenda l’umanità intera, elevare ciò che è
popolare all’umanità - scrive Norwid - mediante lo sviluppo interiore della
maturità . . .” (C.K. Norwid, Promethidion, Epilogo). Bisogna ammettere che la
Polonia meridionale è sempre una fonte viva di cultura. Qui lavorano centinaia
di “artisti popolari”.
Desidero incoraggiare
loro e tutti gli altri e volgere l’attenzione nel loro lavoro sui legami tra la
cultura spirituale e la religione. Sulla profondità di questa vocazione pensava
il poeta-vaticinatore, mentre scriveva che l’agricoltore “con una mano cerca
per noi il pane, con l’altra trae dal cielo una sorgente di freschi pensieri”
(C. K. Norwid, Pismo, vv. 21-22).
he vada in questa
direzione e si sviluppi la pastorale degli agricoltori, formando i partecipanti
delle comunità pastorali agricole ed elaborando forme sempre più profonde di
vita interiore, che mostreranno la fatica della vita agricola come
realizzazione della volontà di Dio, del quotidiano dovere dell’uomo.
10. “Considerate infatti
la vostra vocazione, fratelli”.
Nel contesto del giubileo
che sta vivendo la Chiesa di Tarnów, mi è dato oggi di celebrare questo
servizio salvifico della parola di Dio e dell’Eucaristia.
Tramite la figura di
Carolina, beata figlia di questa Chiesa, considerate, fratelli e sorelle la
vostra vocazione attraverso tutte le generazioni che la divina Provvidenza ha
legato con la vostra terra sulla Vistola, ai piedi dei Carpazi, pianeggiante,
collinosa e montuosa . . . con questa bella terra.
Con questa terra
difficile. Questa terra ha accolto in sé il messaggio evangelico delle otto
beatitudini come la luce del destino divino dell’uomo. Come luce di
quell’eredità, che è la nostra parte in Gesù Cristo.
“Beati i poveri in
spirito . . . beati quelli che hanno fame e sete della giustizia . . . beati i
misericordiosi . . . i puri di cuore . . . gli operatori di pace . . . i
perseguitati per causa della giustizia, perché: troveranno misericordia . . .
vedranno Dio . . . saranno chiamati figli di Dio . . . di essi è il regno dei
cieli” (cf. Mt 5, 3-10).
“Stirpe regale dei Piast”
(M. Konopnicka, Rota): figli e figlie di questa stirpe, qui dalla Vistola ai
Carpazi, perseverate in questa eredità!
A voi appartiene il regno
dei cieli!
Perseverate come
perseveravano le altre generazioni! Come i santi eremiti sul Dunajec, come il
Vescovo Stanislao, che “vive sotto la spada”, come Carolina, che nel nostro
secolo ha reso testimonianza a Cristo: una testimonianza di vita mediante la
morte.
Perseverate in questa
sacra eredità.
A voi appartiene . . . il
regno dei cieli. Amen.
Al termine della solenne
Beatificazione il Santo Padre annuncia ai fedeli della città e della diocesi la
nomina ad arcivescovo di Monsignor Ablewicz. Queste le parole del Papa.
Cari fratelli e sorelle!
Tutti i pellegrini di questa diocesi di Tarnow e delle diocesi confinanti,
tutti quanti professano la fede in Cristo, figli e figlie sia della Chiesa
latina sia quanti viventi tra noi sono legati alla Chiesa orientale, tutti gli
agricoltori qui riuniti.
Sono giunto per un
anniversario e anniversario significa rallegrarsi. Il Signore Gesù ha detto:
“Vengo a voi perché la vostra gioia sia piena”. Come servitore di Cristo
desidero che la gioia della Chiesa di Tarnow sia piena e per questo, in
occasione del duecentesimo anniversario dell’esistenza della diocesi, su
richiesta del Cardinale Metropolita di Krakow e a nome di tutto il circondario
ecclesiastico, dopo essermi accordato con i dicasteri responsabili della sede
apostolica, conferisco oggi il titolo di arcivescovo al vostro pastore. Tale
titolo è legato alla sua persona in qualità di vescovo di Tarnow, dopo
venticinque anni di attività pastorale in questa diocesi e inoltre per
sottolineare un particolare servizio alla Chiesa universale, soprattutto nel
campo della missione - numerosi sacerdoti e suore di questa diocesi lavorano
nelle missioni, e il nome della Chiesa di Tarnow è nelle missioni ben
conosciuto - e per riconoscere il servizio che il vostro vescovo, vescovo di
Tarnow, arcivescovo Jerzy Ablewicz ha ripetutamente compiuto nei confronti
della sede apostolica. Gloria a Dio!
Copyright © Dicastero per
la Comunicazione
Cmentarz
parafialny w Zabawie. Miejsce pierwszego grobu bł. Karoliny Kózkówny.
Carolina Kózka
(1898-1914)
Beatificazione:
- 10 giugno 1987
- Papa Giovanni
Paolo II
Memoria Liturgica:
- 18 novembre
Vergine e martire, che,
durante la Prima Guerre Mondiale, morì per Cristo ancora adolescente trafitta
con la spada per aver voluto difendere da un soldato la sua castità
Beati i puri di cuore
perché vedranno Dio (Mt 5, 8)
Karolina Kózka nacque il
2 agosto 1898 a Wal-Ruda (Tarnów, Polonia), in una famiglia contadina povera.
Da giovane fu accompagnata dal padre spirituale Ladislao Mendrala, il quale la
inserì nella vita attiva della parrocchia del villaggio. Fu catechista per i
fratelli e per i ragazzi delle case vicine. Si dedicò anche all'assistenza di
anziani e ammalati.
Nel maggio 1914 ricevette
la cresima e sei mesi dopo, il 18 novembre 1914, durante la prima guerra
mondiale, che sul fronte orientale vedeva la Russia invadere la Prussia e la
Polonia con fasi alterne, Carolina venne aggredita da un soldato russo e
trascinata nella foresta di Wal-Ruda con la forza. La giovane si oppose alla
violenza sessuale e per questo fu uccisa: aveva 16 anni.
Il suo corpo fu ritrovato
solo sedici giorni dopo, il 4 dicembre e sepolto nel cimitero della parrocchia.
Il suo martirio suscitò molto scalpore fra gli abitanti di tutta la regione e
il 18 giugno 1916, vicino alla chiesa di Zabawa, fu benedetto un monumento a
suo ricordo.
Nel luogo del delitto nel
bosco, fu collocata invece una croce.
È stata beatificata da
papa Giovanni Paolo II il 10 giugno 1987 a Tarnów in Polonia.
(fonte: Avvenire)
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/carolina-kozka.html
Tombe
de la bienheureuse Karolina Kózka, Zabawa,
Grób
błogosławionej Karoliny Kózkówny przy sanktuarium w Zabawie, powiat tarnowski.
The
former grave of Karolina Kózka near the Sanctuary of the Blessed Karolina Kózka
in Zabawa, Poland.
Su
tumba original en Zabawa.
VIAGGIO APOSTOLICO IN
POLONIA
OMELIA DI GIOVANNI PAOLO
II
Tarnów - Mercoledì, 10
giugno 1987
Wysłuchaliśmy
Chrystusowych słów Z Kazania na Górze. Jeszcze raz przemówił do nas Mistrz
językiem Ośmiu Błogosławieństw: językiem Dobrej Nowiny.
“Błogosławieni jesteście
. . .” (Matth. 5, 11).
W tych słowach
odczytujemy przeszłość i przyszłość. Naprzód przeszłość. Kościoł tarnowski,
który w roku ubiegłym dziękował Bogu za dwieście lat swej posługi na tej
nadwiślańskiej i podkarpackiej ziemi, odczytuje w orędziu Ośmiu Błogosławieństw
całą swoją z górą tysiącletni¹ przeszłość na tej ziemi.
Od przeszło tysiąca lat
rozbrzmiewało tutaj to orędzie, padając na glebę ludzkich dusz jak ziarno,
które ci sami ludzie rzucali równocześnie w zagony tej ziemi. Czasem ziemi
urodzajnej, która wydaje owoc stokrotny, czasem ziemi trudnej, kamienistej, jak
w górach, gdzie nie tak łatwo o urodzjny i obfity zbiór.
Raduję się, że mogę
dzisiaj być z Wami, aby podjąć donośne wciąż jeszcze echo Waszego jubileuszu.
Wiem, że odezwał się on żarliwym hymnem wdzięczności w Twoim sercu, Biskupie i
Pasterzu Kościoła tarnowskiego, w sercu twoich Braci, Biskupów i Kapłanów, w
sercu rodzin zakonnych męskich i żeńskich, w sercu wszystkich, którzy na tej
ziemi są “ludem Bożym” i “królewskim kapłaństwem” (1 Petr. 2, 9).
2. Raduję się, że mogę
być dzisiaj z Wami. Ta ziemia od lat była mi bliska. Wpatrywałem się z podziwem
w uroki jej krajobrazu, wędrowałem górskimi pasmami i dolinami wzdłuż potoków.
Doznawałem wiele gościnności.
I jest mi bliski ten
Kościoł. A chociaż dzisiaj przybywam do Was jako pielgrzym ze Stolicy świętego
Piotra w Rzymie, to przez lata byłem tu sąsiadem. I doznawałem dobrego,
serdecznego sąsiedztwa.
Ewangelia, orędzie Ośmiu
Błogosławieństw, czyż nie jest ono od początku wpisane w dzieje Waszego
Kościoła? Czyż nie głosili tego zbawczego orędzia już ci pierwsi święci
pustelnicy znad Dunajca, a potem znad słowackiego Wagu - Świerad i Benedykt - u
samego początku naszych dziejów?
A potem Stanisław ze
Szczepanowa, biskup - męczennik na stolicy krakowskiej, z którym wiąże się
wspólne dziedzictwo wszystkich Polaków.
A potem jeszcze Kinga, księżna,
matka narodu i mniszka w starosądeckim klasztorze świętej Klary.
3. Orędzie Ośmiu
Błogosławieństw, siejba Bożej Ewangelii, idzie przez stulecia. W czasie
jubileuszu przypomnieliście skrupulatnie wszystkie osoby, miejsca i czasy,
poprzez które tchnął w Waszych wspólnych dziejach ten sam Duch Prawdy, który
objawił się Apostołom w dniu Pięćdziesiątnicy pod postacią ognistych języków.
I oto, za naszych czasów,
w tym stuleciu, jeszcze jeden taki ognisty język Ducha Prawdy, Parakleta,
zatrzymał się nad postacią prostej, wiejskiej dziewczyny: “Bóg wybrał właśnie
to . . . co niemocne, aby mocnych poniżyć, aby zawstydzić mędrców” (1 Cor. 1,
27).
Czyż Święci są po to,
ażeby zawstydzać? Tak. Mogą być i po to. Czasem konieczny jest taki zbawczy
wstyd, ażeby zobaczyć człowieka w całej prawdzie. Potrzebny jest, ażeby odkryć,
lub odkryć na nowo właściwą hierarchię wartości. Potrzebny jest nam wszystkim,
starym i młodym. Chociaż ta młodziutka córka Kościoła tarnowskiego, którą od
dzisiaj będziemy zwać błogosławioną, swoim życiem i śmiercią mówi przede
wszystkim do młodych. Do chłopców i dziewcząt. Do mężczyzn i kobiet.
Mówi o wielkiej godności
kobiety: o godności ludzkiej osoby. O godności ciała, które wprawdzie na tym
świecie podlega śmierci, jest zniszczalne, jak i jej młode ciało uległo śmierci
ze strony zabójcy, ale nosi w sobie, to ludzkie ciało, zapis nieśmiertelności,
jaką człowiek ma osiągn¹ć w Bogu wiecznym i żywym, osiągnąć przez Chrystusa.
Tak więc Święci są po to,
ażeby świadczyć o wielkiej godności człowieka. Świadczyć o Chrystusie
ukrzyżowanym i zmartwychwstałym “dla nas i dla naszego zbawienia”, to znaczy
równocześnie świadczyć o tej godności, jaką człowiek ma wobec Boga. Świadczyć o
tym powołaniu, jakie człowiek ma w Chrystusie.
4. Karolina Kózkówna była
świadoma tej godności. Świadoma tego powołania.
Żyła z tą świadomością i
dojrzewała w niej.
Z tą świadomością oddała
wreszcie swoje młode życie, kiedy trzeba było je oddać, aby obronić swą kobiecą
godność. Aby obronić godność polskiej, chłopskiej dziewczyny. “Błogosławieni
czystego serca, albowiem oni Boga oglądają” (Matth. 5, 8).
Tak to orędzie Ośmiu
Błogosławieństw wpisuje się nowymi zgłoskami w dzieje Kościoła tarnowskiego, w
dzieje tego ludu, który od pokoleń - i bez względu na historyczne krzywdy i upokorzenia
- przechowywał w sobie świadomość, że jest świętym ludem Bożym, ludem
odkupionym za cenę krwi Syna Bożego, królewskim kapłaństwem.
Tam, wpośród równinnych
lasów, w pobliżu miejscowości Wał Ruda, zdaje się trwać ta Wasza Rodaczka,
córka ludu, “gwiazda ludu”, i świadczyć o niezniszczalnej przynależności
człowieka do Boga samego. “Człowiek bowiem jest Chrystusowy-a Chrystus Boży” (1
Cor. 3, 23).
5. Liturgia dzisiejszej
beatyfikacji, a zwłaszcza Psalm responsoryjny, pozwala nam niejako odczytać
poszczególne momenty tego świadectwa. Tego męczeństwa.
Czyż to nie ona tak mówi,
ona, Karolina? “Zachowaj mnie, Boże, bo chronię się u Ciebie, mówię Panu: “Tyś
jest Panem moim”” (Ps. 16(15), 1-2).
Czyż to nie ona mówi
poprzez słowa Psalmisty? W momencie straszliwego zagrożenia ze strony drugiego
człowieka, wyposażonego y środki przemocy: chroni się do Boga. A okrzyk “Tyś
Panem moim” oznacza: nie zapanuje nade mną brudna przemoc, bo Ty jesteś źródłem
mej mocy - w słabości. Ty, jedyny Pan mojej duszy i mego ciała, mój Stwórca i
Odkupiciel mego życia i mojej śmierci. Ty, Bóg mojego serca, z którym nie
rozstaje się moja pamięć i moje sumienie.
“Zawsze stawiam sobie
Pana przed oczy, On jest po mojej prawicy, nic mnie nie zachwieje. Bo serce
napomina mnie nawet nocą” (Ibid. 8. 7.).
Tak Psalmista. I tak
Karolina w momencie śmiertelnej próby wiary, czystości i męstwa.
Jakbyśmy szli po śladach
ucieczki tej dziewczyny, opierającej się zbrojnemu napastnikowi, szukającej
ścieżek, na których mogłaby pośród tego rodzimego lasu w pobliżu jej wsi,
ocalić życie i godność.
“Ty ścieżkę życia mi
ukazujesz” (Ibid. 11).
Ścieżka życia. Na tej
ścieżce ucieczki został zadany ostatni, zabójczy cios. Karolina nie ocaliła
życia doczesnego. Znalazła śmierć. Oddała to życie, aby zyskać Życie z Chrystusem
z Bogu.
6. W Chrystusie bowiem,
wraz z Sakramentem Chrztu, który otrzymała w kościele parafialnym w Radłowie,
zaczeło się jej nowe Życie.
I oto, padając pod ręką
napastnika, Karolina daje ostatnie na tej ziemi świadectwo temu Życiu, które
jest w niej. Śmierć cielesna go nie zniszczy. Śmierć oznacza nowy początek tego
Życia, które jest z Boga, które staje się naszym udziałem przez Chrystusa, za
sprawą Jego śmierci i zmartwychwstania.
Ginie więc Karolina. Jej
martwe ciało dziewczęce pozostaje wśród leśnego poszycia. A śmierć niewinnej
zdaje się odtąd głosić ze szczególną mocą tę prawdę, którą wypowiada Psalmista:
“Pan jest moim
dziedzictwem, Pan jest moim przeznaczeniem. To On mój los zabezpiecza” (Ps. 16
(15), 5).
Tak. Karolina porzucona
wśród lasu rudziańskiego jest bezpieczna. Jest w rękach Boga, który jest Bogiem
Życia.
I męczennica woła wraz z
Psalmistą: “Błogosławię Pana”.
Dziecko prostych
rodziców, dziecko tej nadwiślańskiej ziemi, “gwiazdo” Twojego ludu, dziś
Kościoł podejmuje to wołanie Twojej duszy, wołanie bez słow - i nazywa Ciebie
Błogosławioną!
Chrystus stał się Twoją
“mądrościa od Boga i sprawiedlivością, i uświęceniem, i odkupieniem” (1 Cor. 1,
30). Stał się Twoją mocą.
Dziękujemy Chrystusowi za
tę moc, jaką objawił w Twoim czystym życiu i w Twojej męczeńskiej śmierci.
7. “Przypatrzmy się,
bracia, powołaniu naszemu!” (Ibid. 1, 26).
Tak pisze Apostoł Paweł
do Koryntian, a ja dziś te jego słowa powtarzam do Was, tu zgromadzonych.
Przybyliście z różnych
stron tej rozległej diecezji, która ma swoje centrum w historycznym mieście
Tarnowie. Stajecie razem ze mną wobec wymowy tego młodego dziewczęcego życia
Karoliny Kózkówny i tej męczeńskiej śmierci.
Przypatrzcie się, drodzy
Bracia i Siostry, powołaniu Waszemu.
Wy, drodzy Bracia i
Siostry, do których mówię: robotnicy, rzemieślnicy reprezentowani tu przez
organizacje cechowe;
Wy, byli więźniowie
Oświęcimia (stąd, z tarnowskiego więzienia, wyruszył pierwszy transport do
oświęcimskiego obozu);
Wy, przedstawiciele Skalnego Podhala, zrzeszeni w Kole jego Przyjacioł;
Wy, kombatanci, zwłaszcza ze Szczawy;
młodzieży oazowa i członkowie Ruchu “Światło-Życie”;
harcerki i harcerze;
Bracia pielgrzymi z Węgier;
Bracia Słowacy i Czesi, przybysze z Moraw;
Rodacy z Ameryki, którzy y tym doniosłym momencie stanęliście na ziemi Waszego
pochodzenia, w starym Kraju;
pielgrzymi z archidiecezji krakowskiej, a także diecezji katowickiej,
kieleckiej, sandomiersko-radomskiej, przemyskiej i archidiecezji w Lubaczowie.
Wszyscy, skądkolwiek
przybywacie. Wszyscy, którzy tutaj jesteście. Przypatrzcie się powołaniu
Waszemu.
8. W sposób szczególny
pragnę się zwrócić w dniu beatyfikacji tej Córki polskiej wsi z początku
naszego stulecia do tych, których powołaniem życiowym - również i dzisiaj, przy
końcu tego wieku - jest życie wiejskie i praca na roli. Do polskich chłopów
obecnych tu poprzez ich delegacje z całego kraju.
Jakże to znamienne, że w
nauczaniu o królestwie Bożym Chrystus posługiwał się analogią i obrazami
zaczerpniętymi z życia natury i wyrastającej z niego - poprzez działanie
człowieka - kultury rolniczej. I w ten też sposób pokazał, jak bardzo
Stworzenie i Odkupienie wyrastają z tego samego źródła: ze stwórczej i
odkupieńczej miłości Boga. Jak to, co zostało zawarte w stworzeniu, dochodzi -
pomimo grzechu człowieka - do swojej pełni w Odkupieniu.
“Ja jestem prawdziwym
krzewem winnym, a Ojciec mój jest tym, który uprawia” - rolnikiem - mówiły
dawniejsze tłumaczenia (Io. 15, 1). “Wy jesteście latoroślami” (Ibid. 15, 5).
“Z królestwem Bożym
dzieje się tak, jak gdyby ktoś nasienie wrzucił w ziemię” (Marc. 4, 26).
Sama śmierć i
zmartwychwstanie Chrystusa, a także uwarunkowane i kształtowane przez nie życie
wewnętrzne człowieka, życie wieczne człowieka, znajduje swoją przekonywującą
ilustrację w świecie natury, w Waszym codziennym doświadczeniu.
“Jeżeli ziarno pszenicy
wpadłszy w ziemię nie obumrze, zostanie tylko samo, ale jeżeli obumrze,
przynosi plon obfity” (Io. 12, 24).
W ten sposób ziemia i
ten, który ją uprawia, jego praca, stają się szczególnym obrazem Boga i kluczem
do zrozumienia Jego królestwa. I to jest także potwierdzeniem pośrednim, ale
ogromnie głębokim, godności pracy na roli. Pomyślmy, że dla zrozumienia
Ewangelii, dla zrozumienia, czym jest królestwo Boże i życie wieczne, kim jest
sam Chrystus, trzeba znać rolnictwo i pasterstwo. Trzeba wiedzieć, co to jest
owczarnia i pasterz. Czym jest ziarno i ziemia uprawna. Kim jest siewca, jaka
jest rola ziemi żyznej, wiatru i deszczu.
To od strony języka i
obrazów, od strony zrozumienia Ewangelii.
Ale rolnictwo to przecież
chleb. Ten chleb, z którego żyje człowiek. Nie samym chlebem on żyje, ale
przecież żeby człowiek żył, musi mieć chleb. Dlatego tak bardzo leży nam na
sercu, by tego chleba nie brakowało nikomu na naszym globie, a brakuje, leży
nam na sercu, by nie brakowało w naszej Ojczyźnie.
Jest to ten sam chleb,
który Chrystus “w dzień przed męką wziął w swoje święte i czcigodne ręce i
dzięki składając Bogu, Ojcu swojemu wszechmogącemu, błogosławił, łamał i
rozdawał swoim uczniom, mówiąc: Bierzcie i jedzcie z tego wszyscy-to jest
bowiem Ciało moje, które za was będzie wydane”.
Człowiek potrzebuje więc
chleba. Zarówno tego, który jest a owocem ziemi i pracy rąk ludzkich”, jak i
tego, który “z nieba zstępuje i życie daje światu” (Ibid. 6, 33).
9. Jako gość i uczestnik
II Krajowego Kongresu Eucharystycznego w Polsce, przychodzę, by razem z moimi
Rodakami modlić się w Tarnowie: “chleba naszego powszedniego daj nam dzisiaj”.
Nie przybywam jako znawca rolnictwa, nie przynoszę w tej dziedzinie żadnych
rozwiązań. Pragnę się znaleźś niejako na śladach duszpasterstwa polskiej wsi,
polskiego rolnika. Dzielić Wasze troski i niepokoje. Przypomnieć i potwierdzić
stosunek Kościoła do Was.
Wszyscy są zgodni na
całym świecie, że brak chleba, tam gdzie zachodzi, jest skandalem. Wszyscy na
naszej ziemi są zgodni, że nie powinno, nie może brakować nam chleba.
Równocześnie wiadomo, że
polska wieś współczesna w wyniku dramatycznych doświadczeń, jakie stały się jej
udziałem, przeżywa wieloraki kryzys gospodarczy i moralny.
Jakżeż łatwo byłoby wymieniać
błędy popełnione w przeszłości i te, które wciąż trwają i świadczą o
niedowartościowaniu rolnictwa, które stało się terenem nie przemyślanych
eksperymentów, braku zaufania, a nawet dyskryminacji.
A rolnicy to przecież nie
tylko ci, którzy karmią, ale także ci, którzy stanowią element stałości i
trwania. Jakże tu, w Tarnowie, nie zacytować wielkiego przywódcy polskiego ludu
i męża stanu, Wincentego Witosa, syna tej ziemi. Pisał on “Któż siłę Państwa i
niezawodną nigdy ostoję ma stanowić?! Dla mnie odpowiedź narzucała się sama:
Świadomi, niezależni, zadowoleni chłopi polscy, gdyż tacy są gotowi oddać
zdrowie i życie za każdą skibę ojczystej ziemi, a cóż dopiero w obronie całości
Ojczyzny. Trzeba jednak nie tylko starać się na chłopach tych oprzeć przyszłość,
ale ich wierność i przywiązanie do Państwa za wszelką cenę zdobyć, a gdy się
zdobędzie, na zawsze utrzymać i utrwalić” (W. Witos, Moje wspomnienia, vol. I,
Parigi 1964, p: 35).
Przytoczone słowa
Wincentego Witosa wyznaczają nie tylko drogę polskim chłopcom, ale również tym
wszystkim, którzy są odpowiedzialni za organizację życia
społeczno-gospodarczego polskiej wsi.
W takim też duchu,
zgodnym z polską tradycją, zostały zawarte w ostatnich czasach porozumienia
rzeszowsko-ustrzyckie w sprawie rolnictwa (z dnia 18 i 20 lutego 1981 roku), w
których rolnicy próbowali znaleźć wspólnie z Władzami rozwiązanie wielu
bolesnych problemów. Wydaje się, że w obecnych czasach układy te nie tylko nie
powinny być przemilczane, w każdym razie Papież nie może o tym milczeć, nawet
gdyby nie był Polakiem, a tym bardziej Papież Polak. Wydaje się więc, że układy
te powinny znaleźć swoją pełną realizację.
Niechże rolnictwo polskie
wyjdzie z wielokrotnego zagrożenia i przestanie być skazane tylko na walkę o
przetrwanie. Mech doznaje wszechstronnej pomocy ze stron państwa. Wiele
zniekształceń życia wiejskiego znajduje swe źródło w podrzędnym statusie
rolnika jako pracownika i jako obywatela. Dlatego też model chłopa, lub
chłoparobotnika pracującego z małym skutkiem a ponad siły, winien być
zastąpiony modelem wydajnego i niezależnego producenta, świadomego i umiejącego
korzystać, nie gorzej niż inni, z dóbr kultury, i zdolnego do jej pomnażania.
A teraz już nie cytat z
Witosa, ale z Norwida. “Podnoszenie ludowych natchnień do potęgi przenikającej
i ogarniającej Ludzkość cała, -podnoszenie ludowego do Ludzkości . . . - winno
dokonywać się zdaniem Norwida - przez wewnętrzny rozwój dojrzałości . . .”
(C.K. Norwid, Promethidion, Epilogo).
Trzeba przyznać, że
Polska, że południowa Polska jest wciąż żywym źródłem kultury. Pracują tutaj
setki “ twórców ludowych ”. Pragnę im i wszystkim innym dodać ducha i zwrócić w
ich pracy uwagę na więź między kulturą, duchową a religią. O głebi tego
powołania myślał Norwid, gdy pisał, że rolnik “jedną ręką szuka dla nas chleba,
drugą zdrój świeżych myśli wydobywa z nieba” (Eiusdem, Pismo, vv. 21-229.
Bardzo dziękujê za te
oklaski dla Norwida. Wiele doznał on cierpienia w życiu, wygnania. Raduję się,
że dzisiaj oklaskuje go polski świat rolniczy, na równi z Wincentym Witosem, za
jego mądrość, za jego wielką, chrześcijańską, ojczystą, narodową mądrość.
Duszpasterstwo rolników
niech idzie i rozwija się w tym właśnie kierunku, formując uczestników
rolniczych wspólnot duszpasterskich i wypracowując coraz głębsze formy życia
wewnętrznego, które ukazywać będą trud życia rolniczego jako realizację woli
Boga i codziennej powinności człowieka, jako powołanie.
10. “Przypatrzcie się,
bracia, powołaniu waszemu”.
W kontekście tego
jubileuszu, jaki przeżywa Kościół Tarnowski, dane mi jest dzisiaj sprawować tę
zbawczą posługę Słowa Bożego i Eucharystii.
Poprzez postać Karoliny,
błogosławionej Córki tego Kościoła, przypatrujcie się, Bracia i Siostry,
powołaniu Waszemu poprzez wszystkie pokolenia, które Boża Opatrzność związała z
Waszą ziemią nadwiślańska, podkarpacką, równinną, podgórską i górzystą . . . z
tą piękną ziemią. Z tą trudną ziemią.
Ziemia ta przyjęła w
siebie ewangeliczne orędzie ośmiu Błogos³awieństw jako światło Bożego
przeznaczenia człowieka. Jako światło tego dziedzictwa, które jest naszym
udziałem w Jezusie Chrystusie.
“Błogosławieni ubodzy w
duchu . . . błogosławieni, którzy łakną i pragną sprawiedliwości . . .
błogosławieni miłosierni . . . czystego serca . . . ci, którzy czynią pokoj . .
. ci, którzy cierpią prześladowanie dla sprawiedliwości, albowiem oni
miłosierdzia dostąpią . . . oni Boga oglądać będą . . . oni będą nazywani
synami Bożymi . . . do nich należy królestwo niebieskie” (Matth. 5, 3-10).
“Królewski szczep
Piastow” (M. Konopnicka, Rota): Synowie i Córki tego szczepu, tu od Wisły do
Karpat, trwajcie przy tym dziedzictwie! Do Was należy królestwo niebieskie!
Trwajcie, jak trwały
pokolenia.
Jak święci pustelnicy nad
Dunajcem, jak Stanisław biskup, który “żyje pod mieczem”, jak Karolina, która w
naszym stuleciu dała świadectwo Chrystusowi: świadectwo życia przez śmierć.
Trwajcie przy tym świętym
dziedzictwie.
Do Was należy . . .
królestwo niebieskie. Amen.
Drodzy bracia i siostry!
Wszyscy pielgrzymi diecezji tarnowskiej i diecezji sąsiednich, wszyscy wyznawcy
Chrystusa, Synowie i Córki zarówno Kościoła łacińskiego, jak też i żyjący wśród
nas Bracia Kościoła wschodniego, wszyscy zgromadzeni tutaj rolnicy.
Przybyłem na jubileusz, a
jubileusz to znaczy radować się. Pan Jezus powiedział: “Przyjdę do was, ażeby
radość wasza była pełna”. Jako sługa Chrystusa pragne, ażeby i radość Kościoła
tarnowskiego była pełna i dlatego z okazji dwusetnej rocznicy istnienia
diecezji, na prośbę Kardynała Metropolity krakowskiego i w imieniu całej
prowincji kościelnej, po uzgodnieniu z odpowiedzialnymi dykasteriami Stolicy
Apostolskiej, przyznaję w dniu dzisiejszym tytuł arcybiskupa Waszemu
pasterzowi. Jest to tytuł złączony z jego osobą jako biskupa tarnowskiego, po
dwudziestu pięciu latach pasterzowania w tej diecezji, a także dla podkreślenia
szczególnej służby Kościołowi powszechnemu, zwłaszcza na polu misji - wielu
kapłanów i wiele sióstr zakonnych z tej diecezji pracuje na misjach, imię
Kościoła tarnowskiego jest na misjach dobrze znane - oraz w uznaniu służby, jaką
Wasz biskup, biskup tarnowski, arcybiskup Jerzy Ablewicz spełniał wielokrotnie
wobec Stolicy Apostolskiej. Szczęść Boże!
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ds. Komunikacji
Blessed Caroline Kozka: the “Maria Goretti” of Poland By Teresa Tyszkiewicz : https://www.translationdirectory.com/sense_of_life/article_en_0245.php
Blessed Karolina
Kózka : https://catholicsaintsonline.wordpress.com/2015/07/18/blessed-karolina-kozka/
Czytelnia, 18 listopada- Błogosławiona Karolina Kózkówna, dziewica i męczennica : https://www.brewiarz.katolik.pl/czytelnia/swieci/11-18a.php3
ks. Stanisław Ludwik Piech BŁOGOSŁAWIONA KAROLINA KÓZKA, FOLIA HISTORICA CRACOVIENSIA, Vol. XV/XVI 2009/2010 : https://web.archive.org/web/20210918171419/http://czasopisma.upjp2.edu.pl/foliahistoricacracoviensia/article/viewFile/1474/1366