Bienheureux
Hyacinthe Serrano Lopez
Prêtre
dominicain et martyr (+ 1936)
Chimiste entré dans l'ordre de Saint Dominique, Jacinto Serrano Lopez était doué d'une grande intelligence et d'une grande ténacité. Il composa des œuvres musicales, écrivit de nombreux articles et ouvrages. Lors du soulèvement de 1936, il resta dans la zone républicaine et s'occupa de ses frères dominicains clandestins. Il en aida à s'enfuir et fut à son tour identifié et fusillé le 25 novembre 1936.
À Puebla de Hijar, près de Téruel en Espagne, en 1936, le bienheureux Hyacinthe
Serrano Lopez, prêtre dominicain et martyr, fusillé dans la persécution contre
l'Église au cours de la guerre civile. Avec lui, on commémore le bienheureux
Jacques Meseguer Burillo, autre prêtre dominicain et martyr, qui tomba à
Barcelone dans la même persécution, un jour inconnu.
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/11211/Bienheureux-Hyacinthe-Serrano-Lopez.html
Bx Jacinto Serrano López
Prêtre o.p. et martyr († 1936)
Jacinto Serrano López naît le 10 juillet 1901 à Urrea de Gaén (province de Teruel, Espagne).
Il perdit sa mère à quelques mois et son père à 6 ans; entra à l’école
apostolique de Solsona en 1913.
Il est ordonné prêtre en
1925. Quand il était étudiant à la fac de physique-chimie de Valence, il était
professeur au séminaire dominicain de Calanda. Chimiste, il était doué d'une
grande intelligence et d'une grande ténacité. Il composa des œuvres musicales,
écrivit de nombreux articles et ouvrages. Il fut directeur de la revue ‘Rosas y
espinas’, collaborateur de la revue ‘Contemporánea’.
En 1936 il devint vicaire
provincial de l’Ordre prêcheur. Lors du soulèvement de 1936, il resta dans la
zone républicaine et s'occupa de ses frères dominicains clandestins qu’il en
aida à s'enfuir. Mais il fut à son tour identifié et fusillé, le 25 novembre
1936 à Puebla de Hijar, près de Téruel, en criant : « Vive le Christ
Roi ».
Avec lui, on commémore le
bx Santiago Felipe Meseguer Burillo (1885-1936), autre prêtre
dominicain martyr, qui tomba à Barcelone dans la même persécution, un jour
inconnu.
Jacinto Serrano López et
Felipe Meseguer Burillo ont été béatifiés, avec 231 autres martyrs espagnols,
dont José Aparicio Sanz, le 11 mars 2001 à Rome, par Saint
Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).
SOURCE : https://www.levangileauquotidien.org/FR/display-saint/4b3671dd-ee47-4ec2-afc1-8c40d914f91c
Bienheureux Hyacinthe Serrano
Lopez, op
Hyacinthe (Jacinto) Serrano Lopez naquit à Urrea de Gaén, près de Teruel en Aragon, le 30 juillet 1901. Il fit des études de chimie, puis entra dans l' Ordre de saint Dominique.
Il avait une grande ténacité et était d' une intelligence remarquable. Il était
aussi doué de grandes dispositions musicales et composa de belles oeuvres.
Il écrivait des ouvrages apologétiques et des articles dans des revues
dominicaines.
Son courage spartiate le fit rester dans la zone républicaine, lorsque le
soulèvement national eut lieu en juillet 1936. Il devait aider ses Frères
restés sur place.
Étant donné le fait qu' il avait des papiers officiels ( en tant que chimiste )
qui lui permettaient de se mouvoir facilement dans la zone en question, le
Provincial de l' Ordre des Frères Prêcheurs d' Espagne le nomma Vicaire
Apostolique des Dominicains qui se trouvaient dans les lieux de
persécution.
L'obectif était de prendre soins de ses Frères, tenus à la clandestinité. Pour
se faire, il renonça à un poste d' ingénieur chimiste qu' on lui proposait dans
une usine. Il aida un certain nombre de ses confrères à passer la frontière.
Cela éveilla des soupçons.
Finalement la milice décida de l' emmener dans son bourg natal, afin de faire
une enquête sur son passé et d' être jugé.
Mais en arrivant à Puebla de Hijar, les miliciens considérèrent qu' il était
suffisemment identifié et le fusillèrent. Il mourut en criant : " Vive le
Christ-Roi ! " le 25 novembre 1936.
SOURCE : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-14086822.html
Bienheureux Jacques Meseguer Burillo, op
Jacques (Santiago) Meseguer Burillo naquit en Aragon, le 1er mai 1885. En 1936, ce Dominicain pouvait croire mériter de vivre, au faîte d' une vie religieuse accomplie dans la fidélité.
Docteur en théologie, Il avait écrit de nombreux ouvrages et articles de
théologie. Il avait une chaire à Valence. Sa simplicité de caractère était
connue de tous.
Lorsque la guerre éclata, le 18 juillet 1936, il était de passage à Barcelone.
Il ne put continuer sa route et trouva refuge dans une famille amie. Il resta
dans l'ombre pendant la terreur de l' été.
Il fut finalement dénoncé. Devant ses juges, il affirma qu'il était prêtre,
refusant " d' offenser Dieu en niant sa mission sacerdotale."
Après quelques jours de prison, il fut fusillé le 25 novembre 1936, uniquement
préoccupé de sa rencontre avec la majesté de Dieu.
SOURCE : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-14087810.html
Profile
Dominican priest. Martyred in
the Spanish
Civil War.
Born
30
July 1901 in
Urrea de Gaén, Teruel, Spain
25
November 1936 in
Híjar, Teruel, Spain
20
December 1999 by Pope John
Paul II (decree of martyrdom)
11
March 2001 by Pope John
Paul II
Additional
Information
other
sites in english
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Martirologio Romano, 2005 edition
MLA
Citation
“Blessed Jacinto Serrano
López“. CatholicSaints.Info. 21 November 2022. Web. 22 November 2022.
<https://catholicsaints.info/blessed-jacinto-serrano-lopez/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-jacinto-serrano-lopez/
Blessed Santiago Meseguer Burillo
Profile
Dominican priest,
professed in the Order on 9
April 1901. Taught theology in
the convents and
the seminary in
Valencia, Spain. Martyred in
the Spanish
Civil War.
Born
1
May 1885 in
Híjar, Teruel, Spain
25
November 1936 in
Híjar, Teruel, Spain
20
December 1999 by Pope John
Paul II (decree of martyrdom)
11
March 2001 by Pope John
Paul II
Additional
Information
other
sites in english
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Martirologio Romano, 2005 edition
MLA
Citation
“Blessed Santiago
Meseguer Burillo“. CatholicSaints.Info. 21 November 2022. Web. 25 November
2022. <https://catholicsaints.info/blessed-santiago-meseguer-burillo/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-santiago-meseguer-burillo/
Beati Giacinto
Serrano Lopez e Giacomo Meseguer Burillo Sacerdoti domenicani, martiri
>>> Visualizza la Scheda
del Gruppo cui appartiene
† Puebla de Hijar,
Spagna, verso il 25 novembre 1936
Giacinto Serrano Lopez
nacque a Urrea de Gae'n (Spagna) il 30 luglio 1901, mentre Giacomo Meseguer
Burillo nacque a Híjar (Teruel), Spagna, il 1° maggio 1885.
Martirologio
Romano: Nel villaggio di Puebla de Híjar vicino a Teruel in Spagna, beato
Giacinto Serrano López, sacerdote dell’Ordine dei Predicatori e martire,
fucilato durante la persecuzione contro la Chiesa. Insieme a lui si commemora
il beato martire Giacomo Meseguer Burillo, sacerdote dello stesso Ordine, che a
Barcellona, in un giorno rimasto ignoto, portò a termine la gloriosa prova per
Cristo.
SOURCE : http://santiebeati.it/dettaglio/93237
Beatos
Jacinto Serrano López y Santiago Meseguer Burillo, religiosos mártires
Publicado el 25 noviembre, 2014 por beatajuanadeaza
Beato Jacinto Serrano
López, O.P. Presbítero dominico
Pudo presentarse como de
profesión químico, pues tenía el título universitario exigido. Pero la
profesión que enmarcó su vida fue la de sacerdote y apóstol, mártir de Cristo.
Y no rebasó los 35 años. Había nacido en Urrea de Gaén (Teruel), el 10 de julio
de 1901. Se quedó huérfano de madre al poco de nacer y de padre a los 6 años. A
los 12 ingresas en Escuela Apostólica de Solsona.
El 5 de abril de 1924
recibes el sacramento del Orden Sacerdotal. Ejerces la docencia en el seminario
menor dominicano de Calanda y en el Estudio General de Valencia. Al mismo
tiempo obtienes la licenciatura en la Facultad de Ciencias Físico-Químicas de Valencia.
Su apostolado se proyecta
dando conferencias apologéticas, dirigiendo la revista Rosas y Espinas,
colaborando en la revista Contemporánea, y dirigiendo la Asociación de
Señoritas de la Beata Imelda, dedicada a la catequesis y beneficencia de niños
pobres.
De grandes cualidades. Se
hizo proverbial su vigorosa tenacidad. De aguda inteligencia pudo coronar con
brillo dos carreras. Dotado de notoria disposición para el arte musical, dejó
composiciones de buena calidad. Sus apreciables dotes de orador y escritor
fueron puestas al servicio de la apologética cristiana. Su valor espartano le
indujo a permanecer en zona de persecución, para ayudar más y mejor a sus
hermanos en la Orden. Por el hecho de tener documentación civil garantizada,
podía moverse con holgura en el lugar y tiempo de persecución. Por este motivo,
el P. Provincial le nombró Vicario Provincial para la zona en conflicto, con el
objetivo de atender lo mejor posible a los religiosos escondidos.
Para poder cumplir mejor
con su cometido, renunció a ocupar el puesto de químico en una fábrica. Con
tanto celo se entregó a ayudar material y moralmente a los frailes en situación
difícil, consiguiendo que algunos pudiesen cruzar la frontera, que suscitó
sospechas. En julio de 1936, como Vicario Provincial, preparó la evasión a
Francia de varios religiosos y permaneció en Barcelona atento a las vicisitudes
del resto de los frailes.
A mediados de noviembre
de 1936 era detenido en Barcelona por unos milicianos paisanos suyos que se
desplazaron desde Urrea. Le encierran en el castillo de Montjuich, poco tiempo
después te trasladan a Puebla de Híjar, allí fuiste encarcelado, sometido a
interrogatorio. Pero al llegar a La Puebla de Híjar, le consideraron
suficientemente identificado, y fue fusilado, al grito de Viva Cristo Rey!.
Tenías 35 años de edad, 19 de vida religiosa y 12 de ordenación sacerdotal.
Beato Santiago Meseguer Burillo, O.P. Presbítero Dominico
Martirologio Romano: En
Puebla de Híjar, población cercana a Teruel, en España, beato Jacinto Serrano
López, de la Orden de Predicadores y mártir, que fue fusilado en la persecución
contra la Iglesia. Con él se hace conmemoración del beato mártir Santiago Meseguer
Burillo, presbítero de la misma Orden, quien, por Cristo, realizó su glorioso
combate en Barcelona, no se sabe exactamente en qué fecha (1936).
El 1 de mayo de 1885 nace
en Híjar (Teruel). Allí recibe la primera instrucción y se familiariza con la
lengua latina.
Ingresa en el convento de
la Orden en Corias (Asturias) y en 1905 es ordenado presbítero en Salamanca. En
la redacción de La Ciencia Tomista, en Madrid y en el colegio de Vergara
transcurre los meses de su actividad apostólica y ministerial en la Provincia
de España.
Se incorpora a la
Provincia de Aragón desde su restauración y estuvo asignado en Barcelona,
Solsona y Valencia para dedicarse principalmente a la enseñanza. En el año 1934
es promovido al grado de Maestro en Teología.
Se encontraba en
Barcelona cuando empezó la revolución. Se esconde durante casi cuatro meses en
diversos hogares de amigos.
Y a finales de noviembre
es asesinado el P. Meseguer con otros detenidos en la cárcel de El Clot. A los
pocos días de ser liberada Barcelona, los restos mortales, enterrados en una
fosa común e identificados, fueron depositados en un nicho propiedad de las
Hermanas Dominicas de la Anunciata en el cementerio de Montcada.
Fuente: «Año
Cristiano» – AAVV, BAC, 2003
Fuente: Dominicos.org/aragon
Jacinto Serrano López,
Beato
Mártir Dominico, Noviembre 25
Por: . | Fuente: Dominicos.org
Martir Dominico
Martirologio
Romano: En Puebla de Híjar, población cercana a Teruel, en España, beato
Jacinto Serrano López, de la Orden de Predicadores y mártir, que fue fusilado
en la persecución contra la Iglesia. Con él se hace conmemoración del beato
mártir Santiago Meseguer Burillo, presbítero de la misma Orden, quien, por
Cristo, realizó su glorioso combate en Barcelona, no se sabe exactamente en qué
fecha (1936).
Naces en Urrea de Gaén (Teruel), el 10 de julio de 1901. Te quedas huérfano de
madre al poco de nacer y de padre a los 6 años. A los 12 ingresas en Escuela
Apostólica de Solsona.
El 5 de abril de 1924 recibes el sacramento del Orden Sacerdotal. Ejerces la
docencia en el seminario menor dominicano de Calanda y en el Estudio General de
Valencia. Al mismo tiempo obtienes la licenciatura en la Facultad de Ciencias
Físico-Químicas de Valencia. Tu apostolado se proyecta dando conferencias
apologéticas, dirigiendo la revista Rosas y Espinas, colaborando en la revista
Contemporánea, y dirigiendo la Asociación de Señoritas de la Beata Imelda,
dedicada a la catequesis y beneficencia de niños pobres.
En julio de 1936, como Vicario Provincial, preparas la evasión a Francia de
varios religiosos y tú permaneces en Barcelona atento a las vicisitudes del
resto de los frailes.
A mediados de noviembre de 1936 eres detenido en Barcelona por unos milicianos
paisanos tuyos que se desplazaron desde Urrea. Te encierran en el castillo de
Montjuich, poco tiempo después te trasladan a Puebla de Híjar, allí fuiste
encarcelado, sometido a interrogatorio, y después... dando la cara y diciendo
¡Viva Cristo Rey! te dispararon.
Tenías 35 años de edad, 19 de vida religiosa y 12 de ordenación sacerdotal.
Para ver más sobre los 233 mártires en España haz "click" AQUI
SOURCE : http://es.catholic.net/op/articulos/35667/jacinto-serrano-lpez-beato.html#modal
Beato Jacinto Serrano
López
En la prueba fue hallado
fiel (Eco 44,21)
Pudo presentarse como de
profesión químico, pues tenía el título universitario exigido. Pero la
profesión que enmarcó su vida fue la de sacerdote y apóstol, mártir de Cristo.
Y no rebasó los 35 años.
De grandes cualidades. Se
hizo proverbial su vigorosa tenacidad. De aguda inteligencia pudo coronar con
brillo dos carreras. Dotado de notoria disposición para el arte musical, dejó
composiciones de buena calidad. Sus apreciables dotes de orador y escritor
fueron puestas al servicio de la apologética cristiana. Su valor espartano le
indujo a permanecer en zona de persecución, para ayudar más y mejor a sus
hermanos en la Orden. Por el hecho de tener documentación civil garantizada,
podía moverse con holgura en el lugar y tiempo de persecución. Por este motivo,
el P. Provincial le nombró Vicario Provincial para la zona en conflicto, con el
objetivo de atender lo mejor posible a los religiosos escondidos.
Para poder cumplir mejor
con su cometido, renunció a ocupar el puesto de químico en una fábrica. Con
tanto celo se entregó a ayudar material y moralmente a los frailes en situación
difícil, consiguiendo que algunos pudiesen cruzar la frontera, que suscitó
sospechas. Decidieron llevarlo a su pueblo natal, Urrea de Gaén (Teruel), para
ser identificado y sometido a juicio. Pero al llegar a La Puebla de Híjar, le
consideraron suficientemente identificado, y fue fusilado. Momento que él
acogió con el grito de ¡Viva Cristo Rey!.
SOURCE : https://www.aciprensa.com/testigosdefe/martires/serrano.htm
Beato Jacinto Serrano
López
Biografía
Serrano López, Ignacio. Beato
Jacinto. Urrea de Gaén (Teruel), 30.VII.1901 – Puebla de Híjar (Teruel),
25.XI.1936. Religioso de la Orden de Predicadores (OP), sacerdote, beato.
Huérfano de padre y madre
desde los seis años de edad, permaneció bajo la tutela de un tío que quiso
orientarlo hacia los trabajos del campo, pero su inclinación era el estudio.
Intervino el padre Francisco Calvo y lo condujo al convento dominicano de
Barcelona donde pudo estudiar hasta cumplir los doce años. Después ingresó en
el Seminario Menor de Solsona (Lérida) y vistió el hábito en 1916. Profesó en
1917 y comenzó estudios de Filosofía. En 1918 pasó a continuarlos e iniciar la
Teología en Valencia.
Fue ordenado presbítero
en 1924. Se matriculó en la Universidad de Valencia y cursó Ciencias Físicas.
Fue destinado a enseñar, primero en Calanda (Teruel) y luego en Valencia. Fue
administrador y subdirector de la revista Rosas y Espinas, y director en
1935-1936, y daba también clases en el Estudio General. En 1933 obtuvo la
licenciatura en Ciencias Físicas, y colaboró desde sus comienzos en la
revista Contemporánea, así como en la Biblioteca de Tomistas
Españoles. Era maestro de hermanos cooperadores y profesor en el Colegio de San
Joaquín.
Obligado a dejar el
convento de Valencia el 19 de julio de 1936 se encaminó a Barcelona. Dadas las
cualidades que reunía y la documentación de que disponía como titulado en
Ciencias Físicas, el prior provincial, antes de huir a Francia, lo nombró
vicario provincial el 7 de octubre. Desde entonces, desplegó toda su ágil
actividad para ayudar a sus hermanos religiosos con su salida al extranjero. A
finales de noviembre, sin embargo, fue reconocido y lo prendieron.
Estuvo encarcelado en el
castillo de Montjuic de Barcelona. Después lo llevaron a Puebla de Híjar
(Teruel) y lo mantuvieron prisionero unos cuatro días. El día 25 le dieron
muerte en el cementerio de esta localidad.
Otros religiosos
dominicos de la comunidad de Valencia que fueron asesinados: Luis Urbano Lanaspa
—Zaragoza, 3.VI.1882 – Paiporta (Valencia), 25.VIII.1936—. Hijo de Mariano y
María. En la niñez acudió al colegio de los Escolapios y en 1896 ingresó en el
Seminario diocesano para comenzar la Filosofía. Dos años más tarde se encaminó
al noviciado dominicano de Padrón (La Coruña), y tomó el hábito en 1898.
Profesó en 1899. De 1899 a 1903 estudió en Corias (Asturias) y después lo
destinaron al Convento de San Esteban de Salamanca a estudiar Teología. Realizó
la profesión solemne en 1902 y en 1906 recibió la ordenación de presbítero.
En 1908 le otorgaron el
título de lector en Teología.
Por entonces tenía ya
cursados tres años en la Facultad de Ciencias y llegó a doctorarse en la
Universidad Central de Madrid. Tomó parte en la fundación de la revista La
Ciencia Tomista. Fue destinado a la enseñanza, primero en Padrón y después en
el colegio de Oviedo. Al restaurarse la provincia de Aragón en 1912, le rogaron
que diera su nombre para llevar adelante la empresa, y así en 1913 formaba
parte de la comunidad de Barcelona, pero un año después estaba ya en Valencia,
donde transcurrió el resto de su vida.
SOURCE : https://dbe.rah.es/biografias/118592/beato-jacinto-serrano-lopez
Santiago Meseguer
Burillo, Beato
Mártir Dominico, Noviembre 25
Por: . | Fuente: Dominicos.org/aragon
Martir Dominico
Martirologio
Romano: En Puebla de Híjar, población cercana a Teruel, en España, beato
Jacinto Serrano López, de la Orden de Predicadores y mártir, que fue fusilado
en la persecución contra la Iglesia. Con él se hace conmemoración del beato
mártir Santiago Meseguer Burillo, presbítero de la misma Orden, quien, por
Cristo, realizó su glorioso combate en Barcelona, no se sabe exactamente en qué
fecha (1936).
El 1 de mayo de 1885 nace en Híjar (Teruel). Allí recibe la primera instrucción
y se familiariza con la lengua latina.
Ingresa en el convento de la Orden en Corias (Asturias) y en 1905 es ordenado
presbítero en Salamanca. En la redacción de La Ciencia Tomista, en Madrid y en
el colegio de Vergara transcurre los meses de su actividad apostólica y
ministerial en la Provincia de España.
Se incorpora a la Provincia de Aragón desde su restauración y estuvo asignado
en Barcelona, Solsona y Valencia para dedicarse principalmente a la enseñanza.
En el año 1934 es promovido al grado de Maestro en Teología.
Se encontraba en Barcelona cuando empezó la revolución. Se esconde durante casi
cuatro meses en diversos hogares de amigos.
Y a finales de noviembre es asesinado el P. Meseguer con otros detenidos en la
cárcel de El Clot. A los pocos días de ser liberada Barcelona, los restos mortales,
enterrados en una fosa común e identificados, fueron depositados en un nicho
propiedad de las Hermanas Dominicas de la Anunciata en el cementerio de
Montcada.
Para ver más sobre los 233 mártires en España haz "click" AQUI
SOURCE : https://www.es.catholic.net/op/articulos/35668/santiago-meseguer-burillo-beato.html#modal
Beato Santiago Meseguer
Burillo
Maestro en la fe y en la
verdad (1 Tim 2,7)
A sus 50 años bien cumplidos
estaba en un gran momento de su vida, con frutos ciertos y maduros. Por la
ejemplaridad de su vida religiosa y fidelidad a la observancia regular, dejaba
entrever su santidad. Por su dedicación al estudio y enseñanza, escritor y
publicista, se granjeó el dictado de sabio por lo que fue honrado con el título
de Maestro en Teología. Las cátedras del Seminario Conciliar y el Estudio
General de Valencia fueron sus campos de trabajo. Por otra parte, se distinguió
por su sencillez y cordialidad, que tanto honra a los grandes hombres.
Su destino era Valencia,
pero al estallar la revolución estaba de paso en Barcelona, y no pudo continuar
su ruta. Al dejar el Convento se refugió en una familia amiga. Pudo pasar
desapercibido unos meses, pero no faltó la denuncia frecuente entonces.
Detenido e interrogado sobre su condición sacerdotal, lo afirmó rotundamente.
Dijo que prefería la muerte a ofender a Dios negando su misión como sacerdote.
Fusilado pocos días
después, santamente preocupado por el encuentro con la majestad de Dios, cuya
grandeza intuía como sabio.
SOURCE : https://www.aciprensa.com/testigosdefe/martires/meseguer.htm
OFICINA DE LAS
CELEBRACIONES LITÚRGICAS DEL SUMO PONTÍFICE
SIMBOLISMO DEL SEPULCRO
DE SAN VICENTE MÁRTIR
En el Museo de San Pío V
de la ciudad de Valencia se conserva un sepulcro en el que, según la tradición,
fue colocado el cuerpo del diácono San Vicente, quien murió martirizado en
Valencia en torno al año 304.
Este sarcófago, elaborado
en mármol, probablemente en el siglo IV, sólo ofrece labrado uno de los
frentes. La mayor parte se encuentra cubierta por una decoración « estrigilada
», en forma de « S » alargada. En los extremos hay dos pilastras corintias estriadas.
Pero la sección más
interesante es el relieve rectangular que se encuentra en la zona central. El
motivo inferior es una cruz latina gemada, es decir, decorada con piedras
preciosas figuradas, y debajo de sus brazos hay un cordero a la derecha, y un
ciervo, a la izquierda.
Sobre la cruz,
coronándola, se encuentra el crismón constantiniano, formado por las dos
primeras letras del nombre de Cristo en griego. El crismón, también decorado
con gemas, está encerrado dentro de una rica láurea o corona de hojas de
laurel, enlazadas con cintas. En los brazos de la cruz descansan dos palomas,
que picotean los frutos de la corona de laurel.
Este relieve central es
símbolo de la muerte y la resurrección de Cristo, significadas,
respectivamente, por la cruz y el crismón coronado.
Las palomas representan
las almas de los justos, quienes, seguros en el árbol de la cruz, saborean los
beneficios espirituales de la resurrección del Señor. Pregustando los bienes
celestiales, confían alcanzar la corona de la inmortalidad. Ésta es la
esperanza que les permite enfrentarse incluso al martirio, con la seguridad de
que la victoria final pertenece a Cristo.
Este relieve central, de
gran calidad y bella composición, es reproducido en el tapiz que durante este
acto solemne pende en la fachada de la Basílica de San Pedro. Con él quiere
representarse a los 233 mártires que son beatificados. Siguiendo los pasos de
San Vicente Mártir, ellos dieron sus vidas por Cristo, con la mirada puesta en
su muerte y resurrección, seguros de alcanzar «la corona de gloria que no se
marchita » (1 P 5, 4).
LA PERSECUCIÓN RELIGIOSA
ESPAÑOLA (1936-1939)
La II República española,
proclamada el 14 de abril de 1931, llegó impregnada de fuerte anticlericalismo.
Apenas un mes más tarde se produjeron incendios de templos en Madrid, Valencia,
Málaga y otras ciudades, sin que el Gobierno hiciera nada para impedirlos y sin
buscar a los responsables para juzgarles según la ley. Los daño fueron
inmensos, pero el Gobierno no los reparó ni material ni moralmente, por lo que
fue acusado de connivencia. La Iglesia había acatado a la República no sólo con
respeto sino también con espíritu de colaboración por el bien de España. Estas
fueron las instrucciones que el Papa Pío XI y los obispos dieron a los
católicos. Pero las leyes sectarias crecieron día por día. En este contexto fue
suprimida 1a Compañía de Jesús y expulsados los jesuitas.
Durante la revolución
comunista de Asturias (octubre de 1934) derramaron su sangre muchos sacerdotes
y religiosos, entre ellos le diez Mártires de Turón (9 Hermanos de las Escuelas
Cristianas y un Pasionista, canonizados el 21 de noviembre de 1999).
Durante el primer
semestre de 1936, después del triunfo del Frente Popular, formado por
socialistas, comunistas y otros grupos radicales, se produjeron atentados más graves,
con nuevos incendios de templos, derribos de cruces, expulsiones de párrocos,
prohibición de entierros y procesiones, etc., y amenazas de mayores violencias.
Éstas se desataron, con
verdadero furor, después del 18 de julio d 1936. España volvió a ser tierra de
mártires desde esa fecha hasta el 1 de abril de 1939, pues en la zona
republicana se desencadenó la mayor persecución religiosa conocida en la
historia desde los tiempos del Imperio Romano, superior incluso a la Revolución
Francesa.
Fue un trienio trágico y
glorioso a la vez, el de 1936 a 1939, que debe ser fielmente recordado para que
no se pierda la memoria histórica.
Al finalizar la
persecución, el número de mártires ascendía a casi diez mil: 13 Obispos; 4.184
Sacerdotes diocesanos y seminaristas, 2.365 Religiosos, 283 Religiosas y varios
miles de seglares, de ambos sexos, militantes de Acción Católica y de otras
asociaciones apostólicas, cuyo número definitivo todavía no es posible
precisar.
El testimonio más
elocuente de esta persecución lo dio Manuel de Irujo, ministro del Gobierno
republicano, que en una reunión del mismo celebrada en Valencia -entonces
capital de la República-, a principios de 1937, presentó el siguiente Memorándum:
«La situación de hecho de
la Iglesia, a partir de julio pasado, en todo el territorio leal, excepto el
vasco, es la siguiente: a) Todos los altares, imágenes y objetos de culto,
salvo muy contadas excepciones, han sido destruidos, los más con vilipendio. b)
Todas las iglesias se han cerrado al culto, el cual ha quedado total y
absolutamente suspendido. e) Una gran parte de los templos, en Cataluña con
carácter de normalidad, se incendiaron. d) Los parques y organismos oficiales
recibieron campanas, cálices, custodias, candelabros y otros objetos de culto,
los han fundido y aún han aprovechado para la guerra o para fines industriales
sus materiales. e) En las iglesias han sido instalados depósitos de todas
clases, mercados, garajes, cuadras, cuarteles, refugios y otros modos de
ocupación diversos. f) Todos los conventos han sido desalojados y suspendida la
vida religiosa en los mismos. Sus edificios, objetos de culto y bienes de todas
clases fueron incendiados, saqueados, ocupados y derruidos. g) Sacerdotes y
religiosos han sido detenidos, sometidos a prisión y fusilados sin formación de
causa por miles, hechos que, si bien amenguados, continúan aún, no tan sólo en
la población rural, donde se les ha dado caza y muerte de modo salvaje, sino en
las poblaciones. Madrid y Barcelona y las restantes grandes ciudades suman por
cientos los presos en sus cárceles sin otra causa conocida que su carácter de
sacerdote o religioso. h) Se ha llegado a la prohibición absoluta de retención
privada de imágenes y Objetos de culto. La policía que practica registros
domiciliarios, buceando en el interior de las habitaciones, de vida íntima
personal o familiar, destruye con escarnio y violencia imágenes, estampas,
libros religiosos y cuanto con el culto se relaciona o lo recuerde ».
Y el cardenal arzobispo
de Tarragona, Francisco Vidal y Barraquer (1868-1943), que se hallaba refugiado
en Italia y fue invitado por el Gobierno republicano en 1938 para que regresara
a su diócesis, dijo:
«¿Cómo puedo yo
dignamente aceptar tal invitación, cuando en las cárceles continúan sacerdotes
y religiosos muy celosos y también seglares detenidos y condenados, como me
informan, por haber practicado actos de su ministerio, o de caridad y
beneficencia, sin haberse entrometido en lo más mínimo en partidos políticos,
de conformidad a las normas que les habían dado?».
Y añadía: «Los fieles
todos, y en particular los sacerdotes y religiosos, saben perfectamente los
asesinatos de que fueron víctimas muchos de sus hermanos, los incendios y
profanaciones de templos y cosas sagradas, la incautación por el Estado de
todos los bienes eclesiásticos y no les consta que hasta el presente la Iglesia
haya recibido de parte del Gobierno reparación alguna, ni siquiera una excusa o
protesta».
Sobre esta persecución
son esenciales la obra de Antonio MONTERO MORENO, Historia de la persecución
religiosa en España. 19361939 (Madrid, BAC, 1960, reimpresa en 1999) y los
libros de Vicente CÁRCEL ORTÍ, La persecución religiosa en España durante la
Segunda República (1931-1939) (Madrid, Rialp, 1990), Mártires españoles del
sigloXX (Madrid, BAC, 1995), Buio sull'altare. La persecuzione religiosa
spagnola, 1931-1939 (Roma, Città Nuova, 1999), La gran persecución. España
1931-1939 (Barcelona, Planeta, 2000), Mártires del siglo XX. Cien preguntas y
respuestas (Valencia, Edicep, 2001) y Persecuciones religiosas y mártires del siglo
XX (Madrid, Palabra, 2001). Sobre los de Valencia cf. V. CÁRCEL ORTÍ y R. FITA
REVERT, Mártires valencianos del siglo XX (Valencia, Edicep, 1998).
LOS MÁRTIRES
A los sacerdotes,
religiosos y seglares que entregaron sus vidas por Dios el pueblo comenzó a
llamarles mártires porque no tuvieron ninguna implicación política ni hicieron
la guerra contra nadie. Por ello, no se les puede considerar caídos en acciones
bélicas, ni víctimas de la represión ideológica, que se dio en las dos zonas,
sino mártires de la fe.
Los mártires que hoy
beatifica el Santo Padre demuestran la unidad y diversidad eclesial y esta
celebración resulta pastoralmente significativa, porque ve unidos en un único
rito a muchos mártires de una misma archidiócesis y tiene las siguientes características:
- la representatividad
eclesial del grupo de mártires,pues hay sacerdotes, religiosos y seglares, que
son expresión de los numerosos carismas y familias de vida consagrada;
- la representatividad de
la Iglesia en Españaporque este grupo representa 37 diócesis. Todos ellos se
encontraban en Valencia desarrollando sus respectivos ministerios y actividades
apostólicas y algunos de ellos han sido unidos en el proceso por competencia,
en base a la normativa canónica vigente;
- el elevado número de
sacerdotes seculares y de seglares,pues es la primera vez que son beatificados
40 miembros de los presbíteros diocesanos de Valencia (37) y Zaragoza (3), así
como 22 mujeres y 20 hombres y jóvenes, miembros de la entonces floreciente
Acción Católica Española y de otras asociaciones de apostolado seglar, de todas
las edades, profesiones y estado social;
- el actual contexto
pastoral favorable,que ha despertado interés en las diócesis españolas hacia
esta página gloriosa de la reciente historia. Ésta había quedado un tanto
olvidada, pero testimonia la fe y la fidelidad de la Iglesia en España y, más
en concreto, en Valencia que tuvo sus orígenes a principios del siglo IV en el
martirio diácono Vicente. El desarrollo de los procesos, las correspondientes catequesis
y la fama martyrii han llevado a las comunidades, cristianas a un mayor interés
y devoción hacia los mártires.
Por ello, la
beatificación de todos ellos juntos es sumamente oportuna y es de desear que
susciten una vida cristiana más intensa, un mayor fervor espiritual y un
renovado interés por mantener viva la memoria de estos gloriosos testigos de la
Fe.
El clima espiritual
favorable creado por el Gran Jubileo del 2000 ha permitido que, concluido el
largo proceso canónico, pudiera celebrarse esta beatificación el 11 de marzo de
2001, como primer fruto espiritual del Año Santo apenas terminado.
Estos mártires son los
primeros beatos del Tercer Milenio.
ESPIRITUALIDAD DE ESTOS
MÁRTIRES
La mayoría de los
sacerdotes y seglares no necesitaban el martirio para ser beatificados, porque
ya en vida tenían famade santos algunos de ellos se llegó a decir que eran tan
buenos, que precisamente por eso fueron martirizados.
Todos ellos fueron
hombres y mujeres muy ejemplares, plenamente entregados a sus ministerios
respectivos, Los sacerdote: de seminaristas fueron modelos por sus virtudes,
por su amor Eucaristía y por su devoción a la Virgen. Se entregaron de lleno
parroquias: culto litúrgico, confesiones, catequesis, apostolado los jóvenes,
visitas asiduas a los enfermos, ayuda a los pobres y necesitados fueron sus
principales actividades apostólicas.
Lo mismo hay que decir de
los religiosos y religiosas, desarrollaban una intensa labor apostólica y
social en colegios, a y hospitales; una labor que nunca fue suficientemente
reconocida. Muchos de ellos, además de mártires de la fe, fueron apóstoles
caridad, de la enseñanza religiosa y de la formación humana.
Los sacerdotes fueron
semejantes al santo cura de Ars cumplimiento de su ministerio, semejantes en
todo a otro párroco valenciano, que no fue mártir, pero tiene abierto el
proceso de beatificación: el Siervo de Dios José Bau Burguet, párroco de
Masarrochos, fallecido en 1932. Éste influyó decisivamente en la formación
espiritual de los sacerdotes valencianos del primer tercio del siglo XX.
Los hombres, mujeres y
jóvenes eran muy piadosos, muy entregados a la Iglesia y a todas sus obras de
caridad y apostolado; nacieron y vivieron en familias de antigua tradición
cristiana, recibieron una formación religiosa muy sólida y vivieron una
auténtica vida cristiana, alimentada diariamente con la Eucaristía, la devoción
a la Virgen, el rezo del Santo Rosario y otras devociones particulares;
vivieron entregados apostólicamente a sus respectivas parroquias a través de la
Acción Católica y de otras asociaciones apostólicas; dieron siempre un
testimonio coherente de vida cristiana, que culminó con el martirio. Todos
ellos fueron martirizados única y exclusivamente por motivos religiosos,
murieron amando y perdonando a sus verdugos y diciendo "¡Viva Cristo
Rey"!, porque tuvieron un sentido teológico muy profundo de la realeza de
Cristo y porque éste fue el grito con el que los cristianos hicieron frente a
los totalitarismos del siglo XX.
Hoy los veneramos en los altares como mártires de la fe cristiana, porque la Iglesia ha reconocido oficialmente que entregaron sus vidas por Dios durante la persecución religiosa de 1936. No les debemos llamar caídos en guerra, porque no fueron a la guerra ni la hicieron contra nadie, pues eran personas pacíficas, que desarrollaban normalmente sus actividades en sus pueblos y parroquias; tampoco les podemos llamar víctimas de la represión política, porque los motivos fundamentales de sus muertes no fueron de carácter político o ideológico sino religioso: porque eran sacerdotes o religiosos, porque eran seglares católicos practicantes, muy comprometidos con la Iglesia en la defensa y promoción de la fe cristiana.
LOS PROCESOS CANÓNICOS
Durante la persecución
religiosa republicana la Archidiócesis de Valencia pagó uno de los mayores
tributos de sangre (361 sacerdotes, 373 hombres y jóvenes de Acción Católica,
93 Mujeres de Acción Católica y varios centenares de religiosos de diversos
institutos masculinos y femeninos fueron martirizados) y esto explica el hecho
de que en ella se abrieron la mayoría de los procesos de beatificación que hoy
llegan a su punto final.
Impulsados por los
arzobispos Mareclino Olaechea (1946-1966) y José María García Lahiguera
(1969-1978), Siervo de Dios, así como por el Presbiterio Diocesano y el Foro de
Laicos, lo mismo que por las respectivas Ordenes y Congregaciones religiosas,
Valencia dedicó muchas energías humanas para que estos procesos pudieran llegar
a su conclusión y fueran un instrumento de evangelización, especialmente en los
campos de la catequesis, de la pastoral juvenil y de la promoción vocacional.
Todos los procesos
canónicos de los Siervos de Dios que hoy son beatificados fueron instruidos en
la archidiócesis de Valencia, a excepción del de los Franciscanos Conventuales
(n. 99 a 104), que se hizo en Barcelona, y el del Siervo de Dios Francisco
Castelló Aleu (n. 233), que se instruyó en Lleida.
LOS NOMBRES DE LOS
MÁRTIRES
CAUSA DE LOS SACERDOTES
DIOCESANOS, MUJERES, HOMBRES Y JÓVENES DE ACCIÓN CATÓLICA Y DE OTRAS ASOCIACIONES APOSTOLICAS DE LA ARCHIDIÓCESIS DE VALENCIA
(Decreto de la
Congregación de las Causas de los Santos, leído ante el Santo Padre el 18 de diciembre de 2000)
SACERDOTES DIOCESANOS
1. Siervo
de Dios José aparicio sanz, Arcipreste de Enguera (* Enguera, 12-III-1893
+Picadero de Paterna, 29-XII-1936) Martirizado junto con su coadjutor (n. 12).
2. Siervo
de Dios Fernando gonzález añón, Párroco de Turís (* Turís, 17-II-1886
+27-VIII-1936).
3. Siervo
de Dios Juan ventura solsona, Arcipreste de Villahermosa del Río (*
Villahermosa del Río, Castellón, 1875 +Castillo de Villamalefa, Castellón,
17-IX-1936).
4. Siervo
de Dios José ruiz bruixola, Párroco de San Nicolás, de Valencia (* Foios 1857,
30-III-1857 +Gilet, 29-X-1936).
5. Siervo
de Dios Ramón martí soriano, Cura Regente de Vallada (* Burjassot, 7-X-1902
+Carretera de Godella a Bétera, 27-VIII-1936).
6. Siervo
de Dios Joaquín vilanova camallonga,Coadjutor de lbi (* Ontinyent, 6-X-1888 +
Ibi, Alicante, 29-VII-1936).
7. Siervo
de Dios Enrique morant pellicer, Cura de Barx (*Bellreguard, 13-X-1908 +Xeraco,
3-X-1936).
8. Siervo
de Dios Carmelo sastre sastre, Párroco de Piles (* Pego, Alicante, 21-XII-1890
+Palma de Gandía, 15-VIII-1936).
9. Siervo
de Dios Vicente ballester far, Capellán de las Agustinas de Xábia (*Benidoleig,
Alicante, 4-II-1888 +Carretera de Teulada a Benissa, Alicante, 23-IX-1936).
10. Siervo de Dios
Ramón Esteban bou pascual, Cura Regente de Planes (* Benimantell, Alicante,
12-X-1906 +La Nucía, Alicante, 15-X-1936).
11. Siervo de Dios
Pascual ferrer botella, Capellán de San Vicente de Algemesí (* Algemesí,
9-XI-1894 +Sueca, 24-IX-1936).
12. Siervo de Dios
Enrique juan requena, Coadjutor de Enguera (* Aielo de Malferit, 2-III-1903
+Picadero de Paterna, 29-XII-1936). Martirizado junto con su párroco (n. l).
13. Siervo de Dios
Elías carbonell mollá, Coadjutor de Cocentaina (*Cocentaina, Alicante,
20-XI-1869 +Sax, Alicante, dióc. Orihuela, 2-X-1936). Martirizado junto con su
hermano Juan (n. 14).
14. Siervo de Dios
Juan Carbonell Mollá, Coadjutor de Cocentaina (*Cocentaina, Alicante, 6-VI-1874
+Sax, Alicante, dióc. Orihuela, 2-X-1936). Martirizado junto con su hermano
Elías (n. 13).
15. Siervo de Dios
Pascual Penadés Jornet, Regente de Bélgida (* Montaverner, 3-1-1894 +Puerto de
Cárcer, 15-IX-1936).
16. Siervo de Dios
Salvador Ferrandis Seguí, Párroco de Pedreguer (* L'Orxa, Alicante, 25-V-1880
+Carretera del Vergel, Alicante, 3-VIII-1936).
17. Siervo de Dios
José Toledo Pellicer, Coadjutor de Banyeres (*Llaurí, 15-VII-1909 +El Saler de
Valencia, 10-VIII-1936).
18. Siervo de Dios
Fernando García Sendra, Cura de Sagra (*Pego, Alicante, 31-III 1905 +La Pedrera
de Gandía, 18-IX- 1936).
19. Siervo de Dios
José García Mas, Capellán del Ecce-Homo de Pego (* Pego, Alicante, 11-VI-1896
+La Pedrera de Gandía, 18-IX-1936).
20. Siervo de Dios
José María Segura Penadés, Coadjutor de Ontinyent (* Ontinyent, 13-X- 1896
+Genovés, 11 -IX- 1936).
21. Siervo de Dios
Salvador Estrugo Solves, Capellán del Hospital de Alberic (* Alzíra, 12-X- 1862
+ Alberie, 10-VIII- 1936).
22. Siervo de Dios
Vicente Sicluna Hernández, Párroco de Navarrés (* Valencia, 30-IX-1859
+Bolbaite, 22-IX-1936).
23. Siervo de Dios
Vicente María Izquierdo Alcón, Párroco de La Pobla de Farnals (* Mosqueruela,
Teruel, 25-V-1891 +Rafelbunyol, 18-VIII-1936).
24. Siervo de Dios
José María Ferrándiz Hernández, Arcipreste de Alcoi (* El Camp de Mirra,
Alicante, 11-VIII-1879 +Rotglá, 24-IX-1936).
25. Siervo de Dios
Francisco Ibáñez Ibáñez, Abad de la Colegiata de Xátiva (*Penáguila, Alicante,
22-IX-1876 +Llosa de Ranes, 19-VIII-1936).
26. Siervo de Dios
José González Huguet, Párroco de Cheste (*Alaquás, 23-1-1874 +Ribarroja,
12-X-1936).
27. Siervo de Dios
José Fenollosa Alcayna, Canónigo de la Colegiata de San Bartolomé, de Valencia
(* Rafelbunyol, III-1903 +Sagunto, 27-IX-1936).
28. Siervo de Dios
Félix Yuste Cava, Párroco de San Juan y San Vicente, de Valencia (*Chulilla,
21-II-1887 +El Saler de Valencia, 14-VIII-1936).
29. Siervo de Dios
Vicente Pelufo Corts, Capellán de las Hermanitas de los Ancianos Desamparados,
de Alzíra (* Alzira, 26-11-1868 +11-IX-1936).
30. Siervo de Dios
José Canet Giner, Vicario de Catamarruch (*Bellreguard, 24-VIII-1903 +La
Pedrera de Gandía, 4-X-1936).
31. Siervo de Dios
Francisco Sendra Ivars, Cura Regente de Calpe (*Benissa, Alicante,
23-1V-1899 Teulada, Alicante, 4-1X-1936).
32. Siervo de Dios
Diego Llorca Llopis, Coadjutor de Benissa (* Oliva, 2-VII- 1896 +Gata de
Gorgos, Alicante, 6-1X- 1936).
33. Siervo de Dios
Alfonso Sebastiá Vinals, Director de la Escuela de Formación Social de Valencia
(* Valencia, 27-V-1910 +Paterna, 1-IX-1936).
34. Siervo de Dios
Germán Gozalbo Andreu, Misacantano de Torrent (* Torrent, 30-VIII-1933
+Monserrat, 22-IX-1936).
35. Siervo de Dios
Gonzalo Viñes Masip, Canónigo de la Colegiata de Xátiva (* Xàtiva, 19-I-1883
+Valles, 10-XII- 1936).
36. Siervo de Dios
Vicente Rubiols Castelló, Cura Párroco de La Pobla Llarga (*Gandía,
13-III-1874 +La Pobla Llarga, 4-VIII-1936).
37. Siervo de Dios
Antonio Silvestre Moya, Cura Ecónomo de Santa Tecla, de Xàtiva (*L'Ollería,
26-X-1892 +El Saler de Valencia, 7-VIII-1936).
MUJERES DE ACCIÓN
CATÓLICA
38. Sierva de Dios
Amalia Abad Casasempere. Viuda y madre de dos hijas. Dedicada a sus labores.
(*Alcoi, Alicante, 11-XII-1897 +Beníllup, Alicante, 21-IX-1936).
39. Sierva de Dios
Ana María Aranda Riera. Soltera. Sus labores. (* Denia, Alicante, 24-1-1888
+Paterna, 14-X-1936).
40. Sierva de Dios
Florencia Caerols Marúnez. Soltera. Obrera textil. Caudete, Albacete,
20-II-1890 +Rotglá Corbera, 2-X-1936).
41. Sierva de Dios
María Climent Mateu. Martirizada junto con su madre. Sus labores. (Xàtiva,
13-V-1887 +20-VIII- 1936).
42. Sierva de Dios
Társila Córdoba Belda. Madre de tres hijos fallecidos, viuda. Sus labores.
(*Sollana, 8-V-1861 +Algemesí, 17-X-1936).
43. Sierva de Dios
Francisca Cualladó Baixauli. Soltera. Modista (* Valencia 3-XII-1890+Benifaió,
19-IX-1936).
44. Siervade
Dios María Teresa Ferraguid Roig. Martirizada a sus 83 añosjunto con sus cuatro
hijas, religiosas de clausura (n. 117, 118, 119 y 122).Sus labores. (*
Algemesí, 14-1-1853 +Alzira 25-X-1936).
45. Sierva
de Dios Luisa María Frias Cañizares. Soltera. Profesora de la Universidad de
Valencia. (* Valencia, 20-VI-1896 +Paterna, 6-XII-1936).
46. Sierva
de Dios Encarnación Gil Valls. Soltera. Maestra nacional. (* Ontinyent,
27-1-1888 +Ollería, 24-IX-1936).
47. Sierva
de Dios María Jordá Botella. Soltera. Sus labores. (* Alcoi, Alicante,
26-1-1905 +Benifállím, Alicante, 27-IX-1936)
48. Sierva
de Dios Hermínia Martínez Amigó. Martirizada junto con su marido. Sus labores.
(*Puzol, 31-VII-1887 +Gilet, 26-IX-1936).
49. Sierva
de Dios María Luisa Montesinos Orduna. Martirizada junto con su padre, sus tres
hermanos y su tío. Sus labores. (* Valencia, 3-III-1901+Picassent, 31-1-1937).
50. Sierva
de Dios Josefina Moscardó Montalvá. Soltera. Sus labores. (* Alzira, 10-1V-1880
+22-1X-1936).
51. Sierva
de Dios María del Olvido Noguera Albelda. Sus labores. (* Carcaixent,
30-XII-1903 +Benífairó de Valldigna, 30-XI-1936.
52. Sierva
de DiosCrescencia Valis Espí. Martirizada junto con sus tres hermanas. Sus
labores. (*Ontinyent, 9-VI-1863 + 20-1X-1936).
53. Sierva
de Dios María de la Purificación Vidal Pastor. Soltera. Sus labores. (* Alzira,
14-IX-1892 + Corbera, 21-IX-1936).
54. Sierva
de Dios María del Carmen Viel Ferrando. Soltera. Sus labores. (* Sueca,
27-XI-1893 +El Saler de Valencia, 4-XI-1936).
55. Sierva
de Dios Pilar Villalonga Villalba. Soltera. Sus labores (* Valencia, 22-1-1891
+Burjassot, 11-XII-1936).
56. Sierva
de Dios Sofia Ximénez Ximénez. Viuda, madre de dos hijos. Sus labores.
Martirizada junto con su hermana Purificación, religiosa (n. 204) y con otra
religiosa (n. 205). (* Valencia, 15-X-1876 +Paterna, 23-IX-1936).
HOMBRES Y JÓVENES DE
ACCIÓN CATÓLICA
57. Siervo de Dios
Rafael Alonso Gutiérrez. Casado, padre de seis hijos. Administrador de correos.
(* Ontinyent, 14-VI-1890 +Agullent, 11-VIII-1936). Martirizado junto con Carlos
Díaz (n. 60).
58. Siervo de Dios
Marino Blanes Giner. Casado, padre de nueve hijos. (* Alcoi, Alicante,
17-IX-1888 +8-IX-1936).
59. Siervo de Dios
José María Corbín Ferrer. Soltero. Universitario. (* Valencia, 26-XII-1914
+Santander, en el barco-prisión "Alfonso Pérez", 27-XII-1936).
60. Siervo de Dios
Carlos Díaz Gandía. Casado, padre de una niña de ocho meses. (* Ontinyent,
25-XII- 1907 +Agullent, 11 -VIII- 1936). Martirizado junto con Rafael Alonso
(n. 57)
61. Siervo de Dios
Salvador Damián Enguix Garés. Viudo, padre de seis hijos. Veterinario. (*
Alzira, 27-IX- 1862 +29-X- 1936).
62. Siervo de Dios
Ismael Escrihuela Esteve, Casado, padre de tres hijos. (* Tavernes de
Valldigna, 20-V-1902 +Picadero de Paterna 9-IX-1936).
63. Siervo de Dios
Juan Bautista Faubel Cano. Casado, padre de tres hijos. Pirotécnico. (*
Llíria, 3-I-1889 +Paterna, 28-VIII-1936).
64. Siervo de Dios
José Ramón Ferragud Girbés.Casado, padre de ocho hijos. Labrador.
(*Algemesí, 10-X-1887 +Alzira, 24-IX-1936).
65. Siervo de Dios
Vicente Galbis Gironés. Casado, padre de un hijo. Abogado. (* Ontinyent,
9-IX-1910 + Benisoda, 21-IX-1936).
66. Siervo de Dios
Juan Gonga Marúnez. Soltero. Oficinista. (* Carcaixent, 25-111-1911 +Simat de
Valldigna, 13-XI-1936).
67. Siervo de Dios
Carlos López Vidal. Casado, sin hijos. Segundo sacristán de la Colegiata de
Gandía. (* Gandía, 15-XI- 1894 +La Pedrera de Gandía, 6-VIII- 1936).
68. Siervo de Dios
José Medes Ferrís. Casado, sin hijos. Martirizado junto con sus tres hermanos
religiosos. (* Algernesí, 13-1-1885 +Alcudia de Carlet 12-XI-1936).
69. Siervo de Dios
Pablo Meléndez Gonzalo. Abogado y periodista. Casado, padre de diez hijos.
Martirizado junto con su hijo Alberto. (* Valencia, 7-XI-1876 +Castellar,
23-XII-1936).
70. Siervo de Dios
José Perpiñá Nácher. Casado. Telegrafista y abogado. (* Sueca, 22-II-1911
+Picadero de Paterna, 29-XII-1936).
71. Siervo de Dios
Arturo Ros MONTALT. Casado y padre de seis hijos, Trabajador de la yutera. (*
Vinalesa, 26-X-1901 + Moncada, 28-VIII-1936).
72. Siervo de Dios
Pascual Torres Lloret. Casado y padre de cuatro hijos. Constructor.
(*Carcaixent, 23-I-1885 +6-IX-1936).
73. Siervo de Dios
Manuel Torró Garúa. Casado, sin hijos. Aparejador. (* Ontinyent, 2-VII-1902
+Benisoda, 21-IX-1936).
74. Siervo de Dios
José María Zabal Blasco. Casado, padre de tres hijos. Empleado de la Estación
del Norte de Valencia. (* Valencia, 20-III-1898 + Picadero de Paterna
8-XII-1936).
CAUSA DE LA ORDEN DE PREDICADORES (DOMINICOS) O.P.
(Decreto del 20 de
diciembre de 1999)
Este grupo comprende 18
frailes predicadores de la provincia religiosa de Aragón, la cual fue erigida
en 1301. A esta provincia pertenecieron San Vicente Ferrer, San Luis Bertrán y
los beatos Dalmacio Moner y Francisco Coll.
Son los primeros
dominicos españoles víctimas de la persecución religiosa de la II República
española elevados al honor de los altares.
Nueve de los nuevos
beatos eran miembros del convento de Calanda (Teruel), entonces casa de
Formación; cinco de Valencia y cuatro de Barcelona.
A ellos se unen dos
sacerdotes de la archidiócesis de Zaragoza.
75. Siervo de Dios
Jacinto Serrano López, vicario provincial (*' Urrea de Gaén, Teruel, dióc.
Zaragoza, 30-VII- 1901 +Puebla de Híjar, Teruel, 25-XI-1936).
76. Siervo de Dios
Luis Urbano Lanaspa, vicario provincial. (* Zaragoza, 3-VI-1882 + Valencia,
25-VIII-1936).
77. Siervo de Dios
Constantino Fernández Álvarez (* La Vecilla, León, 7-11-1907 + Valencia,
29-VIII- 1936).
78. Siervo de Dios
Rafael Pardo Molina, cooperador (* Valencia, 28-X-1899 + 26-IX-1936).
79. Siervo de Dios
Lucio Marúnez Mancebo, maestro de novicios (* Vegas del Condado, León,
28-VII-1902 + Calanda, Teruel, 29-VII-1936).
80. Siervo de Dios
Antonio López Couceiro (* El Ferrol, La Coruña, dióc. Mondoñedo-El Ferrol,
15-XI-1869 + Calanda, Teruel, 29-VII-1936).
81. Siervo de Dios
Felicísimo Díez González (* Devesa de Curueño, León, 26-XI-1907 + Calanda,
Teruel 29-VII-1936).
82. Siervo de Dios
Saturio Rey Robles (* Devesa de Curueño, León, 21-XII-1907 +Calanda, Teruel
29-VII-1936).
83. Siervo de Dios
Tirso Manrique Melero (* Alfaro, La Rioja, dióc. Calahorra y La Calzada,
26-I-1877 +Calanda, Teruel, 29-VII-1936).
84. Siervo
de Dios Gumersindo Soto Barros, cooperador (* Amil, La Coruña, 2 1 -X- 1869
+Calanda, Teruel, 29-VII- 1936
85. Siervo
de Dios Lamberto De Navascués y de Juan, novicio, cooperador (* Zaragoza,
18-V-1911 + Calanda, Teruel, 29-VII-1936).
86. Siervo
de Dios José María Muro Sanmiguel (* Tarazona, Zaragoza, 26-X-1905 +
Castelserás, Teruel , 30-VII-1936).
87. Siervo
de Dios Joaquín Prats Baltueña, novicio, clérigo (* Zaragoza, 5-III-1915
+Castelserás, Teruel, 30-VII-1936).
88. Siervo
de Dios Francisco Calvo Burillo (* Hijar, Teruel, 21-XI-1881 + 2-VIII-1936).
89. Siervo
de Dios Francisco Monzón Romeo (* Hijar, Teruel, 29-111-1912 + 29-VIII-1936).
90. Siervo
de Dios Ramón Peiró Victorí (* Aiguafreda, Barcelona, 7-III-1891 + El Morrot,
Barcelona, 21-VIII-1936).
91. Siervo
de Dios José María Vidal Segú (* Secuita, Tarragona, 3-II-1912 +
Barcelona, IX-1936)
92. Siervo
de Dios Santiago Meseguer Burillo (* Híjar, Teruel, 1-V-1885 + Barcelona,
XI-1936).
Sacerdotes de la
archidiócesis de Zaragoza, incluidos en el proceso de los dominicos:
93. Siervo
de Dios Manuel Albert Ginés, coadjutor de Calanda. (* Calanda, Teruel, 3-X-1867
+29-VII-1936).
94. Siervo
de Dios Zósimo Izquierdo Gil, párroco de Castelserás (* Víllahermosa del Campo,
17-XII-1895 +Castelserás, 30-VII-1936).
CAUSA DE LA ORDEN
FRANCISCANA DE LOS FRAILES MENORES (O.F.M.)
(Decreto del 20 de
diciembre de 1999)
95. Siervo
de Dios Pascual Fortuño Almela. Vicario del convento de Santo Espíritu del
Monte. (*Villarreal de los Infantes, Castellón, dióc. Segorbe-Castellón, 5-III-
1886 + 7-IX-1936). Martirizado con un golpe de machete en el pecho.
96. Siervo
de Dios Plácido García Gilabert (* Benitachell, Alicante, dióc. Valencia,
1-I-1895 + Denia, Alicante, dióc. Valencia, 16-VIII-1936). Fue atrozmente
mutilado y asesinado.
97. Siervo
de Dios Alfredo Pellicer Muñoz. Estudiante de Teología. (* Bellrreguard
10-IV-1914 + 4-X-1936). Fusilado.
98. Siervo de Dios Salvador Mollar Ventura. Sacristán del colegio de Benissa. (* Manises 27-III-1896 + Paterna, 26-X-1936. Fusilado.
CAUSA DE LA ORDEN
FRANCISCANA DE LOS FRAILES MENORES CONVENTUALES (O.F.M.Conv.)
(Decreto del 26 de marzo
de 1999)
Estos seis mártires eran
miembros de la comunidad religiosa de Granollers (Barcelona), la única que
la Orden de los Frailes Menores Conventuales había erigido en España a
principios del siglo XX, después de la supresión llevada a cabo por el rey
Felipe II en 1567.
La violenta persecución
que se levantó en el verano de 1936 sorprendió a los religiosos en sus puestos
de trabajo, dispuestos a confesar su fidelidad a Cristo. En la tarde del 20 de
julio, los milicianos de la F.A.I. quemaron la iglesia y el convento, mientras
que todos los religiosos se dispersaron y buscaron refugio junto a amigos y
bienhechores. Sin embargo, muy pronto fuero descubierto y, en fechas distintas,
del 27 de julio a los primeros días de septiembre, fueron arrestados,
encarcelados, juzgados sumariamente y, en fin, matados por el simple hecho de
ser religiosos y sacerdotes franciscanos.
99. Siervo de Dios
Modesto Vegas Vegas. Sacerdote. (* La Serna, Palencia, 24-II-1912 + Llisa,
Barcelona, 27-VII-1936)
100. Siervo de Dios
Dionisio Vicente Ramos. Sacerdote. (* Caudé, Teruel, 9-X-1871 + Granollers,
Barcelona, 31-VII-1936). Martirizado junto con el siguiente.
101. Siervo de Dios
Francisco Remón Játiva. Hermano. (* Caudé, Teruel, 22-IX-1890 + Granollers,
Barcelona, 31-VII-1936.
102. Siervo
de Dios Alfonso López López. Sacerdote. (* Secorún, Huesca, dióc. Jaca,
16-XI-1878 +Samalús, Barcelona, 3-VIII-1936). Martirizado junto con el
siguiente.
103. Siervo
de Dios Miguel Remón Salvador. Hermano. (* Caudé, Teruel, 17-IX-1907 +Samalús,
Barcelona, 3-VIII-1936).
104.
Siervo de Dios Pedro Rivera Rivera. Sacerdote. (* Villacreces, Valladolid,
3-IX-1912 + Barcelona, 1-IX-1936
CAUSA DE LA ORDEN
FRANCISCANA DE LOS FRAILES MENORES CAPUCHINOS (O.F.M.Cap.)
(Decreto del 20 de
diciembre de 1999)
En el grupo de los Mártires
españoles de la Orden de los Frailes Capuchinos, hay 12 religiosos y 5 monjas
clarisas Capuchinas. Los Capuchinos sacerdotes y hermanos, pertenecían todos a
la Provincia religiosa de la « Preciosísima Sangre de Cristo » de Valencia, y
fueron asesinados en distintos lugares, sin hacerles ningún proceso formal
previo.
Todos ellos de edades
diferentes que van de los 23 a los 80 años de edad, provenientes de las
distintas fraternidades de la Provincia Religiosa, empeñados en trabajos y
apostolados diversos, predicadores, confesores, profesores formadores, otros
empeñados en los trabajos de servicio a la fraternidad y a la gente que se
acercaba al Convento.
Se trata de los primeros
Capuchinos españoles martirizados durante la persecución del 1936-1939 que son
Beatificados.
A este grupo se añade una monja agustina hermana de tres de las Capuchinas con su madre que quiso estar junto a sus hijas hasta la muerte.
105. Siervo
de Dios Aurelio de Vinalesa (José Ample Alcaide). Sacerdote. (* Vinalesa, 3-II-1896
+ Barranco de Carraixet, 28-VIII-1936).
106. Siervo
de Dios Ambrosio de Benaguacil (Luis Valls Matamales). Sacerdote. (*
Benaguasil, 3-V-1870 + Carretera de Valencia a Barcelona, 24VIII-1936).
107. Siervo
de Dios Pedro de Benisa (Alejandro Mas Ginester). Sacerdote. (* Benissa,
Alicante, 11 -XII- 1876 + Denia, Alicante, 26-VIII- 1936).
108. Siervo
de Dios Joaquín de Albocácer (José Ferrer Adell). Sacerdote. (* Albocásser,
Castellón, 23-IV-1879 + Carretera de Puebla Tornesa a Villafamés, Castellón,
30-VIII- 1936).
109. Siervo
de Dios Modesto de Albocácer (Modesto García Martí). Sacerdote. (* Albocásser,
Castellón, 18-I-1880 +13-VIII-1936).
110. Siervo
de Dios Germán de Carcagente (Jorge María Garrigues Hernández). Sacerdote.
(*Carcaixent, 12-II-1895 +Carcaixent, junto al puente del Júcar, 9-VIII-1936).
111. Siervo
de Dios Buenaventura de Puzol (Julio Esteve Flores).Sacerdote. (* Puzol,
9-X-1897 + 26-IX-1936).
112. Siervo
de Dios Santiago de Rafelbuñol (Santiago Mestre Iborra). Sacerdote. (*
Rafelbuñol, Valencia, 10-IV-1909 + Gilet, Valencia, 29-IX-1936).
113. Siervo
de Dios Enrique de Almazora (Enrique García Beltrán), Diácono. (*Almassora,
Castellón, 16-III-1913 + Pedrera de Castellón) 16-VIII-1936).
114. Siervo
de Dios Fidel de Puzol (Mariano Climent Sanchis). Hermano. (* Puzol, Valencia,
8-I-1856 - Sagunto, Valencia, 27 septiembre 1936
115. Siervo
de Dios Berard de Lugar Nuevo de Fenollet (José Bleda Grau) Hermano. (* Lloch
Nou de Fenollet, 23-VII-1867 +Genovés, 4-IX-1936)
116. Siervo
de Dios Pacífico de Valencia, lego (Pedro Salcedo Puchades). Hermano. (*
Castellar, 24-II-1874 + Monteolivete, 12-X-1936).
Cinco religiosas
capuchinas de la Orden de Santa Clara Monasterio de Agullent, incluidas en este
proceso:
117. Sierva
de Dios María Jesús (María Vicenta Masiá Ferragud, (* Algemesí, 12-I-1882 -
Cruz Cubierta de Alzira, 25 octubre 1936
118. Sierva
de Dios María Verónica (María Joaquina Masiá Ferragud) (* Algemesí,
15-VI-1884 - Idem).
119. Sierva
de Dios María Felicidad (María Felicidad Masiá Ferragud) (* Algemesí,
28-VIII-1890 - Idem).
Estas tres eran
religiosas clarisas y fueron martirizadas junto con su anciana madre (n. 44) y
otra hermana religiosa, agustina descalza (n. 122).
120. Sierva
de Dios Isabel Calduch Rovira (* Alcalá de Chivert, Castellón, dioc. Tortosa,
9-V-1882 + Cuevas de Vinromá, Castellón, dióc. Tortosa, 14 abril 1937). Del
monasterio de Castellón de la Plana.
121. Sierva
de Dios Milagros Ortells Gimeno (* Valencia, 29-XI-1882 - Picadero de Paterna,
20 noviembre 1936). Del monasterio de capuchinas de la calle de Ruzafa, de
Valencia.
122. Sierva
de Dios Josefa de la Purificación Masiá Ferragud. Agustina descalza (en el
siglo: María Josefa Ramona). (* Algemesí, 1887). Martirizada el 25-X-1936 junto
con su anciana madre (n. 44) y sus tres hermanas religiosas clarisas (n. 117,
118, 119).
CAUSA DE LA COMPAÑÍA DE
JESÚS (JESUITAS) S.J.
(Decreto del 20 de
diciembre de 1999)
Los Beatos Mártires
jesuitas pertenecían al territorio de la Provincia de Aragón de entonces; eran
siete padres y cuatro hermanos. A ellos se añade un laico, D. Luis Campos
Górriz, antiguo alumno, congregante mariano y dirigente nacional de Acción
Católica.
La Compañía de Jesús
estaba legalmente disuelta en España desde 1932; los novicios y los jóvenes en
formación, con sus profesores y formadores fueron acogidos por diversas
provincias europeas y pudieron proseguir en ellas su formación. Un número
apreciable de padres y hermanos continuaron viviendo dispersos y en
clandestinidad, realizando sus ministerios con grandes dificultades y en medio
de circunstancias adversas. A partir del comienzo de la guerra civil (julio
1936) la persecución religiosa se hizo más intensa y sus vidas estaban en
peligro. De hecho, más de un centenar de jesuitas sufrieron el martirio durante
esos años.
Entre los que la Iglesia
se dispone ahora a beatificar había superiores de comunidad y operarios,
enfermeros y electricistas, rectores y profesores de Colegios, un eminente
profesor de Derecho Canónico, directores de Congregaciones Marianas, así como
los que se dedicaban con especial predilección a los más pobres y a trabajar
con la juventud obrera. Sabían que sus vidas estaban en peligro, se les ofreció
ocultarse o huir, pero prefirieron permanecer consolando a sus hermanos,
celebrando la eucaristía y el ministerio de conciliación. Testimoniaron su
fidelidad a Cristo y a su Iglesia no ocultaron su identidad de religiosos y
jesuitas, ofreciendo sus personas a seguir al Rey eternal en la pena hasta el
derramamiento de la sangre.
123. Siervo
de Dios Tomás Sidar Fortiá (* Girona, 1866 - Cruz Blanca, carretera de Albaida
a Gandía, 19-VIII-1936), superior de la residencia de Gandía.
124. Siervo
de Dios Constantino Carbonell Sempere (* Alcoi, 1866 - Tavernes de Valldigna,
Valencia, 23 agosto 1936)
125. Siervo
de Dios Pedro Gelabert Amer (* Manacor, Mallorca, 1887 - Tavernes de Valldigna,
Valencia, 23-VIII-1936).
De la Comunidad Salesiana
de la calle de Rocafort, de Barcelona:
160. Siervo
de Dios José Bonet Nadal. Sacerdote. (* Santa María de Montmagastrell, Lleida,
26-XII-1875 + barcelona, 13-VIII-1936).
161. Siervo
de Dios Jaime Bonet Nadal. Sacerdote. (* Santa María de Montmagastrell, Lleida,
4-VIII-1884 + Tárrega, 18.VIII.1936). Primo hermano del anterior.
De la Comunidad Salesiana
de Sant Vicent dels Horts, Barcelona:
162. Siervo
de Dios Alejandro Planas Saurí Fiel laico, célibe. (* Mataró, Barcelona,
31-X-1878 +Garraf, 19-XI-1936) Conocido como El Sord, por lo que no pudo
profesar salesiano, aunque lo fue por voluntad y dedicación.
163. Siervo
de Dios Elíseo García GarcíA. Coadjutor. (* El Manzano, Salamanca, 25-VIII-1907
+ Garraf, 19-XI-1936)
De la comunidad Salesiana
de Girona:
164. Siervo
de Dios Julio Junyer Padern. Sacerdote. (* Vilamaniscle, Girona, 30-X-1892
+Monjuic, 26-IV-1938). Condenado a muerte el 23-X-1938, por el Tribunal de
Espionaje y Alta Traición, que manifestó su odio al sacerdote.
El 6 de septiembre de
1936 alcanzaron el Martirio en Barcelona dos Hijas de María Auxiliadora, del
colegio de Santa Dorotea de Sarriá (Barcelona), unidas en su renuncia a la
libertad para atender a una hermana enferma, unidas también al dar la vi
Cristo:
165. Sierva
de Dios María del Carmen Moreno Benítez, f.m.a. (* Villamartín, Cádiz, 1885).
166. Sierva
de Dios María Amparo Carbonell Muñoz, f.m.a (* Alboraia, Valencia,
9-XI-1893).
CAUSA DE LOS TERCIARIOS
CAPUCHINOS DE LA VIRGEN DE LOS DOLORES T. C.
(Decreto del 18 de diríembre de 2000)
Guiado por el Espíritu,
el padre Luis Amigo dijo a sus seguidores: Vosotros, zagales del Buen Pastor,
sois los que habéis de ir en pos de la oveja descarriada hasta volverla al
aprisco. Y no temáis perecer en los despeñaderos y precipicios en que os
habréis de poner para salvar la oveja perdida; ni os arredren zarzales ni
emboscadas. Les confió así la misión de ser, entre los niños y jóvenes
desadaptados, testigos del amor misericordioso de Cristo, que vino a buscar al
que estaba perdido.
Y consciente, además, de
que el amor se testifica desviviéndose por la persona amada, les invitó a que
estuviesen dispuestos a sacrificar incluso la propia vida en el servicio a sus
muchachos. Y al trasluz de la estampa del Buen Pastor, la vida de los
diecinueve amigonianos beatificados cobra un significado especial. Algo similar
sucede también con la vida de la laica amigoniana Carmen García Moyón. A
mediados de aquel año 1936, obligados por las autoridades, tuvieron que
abandonar muchas de las instituciones que regían en favor del menor
desadaptado. La mayoría de sus comunidades fueron dispersadas y sus bienes
patrimoniales enajenados, cuando no destruidos.
Todos ellos, -con su
actitud de dar libremente la vida y de afrontar los últimos momentos de pie,
como María, y con las sandalias puestas, al estilo de quien no huye ante las
dificultades- constituyen un acabado ejemplo de lo que significa ser zagal del
Buen Pastor.
167. Siervo
de Dios Vicente Cabanes Badenas. Sacerdote. (* Torrente, 25-II-1908 +Bilbao,
30-VIII-1936). Después de haberle disparado cuatro tiros lo dejaron por muerto,
pero pudo ser llevado al hospital de Basurto, donde murió.
168. Siervo
de Dios José Arahal de Miguel(Bienvenido María de Dos Hermanas). Sacerdote. (*
Dos Hermanas, Sevilla, 17-VI-1887 +Madrid, 1-VIII-1936). Fue martirizado
bárbaramente, abierto en canal y expuesto su cuerpo al público.
169. Siervo
de Dios Salvador Chullá Ferrandis (Ambrosio María de Torrente). Sacerdote.
(*Torrente, Valencia, 16-IV-1866 + Torrente, 18-IX-1936).
170. Siervo
de Dios Manuel Ferrer Jordá (Benito María de Burriana). Hermano. (* Burriana,
Castellón, 26-XI-1872 + Masía de Calabra Turís, 16-IX-1936).
171. Siervo
de Dios Crescencio García Pobo. Sacerdote. (* Celadas, Teruel, 15-IV-1903
+ Madrid, 3-X-1936).
172. Siervo
de Dios Vicente Gay Zarzo (Modesto Modesto María de Torrente). Hermano. (*
Torrente, Valencia, 19-I-1885 + Torrente, 18-IX-1936).
173. Siervo
de Dios Urbano Gil Sáez (* Albarracin, Teruel, 9-111-1901 + La Pobla de
Vallbona, Valencia, 23-VIII-1936).
174. Siervo
de Dios Agustín Hurtado Soler (Domingo Miaría de Alboraya). Sacerdote.
(*Alboraya, 28-VIII-1872 + Madrid, 15-VIII-1936).
175. Siervo
de Dios Vicente Jaunzarás Gómez (Valentín María de Torrente). Sacerdote. (*
Torrente, Valencia, 6-III-1896 + Torrente, 18-IX-1936).
176. Siervo
de Dios Salvador Ferrer Cardet (Laureano María de Burriana). Sacerdote (*
Burriana, Castellón, 13-VIII-1884 + Masiá de Calabra 16-IX-1936).
177. Siervo
de Dios Manuel Legua Martí (León María de Alacuás). Sacerdote. (* Alacuás,
Valencia, 23-IV-1875 + Madrid, 26-IX-1936).
178. Siervo
de Dios Justo Lerma Marúnez (Francisco María de Torrente). Hermano. (*
Torrente, Valencia, 12-XI-1886 - Torrente, 18-IX-1936).
179. Siervo
de Dios José María Llópez Mora (Recaredo María de Torrente). Hermano. (*
Torrente, Valencia, 22-VIII-1874 + Torrente, 18-IX-1936).
180. Siervo
de Dios José Llosá Balaguer. Hermano. Benaguacil, Valencia, 23-VIII-1901
+Benisanó, Valencia, 7-X-1936).
181. Siervo
de Dios Pablo Martínez Robles (Bernardino María de Andujar). Hermano. (*
Andujar, Jaén, 28-I-1879 + Masiá de Calabra, Turís, 16-IX-1936).
182. Siervo
de Dios Florentin Pérez Romero. Sacerdote. (*Valdecuenca, Teruel, 14-III-1904 +La
Pobla de Vallbona, Valencia, 23-VIII-1936).
183. Siervo
de Dios José María Sanchís Monpó (Gabriel María de Benifayó). Hermano.
(*Benifayó, Valencia, 8-X-1858 + Benifayó, 16-VIII-1936).
184. Siervo
de Dios Francisco Tomás Serer. Sacerdote. (* Alcalalí, Alicante, 11-X-1911 +
Madrid, 2-VIII-1936).
185. Siervo
de Dios Timoteo Valero Pérez. Sacerdote. (* Terriente, Teruel, 24-I-1901
+Vicalvaro, Madrid, 17-IX-1936).
126. Siervo
de Dios Ramón Grimaltós Monllor (* La Pobla Llarga, Valencia, 1861 - Tavernes
de Valldigna, 23 agosto 1936).
127. Siervo
de Dios Pablo Bori PUIG (* Vilet de Maldá, Lérida, 1864 - Benimaclet, 29
septiembre 1936).
128. Siervo
de Dios Vicente Sales Genovés (* El Grao de Valencia, 1881 - Picadero de
Paterna, 29 septiembre 1936).
129. Siervo
de Dios José Tarrats Comaposada (* Manresa, Barcelona, 1878 - Barcelona, 28
septiembre 1936).
130. Siervo
de Dios Darío Hernández Morató (* Buñol, 1880 - Paterna, 29 septiembre 1936).
131. Siervo
de Dios Narciso Basté Basté (* San Andrés de Palomar, Barcelona, 1866 -
Paterna, 15 octubre 1936).
132. Siervo
de Dios Alfredo Simón Colomina (* Valencia, 1877 - Paterna, 29 noviembre 1936).
133. Siervo
de Dios Juan Bautista Ferreres Boluda (* L'Ollería, 1861 - Cárcel de San Miguel
de los Reyes de Valencia, 29 diciembre 1936). Murió víctima de los sufrimientos
padecidos antes de que llegaran los asesinos.
134. Siervo
de Dios Luis Campos Górriz, Congregante mariano y antiguo alumno de los
Jesuitas (* Valencia, 1905 - Picadero de Paterna, 28-XI-1936).
CAUSA DE LA SOCIEDAD
SALESIANA DE SAN JUAN BOSCO (SALESIANOS) S.D.B.
(Decreto del 20 de
diciembre de 1999)
Los Salesianos
martirizados en la España republicana fueron 88, a los que se añaden dos
Salesianas y cinco seglares Cooperadores. La mayoría fueron asesinados por
separado o en grupos reducidos en lugares, situaciones y fechas muy diferentes,
a causa de la dispersión obligada en diversos domicilios muchas veces en
grandes ciudades. La mayor parte murieron sin ningún juicio previo, pocos con
uno de mero trámite, y sólo nos consta un juicio formal en el Tribunal de
Espionaje y Alta Traición de Barcelona: en él fue condenado a muerte el
sacerdote don Julio Junyer Padern el 23 de marzo de 1938, sentencia que se
cumplió al ser fusilado en los fosos de Montjuïe el 26 de abril de 1938.
La Provincia Salesiana
Tarraconense en aquellas fechas abarcaba: Cataluña, Valencia, Baleares y
Aragón. Un buen grupo de sus religiosos se hallaba en el Colegio Salesiano de
Valencia, de la calle Sagunto, practicando los Ejercicios Espirituales que
todos los hijos del Siervo de Dios Don Bosco solían tener cada verano.
Recordaremos primero a los salesianos sacrificados junto con el Provincial,
después a los que sufrieron la muerte en Barcelona y por último a otros
dispersos en otras diócesis.
El primer grupo de
Salesianos martirizados está formado por nueve religiosos de la Comunidad de
Valencia, detenidos todos ellos en julio de 1936 y ejecutados en lugares
distintos:
135. Siervo
de Dios José Calasanz Marqués. Sacerdote, Inspector de la Provincia
Tarraconense. (* Azanuy, Huesca, 23-XI-1872 + Valencia 29-VII-1936)
136. Siervo
de Dios Jaime Buch Canals. Coadjutor. (* Bescanó, Girona, 9-IV-1889 + El Saler
de Valencia, 31-VII-1936).
137. Siervo
de Dios Juan Martorell Soria. Sacerdote. (* Picassent, Valencia, 1-IX-1889
+Valencia, 10-VIII-1936).
138. Siervo
de Dios Pedro Mesonero Rodríguez. Clérigo. (* Aldearrodrigo, Salamanca,
29-V-1912 + El Vedat de Torrent VIII-1936).
Los cinco que siguen,
después de haber pasado algunos meses en San Miguel de los Reyes y en la Cárcel
Modelo de Valencia, fueron fusilados en el Picadero de Paterna el 9 de
diciembre de 1936.
139. Siervo
de Dios Antonio Marún Hernández. Sacerdote (* Calzada de Béjar, Salamanca,
18-VII-1885).
140. Siervo
de Dios Recaredo de los Ríos Fabregat. Sacerdote. (* Bétera, Valencia,
11-I-1893).
141. Siervo
de Dios Julián Rodríguez Sánchez. Sacerdote. (* Salamanca, 16-X-1896).
142. Siervo
de Dios José Giménez López. Sacerdote. (* Cartagena, Murcia, 31-X-1904).
143. Siervo
de Dios Agustín García Calvo. Coadjutor. (* Santander, 3-II-1905).
A la Comunidad Salesiana
de Alcoi (Alicante) pertenecían:
144. Siervo
de Dios José Otín Aquilé. Sacerdote. (* Huesca, 22-XII-1901 + Valencia,
1-XI-1936).
145. Siervo
de Dios Alvaro Sanjuan Canet. Sacerdote. (* Alcocer de Planes, Alicante,
26-IV-1908 + Villena, 2-X-1936).
Pertenecían a la
Comunidad Salesiana de Sarriá (Barcelona):
146. Siervo
de Dios Francisco Bandrés Sánchez. Sacerdote. (* Hecho, Huesca, 24-1V-1896
+Barcelona, 3-VIII-1936).
147. Siervo
de Dios Sergio Cid Pazo. Sacerdote. (* Allariz, Orense, 24-IV-1884 +Barcelona,
30-VII-1936).
148. Siervo
de Dios José Batalla Parramón. Sacerdote. (* Abella, Lleida, 15-1-1873 +
Barcelona, 4-VIII-1936).
149. Siervo
de Dios José Rabasa Bentanachs. Sacerdote. (* Noves (Lleida), 26-VII-1862
+Barcelona, 8-VIII-1936).
150. 150.
Siervo de Dios Gil Rodicio Rodicio. Coadjutor. (* Requejo, Orense, 20-III-1888
+ Barcelona, 4.VIII.1936).
151. Siervo
de Dios Angel Ramos Velázquez. Coadjutor. (* Sevilla, 9-III-1876 + Barcelona,
11-X- 1936)
152. Siervo
de Dios Felipe Hernández Martínez. Estudiante de Teología. (* Villena,
Alicante, 14-III-1913 + Barcelona, 27-VII-1936).
153. Siervo
de Dios Zacarías Abadía Buesa. Clérigo. (*Almuniente, Huesca, 5-XI-1913
+Barcelona, 27-VII-1936).
154. Siervo
de Dios Jaime Ortiz Alzueta. Coadjutor. (* Pamplona, 24-V-1913 + Barcelona,
27-VII-1936).
155. Siervo
de Dios Javier Bordás Piferer. Clérigo. (* San Pol de Mar, Barcelona, 24-IX-14
+Barcelona, 23-VII-1936).
156. Siervo
de Dios Félix VIVET TRABAL. Clérigo. (* San Félix de Torelló, Barcelona,
23-I-1911 + Esplugues, Barcelona, 25-VIII-1936).
157. Siervo
de Dios Miguel Domingo Cendra. Clérigo. (* Caseres, Tarragona, 1-III- 1909
+Prat de Compte, Tarragona, 12-VIII-1936).
De la Comunidad Salesiana
del Tibidabo, de Barcelona:
158. Siervo
de Dios José Caselles Moncho. Sacerdote. (* Benidoleig, Alicante, 8-VIII-1907 +
Barcelona, 27-VII-1936).
159. Siervo
de Dios José Castell Camps. Sacerdote. (* Ciudadela, Menorca, 12-X-1902
+Barcelona, 28-VII-l936).
Unida a este grupo, en el
proceso canónico, está también:
186. Sierva
de Dios Carmen García Moyón. Cooperadora laica. (* Nantes, Francia, 13-IX- 1888
+ Torrent, 30-1-1937). Después de haber intentado abusar de ella, los
milicianos la rociaron de gasolina y la quemaron viva.
CAUSA DEL SACERDOTE DEL SAGRADO CORAZÓN DE JESÚS
(Dehoniano o Reparador) S.C.I.
(Decreto del 18 diciembre
2000)
187. Siervo
de Dios Mariano Juan María de la Cruz García Méndez (* San Esteban de los
Patos, Ávila, 1891 + Silla, 23-VIII-1936). Párroco en la diócesis de Ávila
desde 1916. En 1926 ingresó en la Congregación de los Sacerdotes del Sagrado
Corazón de Jesús.
CAUSA DE LOS HERMANOS DE
LAS ESCUELAS CRISTIANAS F.S.C. Y RELIGIOSAS CARMELITAS DE LA CARIDAD
(Decreto del 20 diciembre
1999)
188. Siervo
de Dios Leonardo Olivera Buera, Capellán del Colegio de la Bonanova
(Barcelona). (* Campo, Huesca, dióc. Barbastro, 6-III-1889 + El Saler de
Valencia 23-X-1936). Sacerdote de Zaragoza. Había sido Párroco de Movera en
Puente Gallego.
Los tres religiosos
siguientes eran hermanos que formaban parte de la Comunidad del Colegio de la
Bonanova y fueron martirizados juntos el 23 de octubre de 1936 en Benimaclet
(Valencia).
189. Siervo
de Dios Ambrosio León (Pedro Lorente Vicente) (* Ojos Negros, Teruel, dióc.
Zaragoza, 7-I-1914).
190. Siervo
de Dios Florencio Martín (Alvaro Ibáñez Lázaro) (* Godos, Teruel, dióc.
Zaragoza, 12-VI-1913).
191. Siervo
de Dios Honorato Andrés (Andrés Zorraquim Herrero) Los dos religiosos
siguientes formaban parte de la Comunidad de Cambrils (Barcelona) y fueron
martirizados juntos en Paterna (Valencia) el 22 de noviembre de 1936.
192. Siervo
de Dios Elías Julián (Julián Tormo Sánchez) (* Torrijo del Campo, 17-XI-1900).
193. Siervo
de Dios Bertrán Francisco (Francisco Lahoz Moli) (* Campos, Teruel,
14-XII-1912).
Estas nueve religiosas
formaban la comunidad del Colegio-Asilo de la Purísima, de Cullera (Valencia).
Fueron asesinadas todas juntas en la playa del Saler, cerca de Valencia, el 19
de agosto de 1936, por un grupo de milicianos armados, que les habían obligado
a subir a un camión con la excusa de trasladarlas a Valencia, después de haber
asaltado el colegio y haberlas sometido a violencias.
194. Sierva
de Dios Elvira Torrentallé Parairede la Natividad de Nuestra Señora (*
Balsareny, Barcelona, 29-VI-1883). Superiora de la comunidad.
195. Sierva
de Dios Rosa Pedret Rullde Nuestra Señora del Buen Consejo (* Falset,
Tarragona, 5-XII-1864). Murió en el camino cuando la llevaban el 18 de agosto,
para asesinarla.
196. Sierva
de Dios María Calaf Miracle De Nuestra Señora de la Providencia (* Bonastre,
Tarragona, 18-XII-1871).
197. Sierva
de Dios Francisca de Amezúa Ibaibarriagade Santa Teresa (* Abadiano, Vizcaya,
9-III-1881).
198. Sierva
de Dios María Desamparados Giner Lísterdel Santísimo Sacramento (*El Grao de
Valencia, 13-XII- 1877).
199. Sierva
de Dios Teresa Chambó Palés de la Divina Pastora (* Valencia, 5-II-1889).
200. Sierva
de Dios Agueda Hernández Amorósde Nuestra Señora de las Virtudes (* Villena,
Alicante, 5-I-1893).
201. Sierva
de Dios María Dolores Vidal Cervera de San Francisco JAVIER (* Valencia,
31-1-1895).
202. Sierva
de Dios María de las Nieves Crespo Lópezde la Santísima Trinidad (* Ciudad
Rodrigo, Salamanca, 17-IX-1897).
Las tres religiosas
siguientes fueron martirizadas otros en lugaresy fechas:
203. Sierva
de Dios Ascensión Lloret Marcode San José de Calasanz (* Gandía,
21-V-1879 +7-IX-1936). Martirizada junto con su hermano Salvador,
escolapio.
204. Sierva
de Dios María de la Purificación Ximénez Ximénez deSan José (* Valencia,
3-II-1871 - Benicalap, Valencia, 23-IX-1936). Martirizada junto con su hermana
Sofía Ximénez (n. 56) y el hijo de ésta, Luis, y con la siguiente.
205. Sierva
de Dios María Josefa del Río Messade Santa Soffía (*Tarragona, 29-IV-1895 -
Benicalap, Valencia, 23-OX-1936)
Las siguientes doce
religiosas, de la Comunidad de la Casa de la Misericordia, fueron
detenidas en la Cárcel de Mujeres y después cargadas en un camión con la excusa
de llevarlas a una guardería de niños evacuados, y fueron martirizadas todas
juntas en el Picadero de Paterna (Valencia), el 24 de noviembre de 1936.
206. Sierva
de Dios Niceta Plaja, Xifrade San Prudencia (* Torrent, Girona, 31-X-1863),
Superiora de la Casa Misericordia.
207. Sierva
de Dios Paula Isla Alonsode Santa Anastasia (* Villalaín, Burgos, 28-VI- 1863).
208. Sierva
de Dios Antonia Gosens Sáez de Ibarrade San Timoteo (* Vitoria, 17-I-1870).
209. Sierva
de Dios Daría Campillo Paniaguade Santa Sofia (* Vitoria, 1 1-IX-1873).
210. Sierva
de Dios Erundina Colino Vegade Nuestra Señora del Carmen (* Lagarejos, Zamora,
dióc. Astorga, 23-VII-1883).
211. Sierva
de Dios Consuelo Cuñado Gonzálezdel Santísimo Sacramento (* Bilbao, 1-I-1884).
212. Sierva
de Dios Concepción Odriozola Zabaliade San Ignacio. (* Azpeitia, Guipúzcoa,
dióc. Vitoria, 8-II-1882).
213. Sierva
de Dios Feliciana de Uribe Orbede Nuestra Señora del Carmen (* Múgica, Vizcaya,
dióc. Vitoria, 8-III-1893).
214. Sierva
de Dios Concepción Rodríguez Fernándezde Santa Magdalena (* Santa Eulalia de
las Manzanas, León, dióc. Oviedo, 13-XII-1895).
215. Sierva
de Dios Justa Maiza Goicoecheade la Inmaculada (* Ataún, Guipúzcoa, dióc.
Vitoria, 13-VII-1897).
216. Sierva
de Dios Clara Ezcurra Urrutiade Nuestra Señora de la Esperanza (* Mondragón,
Guipúzcoa, dióc. Vitoria, 17-VIII-1896).
217. Sierva
de Dios Cándida Cayuso Gonzálezde Nuestra Señora de los Ángeles (* Ubiarco,
Santander, 5-I-1901).
CAUSA DE UNA RELIGIOSA SERVITA (Decreto del 18 de diciembre de 2000)
218. Sierva
de Dios María Guadalupe Ricart Olmos. Del Monasterio Servita del Pie de la
Cruz, de Valencia. (* Albal, Valencia, 23-II-1881 + Silla, Valencia, 2-X-
1936). Su cuerpo fue hallado monstruosamente destrozado y desfigurado.
CAUSA DE LAS RELIGIOSAS
DE LAS ESCUELAS PÍAS (ESCOLAPIAS)
(Decreto del 28 de junio
de 1999)
Este grupo está formado
por seis religiosas de la Congregación de Hijas de María, Religiosas de las
Escuelas Pías y dos exalumnas uruguayas laicas. Así pues, ocho mujeres
dedicadas exclusivamente a la educación humano-cristiana de las niñas y
jóvenes, a la promoción de la mujer, según su carisma, fueron martirizadas.
Éstas son:
219. Sierva
de Dios María del Niño Jesús (María Baldillou Bullit). (* Balaguer, Lleida,
dioc. La Seu de Urgel 6-11-1905).
220. Sierva
de Dios Presentación de la Sda. Familia (Pascuala Presentación Gallén Martí).
(* Morella, Castellón de la Plana, dióc. Tortosa, 20-XI-1872).
221. Sierva
de Dios María Luisa de Jesús (María Luisa Girón Romera). (* Bujalance, Córdoba,
25-VIII-1887).
222. Sierva
de Dios Carmen de San Felipe Neri (Nazaria Gómez Lezaun). (* Eulz, Navarra,
dióc. Pamplona, 27-VII-1869)
223. Sierva
de Dios Clemencia de San Juan Bautista (Antonia Riba Mestres). (* Igualada,
Barcelona, dioc. Vich, 8-X-1893).
Estas cinco escolapias
del colegio de Valencia, dada la situación persecutoria y antirreligiosa
reinante en la ciudad, buscaron refugio en un piso de la calle de San
Vicente, que el 8 de aosto de 1936 fue asaltado por unos milicianos. En un
coche fueron llevadas a la playa del Saler, donde al amanecer de ese mismo día
sellaron con su sangre su vida de fidelidad al Señor.
224. Sierva
de Dios María de Jesús (María de la Encarnación de la Yglesia de Varo). (*
Cabra, Córdoba, 25-III-1891).
225. Sierva
de Dios Dolores Aguiar-Mella Díaz. (* Montevideo, Uruguay, 29-III-1897). De
madre uruguaya y padre español.
226. Sierva
de Dios Consuelo Aguiar-Mella Díaz. (* Montevideo, Uruguay, 29-III-1898).
Madre María de la Iglesia
y la laica uruguaya Dolores Aguiar-Mella desde finales de julio de 1936 vivían
refugiadas en un piso en Madrid. Su hermana Consuelo Aguiar-Mella con su
familia Después de haber pasado estos dos meses entre atropellos, registros
domiciliarios, todo tipo de amenazas y persecución, el 19 de septiembre de
1936, Dolores fue detenida en la calle. Dos horas más tarde unos milicianos
fueron a buscar a M. María de la Iglesia al piso donde estaba refugiada.
Consuelo Aguiar-Mella, que momento se encontraba allí para conocer lo que había
pasado con su hermana, la acompañó. Por su fe y convicciones cristianas,
claramente manifestadas, las tres fueron detenidas y martirizadas a las afueras
de Madrid. Dolores y Consuelo Aguiar-Mella Díaz son las primeras Beatas del
Uruguay.
CAUSA DE UNA RELIGIOSA DE
LA CONGREGACIÓN DE RELIGIOSAS DE MARÍA INMACULADA MISIONERAS CLARETIANAS
(Decreto del 18 de
diciembre de 2000)
227. Sierva
de Dios María Patrocinio Giner Gomisde San Juan (Tortosa, 4-I-1874 - Portichol
de Tavernes de Valldigna, 13-XI-1936). Por muchos años formadora de las jóvenes
generaciones de claretianas y educadora en Carcagente. Fundadora de la
comunidad y colegio en Puerto de Sagunto, Sufrió la primera persecución el año
1931. Entregó la vida por Cristo y su Evangelio ofreciéndola por la paz y
reconciliación.
CAUSA DE DOS HERMANITAS DE LOS ANCIANOS DESAMPARADOS
(Decreto del 18 de
diciembre de 2000)
Las dos religiosas
pertenecían a la Comunidad de Requena (Valencia) y fueron martirizadas juntas
en el término municipal de Buñol (Valencia) el 8 de septiembre de 1936.
228. Sierva
de Dios Josefa de San Juan Ruano García (* Berja, Almería, 11-VII-1854).
229. Sierva
de Dios Dolores de Santa Eulalia Puig Bonany (* Berga, Barcelona, 12-VII-1857).
CAUSA DE TRES TERCIARIAS
CAPUCHINAS DE LA SAGRADA FAMILIA
(Decreto del 18 de
diciembre de 2000)
La forma de vida que las
identificó como Terciarias Capuchinas de la Sagrada Familia fue el seguimiento
de Jesucristo como menores y penitentes, según los ideales de San Francisco de
Asís y el espíritu legado por el Venerable Padre Luis Amigo, reflejado en las
actitudes del Buen Pastor en la misión especifica de las obras de misericordia,
corporales y espirituales, con los más pobres y necesitados.
La Sagrada Familia de
Nazaret, desde su vida oculta y sencilla fue para ellas modelo de oración,
humildad, vida de famila y disponibilidad a la Voluntad de Dios hasta el
martirio.
En el ejercicio humilde
de su apostolado fueron sorprendidas por la persecución religiosa, encontrando
la muerte en Puzol y Gilet, localidades de la Provincia de Valencia (España),
donde demostraron la solidez de su fe y la fidelidad a sus compromisos.
230. Sierva
de Dios M. Victoria Quintana Argos (Rosario de Soano) (* Soano, Santander,
13-V-1866 + Puzol, Valencia, 22-VIII1936)
231. Sierva
de Dios María Fenollosa Alcaina (Francisca Javier de Rafelbuñol) (*Rafelbuñol,
Valencia, 24-V-1901 + Gilet, Valencia, 27-IX-1936)
232. Sierva
de Dios Manuela Fernández Ibero (Serafína de Occhovi) (Ochovi, Navarra, dióc.
Pamplona, 6-VIII-1872 + Puzol, Valencia, 22-VIII-1936).
CAUSA DE LA DIÓCESIS DE
LLEIDA
(Decreto del 18 de
diciembre de 2000)
233. Siervo
de Dios Francisco de Paula Castelló Aleu (nacido el 19-IV-1914 en Alicante, +
el 29-IX-1936 en Lérida, 22 años). Miembro de la Juventud de Acción Católica de
Cataluña. Nació el 19 de abril de 1914 en Alicante, donde su familia origen
catalán se encontraba por motivos de trabajo del padre. Fallecido éste, su
madre con los tres hijos pequeños, dos niñas y Francisco de Paula, recién
nacido, retornan a Lleida (Cataluña).
Francisco realizó sus
estudios en las Escuelas de los Hermanos Maristas y concluyó los estudios
superiores técnicos en el Colegio «Instituto Químico» de los Padres Jesuitas en
Barcelona. Estudiante Universitario en Oviedo (Asturias) participó en las obras
apostólicas de los Padres Jesuitas y especialmente en la Federación de Jóvenes
Cristianos de Cataluña (Franja de la Acción Católica Española). Concluido sus
estudios de Licenciado en Ciencias Químicas trabajó en el Complejo Químico « Cross
» de Lleida e inicio su noviazgo con la Srta. María Pelegrí.
Llamado a cumplir el
Servicio militar, como soldado de cuota, se encontró en medio de los
acontecimientos del 19 de julio de 1936. Encarcelado en la noche del 21 al 22
de julio por los milicianos republicanos, el 29 de septiembre fue sometido a
juicio ante el Tribunal popular, donde afirmó con voz clara y precisa su
condición de católico: «Lo referente al delito de ser católico, dijo, soy muy a
gusto delincuente, y si mil vidas tuviera que dárselas a Dios, mil vidas le
daría; así que no hace falta que me defienda».
SOURCE : https://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html