jeudi 15 septembre 2022

Bienheureux ROLANDO (ORLANDO) de' MEDICI, ermite


Bienheureux Roland de Médicis

Anachorète en Italie (+ 1386)

Ermite à Borgo san Donnino* en Emilie (Italie), il se nommait Roland de Médicis. Il fut découvert moribond dans la forêt de Borgo, par des chasseurs, là où il s'était réfugié du monde vingt-six ans auparavant. Il n'était plus qu'un vieillard cadavérique, qui avait remplacé son habit tombé en lambeaux par une peau de chèvre. En été, il se nourrissait de fruits, en hiver, il mendiait pour ne pas mourir de faim. Jamais on ne l'avait entendu parler. A plusieurs reprises, on l'avait vu rester cinq, six heures durant, les bras étendus, immobile sur un pied, fixant le ciel. Il fut transporté à l'église voisine, déclara à un confesseur le pourquoi de son silence, de la bizarrerie de sa conduite et de sa volonté de solitude. Il mourut ainsi dans la paix de Dieu.

*(appelée Fidenza depuis 1927)

À Bargone en Émilie, l'an 1386, le bienheureux Roland de Médicis, anachorète, qui vécut dans des lieux sauvages et inhabités des Apennins, dans la plus austère solitude, conversant avec Dieu.

Martyrologe romain

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/41/Bienheureux-Roland--de-Medicis.html

C’est sa fête : Roland / Roland de Medicis, jeune homme de bonne famille né en Lombardie au XIVe siècle, se retira dans les montagnes et vécut dans l’ascétisme le plus absolu et sans jamais proférer un mot.

Bienheureux Roland de Médicis

À 30 ans, Roland de Medici choisit de quitter le monde pour vivre en ermite. Afin d‘éviter le péché, il garde le silence pendant 26 ans. 

Ermite à Borgo san Donnino* en Emilie (Italie), il se nommait Roland de Médicis. Il fut découvert moribond dans la forêt de Borgo, par des chasseurs, là où il s’était réfugié du monde vingt-six ans auparavant. Il n’était plus qu’un vieillard cadavérique, qui avait remplacé son habit tombé en lambeaux par une peau de chèvre. En été, il se nourrissait de fruits, en hiver, il mendiait pour ne pas mourir de faim. Jamais on ne l’avait entendu parler. A plusieurs reprises, on l’avait vu rester cinq, six heures durant, les bras étendus, immobile sur un pied, fixant le ciel. Il fut transporté à l’église voisine, déclara à un confesseur le pourquoi de son silence, de la bizarrerie de sa conduite et de sa volonté de solitude. Il mourut ainsi dans la paix de Dieu.

*(appelée Fidenza depuis 1927)

La Maison des Médicis en Italie était l’une des dynasties les plus célèbres et les plus puissantes. De là sont venus quatre papes et deux reines de France. Elle contrôlait le Grand-Duché de Florence pendant quelques siècles, et peut-être aussi important, elle contrôlait l’une des plus grandes banques d’Europe. Le Prince de Machiavel était dédié à Lorenzo de Medici (pas Lorenzo le Magnifique mais son petit-fils, Lorenzo the Swell) dans l’espoir de trouver un emploi. Oui, ces Medicis.

Roland a vécu au milieu du XIVe siècle, avant d’atteindre le grand moment. Néanmoins, même en tant que membre de la branche milanaise de la famille, il a bien vécu. Très bien. Jusqu’à l’âge de trente ans, il a décidé de tout présenter et de faire pénitence. Je ne sais pas vraiment à quoi servait la pénitence – peut-être juste pour avoir bien vécu sans travailler dur.

Il revêtit l’habit de moine et entra dans la forêt près de Salsomaggiore (à Parme), faisant vœu de silence. En fait, il évitait toute communication avec d’autres personnes, se concentrant autant que possible sur la prière. Lorsqu’il a été contraint de communiquer, il l’a fait entièrement par signes. Quand l’habit a disparu, il l’a patché avec des feuilles. Quand les feuilles se sont estompées, il a eu une peau de chèvre à porter.

Si des gens le voyaient, ils supposeraient qu’il était fou et lui jetaient souvent des cailloux ou des bâtons pour le faire partir. Il essayait généralement de continuer à prier à travers le barrage, mais était parfois forcé de battre en retraite.

Jean-Baptiste est à peu près aussi proche que je peux trouver …

Après avoir vécu vingt-six ans dans la nature, ne mangeant que des feuilles, des racines et des baies, il a été découvert dans un état de délabrement ancré par Antonia Casati, la femme d’un noble local. Elle était sortie en fauconnerie et, l’ayant découvert, elle ordonna à ses serviteurs de le rassembler et de l’emmener à une église proche. Elle a ensuite demandé à son confesseur, Domenico de Domenicis, de s’occuper de lui. Domenico a demandé à Roland de rompre son vœu de silence, à la suite de quoi il a déclaré qui il était et ce qu’il avait fait. Il reçut les sacrements (pénitence, communion et derniers sacrements) et rendit le fantôme le 13 septembre 1386. Immédiatement reconnu comme un saint par la foule, il fut enterré derrière l’autel principal de Saint-Bart, où des miracles furent rapportés. son culte. Quelques siècles plus tard,

Rolland de Médicis le bienheureux est invoqué pour être guéri des vertiges. Le bienheureux  est particulièrement honoré en Italie, son pays natal.

Sa vie, consacrée à Dieu à sa naissance, fut une longue suite de charités, d’abnégations, d’amour du prochain. Le bienheureux Rolland de Médicis exauce ceux qui ont pour les pauvres une charité vraie et sincère.

SOURCE : https://www.residenceagathos.com/cest-sa-fete-roland-roland-de-medicis-jeune-homme-de-bonne-famille-ne-en-lombardie-au-xive-siecle-se-retira-dans-les-montagnes-et-vecut-dans-lascetisme-le-plus-absolu-et-sans-jamais-proferer/

Roland l’original

par Défendente Genolini

vendredi 10 septembre 2021

Même les papes, jusqu’à récemment, ne furent pas d’accord sur la sainteté d’un personnage si étrange et original.

En 1386, dans le nord de l’Italie, des chasseurs découvrent un pauvre hère, plus cadavre que vivant, vêtu d’une vieille peau de bique, de coquillages et de feuillage, mourant de faim… C’était Roland de Médicis qui, trente ans auparavant, avait fait le vœu de se retirer dans la forêt pour vivre dans le plus complet dénuement. Se nourrissant d’herbes et de fruits sauvages. Il passait des heures à méditer, debout sur une seule jambe. Il raconta qu’il voyait la face de Jésus dans le soleil pendant ses prières. La princesse Pallavicini, avertie de la découverte de cet étrange ermite, députa auprès de lui son confesseur, un carme de Crémone qui le confessa deux heures durant et déclara en sortant qu’il «  était pur de tout péché, même par omission  » après tant d’années d’errance et de vie solitaire. On prit soin de lui. On lui fit boire un bouillon de poule qui prolongea sa vie de 26 jours, mais il mourut le 15 septembre en voyant arriver saint Michel avec des anges pour le conduire au paradis.

Deux siècles plus tard, en 1563, le pape Pie IV, de la même famille que Roland, entreprit d’ouvrir un procès en canonisation. Mais dès sa mort, la chose fut classée. Comment canoniser un saint qui, volontairement, n’a pas reçu les sacrements pendant trente ans ? Au début du XIXe siècle on rouvrit le procès. Mais en 1839, Grégoire XVI s’y opposa. Quinze ans plus tard, en 1852, Pie IX lui octroya le titre de bienheureux !

Le 15 septembre également, au lendemain de la fête de la Croix glorieuse, la mémoire de Notre-Dame des Sept Douleurs rappelle aux chrétiens le rôle capital de la Mère de Jésus qui «  resta debout au pied de la Croix  », donnant l’exemple de la constance dans l’épreuve et de la confiance en Dieu au creux de l’adversité.

Étymologie du nom

D’origine germanique hrod signifie « gloire » et nand « hardi, courageux ». La forme italienne est Orlando. Elle provient de la contraction du vocatif « O Rolande » contracté en Orlande puis en Orlando.

Célébrités

Le neveu et chevalier de Charlemagne tué à Roncevaux en 778. L’aviateur Roland Garros (+ 1918).

Vieux proverbe de ce jour

«  À la Saint-Roland c’est du vin, quand le buisson goutte au matin.  »

Courte prière

«  Seigneur ayez patience avec moi parce que je ne suis pas un de vos saints.  » (Paul Claudel)

SOURCE : https://www.france-catholique.fr/Roland-l-original.html

Le Bienheureux Rolland de Médicis

Rolland de Médicis le bienheureux est invoqué pour être guéri des vertiges. Le bienheureux  est particulièrement honoré en Italie, son pays natal.

Sa vie, consacrée à Dieu à sa naissance, fut une longue suite de charités, d’abnégations, d’amour du prochain. Le bienheureux Rolland de Médicis exauce ceux qui ont pour les pauvres une charité vraie et sincère.

INVOCATION

Seigneur, vous nous avez fait connaître, par de nombreux miracles, les faveurs que nous pouvons obtenir des prières et des mérites de saint Rolland. Daignez donc, ô mon Dieu, nous accorder la guérison que nous venons solliciter par votre intercession et par les mérites de N.-S. J.-C. Ainsi soit-il. Bienheureux Rolland de Médicis, vous qui guérissez si parfaitement les vertiges, priez pour nous.

ORAISON

Seigneur Jésus qui, pour la rédemption du monde, avez daigné souffrir toutes sortes de misères, d’angoisses, d’opprobres, d’outrages, de calomnies, d’injures, de peines et d’afflictions, et mourir sur la croix: par toutes ces choses que vous avez endurées à cause de nos péchés, délivrez-moi, je vous en supplie, de tous les péchés, de tous les vices, de tous les dangers de ce monde, des peines de l’enfer, de la mort subite et éternelle. Faites aussi que je n’oublie jamais, mais que j’aie toujours présent à l’esprit et au cœur ce que vous avez souffert pour moi; afin qu’après avoir participé à vos peines et à vos travaux, je participe à votre repos et à vos joies.
Ainsi soit-il.

SOURCE : https://saint.retz.info/principales-prieres/bienheureux-rolland-de-medicis/

L'oratorio della Santissima Trinità  situato in via Pietro Balestra 20 a Busseto, in provincia di Parma e diocesi di Fidenza, in adiacenza alla collegiata di San Bartolomeo Apostolo.

L'oratorio fu innalzato in continuità con la collegiata di San Bartolomeo Apostolo tra il XIV ed il XV secolo; fu inizialmente dedicato al beato Rolando de' Medici,[1] anacoreta vissuto per 26 anni nei boschi di Bargone, non lontano da Salsomaggiore Terme, e scomparso nei pressi del castello nel 1386 (SOURCE : https://web.archive.org/web/20160206095945/http://www.vapensieroviaggi.com/itinerari/oratorio_della_ss_trinita_busseto)


Blessed Rolando de Medici

Also known as

Orlando

Memorial

15 September

Profile

Born to the famous de Medici family. At around age 30, he retired from the world to live as a hermit in the Alpine forests.

Born

c.1330 in MilanItaly

Died

15 September 1386

buried at the Church of the Holy Church BussetoItaly

Beatified

25 September 1853 by Pope Pius IX (cultus confirmation) after a canonization process that lasted nearly 300 years

Representation

man in goatskin as for many years that was all he had to wear

Additional Information

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

fonti in italiano

Santi e Beati

MLA Citation

“Blessed Rolando de Medici“. CatholicSaints.Info. 8 February 2022. Web. 15 September 2022. <https://catholicsaints.info/blessed-rolando-de-medici/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-rolando-de-medici/

Beato Rolando (Orlando) de' Medici Eremita

15 settembre

† 15 settembre 1386

Nato dalla famiglia milanese de' Medici, si ritirò nei boschi tra Tabiano e Salsomaggiore. Morto nel 1386, riposa a Busseto.

Etimologia: Orlando = che dà gloria alla patria, dal tedesco

Martirologio Romano: A Busseto vicino a Fidenza in Emilia, beato Rolando de’ Medici, anacoreta, che visse in sommo spirito di penitenza tra luoghi impervi e deserti delle Alpi, conversando soltanto con Dio.

Nato dalla famiglia de’ Medici di Milano, a trent’anni circa, nel 1360 spinto dal desiderio di una vita santa si ritirò in vita eremitica nei boschi tra Tabiano e Salsomaggiore nei pressi di Bargone, castello dei Pallavicino. Visse per ventisei anni in continuo silenzio nutrendosi di ciò che il bosco gli offriva e in inverno chiedeva a gesti qualcosa da mangiare; non ricevette carità in quanto la sua vita e il suo modo di presentarsi dava solo il senso della pazzia: spesso fu percosso a sangue. Vestiva con l’abito con quale inizio la sua vita eremita, poi rattoppato con foglie, ed infine con una pelle di capra.

La sua vita fu una continua preghiera e contemplazione: contemplava nel creato e negli astri il suo Creatore. Sfinito dalle penitenze fu trovato quasi morto presso il castello di Bargone. Portato nella chiesa del castello sciolse il suo silenzio durante la visita del carmelitano Domenico de Dominicis di Cremona: qui giustificò la sua impossibilità di riceve i Sacramenti durante la sua vita eremita, che ricevette volentieri.

Un periodo di riposo allungò la sua vita che si spense il 15 settembre 1386. Fu sepolto a Busseto nella Chiesa della SS. Trinità attigua alla parrocchiale di san Bartolomeo.

Il culto fu prestato fin dalla morte, anche se la Chiesa riconobbe il culto al beato Rolando de’ Medici solo il 25 settembre 1853 dopo un lungo processo di canonizzazione iniziato nel 1563. Il martirologio lo ricorda il 15 settembre.

Autore: Don Marco Grenci

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/70300

ROLANDO, detto de’ Medici

di Francesco Salvestrini - Dizionario Biografico degli Italiani - Volume 88 (2017)

ROLANDO (Orlando), detto de’ Medici. – Di questo eremita, vissuto nel XIV secolo, beatificato nell’Ottocento, si hanno poche testimonianze biografiche certe.

L’interesse per la sua figura deriva soprattutto dalla strumentalizzazione politica che, in sede di elaborazione e codificazione agiografica, fu fatta delle memorie a lui relative.

La vita di Rolando è nota da un unico manoscritto (Firenze, Biblioteca Medicea Laurenziana, Plut. 20.9) composto in area lombarda nella seconda metà del Quattrocento, recante una narrazione forse risalente al secolo precedente e redatta, secondo i biografi moderni, subito dopo la morte del beato dal carmelitano cremonese Domenico de’ Dominicis; da questo testo (poi perduto nel XVII secolo) sarebbe stato esemplato il testimone laurenziano.

Rolando sarebbe disceso da una non meglio precisata schiatta di nome Medici (Rolandus de Medicis), da identificare con una tra le casate «de Medicis» di Milano, escludendo ogni riferimento alla dinastia regnante in Toscana. Tuttavia, verso la fine del XVI secolo l’erudito fiorentino Silvano Razzi, giocando sul potere evocativo dell’assonanza onomastica, inserì la Vita dell’eremita padano fra quelle dei santi e beati della Tuscia, suggerendo (ma non affermando) un possibile collegamento con i signori di Firenze.

Secondo le biografie d’età moderna Rolando sarebbe nato intorno al 1330. Il codice laurenziano, tuttavia, riferisce solo che nel 1360 egli giunse nel territorio del castello di Bargone, presso Salso (Salsomaggiore), all’epoca controllato dai marchesi Pallavicino, la cui autorità si estendeva tra Cremona, Parma e Piacenza. L’eremita rimase ventisei anni su queste terre, spostandosi nei vasti boschi che allora connotavano il Preappennino emiliano.

Un dato importante su cui insiste l’agiografo è il silenzio serbato dall’asceta per ben ventisei anni. Tale scelta lo avvicinava ai venerati modelli orientali, come l’abate Teona o Giovanni Silenziario, e contribuiva a darne un’immagine positiva, eliminando uno dei problemi più gravi spesso connessi a figure del genere, ossia la predicazione itinerante non autorizzata. La menzione di questo elemento, tuttavia, richiedeva ulteriori giustificazioni introdotte a fini apologetici. Rolando, infatti, in quanto laico, avrebbe dovuto confessarsi periodicamente e affidarsi alla guida di un ministro del culto, azioni incompatibili con un rigido mutismo.

Allorché Rolando stava per concludere la sua parabola terrena, venne scorto ormai agonizzante da un famiglio di Antonia dei Casali da Cortona, moglie del marchese Niccolò Pallavicino, a caccia nei boschi di Bargone. La dama, che aveva sentito parlare del penitente, una volta riconosciutolo volle far sì che spirasse con il conforto dei sacramenti, e chiamò a confessarlo il carmelitano Domenico de’ Dominicis da Cremona (prima metà del XIV secolo-ca. 1410), che ne riconobbe e legittimò le straordinarie virtù.

La confessione dell’eremita, per come viene esposta, assunse le caratteristiche di un sommario processo canonico. Rolando, infatti, dopo aver miracolosamente recuperato la parola, affermò di aver scelto un’esistenza di preghiera e mortificazione non perché volesse o dovesse scontare una penitenza, ma solo per obbedire alla volontà divina. Alla richiesta del perché pregasse con lo sguardo rivolto al Sole e alla Luna Rolando rispose che così fruiva della grazia di Dio, poiché gli astri rappresentavano ai suoi occhi l’immagine del volto di Cristo. Secondo la tradizione Rolando sarebbe morto nel 1386.

La modalità dell’orazione (ritto su un piede solo, con le braccia incrociate, immobile per ore rapito nell’estasi), raffigurata anche nella miniatura del codice laurenziano, richiamava gli stiliti e gli esicasti, nonché, ancora nel tardo Medioevo, alcuni anacoreti orientali; ma tale modalità era caratteristica anche di altri asceti vissuti in area padana tra XII e XIII secolo e ben noti ai carmelitani cremonesi, come Giovanni Bono da Mantova (1168-1249).

Appare chiaro che tramite de’ Dominicis i frati lombardi intesero appropriarsi della memoria dell’eremita. Tuttavia risulta ancora più evidente la strumentalizzazione che del beato e del suo nome fece il committente del codice laurenziano, il quale volle chiaramente giocare sul riferimento agnatizio per guadagnarsi il favore della potente stirpe toscana (arricchendo il testo con miniature che evocavano la vita dell’eremita e recavano lo stemma mediceo). Si trattava dei fratelli Gian Ludovico (1425-1481) e Pallavicino Pallavicino, signori nella seconda metà del Quattrocento delle terre più legate alla memoria dell’eremita. Il maggiore indiziato è il primo, documentato finanziatore di libri liturgici presso varie botteghe milanesi. Il contesto politico dà piena conferma: la famiglia cercò di accattivarsi le simpatie di Cosimo de’ Medici (e dei figli Pietro e Giovanni) per ottenere tutela politica, e lo fece anche sfruttando il noto interesse dei signori di Firenze per i codici e per la celebrazione delle glorie dinastiche.

La richiesta di canonizzazione per Rolando fu avviata nel 1563. Tuttavia il processo venne interrotto dalla morte di papa Pio IV (Giovan Angelo Medici di Milano), e l’iniziativa riprese solo nel XIX secolo. Il riconoscimento del culto fu dovuto a Pio IX nel 1853 (25 settembre), sia pure in rapporto alla sola diocesi di Fidenza e con rito di terza classe (il martirologio ricorda il beato il 15 settembre). Per altro verso il granduca di Toscana Ferdinando I (1549-1609) impose un volgarizzamento e una pubblicazione del codice laurenziano. Cosimo II, in occasione delle proprie nozze con Maria Maddalena d’Austria, acquisì Rolando fra i protettori della casata. Allorché la figlia di Cosimo, Margherita, andò in sposa a Odoardo Farnese duca di Parma, volle per sé una reliquia del venerabile e patrocinò la redazione della sua vita a opera di Ranuccio Pico, avallando così l’acquisizione di Rolando al santorale canonico dei granduchi di Toscana.

Fonti e Bibl.: Firenze, Biblioteca Medicea Laurenziana, Plut. 20.9: De vita, penitentia, morte et miraculis beati Rolandi de Medicis (BHL 7291-92); Busseto, Archivio Capitolare della Chiesa Collegiata di San Bartolomeo Apostolo, Rolando de’ Medici, Vita e culto; S. Razzi, Delle vite de santi e beati toscani, II, In Fiorenza 1601, cc. 87r-89v; F. Bordoni, Thesaurus sanctae Ecclesiae Parmensis, Parmae 1671, pp. 295-297; R. Pico, Vita e morte del B. Orlando de Medici raccolta dal suo Teatro de’ Santi, e Beati della Città di Parma, In Parma 1721; G.M. Brocchi, Vita del B. Orlando de’ Medici Romito, In Firenze 1737; Acta Sanctorum Septembris, V, Antverpiae 1755, pp. 117-122; I. Affò, Vita del beato Orlando de’ Medici eremita colla storia del culto già da quattro secoli prestatogli in Busseto ove riposa il venerabile suo corpo, Parma 1784; Sacra Rituum Congregatione eminentissimo ac reverendissimo domino cardinali Spada relatore Burgi Sancti Domnini super confirmationis cultus ab immeborabili tempore praestiti B. Rolando de Medicis instantibus R.P.D. Episcopo clero, et populo, Romae 1839.

E. Seletti, La città di Busseto capitale un tempo dello stato Pallavicino. Memorie storiche, I, Milano 1883, pp. 104-107; D. Soresina, Medici (De’), Orlando, in Id., Enciclopedia diocesana fidentina, I, I personaggi, Fidenza 1961, coll. 263-266; I. Mannocci, Rolando (Orlando) de’ Medici, in Bibliotheca Sanctorum, XI, Roma 1968, coll. 300-303; R. Lasagni, Dizionario biografico dei Parmigiani, III, Parma 1999, pp. 479 s.; A. Dillon Bussi - A.R. Fantoni, La Biblioteca Medicea Laurenziana negli ultimi anni del Quattrocento, in All’ombra del lauro. Documenti librari della cultura in età laurenziana, a cura di A. Lenzuni, Milano 1992, pp. 135-147; Idd.,Vita e miracoli del beato Rolando de’ Medici, in I Santi Patroni. Modelli di santità, culti e patronati in Occidente, a cura di C. Leonardi - A. Degl’Innocenti, Roma-Napoli-Milano 1999, p. 226; M. Rossi, Francesco Bracciolini, Cosimo Merlini e il culto mediceo della Croce: ricostruzioni genealogiche, figurative, architettoniche, in Studi secenteschi, 2001, vol. 42, pp. 243 s.; A. Vauchez, L’érémitisme dans les sources hagiographiques médiévales (France et Italie), in Ermites de France et d’Italie (XIe-XVe siècle), a cura di A. Vauchez, Rome 2003, pp. 381-383; F. Salvestrini, ‘Fama sanctitatis’ e strumentalizzazione politica dell’agiografia in età umanistica. La ‘Vita’ del beato Orlando de’ Medici eremita († ca. 1386), in Città e campagne del Basso Medioevo. Studi sulla società italiana offerti dagli allievi a Giuliano Pinto, Firenze 2014, pp. 203-228.

SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/detto-de-medici-rolando_%28Dizionario-Biografico%29/

Roland von Medici

auch: von Salsomaggiore

 Gedenktag katholisch: 15. September

 Name bedeutet: der ruhmreiche Kühne (althochdt.)

Einsiedler

* im Mugello, der Gegend um Borgo San Lorenzo, Stadtteil von Florenz in Italien

† 15. September 1386 in Bargone in Italien

Orlando war Sohn der Adelsfamilie der Medici, die vor ihrem Aufstieg damals noch im Gebiet des Mugello - der Gegend um Borgo San Lorenzo - das zu Florenz gehört, lebte. Er zog sich zurück als Einsiedler in die Wälder von Tabiano und dann nach Salsomaggiore südlich Parma und lebte dort 25 Jahre lang schweigend, in strengster Entsagung und Meditation.

An Orlandos Grab sollen sich zahlreiche Wunder ereignet haben.

 Patron gegen Kopfschmerzen

SOURCE https://www.heiligenlexikon.de/BiographienR/Roland_von_Medici.html

Voir aussi : https://app.verdimuseum.it/en/detail/oratorio-della-santa-trinita/

http://www.emiliamisteriosa.it/2014/04/a-busseto-luomo-che-per-ventisei-anni.html