samedi 7 octobre 2017

Saints SERGE et BACCHUS, martyrs


Saints Serge et Bacchus (+300)

 Fêté le 07 octobre

Martyrs. On vénérait leur tombe à 200 kilomètres à l’est d’Alep en Syrie, dès la fin du 3ème ou au début du 4ème siècle. Serge aurait été un officier supérieur romain, commandant, avec son collègue Bacchus, une troupe d’élite composée de Barbares, appelée la Schola Gentilium. Ils furent tous deux dénoncés comme chrétiens et confessèrent courageusement leur foi. Bacchus meurt sous la flagellation ; Serge, après divers tourments dont il sort indemne, est finalement décapité. Il ne reste que quelques ruines de ce qui fut un centre de pèlerinage d’une richesse inouïe. Au 6ème siècle, on bâtit même une muraille de trois mètres d’épaisseur entourant un rectangle de 500 mètres sur 100 mètres pour protéger des voleurs les dons que faisaient les pèlerins.

Aurais-tu peur de la mort ? – Non, car la mort, c’est la vie qui s’ouvre enfin, en toute vérité, dans la lumière divine et pour toujours.

(Actes des martyrs)





Saint Serge et Saint Bacque ou Bacchus

7 octobre


Ils étaient tous deux chevaliers romains vers le 4ème siècle. En même temps, ils étaient secrétaires d’État de l’empereur Maximien.

Un jour, Maximien était en Syrie et voulait sacrifier aux idoles dans la ville d’Augusta. Il avait ordonné à tous ses soldats d’assister à la cérémonie. mais il n’y vit ni Serge ni Bacque. Voulant savoir pourquoi ils étaient absents, il les fit chercher et ceux-ci lui dirent qu’ils n’avaient pas participé au sacrifice parce qu’ils étaient chrétiens. D’autres disent que ce sont des collègues qui les auraient dénoncés.

Maximien les dégrada sur le champs. Puis il les fit revêtir d’habits de femme et charger de colliers de fer. Il les fit promener ainsi dans la ville pour être la risée de tous.

Ensuite, ils furent ramenés vers l’empereur qui les exhorta à renoncer à leur foi. Mais comme il n’arrivait pas à ses fins, il les envoya au préfet de l’Orient : Antiochus, qui passait pour être un homme cruel.

Il espérait que Serge et Bacque changeraient d’avis à la suite des fatigues de la route, des affronts qu’ils recevraient, à l’idée même d’être livrés à un si cruel Préfet. De plus, l’humiliation était à son comble, sachant qu’ils étaient livrés à un homme qu'ils avaient autrefois commandé.

Mais ils ne changèrent pas d’avis.

Arrivés sur les lieux, Antiochus essaya de les persuader de sacrifier aux idoles. Comme il n’y parvenait pas, il condamna Bacque à être fouetté par quatre bourreaux. Cela fut si terrible que Bacque mourut pendant qu’on le fouettait.

La nuit suivante, il apparut à Serge pour l’encourager à endurer les supplices qu’on allait lui infliger de manière à ce qu’ils soient ensemble pour le même triomphe.

Antiochus étant obligé d’aller dans une ville non loin d’Augusta, il fit chausser Serge avec des chaussures dont les semelles étaient garnies de clous en dedans. Il le contraignit de courir devant son chariot jusqu’à la ville voisine. (15 km jusqu’à Tetrapyrgya, aujourd’hui Qseyras-Sêlé)

Le lendemain matin, Serge fut guéri de ses blessures grâce à un ange qui lui apparut. Le Préfet croyant qu’il s’agissait là de magie, lui fit endurer une seconde fois le supplice.

Puis, désespérant de pouvoir lui faire changer d’avis, il le condamna à être décapité à Rosafa. (qui devint Sergiopolis)

Ce fut le 7 octobre de l’an 300.

Serge fut le premier Saint à qui on dédia une Basilique dans un lieu qui ne fut pas son tombeau. (Eïta en Syrie en 354) Puis la Syrie se couvrit d’églises sous le vocable de Saint Serge. Bacque ou Bacchus ne jouira pas de la même popularité, sans doute à cause de son nom qui rappelle un dieu païen.

Justinien construisit une église Saint Serge et Saint Bacchus à Constantinople. Elle est, aujourd’hui transformée en mosquée.

Le culte de Saints Serge et Bacque parvint en Gaule vers le 7ème siècle.

Grégoire de Tours raconte que deux hommes avaient volé des poulets réservés à l’église Saint Serge à Rosafa. Il les firent cuire, mais quand les invités arrivèrent, les poulets étaient aussi durs que la pierre.

Des reliques ont été apportées à Saint Martin de Tours, Chartres et Angers.


Santi Sergio e Bacco Martiri in Siria


Barbalisso e Rosapha in Siria, † 310 ca.

Martirologio Romano: Nella regione di Rusafah in Siria presso il fiume Eufrate, santi Sergio e Bacco, martiri.

Santi SERGIO e BACCO, martiri in Siria

Questi due santi martiri orientali, ebbero nell’antichità una grande venerazione sia in Oriente che in Occidente, benché le notizie che li riguardano hanno scarso valore storico, ad ogni modo di esse rimangono redazioni in diverse lingue.

Sergio e Bacco erano soldati delle Legioni di confine, ed occupavano un alto grado nel palazzo di Massimino Daia († 313), divenuto Cesare nel 305 con il governo dell’Oriente; accusati come cristiani da nemici invidiosi, furono condotti al tempio di Giove ed invitati a sacrificare, ma essi rifiutarono, venendo così degradati e fatti girare per dileggio per le vie della città, vestiti da donna.

Lo stesso imperatore fece invano un tentativo di farli apostatare, essi poi furono inviati da Antioco, prefetto della Provincia Siro-Eufratese, perché fossero uccisi.

Nel ‘castrum’ di Barbalisso, Bacco fu sottoposto ad una cruenta flagellazione, tanto spietata che sotto i colpi morì; il suo corpo fu lasciato insepolto, ma di notte i cristiani lo raccolsero seppellendolo in una grotta vicina.

Sergio invece fu costretto a camminare con dei chiodi conficcati nei piedi, attraverso i ‘castra’ di Saura, Tetrapirgio e Rosapha, finché in quest’ultima città fortificata venne decapitato.

Venne sepolto nello stesso luogo del martirio e sulla sua tomba venne eretta una piccola chiesa; quando finite le persecuzioni, tornò la pace anche per i cristiani, accanto al ‘castrum’ di Rosapha, fu costruita una grande chiesa, in cui venne trasferito il corpo del martire, nel giorno anniversario della sua morte, il 7 ottobre.

Il culto per Sergio fu certamente più diffuso, lasciando talvolta in ombra quello di Bacco; a testimonianza che essi furono uccisi a pochi giorni l’uno dall’altro, in Siria venivano celebrati il 1° ottobre (Bacco) e il 7 ottobre (Sergio) ma poi la celebrazione venne unificata al 7 ottobre, sia in Oriente che in Occidente.

Ad aumentare il culto per s. Sergio, contribuì senz’altro la costruzione della grandiosa basilica nella Frigia, nel secolo V, da parte del vescovo Alessandro di Gerapoli; attorno al tempio divenuto meta di pellegrinaggi e al quale accorrevano anche le tribù nomadi a sud dell’Eufrate, si formò un villaggio che Giustiniano imperatore, chiamò Sergiopoli, arricchendolo di molte opere come acquedotti e fortezze.

I miracoli avvenuti a Sergiopoli, diffusero il culto anche in Occidente, mentre in tutti gli Stati Medio-Orientali, sorsero tante chiese dedicate a s. Sergio; le reliquie proprio per questa diffusione, erano sparse dappertutto. Chiese in loro onore esistevano anche a Roma e Ravenna; nel periodo bizantino Sergio e Bacco furono invocati come protettori delle milizie e nei secoli dal VI all’XI sono stati sempre effigiati come ufficiali con la collana d’oro dei dignitari di corte.

La città di Trieste ha nel suo stemma, la punta di un’alabarda in campo rosso, essa è detta “alabarda di san Sergio”, perché si racconta che il tribuno Sergio della XV Legione Apollinare, si stanza a Trieste, qui si convertì al cristianesimo.

Quando fu scoperto, venne richiamato alla corte imperiale ed egli congedandosi dai compagni di fede cristiana triestini, promise loro un segno annunciante la sua morte, che prevedeva imminente.


Quando fu decapitato a Rosapha in Siria, secondo la tradizione, un’alabarda cadde dal cielo sereno, nel Foro cittadino. L’arma è conservata nel tesoro della cattedrale di Trieste; gli Statuti comunali del 1350 la chiamavano più appropriatamente “lancia di s. Sergio”.


Autore: Antonio Borrelli