BIENHEUREUX BENOÎT
SINIGARDI D'AREZZO
L'appel du seigneur de
Benedetto Sinigardi a eu lieu lors d'un sermon que saint François d'Assise a
tenu en 1211 à Arezzo. La renommée des pauvres a attiré des foules énormes
partout et, ce jour-là, la Piazza Grande était à pleine capacité. Parmi les auditeurs
figurait également Benoît, âgé de vingt ans, fils de Tommaso Sinigardo de
'Sinigardi et de la comtesse Elisabetta Tarlati di Pietramala. Il était donc un
représentant de deux des familles les plus importantes de la ville mais, les
mots de Francois ont tellement pénétré dans son cœur que, ému, il a décidé de
changer de vie.
Il avait reçu une bonne
éducation et était un bon chrétien, il assistait aux services sacrés à jeun
trois fois par semaine. Son cœur était donc prêt à accepter les paroles du père
séraphique et son choix était radical, car il quittait le confort et la
richesse pour embrasser joyeusement la pauvreté des coeurs. Il a reçu la robe
directement des mains de Francesco. Avec un bon esprit, il avait d'excellentes
qualités, ce qui lui valut immédiatement l'amour et l'estime des frères et du
peuple. À 27 ans, il est nommé ministre provincial des Marches, une région si
importante pour le mouvement franciscain. L'ardeur de prononcer l'Évangile lui
demanda plus tard d'aller missionnaire dans des contrées lointaines, même parmi
les infidèles et au péril de la vie. Il est allé en Grèce, en Roumanie et en
Turquie et a touché aux réalités provoquées par le schisme entre l’Eglise de
l’Est et celle de l’Occident. La dernière étape de sa mission étaient les lieux
où vivaient et incarnaient le Fils de Dieu. Il a été élu ministre provincial de
la Terre Sainte et dans les seize années dans ces pays ont construit le premier
monastère franciscain de Constantinople, d'avoir des relations cordiales, même
avec « l'empereur. suivant l'exemple de Saint-Louis de France et de sainte
Elisabeth de Hongrie, selon la tradition de Jean de Brienne, l'empereur de
Constantinople, il recevra des mains de Benoît d'habit franciscain.
Après cette activité
apostolique intense, maintenant âgé, il a été rappelé dans sa patrie dans sa
ville natale; à Arezzo, le couvent des frères mineurs était situé dans la
région de Poggio del sole. Il mourut très vieux en 1282, entouré de la
réputation de sainteté. Des miracles lui furent immédiatement attribués et il
fut proclamé béni par le peuple devant l'autorité ecclésiastique. Nous n'avons
pas reçu ses écrits, mais nous avons deux témoignages de sa spiritualité, axés
sur la dévotion à la passion de Jésus et à la Sainte Vierge. Il a commandé ces
dernières années, le crucifix appelé « le bienheureux Benoît » qui se tient
aujourd'hui sur l'autel principal de la basilique Saint-François, dans le
centre d'Arezzo, où même son corps a été transporté après la démolition du
couvent où il était mort. C'est lui qui a désigné le peintre, soi-disant maître
de saint François, tous les détails avec lesquels il devait être effectué. Dans
la même basilique, dans la chapelle principale, il y a aussi le cycle de
fresques de la "légende de la croix", peint par Piero della Francesca
deux siècles plus tard.
Au Bienheureuse Benoît
aussi est crédité de la belle coutume de réciter tous les jours l'antienne «
est Angelus locutus Mariae », méditer sur le mystère salvifique de l'
incarnation du Fils de Dieu dans le sein virginal de Marie. L'Angélus Domini
est devenu une pratique pieuse, tout d'abord pour l'ordre franciscain, puis
pour toute l'Église, telle qu'elle est aujourd'hui.
Lors de sa visite à la
ville d'Arezzo Jean - Paul II, le 23 mai 1993, après une pause dans la prière
devant la tombe du bienheureux Benoît, dans son discours , il a dit: « Il est
toujours cet arrêt très impressionnant au milieu de la journée pour un moment
de Prière mariale, c'est aujourd'hui d'une manière singulière, car nous nous
trouvons à l'endroit où, selon la tradition, est née la coutume de réciter
l'angélus Domini. "
La mémoire du bienheureux
Benoît Sinigardi est célébrée le 13 août. Dans la Bibliotheca Sanctorum est
mentionné le 3 mars.
Auteur: Daniele Bolognini
SOURCE : https://www.facebook.com/1443742252333338/videos/329958467546392/
Benedetto Sinigardi
d’Arezzo
1190-1282
A Arezzo (Ombrie, Italie
C) vivaient deux familles de la noblesse. Les époux Tommaso Sinigardo de’
Sinigardi et Elisabetta Tarlati di Pietramala eurent un fils, Benedetto, qui
naquit vers 1190.
Le garçon grandit dans l’aisance,
reçut une bonne éducation, mais aussi vivait son christianisme intensément,
jeûnant trois fois la semaine.
Il fut profondément
pénétré par les paroles de François d’Assise qui vint prêcher à Arezzo en 1211.
Benedetto reçut l’habit du nouvel Ordre de François lui-même.
Les excellentes
dispositions de Benedetto le firent nommer Provincial dans les Marches dès
1217.
Mais l’ardeur apostolique
était plus forte encore dans le cœur du jeune prêtre : il obtint de partir
annoncer l’Évangile au loin, en Grèce, en Roumanie, en Turquie, et finalement
en Terre Sainte, où il fut Provincial pendant seize années.
Un de ses explois
apostoliques fut de construire à Constantinople le premier monastère
franciscain, et de remettre à l’empereur Jean de Brienne l’habit franciscain.
Au terme de cette longue
activité, il fut rappelé à Arezzo. C’est lui qui y donna les indications
nécesaires au Maître de Saint-François, pour la représentation du Crucifix dit
du bienheureux Benedetto, qui se trouve toujours dans la basilique.
A Benedetto, qui était
très marial, remonte la tradition de l’Angelus, que l’Eglise récite trois fois
par jour.
Il mourut à Arezzo le 31
août 1282, chargé d’années et de mérites, et les miracles ne tardèrent pas à se
produire.
Le culte du bienheureux
Benedetto d’Arezzo est très localisé ; le Martyrologe ne le mentionne pas
actuellement.
SOURCE : http://www.samuelephrem.eu/2015/08/benedetto-sinigardi-d-arezzo.html
Piazza
Grande in Arezzo: Hier hörte Benedetto Sinigardi die Predigt des hl. Franz von
Assisi, die ihn dazu bewog, Franziskaner zu werden
Blessed
Benedetto Sinigardi da Arezzo
Also
known as
Benedetto Sinigardi
Benedict of Arezzo
13
August on some calendars
Profile
Born to a wealthy and
influential noble family, the son of Thomas de Sinigardo ‘Sinigardi and
Countess Elizabeth Tarlati Pietramala, Benedetto received a good education,
grew up in a Christian
home, and was early drawn to religious life. After hearing Saint
Francis
of Assisi preach
in the Grande Piazza in Arezzo,
Italy
in 1211,
Benedetto became the saint‘s
spiritual student, then left the wealthy and worldly life, and joined the Franciscans,
receiving the habit
from Saint
Francis
himself. Chosen Franciscan
Provincial of the Marches of Ancona,
Italy
in 1217
at age 27. Feeling a call to work as a missionary,
he became a travelling
preacher
in Romania,
Greece,
Turkey, Syria and Palestine
for 20 years. Assigned by Pope
Innocent
IV to work in the Latin Patriarchate of Constantinople.
Custos of the Holy Land and Franciscan
Provincial in 1221.
Built the first Franciscan
monastery
in Constantinople.
He returned to Arezzo
in 1241
where he retired to live as a prayerful
monk
at the convent
of Poggio del Sole; he spent another 40 years there. Benedetto introduced the
singing of a Marian
antiphony at the convent;
he would ring a bell to announce it was time to do so. The tradition spread
throughout the area, and was the basis for the modern Angelus
bells
and prayer.
He wrote
on spiritual matters, including the Passion and the Blessed
Virgin Mary, but none of this work has survived. Known to the local laity
as a miracle
worker, popular devotion to him began immediately upon his death.
Born
1282
in the Franciscan
Poggio del Sole convent
in Arezzo,
Italy
of natural causes
re-interred
in the Basilica
of San Francesco in Arezzo
when the convent
was demolished
Additional
Information
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
webseiten
auf deutsch
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001
edición
fonti
in italiano
Dizionario Biografico degli Italiani
nettsteder
i norsk
MLA
Citation
‘Blessed Benedetto
Sinigardi da Arezzo‘. CatholicSaints.Info. 16 October 2023. Web. 3 October
2026. <https://catholicsaints.info/blessed-benedetto-sinigardi-da-arezzo/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-benedetto-sinigardi-da-arezzo/
Blessed Benedict
Sinigardi from Arezzo
March 3 (August 13)
Arezzo approx. 1190 –
1282
The call of Lord Benedict
Sinigardi happened during a sermon that Saint Francis of Assisi held in 1211 in
Arezzo. The fame of the poor man attracted huge crowds everywhere, and that day
the Piazza Grande all’inverosimile was full. Among the listeners was Benedict,
son of Thomas de Sinigardo Sinigardi and Countess Elizabeth of Tarlati
Pietramala. He was representative of two of the most important families of the
city, but the words of Francis moved his heard and he decided to change his
life.
He had received a good
education and was a good Christian, he attended the functions, fasting three
times a week. His mind was thus prepared to accept the words of the Seraphic
Father and his choice was radical, as he left comforts and riches to joyfully
embrace poverty. Hhe received the habit directly from the hands of Francis. He
was happy and had excellent qualities that made him loved and esteemed by the
brethren and the people. At only 27, he was appointed Minister Provincial of
the Marche, a region that had much importance to the Franciscan movement. His
zeal to pronounce the Gospel made him ask, then, to go as a missionary in
distant lands, even among the infidels and at the risk of his life. He went to
Greece, Romania and Turkey, and touched hands with the realities caused by the
schism between the Church of the East and West. The final stages of his mission
were the places where the Son of God was embodied and lived; he was elected
Minister Provincial for the Holy Land and in the sixteen years of his stay in those
lands, he built the first Franciscan monastery in Constantinople, having
cordial relations with the Emperor. According to tradition John of Brienne,
Emperor of Constantinople, following the example of St. Louis of France and S.
Elizabeth of Hungary, wanted to receive the Franciscan habit from the hands of
Benedict.
After this intense
apostolic activity, now elderly, he was called home to his birthplace,Arezzo,
where the convent of the Friars Minor was located in Poggio del sole. He died
here of old age in 1282, surrounded by the fame of holiness. Miracles were
attributed to his intercession by those who had suffered and he was proclaimed
blessed by the people before by the Church. We received his writings, but we
have two testimonies of his spirituality, centered on devotion to the Passion
of Jesus and the Holy Virgin. Commissioned in recent years, was the Crucifix of
“Blessed Benedict” which now stands on the high altar of the Basilica of St.
Francis, in the center of Arezzo, where his body was moved after the demolition
of the convent where he died. It was he who pointed to the painter, the
so-called Master of St. Francis, with all the details which had to be
performed. In the same Basilica, the chapel, there is also the cycle of
frescoes of the “Legend of the Cross”, painted by Piero della Francesca, two
centuries later.
Blessed Benedict also
gives you the wonderful practice of daily recitation of the antiphon “Angelus
locutus est Mariae”, pondering the mystery of salvation of the incarnation of the
Son of God in the womb of the Virgin Mary. The Angelus became a pious practice
dear to the whole first Franciscan order, then to the whole Church, as it is
today.
In his visit to the city
of Arezzo John Paul II, on May 23 1993, after having paused in prayer before
the tomb of Blessed Benedict, in his speech said: ‘It is very suggestive that
we stop in the middle of the day for a moment of Marian prayer. It is now
unique, because we are the place where according to tradition, it was the
custom to recite the Angelus Domini. “
The memory of Blessed
Benedict Sinigardi is celebrated August 13. In Bibliotheca Sanctorum he is
recalled on March 3.
Author: Daniele Bolognini
Source: Santi
e Beati
SOURCE : https://theblackcordelias.wordpress.com/2009/03/03/blessed-benedict-sinigardi-march-3/
BEATO BENEDETTO SINIGARDI
(1190 - 1282)
One of the first
followers of St. Francis of Assisi, he felt his vocation after listening to a
moving speech by the ‘poor man of Assisi’, who was staying in Arezzo in 1211.
Benedetto, a young nobleman of Longobard descent from Arezzo, thus renounced
the comforts of his original life to follow the discipline of St. Francis. He
was loved and admired for his human and Christian qualities, and was nominated
Minister for the Province of Le Marche by St. Francis when he was only 27 years
old. Later on, he was sent to Greece, Rumania and Turkey as a missionary and,
while in the Holy Land, was elected Minister for the Holy Land and the East,
because of his capacity for peace and dialogue. He is thought to have built the
first Franciscan Monastery in Constantinople. When he returned to Italy, he
joined the ‘Convento dei Frati Minori’ in Arezzo, where his special devotion to
the Virgin Mary inspired him to introduce the prayer of the ‘Angelus Domini’,
the antiphon of the Incarnation, which later spread throughout the whole
Catholic Church. When he died, the people of Arezzo beatified him because of
the various miracles that he is said to have performed. His body lies in the
Basilica di S. Francesco in this town.
SOURCE : http://www.arezzoturismo.it/eng/php/index.php?b=1&rif=46&id=783&sel=main8
Tomba di Benedetto Sinigardi nella Basilica di San Francesco (Arezzo) ad Arezzo
Benedetto
Sinigardi was a Franciscan monk. He composed the prayer of the Angelus. He died
in 1282. The tomb is a sarcophagus of Roman date. His head, hands and feet are
coated with plaster.
Tomba di Benedetto Sinigardi nella Basilica di San Francesco (Arezzo) ad Arezzo
Tombeau
de Saint Benedetto Sinigardi, Basilique San Francesco, Arezzo
His
tomb (a reused Roman sarcophagus) in San Francesco, Arezzo
Beato Benedetto Sinigardi
da Arezzo Francescano
Festa: 3 marzo (13 agosto)
Arezzo, ca. 1190 -
Arezzo, 1282
Nato ad Arezzo nel 1190
da nobile famiglia, fu chiamato al servizio di Dio da San Francesco d'Assisi
nel 1211. Ricevette l'abito francescano e fu nominato Ministro Provinciale
delle Marche. Nel 1221 fu eletto Ministro Provinciale per la Terra Santa, dove rimase
per sedici anni. Durante questo periodo costruì il primo convento francescano
di Costantinopoli e ebbe rapporti cordiali con l'Imperatore Giovanni di
Brienne. Tornato in Italia, morì ad Arezzo nel 1282. Gli fu attribuito il
titolo di beato dal popolo e si ritiene che sia stato l'autore dell'Angelus
Domini.
Benedetto Sinigardi, nato ad Arezzo nel 1190 da una famiglia nobile e benestante, ricevette una buona istruzione e fu un buon cristiano. Nel 1211, durante una predica di san Francesco d'Assisi, fu chiamato dal Signore a cambiare vita.
Lasciò gli agi e le ricchezze per abbracciare la povertà francescana e fu accolto personalmente da san Francesco. A soli 27 anni fu nominato Ministro Provinciale delle Marche e, successivamente, fu inviato in missione in Grecia, Romania e Turchia.
Nel 1221 fu eletto Ministro Provinciale per la Terra Santa, dove rimase per sedici anni. Durante questo periodo costruì il primo convento francescano di Costantinopoli e ebbe rapporti cordiali con l'Imperatore Giovanni di Brienne.
Nel 1237 fece ritorno ad Arezzo, dove morì nel 1282, circondato dalla fama di santità. Gli si attribuirono subito miracoli e fu proclamato beato dal popolo prima che dall'autorità ecclesiastica.
Benedetto Sinigardi è considerato l'autore dell'Angelus Domini, la preghiera mariana che si recita tre volte al giorno. Questa preghiera, che medita il mistero dell'incarnazione del Figlio di Dio nel seno verginale di Maria, è diffusa in tutta la Chiesa cattolica.
La memoria del beato Benedetto Sinigardi è celebrata il 3 marzo ed il 13
agosto.
Autore: Franco Dieghi
La chiamata del Signore di Benedetto Sinigardi avvenne durante una predica che S. Francesco d'Assisi tenne nel 1211 ad Arezzo. La fama del poverello attirava ovunque folle enormi e quel giorno Piazza Grande era piena all'inverosimile. Tra gli uditori c'era anche il ventenne Benedetto, figlio di Tommaso Sinigardo de' Sinigardi e della Contessa Elisabetta Tarlati di Pietramala. Era dunque esponente di due tra le famiglie più importanti della città ma, le parole di Francesco penetrarono a tal punto nel suo cuore che, commosso, decise di cambiare vita.
Aveva ricevuto una buona istruzione ed era un buon cristiano, frequentava le funzioni sacre digiunando tre volte alla settimana. Il suo animo era dunque pronto ad accogliere le parole del Serafico Padre e la sua scelta fu radicale, come lui lasciò gli agi e le ricchezze per abbracciare gioiosamente sorella povertà. Ricevette l'abito direttamente dalle mani di Francesco. Di animo buono, aveva eccellenti qualità che lo fecero subito amare e stimare dai confratelli e dal popolo. A soli 27 anni fu nominato Ministro Provinciale delle Marche, regione che tanta importanza aveva per il movimento francescano. L'ardore di pronunciare il Vangelo gli fece chiedere, successivamente, di andare missionario in terre lontane, anche tra gli infedeli e a rischio della vita. Andò in Grecia, in Romania e in Turchia e toccò con mano le realtà causate dallo scisma tra la Chiesa d'Oriente e quella d'Occidente. Tappa finale della sua missione furono i luoghi in cui si incarnò e visse il Figlio di Dio. Fu eletto Ministro Provinciale per la Terra Santa e nei sedici anni di permanenza in quelle terre costruì il primo convento francescano di Costantinopoli, avendo rapporti cordiali anche con l'Imperatore. Secondo la tradizione Giovanni di Brienne, Imperatore di Costantinopoli, seguendo l'esempio di S. Luigi dei Francesi e di S. Elisabetta d'Ungheria, volle ricevere dalle mani di Benedetto l'abito francescano.
Dopo questa intensa attività apostolica, ormai anziano, fu richiamato in patria nella città natale; ad Arezzo il convento dei Frati Minori era situato nella zona di Poggio del sole. Qui morì vecchissimo nel 1282, circondato dalla fama di santità. Gli si attribuirono subito miracoli e fu proclamato beato dal popolo prima che dall'autorità ecclesiastica. Non ci sono pervenuti suoi scritti, ma abbiamo due testimonianze della sua spiritualità, incentrata sulla devozione alla Passione di Gesù e verso la Santa Vergine. Commissionò, negli ultimi anni di vita, il Crocifisso detto “del Beato Benedetto” che oggi sorge sull'altare maggiore della Basilica di S. Francesco, nel centro di Arezzo, dove anche il suo corpo fu trasportato dopo l'abbattimento del convento in cui era morto. Fu lui che indicò al pittore, cosiddetto Maestro di S. Francesco, tutti i particolari con cui doveva essere eseguito. Nella stessa Basilica, nella cappella maggiore, si trova anche il ciclo di affreschi della "Leggenda della Croce", dipinti da Piero della Francesca due secoli dopo.
Al Beato Benedetto, inoltre, si attribuisce la bellissima consuetudine di recitare quotidianamente l'antifona "Angelus locutus est Mariae", meditando il mistero salvifico dell'incarnazione del Figlio di Dio nel seno verginale di Maria. L'Angelus Domini divenne una pia pratica cara prima a tutto l'ordine francescano, poi a tutta la Chiesa, come lo è tuttora.
Nella sua visita alla città d'Arezzo Giovanni Paolo II, il 23 maggio 1993, dopo aver sostato in preghiera davanti alla tomba del Beato Benedetto, nel suo discorso disse: "E' sempre molto suggestiva questa sosta a metà della giornata per un momento di preghiera mariana. Lo è oggi in modo singolare, perché ci troviamo nel luogo dove, secondo la tradizione, è nata l'usanza di recitare l'Angelus Domini."
La memoria del B. Benedetto Sinigardi è celebrata il 13 di agosto. Nella Bibliotheca Sanctorum è ricordato al 3 marzo.
Autore: Daniele Bolognini
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92028
Beato
Benedetto Sinigardi
Di Patrizia Solari
Il fatto che
mi occupo di Santi mi porta spesso a scoperte inattese. Per esempio
una persona che visita le chiese per (puro?) interesse estetico, sapendo del
“mio” interesse, tempo fa mi ha portato dalla Basilica di san
Francesco di Arezzo un piccolo pieghevole con la storia di un beato a
me sconosciuto: Benedetto Sinigardi. E così scopro che questo
beato, uno dei primi discepoli di san Francesco, è stato all’origine della
preghiera dell’Angelus, introducendo la pratica di recitare spesso l’antifona
Angelus locutus est Mariae (l’Angelo parlò a Maria).
La preghiera dell’Angelus, ci dicevamo poco tempo fa in un incontro tra amici,
è realmente la sintesi dell’atteggiamento di preghiera con il
quale metterci di fronte a Dio e alla realtà.
Così ho scelto di
presentare Benedetto Sinigardi, con ormai alle spalle quel
mese di ottobre, in cui il Papa ci ha raccomandato con particolare
forza di rivolgerci quotidianamente alla Madonna per chiederle la pace per il
mondo. E ottobre è anche il mese in cui ricordiamo san Francesco (quando ero
bambina e frequentavo una scuola condotta da suore di Menzingen, per me il
mese di ottobre era concretamente collegato a san Francesco a causa
dei festeggiamenti dedicati alla superiora allora in carica, che si chiamava
Francesca ...).
La vocazione
Trascrivo ora, senza
molte modifiche, il testo contenuto nel pieghevole.
“S.
Francesco di Assisi, provenendo da Cortona, nell’anno 1211 venne
nella città di Arezzo per portare anche qui il suo messaggio di fede e di pace.
Prima di entrare nella città comandò a frate Silvestro di scacciare i
demoni da Arezzo perché ve ne erano molti. Il demonio operava il male
soprattutto con discordie, odi, lotte tra famiglie della città. Alla
benedizione di frate Silvestro i demoni lasciarono la città e gli
aretini accolsero il Poverello di Assisi con entusiasmo e gratitudine:
tutta la città era in piazza Grande per ascoltare il messaggio di amore del
Santo. Tra gli ascoltatori c’era anche un giovane che alle parole di Francesco
si commosse, rifletté sulla propria vita e decise di dedicarsi a Dio imitando
Francesco di Assisi. Questo giovane era un nobile
patrizio di Arezzo e si chiamava Benedetto Sinigardi.”
Mi fermo per condividere
alcune riflessioni sorte alla lettura di questo semplice inizio.
Mi ha colpito la sequenza
delle azioni del giovane alle parole di san Francesco: “si commosse -
rifletté - decise - imitando”. Vuol dire che fu mosso dapprima nella sua
affettività, nella sua umanità, nella sua sensibilità (“si commosse”), poi
nella sua facoltà di pensiero, nella sua ragione (“rifletté”), poi nella sua
libertà di adesione (“decise”), sorretto dall’incontro che aveva
fatto nella persona di san Francesco. E il metodo, la modalità per
“dedicarsi a Dio” è imitare, seguire la persona di Francesco.
Poi una battuta, per
associazione: che bello se anche qualche nostra “piazza Grande” si
riempisse dell’intera città, piena di entusiasmo e gratitudine, per ascoltare
il messaggio di amore di un santo...
La vita
Benedetto Sinigardi “era
nato circa il 1190 dal nobile
Tommaso Sinigardo dei Sinigardi e da Elisabetta
Tarlati dei Conti di Pietramala. Era un giovane di 20 anni, ricco ma
bene educato e formato spiritualmente nella propria fede cristiana (n.d.r.:
stoccata ai ricchi?!...), amava la preghiera, si dedicava al digiuno tre volte
la settimana, si rendeva utile ai fratelli bisognosi con la sua generosità.
Il giovane Benedetto, di
fronte alla predicazione e alla vita austera e gioiosa di Francesco, lasciò
tutti i suoi beni terreni per dedicarsi alla propria continua conversione e
alla predicazione del Vangelo per la salvezza delle anime.”
Ancora un inciso:
Benedetto era educato nella fede cristiana e seguiva i dettami di questa fede,
ma l’incontro con Francesco gli fece fare un passo decisivo per realizzare
veramente la sua vita, nella forma dai due aspetti interdipendenti di
“dedicarsi alla propria contina conversione (la conversione non è un
atto compiuto una volta per tutte, ma il lavoro, il compito continuo della
nostra vita) e alla predicazione del Vangelo per la salvezza delle anime
(l’incontro fatto muove alla testimonianza)”.
Chi è battezzato e conduce
una “normale” vita da cristiano può rispecchiarsi nel percorso di
Benedetto Sinigardi: un incontro significativo e determinante, a
un certo punto, ci può aver fatto rispondere con decisione più vivida alla
proposta cristiana, vissuta fin da bambini.
La missione
Ma continuiamo!
“Ricevette l’abito francescano dalle mani del Serafico Padre prendendo il
nome di fra Benedetto d’Arezzo e alla sua sequela ben presto imparò a
vivere nello spirito di povertà, di obbedienza e di castità. Da san Francesco stesso
apprese quelle virtù e quello spirito di vita francescana che
lo resero ben presto stimato e venerato dai suoi confratelli e dai
suoi concittadini.
Per le sue qualità umane
e cristiane fu nominato da san Francesco, a soli 27 anni, Ministro
Provinciale per la regione delle Marche e dopo pochi anni, avendo chiesto di
andare missionario per morire come martire per la gloria di Dio, fu inviato
missionario in Grecia e in Romania, per rendere concreta l’unità tra la Chiesa
Cattolica e quella Ortodossa, in Turchia e in Terra Santa, per far conoscere
anche ai musulmani la salvezza portata da Cristo. Anche qui fu eletto
Ministro Provinciale per la Terra Santa e l’Oriente; a lui si attribuisce la
costruzione del primo convento francescano a Costantinopoli, l’odierna
Istanbul. Si dice che lo stesso imperatore d’Oriente abbia ricevuto dalle sue
mani l’abito di terziario francescano. (...)
Tornato in patria fu di
comunità nel convento di Arezzo, che a quel tempo sorgeva nella zona
di Poggio del Sole. Qui morì nel 1282.
Si racconta che alla sua
morte avvennero vari miracoli per sua intercessione, per cui gli
aretini lo proclamarono subito beato a voce di popolo.
Lo sguardo
al Crocifisso e alla Vergine
La sua vita è stata
caratterizzata da due devozioni particolari, apprese da san Francesco: l’amore
verso Gesù crocifisso e la devozione alla Vergine Maria.
Purtroppo non si conservano scritti del beato, rimangonoperò i frutti
perenni della sua vita spirituale.
Per quanto riguarda la
sua devozione alla Passione del Signore, rimane la bellissima Croce detta del
Beato Benedetto, che sovrasta l’altare maggiore della Basilica di S. Francesco
e che ha seguito il corpo del Beato dalla chiesa di Poggio del Sole, quando questa
fu abbattuta, alla monumentale Basilica, iniziata nel 1290 nel centro della
città di Arezzo. (...) La sua devozione alla Vergine, unita
intimamente a quella di Cristo, è l’altra componente della
spiritualità del Beato Benedetto d’Arezzo. Già di san Francesco, il beato
Tommaso da Celano, suo biografo, diceva che il Padre Serafico ‘aveva una
devozione tenerissima verso la Vergine Maria’. Anche il nostro
beato, alla scuola del Serafico Padre, aveva una devozione e un amore tutto speciale
per la Madre di Dio. Ammirava in Maria la sua disponibilità, la sua
docilità alla Parola di Dio. Voleva emulare la sua carità con la donazione
della propria vita per la salvezza delle anime: per questo aveva chiesto di
andare missionario. Il suo amore per la Vergine rimane ancora presente e
attuale in mezzo al popolo di Dio con la preghiera dell’Angelus, da lui
composta rifacendosi all’annuncio dell’Incarnazione, fatto
a Maria dall’arcangelo Gabriele.”
Quando il Papa, nel
maggio del 1993 sostò ad Arezzo presso la tomba del beato
Benedetto Sinigardi, disse queste parole: “È sempre
molto suggestiva questa sosta a metà della giornata per un momento di
preghiera mariana. Lo è oggi in modo singolare, perché ci troviamo nel luogo
dove, secondo la tradizione, è nata l’usanza di recitare l’Angelus Domini.”
La consuetudine di
recitare l’antifona Angelus locutus est Mariae “si estese
ben presto a tutto l’Ordine francescano, dando così origine al quel mirabile
condensato di preghiera e di dottrina cristiana che è appunto
l’Angelus Domini.”
SINIGARDI, Benedetto,
beato
di Pierluigi
Licciardello
Dizionario Biografico
degli Italiani - Volume 92 (2018)
beato. – Nacque ad Arezzo
intorno al 1190 da Sinigardo dei Sinigardi e da Lisabetta dei Tarlati da
Pietramala.
La famiglia Sinigardi
compare nella documentazione aretina dalla metà del Duecento; aveva le sue case
in città in via Pellicceria, nel populus di S. Agnese (chiesa di cui deteneva
il patronato), in una delle zone di più antica urbanizzazione, e apparteneva
alla fazione guelfa.
La fonte principale per
la vita di Benedetto è la Legenda latina composta nel 1302 da un certo Nanni di
Arezzo e conservata in copia unica nel manoscritto Firenze, Biblioteca
nazionale centrale (Palat. 266, cc. 314r-318r autografo di Francesco Redi, 1661
circa).
Di questo Nanni non
sappiamo nient’altro eccetto che appartenne all’Ordine dei minori,
probabilmente come terziario; gratuita è l’identificazione con il Giovanni da
Arezzo corrispondente di Francesco Petrarca, avanzata da Corrado Lazzeri (1937,
p. 50). La Legenda fu nota a Bartolomeo da Pisa (De conformitate..., 1906-1912,
pp. 99, 253) e all’autore della Chronica XXIV generalium, attribuita
comunemente ad Arnaldo di Sarrant (1897, p. 224), che la citarono in modo non
letterale e vi aggiunsero alcuni particolari inediti; questo ha fatto
ipotizzare a Girolamo Golubovich (Vita et miracula..., 1905, pp. 7 s.)
l’esistenza di tre diverse redazioni del testo.
Della giovinezza di
Benedetto ad Arezzo sappiamo molto poco. Secondo la Legenda ricevette
l’istruzione scolastica nella sua città natale, dove visse in modo virtuoso
digiunando tre volte alla settimana e distribuendo elemosine ai poveri. Prese
poi l’abito francescano direttamente dalle mani di san Francesco quando questi
si recò ad Arezzo, nel 1211 o nel 1214 (Cresi, 1958, pp. 13 s.).
In seguito, tra il 1216 e
il 1219, rivestì la carica di ministro della provincia francescana della Marca
Anconetana, carica in cui gli subentrò, nel 1221, frate Alberto da Pisa. Tra il
1221 e il 1237 fu ministro della provincia di Terrasanta e contribuì alla
diffusione dell’Ordine in Grecia, Egitto, Siria e Palestina.
L’istituzione della
provincia di Terrasanta (altrimenti detta di Oriente, di Oltremare, di
Antiochia, di Grecia, di Romania) risale al 1217, quando, nel capitolo generale
di Pentecoste tenuto alla Porziuncola il 14 maggio di quell’anno, si decise per
la prima volta di inviare i frati anche in Oriente. Era divisa in tre custodie
e nel corso del XIII secolo arrivò a contare quattordici conventi. La Legenda
chiama Benedetto primo ministro di Terrasanta, ma in realtà fu preceduto in
questa carica da frate Elia e, per poco tempo, da un certo frate Luca. Secondo
Golubovich Benedetto entrò in carica intorno al 30 maggio 1221 e nel 1237
lasciò l’incarico a fra Vito da Cortona. La sede provinciale era a
Costantinopoli, ma stando alla Legenda Benedetto risiedette ad Antiochia.
Secondo Domenico Cresi (1958, pp. 18 s.) fin dalle origini la provincia fu
divisa in due: da una parte la Terrasanta vera e propria, comprendente Siria,
Palestina e Cipro, con sede ad Antiochia, dall’altra l’Impero latino e
Costantinopoli. Questo spiegherebbe il titolo di ministro di Antiochia dato a
Sinigardi. Ma altri (Golubovich, Martiniano Roncaglia) datano la divisione
della provincia al 1263.
In Terrasanta Sinigardi
fu protetto e stimato dagli imperatori latini di Costantinopoli, Roberto di
Courtenay (1218-28) e Baldovino II (1228-61), che regnò inizialmente sotto la
reggenza di Giovanni di Brienne (1228-37) già re di Gerusalemme. Secondo
Bartolomeo da Pisa (De conformitate..., cit., p. 253) Benedetto avrebbe
predetto spesso il futuro al giovane Baldovino II. Fu sempre lui a dare l’abito
dei minori a Giovanni di Brienne poco prima della morte (23 marzo 1237).
Inoltre, secondo la Legenda, convertì alla fede cristiana anche un servo del
sultano d’Egitto e una donna musulmana, dopo averla guarita miracolosamente da
una malattia al seno. Prese anche parte alle trattative di unione tra la Chiesa
greca e quella latina che si svolsero nel 1234 a Nicea e a Nymphaion in Lidia.
Questa sua attività ci è nota grazie alla Relatio dei due messi pontifici,
Aimone di Faversham e Rodolfo di Reims: vi si legge che i due incontrarono
Benedetto, allora ministro provinciale di Romania, a Costantinopoli, e che
intavolarono trattative con il patriarca Germano II interrotte le quali, a metà
marzo del 1234, quest’ultimo scrisse a Sinigardi pregandolo di agevolare la
ripresa del dialogo. Nel 1245 papa Innocenzo IV lo incaricò di trovare presso i
prelati d’Oriente il denaro necessario a sostenere il patriarca latino di
Gerusalemme, Pantaleone Giustinian.
Secondo la Legenda in una
data imprecisata Benedetto si recò in pellegrinaggio a Susa, in Persia, presso
la tomba del profeta Daniele e da qui riportò un dito del profeta, reliquia che
agli inizi del Trecento si conservava ancora ad Arezzo. Sempre stando alla Legenda,
dopo aver visitato i luoghi santi fece ritorno ad Arezzo e durante il viaggio
per mare avvenne l’episodio favoloso della visita di Benedetto al Paradiso
terrestre, dove il santo avrebbe incontrato Enoc ed Elia.
Potrebbe essere Sinigardi
quel «frater Benedicte» a cui è dedicata la francescana Legenda ad usum chori,
attribuita tradizionalmente a Tommaso da Celano e redatta nel 1230 circa.
Intorno al 1237 Benedetto
tornò nella sua città natale, dove si dedicò alla pacificazione tra le fazioni
cittadine, seguendo l’esempio del santo di Assisi. In particolare, stando alla Legenda,
egli avrebbe salvato miracolosamente dalla morte un membro della nobile
famiglia Brandaglia, ferito dai suoi nemici nel corso di un agguato, facendogli
promettere che avrebbe perdonato i suoi assalitori. La Legenda parla anche di
altri miracoli generici operati dal beato ad Arezzo: guarigioni, esorcismi e
profezie. Qui Benedetto istituì anche la pratica di recitare a compieta
l’antifona Angelus locutus est Mariae, che fu approvata nel capitolo generale
di Pisa del 1263 e si diffuse rapidamente in tutto l’Occidente cristiano.
Degli ultimi anni di vita
di Sinigardi ad Arezzo non sappiamo molto. Tommaso da Pavia narra che quattro o
cinque giorni prima della battaglia di Tagliacozzo (23 agosto 1268) due frati
francescani (uno di Arezzo, l’altro, probabilmente, lui stesso), recatisi da
Carlo d’Angiò, gli riferirono una profezia del beato aretino, secondo la quale
il re avrebbe vinto la battaglia, e Carlo apprezzò questa profezia più che
l’invio di mille cavalieri. L’ultima notizia che abbiamo su Benedetto risale al
31 ottobre 1277, quando rese testimonianza per l’indulgenza della Porziuncola
insieme a frate Ranieri Mariani da Arezzo (talvolta confuso nella storiografia
francescana con il beato Ranieri da Borgo Sansepolcro); la testimonianza si
apre con la commossa rievocazione dell’ingresso di Benedetto nell’Ordine per
volontà dello stesso san Francesco e della frequentazione amichevole con uno
dei primi compagni del santo, frate Masseo da Marignano.
Sinigardi morì ad Arezzo
dopo una breve malattia il 2 settembre 1282 (la data del 1242, che si legge
nella Legenda, è quasi certamente dovuta a un errore di trasmissione) e fu
sepolto nella chiesa dei minori, che allora si trovava sul Poggio del Sole. Il
titolo di beato gli è dato dalla Legenda e dai Catalogi sanctorum francescani
trecenteschi.
Nel 1314 i frati minori
si spostarono dentro la città, portando con loro il corpo di Benedetto, che
trovò sepoltura nella chiesa di S. Francesco. Per volontà della famiglia
Sinigardi fu costruita una cappella in suo onore e fu posta un’iscrizione, oggi
perduta, che recitava: «Arretii Benedictus ego Sinigardia proles / Vates et
sacra religione minor. / Assirii patres mihi paruere ministro / Hinc digitum
Daniel quem dedit ipse tuli. / Nunc vivo in cœlis et patria mea membra reservat
/ Inque meis quris turea dona fero» (Wadding, 1637, 1931, IV, p. 127). Luca
Wadding riporta anche i seguenti versi scritti in suo onore, giudicandoli antichi:
«Hic Syriæ in patriam digitum Danielis ademit / In patria tandem periit
petiturum Olympum» (ibid.). Nel 1589 il corpo riposava in una «urna» di pietra
(Centauro, 1990, p. 128) e nel 1627 fu trasferito in un sarcofago romano, dove
si trova tuttora, con un’epigrafe di epoca moderna: «Corpus beati Benedicti
Sinigardi Arretini Ord(inis) Min(orum) Con(ventualium)». Una ricognizione delle
reliquie fu fatta il 4 maggio 1627, un’altra il 4 giugno 1929 dal vescovo di
Arezzo Emanuele Mignone.
Fonti e Bibl.: Il testo
della Legenda fu pubblicato per la prima volta su trascrizione del p. Girolamo
Golubovich (1865-1941) da M. Faloci Pulignani, La leggenda del B. Benedetto
d’Arezzo, in Miscellanea francescana di storia, di lettere, di arti, VIII
(1901), pp. 5-8, poi da G. Golubovich in La Verna. Rivista illustrata
francescana, III (1906), pp. 39-44 e in precedenza dallo stesso autore, con
ampio commento, in Id., Vita et miracula B. Benedicti Sinigardi de Aretio Ord.
Min. scripta per Nannem Aretinum a. 1302, Ad Claras Aquas 1905 (poi confluito
in Id., Biblioteca bio-bibliografica della Terra Santa e dell’Oriente
francescano, I (1215-1300), Ad Claras Aquas 1906, pp. 129-149). Tra le fonti
medievali che parlano di Sinigardi si vedano: Tommaso da Pavia, Gesta
imperatorum et pontificum, a cura di E. Ehrenfeuchter, in MGH, Scriptores,
XXII, a cura di G.H. Pertz, Hannoverae 1872, pp. 522 s.; Chronica XXIV
generalium, in Analecta Franciscana, III, Ad Claras Aquas 1897, pp. 224, 286;
Bartolomeo da Pisa, De conformitate vitae beati Francisci ad vitam domini Iesu,
ibid., IV-V, Ad Claras Aquas 1906-1912, IV, pp. 99, 253, 347, 519; Salimbene de
Adam, Cronica, a cura di G. Scalia, I-II, Bari 1966, p. 60. Si vedano inoltre:
Catalogus sanctorum fratrum Minorum (del 1335 ca.), a cura di L. Lemmens, Roma
1903, pp. 14 s.; Provinciale Ordinis Fratrum Minorum vetustissimum (metà XIV
secolo circa), a cura di C. Eubel, Ad Claras Aquas 1892, p. 59 n. 232; Catalogus
sanctorum (del 1385-1399), in R. Paciocco, Da Francesco ai “Catalogi
sanctorum”: livelli istituzionali e immagini agiografiche nell’Ordine
francescano, Assisi 1990, p. 144.
L. Wadding, Annales
Minorum, IV-V (1637-1642), Ad Claras Aquas 1931, IV, p. 127, V, pp. 27, 102; Acta
Sanctorum Augusti VI, Anversa 1743, pp. 808-811; G. Golubovich, Serie
cronologica dei reverendissimi superiori di Terra Santa, Gerusalemme 1898, p.
3; C. Lazzeri, Aspetti e figure di vita medievale in Arezzo, Arezzo 1937, pp.
49-57; M. Roncaglia, Storia della Provincia di Terra Santa, I, I Francescani in
Oriente durante le crociate (sec. XIII), Il Cairo 1954; Les Frères Mineurs et
l’Église grecque orthodoxe au XIIIe siècle (1231-1274), Il Cairo 1954, pp.
43-84; D. Cresi, Il beato B. S. d’Arezzo e l’origine dell’«Angelus Domini»,
Firenze 1958; G. Sabatelli, S., B., in Bibliotheca sanctorum, XI, Roma 1968,
coll. 1229 s.; Bibliotheca Hagiographica Latina. Novum Supplementum, a cura di
H. Fros, Bruxelles 1986, p. 130 n. 1096b, pp. 355-356 nn. 3136a-b; G. Centauro,
Dipinti murali di Piero della Francesca. La basilica di S. Francesco ad Arezzo:
indagini su sette secoli, Milano 1990, pp. 125, 128; G. Renzi, Beato B. S.
(Frate B. da Arezzo) compagno di s. Francesco, iniziatore e divulgatore della
preghiera “Angelus Domini”, Arezzo 1994.
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Den salige Benedikt
Sinigardi av Arezzo (~1190-1282)
Minnedag:
13. august
Den salige Benedikt
Sinigardi ble født rundt 1190 i Arezzo i regionen Toscana i Midt-Italia. Han
var sønn av Tommaso Sinigardo de'Sinigardi og grevinne Elisabetta Tarlati fra
Pietramala. Han kom derfor fra to av de betydeligste familiene i byen. Herrens
kall kom til ham i 1211 under en preken som den hellige Frans av Assisi
holdt i Arezzo. Il Poverellos ry tiltrakk enormt mange mennesker, og den dagen
var det offentlige torget i Arezzo fylt til trengsel. Den helliges ord
gjennomtrengte den tyveårige Benedikts hjerte slik at han der og da bestemte
seg for å endre sitt liv.
Han hadde fått en bra
oppdragelse og var en god kristen, og han gikk til messe fastende tre ganger
hver uke. Hans sinn var derfor rede til å motta Den serafiske fars ord og hans
valg var radikalt, ettersom han forlot luksus og komfort for med glede å
omfavne søster fattigdom. Han var en av de første som trådte inn hos
fransiskanerne (Ordo Fratrum Minorum – OFM) og mottok drakten av Frans selv.
Benedikt var en god sjel
og hadde utmerkede egenskaper som gjorde ham aktet og elsket av folket og blant
medbrødrene. Han ble en av de første fransiskanske provinsialene da han ble
utnevnt til provinsialminister for Marche, bare 27 år gammel. Dette var en region
som hadde stor betydning for den fransiskanske bevegelsen. Hans iver etter å
forkynne evangeliet fikk ham senere til å be om å få reise ut som misjonær til
fjerne land, også blant vantro der han kunne risikere livet. Han ble sendt til
Hellas, Romania og Tyrkia. Han følte på kroppen realiteten av det skisma som
var skapt mellom Kirkene i øst og vest.
Den siste etappen i hans
misjon var det stedet hvor Herren ble menneske og levde, da han ble valgt til
provinsialminister for Det hellige Land. I sine seksten år der bygde han det
første fransiskanerklosteret i Konstantinopel og hadde hjertelige forbindelser
med keiseren. Tradisjonen forteller at Johannes Brienne (ca 1170-1237), konge
av Jerusalem (1210-15) og latinsk keiser av Konstantinopel (1229-37) sammen med
Baldvin II (1228-61), fulgte eksemplet fra de hellige Ludvig IX av
Frankrike og Elisabeth
av Ungarn og ønsket å motta fransiskanerdrakten av Benedikts hånd.
Etter denne intense
apostoliske aktiviteten ble han på sine eldre dager kalt tilbake til sitt
hjemsted, fransiskanerklosteret i Arezzo. Der døde han i 1282, rundt 92 år
gammel, i hellighets ry. Mange mirakler ble tilskrevet ham, og han ble erklært
salig av folket lenge før de kirkelige myndigheter. Hans skrifter er ikke
bevart, men vi har vitnesbyrd om deres spiritualitet, sentrert rundt Jesu
lidelse og Jomfru Maria. I de siste årene av sitt liv fikk han laget krusifikset
«til den salige Benedikt» som i dag står på høyalteret i basilikaen San
Francesco i sentrum av Arezzo, hvor også hans legeme ble brakt etter
avviklingen av det klosteret hvor han døde. Det var han som fortalte den
maleren som er kjent som «Mesteren av San Francesco», alle detaljene han skulle
male. I samme basilika, i Cappella Maggiore, finnes også freskesyklusen
«Legenden om Korset», malt av Piero della Francesca to århundrer senere.
Den salige Benedikt
tilskrives også den vakre skikken med daglig å resitere antifonen Angelus
locutus est Mariae mens han mediterte over inkarnasjonens frelsende mysterium i
Marias jomfruelige skjød. Angelus Domini ble en from praksis som var elsket i
hele fransiskanerordenen og deretter i hele Kirken, noe den fortsatt er.
Minnedagen for den salige
Benedikt Sinigardi av Arezzo feires den 13. august, mens han i Bibliotheca
Sanctorum står under 3. mars.
Kilder:
Benedictines, santiebeati.it - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Sist oppdatert: 2009-01-29 21:38
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/bearezzo