samedi 2 mars 2019

Bienheureux BENEDETTO SINIGARDI d'AREZZO, religieux franciscain missionnaire





BIENHEUREUX BENOÎT SINIGARDI D'AREZZO

L'appel du seigneur de Benedetto Sinigardi a eu lieu lors d'un sermon que saint François d'Assise a tenu en 1211 à Arezzo. La renommée des pauvres a attiré des foules énormes partout et, ce jour-là, la Piazza Grande était à pleine capacité. Parmi les auditeurs figurait également Benoît, âgé de vingt ans, fils de Tommaso Sinigardo de 'Sinigardi et de la comtesse Elisabetta Tarlati di Pietramala. Il était donc un représentant de deux des familles les plus importantes de la ville mais, les mots de Francois ont tellement pénétré dans son cœur que, ému, il a décidé de changer de vie.

Il avait reçu une bonne éducation et était un bon chrétien, il assistait aux services sacrés à jeun trois fois par semaine. Son cœur était donc prêt à accepter les paroles du père séraphique et son choix était radical, car il quittait le confort et la richesse pour embrasser joyeusement la pauvreté des coeurs. Il a reçu la robe directement des mains de Francesco. Avec un bon esprit, il avait d'excellentes qualités, ce qui lui valut immédiatement l'amour et l'estime des frères et du peuple. À 27 ans, il est nommé ministre provincial des Marches, une région si importante pour le mouvement franciscain. L'ardeur de prononcer l'Évangile lui demanda plus tard d'aller missionnaire dans des contrées lointaines, même parmi les infidèles et au péril de la vie. Il est allé en Grèce, en Roumanie et en Turquie et a touché aux réalités provoquées par le schisme entre l’Eglise de l’Est et celle de l’Occident. La dernière étape de sa mission étaient les lieux où vivaient et incarnaient le Fils de Dieu. Il a été élu ministre provincial de la Terre Sainte et dans les seize années dans ces pays ont construit le premier monastère franciscain de Constantinople, d'avoir des relations cordiales, même avec « l'empereur. suivant l'exemple de Saint-Louis de France et de sainte Elisabeth de Hongrie, selon la tradition de Jean de Brienne, l'empereur de Constantinople, il recevra des mains de Benoît d'habit franciscain. 

Après cette activité apostolique intense, maintenant âgé, il a été rappelé dans sa patrie dans sa ville natale; à Arezzo, le couvent des frères mineurs était situé dans la région de Poggio del sole. Il mourut très vieux en 1282, entouré de la réputation de sainteté. Des miracles lui furent immédiatement attribués et il fut proclamé béni par le peuple devant l'autorité ecclésiastique. Nous n'avons pas reçu ses écrits, mais nous avons deux témoignages de sa spiritualité, axés sur la dévotion à la passion de Jésus et à la Sainte Vierge. Il a commandé ces dernières années, le crucifix appelé « le bienheureux Benoît » qui se tient aujourd'hui sur l'autel principal de la basilique Saint-François, dans le centre d'Arezzo, où même son corps a été transporté après la démolition du couvent où il était mort. C'est lui qui a désigné le peintre, soi-disant maître de saint François, tous les détails avec lesquels il devait être effectué. Dans la même basilique, dans la chapelle principale, il y a aussi le cycle de fresques de la "légende de la croix", peint par Piero della Francesca deux siècles plus tard.

Au Bienheureuse Benoît aussi est crédité de la belle coutume de réciter tous les jours l'antienne « est Angelus locutus Mariae », méditer sur le mystère salvifique de l' incarnation du Fils de Dieu dans le sein virginal de Marie. L'Angélus Domini est devenu une pratique pieuse, tout d'abord pour l'ordre franciscain, puis pour toute l'Église, telle qu'elle est aujourd'hui. 

Lors de sa visite à la ville d'Arezzo Jean - Paul II, le 23 mai 1993, après une pause dans la prière devant la tombe du bienheureux Benoît, dans son discours , il a dit: « Il est toujours cet arrêt très impressionnant au milieu de la journée pour un moment de Prière mariale, c'est aujourd'hui d'une manière singulière, car nous nous trouvons à l'endroit où, selon la tradition, est née la coutume de réciter l'angélus Domini. "

La mémoire du bienheureux Benoît Sinigardi est célébrée le 13 août. Dans la Bibliotheca Sanctorum est mentionné le 3 mars.

Auteur: Daniele Bolognini

SOURCE : https://www.facebook.com/1443742252333338/videos/329958467546392/

Benedetto Sinigardi d’Arezzo

1190-1282

A Arezzo (Ombrie, Italie C) vivaient deux familles de la noblesse. Les époux Tommaso Sinigardo de’ Sinigardi et Elisabetta Tarlati di Pietramala eurent un fils, Benedetto, qui naquit vers 1190.

Le garçon grandit dans l’aisance, reçut une bonne éducation, mais aussi vivait son christianisme intensément, jeûnant trois fois la semaine.

Il fut profondément pénétré par les paroles de François d’Assise qui vint prêcher à Arezzo en 1211. Benedetto reçut l’habit du nouvel Ordre de François lui-même.

Les excellentes dispositions de Benedetto le firent nommer Provincial dans les Marches dès 1217.

Mais l’ardeur apostolique était plus forte encore dans le cœur du jeune prêtre : il obtint de partir annoncer l’Évangile au loin, en Grèce, en Roumanie, en Turquie, et finalement en Terre Sainte, où il fut Provincial pendant seize années.

Un de ses explois apostoliques fut de construire à Constantinople le premier monastère franciscain, et de remettre à l’empereur Jean de Brienne l’habit franciscain.

Au terme de cette longue activité, il fut rappelé à Arezzo. C’est lui qui y donna les indications nécesaires au Maître de Saint-François, pour la représentation du Crucifix dit du bienheureux Benedetto, qui se trouve toujours dans la basilique.

A Benedetto, qui était très marial, remonte la tradition de l’Angelus, que l’Eglise récite trois fois par jour.

Il mourut à Arezzo le 31 août 1282, chargé d’années et de mérites, et les miracles ne tardèrent pas à se produire.

Le culte du bienheureux Benedetto d’Arezzo est très localisé ; le Martyrologe ne le mentionne pas actuellement.

SOURCE : http://www.samuelephrem.eu/2015/08/benedetto-sinigardi-d-arezzo.html

Piazza Grande ad Arezzo

Piazza Grande in Arezzo: Hier hörte Benedetto Sinigardi die Predigt des hl. Franz von Assisi, die ihn dazu bewog, Franziskaner zu werden


Blessed Benedetto Sinigardi da Arezzo

Also known as

Benedetto Sinigardi

Benedict of Arezzo

Memorial

3 March

13 August on some calendars

Profile

Born to a wealthy and influential noble family, the son of Thomas de Sinigardo ‘Sinigardi and Countess Elizabeth Tarlati Pietramala, Benedetto received a good education, grew up in a Christian home, and was early drawn to religious life. After hearing Saint Francis of Assisi preach in the Grande Piazza in Arezzo, Italy in 1211, Benedetto became the saint‘s spiritual student, then left the wealthy and worldly life, and joined the Franciscans, receiving the habit from Saint Francis himself. Chosen Franciscan Provincial of the Marches of Ancona, Italy in 1217 at age 27. Feeling a call to work as a missionary, he became a travelling preacher in Romania, Greece, Turkey, Syria and Palestine for 20 years. Assigned by Pope Innocent IV to work in the Latin Patriarchate of Constantinople. Custos of the Holy Land and Franciscan Provincial in 1221. Built the first Franciscan monastery in Constantinople. He returned to Arezzo in 1241 where he retired to live as a prayerful monk at the convent of Poggio del Sole; he spent another 40 years there. Benedetto introduced the singing of a Marian antiphony at the convent; he would ring a bell to announce it was time to do so. The tradition spread throughout the area, and was the basis for the modern Angelus bells and prayer. He wrote on spiritual matters, including the Passion and the Blessed Virgin Mary, but none of this work has survived. Known to the local laity as a miracle worker, popular devotion to him began immediately upon his death.

Born

c.1190 in Arezzo, Italy

Died

1282 in the Franciscan Poggio del Sole convent in Arezzo, Italy of natural causes

buried at the convent

re-interred in the Basilica of San Francesco in Arezzo when the convent was demolished

Additional Information

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Wikipedia

images

Wikimedia Commons

webseiten auf deutsch

Wikipedia

sitios en español

Martirologio Romano, 2001 edición

fonti in italiano

Dizionario Biografico degli Italiani

Santi e Beati

Wikipedia

nettsteder i norsk

Den katolske kirke

MLA Citation

‘Blessed Benedetto Sinigardi da Arezzo‘. CatholicSaints.Info. 16 October 2023. Web. 3 October 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-benedetto-sinigardi-da-arezzo/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-benedetto-sinigardi-da-arezzo/

Blessed Benedict Sinigardi from Arezzo

March 3 (August 13)

Arezzo approx. 1190 – 1282

The call of Lord Benedict Sinigardi happened during a sermon that Saint Francis of Assisi held in 1211 in Arezzo. The fame of the poor man attracted huge crowds everywhere, and that day the Piazza Grande all’inverosimile was full. Among the listeners was Benedict, son of Thomas de Sinigardo Sinigardi and Countess Elizabeth of Tarlati Pietramala. He was representative of two of the most important families of the city, but the words of Francis moved his heard and he decided to change his life.

He had received a good education and was a good Christian, he attended the functions, fasting three times a week. His mind was thus prepared to accept the words of the Seraphic Father and his choice was radical, as he left comforts and riches to joyfully embrace poverty. Hhe received the habit directly from the hands of Francis. He was happy and had excellent qualities that made him loved and esteemed by the brethren and the people. At only 27, he was appointed Minister Provincial of the Marche, a region that had much importance to the Franciscan movement. His zeal to pronounce the Gospel made him ask, then, to go as a missionary in distant lands, even among the infidels and at the risk of his life. He went to Greece, Romania and Turkey, and touched hands with the realities caused by the schism between the Church of the East and West. The final stages of his mission were the places where the Son of God was embodied and lived; he was elected Minister Provincial for the Holy Land and in the sixteen years of his stay in those lands, he built the first Franciscan monastery in Constantinople, having cordial relations with the Emperor. According to tradition John of Brienne, Emperor of Constantinople, following the example of St. Louis of France and S. Elizabeth of Hungary, wanted to receive the Franciscan habit from the hands of Benedict.

After this intense apostolic activity, now elderly, he was called home to his birthplace,Arezzo, where the convent of the Friars Minor was located in Poggio del sole. He died here of old age in 1282, surrounded by the fame of holiness. Miracles were attributed to his intercession by those who had suffered and he was proclaimed blessed by the people before by the Church. We received his writings, but we have two testimonies of his spirituality, centered on devotion to the Passion of Jesus and the Holy Virgin. Commissioned in recent years, was the Crucifix of “Blessed Benedict” which now stands on the high altar of the Basilica of St. Francis, in the center of Arezzo, where his body was moved after the demolition of the convent where he died. It was he who pointed to the painter, the so-called Master of St. Francis, with all the details which had to be performed. In the same Basilica, the chapel, there is also the cycle of frescoes of the “Legend of the Cross”, painted by Piero della Francesca, two centuries later.

Blessed Benedict also gives you the wonderful practice of daily recitation of the antiphon “Angelus locutus est Mariae”, pondering the mystery of salvation of the incarnation of the Son of God in the womb of the Virgin Mary. The Angelus became a pious practice dear to the whole first Franciscan order, then to the whole Church, as it is today.

In his visit to the city of Arezzo John Paul II, on May 23 1993, after having paused in prayer before the tomb of Blessed Benedict, in his speech said: ‘It is very suggestive that we stop in the middle of the day for a moment of Marian prayer. It is now unique, because we are the place where according to tradition, it was the custom to recite the Angelus Domini. “

The memory of Blessed Benedict Sinigardi is celebrated August 13. In Bibliotheca Sanctorum he is recalled on March 3.

Author: Daniele Bolognini

Source: Santi e Beati

SOURCE : https://theblackcordelias.wordpress.com/2009/03/03/blessed-benedict-sinigardi-march-3/

BEATO BENEDETTO SINIGARDI (1190 - 1282) 

One of the first followers of St. Francis of Assisi, he felt his vocation after listening to a moving speech by the ‘poor man of Assisi’, who was staying in Arezzo in 1211. Benedetto, a young nobleman of Longobard descent from Arezzo, thus renounced the comforts of his original life to follow the discipline of St. Francis. He was loved and admired for his human and Christian qualities, and was nominated Minister for the Province of Le Marche by St. Francis when he was only 27 years old. Later on, he was sent to Greece, Rumania and Turkey as a missionary and, while in the Holy Land, was elected Minister for the Holy Land and the East, because of his capacity for peace and dialogue. He is thought to have built the first Franciscan Monastery in Constantinople. When he returned to Italy, he joined the ‘Convento dei Frati Minori’ in Arezzo, where his special devotion to the Virgin Mary inspired him to introduce the prayer of the ‘Angelus Domini’, the antiphon of the Incarnation, which later spread throughout the whole Catholic Church. When he died, the people of Arezzo beatified him because of the various miracles that he is said to have performed. His body lies in the Basilica di S. Francesco in this town. 

SOURCE : http://www.arezzoturismo.it/eng/php/index.php?b=1&rif=46&id=783&sel=main8

Tomba di Benedetto Sinigardi nella Basilica di San Francesco (Arezzo) ad Arezzo

Benedetto Sinigardi was a Franciscan monk. He composed the prayer of the Angelus. He died in 1282. The tomb is a sarcophagus of Roman date. His head, hands and feet are coated with plaster.

Tomba di Benedetto Sinigardi nella Basilica di San Francesco (Arezzo) ad Arezzo

Tombeau de Saint Benedetto Sinigardi, Basilique San Francesco, Arezzo

His tomb (a reused Roman sarcophagus) in San Francesco, Arezzo


Beato Benedetto Sinigardi da Arezzo Francescano

Festa: 3 marzo (13 agosto)

Arezzo, ca. 1190 - Arezzo, 1282

Nato ad Arezzo nel 1190 da nobile famiglia, fu chiamato al servizio di Dio da San Francesco d'Assisi nel 1211. Ricevette l'abito francescano e fu nominato Ministro Provinciale delle Marche. Nel 1221 fu eletto Ministro Provinciale per la Terra Santa, dove rimase per sedici anni. Durante questo periodo costruì il primo convento francescano di Costantinopoli e ebbe rapporti cordiali con l'Imperatore Giovanni di Brienne. Tornato in Italia, morì ad Arezzo nel 1282. Gli fu attribuito il titolo di beato dal popolo e si ritiene che sia stato l'autore dell'Angelus Domini.

Benedetto Sinigardi, nato ad Arezzo nel 1190 da una famiglia nobile e benestante, ricevette una buona istruzione e fu un buon cristiano. Nel 1211, durante una predica di san Francesco d'Assisi, fu chiamato dal Signore a cambiare vita.

Lasciò gli agi e le ricchezze per abbracciare la povertà francescana e fu accolto personalmente da san Francesco. A soli 27 anni fu nominato Ministro Provinciale delle Marche e, successivamente, fu inviato in missione in Grecia, Romania e Turchia.

Nel 1221 fu eletto Ministro Provinciale per la Terra Santa, dove rimase per sedici anni. Durante questo periodo costruì il primo convento francescano di Costantinopoli e ebbe rapporti cordiali con l'Imperatore Giovanni di Brienne.

Nel 1237 fece ritorno ad Arezzo, dove morì nel 1282, circondato dalla fama di santità. Gli si attribuirono subito miracoli e fu proclamato beato dal popolo prima che dall'autorità ecclesiastica.

Benedetto Sinigardi è considerato l'autore dell'Angelus Domini, la preghiera mariana che si recita tre volte al giorno. Questa preghiera, che medita il mistero dell'incarnazione del Figlio di Dio nel seno verginale di Maria, è diffusa in tutta la Chiesa cattolica.

La memoria del beato Benedetto Sinigardi è celebrata il 3 marzo ed il 13 agosto.

Autore: Franco Dieghi

La chiamata del Signore di Benedetto Sinigardi avvenne durante una predica che S. Francesco d'Assisi tenne nel 1211 ad Arezzo. La fama del poverello attirava ovunque folle enormi e quel giorno Piazza Grande era piena all'inverosimile. Tra gli uditori c'era anche il ventenne Benedetto, figlio di Tommaso Sinigardo de' Sinigardi e della Contessa Elisabetta Tarlati di Pietramala. Era dunque esponente di due tra le famiglie più importanti della città ma, le parole di Francesco penetrarono a tal punto nel suo cuore che, commosso, decise di cambiare vita.

Aveva ricevuto una buona istruzione ed era un buon cristiano, frequentava le funzioni sacre digiunando tre volte alla settimana. Il suo animo era dunque pronto ad accogliere le parole del Serafico Padre e la sua scelta fu radicale, come lui lasciò gli agi e le ricchezze per abbracciare gioiosamente sorella povertà. Ricevette l'abito direttamente dalle mani di Francesco. Di animo buono, aveva eccellenti qualità che lo fecero subito amare e stimare dai confratelli e dal popolo. A soli 27 anni fu nominato Ministro Provinciale delle Marche, regione che tanta importanza aveva per il movimento francescano. L'ardore di pronunciare il Vangelo gli fece chiedere, successivamente, di andare missionario in terre lontane, anche tra gli infedeli e a rischio della vita. Andò in Grecia, in Romania e in Turchia e toccò con mano le realtà causate dallo scisma tra la Chiesa d'Oriente e quella d'Occidente. Tappa finale della sua missione furono i luoghi in cui si incarnò e visse il Figlio di Dio. Fu eletto Ministro Provinciale per la Terra Santa e nei sedici anni di permanenza in quelle terre costruì il primo convento francescano di Costantinopoli, avendo rapporti cordiali anche con l'Imperatore. Secondo la tradizione Giovanni di Brienne, Imperatore di Costantinopoli, seguendo l'esempio di S. Luigi dei Francesi e di S. Elisabetta d'Ungheria, volle ricevere dalle mani di Benedetto l'abito francescano.

Dopo questa intensa attività apostolica, ormai anziano, fu richiamato in patria nella città natale; ad Arezzo il convento dei Frati Minori era situato nella zona di Poggio del sole. Qui morì vecchissimo nel 1282, circondato dalla fama di santità. Gli si attribuirono subito miracoli e fu proclamato beato dal popolo prima che dall'autorità ecclesiastica. Non ci sono pervenuti suoi scritti, ma abbiamo due testimonianze della sua spiritualità, incentrata sulla devozione alla Passione di Gesù e verso la Santa Vergine. Commissionò, negli ultimi anni di vita, il Crocifisso detto “del Beato Benedetto” che oggi sorge sull'altare maggiore della Basilica di S. Francesco, nel centro di Arezzo, dove anche il suo corpo fu trasportato dopo l'abbattimento del convento in cui era morto. Fu lui che indicò al pittore, cosiddetto Maestro di S. Francesco, tutti i particolari con cui doveva essere eseguito. Nella stessa Basilica, nella cappella maggiore, si trova anche il ciclo di affreschi della "Leggenda della Croce", dipinti da Piero della Francesca due secoli dopo.

Al Beato Benedetto, inoltre, si attribuisce la bellissima consuetudine di recitare quotidianamente l'antifona "Angelus locutus est Mariae", meditando il mistero salvifico dell'incarnazione del Figlio di Dio nel seno verginale di Maria. L'Angelus Domini divenne una pia pratica cara prima a tutto l'ordine francescano, poi a tutta la Chiesa, come lo è tuttora.

Nella sua visita alla città d'Arezzo Giovanni Paolo II, il 23 maggio 1993, dopo aver sostato in preghiera davanti alla tomba del Beato Benedetto, nel suo discorso disse: "E' sempre molto suggestiva questa sosta a metà della giornata per un momento di preghiera mariana. Lo è oggi in modo singolare, perché ci troviamo nel luogo dove, secondo la tradizione, è nata l'usanza di recitare l'Angelus Domini."

La memoria del B. Benedetto Sinigardi è celebrata il 13 di agosto. Nella Bibliotheca Sanctorum è ricordato al 3 marzo.

Autore: Daniele Bolognini

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92028

Beato Benedetto Sinigardi

Di Patrizia Solari

Il fatto che mi occupo di Santi mi porta spesso a scoperte inattese. Per esempio una persona che visita le chiese per (puro?) interesse estetico, sapendo del “mio” interesse, tempo fa mi ha portato dalla Basilica di san Francesco di Arezzo un piccolo pieghevole con la storia di un beato a me sconosciuto: Benedetto Sinigardi. E così scopro che questo beato, uno dei primi discepoli di san Francesco, è stato all’origine della preghiera dell’Angelus, introducendo la pratica di recitare spesso l’antifona Angelus locutus est Mariae (l’Angelo parlò a Maria). La preghiera dell’Angelus, ci dicevamo poco tempo fa in un incontro tra amici, è realmente la sintesi dell’atteggiamento di preghiera con il quale metterci di fronte a Dio e alla realtà.

Così ho scelto di presentare Benedetto Sinigardi, con ormai alle spalle quel mese di ottobre, in cui il Papa ci ha raccomandato con particolare forza di rivolgerci quotidianamente alla Madonna per chiederle la pace per il mondo. E ottobre è anche il mese in cui ricordiamo san Francesco (quando ero bambina e frequentavo una scuola condotta da suore di Menzingen, per me il mese di ottobre era concretamente collegato a san Francesco a causa dei festeggiamenti dedicati alla superiora allora in carica, che si chiamava Francesca ...).

La vocazione

Trascrivo ora, senza molte modifiche, il testo contenuto nel pieghevole.

“S. Francesco di Assisi, provenendo da Cortona, nell’anno 1211 venne nella città di Arezzo per portare anche qui il suo messaggio di fede e di pace. Prima di entrare nella città comandò a frate Silvestro di scacciare i demoni da Arezzo perché ve ne erano molti. Il demonio operava il male soprattutto con discordie, odi, lotte tra famiglie della città. Alla benedizione di frate Silvestro i demoni lasciarono la città e gli aretini accolsero il Poverello di Assisi con entusiasmo e gratitudine: tutta la città era in piazza Grande per ascoltare il messaggio di amore del Santo. Tra gli ascoltatori c’era anche un giovane che alle parole di Francesco si commosse, rifletté sulla propria vita e decise di dedicarsi a Dio imitando Francesco di Assisi. Questo giovane era un nobile patrizio di Arezzo e si chiamava Benedetto Sinigardi.”

Mi fermo per condividere alcune riflessioni sorte alla lettura di questo semplice inizio.

Mi ha colpito la sequenza delle azioni del giovane alle parole di san Francesco: “si commosse - rifletté - decise - imitando”. Vuol dire che fu mosso dapprima nella sua affettività, nella sua umanità, nella sua sensibilità (“si commosse”), poi nella sua facoltà di pensiero, nella sua ragione (“rifletté”), poi nella sua libertà di adesione (“decise”), sorretto dall’incontro che aveva fatto nella persona di san Francesco. E il metodo, la modalità per “dedicarsi a Dio” è imitare, seguire la persona di Francesco.

Poi una battuta, per associazione: che bello se anche qualche nostra “piazza Grande” si riempisse dell’intera città, piena di entusiasmo e gratitudine, per ascoltare il messaggio di amore di un santo...

La vita

Benedetto Sinigardi “era nato circa il 1190 dal nobile Tommaso Sinigardo dei Sinigardi e da Elisabetta Tarlati dei Conti di Pietramala. Era un giovane di 20 anni, ricco ma bene educato e formato spiritualmente nella propria fede cristiana (n.d.r.: stoccata ai ricchi?!...), amava la preghiera, si dedicava al digiuno tre volte la settimana, si rendeva utile ai fratelli bisognosi con la sua generosità.

Il giovane Benedetto, di fronte alla predicazione e alla vita austera e gioiosa di Francesco, lasciò tutti i suoi beni terreni per dedicarsi alla propria continua conversione e alla predicazione del Vangelo per la salvezza delle anime.”

Ancora un inciso: Benedetto era educato nella fede cristiana e seguiva i dettami di questa fede, ma l’incontro con Francesco gli fece fare un passo decisivo per realizzare veramente la sua vita, nella forma dai due aspetti interdipendenti di “dedicarsi alla propria contina conversione (la conversione non è un atto compiuto una volta per tutte, ma il lavoro, il compito continuo della nostra vita) e alla predicazione del Vangelo per la salvezza delle anime (l’incontro fatto muove alla testimonianza)”.

Chi è battezzato e conduce una “normale” vita da cristiano può rispecchiarsi nel percorso di Benedetto Sinigardi: un incontro significativo e determinante, a un certo punto, ci può aver fatto rispondere con decisione più vivida alla proposta cristiana, vissuta fin da bambini.

La missione

Ma continuiamo! “Ricevette l’abito francescano dalle mani del Serafico Padre prendendo il nome di fra Benedetto d’Arezzo e alla sua sequela ben presto imparò a vivere nello spirito di povertà, di obbedienza e di castità. Da san Francesco stesso apprese quelle virtù e quello spirito di vita francescana che lo resero ben presto stimato e venerato dai suoi confratelli e dai suoi concittadini.

Per le sue qualità umane e cristiane fu nominato da san Francesco, a soli 27 anni, Ministro Provinciale per la regione delle Marche e dopo pochi anni, avendo chiesto di andare missionario per morire come martire per la gloria di Dio, fu inviato missionario in Grecia e in Romania, per rendere concreta l’unità tra la Chiesa Cattolica e quella Ortodossa, in Turchia e in Terra Santa, per far conoscere anche ai musulmani la salvezza portata da Cristo. Anche qui fu eletto Ministro Provinciale per la Terra Santa e l’Oriente; a lui si attribuisce la costruzione del primo convento francescano a Costantinopoli, l’odierna Istanbul. Si dice che lo stesso imperatore d’Oriente abbia ricevuto dalle sue mani l’abito di terziario francescano. (...)

Tornato in patria fu di comunità nel convento di Arezzo, che a quel tempo sorgeva nella zona di Poggio del Sole. Qui morì nel 1282.

Si racconta che alla sua morte avvennero vari miracoli per sua intercessione, per cui gli aretini lo proclamarono subito beato a voce di popolo.

Lo sguardo al Crocifisso e alla Vergine

La sua vita è stata caratterizzata da due devozioni particolari, apprese da san Francesco: l’amore verso Gesù crocifisso e la devozione alla Vergine Maria. Purtroppo non si conservano scritti del beato, rimangonoperò i frutti perenni della sua vita spirituale.

Per quanto riguarda la sua devozione alla Passione del Signore, rimane la bellissima Croce detta del Beato Benedetto, che sovrasta l’altare maggiore della Basilica di S. Francesco e che ha seguito il corpo del Beato dalla chiesa di Poggio del Sole, quando questa fu abbattuta, alla monumentale Basilica, iniziata nel 1290 nel centro della città di Arezzo. (...) La sua devozione alla Vergine, unita intimamente a quella di Cristo, è l’altra componente della spiritualità del Beato Benedetto d’Arezzo. Già di san Francesco, il beato Tommaso da Celano, suo biografo, diceva che il Padre Serafico ‘aveva una devozione tenerissima verso la Vergine Maria’. Anche il nostro beato, alla scuola del Serafico Padre, aveva una devozione e un amore tutto speciale per la Madre di Dio. Ammirava in Maria la sua disponibilità, la sua docilità alla Parola di Dio. Voleva emulare la sua carità con la donazione della propria vita per la salvezza delle anime: per questo aveva chiesto di andare missionario. Il suo amore per la Vergine rimane ancora presente e attuale in mezzo al popolo di Dio con la preghiera dell’Angelus, da lui composta rifacendosi all’annuncio dell’Incarnazione, fatto a Maria dall’arcangelo Gabriele.”

Quando il Papa, nel maggio del 1993 sostò ad Arezzo presso la tomba del beato Benedetto Sinigardi, disse queste parole: “È sempre molto suggestiva questa sosta a metà della giornata per un momento di preghiera mariana. Lo è oggi in modo singolare, perché ci troviamo nel luogo dove, secondo la tradizione, è nata l’usanza di recitare l’Angelus Domini.”

La consuetudine di recitare l’antifona Angelus locutus est Mariae “si estese ben presto a tutto l’Ordine francescano, dando così origine al quel mirabile condensato di preghiera e di dottrina cristiana che è appunto l’Angelus Domini.”

SOURCE : http://www.caritas-ticino.ch/riviste/elenco%20riviste/riv_0105/12%20-%20Beato%20Benedetto%20Sinigardi.htm

SINIGARDI, Benedetto, beato

di Pierluigi Licciardello

Dizionario Biografico degli Italiani - Volume 92 (2018)

beato. – Nacque ad Arezzo intorno al 1190 da Sinigardo dei Sinigardi e da Lisabetta dei Tarlati da Pietramala.

La famiglia Sinigardi compare nella documentazione aretina dalla metà del Duecento; aveva le sue case in città in via Pellicceria, nel populus di S. Agnese (chiesa di cui deteneva il patronato), in una delle zone di più antica urbanizzazione, e apparteneva alla fazione guelfa.

La fonte principale per la vita di Benedetto è la Legenda latina composta nel 1302 da un certo Nanni di Arezzo e conservata in copia unica nel manoscritto Firenze, Biblioteca nazionale centrale (Palat. 266, cc. 314r-318r autografo di Francesco Redi, 1661 circa).

Di questo Nanni non sappiamo nient’altro eccetto che appartenne all’Ordine dei minori, probabilmente come terziario; gratuita è l’identificazione con il Giovanni da Arezzo corrispondente di Francesco Petrarca, avanzata da Corrado Lazzeri (1937, p. 50). La Legenda fu nota a Bartolomeo da Pisa (De conformitate..., 1906-1912, pp. 99, 253) e all’autore della Chronica XXIV generalium, attribuita comunemente ad Arnaldo di Sarrant (1897, p. 224), che la citarono in modo non letterale e vi aggiunsero alcuni particolari inediti; questo ha fatto ipotizzare a Girolamo Golubovich (Vita et miracula..., 1905, pp. 7 s.) l’esistenza di tre diverse redazioni del testo.

Della giovinezza di Benedetto ad Arezzo sappiamo molto poco. Secondo la Legenda ricevette l’istruzione scolastica nella sua città natale, dove visse in modo virtuoso digiunando tre volte alla settimana e distribuendo elemosine ai poveri. Prese poi l’abito francescano direttamente dalle mani di san Francesco quando questi si recò ad Arezzo, nel 1211 o nel 1214 (Cresi, 1958, pp. 13 s.).

In seguito, tra il 1216 e il 1219, rivestì la carica di ministro della provincia francescana della Marca Anconetana, carica in cui gli subentrò, nel 1221, frate Alberto da Pisa. Tra il 1221 e il 1237 fu ministro della provincia di Terrasanta e contribuì alla diffusione dell’Ordine in Grecia, Egitto, Siria e Palestina.

L’istituzione della provincia di Terrasanta (altrimenti detta di Oriente, di Oltremare, di Antiochia, di Grecia, di Romania) risale al 1217, quando, nel capitolo generale di Pentecoste tenuto alla Porziuncola il 14 maggio di quell’anno, si decise per la prima volta di inviare i frati anche in Oriente. Era divisa in tre custodie e nel corso del XIII secolo arrivò a contare quattordici conventi. La Legenda chiama Benedetto primo ministro di Terrasanta, ma in realtà fu preceduto in questa carica da frate Elia e, per poco tempo, da un certo frate Luca. Secondo Golubovich Benedetto entrò in carica intorno al 30 maggio 1221 e nel 1237 lasciò l’incarico a fra Vito da Cortona. La sede provinciale era a Costantinopoli, ma stando alla Legenda Benedetto risiedette ad Antiochia. Secondo Domenico Cresi (1958, pp. 18 s.) fin dalle origini la provincia fu divisa in due: da una parte la Terrasanta vera e propria, comprendente Siria, Palestina e Cipro, con sede ad Antiochia, dall’altra l’Impero latino e Costantinopoli. Questo spiegherebbe il titolo di ministro di Antiochia dato a Sinigardi. Ma altri (Golubovich, Martiniano Roncaglia) datano la divisione della provincia al 1263.

In Terrasanta Sinigardi fu protetto e stimato dagli imperatori latini di Costantinopoli, Roberto di Courtenay (1218-28) e Baldovino II (1228-61), che regnò inizialmente sotto la reggenza di Giovanni di Brienne (1228-37) già re di Gerusalemme. Secondo Bartolomeo da Pisa (De conformitate..., cit., p. 253) Benedetto avrebbe predetto spesso il futuro al giovane Baldovino II. Fu sempre lui a dare l’abito dei minori a Giovanni di Brienne poco prima della morte (23 marzo 1237). Inoltre, secondo la Legenda, convertì alla fede cristiana anche un servo del sultano d’Egitto e una donna musulmana, dopo averla guarita miracolosamente da una malattia al seno. Prese anche parte alle trattative di unione tra la Chiesa greca e quella latina che si svolsero nel 1234 a Nicea e a Nymphaion in Lidia. Questa sua attività ci è nota grazie alla Relatio dei due messi pontifici, Aimone di Faversham e Rodolfo di Reims: vi si legge che i due incontrarono Benedetto, allora ministro provinciale di Romania, a Costantinopoli, e che intavolarono trattative con il patriarca Germano II interrotte le quali, a metà marzo del 1234, quest’ultimo scrisse a Sinigardi pregandolo di agevolare la ripresa del dialogo. Nel 1245 papa Innocenzo IV lo incaricò di trovare presso i prelati d’Oriente il denaro necessario a sostenere il patriarca latino di Gerusalemme, Pantaleone Giustinian.

Secondo la Legenda in una data imprecisata Benedetto si recò in pellegrinaggio a Susa, in Persia, presso la tomba del profeta Daniele e da qui riportò un dito del profeta, reliquia che agli inizi del Trecento si conservava ancora ad Arezzo. Sempre stando alla Legenda, dopo aver visitato i luoghi santi fece ritorno ad Arezzo e durante il viaggio per mare avvenne l’episodio favoloso della visita di Benedetto al Paradiso terrestre, dove il santo avrebbe incontrato Enoc ed Elia.

Potrebbe essere Sinigardi quel «frater Benedicte» a cui è dedicata la francescana Legenda ad usum chori, attribuita tradizionalmente a Tommaso da Celano e redatta nel 1230 circa.

Intorno al 1237 Benedetto tornò nella sua città natale, dove si dedicò alla pacificazione tra le fazioni cittadine, seguendo l’esempio del santo di Assisi. In particolare, stando alla Legenda, egli avrebbe salvato miracolosamente dalla morte un membro della nobile famiglia Brandaglia, ferito dai suoi nemici nel corso di un agguato, facendogli promettere che avrebbe perdonato i suoi assalitori. La Legenda parla anche di altri miracoli generici operati dal beato ad Arezzo: guarigioni, esorcismi e profezie. Qui Benedetto istituì anche la pratica di recitare a compieta l’antifona Angelus locutus est Mariae, che fu approvata nel capitolo generale di Pisa del 1263 e si diffuse rapidamente in tutto l’Occidente cristiano.

Degli ultimi anni di vita di Sinigardi ad Arezzo non sappiamo molto. Tommaso da Pavia narra che quattro o cinque giorni prima della battaglia di Tagliacozzo (23 agosto 1268) due frati francescani (uno di Arezzo, l’altro, probabilmente, lui stesso), recatisi da Carlo d’Angiò, gli riferirono una profezia del beato aretino, secondo la quale il re avrebbe vinto la battaglia, e Carlo apprezzò questa profezia più che l’invio di mille cavalieri. L’ultima notizia che abbiamo su Benedetto risale al 31 ottobre 1277, quando rese testimonianza per l’indulgenza della Porziuncola insieme a frate Ranieri Mariani da Arezzo (talvolta confuso nella storiografia francescana con il beato Ranieri da Borgo Sansepolcro); la testimonianza si apre con la commossa rievocazione dell’ingresso di Benedetto nell’Ordine per volontà dello stesso san Francesco e della frequentazione amichevole con uno dei primi compagni del santo, frate Masseo da Marignano.

Sinigardi morì ad Arezzo dopo una breve malattia il 2 settembre 1282 (la data del 1242, che si legge nella Legenda, è quasi certamente dovuta a un errore di trasmissione) e fu sepolto nella chiesa dei minori, che allora si trovava sul Poggio del Sole. Il titolo di beato gli è dato dalla Legenda e dai Catalogi sanctorum francescani trecenteschi.

Nel 1314 i frati minori si spostarono dentro la città, portando con loro il corpo di Benedetto, che trovò sepoltura nella chiesa di S. Francesco. Per volontà della famiglia Sinigardi fu costruita una cappella in suo onore e fu posta un’iscrizione, oggi perduta, che recitava: «Arretii Benedictus ego Sinigardia proles / Vates et sacra religione minor. / Assirii patres mihi paruere ministro / Hinc digitum Daniel quem dedit ipse tuli. / Nunc vivo in cœlis et patria mea membra reservat / Inque meis quris turea dona fero» (Wadding, 1637, 1931, IV, p. 127). Luca Wadding riporta anche i seguenti versi scritti in suo onore, giudicandoli antichi: «Hic Syriæ in patriam digitum Danielis ademit / In patria tandem periit petiturum Olympum» (ibid.). Nel 1589 il corpo riposava in una «urna» di pietra (Centauro, 1990, p. 128) e nel 1627 fu trasferito in un sarcofago romano, dove si trova tuttora, con un’epigrafe di epoca moderna: «Corpus beati Benedicti Sinigardi Arretini Ord(inis) Min(orum) Con(ventualium)». Una ricognizione delle reliquie fu fatta il 4 maggio 1627, un’altra il 4 giugno 1929 dal vescovo di Arezzo Emanuele Mignone.

Fonti e Bibl.: Il testo della Legenda fu pubblicato per la prima volta su trascrizione del p. Girolamo Golubovich (1865-1941) da M. Faloci Pulignani, La leggenda del B. Benedetto d’Arezzo, in Miscellanea francescana di storia, di lettere, di arti, VIII (1901), pp. 5-8, poi da G. Golubovich in La Verna. Rivista illustrata francescana, III (1906), pp. 39-44 e in precedenza dallo stesso autore, con ampio commento, in Id., Vita et miracula B. Benedicti Sinigardi de Aretio Ord. Min. scripta per Nannem Aretinum a. 1302, Ad Claras Aquas 1905 (poi confluito in Id., Biblioteca bio-bibliografica della Terra Santa e dell’Oriente francescano, I (1215-1300), Ad Claras Aquas 1906, pp. 129-149). Tra le fonti medievali che parlano di Sinigardi si vedano: Tommaso da Pavia, Gesta imperatorum et pontificum, a cura di E. Ehrenfeuchter, in MGH, Scriptores, XXII, a cura di G.H. Pertz, Hannoverae 1872, pp. 522 s.; Chronica XXIV generalium, in Analecta Franciscana, III, Ad Claras Aquas 1897, pp. 224, 286; Bartolomeo da Pisa, De conformitate vitae beati Francisci ad vitam domini Iesu, ibid., IV-V, Ad Claras Aquas 1906-1912, IV, pp. 99, 253, 347, 519; Salimbene de Adam, Cronica, a cura di G. Scalia, I-II, Bari 1966, p. 60. Si vedano inoltre: Catalogus sanctorum fratrum Minorum (del 1335 ca.), a cura di L. Lemmens, Roma 1903, pp. 14 s.; Provinciale Ordinis Fratrum Minorum vetustissimum (metà XIV secolo circa), a cura di C. Eubel, Ad Claras Aquas 1892, p. 59 n. 232; Catalogus sanctorum (del 1385-1399), in R. Paciocco, Da Francesco ai “Catalogi sanctorum”: livelli istituzionali e immagini agiografiche nell’Ordine francescano, Assisi 1990, p. 144.

L. Wadding, Annales Minorum, IV-V (1637-1642), Ad Claras Aquas 1931, IV, p. 127, V, pp. 27, 102; Acta Sanctorum Augusti VI, Anversa 1743, pp. 808-811; G. Golubovich, Serie cronologica dei reverendissimi superiori di Terra Santa, Gerusalemme 1898, p. 3; C. Lazzeri, Aspetti e figure di vita medievale in Arezzo, Arezzo 1937, pp. 49-57; M. Roncaglia, Storia della Provincia di Terra Santa, I, I Francescani in Oriente durante le crociate (sec. XIII), Il Cairo 1954; Les Frères Mineurs et l’Église grecque orthodoxe au XIIIe siècle (1231-1274), Il Cairo 1954, pp. 43-84; D. Cresi, Il beato B. S. d’Arezzo e l’origine dell’«Angelus Domini», Firenze 1958; G. Sabatelli, S., B., in Bibliotheca sanctorum, XI, Roma 1968, coll. 1229 s.; Bibliotheca Hagiographica Latina. Novum Supplementum, a cura di H. Fros, Bruxelles 1986, p. 130 n. 1096b, pp. 355-356 nn. 3136a-b; G. Centauro, Dipinti murali di Piero della Francesca. La basilica di S. Francesco ad Arezzo: indagini su sette secoli, Milano 1990, pp. 125, 128; G. Renzi, Beato B. S. (Frate B. da Arezzo) compagno di s. Francesco, iniziatore e divulgatore della preghiera “Angelus Domini”, Arezzo 1994.

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SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/sinigardi-benedetto-beato_(Dizionario-Biografico)/

Den salige Benedikt Sinigardi av Arezzo (~1190-1282)

Minnedag:

13. august

Den salige Benedikt Sinigardi ble født rundt 1190 i Arezzo i regionen Toscana i Midt-Italia. Han var sønn av Tommaso Sinigardo de'Sinigardi og grevinne Elisabetta Tarlati fra Pietramala. Han kom derfor fra to av de betydeligste familiene i byen. Herrens kall kom til ham i 1211 under en preken som den hellige Frans av Assisi holdt i Arezzo. Il Poverellos ry tiltrakk enormt mange mennesker, og den dagen var det offentlige torget i Arezzo fylt til trengsel. Den helliges ord gjennomtrengte den tyveårige Benedikts hjerte slik at han der og da bestemte seg for å endre sitt liv.

Han hadde fått en bra oppdragelse og var en god kristen, og han gikk til messe fastende tre ganger hver uke. Hans sinn var derfor rede til å motta Den serafiske fars ord og hans valg var radikalt, ettersom han forlot luksus og komfort for med glede å omfavne søster fattigdom. Han var en av de første som trådte inn hos fransiskanerne (Ordo Fratrum Minorum – OFM) og mottok drakten av Frans selv.

Benedikt var en god sjel og hadde utmerkede egenskaper som gjorde ham aktet og elsket av folket og blant medbrødrene. Han ble en av de første fransiskanske provinsialene da han ble utnevnt til provinsialminister for Marche, bare 27 år gammel. Dette var en region som hadde stor betydning for den fransiskanske bevegelsen. Hans iver etter å forkynne evangeliet fikk ham senere til å be om å få reise ut som misjonær til fjerne land, også blant vantro der han kunne risikere livet. Han ble sendt til Hellas, Romania og Tyrkia. Han følte på kroppen realiteten av det skisma som var skapt mellom Kirkene i øst og vest.

Den siste etappen i hans misjon var det stedet hvor Herren ble menneske og levde, da han ble valgt til provinsialminister for Det hellige Land. I sine seksten år der bygde han det første fransiskanerklosteret i Konstantinopel og hadde hjertelige forbindelser med keiseren. Tradisjonen forteller at Johannes Brienne (ca 1170-1237), konge av Jerusalem (1210-15) og latinsk keiser av Konstantinopel (1229-37) sammen med Baldvin II (1228-61), fulgte eksemplet fra de hellige Ludvig IX av Frankrike og Elisabeth av Ungarn og ønsket å motta fransiskanerdrakten av Benedikts hånd.

Etter denne intense apostoliske aktiviteten ble han på sine eldre dager kalt tilbake til sitt hjemsted, fransiskanerklosteret i Arezzo. Der døde han i 1282, rundt 92 år gammel, i hellighets ry. Mange mirakler ble tilskrevet ham, og han ble erklært salig av folket lenge før de kirkelige myndigheter. Hans skrifter er ikke bevart, men vi har vitnesbyrd om deres spiritualitet, sentrert rundt Jesu lidelse og Jomfru Maria. I de siste årene av sitt liv fikk han laget krusifikset «til den salige Benedikt» som i dag står på høyalteret i basilikaen San Francesco i sentrum av Arezzo, hvor også hans legeme ble brakt etter avviklingen av det klosteret hvor han døde. Det var han som fortalte den maleren som er kjent som «Mesteren av San Francesco», alle detaljene han skulle male. I samme basilika, i Cappella Maggiore, finnes også freskesyklusen «Legenden om Korset», malt av Piero della Francesca to århundrer senere.

Den salige Benedikt tilskrives også den vakre skikken med daglig å resitere antifonen Angelus locutus est Mariae mens han mediterte over inkarnasjonens frelsende mysterium i Marias jomfruelige skjød. Angelus Domini ble en from praksis som var elsket i hele fransiskanerordenen og deretter i hele Kirken, noe den fortsatt er.

Minnedagen for den salige Benedikt Sinigardi av Arezzo feires den 13. august, mens han i Bibliotheca Sanctorum står under 3. mars.

Kilder: Benedictines, santiebeati.it - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Sist oppdatert: 2009-01-29 21:38

SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/bearezzo