vendredi 4 septembre 2015

Saint BONIFACE I, Pape et confesseur



Maestranze romane, Ritratto di Papa Bonifacio I, 1850 ca.), mosaico; Roma, Basilica di San Paolo fuori le Mura
Pope Boniface I, from the Pope Gallery in San Paolo fuori le mure

Saint Boniface Ier

Pape (42e) de 418 à 422 (+ 422)

Il fut chargé de plusieurs missions en Orient avant son élection, en particulier pour soutenir saint Jean Chrysostome qui avait été exilé. Il rencontrera d'ailleurs l'hostilité de la cour impériale de Constantinople. Son élection fut également contrée par l'empereur Honorius qui lui oppose un antipape mais, devant l'attitude de ce dernier, préfère finalement saint Boniface et le rétablit sur le siège de Pierre. Saint Boniface cherchera à rester en relation avec saint Augustin pour mieux réfuter l'hérésie pélagienne. Il intervient également dans la vie des Églises de Thessalonique, Arles et Narbonne. On lui attribue plusieurs décisions liturgiques. Saint Boniface est surtout remarquable par sa prudence à ne blesser personne et par son humilité dans ses relations avec les autres évêques.

À Rome au cimetière de Maxime, sur la voie Salarienne, en 422, la mise au tombeau de saint Boniface Ier, pape, qui apaisa beaucoup de controverses sur la discipline de l'Église.

Martyrologe romain

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/1791/Saint-Boniface-Ier.html

Saint Boniface Ier

Pape (42e) de 418 à 422 

Romain de naissance. A la mort de Zosime, pendant qu'un groupe de diacres et prêtres élisaient l'anti-pape Eulalius, la grande majorité choisissait Boniface. Tous deux furent sacrés séparément.

L'empereur Honorius (395-423) dut intervenir. Un premier synode convoqué à Ravenne laissa la situation en l'état. Honorius convoqua alors un concile plus représentatif comprenant des évêques de Gaule et d'Afrique.

En attendant, Boniface et Eulalius devaient quitter Rome. Boniface obéit ; mais Eulalius occupa la basilique du Latran par la force décidé à y présider les festivités pascales. Le préfet de la ville, le païen Symmaque l'expulsa sans ménagement de la cité. Honorius publiait alors un édit confirmant l'élection de Boniface. Le concile projeté fut abandonné.

Dans sa lutte contre le pélagianisme, Boniface se montra un ardent défenseur de l'orthodoxie. Saint Augustin, évêque d'Hippone, dédicaça par une lettre à ce pape l'un de ses traités où il se défendait des accusations calomnieuses de chefs pélagiens. Boniface fit construire une chapelle dans le cimetière de Sainte-Félicité sur la Via Salaria, où il fut inhumé à sa mort.

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SOURCE : http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20140904&id=6389&fd=0

Saint Boniface 1er

Pape

Aujourd’hui, à Rome, on célèbre l’entrée au ciel du saint pape Boniface I° qui mourut le 4 septembre 422. Le « Liber pontificalis » dit que Boniface, fils du prêtre Iocundus, et prêtre lui-même, avait fait partie de la délégation envoyée par le pape Innocent I° (401-417) à Constantinople, près de l’empereur Arcadius (395-408), pour protester contre la déposition de saint Jean Chrysostome et réclamer son rétablissement ; cette délégation échoua au point que les envoyés du Pape ne furent même pas reçus par l’Empereur, mais Boniface y acquit une certaine expérience de l’Orient qu’Innocent I° mit à profit en le chargeant de nombreuses missions. Rappelé à Rome après la mort d’Innocent I° (12 mars 417), il n’y arriva que peu de jours avant la mort de son successeur, Zosime (26 décembre 418). Alors que, dans l’église du Latran, un collège électoral, réuni illégalement par les diacres, avait élu comme pape l’archidiacre Eulalius (vendredi 27 décembre 418), dans l’église de Théodora, Boniface fut élu par un autre collège, plus large et légalement convoqué, avec l’appui de la majorité des prêtres romains (samedi 28 décembre 418) ; il fut consacré, le lendemain, dans l’église Marcelli et conduit à Saint-Pierre, tandis que l’évêque d’Ostie, au Latran, ordonnait Eulalius prêtre. Circonvenu par le préfet de la Ville, Symmaque, favorable à Eulalius, l’empereur d’Occident, Honorius (395-423), confirma l’élection de l’anti-pape et ordonna que Boniface I° fût expulsé de Rome (3 janvier 419). Après que Boniface se fut réfugié au cimetière de Sainte-Félicité, une délégation alla protester auprès d’Honorius qui, à Ravenne, convoqua un concile pour départager les rivaux (8 février 419). Le concile de Ravenne n’ayant pas donné satisfaction, Honorius décida de convoquer un concile plus important, à Spolète, pour la Pentecôte ; en attendant, il ordonna aux deux compétiteurs de se retirer de Rome, et chargea l’évêque

Achille de Spolète qui n’était d’aucun parti, d’assurer les célébrations pascales. Boniface obéit, mais comme Eulalius, le 18 mars, était rentré à Rome et, le 29 mars, avait occupé le Latran dont on eut beaucoup de mal à le chasser, le 3 avril, Honorius confirma par une lettre impériale (reçue à Rome le 8 avril) l’élection de Boniface. Eulalius mourut en 423.

Agé et de santé fragile, d’un tempérament calme et pacifique, Boniface I° exerça son autorité dans des circonstances troublées. I1 dut pourvoir à la condamnation des pélagiens, régler l'affaire délicate d'un évêque africain, Apiarius, qui en avait appelé au Siège apostolique, intervenir en Gaule pour régler la situation juridique de l'évêque d'Arles qui prétendait exercer la primauté sur ses collègues, défendre en Orient les droits traditionnels du Saint-Siège sur l'Illyricum. Dans toutes ces questions, il fit preuve d'une haute conscience de sa charge : « Il n’a jamais été légitime, écrivit-il, de reconsidérer ce qui a été une fois décidé par le Siège Apostolique. » Le Liber pontificalis lui attribue en outre diverses réformes liturgiques ou canoniques. Il mourut le 4 septembre 422.

SOURCE : HTTP://MISSEL.FREE.FR/SANCTORAL/09/04.PHP et http://missel.free.fr/Sanctoral/09/04.php

Papa Bonifacio I

This illustration is from The Lives and Times of the Popes by Chevalier Artaud de Montor, New York: The Catholic Publication Society of America, 1911. It was originally published in 1842.


Pope Saint Boniface I

Memorial

4 September

formerly 25 October

Profile

Son of the presbyter Jocundus. Priest, apparently having been ordained by Pope Saint Damasus I. Papal legate to Constantinople c.405 for Pope Saint Innocent I. Elected 42nd pope in 418. He was opposed by anti-pope Eulalius who had the support of the minor clergy. Both were exiled from Rome, Italy by Emperor Honorius in order to keep the peace. At Easter Eulalia returned against orders, causing his followers to rise to violent action; he was exiled again, and Boniface declared pope. Repeatedly opposed by the patriarch of Constantinople who sought to increase his sphere of influence. Staunch opponent of Pelagianism. Saint Augustine of Hippo dedicated several works to him.

Born

c.350 at Rome, Italy

Papal Ascension

28 December 418

Died

4 September 422 at Rome, Italy of natural causes

buried in the cemetery of Maximus on the Via Salaria, Rome

Canonized

Pre-Congregation

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Catholic Encyclopedia

Lives of the Saints, by Father Alban Butler

New Catholic Dictionary

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Catholic News Agency

Popes in a Year

Wikipedia

images

Wikimedia Commons

sitios en español

Martirologio Romano, 2001 edición

sites en français

Abbé Christian-Philippe Chanut

fonti in italiano

Cathopedia

Santi e Beati

MLA Citation

“Pope Saint Boniface I“. CatholicSaints.Info. 17 November 2023. Web. 5 June 2024. <https://catholicsaints.info/pope-saint-boniface-i/>

SOURCE : https://www.blogger.com/blog/post/edit/5408295391443355751/6077307311060661263

Book of Saints – Boniface I

Article

BONIFACE I (Saint) Pope. (October 25) (5th century) A Roman priest of saintly life, elected Pope (A.D. 418), in succession to Saint Zozimus, notwithstanding his reluctance. Though pre-eminently “a man of peace,” he vindicated bravely and successfully the rights of the Holy See against the Anti-Pope Eulalius, and against the pretensions of the Patriarchs of Constantinople. He ordered the singing of the Gloria, in excelsis on Maundy-Thursday, and regulated several points of Church discipline. He passed away towards the close of the year 423, and was buried in an Oratory of Saint Felicitas, which with many other sacred buildings he had restored and embellished.

MLA Citation

Monks of Ramsgate. “Boniface I”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info. 5 September 2012. Web. 5 June 2024. <http://catholicsaints.info/book-of-saints-boniface-i/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-boniface-i/

Saint Boniface I, Pope

Feast day: Sep 04

Though few details are known of Boniface's early life, he was elected Pope on December 28, 418. He is believed to have been ordained a priest by Pope Damasus I (366-384) and to have served as representative of Innocent I at Constantinople (c. 405).

Boniface was highly esteemed for his charitable and learned personality, which were clearly seen and lived through the service of his priestly duties.

At the death of Pope Zosimus in 418, two Popes were elected, Boniface and Eulalius. They were sent away from Rome by the emperor until the difficulty would be cleared. Eulalius failed to respect the Emperor's decree and thus Boniface was recognized as the legitimate Pope.

Boniface's reign was marked by great zeal and activity in disciplinary organization and control. He worked to reform certain corrupt practices and reduced the privileges granted to certain bishops.

He ardently supported St. Augustine in his fight against Pelagianism, and Augustine devoted several works to him.

Pope Saint Boniface died in Rome, September 4, 422.

SOURCE : https://www.catholicnewsagency.com/saint/st-boniface-i-pope-584

Boniface I, Pope (RM)

Died September 4, 423. In 418, Saint Boniface, an old Roman priest, was elected pope the day after a group of dissidents had seized the Lateran and elected Eulalius pope. Emperor Honorius called two councils, decided in favor of Boniface, and ousted Eulalius and his faction. Later in his papacy he had to deal with the ever-recurring claims of the patriarch of Constantinople. Boniface continued his predecessor's opposition to Pelagianism, persuaded Emperor Theodosius II to return Illyricum to Western jurisdiction, and gently, but firmly, defended the rights of the Holy See. He supported Saint Augustine, who dedicated several treatises against Pelagianism to him (Benedictines, Delaney).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0904.shtml

Pope St. Boniface I

Elected 28 December, 418; d. at Rome, 4 September, 422. Little is known of his life antecedent to his election. The "Liber Pontificalis" calls him a Roman, and the son of the presbyter Jocundus. He is believed to have been ordained by Pope Damasus I (366-384) and to have served as representative of Innocent I at Constantinople (c. 405).

At he death of Pope Zosimus, the Roman Church entered into the fifth of the schisms, resulting from double papal elections, which so disturbed her peace during the early centuries. Just after Zosimus's obsequies, 27 December, 418, a faction of the Roman clergy consisting principally of deacons seized the Lateran basilica and elected as pope the Archdeacon Eulalius. The higher clergy tried to enter, but were violently repulsed by a mob of adherents of the Eulalian party. On the following day they met in the church of Theodora and elected as pope, much against his will, the aged Boniface, a priest highly esteemed for his charity, learning, and good character. On Sunday, 29 December, both were consecrated, Boniface in the Basilica of St. Marcellus, supported by nine provincial bishops and some seventy priests; Eulalius in the Lateran basilica in the presence of the deacons, a few priests and the Bishop of Ostia, who was summoned from his sickbed to assist at the ordination. Each claimant proceeded to act as pope, and Rome was thrown into tumultuous confusion by the clash of the rival factions. The Prefect of Rome, Symmachus, hostile to Boniface, reported the trouble to the Emperor Honorius at Ravenna, and secured the imperial confirmation of Eulalius's election. Boniface was expelled from the city. His adherents, however, secured a hearing from the emperor who called a synod of Italian bishops at Ravenna to meet the rival popes and discuss the situation (February, March, 419). Unable to reach a decision, the synod made a few practical provisions pending a general council of Italian, Gaulish, and African bishops to be convened in May to settle the difficulty. It ordered both claimants to leave Rome until a decision was reached and forbade return under penalty of condemnation. As Easter, 30 March, was approaching, Achilleus, Bishop of Spoleto, was deputed to conduct the paschal services in the vacant Roman See. Boniface was sent, it seems, to the cemetery of St. Felicitas on the Via Salaria, and Eulalius to Antium. On 18 March, Eulalius boldly returned to Rome, gathered his partisans, stirred up strife anew, and spurning the prefect's orders to leave the city, seized the Lateran basilica on Holy Saturday (29 March), determined to preside at the paschal ceremonies. The imperial troops were required to dispossess him and make it possible for Achilleus to conduct the services. The emperor was deeply indignant at these proceedings and refusing to consider again the claims of Eulalius, recognized Boniface as legitimate pope (3 April, 418). The latter re-entered Rome 10 April and was acclaimed by the people. Eulalius was made bishop either of Nepi in Tuscany or of some Campanian see, according to the conflicting data of the sources of the "Liber Pontificalis". The schism had lasted fifteen weeks. Early in 420, the pope's critical illness encouraged the artisans of Eulalius to make another effort. On his recovery Boniface requested the emperor (1 July, 420) to make some provision against possible renewal of the schism in the event of his death. Honorius enacted a law providing that, in contested Papal elections, neither claimant should be recognized and a new election should be held.

Boniface's reign was marked by great zeal and activity in disciplinary organization and control. He reversed his predecessor's policy of endowing certain Western bishops with extraordinary papal vicariate powers. Zosimus had given to Patroclus, Bishop of Arles, extensive jurisdiction in the provinces of Vienna and Narbonne, and had made him an intermediary between these provinces and the Apostolic See. Boniface diminished these primatial rights and restored the metropolitan powers of the chief bishops of provinces. Thus he sustained Hilary, Archbishop of Narbonne, in his choice of a bishop of the vacant See of Lodeve, against Patroclus, who tried to intrude another (422). So, too, he insisted that Maximus, Bishop of Valence, should be tried for his alleged crimes, not by a primate, but by a synod of the bishops of Gaul, and promised to sustain their decision (419). Boniface succeeded to Zosimus's difficulties with the African Church regarding appeals to Rome and, in particular, the case of Apiarius. The Council of Carthage, having heard the representations of Zosimus's legates, sent to Boniface on 31 May, 419, a letter in reply to the commonitorium of his predecessor. It stated that the council had been unable to verify the canons which the legates had quoted as Nicene, but which were later found to be Sardican. It agreed, however, to observe them until verification could be established. This letter is often cited in illustration of the defiant attitude of the African Church to the Roman See. An unbiased study of it, however, must lead to no more extreme conclusion than that of Dom Chapman: "it was written in considerable irritation, yet in a studiously moderate tone" (Dublin Review. July, 1901, 109-119). The Africans were irritated at the insolence of Boniface's legates and incensed at being urged to obey laws which they thought were not consistently enforced at Rome. This they told Boniface in no uncertain language; yet, far from repudiating his authority, they promised to obey the suspected laws thus recognizing the pope's office as guardian of the Church's discipline. In 422 Boniface received the appeal of Anthony of Fussula who, through the efforts of St. Augustine, had been deposed by a provincial synod of Numidia, and decided that he should be restored if his innocence be established. Boniface ardently supported St. Augustine in combating Pelagianism. Having received two Pelagian letters calumniating Augustine, he sent them to him. In recognition of this solicitude Augustine dedicated to Boniface his rejoinder contained in "Contra duas Epistolas Pelagianoruin Libri quatuor".

In the East he zealously maintained his jurisdiction over the ecclesiastical provinces of Illyricurn, of which the Patriarch of Constantinople was trying to secure control on account of their becoming a part of the Eastern empire. The Bishop of Thessalonica had been constituted papal vicar in this territory, exercising jurisdiction over the metropolitans and bishops. By letters to Rufus, the contemporary incumbent of the see, Boniface watched closely over the interests of the Illyrian church and insisted on obedience to Rome. In 421 dissatisfaction expressed by certain malcontents among the bishops, on account of the pope's refusal to confirm the election of Perigines as Bishop of Corinth unless the candidate was recognized by Rufus, served as a pretext for the young emperor Theodosius II to grant the ecclesiastical dominion of Illyricurn to the Patriarch of Constantinople (14 July, 421). Boniface remonstrated with Honorius against the violation of the rights of his see, and prevailed upon him to urge Theodosius to rescind his enactment. The law was not enforced, but it remained in the Theodosian (439) and Justinian (534) codes and caused much trouble for succeeding popes. By a letter of 11 March, 422, Boniface forbade the consecration in Illyricum of any bishop whom Rufus would not recognize. Boniface renewed the legislation of Pope Soter, prohibiting women to touch the sacred linens or to minister at the burning of incense. He enforced the laws forbidding slaves to become clerics. He was buried in the cemetery of Maximus on the Via Salaria, near the tomb of his favorite, St. Felicitas, in whose honor and in gratitude for whose aid he had erected an oratory over the cemetery bearing her name. The Church keeps his feast on 25 October.

Sources

Liber Pontificalis, ed. DUCHESNE (Paris, 1886), 1, pp. lxii, 227-229; JAME, Regesta Romanorum Pontificum (Leipzig, 1885), 1, 51-54; Acta SS., XIII, 62*; LIX, 605--616; BARONIUS, Annales (Bar-le-Duc, 1866), VII, 152-231; TILLEMONT, Mémoires (Venice, 1732), XII, 385-407; 666-670; P.L., XVIII, 397-406; XX, 745-792; HEFELE, Conciliengeschichte and translation, §§ 120, 122; DUCHESNE, Fastes Episcopaux de l'Ancienne Gaule (Paris, 1894), I 84-109; Les Eglíses Séparées (Paris, 1905), 229-279; BUCHANAN in Dict. Christ. Biog., s.v.; GREGORIUS-HAMILTON, Hist. of Rome in the Middle Ages (London, 1894), I, 180-181.

Peterson, John Bertram. "Pope St. Boniface I." The Catholic Encyclopedia. Vol. 2. New York: Robert Appleton Company, 1907. 4 Sept. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/02658a.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Bob Mathewson.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. 1907. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John M. Farley, Archbishop of New York.

Copyright © 2023 by Kevin Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/02658a.htm

Boniface I ordered that Gloria in excelsis Deo be sung on Maundy Thursday, Beginning of Gloria in excelsis Deo from Ms. 002091 of Dartmouth College Library; Italy, XVIth century




St. Boniface I., Pope and Confessor

BONIFACE was a priest of an unblemished character, well versed in the discipline of the church, and advanced in years when he succeeded Zosimus in the pontificate on the 29th of December in 418. His election was made much against his will, as the relation of it, which was sent by the clergy and people of Rome, and by the neighbouring bishops to the Emperor Honorius, who resided at Ravenna, testifies. To it concurred seventy priests, some bishops, and the greatest part of the people; but three bishops and some others chose one Eulalius, an ambitious and intriguing man. Symmachus, prefect of Rome, sent an account of this division or schism to the emperor, who ordered that a synod should be assembled to determine the debate. The council which met desired that a greater number of prelates should be called, and made certain provisional decrees, to which Eulalius refused to submit. Whereupon he was condemned by a sentence of the council, and the election of Boniface ratified. This pope was a lover of peace, and remarkable for his mildness: yet he would not suffer the bishops of Constantinople to extend their patriarchate into Illyricum or the other western provinces which were then subject to the eastern empire, but had always belonged to the western patriarchate. He strenuously maintained the rights of Rufus, bishop of Thessalonica, who was his vicar in Thessaly and Greece, and would allow no election of bishops to be made in those countries which were not confirmed by him, according to the ancient discipline. In Gaul he restored certain privileges to the metropolitical sees of Narbonne and Vienne, exempting them from any subjection to the primacy of Arles. This holy pope exerted his zeal against the Pelagians, and testified the highest esteem for the great St. Austin, who addressed to him four books against the Pelagians. St. Boniface in his third letter to Rufus, says: 1 “The blessed apostle Peter received by our Lord’s sentence and commission the care of the whole church, which was founded upon him.” 2 St. Boniface died towards the latter end of the year 422, having sat somewhat above three years and nine months, and was buried in the cemetery of St. Felicitas, which he had adorned on the Salarian Way. He had made many rich presents of silver patens, chalices, and other holy vessels to the churches in Rome. Bede quotes a book of his miracles, and the Roman Martyrology commemorates his name on this day. See his Epistles in Dom. Coutant’s complete edition of the Decretal Epistles of the Popes, of which he only lived to publish the first volume, in 1721, dying the same year at St. Germain des Prez. 3 The epistles of this pope are also printed in the collections of the councils, as in Labbe’s edition, t. 2, p. 1582, and t. 4, p. 1702. See on his life Baronius, and the Pontifical published by Anastasius the Librarian, (ap. Muratori Script. Ital. t. 3, p. 116,) with the dissertations of Ciampini, Schelstrate, Biancini, and Vignolius on that Pontifical.

Note 1. Decretal. epist. t. 1, p. 1039, ed. Coutant. [back]

Note 2. Matt. xvi. and xviii. [back]

Note 3. In the preliminary dissertation on the pope’s authority, Dom Coutant demonstrates by the testimonies of St. Cyprian, St. Optatus, St. Jerom, &c. what St. Boniface affirms, that the church always acknowledged the primacy of the Roman see to be derived from Christ, (who conferred the supreme authority on St. Peter,) not from the emperors, as Photius pretended in order to establish his schism. The same author shows, that all the popes to the beginning of the sixth century, except Liberius, (who rose after his fall with so much zeal and piety that St. Ambrose speaks of his virtue in strains of admiration,) are enrolled by the church among the saints. The name pope (or father) was anciently common to all bishops; but as the style with regard to titles changed, this became reserved to the bishop of Rome. St. Gelasius, St. Leo, St. Gregory, Symmachus, Hormisdas, Vigilius, and other popes, frequently styled themselves Vicars of St. Peter. That the title of Vicar of Christ was also anciently given sometimes to the popes is manifest from the fifteenth letter of St. Cyprian to Cornelius; and from the testimony of the bishops and priests who after Pope Gelasius had absolved the Bishop Misenus, unanimously cried out, that they acknowledged in his person the Vicar of Jesus Christ. [back]

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume X: October. The Lives of the Saints.  1866.

SOURCE : HTTP://WWW.BARTLEBY.COM/210/10/254.HTML

Papa Bonifacio I. Cromolitografia in L. Tripepi, Ritratti e biografie dei romani pontefici: da S. Pietro a Leone 13, Roma, Vaglimigli Davide, 1879, Municipal Library of Trento


San Bonifacio I Papa

4 settembre

m. 422

(Papa dal 29/12/418 al 4/09/422)

Romano, il suo pontificato fu segnato da tumulti, provocati dai sostenitori dell'antipapa Eulalio (Papa dal 418-419), che infine si sottomise e venne nominato vescovo di Nepi.

Martirologio Romano: A Roma nel cimitero di Massimo sulla via Salaria, deposizione di san Bonifacio I, papa, che risolse molte controversie inerenti alla disciplina ecclesiastica.

Suo padre è un prete romano di nome Giocondo, nel tempo in cui non c’è ancora una legislazione compiutamente definita sul celibato ecclesiastico. Molti sacerdoti già lo praticano spontaneamente; però è anche consentita l’ordinazione di uomini sposati, mentre invece si vieta il matrimonio a chi sia già diacono o sacerdote. Bonifacio, colto ed equilibrato, si trova già avanti negli anni quando lo fanno Papa: e non certo pacificamente. A causa della litigiosità interna durante il precedente breve pontificato di papa Zosimo, c’è divisione anche nel clero e nel popolo romano. E così, mentre la maggioranza del clero e del popolo elegge Bonifacio, altri nello stesso giorno eleggono l’arcidiacono Eulalio, subito riconosciuto dall’imperatore occidentale Onorio, che risiede a Ravenna.

Papa e antipapa, dunque. Allora si ribella la maggioranza; e, per riportare la pace, l’imperatore vieta a tutti e due di celebrare in Roma i riti pasquali dell’anno 419. Ma Eulalio si ribella, occupando la sede pontificia del Laterano con i suoi sostenitori, e allora viene sconfessato anche dal sovrano. Così Bonifacio può finalmente mettersi all’opera. Ora è Papa legittimo: ma pure sfortunato. Prima di lui, infatti, la Chiesa è stata maldestramente governata da papa Zosimo, di origine greca. Costui, volonteroso ma inesperto, interveniva nelle controversie dottrinali in Africa e in Gallia con l’intenzione di mettere pace, ma con iniziative che inasprivano ancora di più la conflittualità.

Bonifacio, con la sua migliore conoscenza dei problemi, riesce a placare le tensioni tra i vescovi e tra i fedeli. E poi sa pacificamente mandare a monte le manovre dell’imperatore Teodosio II d’Oriente: questi, già padrone politicamente di territori balcani, li vorrebbe controllare anche sul piano religioso, mettendoli alle dipendenze del patriarca di Costantinopoli (che è nominato da lui). Papa Bonifacio si oppone al progetto e la spunta, evitando però ogni rischio di conflitto. Ha fama di dotto, è amico di sant’Agostino, e accoglie cordialmente a Roma il suo amico Alipio, vescovo di Tagaste. Così, dopo le turbolenze, Bonifacio risolleva il prestigio della Sede romana, e riporta in essa la tranquillità. Quando muore, lo seppelliscono sulla via Salaria, vicino alla tomba della martire Felicita. Ciò potrebbe essere un ricordo del suo drammatico esordio come pontefice. Sembra infatti che proprio in quel luogo della via Salaria egli avesse trovato rifugio nei giorni agitati della doppia elezione pontificia, quando i fautori di Eulalio – sostenuti dagli alti funzionari imperiali – erano più minacciosi. In quel luogo, Bonifacio aveva poi costruito un oratorio e provveduto alle decorazioni per il sepolcro di Felicita e di uno dei suoi figli, Silvano.

Autore: Domenico Agasso

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/89042

Papa Bonifacio I

Bonifatius I., Fantasieportrait um 1550–1650; Holzschnitt. 69 x 59 mm (Blatt). Berlin, Staatsbibliothek zu Berlin - Preußischer Kulturbesitz, Handschriftenabteilung, Inventar-Nr. Portr. Slg / Slg Hansen / Päpste / 2° / Bd. 47 / Nr. 30


Bonifàcio I (papa, santo)

papa, santo (m. 422). Presbitero romano, succedette a papa Zosimo e fu eletto (28-29 dicembre 418) contemporaneamente all'arcidiacono Eulalio, candidato rivale. L'elezione rimase controversa per lungo tempo e Bonifacio I non occupò il seggio pontificale fino al 10 aprile 419, dopo che l'imperatore Onorio si decise in suo favore (fu questa la prima volta che un imperatore esercitò un ruolo determinante nelle elezioni papali). Bonifacio I operò attivamente a ristabilire l'autorità papale, combatté il pelagianesimo e, nelle Gallie, osteggiò il primato di Patroclo, vescovo di Arles, protetto prima da Zosimo. Festa il 25 ottobre.

SOURCE : https://www.sapere.it/enciclopedia/Bonif%C3%A0cio+I+(papa,+santo).html

Giovanni Battista de'Cavalieri  (1525–), Papa Bonifacio I, Calcografia in Giovanni Battista Cavalieri, Pontificum Romanorum effigies, Roma, Basa Domenico\Zanetti Francesco, 1580. Municipal Library of Trento


BONIFACIO I, santo

Enciclopedia dei Papi (2000)

Alessandra Pollastri

Successe a papa Zosimo. Secondo il Liber pontificalis fu di origine romana e figlio del presbitero Giocondo.

Era anch'egli un presbitero, della Chiesa di Roma, e a lui il papa Innocenzo aveva affidato importanti incarichi. B. aveva fatto parte della delegazione dei vescovi e altri chierici che Innocenzo aveva inviato all'imperatore Arcadio per sostenere la causa di Giovanni Crisostomo, delegazione a cui però non venne nemmeno consentito l'ingresso a Costantinopoli (cfr. Palladio, Dialogus 4, 1-109). Al presbitero B., inoltre, Innocenzo scrisse intorno al 415, allorché questi si trovava a Costantinopoli quale suo rappresentante, per dargli notizia delle condizioni alle quali aveva ristabilito la comunione della Sede romana con Alessandro di Antiochia dopo la vicenda del Crisostomo (cfr. Innocenzo, ep. 23). L'esperienza in questi incarichi diplomatici troverà espressione nel modo in cui B. saprà affrontare le problematiche che emergeranno nel corso del suo ministero episcopale.

Fu papa dalla fine del 418 al 422. La sua elezione al pontificato fu contrassegnata da contrasti nella Chiesa di Roma a causa della contemporanea elezione dell'arcidiacono Eulalio. Notizie sulla controversia sono fornite dalle lettere che intercorsero tra il prefetto di Roma Simmaco e l'imperatore Onorio o il patrizio Costanzo che ne aveva sposato la sorella Galla Placidia, dalla supplica che i sostenitori di B. rivolsero alla corte imperiale e dalle lettere di Onorio e Galla Placidia ad altri personaggi coinvolti nella vicenda. Si tratta di una documentazione scoperta in un manoscritto del monastero di Fonte Avellana, pubblicata per la prima volta da C. Baronio e ora conosciuta come facente parte della Collectio Avellana. Si sa dunque che subito dopo la morte di papa Zosimo, avvenuta il 26 dicembre del 418, il giorno successivo Eulalio venne eletto dai diaconi e da pochi presbiteri nella basilica del Laterano ma il 28 dicembre la parte maggioritaria dei presbiteri radunò il popolo "ad Theodorae ecclesiam", di incerta identificazione, e lì elesse B. (Collectio Avellana 14). Secondo il Liber pontificalis (p. 227), invece, B. sarebbe stato eletto nella "basilica Iulii"; sulla localizzazione di tale chiesa gli studiosi sono divisi (Lexicon Topographicum Urbis Romae, pp. 179-80). Sia B. che Eulalio furono consacrati la domenica successiva, il 29 dicembre, il primo "in ecclesia Marcelli" con l'approvazione di circa settanta presbiteri e alla presenza di nove vescovi di diverse provincie; B. fu poi condotto in S. Pietro (Collectio Avellana 14; 17). Simmaco scrisse subito ad Onorio in senso favorevole ad Eulalio (ibid. 14) e l'imperatore rispose il 3 gennaio del 419 riconoscendo la legittimità della sua elezione e decretando l'espulsione di B. da Roma (ibid. 15). L'8 gennaio Simmaco comunicò ad Onorio, in risposta alla sua lettera del giorno 3, che B. il 6 gennaio si era recato a S. Paolo per celebrare l'Epifania, in dispregio degli accordi intercorsi con Simmaco; essendo entrato con la violenza in Roma, nonostante che il prefetto glielo avesse vietato, ne fu espulso e prese dimora non lontano dalla città (ibid. 16). Si sa che anche i sostenitori di B. si rivolsero alla corte imperiale (Bonifacio, ep. 1, in P.L., XX, coll. 750-52; Collectio Avellana 17) e allora l'imperatore il 15 gennaio stabilì che entrambi i contendenti si presentassero ad un sinodo da celebrarsi a Ravenna l'8 febbraio (Collectio Avellana 18). Non essendo emerso alcun risultato da questo incontro, Onorio il 15 marzo stabilì che la vertenza fosse definita in un successivo concilio che avrebbe dovuto svolgersi a Spoleto il 13 giugno - a cui avrebbero partecipato non solo vescovi dell'Italia ma anche delle Gallie e dell'Africa (cfr. ibid. 35) - e che nel frattempo le celebrazioni pasquali ormai imminenti - giacché la Pasqua del 419 cadeva il 30 marzo - fossero svolte dal vescovo di Spoleto Achilleo, mentre sia B. sia Eulalio dovevano allontanarsi da Roma: a tal fine la corte di Ravenna si adoperò con una serie di missive inviate ai personaggi interessati (ibid. 20-8; 35). Il Liber pontificalis informa che B. andò ad abitare nel cimitero di S. Felicita, dove riposava il corpo della martire, sulla via Salaria "nova", attestando che in seguito, quando venne riconosciuto vescovo legittimo della città, costruì in questo luogo un oratorio e adornò il sepolcro della santa e di uno dei suoi sette figli, Silano. L. Duchesne, nel commentare questa notizia del Liber pontificalis, rileva che l'oratorio non è stato ritrovato ma menziona una iscrizione, riportata nelle sillogi (Inscriptiones Christianae, nr. 23394), da cui si può dedurre che B. attribuì all'aiuto della santa il successo della sua causa e ritiene possibile che fu il restauro del cimitero di S. Felicita a far nascere la notizia che B. avesse lì dimorato al tempo del suo esilio da Roma (Le Liber pontificalis, p. 229). L'unica ipotetica traccia rimasta degli interventi decorativi eseguiti da B. presso le tombe dei due martiri sembra sia da individuare in uno strato di decorazione pittorica localizzato al di sotto degli affreschi del VII-VIII secolo che coprono le pareti della basilichetta ipogea.

Eulalio non si attenne alle decisioni imperiali e prese l'iniziativa di entrare illegalmente nella città per celebrarvi le feste pasquali: la sua imprudenza determinò l'esito della controversia e cioè la sua espulsione e il riconoscimento di B. quale vescovo legittimo da parte di Onorio con una lettera del 3 aprile, giunta a Roma il giorno 8 (Collectio Avellana 33). Simmaco fece poi sapere all'imperatore che dopo due giorni, quindi il 10 aprile, B. rientrò a Roma accolto da tutta la popolazione (ibid. 34). Onorio il 7 aprile comunicò al proconsole d'Africa, Largo, l'esito della vicenda e l'annullamento del concilio di Spoleto (ibid. 35) e il proconsole ne diede notizia ad Aurelio di Cartagine (ibid. 36).

La vertenza sulla elezione episcopale a Roma si era dunque sostanzialmente risolta tramite l'intervento dell'imperatore. Ed è all'imperatore che B. stesso si rivolse in un momento in cui, il 1° luglio probabilmente del 420, trovandosi in precarie condizioni di salute e temendo lo scoppiare di nuovi disordini alla sua morte, scrisse ad Onorio (ep. 7, in P.L., XX, coll. 765-67; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 353) per chiedere, nel caso che questi avessero a verificarsi, il suo aiuto per riportare la pace se ne fosse stato richiesto dai vescovi e dai legati della Chiesa romana. Onorio rispose con un rescritto in cui disponeva che, se fossero stati ordinati contemporaneamente due vescovi, nessuno dei due avrebbe potuto essere confermato alla Sede apostolica ma si sarebbe dovuto procedere concordemente a una nuova elezione (ep. 8, nell'epistolario di B., in P.L., XX, coll. 767-69; Collectio Avellana 37). I timori di B. risultarono però infondati perché alla sua morte, avvenuta il 4 settembre del 422, la successiva elezione si svolse pacificamente giacché Eulalio, pur sollecitato dai suoi sostenitori a riproporsi come vescovo di Roma, rifiutò. Pertanto questo decreto imperiale non ebbe seguito né mai venne applicato nel corso della storia della Chiesa.

Il pontificato di B. fu contrassegnato dai suoi interventi in Africa, nelle Gallie e nell'Illirico, come attestano le lettere da lui indirizzate ai vescovi di quelle regioni.

In Africa alla morte di papa Zosimo era rimasto insoluto il problema del presbitero Apiario che era stato deposto dal suo vescovo, Urbano di Sicca Veneria, e si era allora appellato al papa che ne aveva accolto il ricorso: Zosimo aveva anche mandato in Africa tre suoi legati, il vescovo Faustino di Potenza Picena e i presbiteri Filippo e Asello, con un documento ("commonitorium") che prendeva posizione contro Urbano e chiedeva di trattare con i vescovi africani la questione degli appelli alla Sede romana - appelli che la prassi canonica delle Chiese d'Africa esplicitamente vietava - basando le sue dichiarazioni su canoni attribuiti al concilio di Nicea. I vescovi africani risposero con una lettera - che non è pervenuta ma di cui si conosce il contenuto dalla successiva epistola di Aurelio di Cartagine a B. datata 26 maggio - in cui dichiaravano di rimandare la sentenza a un successivo concilio, attenendosi per il momento alle disposizioni di Zosimo ma riservandosi di voler accertare l'effettiva presenza dei canoni da lui addotti tra quelli niceni, giacché mancavano nella copia da loro posseduta (e in realtà si trattava di canoni promulgati nel concilio di Serdica: cfr. Concilium, pp. 460, r. 1 e 462, r. 27). Questa lettera giunse a Roma dopo la morte del papa: B. dovette quindi affrontare di nuovo la questione. Il 26 maggio del 419 Aurelio di Cartagine e con lui i duecentodiciassette vescovi che partecipavano al concilio africano riunitosi il giorno precedente, il 25 maggio, inviarono a B. tramite i suoi tre legati una lettera (cfr. ep. 2, nell'epistolario di B., in P.L., XX, coll. 752-56; Gesta de nomine Apiarii, pp. 596-608; Concilia Africae a. 345-a. 525, pp. 156-61) in cui comunicavano che Apiario si era pentito, era stato riaccolto nella comunione ecclesiastica e, conservato nella sua dignità presbiterale, destinato ad altra sede. Inoltre, dopo aver ricordato sinteticamente le richieste del "commonitorium" di Zosimo, dichiaravano di aver già comunicato allo stesso Zosimo di trovarsi in accordo con lui circa la legittimità del ricorso dei vescovi a Roma e la possibilità per i chierici di trattare con i vescovi confinanti le controversie sorte con il proprio vescovo, fino a che non si fosse fatta chiarezza sui canoni niceni. Infatti, per quanto atteneva ai canoni ritenuti niceni da Zosimo, affermavano di non averli trovati in nessun codice latino e, non possedendo alcun codice greco, aggiungevano di volersi informare presso le Chiese orientali: a tal fine pregavano B. di scrivere egli stesso ai vescovi delle Chiese di Antiochia, Alessandria e Costantinopoli o anche di altre sedi per chiedere loro di mandare in Africa i canoni stabiliti a Nicea. Nel frattempo dichiaravano che avrebbero osservato le richieste del documento papale. Non si conosce la reazione di B. a questo riguardo. Egli si era invece fatto precedentemente presente con l'invio di altri due presbiteri, Dulcizio e Felice, e con una breve epistola, datata 26 aprile, indirizzata a Faustino, Filippo e Asello, in cui si rallegrava della loro incolumità (Bonifacio, ep. 2 inserita dal Migne tra quelle mai edite prima di Mansi: P.L., XX, coll. 791-92; Gesta de nomine Apiarii, p. 565; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 348; Clavis Patrum Latinorum, nr. 1649). La vicenda di Apiario ebbe un seguito con il successivo papa Celestino.

Delle questioni africane B. dovette occuparsi anche a proposito di Antonino, un semplice lettore, che per intervento di Agostino, in data imprecisata, era stato eletto vescovo di Fussala, a causa dell'improvviso rifiuto del candidato prestabilito per quella sede: ma la scelta non si era rivelata opportuna perché Antonino fu accusato dalla popolazione di varie colpe e di irregolarità economiche e di conseguenza fu deposto da un concilio locale. Antonino si appellò però, nel 422, alla Sede romana tramite il primate di Numidia e B. si comportò con cautela accogliendo il ricorso ma anche chiedendo ai vescovi africani di fargli avere informazioni sul caso: Agostino, scrivendo al successore di B., Celestino (ep. 209, 9), cita una lettera inviata in Africa da B. a questo riguardo (cfr. anche Agostino, ep. 20*, 11-12). La morte del papa lasciò però al suo successore la soluzione del problema: di fatto non si sa come la vertenza si sia conclusa, dal momento che la lettera che Agostino scrisse a Celestino per ragguagliarlo sulla questione, onde corrispondere alla richiesta di B., è l'unica testimonianza che si possiede sulla vicenda.

A seguito della scoperta di nuove lettere di Agostino da parte di J. Divjak si sa che il vescovo di Ippona aveva già operato in collaborazione con B. nel 419-420 a proposito di una controversia sorta a Cesarea di Mauritania con l'elezione del vescovo Onorio (cfr. Agostino, epp. 22*, 7, 11; 23/A*, 4-5). L'azione di B. figura poi in rapporto al pelagianesimo ma in modo piuttosto marginale. Dopo un periodo iniziale caratterizzato forse da poca risolutezza nei confronti dell'eresia (cfr. Girolamo, epp. 153, 154), quando venne a conoscenza del fatto che Giuliano di Eclano, vescovo della Campania che non aveva sottoscritto la Tractoria di Zosimo, aveva inviato ai cristiani di Roma e a Rufo di Tessalonica due lettere per sostenere la causa dei pelagiani, B. mandò questi scritti ad Agostino - che in essi veniva calunniato - chiedendogli di intervenire con una loro confutazione (cfr. Prospero di Aquitania, Contra Collatorem 21, coll. 271A-B; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 352*) e Agostino rispose dedicandogli i quattro libri del Contra duas epistulas Pelagianorum (cfr. Agostino, Contra duas epistolas Pelagianorum I, 1, 1-3; ep. 6, nell'epistolario di B., in P.L., XX, coll. 763-65). Fu inoltre forse a seguito di una sollecitazione di B. (cfr. Prospero di Aquitania, Contra Collatorem 21, col. 271A) che il 9 giugno del 419 Onorio e Teodosio scrissero ad Aurelio di Cartagine e ad Agostino chiedendone la collaborazione per attuare il decreto che sanciva la scomunica, la perdita della sede episcopale e l'esilio per tutti i vescovi che avessero rifiutato di sottoscrivere la condanna di Pelagio e Celestio (Collectio Quesnelliana 16, coll. 493-94; Agostino, ep. 201).

Fin dall'inizio del suo pontificato, peraltro breve, B. dovette occuparsi di due questioni aperte dai suoi predecessori, nelle Gallie e nell'Illirico. Nelle Gallie era rimasta sospesa la vertenza tra la sede episcopale di Arles, a cui papa Zosimo aveva concesso diritti metropolitani, e le sedi di Narbona e Vienne che rivendicavano la loro autonomia. In un primo momento, il 13 giugno del 419, B. scrisse a Patroclo di Arles e agli altri vescovi delle Gallie a proposito della questione sollevata da Massimo di Valenza, un chierico che era considerato colpevole di "crimina" e che era sempre riuscito a sottrarsi al giudizio (ep. 3, in P.L., XX, coll. 756-58; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 349): in quella occasione decretò che prima del 1° novembre del 419 si convocasse un sinodo per risolvere la vertenza, ma chiese anche che la decisione presa in quel consesso fosse a lui riferita per ricevere la necessaria conferma dall'autorità papale (cfr. ep. 3, 2). In questo caso, dunque, B. aveva affidato a Patroclo di Arles l'incarico di risolvere una questione che di fatto concerneva piuttosto la provincia di Vienne. Successivamente, però, il 9 febbraio del 422, la posizione di B. fu diversa. Patroclo aveva consacrato per la chiesa di Lodève, situata nella provincia Narbonense I, un vescovo di sua scelta e questo fatto suscitò l'opposizione del clero e del popolo e le rimostranze di Ilario di Narbona, metropolitano di tale provincia; B. diede ascolto a tale duplice protesta e scrisse ad Ilario una lettera in cui, rilevando che il comportamento di Patroclo si era svolto "contro le regole dei Padri" e richiamando i canoni di Nicea, autorizzava Ilario a recarsi nella chiesa di Lodève per far valere i suoi diritti: in tal modo B. annullava il privilegio concesso da Zosimo alla sede di Arles e ristabiliva che il vescovo di Narbona avesse diritti di metropolita alla pari del vescovo di Arles, ciascuno nella sua provincia (ep. 12, in P.L., XX, coll. 772-74; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 362).

L'altra questione che occupò a lungo B. fu quella del rapporto con l'Illirico e ciò a più riprese. Già nell'estate del 419 B. scrisse a Rufo di Tessalonica a proposito della contestata consacrazione di Perigene quale vescovo di Corinto: questi era stato precedentemente eletto vescovo di Patrasso ma, non trovando accoglienza tra i fedeli, era stato spostato a Corinto, suo luogo di origine (cfr. Socrate, Historia ecclesiastica VII, 36). Ma anche qui venne contestato per la procedura seguita, che si pretendeva irregolare in base ad un canone di un concilio orientale, e allora i suoi sostenitori, dopo aver riunito un sinodo a Corinto, si appellarono alla Sede romana. B. scrisse dunque a Rufo, a cui dice essere affidata la sollecitudine "delle Chiese poste in Macedonia e in Acaia", cioè delle provincie di Rufo e di Perigene, comunicandogli di consentire alla richiesta formulata dai Corinzi che si erano appellati a lui (ep. 4, in P.L., XX, coll. 760-61; Collectio Thessalonicensis 7; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 350). In una successiva lettera del 19 (o 4: cfr. Ch. Pietri, II, p. 1111) settembre (ep. 5, in P.L., XX, coll. 761-63; Collectio Thessalonicensis 27; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 351) B. comunicava però al vescovo di Tessalonica di voler attendere una sua risposta epistolare prima di scrivere personalmente a Perigene (ep. 5, 4; per i problemi suscitati da queste due lettere cfr. P.L., XX, coll. 758-60 e P.L., Supplementum, I, coll. 1032-33, ma anche Ch. Pietri, II, p. 1107 nn. 2, 4 e p. 1109 n. 3).

Ma la vicenda di Perigene ebbe un seguito anche negli anni successivi. Infatti alcuni vescovi della Tessaglia, scontenti della comune presa di posizione di Rufo e di B. a favore di Perigene, si appellarono al vescovo di Costantinopoli, Attico, e, per mezzo di lui, allo stesso imperatore d'Oriente Teodosio II. Questi, dal momento che le provincie dell'Illirico orientale nel V secolo appartenevano amministrativamente all'Impero d'Oriente, il 14 luglio del 421 emanò un decreto, indirizzato al prefetto del pretorio dell'Illirico, in cui si stabiliva che tutte le questioni che dovessero sorgere nelle Chiese di quella regione fossero risolte solo dopo averne data comunicazione al vescovo della città di Costantinopoli "che gode del privilegio dell'antica Roma" (Codex Theodosianus XVI, 2, 45; cfr. ep. 9, nell'epistolario di B., in P.L., XX, col. 670). Ciò significava annullare l'azione dei pontefici precedenti (Anastasio, Innocenzo, Zosimo), i quali avevano operato per la costituzione del vicariato papale sulle Chiese dell'Illirico onde sottrarle alla ingerenza di Costantinopoli, e soprattutto equivaleva a far dipendere la supremazia ecclesiastica da quella d'ordine politico. B. espresse chiaramente la sua opposizione all'editto imperiale. Egli chiese all'imperatore Onorio d'intervenire presso Teodosio II onde ottenere che gli antichi diritti della Sede romana sull'Illirico fossero ristabiliti; è quanto fece Onorio, il quale scrisse a Teodosio II una lettera (cfr. ep. 10, nell'epistolario di B., in P.L., XX, coll. 769-70; Collectio Thessalonicensis 15) che provocò una risposta da parte del collega orientale: questi dichiarò di decretare che venisse osservato quanto "recitano la prima disciplina apostolica e gli antichi canoni" e di aver già inviato ai prefetti del pretorio dell'Illirico disposizioni perché facessero custodire "l'ordine antico" (cfr. ep. 11, nell'epistolario di B., in P.L., XX, coll. 770-71; Collectio Thessalonicensis 16), anche se il decreto del 14 luglio non venne formalmente abrogato. Il cambiamento di posizione di Teodosio II è stato anche messo in relazione con il mutamento della situazione politica: la morte improvvisa, il 2 settembre del 421, del patrizio Costanzo, le cui aspirazioni alla successione imperiale avevano fino ad allora preoccupato l'imperatore d'Oriente, veniva ad appianare le difficoltà di rapporto tra Oriente ed Occidente e quindi forse a contribuire ad allentare la tensione tra le due corti.

Il papa trasse vantaggio da questa nuova situazione per ristabilire in tutto il suo vigore il vicariato di Tessalonica: inviò nell'Illirico un suo legato, Severo, "notarius" della Sede apostolica, con tre lettere. Una era indirizzata a Rufo di Tessalonica (ep. 13, in P.L., XX, coll. 774-77; Collectio Thessalonicensis 9; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 363) per sostenerlo nella lotta contro gli avversari e rinsaldarne il legame con la Chiesa di Roma e con l'apostolo Pietro (cfr. ep. 13, 1): nell'epistola B. affermava di aver mandato lettere "d'ammonimento e correzione" in Tessaglia e al sinodo riunito per discutere il caso di Perigene, sostenendo il principio che non potevano verificarsi riunioni episcopali senza il consenso di Rufo e non poteva essere ritrattato un giudizio papale e dichiarando poi solennemente che "mai poteva essere di nuovo trattato quello che una volta era stato stabilito dalla Sede apostolica" (ep. 13, 2). Inoltre B. comunicava a Rufo anche i provvedimenti da prendere circa alcuni membri del clero. La lettera fu scritta il 3 marzo (l'11 secondo i Regesta Pontificum Romanorum) del 422 e la medesima data portano le altre due epistole indirizzate, rispettivamente, a tutti i vescovi della Tessaglia e ancora a Rufo insieme agli altri vescovi dell'Illirico. La lettera ai vescovi della Tessaglia (ep. 14, in P.L., XX, coll. 777-79; Collectio Thessalonicensis 10; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 365) contiene l'energica affermazione dei privilegi della Sede apostolica che risalgono a Pietro, facendo appello anche ai canoni del concilio di Nicea: "l'istituzione della Chiesa universale fin dalla nascita si fonda sulla dignità di san Pietro". B. ne faceva conseguire che Pietro - e quindi la Chiesa romana - è per tutte le Chiese sparse per il mondo "come la testa delle sue membra" e chiunque se ne distacca "viene bandito dalla fede cristiana, non restando unito con essa" (ep. 14, 1). In questo scritto B. affermava di aver saputo che alcuni vescovi avevano tentato di staccarsi dalla comunione e dalla potestà della Sede apostolica cercando aiuto presso chi, di fatto, non aveva ricevuto alcuna maggiore autorità dalla "decisione delle regole ecclesiastiche" (ep. 14, 2) e con tali espressioni alludeva al vescovo di Costantinopoli. Di conseguenza il papa invitava con fermezza i vescovi della Tessaglia a riconoscere invece l'autorità di Rufo per quanto concerneva le ordinazioni (cfr. ep. 14, 4). La lettera a Rufo e agli altri vescovi dell'Illirico (ep. 15, in P.L., XX, coll. 779-84; Collectio Thessalonicensis 8; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 365) affrontava di nuovo il caso di Perigene e trattava il problema della convocazione a Corinto di un sinodo che esaminasse la situazione di un vescovo che la Sede apostolica aveva già stabilito per gli abitanti di quella città, considerando volontà divina il fatto che Perigene fosse divenuto vescovo nella città dove era cresciuto. B. dichiarava di non aver agito sconsideratamente, ma di aver chiesto anche il parere di Rufo. Nella lettera B. si ricollegava di nuovo all'autorità dell'apostolo Pietro e faceva derivare dall'incarico a lui affidato dal Cristo, secondo Matteo 16, 18-19, l'esigenza per il vescovo di Roma di manifestare la propria sollecitudine nei confronti della Chiesa universale, e quindi anche nei confronti delle Chiese orientali. Faceva anche riferimento ai canoni di Nicea da cui si poteva dedurre l'"ordine" tra le sedi episcopali (cfr. ep. 15, 5) e ricordava come pure in passato le più grandi Chiese orientali, cioè quelle di Alessandria e di Antiochia, avessero consultato, nelle questioni importanti, quella romana e come così si fosse comportato anche l'imperatore Teodosio I quando aveva inviato a Roma una ambasceria per ottenere il riconoscimento di Nettario quale vescovo di Costantinopoli; ricordava inoltre come in tempi più recenti, durante il pontificato di Innocenzo, molti vescovi orientali in un momento di crisi nella comunione con la Sede apostolica si fossero adoperati per ristabilire la pace (con allusione ai contrasti che seguirono alla condanna del Crisostomo). Infine B. ripeteva ai destinatari di non tornare più sulla questione di Perigene e incaricava Rufo, "al quale abbiamo affidato tutto in nostra rappresentanza" (ep. 15, 8), di risolvere, insieme con altri fratelli da lui stesso scelti, ogni successiva controversia che potesse eventualmente sorgere in quelle regioni, con l'intesa che avrebbe riferito al papa tutte le decisioni prese. Chiunque avesse rifiutato l'autorità concessa a Rufo nell'ambito delle ordinazioni episcopali si sarebbe visto bandito dalla "carità apostolica". In tal modo veniva pienamente ristabilito il vicariato papale della sede di Tessalonica.

A B. viene anche attribuita una lettera indirizzata a nove vescovi dell'Illirico, edita da P. Coustant tra quelle di Celestino I (cfr. Celestino, ep. 3, coll. 427-29; Regesta Pontificum Romanorum, nr. 366; Collectio Thessalonicensis 6; P.L., Supplementum, I, col. 1033; Clavis Patrum Latinorum, nr. 1648), in cui il papa sosteneva la causa di Felice vescovo di Durazzo contro una fazione che lo aveva accusato e ribadiva i privilegi di Rufo di Tessalonica su ordinazioni, riunioni episcopali e ogni altra vertenza potesse sorgere nella provincia: Rufo, che agiva come vicario papale, avrebbe riferito a lui ogni questione e chiunque avesse ritenuto di rifiutare la sua autorità avrebbe dovuto essere considerato separato "dalla riunione dei fratelli".

Secondo il Liber pontificalis B. emanò alcune disposizioni di carattere liturgico: avrebbe vietato alle donne di toccare o di lavare i paramenti sacri o di bruciare l'incenso nella chiesa e inoltre precluso agli schiavi e ai curiali l'accesso agli ordini clericali e ordinato tredici presbiteri, tre diaconi e trentasei vescovi. La data della sua morte è fissata dal Martyrologium Hieronymianum al 4 settembre del 422, giorno in cui si celebra la sua memoria, mentre il Liber pontificalis e il Martyrologium Romanum hanno la data del 25 ottobre: la prima notizia risulta più attendibile. Fu sepolto nel cimitero di S. Felicita sulla via Salaria "nova" presso il corpo di s. Felicita martire (Le Liber pontificalis, p. 227), ma l'itinerario Notitia Ecclesiarum, descrivendo quel complesso, specifica meglio: "ibi illa pausat in ecclesia sursum et Bonifacius papa et martir in altero loco, et filii eius sub terra deorsum" (Codice topografico della città di Roma, II, p. 75). Nella biografia di Adriano I si menzionano espressamente al plurale le "ecclesiae sancti Silvani martyris et sancti Bonifatii" (Le Liber pontificalis, p. 509 n. 108). Evidentemente si tratta di tre edifici distinti: la basilichetta sotterranea dedicata al martire Silano, rinvenuta dal de Rossi, la basilica di S. Felicita nel sopratterra nei cui pressi fu edificato il mausoleo sepolcrale di Bonifacio. Dei due ultimi edifici non sono state rinvenute tracce monumentali.

fonti e bibliografia

Bonifacio, Epistulae, in P.L., XX, coll. 745-92; Innocenzo, Epistula 23, ibid., coll. 546-47; Celestino, Epistula 3, ibid., L, coll. 427-29; Prospero di Aquitania, Contra Collatorem, ibid., LI, coll. 213-76; Collectio Quesnelliana, Epistula 16, ibid., LVI, coll. 493-94; P.L., Supplementum, I, coll. 1032-34; Socrate, Historia ecclesiastica VII, 36, in P.G., LXVII, col. 820; Acta Sanctorum [...], Octobris, XI, Bruxellis 1864, pp. 605-16; Regesta Pontificum Romanorum, a cura di Ph. Jaffé-G. Wattenbach-S. Loewenfeld-F. Kaltenbrunner-P. Ewald, I, Lipsiae 1885, pp. 52-4; Le Liber pontificalis, a cura di L. Duchesne, I, Paris 1886, pp. LXII, 86-9, 227-29; Collectio Avellana, Epistulae 14-37, a cura di O. Guenther, Pragae-Vindobonae-Lipsiae 1898 (Corpus Scriptorum Ecclesiasticorum Latinorum, 35, 1), pp. 59-84; Agostino, Epistulae 201, 209, a cura di A. Goldbacher, Vindobonae-Lipsiae 1911 (Corpus Scriptorum Ecclesiasticorum Latinorum, 57), pp. 296-99, 347-53; Id., Contra duas epistolas Pelagianorum, a cura di C.F. Urba-J. Zycha, ivi 1913 (Corpus Scriptorum Ecclesiasticorum Latinorum, 60), pp. 423-70; Girolamo, Epistulae 153, 154, a cura di J. Hilberg, Vindobonae 1918 (Corpus Scriptorum Ecclesiasticorum Latinorum, 56, 1), pp. 365-68; Concilium Serdicense, Canones epitomae episcoporum Nomina e Gesta de nomine Apiarii, in Ecclesiae Occidentalis Monumenta Iuris Antiquissima. Canonum et conciliorum Graecorum interpretationes Latinae, a cura di C.H. Turner, t. I, fasc. 2, pt. III, Oxonii 1930, pp. 441-624; H. Delehaye, Commentarius perpetuus in Martyrologium Hieronymianum [...], in Acta Sanctorum Novembris [...], II, pars posterior, Bruxellis 1931, pp. 487-88; Collectio Thessalonicensis, Epistulae 6-10, 15-16, 27, in K. Silva-Tarouca, Epistularum Romanorum pontificum ad vicarios per Illyricum aliosque episcopos collectio Thessalonicensis, Romae 1937 (Textus et documenta. Series Theologica, 23), pp. 23-36, 43-5, 64-5; Martyrologium Romanum [...] scholiis historicis instructum, in Propylaeum ad Acta Sanctorum Decembris, Bruxellis 1940, p. 477; Codex Theodosianus XVI, 2, 45, a cura di Th. Mommsen, in Theodosiani libri XVI cum constitutionibus Sirmondianis, I, 2, a cura di Th. Mommsen-P.M. Meyer, Berolini 1954, p. 852; Concilia Africae, a. 345-a. 525, a cura di Ch. Munier, Turnholti 1974 (Corpus Christianorum, Series Latina, 149); Agostino, Epistulae 20*, 22*, 23/A*, a cura di J. Divjak, Vindobonae 1981 (Corpus Scriptorum Ecclesiasticorum Latinorum, 88), pp. 94-112, 113-19, 121-25; Palladio, Dialogus de vita Johannis Chrisostomi, a cura di A.-M. Malingrey-Ph. Leclercq, Paris 1988 (Sources Chrétiennes, 341); Clavis Patrum Latinorum, a cura di E. Dekkers, Steenbrugis 1995³, nrr. 1648-49.

L. Duchesne, Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule, I, Paris 1907², pp. 108-11; E. Caspar, Geschichte des Papsttums, I, Tübingen 1930, pp. 359-64; E. Schwartz, Die Kanonensammlungen der alten Reichskirche, "Zeitschrift der Savigny-Stiftung für Rechtsgeschichte", Kanonistische Abteilung, 25, 1936, pp. 1-114; P. Paschini-V. Monachino, I papi nella storia, I, Roma 1961, pp. 81-7; V.A. Sirago, Galla Placidia e la trasformazione politica dell'Occidente, Louvain 1961; F.X. Seppelt, Storia dei Papi, I, Roma 1962, pp. 155-58; É. Griffe, La Gaule chrétienne à l'époque romaine, I-II, Paris 1964-66², passim; W. Marschall, Karthago und Rom, Stuttgart 1971; O. Wermelinger, Rom und Pelagius, ivi 1975, pp. 239-44; Ch. Pietri, Roma Christiana. Recherches sur l'Église de Rome, son organisation, sa politique, son idéologie de Miltiade à Sixte III (311-440), I-II, Roma 1976: I, pp. 452-60; II, pp. 1021-26, 1105-30, 1254-70 e passim; S. Cristo, Some Notes on the Bonifacian-Eulalian Schism, "Aevum", 51, 1977, pp. 163-67; B. Studer, Bonifacio I, in Patrologia, III, a cura di A. Di Berardino, Torino 1978, p. 554; S. Lancel, Saint Augustin et la Maurétanie Césarienne (2): L'affaire de l'évêque Honorius (automne 419-printemps 420) dans les nouvelles Lettres 22*, 23*, et 23*A, "Revue des Études Augustiniennes", 30, 1984, pp. 251-62; H. Chantraine, Das Schisma von 418/19 und das Eingreifen der kaiserlichen Gewalt in die römische Bischofswahl, in Alte Geschichte und Wissenschaftsgeschichte. Festschrift für Karl Christ zum 65. Geburtstag, a cura di P. Kneissl-V. Losemann, Darmstadt 1988, pp. 79-94; P.J. Carefoote, Pope Boniface I, the Pelagian Controversy and the Growth of Papal Authority, "Augustiniana", 46, 1996, pp. 261-89.

Per quanto riguarda la documentazione archeologica ed epigrafica si v.: G.B.de Rossi, Scoperta di una cripta storica nel cimitero di Massimo ad sanctam Felicitatem sulla via Salaria Nuova, "Bullettino di Archeologia Cristiana", 3, 1884-85, pp. 149-84 (a proposito dell'oratorio fatto costruire da B. e della sua sepoltura); Codice topografico della città di Roma, a cura di R. Valentini-G. Zucchetti, II, Roma 1942 (Fonti per la Storia d'Italia, 88); J.C. Picard, Étude sur l'emplacement des tombes des papes du IIIe au Xe siècle, "Mélanges de l'École Française de Rome" 81, 1969, p. 741 (a proposito della sepoltura di B.); Inscriptiones Christianae urbis Romae. Nova series, VIII, a cura di G.B. de Rossi-A. Ferrua, In Civitate Vaticana 1983, nr. 23394; Lexicon Topographicum Urbis Romae, I, Roma 1993, s.v. Basilica Iulii, Iuliae, pp. 179-80; s.v. Basilica Iulii iuxta forum Traiani, pp. 180-81; s.v. Basilica Theodorae, p. 188; A. Cerrito,

Sull'oratorio di S. Felicita presso le terme di Traiano a Roma, in Domum tuam dilexi. Miscellanea in onore di A. Nestori, Città del Vaticano 1998, pp. 180-82.

A Dictionary of Christian Biography, I, London 1877, s.v., pp. 327-28; G. Bardy, Boniface Ier, in D.H.G.E., IX, coll. 895-97; F. Caraffa, Bonifacio I, in B.S., III, coll. 328-30; Augustinus-Lexikon, I, Basel 1986-94, s.v., coll. 655-58; Lexikon für Theologie und Kirche, II, Freiburg 1994³, s.v., col. 578; Dizionario storico del Papato, a cura di Ph. Levillain, I, Milano 1996, s.v., pp. 195-97; J.N.D. Kelly, Vite dei Papi, Casale Monferrato 1997², s.v., pp. 76-8.

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SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/santo-bonifacio-i_(Enciclopedia-dei-Papi)/

mercredi 2 septembre 2015

Bienheureuse MARGUERITE de LOUVAIN, vierge et martyre


Margaret of Louvain, chapel of St. Peter's Church, Leuven

Sainte Marguerite de Louvain

Servante d'auberge (+ 1255)

Elle était de famille très pauvre et entra au service d'un de ses parents qui tenait une auberge et qui, par charité chrétienne, ouvrait souvent sa porte aux pèlerins démunis. Des brigands, déguisés en pèlerins, vinrent un jour et assassinèrent les aubergistes, puis devant le refus de sainte Marguerite de céder à leurs passions, ils la poignardèrent également.

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/8089/Sainte-Marguerite-de-Louvain.html


Antoine Clevenbergh
  (1755–1810), after Pieter Jozef Verhaghen  (1728–1811), Death of blessed Margaretha of Louvain, vers 1780, 80 x 150, St. Peter's Church, Leuven  


La légende de la Bienheureuse Marguerite de Louvain

(Fier Margriet))

En 1225, Marguerite était employée chez son oncle Amandus qui tenait avec son épouse, l'auberge Saint-Georges situé à l'ancienne rue dite Muntstraat (actuellement Meyerstraat). On la surnommait «Fier Margrietje» en raison de son courage et de sa grande noblesse de caractère.

Les aubergistes vieillissant, décidèrent d'(entrer dans les ordres à l'abbaye de Villers-la-Ville dans le Brabant wallon. La pieuse Marguerite décida de les y accompagner. Mais, à la veille de leur départ, une hautaine de pèlerins demandèrent l'hospitalité. Étant donné qu'il n'y avait plus rien à boire, Marguerite fut envoyée au pressoir pour y chercher du vin.

Pendant ce temps, les pèlerins, qui n'étaient autres que des brigands travestis, tuèrent l'aubergiste et sa femme, avant d'emmener Marguerite hors de la ville.

L'un des brigands voulait épouser Marguerite et, comme elle refusa, elle fut à son tour lâchement assassinée et son corps fut jeté dans la Dyle. Son cadavre fut découvert plus tard par des pêcheurs qui s'ensevelirent sur la berge de la rivière, lui procurant ainsi une derrière demeure. Une lueur céleste s'élevant de la tombe permit néanmoins de retrouver la dépouille de Marguerite qui fût exhumée et transférée à Louvain. Marguerite devint l'objet de la vénération populaire et plusieurs miracles lui furent attribués.

Des traces de cette légende sont encore présentes à Louvain, à l'intérieur et aux abords de l'église Saint-Pierre et sur la petite place, située à l'angle des rues Muntstraat/Tiensestraat, où une statue (Marguerite surnageant les eaux de la Dyle) est dédiée à cette enfant de Louvain, que le peuple continue d'appeler «Fier Margriet».

D'après un texte du «Public-Relations Leuven».


De kapel van Fiere Margriet in de Sint-Pieterskerk te Leuven.


Blessed Margaret of Louvain

Also known as

Marguerite la Fiere

Margaret la Fière

Margaret van Leuven

Margaret van Löwen

Margarita Lovania

Fiere Margriet

Margaretula, Margarita, Margaritha, Margriet, Margrit, Marguerite

Memorial

2 September

Profile

Born to a poor family, in her late teens Margaret began working as a maid at the Sint Joris, an inn in Louvain, Belgium owned by her uncle Aubert. Aubert and his wife eventually sold the inn, each planning to enter religious life; Margaret planned to become a Cistercian nun. On their last night in the inn, thieves broke in and killed the erstwhile owners while Margaret was out. She came home as the killers were leaving, and she was murdered, too. Devotion developed after miracles occurred near her original grave site beside the river.

Born

1207 at Louvain, Brabant, Belgium

Died

throat cut on 2 September 1225 at Louvain, Brabant, Belgium

body thrown into the river Deel by her killers

the body was recovered, and buried along the river bank; legend says that a large fish pushed the body up-stream and an angel hovered over the river, shining a light on the body until some one came to recover it

the body was later transferred to Saint Peter’s Church in Louvain

many miracles reported at her tomb

Beatified

1905 by Pope Saint Pius X (cultus confirmed)

Patronage

martyrs

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Lives of the Saints, by Father Alban Butler

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Katherine Rabenstein

Wikipedia

webseiten auf deutsch

Ökumenisches Heiligenlexikon

Stadler’s Bollstandiges Heiligenlexikon

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MLA Citation

“Blessed Margaret of Louvain“. CatholicSaints.Info. 26 March 2020. Web. 13 April 2021. <https://catholicsaints.info/blessed-margaret-of-louvain/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-margaret-of-louvain/

Blessed Margaret of Louvain V (AC)

(also known as Marguerite la Fière)

Born in Louvain, Brabant, Belgium, in 1207; died 1225 (1235?); cultus approved in 1905. Margaret was a servant in an inn in Louvain. She saw robbers kill her employers; they in turn pursued her to the banks of the Deel and murdered the 18-year-old. Her contemporary, Caesarius the Cistercian monk of Heisterbach states that she was about to enter the Cistercian convent when she was slain. They buried her body on the river bank where she was slain. After miracles were wrought at her intercession, her body was translated to a chapel built to house them in Saint Peter's churchyard in the same city. Later the wooden structure was replaced by a stone one and adjoined to the church by breaking through a wall (Benedictines, Husenbeth).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0902.shtml

September 2

B. Margaret, Virgin and Martyr at Louvain, in Brabant

SHE was martyred on the banks of the Dyle or Deel, by certain ruffians, in the beginning of the thirteenth century, because she would not consent to sin; for St. Thomas teaches 1 that all Christian virtues, being protestations of our faith, and proofs of our fidelity to God, they are a true motive of martyrdom. She was buried first on the bank of the river where she suffered, and was honoured with miracles. Her body soon after was translated to the church-yard of the collegiate church of St. Peter, in Louvain, and deposited in a chapel contiguous to it, built on purpose, first of wood, since of stone, which, by piercing the wall, is now united to that church. Her immemorial veneration at Louvain, and the exposition of her relics in this chapel, and distributions of the same, approved by the archbishops of Mechlin, are proofs of her rank in the Belgic Martyrologies. See an account of her martyrdom in Cæsarius, the Cistercian monk of the same age at Heisterbac, near Bonne, Dial. l. 6, c. 34. Another life, published with notes by Stilting, t. 1, Sept. p. 592; Molanus, &c. She lived in the time of Henry I. duke of Brabant, who died near Cologne, in 1235, and was buried in the chancel of St. Peter’s church of Louvain.

Note 1. S. Thom. 2, 2æ qu. 124, art. 5. [back]

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume IX: September. The Lives of the Saints.  1866.

SOURCE : http://www.bartleby.com/210/9/024.html

Beata Margherita di Lovanio Vergine e martire

2 settembre

1207 - 2 settembre 1225

Chiamata “Margaretula” nelle fonti latine, è ancor meglio nota con il nome fiammingo di “Fier Magrietje”, ovvero piccola fiera Margherita. Fiera nel senso di riservata, prudente, ma al tempo stesso coraggiosa. La sua vita. La sua vicenda è stata tramandata dal “Dialogus miraculorum”, di Cesario di Heisterbach, un monaco cistercense suo contemporaneo.

Originaria di Lovanio, Margherita si era messa al servizio di un certo Amand e di sua moglie, persone oneste, imparentate con la sua famiglia. Costoro sino ad allora avevano gestito una modesta locanda nel centro della città, ma avevano entrambi maturato la scelta di entrare nell’Ordine Cistercense. Alla vigilia della loro partenza, però, un gruppo di otto pellegrini giunse chiedendo ospitalità. Animati da carità cristiana, i due coniugi non seppero sottrarsi al dovere dell’accoglienza, seppure il momento per loro fosse alquanto inopportuno. I viaggiatori erano in realtà dei briganti. Margherita, che si era assentata per fare rifornimento di vino, al suo rientro trovò i suoi padroni uccisi e la casa svaligiata. I malfattori si impadronirono allora di lei e la portarono via quale parte del loro bottino. Imbavagliata e trascinata verso la parte settentrionale della città, la ragazza resistette fieramente alle sollecitazioni ed alle minacce, per essere infine sgozzata e pugnalata. Il suo martoriato corpo, ormai esanime, fu gettato nelle acque della Dyle. Quando si consumò tutto ciò, il 2 settembre 1225, Margherita era appena diciottenne.

L’indomani alcuni pescatori rinvennero il suo cadavere, ma per evitare possibili sospetti, lo seppellirono sulla riva. Durante la notte una luce miracolosa svelò il luogo della sepolture: le spoglie vennero allora dissotterrate e tra le dita le fu trovato ancora il collo della brocca che aveva portato con sé, brocca che fu poi ritrovata e viene ancora conservata. Le reliquie della ragazza, da subito considerata quale martire, vennero deposte in una cappella lignea adiacente alla chiesa di San Pietro.

Nel 1540 ne fu edificata una in pietra, presso il coro dell’attuale collegiata,dove da allora sono custodite le sue reliquie in un cofano di legno di cedro, ricoperto di lastre di rame, sul quale sono incise le scene del suo martirio.

Da sempre la vicenda della Beata fu avvolta dalla leggenda: il suo corpo luminoso avrebbe galleggiato sulle acque e ripreso il cammino controcorrente verso Lovanio; la sua scoperta destò la massima commozione in tutta la città. Nel 1904 le città di Mechelen e Lovanio cercarono invano di ottenere dalla Santa Sede il riconoscimento del culto ab immemorabili, riscontrando però una carenza di prove allo stato attuale delle ricerche.

Il culto della Beata Margherita è localizzato esclusivamente a Lovanio e dunque là soltanto si trovano le sue raffigurazioni. Meritano di essere segnalati i cinque quadri di P.J.Verhaeghen, a cavallo tra XVIII e XIX secolo, e le incisioni del cofano suddetto. Degne di nota sono anche alcune immagini devozionali popolari molto particolari.

Un giorno toccherà a Margherita essere glorificata in terra come già accaduto ad una folta schiera di eroine della castità. Le ultime delle quali il Papa ha riconosciuto il martirio sono le brasiliane Benigna Cardoso da Silva ed Isabella Cristina Mrad Campos. Nel corso dei secoli non poche altre ragazze hanno preferito la morte piuttosto che vedere crudelmente violata la loro verginità, eroine della castità quali le sante Agnese, Emerenziana, Rosa Chen Aixie, Teresa Chen Jinxie e Maria Goretti, nonché le beate Carolina Kozka, Antonia Mesina, Pierina Morosini, Albertina Berkenbrock, Maria Clementina Alfonsina Anuarite Nengapeta, Lindalva Justo de Oliveira, Maria Tuci, le serve di Dio Josefina Vilaseca Alsina, Maria Vieira da Silva, Arcangela Filippelli, Barbora Umiastauskaite, Bodi Maria Magdolna, Maria de San José Parra Flores, Coleta Menendez de la Torre, Concetta Lombardo, Elena Spirgeviciute, Elide Rosella, Marta Obregon Rodriguez, Santa Scorese, Vivian Uhechi Ogu, Maria Israel Bogotá Baquero, María de la Luz Camacho González, Maria Paschalis Jahn.

Autore: Don Fabio Arduino

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/99037

De Fiere Margriet liggend standbeeld "drijvend"

Lying statue of Fiere Margriet, seemingly floating, although not upstream like in the legend of Leuven


Margareta von Löwen

französischer Name: Marguerite

auch: Margaretula, flämisch: Margrierke

 Gedenktag katholisch: 2. September

Übertragung der Gebeine von Lüttich nach Löwen: 5. September

 Name bedeutet: die Perle (griech.)

Magd, Märtyrerin

* um 1207 in Löwen / Leuven in Belgien
† 2. September 1227 (?) in Belgien

Margareta musste als Magd bei Verwandten arbeiten. Sie wollte ins Kloster in Villers - dem heutigen Villers-la-Ville eintreten, aber einen Tag zuvor wurde ihre Herrschaft von Räubern überfallen und getötet; Margareta wurde dabei entführt, getötet und in den Fluss Dijle geworfen.

Am Ort von Margaretas Ermordung und an ihrem Grab an der S.-Pieters-Kerk in Löwen ereigneten sich Wunder. Über ihrem Grab wurde eine Kapelle errichtet. Die Geschichte der Margareta berichtete Cäsar von Heisterbach.

 Kanonisation: Margaretas Verehrung wurde 1905 bestätigt.

 Stadlers Vollständiges Heiligenlexikon

SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienM/Margareta_von_Loewen.html

Margareta von Löwen

S. Margarita, V. M. (2. Sept.) Was von dieser hl. Margarita bekannt ist, danken wir zunächst dem berühmten Cäsarius von Heisterbach. Dieser erzählt, ein Bürger zu Löwen in Brabant, Namens Amandus, habe mit seiner eben so frommen Gattin den Entschluß gefaßt, nach beiderseitiger Einwilligung die Welt zu verlassen. Er war gesonnen, sich in das Cistercienser-Kloster Villers als Converse zu begeben. Sie hatten eine Verwandte bei sich, Namens Margareta, die mit Einfalt und Gottesfurcht ihren Bedürfnissen diente. Eines Abends kamen unbekannte Gäste ins Haus, welche von den gutmüthigen Hausleuten um Christi willen aufgenommen und bewirthet wurden. Margareta mußte fortgehen, um Wein zu holen. Unterdessen ermordeten die Fremden den Amandus und sein Weib, nahmen ihr Geld, und führten die Margareta, als sie mit dem Wein nach Hause kam, als Gefangene in ein abgelegenes Haus vor der Stadt mit sich fort. Hier tödteten sie auch die Margareta, weil sie ihnen nicht zu Willen war, und warfen ihre Leiche in die Dyle, wo sie bald darauf von einigen Fischern aufgefunden und heimlich (damit sie nicht etwa für die Mörder gehalten würden) begraben wurde. Die Unthat geschah im J. 1225. So lautet die ungeschmückte Geschichte, welche später durch die Sage mit wundervollen Zuthaten reich ausgestattet wurde. Die ersten Erzähler setzten noch hinzu »wie man sagt« (ut fertur), die spätern traten ohne solche Bemerkung das hinterlassene Erbtheil an. Der Krug, in welchem die Heilige den Wein holte, wird zu Löwen als Reliquie aufbewahrt. Der Leichnam, fügte man hinzu, sei im Flusse nicht untergesunken, sondern stromaufwärts bis in die Stadt zurückgeschwommen. Hier wurde sie sogleich als Heilige verehrt, und noch vor hundert Jahren (1764) auf den Grund unvordenklicher Verehrung in der St. Peterskirche ein eigener Altar aus Marmor unter ihrer Anrufung errichtet. Eine wirkliche Canonisation von Seite des heiligen Stuhles ist nie erfolgt. (I. 582).

SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/Stadler/Margareta_von_Loewen.html

Margarita (ook Fiere Margriet, Margarita Lovania, Margrit, Margaretula of Margaritha) van Leuven (ook van Löwen), België; martelares; † 1225.

Feest 2 september.

Zij werd in het begin van de 13e eeuw - waarschijnlijk in het jaar 1207 - te Leuven geboren, en was afkomstig uit een armelijk milieu. Op haar achttiende werkte zij als dienstertje in herberg 'Sint Joris' aan de Holstraat; deze werd gedreven door haar oom Amandus. Hij ontving er vooral pelgrims. Toen oom en tante besloten bij de cisterciënzers in te treden, verkochten zij hun herberg. Margriet gaf te kennen dat zij in wilde treden in de orde van de cisterciënzerinnen, indertijd ook wel naar hun stichter 'bernardinen' genoemd.

Maar op de vooravond dat de herbergier zijn woning zou verlaten, klopte er een groepje van acht pelgrims aan met de vraag of zij onderdak konden krijgen. Omdat alle drank al het huis uit was, werd Margriet er met een kruik in de hand op uit gestuurd om ergens iets voor de kerels te halen. Zij bleken echter verklede bandieten die precies op de hoogte waren van de situatie. Zij wisten dat er geld in huis moest zijn en maakten van de afwezigheid van het meisje gebruik om de herbergier en zijn vrouw te vermoorden en de zaak leeg te plunderen. Toen het dienstmeisje bij terugkomst de afschuwelijke waarheid ontdekte, werd zij buiten de stad gesleurd, verkracht en met een priem om het leven gebracht. De schurken gooiden haar lijk in de Dijle. Dit alles speelde zich af op 2 september 1225.

Een paar dagen later werd zij door vissers in het water aangetroffen, met nog een stuk van de kruik in haar hand. Zij borgen haar lichaam en begroeven het op de oever, maar gaven er geen bekendheid aan, omdat zij vreesden dat zijzelf dan de schuld zouden krijgen. Voorbijgangers meenden een wonderbaar licht boven die plek te zien. Daarom werd zij weer opgegraven en bijgezet in een houten kapelletje naast de grote Sint-Pieterskerk.

Honderd jaar later werd dit verhaal door een monnik wat opgesmukt en vroom verfraaid. Hij vertelde dat het lijk van Margriet in het water niet zonk, maar door vissen omhoog werd gehouden. Zo dreef het tegen de stroom in naar Leuven terug. Op dat moment verbleef hertog Hendrik van Brabant op de Keizersberg. Die nacht werd zijn aandacht getrokken door een wonderlijk schijnsel boven het water en gezang van engelen aan de hemel. Zo keerde Margriet terug naar Leuven, plechtig begeleid door een processie van de hertog en zijn vrouw, en al de burgers van de stad.

Verering & Cultuur
Niet lang na haar dood werd haar leven op schrift gesteld door de cisterciënzer monnik Caesarius, prior van klooster Heisterbach († 1240); hij stond in nauwe betrekking met het Brabantse cisterciënzerklooster Villers even ten zuiden van Brussel. Dat was het klooster waar oom Amandus had willen intreden.

Caesarius weet nog te vertellen dat Amandus en zijn vrouw na hun dood verschenen aan een monnik van Villers. Deze vroeg hun waar zij zich bevonden. Zij antwoordden, dat ze de volmaakte heerlijkheid nog niet bereikt hadden. Daarop vroeg de monnik naar het meisje. Waarop de verschijningen zeiden: "Al wat wij aan genade ontvangen hebben, danken we aan de verdiensten van Margriet. Wij durven zelfs niet op te zien naar de heerlijkheid waarin zij zich bevindt." En Caesarius besluit: "Zie je nu hoeveel eenvoud en schuldeloos leven bijdragen tot de marteldood?"

In 1540 werd de houten kapel vervangen door een van steen. In de Sint-Pieterskerk staat haar levensverhaal afgebeeld op vijf schilderijen van Pieter Jozef Verhagen (ca 1760). Boven een zij-ingang is er een borstbeeldje van haar aangebracht. In de stad is op de plaats van het misdrijf sinds kort een beeld van Margriet geplaatst: zij is naakt afgebeeld op haar rug boven op de stroom van het water; het maakt eerder een erotische dan piëteitvolle indruk.

Zij is patrones van horecapersoneel en wordt afgebeeld als jong dienstmeisje met kruik.

In 1948 publiceerde de toen 21-jarige Michel van der Plas zijn tweede gedichtenbundel ‘Als ik koning was’.

Daarin vinden we een gedicht op ‘Fier Margrieteken’:

Ik stond aan de grijze Deyle,
de winterstorm joeg langs het pad,
het water was hoog en het stroomde
alsof het geen rust meer had.

Ik dacht: op een dag als deze
is Margrieteken uitgegaan,
op een dag als deze heeft zij
oog in oog met haar dromen gestaan.

En ik liep langs de stroom in de schemer
en vond een witte lap in het riet
en opeens wist ik alles weer wat er
gebeurd is aan fiere Margriet.

Ik zag haar het pad afkomen
met de houten kan voor de wijn;
de rivier stroomde snel alsof hij
voor donker thuis wilde zijn.

Fier Margrieteken zag naar de Deyle,
toen bad ze: O God,laat mij
als een stroom van liefde worden,
de zee van extase nabij.

Fier Margrieteken zag naar het nederig,
nederig buigend riet,
toen bad ze: Leer mij berusten
als mijn halm de lente niet ziet.

Fier Margrieteken voelde de stormwind,
toen bad ze: O God, als het moet,
leer mij mijn dromen vergeten
als de storm van het kwaad er door woedt.

Toen werd de Deyle grijzer,
het riet boog zich dieper door,
en de winterwind joeg feller,
maar zij fluisterde aan Gods oor.

Een rivier komt in de zee uit,
het riet zoekt de lucht, omhoog,
de wind heeft de hele aarde,
maar zij keek recht in Gods oog.

Hier, uit de wilde struiken,
moet de man toen gesprongen zijn,
hier moet hij haar hebben gegrepen,
hier moet zij vernederd zijn,

en hier moet zij betast zijn,
bekoord, gepijnigd, gekweld -
ik sta aan de stroom en huiver,
zo ben ik ook gekweld.

En hier moet zij hebben geweigerd,
hier moet zij hebben geschreid;
ik sta in de storm en ik aarzel:
ik was bereid.

En hier moet zij gedood zijn
en geworpen tussen het riet;
ik kniel voor het riet en ik weet het:
ik was zo moedig niet.

In 2008 verscheen van Renée van Riessen de dichtbundel ‘Krekels in de keuken’. Ook daarin een gedicht op Fiere Margriet:

FIERE MARGRIET

Jouw lichaam gestrekt. Getekend, maar zwevend
boven de vijver waar moeders verstrooid
een luier loslaten die wolkt in het water
hier drijft op wolken jouw hoofd.

Jouw lichaam, gestrekt. Zo werd het gevonden
aangespoeld in een hoek van de tijd
doorzichtig en glanzend, je jurk was vergaan
en je keel onwerkelijk rood.

Wie lieten jou zinken in de rivier?
Stof moest je worden, eerst je gezicht
dan je vingers, ten slotte je haar
naar de bodem, dwarrelend aas

totdat je terugkwam, stroomopwaarts getrokken:
een reis naar de stad op de rug van een vis.
Je zwaaide, zegt men - er vielen veel sterren
je handen leken verlicht.

Bronnen

[BjL.1986p:214;Bri.1953; Bvl.1987p:94-95; Caesarius van Heisterbach 'Boek der Mirakelen'(6,34) 's-Hertogenbosch, Voltaire, 2003 ISBN90-5848-042-9 p:419-420;Kib.1990; Lin.1999; Mül.1860; Rge.1942; Rge.1989; Rgf.1991; S&S.1992; S&S.1994; Sck.z.j:26-27; Wmm.1966; Dries van den Akker s.j./2014.04.28]

© A. van den Akker s.j.

SOURCE : https://heiligen-3s.nl/heiligen/09/02/09-02-1225-margarita.php