samedi 11 novembre 2017

Saint BARTOLOMEO il GIOVANE di GROTTAFERRATA (o di ROSSANO), abbé basilien

San Bartolomeo il Giovane

Bartolomeo da Rossano (San Bartolomeo il Giovane), davanti l'abbazia di San Nilo, a Grottaferrata, Lazio, Italia

Bartolomeo da Rossano a Grottaferrata, in front of the Abbey of Saint Nil, Lazio, Italy

Bartholomäus von Rossano vor der Abtei Grottaferrata, Latium, Italien


Saint Barthélemy de Grottaferrata

Abbé à Grottaferrata, compagnon de saint Nil (+ 1065)

Il naquit en Calabre et se mit tout jeune sous la conduite de son compatriote saintNil, fondateur de ce monastère italo-grec de Grottaferrata. Passionné par les études, il parlait plusieurs langues. Devenu abbé, il fit de ce monastère un foyer de science et d'art, à une époque de décadence généralisée en Occident.

Au monastère de Grottaferrata sur le territoire de Tusculum près de Rome, en 1065, saint Barthélemy, abbé. Né en Calabre, il se mit tout jeune sous la direction de saint Nil, dont il écrivit la vie et qu’il assista, alors qu’il était déjà moribond, dans la fondation du monastère sous la Règle de saint Basile. Il sut ensuite l’affermir par sa direction et en faire une école de science et d’art.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/81/Saint-Barthelemy-de-Grottaferrata.html

SAINT BARTHELEMY, ABBÉ DE GROTTAFERRATA (+ 1065)

Comme saint Nil, fondateur de l'abbaye italo-grecque de Grottaferrata au sud de Tusculum (voir au 26 septembre, t. 9, p. 536-541), Barthélemy naquit à Rossano en Calabre. Tout jeune il se mit sous la direction de son saint compatriote, qui mourut en 1004 et dont plus tard il écrivit la Vie. Passionné pour l'étude, il apprit plusieurs langues. Avant l'année 1024, il fut élu abbé, 3ième successeur de saint Nil. C'est à Barthélemy que revient l'honneur d'avoir implanté solidement la communauté à Grottaferrata et d'en avoir fait un foyer de science et d'art à l'époque où la décadence de Rome atteignit son maximum.

L'église abbatiale de Grottaferrata fut dédiée en 1024. Faut-il attribuer à Barthélemy les 2 mosaïques du 11ième siècle qui subsistent encore? C'est fort probable. Leur style tout byzantin montre que le monastère était de culture intégralement grecque. Les manuscrits dont certains furent copiés par Barthélemy lui-même, ses commentaires de l'Écriture, ses hymnes proviennent des mêmes sources. Tout cet ensemble extrêmement intéressant et qui a survécu jusqu'à nos jours était cependant légèrement dépaysé dans le Latium, et c'est ce qui explique que saint Nil et ses successeurs de Grottaferrata eurent bien moins d'influence que saint Romuald et ses Camaldules, leurs émules en sainteté, mais leurs inférieurs en science théologique.

D'après son biographe, Barthélemy aurait joué un rôle dans les rivalités dont le trône pontifical était l'enjeu, ce qui n'est pas impossible, quoique les autres auteurs n'en parlent pas. L'abbaye de Grottaferrata avait été construite sur une terre appartenant à Grégoire, comte de Tusculum; ses descendants continuèrent ses bienfaits, un de ses fils, le pape Jean 19, consacra l'église abbatiale en 1024. On a dit que Barthélemy aurait conseillé d'abdiquer au malheureux Benoît 9, petit-fils de Grégoire et neveu de Jean 19, et qu'il l'aurait accueilli à Grottaferrata où il aurait eu la joie de le voir se convertir et mourir paisiblement peu avant lui: tout cela est assez douteux. On a raconté également que Barthélemy avait à la fin de sa vie une grande autorité dans les conseils du pape: c'est une phrase élogieuse qui ne tire pas à conséquence. Au vrai, on ne sait pas du tout quelle attitude a pris Barthélemy au milieu des factions romaines ou dans les dissensions de plus en plus graves qui opposaient les Latins aux Grecs au temps de Michel Cérulaire. Il est bien probable que, moine avant tout, il ne s'est pas immiscé dans le gouvernement de l'Église, se contentant d'accueillir avec charité les Byzantins ou les Calabrais de culture grecque qui venaient en pèlerinage à Rome.

Barthélemy mourut le 11 novembre 1065. Il fut presque aussitôt considéré comme saint à Grottaferrata dont il est patron secondaire; il fut introduit au martyrologe romain en 1586. Au 18ième siècle, sa fête fut adoptée par les diocèses de Tusculum et de Rossano, ainsi que par les moines basiliens. Dans le sanctuaire de l'église de Grottaferrata une mosaïque ancienne le représente avec saint Nil.

SOURCE : http://jubilatedeo.centerblog.net/6573755-Les-saints-du-jour-11-Novembre


Saint Bartholomew of Rossano

Also known as

Bartholomew of Grottaferrata

Bartholomew The Younger

Bartolomeo il Giovane

Memorial

11 November

Profile

Son of Greek immigrants to Italy. Spiritual student of Saint Nilus of RossanoMonk at the monastery of GrottaferrataFrascatiItaly, a house with Greek Rites and Basilian RuleAbbot at Grottaferrata for forty years, completing the construction and other work started by Nilus, work that turned the monastery into a center of education and manuscript copying, and so extensive that he is often listed as the founder of the house. Hymn writer. Skilled calligrapher. Responsible for persuading the corrupt Pope Benedict IX to resign the papacy, reform his life, become a monk, and do penance at Grottaferrata.

Born

c.970 in RossanoCalabriaItaly

Died

11 November 1065 at Grottaferrata AbbeyFrascatiItaly of natural causes

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Catholic Online

Find A Grave

Wikipedia

sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

fonti in italiano

Cathopedia

Esarchico Monastery of Santa Maria di Grottaferrata

Santi e Beati

MLA Citation

“Saint Bartholomew of Rossano“. CatholicSaints.Info. 29 May 2022. Web. 18 June 2025. <https://catholicsaints.info/saint-bartholomew-of-rossano/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-bartholomew-of-rossano/

Book of Saints – Bartholomew – 11 November

Article

BARTHOLOMEW (Saint) Abbot. (November 11) (11th century) Born in Calabria but of Greek descent, he followed Saint Nilus to the foundation of the monastery of Grotta Ferrata near Rome, which is still peopled with Greek monks who retain all the distinctive features of the Oriental rite. Saint Bartholomew became Abbot of the monastery, where he died A.D. 1054. He has left a Life of Saint Nilus of which he was the author.

MLA Citation

Monks of Ramsgate. “Bartholomew”. Book of Saints1921. CatholicSaints.Info. 19 August 2012. Web. 18 June 2025. <http://catholicsaints.info/book-of-saints-bartholomew-11-november/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-bartholomew-11-november/

St. Bartholomew of Rossano

Feastday: November 11

Birth: 981

Death: 1055

Founder and advisor to Pope Benedict IX. A Greek, Bartholomew was born in Rossano, Italy, where he became a disciple of St. Nitus, the founder of the Greek abbey of Grottaferata, near Rome. He became an abbot there and completed the structure, turning it into a center of learning. Thus he earned a reputation as the second founder of the institution. He rebuked Pope Benedict IX, convincing him to reform his life. He is also credited with several liturgical hymns.

SOURCE ` https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=1690

Abbey of Grottaferrata

(Latin Crypta ferrata.)

Basilian monastery near Rome, sometimes said to occupy the site of Cicero's Tusculanum and situated on the lower slopes of the Alban hills, in the Diocese of Frascati, two and a half miles from the town itself. The monastery was founded in 1004 by St. Nilus, sometimes called "the Younger" or "of Rossano". This abbot, a Calabrian Greek, and hence a subject of the Byzantine Empire, had left Rossano in 980 to avoid the inroads of the Saracens and with his community had spent the intervening years in various monasteries without finding a permanent home. The legend narrates that, at the spot where the abbey now stands, Our Lady appeared and bade him found a church in her honour. From Gregory, the powerful Count of Tusculum, father of Popes Benedict VIII and John XIX, Nilus obtained the site, but died soon afterwards (26 Dec., 1005). The building was carried out by his successors, especially the fourth abbot, St. Bartholomew, who, is usually accounted the second founder. The abbey has had a troubled history. The high repute of the monks attracted many gifts; its possessions were numerous and widespread, and in 1131 King Roger of Sicily made the abbot Baron of Rossano with an extensive fief. Between the twelfth century and the fifteenth the monastery suffered much from the continual strife ofwarring factions: Romans and Tusculans, Guelphs and Ghibellinespope and antipope, Colonna and Orsini. From 1163 till the destruction of Tusculum, in 1191, the greater part of the community sought refuge in a dependency of the Benedictine protocaenobium of Subiaco. In the middle of the thirteenth century the Emperor Frederick IImade the abbey his headquarters during the siege of Rome, in 1378 Breton and Gascon mercenaries held it for the antipope Clement VII; and the fifteenth century saw the bloody feuds of the Colonnas and the Orsini raginground tile walls. Hence in 1432 the humanist Ambrogio Traversari tells us that it bore the appearance of a barrack rather than of a monastery. In 1462 began a line of commendatory abbots, fifteen in number, of whom all but one were cardinals.

The most distinguished were the Greek Bessarion, Giulio della Rovere (afterwards Julius II, and the last of the line, Cardinal Consalvi, secretary of state to Pius VIIBessarion, himself a Basilian monk, increased the scanty and impoverished community and restored the church; Cardinal Giulio della Rovere, from more selfish motives, erected the Castello and surrounded the whole monastery with the imposing fortifications that still exist. Till 1608 the community was ruled by priors dependent on the commendatories, but in that year Grottaferrata became a member of the Basilian congregation founded by Gregory XIII, the revenues of the community were separated from those of the commendatories, and the first of a series of triennial regular abbots was appointed. The triennial system survived the suppression of the Commendam and lasted till the end of last century, with one break from 1834 to 1870, when priors were appointed by the Holy See. In 1901 new constitutions came into force and Arsenio Pellegrini was installed as the first perpetual regular abbot since 1462.

The Greek Rite which was brought to Grottaferrata by St. Nilus had lost its native character by the end of the twelfth century, and gradually became more and more latinized, but was restored by order of Leo XIII in 1881 (see Rocchi, "Badia", cap. iv). The Basilian abbey has always been a home of Greek learning, and Greekhymnography flourished there long after the art had died out within the Byzantine Empire. Monastic studies were revived under Cardinal Bessarion and again in 1608. The best known of modern Basilian writers is the late Abbot Cozza Luzi (d. 1905), the continuator of Cardinal Mai's "Nova Bibliotheca Patrum". Of the church consecrated by John XIX, in 1024, little can be seen except the mosaics in the narthex and over the triumphal arch, the medieval structures having been covered or destroyed during the "restorations" of various commendatory abbotsDomenichino's famous frescoes, due to Cardinal Odoardo Farnese, are still to be seen in the chapel of St. Nilus. In 1904 the ninth centenary of the foundation of the abbey was marked by a judicious but partial restoration, the discovery of some fragmentary thirteenth century frescoes and an exhibition of Byzantine art. The monastery has been exempt from episcopal jurisdiction since the days of Calixtus II, but its claims to the dignity of an abbey nullius were disallowed by Benedict. In 1874 the building was declared a national monument and in 1903 thechurch received the rank of a Roman basilica.

Webster, Douglas Raymund. "Abbey of Grottaferrata." The Catholic Encyclopedia. Vol. 7. New York: Robert Appleton Company, 1910. 11 Nov. 2017 <http://www.newadvent.org/cathen/07040b.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Joseph P. Thomas.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. June 1, 1910. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.

Copyright © 2023 by Kevin Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/07040b.htm

San Bartolomeo il Giovane di Grottaferrata (o di Rossano)

11 novembre

Rossano, Calabria, 980 c. - 1055 c.

Nacque a Rossano (Cs) nel 980 circa da una nobile famiglia, originaria di Costantinopoli. Fu battezzato con il nome di Basilio e fu istruito ed educato dai monaci del monastero di san Giovanni Calibita di Caloveto. Da qui si spostò da giovane nel monastero di Vallelucio, presso Montecassino, dove si trovava san Nilo, dal quale non si separò più. Nel 994 lo seguì a Serperi (Gaeta) dimorandovi per dieci anni. Sei anni dopo Bartolomeo e Nilo si recarono a Roma per ottenere pietà dal papa Gregorio V nei confronti di Giovanni XVI autoproclamatosi Papa, nato a Rossano; la missione non ebbe però non ebbe successo. Dopo la morte a Grottaferrata di Nilo, nel 1004, Bartolomeo fece costruire in quel luogo il monastero e la chiesa dedicata alla Madonna. Nel 1044 fu presente al Sinodo romano, mostrando doti di saggezza e di diplomazia. Morì forse nel 1055 e venne sepolto accanto a san Nilo nella cappella a loro intitolata nel monastero laziale. I loro resti rimasero a Grottaferrata fino al 1300; dopo questa data è scomparsa ogni traccia delle loro reliquie. (Avvenire)

Martirologio Romano: Nel monastero di Grottaferrata nei pressi di Frascati, vicino a Roma, san Bartolomeo, abate, che, nato in Calabria, fu compagno di san Nilo, del quale avrebbe in seguito composto la Vita, e gli fu accanto quando, ormai prossimo alla morte, fondò nel territorio di Frascati un monastero organizzato secondo la disciplina ascetica dei Padri orientali, che egli consolidò durante il suo governo facendone una scuola di scienza e arte. 

Nacque a Rossano nel 980 circa da una nobile famiglia discendente da Costantinopoli. Venne battezzato con il nome di Basilio, manifestando sin da piccolo molto interesse per la vita religiosa.

A sette anni venne affidato dai genitori ai monaci del monastero di san Giovanni Calibita di Caloveto ove ricevette un’ istruzione così profonda da superare i colleghi. Dopo cinque anni si recò a Vallelucio, presso Montecassino; in quel monastero vi era San Nilo, dal quale non si allontanò più.

Nel 994 lo seguì a Serperi (Gaeta) dimorandovi per dieci anni e osservando digiuni e astinenze e dormendo poco.

Sei anni dopo Bartolomeo e Nilo si recarono a Roma per ottenere pietà dal papa Gregorio V nei confronti di Giovanni XVI autoproclamatosi Papa, nato a Rossano; la missione non ebbe però l’effetto sperato, poiché Filogato, dopo atroci tormenti, morì in carcere.

Nel 1004 muore Nilo a Grottaferrata, dove entrambi si erano stabiliti; qui Bartolomeo fece costruire il monastero e la chiesa dedicata alla Madonna consacrata da papa Giovanni XIX nel 1024.

Intervenne anche ai Sinodi romani del 1036 e 1044; diede prova anche di ottime capacità diplomatiche, riuscendo a placare i dissidi nati tra il duca Adenolfo e il principe di Salerno.

Fu molto amico dei pontifici Benedetto VIII e Benedetto IX, riuscendo a convincere ad abdicare quest’ultimo, che si ritirò poi nel monastero di Grottaferrata.

Bartolomeo morì forse nel 1055, venne sepolto accanto a san Nilo nella cappella a loro intitolata nel monastero laziale.

I loro resti rimasero a Grottaferrata fino al 1300; dopo questa data è scomparsa ogni traccia delle loro reliquie.

Copista di molti codici, Bartolomeo è considerato il più grande innografo del secolo XI. Fra le sue opere, cui si ispirarono anche gli altri scrittori del secolo successivo, ricordiamo il “Typicon”, codice liturgico-disciplinare per il monastero; ma quella che è definita come la principale è la biografia di san Nilo.

Tutta la sua produzione letteraria in manoscritti è tuttora raccolta a Gottaferrata; di san Bartolomeo rimane una biografia di modeste proporzioni, il cui autore probabilmente sembra essere un monaco suo discepolo. Questo testo tradotto in latino e in greco venne pubblicato nel 1684 dal Possin.

Un’altra versione latina e greca venne pubblicata dal padri Maurini nel 1729. Nel 1864 venne edita la terza biografia del santo a cura del cardinale Mai, nella quale è posta in evidenza l’opera benefica di Bartolomeo per la riforma della Chiesa, insieme ad altre future “colonne ecclesiastiche” dell’epoca tra cui: Lorenzo di Amalfi, Ugo di Farfa, Pietro di Silvacandida e Ildebrando di Soana, poi pontefice con il nome di Gregorio VII.

Nella biografia del Santo, si narra anche un miracolo che sottolinea il suo amore per i poveri, accaduto pochi anni dopo la morte. 

Il protagonista di questo evento è un monaco di nome Franco, il quale in fin di vita ed incapace di parlare, guarisce miracolosamente. Costui raccontò ai confratelli ormai pronti per la sepoltura che nel sonno aveva visto due colombe, una bianca e una nera, avvicinarsi a lui e guidarlo in un campo pieno di luce in cui vi era Bartolomeo con una moltitudine di poveri.

A tutti diede del pane, entrando poi in un bellissimo palazzo nel quale vi era una donna di irripetibile bellezza, cioè la Vergine Maria. Qui Bartolomeo rivolgendosi al monaco Franco lo consiglia di ricordare ai rimanenti monaci di Grottaferrata di essere misericordiosi nei confronti dei poveri.

La festa di san Bartolomeo è celebrata a Rossano e Grottaferrata l’11 novembre; nel 1858 venne estesa a tutta la Calabria. Pio XII nel nono centenario della morte dell’abate, in un messaggio all’abate di Grottaferrata definiva san Bartolomeo “luminare della Chiesa ed ornamento della sede apostolica”.

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/90509

San Bartolomeo il Giovane

Annibale Carracci (1560–1609), Madonna con Bambino tra i santi Nilo e Bartolomeo, 254 x 155, Abbazia di Santa Maria di Grottaferrata, Roma


BARTOLOMEO di Grottaferrata, San

di Silvio Giuseppe Mercati - Enciclopedia Italiana (1930)

BARTOLOMEO di Grottaferrata, San. - Nato a Rossano Calabro da nobile famiglia, seguì il concittadino S. Nilo nella solitudine di Serperi presso Gaeta, mutando il nome di Basilio in quello monastico di Bartolomeo. È il più illustre discepolo del fondatore della badia greca di Grottaferrata, alla cui morte (1004) per umiltà rifiutò di assumerne la successione. Ma, morto il terzo abate (igumeno) Cirillo, accettò la direzione del monastero, che sotto di lui si mantenne un centro importante di cultura. Egli viene anzi considerato come confondatore del monastero, per il quale dettò il tipico (v.). Per suo consiglio il pontefice Benedetto IX avrebbe rinunciato alla tiara e si sarebb- ritirato a Grottaferrata, conducendovi vita penitente. Morì circa l'a. 1065. Abile calligrafo, trascrisse molti manoscritti greci. Compose inni liturgici, fra cui il canone in onore del santo fondatore. Gli si attribuisce, con molta probabilità, la vita di S. Nilo che si conserva anonima in un codice di Grottaferrata del sec. XII (B. β. II): prezioso documento per la storia ecclesiastica e civile dei secoli X-XI. Bartolomeo ebbe il suo biografo e innografo in Luca, settimo abate di Grottaferrata.

Gli inni sono sparsi nei codici e libri liturgici della badia. La Vita di S. Nilo, edita per la prima volta, con la versione latina, da Matteo Cariofilo, Roma 1624, è ripetuta in Acta Sanctorum septembris, vII, 259-320 e in Migne, Patrol gr., CXX, 15-166. Traduzioni italiane di G. Minasi, S. Nilo di Calabria, Napoli 1892, pp. 129-257 e di A. Rocchi, Vita di S. Nilo Abate, Roma 1904. La biografia di S. Bartolomeo scritta da Luca di Grottaferrata presso Possinus, Thesaurus asceticus, Parigi 1684, pp. 425-455; Mai, Nova Patrum bibliotheca, VI, 2 (Roma 1853), pp. 514-530; Migne, Patrol gr., CXXVII, 476-497. Non riguarda S. Bartolomeo di Grottaferrata, ma S. Bartolomeo, fondatore del monastero del Patire di Rossano e del monastero di S. Salvatore di Messina (morto il 19 agosto 1030), l'encomio pubblicato alla fine di detta vita dal Mai, op. cit., pp. 530-533; Migne, l. c., 500-512. Sulla vita di quest'ultimo in Acta Sanctorum septembris, VIII, pp. 810-826, v. A. Mancini, Per la critica del "Bios" di Bartolomeo di Rossano, in Rend. dell'Accad. di Archeologia, Lettere e Belle Arti, n. s., XXI (Napoli 1907), pp. 489-504.

SOURCE : http://www.treccani.it/enciclopedia/bartolomeo-di-grottaferrata-san_(Enciclopedia-Italiana)/

BARTOLOMEO il Giovane, santo

di Salvatore Impellizzeri - Dizionario Biografico degli Italiani - Volume 6 (1964)

BARTOLOMEO il Giovane, santo. - Nacque nei primi anni del penultimo decennio del sec. X, probabilmente nel 981; nella regione calabrese, secondo la Vita più antica scritta da un discepolo immediato del santo, forse Luca, settimo abate di Grottaferrata; a Rossano, patria anche di san Nilo, secondo il più tardo panegirico copiato e forse redatto da Giovanni Rossanese (1230) e secondo la persistente tradizione del monastero di Grottaferrata. Il suo nome di battesimo era Basilio, che cambiò in Bartolomeo quando entrò nella vita monastica, nell'Ordine basiliano. In ancor tenera età, fu affidato per la sua educazione al monastero di S. Giovanni Calibita di Orito, nei pressi di Rossano. Poi, attratto dalla fama di Nilo, lo raggiunse nel monastero di S. Michele a Vallelucio, ai piedi di Monte Cassino, e lì rivestì l'abito monastico. Seguì il maestro allorché questi, verso la fine del 994, dopo la morte dell'abate di Monte Cassino Aligerno e l'elezione di Mansone, si spostò con un gruppo di monaci a Serperi, presso Gaeta, per sottrarre la comunità alla corruzione che da Monte Cassino, sotto il nuovo abate, dilagava. Molto probabilmente accompagnò a Roma Nilo quando, nel 998, vi si recò per intercedere presso Gregorio V e Ottone III in favore dell'antipapa Giovanni XVI (Giovanni Filagato), suo conterraneo. Nel 1004 si trasferì col maestro nel Tuscolano, nel monastero greco di Sant'Agata, che fu la sede dei monaci di s. Nilo prima che venisse fondata la Badia di Grottaferrata.

Morto Nilo, il 26 sett. 1004, B. ne continuò l'opera, pur non volendo assumere immediatamente il titolo di abate (igumeno), che tuttavia accettò più tardi, dopo Paolo e Cirìllo, immediatì successori di Nilo. Curò la costruzione già iniziata della Badia di Grottaferrata e fece edificare, con materiale tratto dalle antiche ville tuscolane vicine, la chiesa che fu dedicata alla Vergine e consacrata il 7 dic. 1024 da Giovanni XIX. Prese parte a vari sinodi durante il pontificato di Benedetto IX, e nell'aprile del 1044 intervenne al concilio lateranense. Su Benedetto IX avrebbe avuto notevole ascendente sì da indurlo a rinunciare al papato e a intraprendere una vita di penitenza nel monastero di Grottaferrata: la morte del papa nel monastero è, comunque, tradizione assai improbabile. Nel 1045 B. si recò a Salerno per intercedere presso Guaimaro V in favore di Adenolfo, duca di Gaeta, che era stato fatto prigioniero e rinchiuso nella fortezza di Salerno. Per la mediazione di B., Adenolfo avrebbe ottenuto il dominio di un altro territorio B. morì verso la metà del secolo, probabilmente nel 1055. La sua festa nel Martirologio romano è fissata l'ii novembre.

L'attività di B. consistette soprattutto nell'organizzazione della vita monastica della comunità criptense, per cui egli seguì l'esempio di Nilo: le sue direttive non si limitarono alle pratiche liturgiche e allo svolgimento delle sacre officiature, ma impressero al convento anche un indirizzo di feconda operosità culturale, sicché Grottaferrata non soltanto diventò un notevole scriptorium di codici greci, ma anche un centro di rito greco e di cultura bizantina proprio alle porte di Roma e sotto la protezione diretta della sede pontificia. E ciò avveniva quando cominciavano a decadere i centri di cultura greca in Puglia e in Calabria.

All'attività organizzativa del monastero è connessa la redazione di un Typikon (raccolta di norme che regolano lo svolgimento della sacra officiatura quotidiana della comunità) che si attribuisce nella forma primitiva a B., ma che noi possediamo in una redazione rimaneggiata dell'anno 1300, scritta dal monaco Giuseppe Melendita, per ordine dell'igumeno Biagio Il. Il Typikon criptense si rifà alle prescrizioni della tradizione che rimonta a quello di Teodoro Studita (tradizione studitana), con aggiunte prese dalla tradizione orale niliana, che certo si era formata nei cinquant'anni in cui Nilo aveva guidato la comunità.

A B. viene anche attribuita una notevole attività di amanuense: egli avrebbe trascritto molti codici liturgici e libri riguardanti l'officiatura (evangeli, triodi, menei) in maniera così perfetta che nulla avrebbero potuto trovare da ridire nemmeno i migliori calligrafi di professione. Ma nessuno dei codici conservati può essere attribuito sicuramente a lui (Rocchi, De coen. crypt., p. 18).

Sia il Bios più antico, sia il più tardo encomio, sia il sinassario, come anche inni scritti in suo onore, sono concordi nel ricordare e celebrare l'attività melodico-innografica di Bartolomeo. L'edizíone degli inni sacri di B. dovuta al Giovanelli (1956) presenta 54 inni tra canoni, contaci, ecc. (di cui 34 sarebbero attribuiti a B. con sicurezza, gli altri 20 con notevole probabilità), tratti dagli antichi triodi e menei conservati in manoscritti della Badia di Grottaferrata o da essa provenienti. In tali inni B. celebra soprattutto santi dell'Occidente, che non avevano avuto un innografo bizantino che li celebrasse: santi italogreci, come Giovanni Teriste e Nilo; italiani, come Cesario di Terracina, Cecilia di Roma, Vitale e Apollinare di Ravenna; siciliani, come Lucia di Siracusa, Agata e Leone di Catania, Afflo, Filadelfo e Cirino di Lentini, od occidentali, come Martino di Tours; ma vi sono anche inni per i santi in onore dei quali il monastero possedeva chiese, grange e reliquie, come Bartolomeo Apostolo, Nicola di Mira, Barbara, Matrona, i 40 martiri di Sebastia, ecc., o per gli Apostoli, ai cui templi romani era uso recarsi in pellegrinaggio. Particolarmente numerosi sono gli inni che celebrano la Vergine e i suoi principali misteri: la natività, il parto, la divina maternità, la presentazione al tempio, l'assunzione al cielo. In lode della Vergine è anche l'inno per la consacrazione della chiesa di Grottaferrata.

L'innografia di B. viene esaltata dalle fonti criptensi con alte lodi e vien paragonata a quella dei maggiori innografi bizantini, Romano il Melode, Giovanni Damasceno, Cosma di Mayuma, Giuseppe innografò. In realtà B., seguendo le orme di Nilo, diede inizio alla scuola innografica criptense, la quale in Occidente diede nuova vita alla innografia sacra che nell'Oriente, dopo aver avuto rappresentanti insigni, come Romano il Melode (sec. VI) e Andrea di Creta (sec. VIII), dal X sec. era andata decadendo. B. si ispira particolarmente a Giuseppe innografo. Perfetta è la sua conoscenza della metrica e delle altre norme, anche delle più complesse, che regolano l'innografia.

A B. viene attribuito da una perenne tradizione della Badia criptense anche il Bios del suo maestro Nilo. là tuttavia da osservare che mentre tutte le fonti biografiche di B. menzionano espressamente i suoi componimenti liturgici, tacciono concordemente delBios.

La vita di s. Nilo, oltre al valore agiografico e letterario, che la pone in primissimo piano tra i testi agiografici dell'Italia meridionale, ne ha uno non minore dal punto di vista storico. Essa ci informa ampiamente sulle condizioni della vita monastica del Mezzogiomo, sui rapporti tra i monaci greci venuti in Campania e i monaci latini di S. Benedetto dell'abbazia di Monte Cassino, rapporti che nonostante le differenze profonde nella disciplina e nei riti furono cordiali sotto il pio abate Aligemo, mentre peggiorarono sotto il mondano Mansone, su cui viene espresso dal biografo un giudizio severo confermato del resto dalle cronache uffliciali di Monte Cassino; ci fa anche penetrare nella vita economica e sociale delle province meridionali sotto la dominazione bizantina, vita resa ancor più difficile e burrascosa dalle incursioni saracene, cui l'Impero non era in grado di far fronte. E infine ci fa intravedere l'azione politica svolta da Nilo (e continuata dalla comunità criptense) per la fine della corruzione ecclesiastica e sociale e per la rinascita del papato.

Opere: G. Giovanelli, Gli inni sacri di s. Bartolomeo iuniore, confondatore e IV egumeno di Grottaferrata, Grottaferrata 1955 (ma 1956); il Typikon ms. in Cod. Crypt. Foci; il Bios di Nilo (Cod. Crypt. B P II del sec. XII), editio princeps di Mattheus Caryophilus, Roma 1624 (con traduzione latina), riprodotta in Acta Sanctorum Septembris, VII, pp. 259-320, e in Migne,Patr. Graec., CXX, pp. 151-66.Traduzioni italiane: G. Minasi, S. Nilo di Calabria..., Napoli 1892; A. Rocchi, Vita di s. Nilo volgarizzata, Roma 1904.

Fonti e Bibl.: Bios attribuito a Luca, VII igumeno di Grottaferrata, edizioni: P. Possinus,Thesaurus asceticus, Tolosae 1684, pp. 429-455; A. Mai, Nova Patrum bibliotheca, VI, 2, Roma 1853, pp. 514-530; Migne, Patr. Graec., CXXVII, coll. 476-497; traduzione italiana: [G. GiovanelliS. Altiniari], S. Bartolomeo di Grottaferrata, Grottaferrata 1942; Encomio attribuito a Giovanni Rossanese, edizione: G. Giovanelli, L'encomio in onore di s. Bartolomeo il giovane, IV abbate di Grottaferrata dal cod. crypt. B P III (442), in Bollett. d. Badia greca di Grottaferrata, n. s., IV (1950), pp. 147-175, 208-235 (con traduzione italiana); Svnaxarium, in Cod. Crypt. B PIII (442),ff. 138-141; F. Halkin, Bibliotheca hagiografica graeca, I, Bruxelles 1957, p. 829; G. Sciommari, Note ed osservazioni istoriche spettanti all'insigne badia di Grottaferrata..., Roma 1728; A. Rocchi, De coenobio cryptoferratensi eiusque bibliotheca... commentarii, Tusculi 1893; J. Gay, L'Italie méridionale et l'empire byzantin (876-1071), Paris 1904, pp. 269-285, 379-386; L. Bréhier, B., in Dict. d'Hist. et de Géogr. Ecclés., VI (1932), Coll. 1006 s.; F. Halkin, S. Barthélemy de Grottaferrata, in Analecta Bollandiana, XLI (1943), pp. 202-210; G. Giovanelli, La patria di s. Bartolomeo, IV egumeno di Grottaferrata, in Bollett. d. Badia greca di Grottaferrata, n. s., 1 (1947), pp. 242-244; Id., S. Bartolomeo iuniore autore della Vita di s. Nilo, ibid., n. s., III (1949), pp. 163-173; V (1951), pp. 111-121; Id., Il Tipico archetipo di Grottaferrata, ibid., n. s., IV (1950), pp. 17-30, 98-113; Id., Chi fu l'autore della Vita di s. Bartolomeo iuniore ?, ibid., n. s., V (1951), pp. 178-188; Id., La cronologia della vita di s. Bartolomeo iuniore, ibid. n. s., VIII (1954), pp. 3-21, 61-83; G. Pepe: L'opera politica di san Nilo di Rossano, in Pane e terra nel Sud, Firenze 1954, pp. 1-10; G. Giovanelli, La data di morte di s. Bartolomeo il giovane, in Bollett. d.Badia greca di Grottaferrata, n. s., XII (1958), pp. 175-180; Id., I fondatori di Grottaferrata ed il mondo bizantino dell'alto Medioevo nell'Italia Meridionale, in Atti del III congresso internaz. di studi sull'alto Medioevo [1956], Spoleto 1959, pp. 421-435; T. Minisci, L'iniziatore degli studi monastici nella Badia di Grottaferrata, in Almanacco dei bibliotecari italiani, Roma 1955, pp. 121-125; G. da Costa Louillet, Saints de Sicile et d'Italie méridionale aux VIII, IX- et X- siècles, in Byzantion, XXIX-XXX (1959-60), pp. 146-173; G. Giovanelli, S. Bartolomeo Iuniore, confondatore di Grottaferrata, Grottaferrata 1962.

SOURCE : http://www.treccani.it/enciclopedia/bartolomeo-il-giovane-santo_(Dizionario-Biografico)/

Monastero Esarchico di Santa Maria di Grottaferrata - Monaci BasilianiCorso del Popolo, 128 - 00046 Grottaferrata (RM) - Tel. (0039) 06.9459.309 - Fax (+039) 06.9456.734 : https://web.archive.org/web/20210507102012/https://www.abbaziagreca.it/

dimanche 5 novembre 2017

Saint GUIDO MARIA CONFORTI, évêque et fondateur de la Pia Società di San Francesco Saverio per le Missioni Estere


Statue de Saint Guido Maria Conforti, 
Santuario de la Beata Virgen del Santo Rosario en Fontanellato.

Saint Guy-Marie Conforti

Évêque de Parme en Émilie (+ 1931)

Guido Maria Conforti, né 1865 à Casalora de Ravadese (Parme), il fonda la société de Saint-François-Xavier pour les missions et, conscient que tout prêtre doit être missionnaire, il fonde avec le Père Manna en 1917 "l'Union Missionnaire du Clergé"

"Fondée en Italie en 1916, l’Union Missionnaire du Clergé (UMC) est devenue en 1956 l’Union Pontificale Missionnaire (UPM), l’une des quatre Œuvres Pontificales Missionnaires." (site OPM-CM France)

Béatifié le 17 mars 1996 par Jean-Paul II en même temps que Daniele Comboni. (Homélie en italien)
Canonisé le 23 octobre 2011 par Benoît XVI en même temps que Louis Guanellaet Bonifacia Rodríguez de Castro.

"La devise de saint Guido Maria Conforti, Caritas Christi Urget Nos (la charité du Christ est prioritaire), résume le programme de l'institut missionnaire qu'il créa, une famille religieuse entièrement consacrée au service de l'évangélisation sous le patronage de saint François-Xavier, le grand apôtre de l'Orient. Au cours de son ministère épiscopal, le nouveau saint se consacra de toutes ses forces au bien des âmes qui lui avaient été confiées, surtout les plus éloignées du chemin du Seigneur. Sa vie a été jalonnée par de nombreuses épreuves, dont certaines furent lourdes, mais en toutes circonstances, même dans les défaites les plus blessantes, il sut reconnaître le dessein de Dieu qui le guidait en vue d'édifier son Royaume surtout dans le renoncement de lui-même et dans l'acceptation quotidienne de sa volonté... Il a été le premier à expérimenter et témoigner ce qu'il enseignait à ses missionnaires, c'est à dire que la perfection consiste à faire la volonté de Dieu en suivant le modèle de Jésus crucifié." (source: VIS 20111024 630)

À Parme en Émilie, l’an 1931, le bienheureux Guy-Marie Conforti, évêque. Bon pasteur, il veilla toujours à défendre l’Église et la foi du peuple et, poussé par la souci de l’évangélisation des peuples, il fonda la société de Saint-François-Xavier pour les missions.

Martyrologe romain

"Faisons-nous donc tous apôtres, disait-il à ses diocésains, car nous le pouvons et nous le devons tous, dans l'état et dans la condition dans laquelle la divine Providence nous a placés."

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10567/Saint-Guy-Marie-Conforti.html

Saint Guy-Marie Conforti

Évêque de Parme et fondateur des « Missionnaires xavériens »

Guido Maria Conforti naît le 30 mai 1865 à Casalora de Ravadese dans la province de Parme en Émilie.

Encore enfant, il est déjà frappé à la vue du crucifix qui semble « lui dire beaucoup de choses », et à qui il attribue sa vocation.

Adolescent, il est conquis à la lecture de saint François Xavier.

Prêtre, il crée en 1895 un séminaire pour les Missions étrangères qui devient en 1898 la « Congrégation de Saint François Xavier pour les Missions étrangères ».

Ordonné évêque de Ravenne en 1902, il est nommé à Parme en 1907 ; c'est là qu'il résidera jusqu'à sa mort. En 1912, il ordonne le premier évêque xavérien pour la Chine  : Mgr Luigi Calza, vicaire apostolique de Cheng-Chow. Dans son propre diocèse, Mgr Conforti constate un abandon préoccupant de la foi. Il a l'intuition que la mission 'ad gentes' pourrait revitaliser la foi languissante des pays de vieille chrétienté, bref, que la foi s'accroît en la transmettant.

Conscient que tout prêtre doit être missionnaire, il fonde avec le Père Manna en 1917 l'Union Missionnaire du Clergé qui prendra rapidement une extension mondiale. Mais tout laïc chrétien aussi est appelé. « Faisons-nous donc tous apôtres, dit-il à ses diocésains, car nous le pouvons et nous le devons tous, dans l'état et dans la condition dans laquelle la divine Providence nous a placés. » 

La source d'où tirent leur vigueur, à la fois son zèle infatigable et le don total de lui-même à la mission 'ad gentes', c'est la croix. « Le crucifix, dit-il, est le grand livre sur lequel se sont formés les saints. (…) Tous les enseignements contenus dans le saint Évangile sont résumés dans le Crucifix ».

En 1928, malgré l'avis formel de ses médecins, il se rend en Chine pour visiter ses missionnaires. Il partage leur vie frugale et se rend dans les postes les plus reculés. Au retour, il en rend compte à ses diocésains avec émerveillement.

Il meurt à Parme le 5 novembre 1931.

Guido Maria Conforti a été béatifié, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 17 mars 1996, et canonisé, le 23 octobre 2011, par Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013).

La devise de saint Guido Maria Conforti, « Caritas Christi Urget Nos » (la charité du Christ nous presse), résume le programme de l'institut missionnaire qu'il créa, une famille religieuse entièrement consacrée au service de l'évangélisation sous le patronage de saint François-Xavier, le grand apôtre de l'Orient.

©Evangelizo.org

©Evangelizo.org 2001-2017

SOURCE : http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20171105&id=14063&fd=0

Mgr Conforti (1865-1931) en Chine en 1928.


TROIS NOUVEAUX SAINTS

CITE DU VATICAN, 23 OCT 2011 (VIS). Ce matin, au cours de la messe célébrée Place St.Pierre, Benoît XVI a canonisé les bienheureux Guido Maria Conforti (1865-1931), évêque italien fondateur de la Société St.François-Xavier pour les missions étrangères, Luigi Guanella (1842-1915), prêtre italien fondateur de la Congrégation des serviteurs de la Charité et de l'Institut des filles de la Providence, et de Bonifacia Rodríguez de Castro (1837-1905), religieuse espagnole fondatrice de la Congrégation des servantes de St.Joseph. A l'homélie, il a d'abord rappelé qu'aujourd'hui l'Eglise célébrait la Journée missionnaire mondiale, rendez-vous annuel pour "réveiller l'élan et l'engagement pour la mission". Puis il est revenu sur le profil des nouveaux saints canonisés, qui laissèrent transformer leur vie par la charité divine. "Dans des situations différentes et avec des charismes différents, ils ont aimé le Seigneur de tout leur cœur et leur prochain comme eux-mêmes jusqu'à devenir des modèles pour tous les croyants".

  La devise de saint Guido Maria Conforti, Caritas Christi Urget Nos (la charité du Christ est prioritaire), "résume le programme de l'institut missionnaire qu'il créa, une famille religieuse entièrement consacrée au service de l'évangélisation sous le patronage de saint François-Xavier, le grand apôtre de l'orient". Au cours de son ministère épiscopal, le nouveau saint "se consacra de toutes ses forces au bien des âmes qui lui avaient été confiées, surtout les plus éloignées du chemin du Seigneur. Sa vie a été jalonnée par de nombreuses épreuves, dont certaines furent lourdes", mais "en toutes circonstances, même dans les défaites les plus blessantes, il sut  reconnaître le dessein de Dieu qui le guidait en vue d'édifier son Royaume surtout dans le renoncement de lui-même et dans l'acceptation quotidienne de sa volonté... Il a été le premier à expérimenter et témoigner ce qu'il enseignait à ses missionnaires, c'est à dire que la perfection consiste à faire la volonté de Dieu en suivant le modèle de Jésus crucifié".

  Quant à saint Luigi Guanella, le Pape a souligné qu'il "a vécu avec courage et détermination l'Evangile de la charité, le grand commandement". Il est devenu "compagnon et maître, réconfort et soulagement des plus pauvres et des plus faibles. L'amour de Dieu animait en lui le désir du bien pour les personnes qui lui étaient confiées, dans leur vie au quotidien". Il cultivait en son cœur "l'espérance que chaque homme créé à l'image et ressemblance de Dieu...puisse donner aux autres le meilleur de lui-même" et "dans son témoignage, aussi chargé d'humanité et d'attention pour les derniers, nous reconnaissons un signe lumineux de la présence et de l'action bénéfique de Dieu".

  Sainte Bonifacia Rodríguez de Castro "a su, dès le début, conjuguer ses efforts pour se mettre à la suite de Jésus-Christ avec un travail quotidien soigné. Travailler, comme elle le faisait depuis toute petite, n'était pas seulement une façon de ne pas être un poids pour les autres, mais aussi un moyen d'avoir sa liberté pour réaliser sa vocation, et cela lui donnait, en même temps la possibilité d'attirer et de former d'autres femmes qui, dans le travail, pouvaient rencontrer Dieu et écouter son appel aimant, en discernant leur propre projet de vie et en se donnant les moyens de le porter à son terme. C'est ainsi que sont nées les servantes de saint Joseph, par l'humilité et la sensibilité évangélique qui, dans le foyer de Nazareth, se présente comme une école de vie chrétienne... Nous nous recommandons à son intercession, et prions Dieu pour tous les travailleurs surtout ceux qui accomplissent les taches les plus modestes et souvent peu valorisées, afin que par leur labeur quotidien, ils découvrent la main amie de Dieu et témoignent de son amour, en transformant leur fatigue en un chant de louange au Créateur", a conclu le Pape.


HML/                                                VIS 20111024 (630)

SOURCE : http://visnews-fr.blogspot.ca/2011_10_24_archive.html


GUIDO MARIA CONFORTI

Évêque, Fondateur, Saint

1865-1931

Guido Maria Conforti est l’un des acteurs de la renaissance de l’esprit missionnaire de l’Eglise dans les années 1850-1900.

Il naît près de Parme, à Casalora di Ravadese, le 30 mars 1865, huitième des dix enfants de Rinaldo et Antonia Adorni. Il fréquente l’école primaire chez les Frères des Écoles Chrétiennes : en chemin, il s’arrête chaque jour dans l’église de la Paix, au quartier des Colonnes ; de ces visites, il dira plus tard : «Je le regardais, et Il me regardait, et j’avais l’impression qu’Il me disait plein de choses». Ainsi naquit en lui le désir de devenir prêtre.

Malgré quelque résistance du papa, qui voulait en faire un dirigeant agricole, Guido entre en 1876 au petit séminaire, dont le supérieur est Mgr Andrea Ferrari. Ce dernier sera son guide spirituel et, considérant ses merveilleuses qualités d’éducateur, le prendra comme sous-directeur, alors même que Guido n’était pas encore ordonné. Entré au grand séminaire à dix-sept ans, Guido y fait de brillantes études et sera ordonné prêtre le 22 septembre 1888, dans le sanctuaire de Fontanellato1 , près de Parme et malgré sa santé fragile (il souffre d’épilepsie chronique). Une fois prêtre, il est successivement professeur et vice-recteur du séminaire, chanoine de la cathédrale et vicaire général.

Pendant ces années de séminaire, Guido lira la vie de saint François Xavier2 , ce missionnaire jésuite qui portera l’Évangile jusqu’à Sancian, aux portes de la Chine où il mourra en 1552. Guido en est fasciné et se sent invité à continuer cette œuvre encore inachevée. C’est ainsi que lui est inspirée l’idée de sa vocation missionnaire.

Il satisfera son idéal missionnaire en fondant l’Institut pour les Missions Étrangères, lequel sera reconnu officiellement le 3 décembre 1898, sous le nom de Congrégation de saint François Xavier pour les Missions Étrangères. On imagine la joie qu’il eut à remettre, trois mois plus tard, la croix de missionnaires à ses deux premiers candidats en partance pour la Chine, les pères Caio Rastelli et Odoardo Mainini; bien que cette mission fût anéantie par les révolte des Boxers du début du XXe siècle, les missionnaires réussiront à reprendre leur activité évangélique.

Devenu Vicaire général, il sera bientôt nommé Archevêque de Ravenne par le pape Léon XIII. C’est ainsi que le jour de sa consécration épiscopale, le 11 juin 1902, il émet les vœux religieux de pauvreté, chasteté et obéissance, y ajoutant aussi le vœu de s’adonner sans réserve à l’annonce de l’Évangile ad gentes (aux païens).

Il ne restera que deux années à la tête de ce diocèse, à cause de sa santé précaire. De retour à Parme, il suit avec attention la formation des jeunes aspirants missionnaires, mais de nouvelles missions lui incombent. Pie X commence par le nommer Évêque Coadjuteur de Parme, avec droit de succession, de sorte qu’il en sera l’évêque titulaire en 1907 et pendant vingt-cinq ans. Ce diocèse était moins important que celui de Ravenne, et Mgr Conforti put y développer une importante activité, au premier plan celle de l’instruction religieuse. Il fit cinq fois la visite pastorale des paroisses, tint deux synodes diocésains, institua l’Action Catholique, surtout pour la jeunesse. Parallèlement il s’occupe de la culture et de la sanctification du clergé, de la formation des laïcs, des associations catholiques, de la presse catholique, des missions populaires, des congrès eucharistiques, mariaux et missionnaires.

Outre toute cette vaste activité, Mgr Conforti collabore avec le père Manna à la fondation de l’Union Pontificale Missionnaire, dont il est nommé premier président. Il a la joie d’envoyer plusieurs missionnaires en Chine, dont il consacrera même évêque le père Luigi Calza, nommé évêque de Cheng-Chow en Chine, en 1912.

En 1921, dans sa Lettre-testament, il présente les Constitutions de sa congrégation définitivement approuvées par le pape et part pour la Chine en 1928 pour visiter ses chers missionnaires dans le Honan occidental.

A son retour, il reprend ses activités mais sa santé s’aggrave et il s’éteint le 5 novembre 1931. Ses funérailles sont un véritable triomphe. 

L’héroïcité des vertus de Mgr Conforti est approuvée le 11 février 1982, fête de Notre Dame de Lourdes, et le miracle retenu pour la béatification sera reconnu le 6 avril 1995 : ce miracle eut lieu au Burundi. Béatifié le 17 mars 1996, il est canonisé en 2011 et fêté le 5 novembre.

De lui, le futur pape Jean XXIII, maintenant bienheureux, écrivait quand il était encore cardinal : «Je voyais en Mgr Guido Maria Conforti l’évêque italien qui incarnait le mieux cet heureux mouvement missionnaire suscité par l’encyclique Maximum illud du pape Benoît XV. Je trouvais en lui cette plénitude qui associe le ministère sacré auprès des âmes, doublé de l’esprit missionnaire : évêque de Parme, mais missionnaire pour le monde».

1 La basilique Notre-Dame du Rosaire de Fontanellato est desservie par les Pères Dominicains depuis des siècles.

2 Pantchoa Chabier, francisé en François Xavier, est fêté le 3 décembre.

SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/guido_maria_conforti.htm


Saint Guido Maria Conforti

Memorial

5 November

Profile

As a child he used to have conversations in his parish church with Christ crucified. Entered the seminary in ParmaItaly at age 17. Ordained on 22 September 1888Professor at the seminary. Vice-rector of the seminary. Vicar of Clergy in the diocese of Parma. Founded the Missionari Saveriani (Xaverian Missionaries) on 3 December 1895; they were assigned by Rome to evangelize ChinaArchbishop of RavennaItaly on 9 June 1902. Resigned as archbishop due to poor health in October 1904Coadjutor bishop of ParmaItaly and titular archbishop of Stauropolis on 14 November 1904Archbishop of ParmaItaly on 12 December 1907. He visited his parishes regularly, worked for religious formation, supported religious education for the laity and lay involvement with youth. In 1928 he travelled to China to visit the Xaverians working there.

Born

30 March 1865 at Ravadese, ParmaItaly

Died

5 November 1931 in ParmaItaly of natural causes

buried in the center of the apse of the church of the motherhouse of the Xaverian Missionaries in Parma

Venerated

11 February 1982 by Pope John Paul II (decree of heroic virtues)

Beatified

17 March 1996 by Pope John Paul II in RomeItaly

the beatification miracle involved the cure of 12 year old Sabina Kamariza’s pancreatic cancer in Burundi, Africa in 1965

Canonized

23 October 2011 by Pope Benedict XVI

Patronage

Xaverian Missionaries

Additional Information

other sites in english

Catholic-Hierarchy.Org

Catholic Online

Find A Grave

Hagiography Circle

images

Wikimedia Commons

sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

fonti in italiano

Cathopedia

Santi e Beati

Santo del Giorno

Wikipedia

nettsteder i norsk

Den katolske kirke

strony w jezyku polskim

Opoka Czythelnia

Readings

Christ is all things. – Saint Guido’s personal motto

MLA Citation

“Saint Guido Maria Conforti“. CatholicSaints.Info. 9 May 2020. Web. 4 November 2021. <http://catholicsaints.info/saint-guido-maria-conforti/>

SOURCE : http://catholicsaints.info/saint-guido-maria-conforti/


05 November in Parma (Italy)

GUIDO MARIA CONFORTI

archbishop of Parma;

founder, Xaverian Missionaries

born: 30 March 1865 in Casalora di Ravadese, Parma (Italy)

competent forum: Parma

CCS protocol number: 506

type of cause: heroic virtues

opening of informative process: 18 March 1941

closing of informative process: 12 September 1942

decree on writings: 12 July 1946

introduction of cause: 29 May 1959

decree « non cultu »: 24 March 1961

opening of apostolic process: 28 March 1960

closing of apostolic process: 07 June 1961

decree on validity of informative and apostolic processes: 07 December 1963

congress of CCS officials and consultors: 13 October 1981

plenary session of cardinals and bishops: 15 December 1981

papal confirmation of plenary session sentence: 07 January 1982

promulgation of decree on heroic virtues: 11 February 1982

     opening of diocesan inquiry on miracle for beatification: 1993

     closing of diocesan inquiry on miracle for beatification: 1993

     decree on validity of diocesan inquiry on miracle: 22 October 1993

     meeting of the Medical Board: 22 June 1994

     particular congress of theological consultors: 09 December 1994

     ordinary session of cardinals and bishops: 07 February 1995

     promulgation of decree on miracle: 06 April 1995

beatification: 17 March 1996

     opening of diocesan inquiry on miracle for canonization: 04 October 2005 (Belo Horizonte)

     closing of diocesan inquiry on miracle for canonization: 16 November 2005

     decree on validity of diocesan inquiry on miracle: 05 May 2006

     meeting of the Medical Board: 18 February 2010

     particular congress of theological consultors: 23 April 2010

     ordinary session of cardinals and bishops: 05 October 2010

     promulgation of decree on miracle: 10 December 2010

canonization: 23 October 2011

information: Missionari Saveriani, Viale Vaticano, 40, 00165 Roma, ITALY

                         [1954: Pietro Uccelli;

                          1964: Luigi Carrara and 3 Companions;

                          Burundi: Michel Kayoya and 42 Companions]

website: www.saveriani.org 

SOURCE : http://newsaints.faithweb.com/year/1931.htm#Conforti


San Guido Maria Conforti Vescovo e fondatore

5 novembre

Parma, 30 marzo 1865 - 5 novembre 1931

I malanni fisici che lo afflissero sin da ragazzo (era nato a Parma nel 1865) impedirono a Guido Maria Conforti di seguire la strada che il padre voleva per lui (dirigente agricolo), ma anche la via della missione «ad gentes». Non per questo il fondatore dei Saveriani si perse d'animo. Acquistò una casa per formare giovani missionari. Nacque così la «Pia società saveriana». I primi Saveriani andarono in Cina nel 1899. La missione fu stroncata nel sangue dalla rivolta dei Boxers. Ma non si fermarono. Conforti era intanto divenuto, nel 1902, arcivescovo di Ravenna. Dovette, però, lasciare due anni dopo per gravi motivi di salute. In seguitò migliorò, tanto che il Papa lo mandò vescovo a Parma, diocesi di cui era stato già vicario generale. La resse per 25 anni, compiendo ben 5 visite pastorali nelle 300 parrocchie. Andò a trovare anche i missionari nel Celeste Impero. Morì nel 1931.

E' beato dal 1996 e santo dal 2011. 

Etimologia: Guido = istruito, dall'antico tedesco

Martirologio Romano: A Parma, beato Guido Maria Conforti, vescovo, che, da buon pastore, sempre vegliò in difesa della Chiesa e della fede del suo popolo e, spinto dalla sollecitudine per l’evangelizzazione dei popoli, fondò la Pia Società di San Francesco Saverio. 

Volontà molta, salute poca. Supera qualche difficoltà familiare entrando in seminario, ma a 17 anni comincia a soffrire di epilessia e sonnambulismo. Gli fa coraggio il rettore don Andrea Ferrari (futuro arcivescovo di Milano) e a 23 anni viene ordinato sacerdote. A 28 è già vicario generale della diocesi parmense. Ma sogna la missione. In Oriente, sull’esempio del pioniere Francesco Saverio. 

Ma la salute è fragile: nessun istituto missionario lo accetta. E lui, nel 1895, ne fonda uno per conto suo, la “Congregazione di san Francesco Saverio per le Missioni estere”. Lo fonda, lo guida, con pochi alunni al principio, e con l’aiuto di un solo prete. Spenderà poi l’eredità paterna per consolidarlo. E nel 1896 ecco già in partenza per la Cina i primi due Saveriani. 

Guido Maria Conforti in questo momento si trova a essere una figura insolita nella Chiesa italiana: impegnato come vicario nel governo di una diocesi “domestica”, e proiettato al tempo stesso verso la missione lontana. E polemico con quanti in Italia ignorano la missione o sembrano temerla ("Ruba sacerdoti alle diocesi!"). Nominato arcivescovo di Ravenna a 37 anni, lascerà l’incarico un anno dopo, ancora per malattia. Muore in Cina uno dei suoi missionari; lui richiama l’altro e si concentra tutto sull’Istituto. Ma nel 1907 eccolo poi “richiamato” in diocesi, come coadiutore del vescovo di Parma e poi come successore. Reggerà la diocesi per 25 anni, attivissimo: due sinodi, cinque visite pastorali a 300 parrocchie. E intanto i suoi Saveriani ritornano in Cina. 

Nel 1912 uno di essi, padre Luigi Calza, è nominato vescovo di Cheng-chow, e riceve la consacrazione da lui nella cattedrale di Parma. Sempre nel 1912, si associa vigorosamente all’iniziativa di un appello al Papa, perché richiami energicamente la Chiesa italiana al dovere di sostenere l’evangelizzazione nel mondo. L’idea è partita da don Giuseppe Allamano, fondatore a Torino dei Missionari della Consolata. La Giornata missionaria mondiale, istituita poi nel 1926 da papa Pio XI, realizzerà una proposta contenuta già in quell’appello del 1912. 

Infine arriva il momento più bello per Guido Maria: nel 1928 eccolo in Cina per visitare i suoi Saveriani. Ecco avverato il sogno di una vita: conoscere i nuovi cristiani, la giovane Chiesa cresciuta tra dure difficoltà, sentirsi realizzatore, con i suoi, del sogno di Francesco Saverio... E, insieme, quest’uomo proiettato verso continenti lontani, è pienamente e vigorosamente pastore della sua diocesi nativa, partendo dal lavoro di rievangelizzazione attraverso il movimento catechistico e dalla fraternità praticata in tutte le direzioni, soprattutto con l’opera di assistenza alle famiglie durante la prima guerra mondiale, riconosciuta anche dal governo italiano, con un’alta onorificenza civile. 

Il suo fisico sempre sofferente, e tanto spesso trascinato dalla volontà, cede irrimediabilmente nel 1931. Nel 1995 Giovanni Paolo II lo proclama beato ed è stato canonizzato a Roma da Papa Benedetto XVI il 23 ottobre 2011. La salma riposa nella sede dei Missionari Saveriani a Parma.

Autore: Domenico Agasso

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/76260

Châsse de Saint Guido Maria Conforti chez les Xavériens de Parme


Den hellige Guido Maria Conforti (1865-1931)

Minnedag: 17. mars

Den hellige Guido Maria Conforti ble født den 30. mars 1865 i Casalora di Ravadese i bispedømmet og provinsen Parma i regionen Emilia Romagna i Nord-Italia. Han var den åttende av ti barn av den velstående bonden Rinaldo Conforti og Antonia Adorni. Familien var på den tiden kommet til velstand på grunn av noen lett omsettelige eiendommer. Han fikk en forbilledlig oppdragelse i hjemmet, spesielt av sin mor. Mellom 1872 og 1876 gikk han på grunnskolen i Parma, som var drevet av De kristne skolebrødre, og allerede på denne tiden hadde han sine første bønnesamtaler med den korsfestede Kristus i den lille kirken Chiesa della Pace i Borgo delle Colonne. Han sa senere: «Det krusifikset ga meg mitt kall» og «det var som om han fortalte meg mange ting». Krusifikset står i dag i helligdommen for Guido Conforti i Parma.

Etter denne opplevelsen følte Guido et stadig sterkere prestekall. Etter å ha lest en biografi om den hellige Frans Xavier som fjortenåring, tok han denne store jesuittmisjonæren som sitt forbilde. Men hans far så ham allerede for seg som godsherre, og legene ristet stadig oftere på hodet når de undersøkte ham, for hans hjerte slo ikke i riktig rytme. Men til tross for de medisinske bekymringene og farens motstand begynte han som elleveåring i 1876 på gutteseminaret, hvor han utmerket seg ved sin flid, fromhet og pålitelighet. Han gjennomførte alle studiene med beste karakterer.

Etter at faren til slutt hadde gitt opp sin motstand, flyttet Guido i 1886 over til teologistudier på bispedømmets presteseminar i Parma, som den gangen ble ledet av den salige Andreas Karl Ferrari. Han hadde stor innflytelse på Guido og de var alltid senere knyttet sammen i et nært vennskap. Da Guido var rundt atten år gammel, ble han rammet av epileptiske anfall og søvngjengeri. Men de opphørte plutselig etter en valfart til basilikaen ved helligdommen i Fontanellato. Mens han ennå bare var kleriker, ble han utnevnt til seminarets viserektor.

Til tross for sin skrøpelige helse ble Guido presteviet den 22. september 1888 i Fontanellato i provinsen Parma av biskop Giovanni Andrea Miotti. Deretter fortsatte han som viserektor og lærer på seminaret og prest ved katedralen. På seminaret viste han betydelige pedagogiske evner, men fremfor alt imponerte han seminaristene med sitt prestelige liv og sin pastorale nestekjærlighet. Da han i 1891 ble foreslått som ny rektor for seminaret, sa han i all beskjedenhet nei, særlig fordi han gikk med planer om å opprette et seminar for utenlandsmisjon. I 1892 aksepterte han stillingene som prorektor og som kannik ved katedralen. Han ble også utnevnt til rådsmedlem i det stedlige filosofiske akademiet St. Thomas Aquinas. I 1893 ble han bispedømmets leder for Det fromme verk for troens utbredelse.

Etter å ha tatt Frans Xavier som ideal, ønsket han i ungdommen å bli jesuitt eller salesianer og reise ut som misjonær, men hans helseproblemer gjorde dette uaktuelt. Da hans far døde, fikk han en betydelig arv, og dermed kunne han i 1895 kjøpe et hus i Borgo del Leon d’Oro i Parma. Dekretet som anerkjente Seminarium Aemilianum pro Externis Missionibus ble utstedt den 1. november 1895. Med Den hellige stols tilslutning åpnet han den 3. desember 1895 (festen for Frans Xavier) sitt «seminar for utenlandsmisjonen i Emilia» med plass til sytten seminarister. Dette ble utgangspunktet for kongregasjonen «Det fromme St. Frans Xavier-selskapet for ytre misjon» (Pia Societas Sancti Francisci Xaverii pro Exteris Missionibus – SX), populært kalt xaverianerne (it: saveriani). Kongregasjonen ble approbert den 3. desember 1898. Guido hadde avlagt private ordensløfter allerede ved åpningen av seminaret, og nå lot han sine første misjonærer avlegge løftene kvelden før de reiste ut som misjonærer.

Den 4. mars 1896 tok Guido doktorgraden i teologi, og den 7. mars ble han utnevnt til bispedømmets generalvikar. Den 15. september samme år ble han utnevnt til president for det kirkelige særtribunalet for pressen, og den 21. september ble han opptatt i det teologiske kollegium.

Guido foretrakk å sende misjonærene til Asia, fordi det var der de fleste ikke-kristne var å finne. De dro til Kina, det landet som deres forbilde Frans Xavier var på vei til da han døde. Det var ingen mangel på problemer. Guido hadde bare en ung prest til forføyning som hjalp ham i formasjonen av de unge misjonærene mens han selv var fullt opptatt som generalvikar i kurien. Da den hellige Frans Fogolla (1839-1900), fransiskansk biskop i Kina, kom til Parma, nølte Guido ikke et øyeblikk med å skille seg av med sin eneste prest, og dermed kunne p. Caio Rastelli og subdiakonen Odoardo Mainini reise med den ærverdige biskopen. Den 3. mars 1899 kunne dermed de første xaverianermisjonærene reise til Kina.

Etter at de kom til Shansi i det nordlige Kina, ble p. Caio sendt til fjellene i vest, hvor han måtte kjempe med sult og utallig andre prøvelser. Da Bokser-opprøret brøt ut, flyktet han over fjell og dal med en tropp på ti soldater i hælene, ettersom det var satt en pris på hans hode. Også unge Odoardo reddet seg ved å flykte. Etter å ha nådd Mongolia, flyktet han til de belgiske Scheut-misjonærenes befestning, hvor de i to måneder måtte holde stand mot angrepene fra boksere og mongoler. I provinsbyen Taiyuan i Shanxi, hvor vikariatets presteseminar lå, kom det i mellomtiden til en stor massakre. De to biskopene Fogolla og Grassi ble slaktet ned sammen med tre misjonærer, syv ordenssøstre, fem seminarister og ni misjonshjelpere. Sammen med dem mistet 32 protestanter livet, pastorer og deres familier. De katolske ofrene ble saligkåret den 24. november 1946 av den ærverdige pave Pius XII (1939-58) som De 29 martyrene fra det kinesiske bokseropprøret og den 1. oktober 2000 helligkåret av den salige pave Johannes Paul II (1978-2005) som De hellige martyrene fra Kina (Den hellige Augustin Zhao Rong og hans 119 ledsagere).

Etter at forfølgelsene var over, døde p. Caio Rastelli, utslitt av alle prøvelser, strabaser, reiser og søvnløse netter, den 2. februar 1901, bare 28 år gammel. Msgr. Conforti kalte hans medbror Mainini tilbake til Parma, og dermed var den første misjonen avsluttet.

Den 9. juni 1902 utnevnte pave Leo XIII (1878-1903) Guido Conforti til erkebiskop av Ravenna. Om natten den 11. juni 1902 avla han sine evige klosterløfter samt løfte om å vie seg fullstendig og uten forbehold til forkynnelsen av evangeliet ad gentes, og deretter ble han bispeviet den 12. juni. Den 27. desember 1902 tok han den ærverdige bispestolen i besittelse og den 5. januar holdt han sitt inntog. Men hans dårlige helse, spesielt en akutt form for søvnløshet, gjorde etter hvert arbeidet umulig. Arbeidsbelastningen de første atten månedene, de enorme forpliktelsene, det usunne klimaet, anstrengelsene og kulden gjorde at den kronisk emfysematiske tilstanden i åndedrettssystemet, som han hadde lidd under helt siden han var barn, ble akutt. Sommeren 1904 fikk han i løpet av noen få dager to blodstyrtninger, noe som den gangen ble sett som tegn på tuberkulose. Den 39-årige Conforti var sikker på at han bare hadde kort tid igjen å leve, og etter en omfattende brevveksling med Roma ble hans avskjedssøknad innvilget den 12. oktober 1904. Han vendte tilbake til seminaret i Parma, hvor han kunne følge undervisningen av de unge misjonæraspirantene. Takket være medisinsk behandling frisknet han til og kunne gjenoppta arbeidet for instituttet.

Bispeembetet ga ham anledning til å oppnå en stadig større verdsettelse av misjonsarbeidet i presteskapet, og fra da av viet han selv sine xaverianerprester og ledet feiringen ved deres avreise til misjonen. I 1904 sendte han fire misjonærer til Honan i Kina. To år senere fulgte tre nye, og deretter ble det hvert andre år sendt to nye.

Den 22. november 1904 utnevnte den hellige pave Pius X (1903-14) ham til koadjutor-biskop med etterfølgelsesrett av Parma og samtidig til titularerkebiskop av Stauropolis. Da biskop Francesco Magani av Parma plutselig døde den 12. desember 1907, overtok Conforti bispedømmet med personlig tittel av erkebiskop. I sine 25 år som biskop av Parma fremmet han sitt motto «Kristus i alle ting». I sitt arbeid for å gjøre Kristus kjent og elsket tilbrakte biskopen mye tid med å besøke menigheter, men hans hovedinteresse var religiøs utdannelse.

Hans spiritualitet var sentrert om Kristi person, og Kristus var alltid til stede i hans tanker og hans hjerte. Han hadde stor omsorg for presteskapet, fremmet den religiøse utdannelsen av legfolket, støttet etableringen og utviklingen av legfolks engasjement i Kirken, spesielt blant de unge. Han hadde en dyp omsorg for sitt bispedømme og gjennomførte fem pastoralreiser og arrangerte to bispedømmesynoder. Samtidig var han dypt involvert i misjonen ad gentes (til ikke-kristne).

I katedralen i Parma kunne han den 21. april 1912 bispevie Msgr Luigi Calza, xaverianernes første misjonsbiskop og apostolisk vikar av Chang-Chow i Kina (i dag Zhengzhou i provinsen Henan). Som biskop av Parma ble Conforti ansett som en bror og fredsstifter under den sosiale uroen som fulgte avslutningen av Første verdenskrig, da han meglet mellom partene. Sammen med den salige misjonæren Paulus Manna PIME (1872-1952) grunnla han i 1916 «Presteskapets misjonsunion» (L'Unione Missionaria del Clero), og i 1918 ble statuttene godkjent av pave Benedikt XV (1914-22).

Den 20. november 1920 ga Kongregasjonen for folkenes evangelisering sin definitive godkjennelse av xaverianernes konstitusjoner, og den 24. oktober 1921 utnevnte kardinalprefekten Conforti til generalsuperior for xaverianerne på livstid. Den 15. august 1921 fullførte han sitt såkalte testamentariske brev, hvor han la frem xaverianernes konstitusjoner for medlemmene. Fra september til desember 1928 kunne han til tross for sin sykdom og alder gjennomføre et besøk blant xaverianernes misjoner i Kina. Mot slutten av sitt liv erklærte han: «Troen har alltid vært mitt livs og min tankes norm. Jeg har alltid higet etter å forkynne denne tro på Kristus til alle».

Biskop Conforti døde av et hjerneslag den 5. november 1931 i Parma, 66 år gammel. Den 8. november ble hans legeme overført fra katedralen i Parma til kapellet i xaverianernes institutt. Hele byen sørget, og ingen hadde noensinne sett så mange mennesker i en begravelse tidligere. Den 9. november 1959 ble hans jordiske rester overført til det nye kapellet, som senere er blitt til en helligdom for Conforti. I femti år var Kina xaverianernes eneste misjonsmark. Men i 1999 virket de i atten land: Burundi, Kamerun, Kongo (Kinshasa), Mosambik, Sierra Leone og Tsjad i Afrika; Bangladesh, Filippinene, Indonesia, Japan og Taiwan i Asia; Brasil, Colombia og Mexico i Amerika og Italia, Spania og Storbritannia i Europa.

Den 11. februar 1982 ble hans «heroiske dyder» anerkjent og han fikk tittelen Venerabilis («Ærverdig»). Den 6. april 1995 undertegnet pave Johannes Paul II dekretet fra Helligkåringskongregasjonen som godkjente et mirakel på hans forbønn. Det skjedde i Burundi med Sabina Kamarizada, som ble helbredet for kreft i bukspyttkjertelen. Han ble saligkåret av paven den 17. mars 1996 i Roma sammen med Daniel Comboni, grunnleggeren av Comboni-misjonærene.

Den 10. desember 2010 undertegnet pave Benedikt XVI Helligkåringskongregasjonens dekret som godkjente et nytt mirakel på forbønn av den salige Guido, noe som åpnet veien for en snarlig helligkåring. Han ble helligkåret av pave Benedikt på misjonssøndagen den 23. oktober 2011, sammen med de hellige Bonifatia Rodríguez Castro (1837-1905) og Aloisius Guanella (1842-1919). Hans minnedag er dødsdagen 5. november.

SOURCE : http://www.katolsk.no/biografier/historisk/gconfort