Bienheureuse Inès
Martyre à Nagasaki (+ 1622)
Inès Takeya et le groupe appelé "Grand Martyre du Japon".
Elle fait partie d'un groupe de trente martyrs
japonais qui furent décapités à Nagasaki et dont nous avons parlé avec
le bienheureux
Charles Spinola. C'était une veuve de quarante-cinq ans et elle était
coupable d'avoir donné asile, en tout bien tout honneur, à des
missionnaires chrétiens.
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/1828/Bienheureuse-Ines.html
Bienheureuse Inès Takeya
: l’accueil à tout prix
La
rédaction d'Aleteia | 09 septembre 2019
Fêtée dans l'Église le 10
septembre, bienheureuse Inès Takeya donne un magnifique témoignage de foi. Son
histoire nous permet de redécouvrir ce qu'est le sens de l'accueil véritable.
Inès Takeya, fêtée le 10
septembre, fait partie d’un groupe de martyrs décapités à Nagasaki (Japon) en
1622. Avec son mari, le bienheureux Côme Takeya, la jeune femme se convertit au
catholicisme. C’est l’époque des grands missionnaires tels que saint
François Xavier et saint Charles Spinola. Mais il n’est
malheureusement pas de bon ton de se réclamer de l’Évangile et les persécutions
pleuvent sur les chrétiens, ce qui n’empêche pas le couple d’assumer sa foi en
cachant des missionnaires. Arrêtée avec un groupe de trente compagnons, Inès a
la tête tranchée.
L’accueil, une mission
Son histoire, magnifique
témoignage, montre à quel point la foi qui l’animait l’a conduite à se
surpasser et à donner au-delà de tout. En hébergeant des chrétiens alors que
cela les mettait en danger, en acceptant le risque, le dérangement et peut-être
même la peur, Inès et son époux ont vécu l’accueil comme une véritable mission.
Un accueil au prix de leur vie. Par ce don de soi, ce couple nous montre ce
qu’aimer signifie.
10 SEPTEMBRE :
BIENHEUREUSE INÈS
Inès fait partie des 205
martyrs dits «de Nagasaki» béatifiés, tués entre 1617 et 1632.
La bienheureuse que nous
fêtons aujourd’hui est une mère de famille japonaise.
Son nom, elle le doit aux
missionnaires espagnols arrivés au Japon le 15 août 1549. Inès est
mariée au Coréen Cosimo Takeya, ils ont un enfant, Francesco.
Ils ne comprennent pas cette
persécution contre les chrétiens qui dure depuis trente ans et reçoivent
chez eux les pères dominicains Angelo Orsucci et Juan de Saint-Dominique.
Dans la nuit du 13
décembre 1618, la porte est enfoncée, les policiers japonais les arrêtent
tous. Cosimo est brûlé vif le 18 novembre 1619. Inès restera incarcérée
jusqu’à ce jour du 10 septembre 1622 que l’on appelle «le jour du Grand
Martyr».
Une cinquantaine de
chrétiens sont exécutés, dont notre Inès, qui a 42 ans. Son fils Francisco
l’est à son tour le lendemain. Leur maison sera brûlée et leurs cendres jetées
à la mer. Après les vingt-six protomartyrs crucifiés en 1597, Inès fait
partie des 205 martyrs dits «de Nagasaki» béatifiés, tués entre 1617 et
1632.
Pensée spirituelle
:
«Ce m’est une chose
toujours nouvelle de contempler avec quelle férocité les hommes traitent les
hommes.» (La Bruyère)
Courte prière de saint
François Xavier :
«Ô mon Dieu, pour
t’aimer, il me suffit de voir ton corps, pâle et meurtri sur la croix, tourmenté.»
SOURCE : https://www.cnews.fr/racines/2015-09-09/10-septembre-bienheureuse-ines-549024
Sainte Inès, martyre
japonaise:
Le prénom Inès , comme
Agnès, vient du latin "agnus", ce qui signifie agneau, emblême de
pureté et d'innocence.
Sainte Ines Takeya
(1577-1622) vécut au Japon, à une époque où le gouvernement était très
anti-chrétien: à partir du shogunat Tokugawa, en 1614, la religion chrétienne
fut officiellement interdite, et réprimée dans le sang. Des missionnaires
chrétiens venus d'europe, comme saint François-Xavier, continuaient pourtant
inlassablement à évangéliser l'Asie. La ville où vivait Inès, Nagasaki,
fut particulièrement touchée par les persécutions tout le long du XVIème
et du XVIIème siècle.
Courageusement, Inès, qui
était chrétienne ainsi que son mari, cacha et protégea des missionnaires.
On finit hélas par le découvrir. Elle fut arrêté en 1618, et décapitée le 10
septembre 1622, à 45 ans, avec 55 japonais et missionnaires, dont certains
furent brûlés vifs. Cet épisode fut appelé le Grand Martyre du Japon.
Tous furent béatifiés le
7 mai 1867 par le pape Pie IX.
On la fête le jour de
l'anniversaire de son martyr, le 10 septembre,
SOURCE : http://lepeupledelapaix.forumactif.com/t37318p30-les-saints-les-saintes-du-jour
Bienheureuse Inès : à
Nagasaki, elle donna asile aux missionnaires et choisit le martyre
Le 10 septembre, l’Église
fait mémoire de la bienheureuse Inès Takeya, veuve japonaise exécutée à
Nagasaki en 1622. À quarante-cinq ans, elle fut condamnée pour avoir accueilli
des missionnaires chrétiens alors que la foi catholique était pourchassée au
Japon.
Il n’y avait chez elle ni
puissance, ni fonction ecclésiastique, ni arme pour résister à la persécution.
Inès Takeya était une veuve, une femme de quarante-cinq ans, vivant dans un
Japon où le christianisme était devenu dangereux. Son crime fut pourtant jugé
assez grave pour la conduire à la mort : elle avait ouvert sa maison à des
missionnaires et leur avait offert l’hospitalité.C’est ainsi que la
bienheureuse Inès entra dans l’histoire des martyrs de Nagasaki. Née à Kusatsu,
elle fut exécutée le 10 septembre 1622 avec un groupe de chrétiens japonais,
dans une ville devenue l’un des grands symboles du sang versé pour la foi au
Japon. Selon Nominis, elle appartenait à un groupe de trente martyrs décapités
ce jour-là, dont le bienheureux Charles Spinola, jésuite italien missionnaire
au Japon.
À travers le geste d’Inès
Takeya, c’est toute une fidélité silencieuse qui apparaît. Elle n’avait pas
choisi de devenir une figure publique. Elle avait simplement refusé de fermer
sa porte à ceux qui annonçaient l’Évangile.
A une époque où
accueillir un prêtre, un religieux ou un catéchiste pouvait vous conduire
devant les autorités, l’hospitalité devenait un acte de foi et de courage.
Le christianisme était
présent au Japon depuis le XVIe siècle, notamment grâce à l’œuvre missionnaire
de saint François Xavier et de ses successeurs. Il avait porté de nombreux
fruits, attirant des familles entières, des catéchistes, des laïcs et des responsables
locaux. Mais, à partir de la fin du XVIe siècle, les autorités japonaises
commencèrent à voir dans cette foi venue d’Occident une menace pour l’ordre
politique et l’unité du pays. Les persécutions furent d’une dureté extrême. Les
missionnaires furent expulsés, les conversions interdites, les églises
détruites. Ceux qui persistaient dans leur foi étaient dénoncés, emprisonnés,
torturés ou exécutés. L’année 1622 fut particulièrement sanglante : à Nagasaki,
des religieux, des prêtres et des fidèles laïcs furent mis à mort parce qu’ils
avaient refusé d’abjurer le Christ.
Inès Takeya n’était pas
seulement témoin de cette persécution : elle en prit le risque à son tour, en
offrant refuge aux missionnaires. Le choix pouvait sembler simple, presque
quotidien : accueillir, nourrir, protéger. Mais, dans le climat de terreur qui
régnait alors, il engageait la vie entière. Elle savait vraisemblablement ce
qu’elle risquait. Elle l’a fait malgré tout.
La mémoire des martyrs
japonais rappelle que l’Église ne repose pas uniquement sur le courage de
quelques grandes figures. Elle repose aussi sur la fidélité de croyants
ordinaires : une mère de famille, un artisan, un catéchiste, un enfant, une
veuve. Lorsque les prêtres étaient recherchés et les célébrations interdites,
ce sont souvent des laïcs qui ont permis à la foi de survivre, en cachant un
missionnaire, en transmettant les prières ou en baptisant leurs enfants dans le
secret.Après l’interdiction totale du christianisme au Japon, des communautés
cachées continueront ainsi à vivre durant plus de deux siècles, sans prêtres et
sans églises, en conservant malgré tout le souvenir du baptême et de la foi
transmise par leurs ancêtres.
La bienheureuse Inès
Takeya nous rappelle que la charité chrétienne n’est jamais abstraite. Elle se
manifeste parfois par une porte ouverte, une table préparée, un refuge offert à
celui qui est poursuivi. En 1622, ce geste lui coûta la vie. Mais il demeure,
quatre siècles plus tard, le signe lumineux d’une foi qui n’a pas voulu céder à
la peur.
Profile
Layman in
the archdiocese of Nagasaki, Japan.
Member of the Confraternity of the Rosary. Martyred in
the persecution of
the Tokugawa Shogunate as part of the Great
Genna Martyrdom.
Born
burned
alive on 10
September 1622 in
Nishizaka, Nagasaki, Japan
body burned to ash and
the ash dumped at sea by guards to prevent local Christians from
gatherine relics of
the martyrs
26 February 1866 by Pope Pius
IX (decree of martyrdom)
Additional
Information
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Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
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en español
Martirologio Romano, 2001 edición
MLA
Citation
‘Blessed Agnes
Takeya‘. CatholicSaints.Info. 16 October 2023. Web. 10 September 2026.
<https://catholicsaints.info/blessed-agnes-takeya/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-agnes-takeya/
Bl. Agnes Takea
Feastday: September 10
Death: 1622
Martyr of Japan. She was
the wife of Blessed Cosmas Takea.
They were martyred with Blessed Charles Spinola by beheading at Nagasaki. Agnes
was beatified in 1867.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=1183
Inès Takeya,
l’hospitalité payée de sa vie : https://www.via.bible/ines-takeya-lhospitalite-payee-de-sa-vie/
~ Martyrs of Japan ~ (†
1590-1715) [2] : http://newsaints.faithweb.com/martyrs/Japan02.htm
Martyrs of Japan, St. Francis Xavier Chapel - Japanese Catholic Center : https://archive.wikiwix.com/cache/?url=http%3A%2F%2Fsfxcjcc.org%2Findex_files%2FPage446.htm