Bienheureux Rupert Mayer
Prêtre jésuite martyr
sous le régime nazi (+ 1945)
Allemand, ordonné prêtre, il rejoint les jésuites et fonde à Rothenburg la congrégation de Marie. Surveillé par la police, il fut arrêté en 1938 et enfermé dans le camp de Sachsenhausen près de Münich où il meurt en 1945.
À Munich en Bavière, l'an 1945, le bienheureux Rupert Mayer, prêtre de la
Compagnie de Jésus et martyr. Très zélé directeur spirituel des fidèles,
secourable aux pauvres et aux ouvriers, prédicateur de la parole de Dieu, il
subit des persécutions sous le régime nazi, déporté d'abord dans un camp de
détention, puis dans un monastère sans pouvoir entrer en relation d'aucune
façon avec les fidèles.
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/1164/Saint-Rupert.html
erneuert
1939, sich nicht an das Redeverbot zu halten Rupert Mayer (rechts) im Kloster
Ettal
Rupert
Mayer (à droite) au monastère d'Ettal, en 1939, après avoir bravé
l'interdiction de prendre la parole.
Rupert Mayer
Le Bienheureux Rupert
Mayer était un homme qui tenait à ses convictions. Il est né à Stuttgart en
Allemagne; après ses études secondaires il dit à son père qu’il voulait devenir
jésuite. Celui-ci lui demanda de d’abord se faire ordonner prêtre. Il commença
donc par étudier la philosophie et la théologie et reçut l’ordination; ensuite
il servit une année comme vicaire de paroisse, avant d’entrer au noviciat
jésuite à Feldkirche en Autriche le 1er octobre 1900. Plus tard il montra la
même fermeté dans son opposition au mouvement National Socialiste d’Adolphe
Hitler.
Le P. Mayer s’établit à
Munich en 1912 et consacra le reste de sa vie aux citoyens de cette ville. Il
cherchait à satisfaire aux besoins de ceux qui immigraient dans la ville et
cherchaient un emploi. Il récoltait de la nourriture et des habits, cherchait
des emplois et des logements. Son terrain d’apostolat changea quand l’Allemagne
entra en guerre en 1914. Il s’engagea comme aumônier volontaire dans l’armée,
il servit d’abord dans un hôpital de campagne, ensuite il accompagna les
soldats en France, en Pologne et en Roumanie. Son courage était légendaire
quand il accompagnait les soldats en première ligne et il reçut la Croix de Fer
en décembre 1915 pour sa bravoure. Sa carrière militaire prit brusquement fin
quand sa jambe gauche fut fracassée et dut être amputée.
Il retourna à Munich où
les gens souffraient encore des conséquences de la guerre. De nouveau,
l’infatigable jésuite se mit à circuler dans la ville, aidant les gens, comme
il pouvait.
Son leadership de la
congrégation des hommes fit grossir le nombre de membres, si bien qu’il dût
circuler dans toute la ville, donnant jusqu’à 70 enseignements par mois. Il
introduisit une Eucharistie dominicale à la gare principale pour satisfaire les
voyageurs. Si Munich avait été une seule paroisse, il en aurait été le curé.
Quand les mouvements
communistes et socialistes grandirent, il assista aux meetings, allant jusqu’à
partager la plateforme avec les orateurs, de façon à contredire ceux-ci en
exposant les principes catholiques, qui contredisaient les maux vers lesquels
ces mouvements conduisaient les gens. A l’opposé de ceux qui approuvaient
l’ascension d’Hitler au pouvoir, le P. Mayer se rendait compte de la fausseté de
sa propagande. Comme il estimait qu’un catholique ne pouvait pas devenir
National Socialiste, le conflit devenait inévitable entre lui et les Nazis.
Plutôt qu’un choix politique, son opposition était une réponse religieuse au
mal.
Après qu’Hitler soit devenu
Chancelier du Reich allemand en janvier 1933, il chercha à fermer les écoles
liées à une Eglise et commença une campagne de diffamation des ordres religieux
en Allemagne. Le P. Mayer utilisa le pupitre de l’église Saint Michel dans la
ville basse de Munich pour dénoncer cette persécution. Le 16 mai 1937 la
Gestapo lui interdit de parler en public, parce qu’elle ne pouvait tolérer sa
grande influence dans la ville. Il obéit, à l’exception de l’église à
l’intérieur de laquelle il continua à prêcher. Il a été arrêté le 5 juin et
emprisonné pour la première fois. Il resta dans la prison de Stadelheim jusqu’à
son procès 6 semaines plus tard, où il reçut une suspension de condamnation.
Ses supérieurs jésuites lui demandèrent d’abord de rester silencieux, mais
ensuite ils l’autorisèrent à retourner à la chaire, pour se défendre contre les
diffamations des nazis pendant son silence. Il a été arrêté pour la deuxième
fois et accomplit sa condamnation pendant 5 mois, jusqu’à ce qu’une amnistie
générale le libère et lui permette de retourner à Munich, pour travailler dans
des petits groupes de discussion.
Les Nazis l’arrêtèrent
pour la troisième fois le 3 novembre 1939 ; bien que le P. Mayer ait 63 ans,
ils l’envoyèrent au camp de concentration d’Oranienburg-Sachsenhausen, près de
Berlin. Après 7 mois sa santé se détériora tellement que les responsables du
camp craignirent qu’il ne meure. Ils ne voulaient pas faire de ce prêtre si
populaire, un martyr; aussi ils le placèrent dans l’abbaye bénédictine d’Ettal,
dans les Alpes de Bavière en un isolement solitaire, où il est resté jusqu’à ce
que des soldats américains le délivrent en mai 1945.
Il retourna à Munich et
reprit immédiatement son ministère à l’église St Michel. Ses années de prison
l’avaient fortement affaibli. Le 1er novembre 1945, en la fête de la Toussaint
il eut une attaque cardiaque pendant qu’il célébrait la messe à St Michel et
mourut peu après.
Initialement regroupé et
édité par: Tom Rochford,SJ
Traducteur: Guy Verhaegen
SOURCE : https://www.jesuits.global/fr/saint-blessed/le-bienheureux-rupert-mayer/
Rupert-Mayer-Altar
Bienheureux RUPERT MAYER
Fête le 3 novembre Rupert Mayer, né à Stuttgart le 23 janvier 1876 et ordonné
prêtre en 1899, entra dans la Compagnie en 1900. Sa formation achevée, il se
consacra pendant quelques années aux missions populaires. En 1912, il fut
chargé de l'aumônerie des migrants à Munich, où il participa à la fondation des
Sœurs de la Sainte Famille.
Pendant la Première
Guerre Mondiale, il remplit héroïquement la charge d'aumônier militaire.
Gravement blessé sur le front de Roumanie et amputé de la jambe gauche, il se
consacra de nouveau à l'apostolat surtout parmi les pauvres. Enfin, à partir de
1921, il fut à la tête de la Congrégation mariale des hommes de Munich ; sous
sa conduite, celle-ci prospéra admirablement aussi bien en nombre qu'en fruits.
Ce bienheureux fut parmi
les premiers à reconnaître la vraie nature de l'hitlérisme naissant : dès 1923,
il déclara publiquement qu'un catholique ne pouvait jamais adhérer au
national-socialisme. Ayant poursuivi sans trêve sa lutte contre le nazisme
après l'accession d'Hitler au pouvoir en 1933, après avoir été souvent arrêté,
il fut transféré en 1939 au camp de concentration de Sachsenhausen.
Ses forces en vinrent à
s'épuiser si gravement que les nazis redoutèrent qu'il ne vienne à mourir comme
martyr. Aussi décidèrent-ils de l'exiler dans l'abbaye d'Ettal, où il demeura
jusqu'à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale entièrement coupé de tout et de
tous.
Après quoi, il vint
reprendre sa tâche pastorale dans la capitale de la Bavière, où il devait
malheureusement bientôt mourir ; en effet, le 1er novembre 1945, il fut
brusquement frappé d'apoplexie pendant l'homélie qu'il prononçait à la messe.
Le Souverain Pontife Jean Paul II le déclara bienheureux en 1987, au cours
d'une cérémonie solennelle à Munich mêmeSOURCE : http://www.ndj.edu.lb/old/jesuites/saintsjesuites/rupertmayer.htm
Bienheureux Rupert Mayer
(fêté le 1er novembre)
Tenir tête à l’erreur
Aumônier militaire décoré
de la Grande Guerre et amputé d’une jambe, Rupert Mayer (1876-1945), jésuite de
Munich, est considéré comme intouchable bien qu’il affirme publiquement qu’on
ne peut être catholique et adhérer au national-socialisme. La Gestapo l’arrête
pourtant dès 1937. Dans la solitude de la prison, puis en camp de
concentration, celui qui fut le prédicateur des missions populaires, des
Exercices spirituels de saint Ignace, et le secours des nécessiteux en tous
genres, approfondit sa relation à Dieu. « Maintenant je n’ai plus personne
ni rien d’autre que le bon Dieu. » Assigné à résidence à l’abbaye d’Ettal
à partir de 1940, interdit de tout contact extérieur, contraint au silence, on
le croit mort. Libéré en mai 1945, affaibli, il reprend son apostolat et
rejoint le ciel le jour de la Toussaint.
« Soyez dans
l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux », dit Jésus,
et Rupert a gagné la joie par la persévérance dans l’épreuve.
Temps de silence
Fortifiés par la prière
du bienheureux Rupert Mayer, confions à Dieu les soucis de notre vie pour
renouveler notre espérance.
Ce mois-ci, à l’écoute de
Jean Duns Scot
La première rachetée par
le Christ, celle qui a eu le privilège de ne pas être soumise au pouvoir du mal
et du péché ; elle [la Vierge Marie] est le modèle parfait et l’icône de
cette sainteté, à laquelle nous sommes appelés dans notre vie, avec l’aide de
la grâce du Seigneur.
SOURCE : https://francais.magnificat.net/magnificat_content/bienheureux-rupert-mayer/
Bürgersaalkirche
der Marianischen Männerkongregation in München
Bx Rupert Mayer (1876-1945)
Rupert Mayer naquit à
Stuttgart en 1876. Entré dans la Compagnie de Jésus en 1900, il fut envoyé à
Munich où s’exerça pratiquement tout son apostolat, ce qui lui vaudra le titre
d’ "apôtre de Munich". D’emblée, il fut frappé par la détresse des
pauvres et des sans-abri. Pour eux il éveilla et mobilisa les consciences.
Soucieux avant tout du bien de la famille, il fut le cofondateur de la
Congrégation des Sœurs de la Sainte-Famille vouée à l’éducation des filles
pauvres. Aumônier militaire pendant la Grande Guerre, son héroïsme lui valut
des distinctions militaires. Blessé, il fut amputé de la jambe gauche. Après la
guerre, dès 1923, il s’opposa résolument et sans mâcher ses mots à la montée du
nazisme. Menacé de mort, il fut finalement arrêté par deux fois, et conduit en
camp de concentration. Réduit à la dernière extrémité, on n’osa cependant tuer
ce boiteux légendaire. On le relâcha, mais il fut contraint au silence dans un
monastère jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale. Il mourut peu après le
retour de la paix, le 1er novembre 1945. "Aujourd’hui aussi il s’agit de
donner à Dieu ce qui est à Dieu. Seulement alors sera donné à l’homme ce qui
est à l’homme."
SOURCE : http://www.peintre-icones.fr/PAGES/CALENDRIER/Novembre/1.html
Father
Rupert Mayer, outspoken critic of the Nazis 1876-1945.
Also
known as
The Apostle of Munich
The Limping Priest
(a result of his war injury)
3 November
(Diocese
of Munich-Freising,
Germany)
5 November
(Diocese
of Eichstätt,
Germany)
Profile
Rupert grew up in a
family with five
children
and received his basic education
in Stuttgart, Germany.
Feeling a call to the priesthood,
he studied
philosophy
and theology
in Freiburg, Switzerland,
then in Munich
and Tübingen in Germany.
Ordained
a priest
in 1899.
Assistant pastor in Spaichingen, Germany.
Joined the Jesuits
in Feldkirch, Vorarlberg, Austria
in 1900.
From 1906
to 1912,
he travelled
around Germany,
Switzerland
and the Netherlands,
preaching
parish
missions. In 1912
he was assigned to Munich
where he worked with migrants who had come to the city looking for work.
Father
Rupert volunteered as an army
chaplain
in World War I. He worked for a while in a camp hospital,
but was promoted to captain and sent to the front lines in France,
Poland
and Romania
to minister to soldiers
in the trenches. He lived with the soldiers,
and was accepted by them. During combat he would crawl unarmed and under fire
from man to man, encouraging them, praying with
them, administering the Sacraments to them. In December 1915
he was awarded the Iron Cross for bravery, the first chaplain
to receive the honour. In December 1916
he was injured on the Romanian
front by an exploding grenade, and lost
his left leg.
Back in Munich
after the War, Father
Rupert returned to preaching,
teaching,
youth
ministry and leading retreats for priests.
He was there during the short-lived, communist-inspired
“Bavarian Republic” of 1918
to 1919.
Leader of the Marian Congregation in Munich
in 1921.
Beginning in 1923
he publicly announced that Nazism
was incompatible with Christianity,
and no Catholic
could be a member of the party. This led to several arrests
by the Gestapo
including a six month stretch in “protective custody” beginning on 16 May 1937
after which he was sent for seven months to the Sachsenhausen concentration
camp. In 1939,
with his health failing
and fearing his death
would make him a martyr
and a rallying point for anti-Nazi
Catholics,
he was released from the camp on condition that he stay in the Benedictine
Abbey of
Ettal and not preach.
He was finally freed by Allied forces in 1945
and returned to Munich
to spend his last few months back in his old ministry.
Born
23 January
1876
in Stuttgart, Germany
1 November
1945
in the church
of Saint Michael in Munich,
Bavaria,
Germany
of a stroke
while preaching
during morning Mass
buried
at the Jesuitenfriedhof in Pullach, Germany,
which became a pilgrimage
site
re-interred
in the crypt of the Marian Congregation church
called Bürgersaalkirche in Munich,
Germany
in 1948
14 May 1983
by Pope
John
Paul II (decree of heroic
virtues)
3 May 1987
by Pope
John
Paul II in Munich, Germany
Additional
Information
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
video
webseiten
auf deutsch
Erzbistum Munchen und Freising
Gedenkstätte Deutscher Widerstand
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001
edición
sites
en français
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
sites
em português
MLA
Citation
‘Blessed Rupert Mayer‘.
CatholicSaints.Info. 1 July 2023. Web. 2 November 2026.
<https://catholicsaints.info/blessed-rupert-mayer/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-rupert-mayer/
Rupert
Mayer's grave in the Bürgersaalkirche's "Lower Church", Munich,
Bavaria
Rupert Mayers Grab in der Bürgersaalkirche in München
Rupert
Mayer's grave in the Bürgersaalkirche's "Lower Church", Munich,
Bavaria
Rupert
Mayers Grab in der Bürgersaalkirche
in München
Rupert
Mayer's grave in the Bürgersaalkirche's "Lower Church", Munich,
Bavaria
Rupert
Mayers Grab in der Bürgersaalkirche
in München
November 3 - Ruper Mayer, SJ
The Apostle of Munich
Blessed Rupert Mayer was
a German Jesuit priest. He is best known for the apostolic endeavours he
undertook in Munich between the First and Second World Wars. He is
known as the Apostle of Munich. He was a powerful preacher and
spoke out against the evils of Hitler and Nazism and touched many people
through his work with the Men’s Congregation of Mary. Five to six
thousand people come to pray at his tomb in St Michael’s Church, Munich each
day. He was beatified on 3 May 1987 by Pope John Paul II.
Rupert was born on 23
January 1876. His family was involved in business. He had a brother and four
sisters. He grew up in Stuttgart. He was a very talented violinist and horse
rider in his youth. Rupert finished his secondary education in 1894. He wished
to become a Jesuit but his father wanted him to be ordained first. His father
suggested that if he still had the desire to become a Jesuit after he was
ordained he could then enter the Society. Fr Mayer studied Philosophy at
Fribourg, Switzerland and in Munich. He then undertook his theological studies
at Tubingen. He was ordained a priest on 2 May 1899. Rupert Mayer entered the
Jesuit novitiate at Feldkirch, Austria on 1 October 1900. From 1906 to1911 he
preached missions throughout Germany, Switzerland and the Netherlands. In 1912
Fr Mayer was transferred to Munich to work with the poor.
At the outbreak of the
First World War in 1914 Fr Mayer volunteered to be a military chaplain. He was
initially assigned to a military hospital; however, he wished to be closer to
the soldiers and was sent to the fronts in France, Poland and Romania as
chaplain to a division of soldiers. He was held in great esteem by both
Catholic and non-Catholic soldiers because his courageous work manifested his
love for them. When there was fighting at the front Fr Mayer would be found
crawling along the ground from one soldier to the next talking to them,
listening to them and administering the Sacraments to them. When he was warned
that he was putting his own life in danger through such activities, he replied
simply, “My life is in God’s hands”. In December 1915, Fr Mayer was
awarded the Iron Cross for bravery in recognition of his work with the soldiers
at the front.
As he was rushing to
minister to some of the soldiers, Fr Mayer was seriously wounded by a grenade
during heavy fighting in December 1916. As a result of the injuries, his leg
had to be amputated. He returned to Munich to convalesce and was referred to as
the “Limping Priest”.
Fr Mayer’s own physical suffering transformed him into to an even more
understanding, kind and gentle priest.
After the First World War
Fr Mayer continued to work with the poor of Munich through the charitable
organisation, Caritas. He was known for his generosity to anyone who approached
him as he adopted the following philosophy : “If out of the ten who ask for
alms there are nine who are not in need of them, and if through fear of that
happening, I refuse my help to one really needy person, this would cause me
immense suffering. I would rather give to all ten and thus avoid the danger of
being lacking in charity.”
Fr Mayer’s generosity in
material things led people to approach him for help in spiritual matters. Fr
Mayer helped people through the many hours he spent in the confessional and his
courageous preaching. He encouraged men to join the Men’s Congregation of Mary
(a sodality for men). Fr Mayer became the president of the Congregation in 1921
and more than doubled its membership to over 7000 men during this term of
leadership. He was a popular priest because he totally gave of himself to the
people, was generous and available but more importantly was able to relate to
them in their surroundings and mix with people from all walks of life. An example
of his generosity and his common touch was that he would celebrate Mass in the
waiting room of Munich Railway Station at 3.10am and 3.45am on Sunday mornings
so that people who wished to spend the day in the mountains could still meet
their Sunday obligation.
After the First World War
Fr Mayer also took a stand against Communism, National Socialism, and any
writings that sowed hatred. He was prepared to denounce Adolf Hitler and Nazi
propaganda pointing out the falsehoods being spread and stressing Catholic
values. Fr Mayer particularly spoke out against the move to close
church-affiliated schools. This lead to him being persecuted by the Nazis. In
May 1937 Fr Mayer was banned by civil authorities from preaching but he refused
to obey the order as he considered himself obliged to defend the Church and its
values. Consequently he was arrested in June 1937. He was tried and sentenced
to six months imprisonment and was forbidden to preach. The sentence was
suspended. At this time, the Church authorities also forbade him to preach
which was a great sacrifice for him. Soon the Prefect of Munich made the
following remark, “The priests are all the same. Threaten them enough with
arrest, rattle the keys of the concentration camp; they subside without further
ado and shut up”. Fr Mayer could not let such a defamatory remark go
unchallenged. He sought and was granted permission from his superiors to preach
once again. Upon preaching, Fr Mayer was arrested and immediately put into
Landsberg prison. He served five months imprisonment until he was
released as a result of a general amnesty. Upon being released, he continued to
work with small discussion groups in Munich which were conducted privately.
Despite this, he was
arrested by the Gestapo in November 1939. Fr Mayer was deported to the
Orianienburg-Sachsenhausen concentration camp. He lost much weight because of
the deprivations and hardships. He wrote to his mother and said, “I am cut off
from everything and everyone and I hear nothing any more about the world...I
try to pray and offer everything in sacrifice. God does not ask anything else
of me at the moment or he would have disposed things differently.”
In August 1940 Fr Mayer
was moved to Ettal Abbey in Southern Bavaria and was placed under house arrest.
His greatest suffering was his inability to minister to his people. He was also
concerned that his silence may be construed by others as capitulation. However,
he sought consolation during this time from the fact that Christ, too, had been
persecuted. Though he could not help his people in any material way, he
continued to help them through his prayer. In May 1945 he was released and
returned to Munich. Once again he returned to his former apostolic work. On 1
November 1945 , he died whilst preaching at Mass.
Fr Mayer was an extraordinarily generous priest who through his limitless work and love for people was able to find Christ in each person. Rupert Mayer’s warmth, understanding and unconditional self-giving led each person he met to experience the love of Christ. Fr Mayer received his strength from the Lord and his favourite prayer was:
Lord, let happen whatever you will;
and as you will, so will I walk;
help me only to know your will!
Lord, whenever you will, then is the time;
today and always
Lord, whatever you will,
I wish to accept,
and whatever you will for me is gain;
enough that I belong to you.
Lord, because you will it, it is right;
and because you will it, I have courage.
My heart rests safely in your hands!
Fr Rupert Mayer’s
memorial is liturgically observed on November 3.
Thomas Renshaw
SOURCE : https://web.archive.org/web/20120902063319/http://www.apostleship-prayer.org/stq4/stRupMay.htm
Seligsprechung
von Edith Stein und Rupert Mayer. Graphics by Fackelmann. Ausgabepreis: 80
Pfennig. First Day of Issue / Erstausgabetag: 14. Januar 1988.
Michel-Katalog-Nr: 1352
Blessed Rupert Mayer, SJ
(1876-1945)
The Apostle of Munich
Rupert Mayer was born in
Stuttgart January 23, 1876. Though he wanted to enter the Jesuits, in deference
to his father's wishes he put off his entry until after his ordination.
Following his Jesuit studies and some time traveling around Germany preaching
missions, he was assigned to Munich, where he ministered especially to
immigrants. During World War I he served heroically as a chaplain and returned
to Munich, having lost his left leg, to continue his work there in the
aftermath of the war. As early as 1929 he saw the true nature of Hitler's
movement and began to speak out against him. He was arrested twice by the
Gestapo and finally confined to a concentration camp. His health deteriorated
so badly that the Nazis, fearing this popular man would die and be regarded as
a martyr, released him under house arrest. When the war ended, he resumed his
work, but had become so debilitated that he collapsed and soon died. He was
beatified by Pope John Paul II on May 3, 1987.
SOURCE : https://web.archive.org/web/20120902063319/http://www.apostleship-prayer.org/stq4/stRupMay.htm
Bild
Rupert Mayer, St. Martin in Leutkirch im Allgäu
Beato Ruperto Mayer, Sacerdote gesuita, martire
Festa: 1 novembre
Nascita-morte: Stoccarda,
Germania, 23 gennaio 1876 - Monaco di Baviera, Germania, 1 novembre 1945
Martirologio Romano
A Monaco di Baviera in
Germania, beato Ruperto Mayer, sacerdote della Compagnia di Gesù, che, solerte
nella direzione dei fedeli, nell’assistenza ai poveri e agli operai e nella
predicazione della parola di Dio, subì le persecuzioni dell’empio regime
nazista, dapprima deportato in un campo di prigiona e poi in un monastero senza
più alcun contatto con i fedeli.
Nella solennità di Tutti
i santi si ricorda anche il martire Rupert Mayer. Nato a Stoccarda nel 1876,
nel 1900 entrò, già prete, nella Compagnia di Gesù. Animò missioni popolari, fu
cappellano tra gli immigrati e i militari. Nella Grande Guerra gli venne
amputata una gamba. Fin dal 1923 affermò pubblicamente che un cattolico non
poteva aderire al nazismo. Più volte incarcerato, nel 1939 fu internato nel lager
di Sachsenhausen. I nazisti, temendo che da morto divenisse un esempio, lo
rinchiusero nell'abbazia di Ettal. Nel 1945 morì d'improvviso, a Monaco, mentre
predicava. È beato dal 1987. (Avvenire)
Biografia
A cura di Domenico Agasso
Ha perduto la gamba sinistra nella prima guerra mondiale, sul fronte di Romania, dov’è andato volontario per l’assistenza spirituale ai combattenti. Era già sacerdote dal 1899, nella Compagnia di Gesù, che lo aveva accolto dopo la licenza liceale conseguita a Stoccarda, e che poi gli aveva affidato la formazione dei giovani a Monaco di Baviera.
E a Monaco ritorna padre Rupert dopo la guerra: insegna, predica, guida i giovani delle “Congregazioni mariane” e si trova pure a rivivere momenti di guerra: dopo la sconfitta della Germania, nel 1918-1919, Monaco diventa capitale di una convulsa “repubblica bavarese” d’ispirazione comunista e di breve durata. Nel 1923 è scossa da un fallito colpo di Stato, promosso dal quasi ignoto agitatore austriaco Adolf Hitler. Padre Rupert insegna, parla in chiesa e fuori, tra amici e avversari, divulgando i principi sociali cristiani, e spingendo perché fossero applicati subito, nella boccheggiante Germania. Nel 1933, dieci anni dopo il suo fallimento a Monaco, Hitler va al potere a Berlino, e alla svelta instaura un regime che spoglia i tedeschi di ogni libertà: consenso o silenzio. Sono sempre meno quelli che rifiutano l’uno e l’altro, che continuano a parlare. E tra essi c’è padre Rupert, il gesuita con una gamba sola. Incontra persone e gruppi, sforzandosi di orientarli; chiarisce l’inconciliabilità tra fede cristiana e ideologia nazista. La sua opera appassionata trova sostegno nell’energico intervento di papa Pio XI, che nella primavera del 1937 fa lavorare anche di notte i cardinali Pacelli e Faulhaber, per stendere in tedesco la famosa enciclica Mit brennender Sorge (“Con cocente dolore”) contro il neopaganesimo e il razzismo hitleriani.
Ma nello stesso 1937 padre Rupert finisce in carcere. Non parlerà più, chiuso nel lager di Sachsenhausen-Oranienburg, presso Berlino, fino al 1940. Questi anni fiaccano il suo organismo mutilato, e allora lo si confina nell’abbazia benedettina di Ettal, dove sarà liberato nel 1945 dagli americani. Padre Rupert torna libero senza rancori. Gli basta aver saputo parlare, finché poteva, la lingua cristiana, esponendo la verità cristiana "a tempo e fuor di tempo", nello stile di Paolo apostolo, contro le “favole” sinistre che parevano incantare le masse. Ma il suo fisico non regge più.
Tornato a Monaco, la morte lo coglie sul campo: in chiesa, mentre predica. E a
Monaco rimane il suo corpo, nella cripta della chiesa della Congregazione
mariana chiamata Bürgersaal. Giovanni Paolo II lo proclama beato nel 1987.
Fonte:Famiglia Cristiana
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/91248
Rupert
Mayer's hair venerated as a relic in the Bürgersaalkirche
VIAGGIO APOSTOLICO NELLA
REPUBBLICA FEDERALE DI GERMANIA
RITO DI BEATIFICAZIONE
DEL SACERDOTE GESUITA PADRE RUPERT MAYER
OMELIA DI GIOVANNI PAOLO
II
«Olympiastadion» di
Monaco - Domenica, 3 maggio 1987
“Ecco, io vi mando” (Mt
10, 16). “. . . attingete forza nel Signore e nel vigore della sua potenza” (Ef
6, 10).
Venerati confratelli,
cari fratelli e sorelle!
1. L’appello
dell’apostolo Paolo ad attingere forza nel Signore è anche il più idoneo
completamento di quelle parole che Gesù pronuncia quando per la prima volta
invia gli apostoli. La Chiesa indica oggi i due testi come letture per la
celebrazione liturgica nel corso della quale io ho l’onore di beatificare il
vostro connazionale, il gesuita padre Rupert Mayer, qui nella città di Monaco,
città che è strettamente connessa alla sua vita e al suo servizio sacerdotale.
È passato solo un anno e
mezzo da quando, a Roma, ho potuto elevare all’onore degli altari la religiosa
bavarese suor Maria Teresa di Gesù Gerhardinger, la quale aveva anch’essa
vissuto in questa città ed operato in tutto il mondo. Oggi è quindi per me una
grande gioia poter indicare alla venerazione e all’esempio dei fedeli uno di
voi, a nome della Chiesa. A ragione padre Rupert Mayer viene chiamato “apostolo
di Monaco”. Ma la luce della sua vita e della sua opera splende oltre i confini
di questa città, in tutto il mondo.
Saluto di cuore quanti
sono qui convenuti per vivere insieme nella celebrazione liturgica, questo
giorno di grazia. Non pochi avranno certamente ancora conosciuto personalmente
il nostro nuovo beato. Il mio saluto fraterno è rivolto in particolare allo
stimato Arcivescovo di Monaco e Frisinga, Cardinale Friedrich Wetter, a tutti i
Vescovi presenti, ai sacerdoti ed ai religiosi; tra questi in particolare ai
padri e fratelli della Compagnia di Gesù, alla quale il nostro beato
apparteneva, nonché alle Suore della Sacra Famiglia, di cui egli fu cofondatore
e per molti anni assistente spirituale. Saluto inoltre i suoi compaesani della
diocesi di Rottenburg ed i membri della Congregazione Mariana Maschile, che
hanno trovato nel presidente di allora, un potente intercessore celeste;
inoltre, saluto i rappresentanti delle autorità civili e della società, come
pure tutti gli ospiti venuti da vicino e da lontano che con la loro presenza
rendono onore alla memoria di questo coraggioso testimone della fede.
2. Le parole del Vangelo
di oggi, pronunciate da Gesù quando per la prima volta ha inviato i suoi
apostoli, sembrano trovare una nuova attualità nella vita e nell’opera del
servo di Dio Rupert Mayer. Cristo dice: “Io vi mando come pecore in mezzo ai lupi;
siate dunque prudenti come i serpenti e semplici come le colombe!”. E subito
dopo: “Guardatevi dagli uomini” (Mt 10, 16-17). Quanto sono significative
queste parole: Io vi mando agli uomini - e allo stesso tempo: Io vi metto in
guardia dagli uomini. E perché Cristo mette in guardia i suoi discepoli da
loro? “Essi vi consegneranno ai loro tribunali . . . Sarete condotti davanti ai
governatori ed ai re per causa mia . . .” (Mt 10, 17-18).
Quando nel 1900 il
giovane sacerdote Rupert Mayer decide di entrare nella Compagnia di Gesù, i
gesuiti erano ufficialmente ancora considerati “nemici dell’Impero” e per legge
erano stati messi al bando e scacciati dal paese. Egli stesso li definisce
“proscritti, esiliati e senza patria”, perché non era loro concesso fondare e
mantenere proprie case entro i confini dell’Impero. La campagna d’odio
anticattolica e l’attività contro l’ordine, ottenne il risultato opposto:
invece di sentirsi scoraggiato, padre Rupert Mayer si rafforzò ancora più nella
sua volontà di unirsi a questa Compagnia di Gesù tanto disprezzata. In seguito
alla sua chiamata a Monaco, padre Mayer si dovette confrontare sempre più con
correnti anti-religiose ed anti-ecclesiali, con un’atmosfera di derisione e di
odio contro Cristo e contro la Chiesa, in cui professare la fede cattolica
apertamente richiedeva sempre più coraggio. Tanto più manifesta e brutale
divenne in quegli anni la lotta contro la religione e la Chiesa, tanto più il
nostro nuovo beato si rivelò un difensore deciso ed impavido della verità della
fede e dei diritti della Chiesa.
Nella lettura dalla
Lettera agli Efesini abbiamo ascoltato le parole dell’Apostolo: “Prendete
perciò l’armatura di Dio, perché possiate resistere nel giorno malvagio e
restare in piedi dopo aver superato tutte le prove . . . Cingetevi i fianchi
con la verità . . . Tenete sempre in mano lo scudo della fede . . . prendete
anche l’elmo della salvezza e la spada dello Spirito, cioè la parola di Dio” (Ef
6, 13-17). Padre Rupert Mayer ha eseguito in maniera eccezionale quello che
l’Apostolo ci raccomanda con le sue parole. Egli ha indossato l’armatura di Dio
e fino al giorno della sua morte non l’ha mai levata. Senza paura e senza mai
piegarsi ha lottato per la causa di Dio. Da incorruttibile testimone della
verità, si oppose con forza ai profeti di menzogne di quegli anni sempre pronto
a lottare per il Vangelo della pace. Armato con lo scudo di una fede profonda
ed irremovibile, nelle sue famose prediche brandiva la spada dello Spirito,
cioè la parola di Dio. Talvolta, egli predicava anche settanta volte in un
mese.
3. “Quando vi condurranno
davanti ai tribunali, non preoccupatevi . . .”, continua a dire Gesù ai suoi
apostoli. Rupert Mayer sapeva che fin dal 1933 le sue omelie erano controllate
dalla polizia. Nonostante questo, continuava ad annunciare la verità così
com’era, nuda e cruda. Quando fu arrestato, dichiarò alla Gestapo: “Dichiaro
che, nel caso fossi rilasciato, continuerei a predicare nelle chiese di Monaco
ed in tutta la Baviera, per ragioni di principio nonostante il divieto di
parlare impostomi”. Anche lui non poteva tacere, proprio come l’Apostolo che
diceva: “Guai a me se non predicassi il Vangelo!” (1 Cor 9, 16).
Il nostro beato era
pronto ad affrontare la prigione ed il campo di concentramento. Sul questionario,
che gli fecero compilare in prigione, egli scrisse: “Non mi lamento
assolutamente del mio destino: non ritengo sia una vergogna, bensì il
coronamento della mia vita”. E prima di essere condotto nel campo di
concentramento di Saehsenhausen, scrisse dalla prigione della Gestapo: “Quando
la porta della prigione si chiuse e mi trovai solo nella cella in cui avevo
trascorso già tempo, mi salirono le lacrime agli occhi; ma erano lacrime di
gioia per essere stato, per amore della mia vocazione degno di essere
imprigionato e di andare incontro ad un futuro incerto”. Questa non è la voce
di un uomo soltanto coraggioso, bensì quella di un cristiano che è orgoglioso
di condividere la croce di Cristo. L’altro ieri, a Colonia, ho beatificato la
carmelitana suor Teresia Benedicta a Cruce, colei che è stata benedetta dalla
croce. I due beati appartengono l’uno all’altra, perché anche il vostro beato
di Monaco, padre Rupert Mayer, era benedetto dalla croce. In una lettera
scritta dalla prigione all’anziana madre, leggiamo: “Adesso veramente non ho
più nessuno e nient’altro se non il buon Dio.
E questo è abbastanza,
anzi, più che sufficiente. Se solo gli uomini volessero capirlo, ci sarebbero
molte più persone felici al mondo”. Nella solitudine della prigionia l’intero sforzo
di padre Rupert Mayer era rivolto all’approfondimento del suo profondo legame
con Dio. Nella più completa dedizione a lui, egli cercava di trarre frutto da
ogni sofferenza e pena per il proprio rinnovamento interiore e per la sua
santità. Come accusato davanti ai suoi giudici, egli poté sperimentare la
vicinanza consolatrice e fortificante di Dio, che Cristo ha promesso ai suoi
testimoni: “. . . non preoccupatevi di come o di che cosa dovrete dire. Non
siete infatti voi a parlare, ma è lo Spirito del Padre vostro che parla in voi”
(Mt 10, 19-20).
4. Queste parole di Gesù
contengono una profezia sulla vita degli apostoli sulla particolare presenza di
Dio nelle loro opere, soprattutto nelle loro testimonianze di fede. Esse si
avverano già in quell’evento, di cui parla la prima lettura odierna. Nel giorno
di Pentecoste, “Pietro, levatosi in piedi con gli altri undici” (At 2, 14),
parlò per la prima volta agli abitanti di Gerusalemme ed ai visitatori tutti,
che erano venuti in occasione della festa. Egli rese testimonianza a Cristo, il
crocifisso e risorto. Ma è veramente solo Pietro che parla, in questo giorno
tanto significativo? O forse è “non solo Pietro”? Infatti: attraverso Pietro
parla contemporaneamente lo Spirito del Padre e del Figlio.
Allo stesso modo, sembra
che le parole del salmista e re Davide, citate da Pietro, non siano dette solo
da lui, ma anche dal nostro nuovo beato: “Mi hai fatto conoscere le vie della
vita, mi colmerai di gioia con la tua presenza” (At 2, 28). Anche nelle più
grandi sofferenze padre Rupert Mayer può sperimentare Dio come forza interiore
e felice compimento della sua esistenza. Contemporaneamente, in virtù di questo
profondo legame con Dio nei tempi di grande bisogno, egli diventa per molte
persone sorgente di consolazione, intercessore di nuova speranza e fiducia, padre
dei poveri, che - trovarono in lui il “15° Nothelfer” (15° soccorritore nella
necessità). Così come un tempo gli uomini si raccoglievano intorno a Gesù e in
lui trovavano aiuto, tutti gli uomini si rivolgevano a lui, con tutte le loro
pene. Sessanta, settanta bisognosi bussavano ogni giorno alla sua porta. Nella
grandezza del suo cuore egli accoglieva tutti. Trascorreva anche molte ore in
confessionale, dove accorrevano in molti per trovare conforto nello spirito.
“Noi dobbiamo dare calore
agli altri, gli uomini devono sentirsi a loro agio con noi e devono sentire che
il motivo di questo è nella nostra intima unione con Dio”. Con queste parole il
nuovo beato ci spiega, quale fosse per lui il senso del servizio ai poveri:
voleva rendere l’amore di Dio visibile e tangibile e far sentire agli uomini
che essi sono amati da Dio. La sua bontà e disponibilità avevano una tale forza
da fargli sopportare anche che se ne facesse, a volte, un uso negativo. Quando
gli si faceva notare, rispondeva solo: “Chi non è mai stato raggirato, non ha
mai fatto del bene”. Lo scandalo del suo amore è partecipazione allo scandalo
della croce, in cui il Dio che ama si è rivolto a noi per attirarci tutti a
lui.
5. Il principio fondamentale,
a cui padre Rupert Mayer è rimasto fedele tutta la vita, è questo: “Cristo,
centro della nostra vita. Non esistono soluzioni di mezzo”. Quello che era
voleva esserlo per intero. Questa sua decisione di seguire Cristo lo ha guidato
nel cammino verso la santità. Secondo il motto del suo ordine: “Ad majorem Dei
gloriam”, quello che più gli premeva era la gloria di Dio e quindi i diritti di
Dio. “Il Signore Iddio ha il primo diritto su di noi”, egli diceva. Ed egli
sapeva che in questo modo combatteva anche per i diritti e per la dignità
dell’uomo.
Oggi si parla molto dei
diritti dell’uomo. In molti paesi essi sono violati. Non si parla mai, però,
dei diritti di Dio. Eppure, i diritti dell’uomo ed i diritti di Dio vanno di
pari passo. Laddove Dio e le sue leggi non vengono rispettati, l’uomo stesso
non sarà rispettato. L’esempio lampante ce lo fornisce il comportamento dei
governanti nazionalsocialisti. Essi non si curavano di Dio e perseguitavano i
suoi servitori; ed allo stesso modo trattavano gli uomini in modo disumano, a
Dachau alle porte di Monaco come ad Auschwitz alle porte della mia antica
diocesi di Cracovia. Ed anche oggi vale lo stesso principio: i diritti di Dio
ed i diritti dell’uomo vanno di pari passo. La nostra vita scorre regolarmente,
solo quando i nostri rapporti con Dio sono in regola. Per questo padre Rupert
Mayer diceva a proposito delle angosce che colpivano tutto il mondo nel corso
dell’ultima guerra: “Il nostro tempo rappresenta un ammonimento estremamente
serio ai popoli della terra affinché ritornino a Dio. Non si può vivere senza
Dio!”. Queste parole del nostro beato ancora oggi hanno il loro peso. Anche
oggi si tratta di dare a Dio, quel che è di Dio. Solo allora sarà dato all’uomo
quello che è dell’uomo.
6. Cari fratelli e sorelle!
I santi ed i beati della Chiesa sono per noi messaggi vivi e vissuti di Dio.
Per questo essa li propone a noi come esempi da venerare e imitare. Apriamoci,
dunque, oggi al messaggio che il nuovo beato Rupert Mayer ci trasmette in
maniera tanto chiara attraverso la sua vita e le sue opere. Facciamo come lui:
cerchiamo in Dio la sorgente ed il centro della nostra vita. Egli ha fondato la
sua esistenza su Dio con una fiducia incrollabile, quasi infantile. “Signore,
mi accada quello che tu vuoi, e come tu vuoi io camminerò; aiutami solo a
comprendere la tua volontà”: è questo il primo verso della sua preghiera
preferita. Dio, il Signore, era quella fonte da cui, nelle lunghe ore di
preghiera, nella santa Messa e nel compimento dei suoi doveri quotidiani, egli
traeva la forza per la sua sorprendente opera di vita.
Cerchiamo anche noi di
costruire la nostra vita e il mondo che ci circonda traendo forza dalla stessa
sorgente. Il beato Rupert Mayer è per noi tutti un esempio ed un invito, a
condurre una vita santa. La santità non è riservata a poche anime privilegiate;
noi tutti siamo chiamati alla santità, tutti, senza alcuna eccezione. Ed egli
stesso ci dice come si vive una vita santa: “Nessun lavoro straordinario
nessuna esperienza religiosa particolare, nessun miracolo. Solo: virtù eroica”.
Vale a dire: fare giorno per giorno con fedeltà e fermezza la volontà di Dio e
vivere della sua presenza; ciascuno in modo personale ed anche nell’ambito
della famiglia. Sappiamo quanto il nostro beato avesse particolarmente a cuore
la famiglia cristiana e come, insieme ad altri due sacerdoti, abbia fondato,
per la promozione della medesima, una comunità di suore con questo specifico
compito. L’alta percentuale dei divorzi e la bassa percentuale delle nascite
mostrano a quali grandi difficoltà e minacce sia esposta la famiglia nella
società odierna. Nelle vostre famiglie, però, si decide il futuro del vostro
popolo e quindi anche il futuro della Chiesa del vostro popolo. Rimanete uniti,
affinché le famiglie siano fortificate. Tenete alto il valore sacro del
matrimonio e rendete fecondo l’amore coniugale nei figli che Dio vorrà donarvi.
7. Santificare la propria
vita significa però anche sentire la responsabilità comune nella vita pubblica
e contribuire alla sua formazione nello spirito di Cristo. Nessun cristiano
deve rimanere indifferente davanti agli avvenimenti del mondo. Agli uomini,
alle donne ed a voi, giovani amici, chiedo: come Rupert Mayer, impegnatevi per
i diritti di Dio e per la gloria di Dio, anche nella vita pubblica. Non
lasciate che la scristianizzazione dilaghi. Siate il sale della terra e portate
la luce della verità di Dio in tutti gli ambiti della vita. Questo è il
servizio di cui siamo debitori al mondo. Non si può vivere senza Dio! Seguite
l’esempio del nostro beato, ed abbiate soprattutto cuore per i poveri. Vivete
in una nazione che appartiene alle più ricche della terra. Non lasciate che per
le vostre ricchezze il vostro cuore si inaridisca nei riguardi dei bisognosi e
degli emarginati di tutto il mondo. Rendete visibile e tangibile anche voi,
attraverso la vostra bontà, l’amore di Dio tra i vostri fratelli.
Care suore della Sacra
Famiglia, la vostra comunità non è stata solo cofondata da padre Rupert Mayer,
ma ne ha ricevuto soprattutto la formazione spirituale. Mantenete vivo il suo
spirito. Il vostro ideale non invecchia mai. Il compito, per il quale è stata
fondata la vostra comunità, è sempre attuale.
Cari membri della Congregazione
Mariana Maschile, nella chiesa della vostra congregazione custodite, come
tesoro prezioso, la tomba del nuovo beato, presso la quale andrò a pregare dopo
questa celebrazione. Custodite anche l’eredità spirituale che egli vi ha
lasciato: l’amore per Maria e la disponibilità al servizio al mondo.
Cari padri e fratelli
della Compagnia di Gesù con voi mi congratulo per il vostro confratello che da
oggi veneriamo come beato. Egli è il vanto del vostro ordine. Sia egli per voi
esempio e stimolo per il compimento fedele dell’alto ideale di sant’Ignazio di
Loyola nel vostro servizio alla Chiesa e al mondo. Il vostro beato confratello
ha vissuto secondo questo grande ideale. Egli vi aiuti a seguire il suo
esempio.
8. “Ecco, io vi mando . .
. siate forti nel Signore!”.
Cari fratelli e sorelle!
Non è forse lo stesso beato Rupert Mayer che ci ripete queste parole, oggi,
giorno della sua beatificazione, a noi, che siamo qui riuniti? A voi, suoi
compatrioti, qui in questa città ed in tutto il paese? Alla Chiesa di Monaco? A
tutta la società?
“Attingete forza nel
Signore e nel vigore della sua potenza! Rivestitevi dell’armatura di Dio . . .
La nostra battaglia infatti non è contro creature fatte di sangue e di carne,
ma . . . contro i dominatori di questo mondo di tenebra, contro gli
spiriti del male . . .” (Ef 6, 10-12).
Vi sono tempi in cui l’esistenza
del male fra gli uomini nel mondo risalta in modo del tutto particolare. Allora
diventa sempre più evidente che le potenze delle tenebre che operano negli
uomini ed attraverso gli uomini, sono più grandi dell’uomo stesso. Esse lo
superano, esse si abbattono su di lui dall’esterno.
L’uomo di oggi sembra
quasi rifiutarsi di vedere questo problema. Egli fa di tutto per cacciare
l’esistenza di quei “dominatori di questo mondo di tenebra”, quelle “astute
tentazioni del demonio” di cui parla la Lettera agli Efesini, dalla coscienza
generale. Nonostante ciò vi sono tempi nella storia, in cui questa verità della
rivelazione e della fede cristiana - accettate solo controvoglia - trova la sua
piena forza espressiva e la sua conferma quasi tangibile.
9. La vittoria spirituale
di padre Rupert Mayer si spiega pienamente sullo sfondo di un’epoca simile, di
una simile esperienza storica. In un certo senso, le parole dell’Apostolo si
riferiscono alla vita concreta di questo servo di Dio. Lui era di quelli che in
questa battaglia spirituale, in questa lotta contro le potenze delle tenebre
“si era rivestito dell’armatura di Dio, si era cinto i fianchi con la verità,
si era rivestito con la corazza della giustizia e avendo come calzatura ai
piedi lo zelo per propagare il Vangelo della pace” (cf. Ef 6, 12-15). Per lui,
la fede era veramente l’elmo, e la parola di Dio la spada dello Spirito. Egli
combatteva continuamente con questa “spada” e “non cessava di pregare e di
supplicare”. No, egli non faceva affidamento sulle proprie forze. Egli
ricordava le parole del Maestro agli apostoli, la sera dell’ultima cena: “È lo
Spirito del Padre vostro che parla in voi” (Mt 10, 20). Ed è per questo che non
cessava di pregare affinché Dio “gli desse una parola franca, per far conoscere
il mistero del Vangelo” (cf. Ef 6, 19).
Queste parole della
Lettera agli Efesini, l’apostolo Paolo le ha scritte quando poté proseguire la
sua missione ormai solo da “prigioniero” (cf. Ef 3, 1; 4,1 ed altri). Così ha
parlato e testimoniato anche padre Rupert Mayer, e così anche lui si è
comportato ed ha subito persecuzioni per Cristo - come “prigioniero” a
Landsberg e nel campo di concentramento di Sachsenhausen. E così noi lo
ricordiamo, così è rimasto nella memoria della Chiesa: testimone coraggioso
della verità e apostolo dell’amore di Dio e del prossimo. Alla sua memoria, la
Chiesa rende ora la sua particolare venerazione, affinché perduri di
generazione in generazione.
Oggi, questo “prigioniero
di Cristo” nel lager di Sachsenhausen ci parla ancora una volta - e la Chiesa
raccoglie le sue parole nella sua eredità spirituale:
“Pregate inoltre
incessantemente con ogni sorta di preghiere e di suppliche nello Spirito,
vigilando a questo scopo con oggi perseveranza . . .
Prendete l’armatura di Dio” (Ef 6, 13).
Accettate, cari fratelli
e sorelle, la testimonianza della fede, della speranza e dell’amore del vostro
grande compatriota in questo giorno di festa! L’eredità spirituale della sua
vita e del suo servizio apostolico sia sempre con voi, soprattutto nei tempi
delle prove, e vi doni sempre nuova forza e fiducia in Cristo, nostro Signore.
Amen.
© Copyright 1987 -
Libreria Editrice Vaticana
Copyright © Dicastero per
la Comunicazione
Memorial
of Rupert Mayer SJ (1867-1945) in Kostelek.
Rupert
Mayer SJ emlékkeresztje az erdélyi Kosteleken.
Rupert Mayer
(1876-1945)
Beatificazione:
- 03 maggio 1987
- Papa Giovanni
Paolo II
Memoria Liturgica:
- 1 novembre
Sacerdote della Compagnia
di Gesù, che, solerte nella direzione dei fedeli, nell’assistenza ai poveri e
agli operai e nella predicazione della parola di Dio, subì le persecuzioni
dell’empio regime nazista, dapprima deportato in un campo di prigiona e poi in
un monastero senza più alcun contatto con i fedeli
“Il Signore Iddio ha il
primo diritto su di noi”
Gesuita sensibile alle
ingiustizie e dallo spirito ardito, P. Rupert Mayer (Stuttgart, 1883 – Monaco
1945) nominato cappellano militare, già negli anni Venti si accorge della
pericolosità del movimento nazista e predica l’inconciliabilità tra
nazionalsocialismo e cristianesimo. Sfida il divieto nazista di raccogliere
denaro per la Caritas, mettendosi a fare questua davanti alla chiesa di San
Michele, a Monaco. A causa delle sue prediche antifasciste la Gestapo lo
arresta. Rilasciato, gli viene intimato di non predicare più, ma lui continua
in modo ancor più ardito, animato dalle parole di S. Paolo:”guai a me se non
annunciassi il vangelo” (1Cor 9,16). Il 5 gennaio 1938 viene nuovamente
arrestato e internato nel campo di concentramento di Landsberg.
Rilasciato il 3 maggio
1938, Rupert Mayer smette di predicare, ma si rifiuta categoricamente di
svelare il segreto confessionale. Il 3 novembre viene nuovamente arrestato e
portato nel campo di concentramento di Sachsenhausen, vicino a Berlino e
lontano dalle comunità cattoliche tedesche. Visto che il suo stato di salute va
deteriorandosi, i nazisti, per non far di lui un martire, lo fanno internare
nel monastero di Ettal vicino ad Oberammergau lo stesso che ospita il pastore
evangelico Dietrich Bonhoeffer, anch’esso antifascista.
A guerra finita Rupert
Mayer rientra a Monaco, ma muore nello stesso anno (novembre 1945) mentre sta
predicando dal pulpito della chiesa di Michaelskirche. È sepolto nella
cripta della chiesa della congregazione mariana a Monaco, la
Bürgersaalkirche. Nel 1987 viene beatificato da papa Giovanni Paolo II.
(fonte: gesuiti.it)
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/rupert-mayer.html
Rupert
Mayer 1935 beim Spendensammeln in München
Rupert Mayer
Gedenktag katholisch: 1.
November
nicht gebotener Gedenktag im deutschen Sprachgebiet und im Jesuitenorden: 3.
November
gebotener Gedenktag im Erzbistum München und Freising: 3. November
Diözesankalender Augsburg, Freiburg i.Br., Hildesheim, Osnabrück, Regensburg,
Speyer, Würzburg
nicht gebotener Gedenktag im Bistum Eichstätt: 5. November
Name bedeutet: der
Ruhmreiche, Glänzende (germanisch - althochdt.)
Ordensmann, Priester
* 23. Januar 1876 in Stuttgart in Baden-Württemberg
† 1. November 1945 in München
in Bayern
Rupert Emil Mayer wuchs
als Sohn eines Kaufmanns in Stuttgart
auf, besuchte dort das Eberhard-Ludwigs-Gymnasium
und dann das Spohn-Gymnasium
in Ravensburg. Er studierte anschließend Philosophie und Theologie in Freiburg,
am Georgianum
der Universität in München und die Universität in Tübingen im katholischen
Studienhaus Wilhelmstift,
bis er 1899 zum Priester geweiht wurde. 1900 trat er in Feldkirch
in Vorarlberg dem Jesuitenorden
bei. Ab 1906 zog er als Volksmissionar durch die Schweiz, Deutschland und die
Niederlande. 1912 kam er als Seelsorger für Zuwanderer nach München und wurde
damit einer der ersten Arbeiterpriester in Deutschland. 1914 ging er als
Soldatenseelsorger an die Fronten des 1. Weltkrieges und wurde 1917 als erster
Feldgeistlicher mit dem Eisernen Kreuz ausgezeichnet: er hatte sich eine
lebensgefährliche Verletzung zugezogen, weil er sich schützend über einen
schwer verletzten Soldaten gebeugt hatte; ein Bein musste ihm amputiert werden.
In den restlichen
Kriegsjahren predigte Rupert Mayer wieder in München.
1921 wurde er Präses der Marianischen Männerkongregation, in den 20er-Jahren
galt er als die Stimme der Katholiken in München und ob seines Engagements für
soziale Fragen als der 15. Nothelfer
Münchens. Schon früh erkannte er die Gefahren des heraufziehenden
Nationalsozialismus und warnte vor dieser Bewegung. Im Januar 1937 wurde er
dann von den Nazis erstmals verhaftet, verweigerte ausdrücklich sein
Einverständnis zu einem Redeverbot und wurde schließlich wegen einer Predigt zu
sechs Monaten Haft verurteilt.
Wegen konsprativer
Kontakte wurde er im November 1939 erneut verhaftet, mehrfach verurteilt und
sieben Monate im Konzentrationslager
Sachsenhausen - im heutigen Stadtteil von Oranienburg in Brandenburg - in
Isolationshaft gehalten. 1940 wurde er freigelassen mit der Auflage eines
Predigtverbotes; die fünf Jahre bis zum Ende des Krieges verbrachte er mit
Verbot von Kontakten nach außen und dem Verbot öffentlicher Gottesdienste und
unter Bewachung durch die Geheime Staats-Polizei im Kloster
Ettal. Nach Kriegsende wirkte er wieder als Seelsorger in München.
Aber er war auch am Ende seiner Lebenskräfte, am Allerheiligentag
starb er während der Messe vor dem Altar der Kreuzkapelle in der Münchner Michelskirche.
Pater-Rupert-Mayer-Gebet
Herr, wie Du willst, so will ich geh’n,
Und wie Du willst, soll mir gescheh’n.
Hilf Deinen Willen nur versteh’n.
Herr, wann Du willst, dann ist es Zeit,
Und wann Du willst, bin ich bereit.
Heut und in alle Ewigkeit.
Herr, was Du willst, das nehm’ ich hin,
Und was Du willst, ist mir Gewinn.
Genug, dass ich Dein Eigen bin.
Herr, weil Du's willst, d’rum ist es gut,
Und weil Du's willst, d’rum hab’ ich Mut.
Mein Herz in Deinen Händen ruht.
Rupert Mayer wurde zuerst
auf dem Friedhof
der Jesuiten in
Pullach bei München beigesetzt, sein Grab war schnell eine von Zehntausenden
besuchte Wallfahrtsstätte.
Am 23. Mai 1948 wurden seine Gebeine in die
Unterkirche der Bürgersaalkirche
der Marianischen Männerkongregation in München überführt, Zehntausende gaben
dabei das Geleit, bis zum heutigen Tag wird seine letzte Ruhestätte stark
besucht. Nach der Seligsprechung wurde in Stuttgart ein Platz
nach ihm benannt. In der Klosterkirche
in Ettal erinnert eine Büste und eine Gedenktafel an Rupert Mayer.
Kanonisation: Rupert
Mayer wurde am 3. Mai 1987 durch Papst Johannes
Paul II. bei dessen zweitem Deutschlandbesuch im Olympiastadion
in München als Priester standhaften Glaubens seliggesprochen.
Worte des Heiligen
Am 7. Mai 1936 wurde P. Rupert vor die Staatsanwaltschaft geladen. Er berichtet später davon:
Der Staatsanwalt machte mich darauf aufmerksam, dass über meine Predigten Klagen eingelaufen seien: Ich würde mich auf der Kanzel mit Politik befassen, und das gehe im heutigen Staat nicht mehr. Meine Äußerungen seien mitunter staatsfeindlich. Ich führe eine aufreizende Sprache. Er müsse mich deshalb ernstlich verwarnen. Im Wiederholungsfall würde ich nicht mehr so durchkommen.
Ich sagte, dass ich nie Politiker gewesen sei; es könne sich also nur um politisch gemischte Fragen handeln, zu denen ich mich geäußert habe, Fragen, die Kirche und Staat interessieren. Ich hätte nur vom religiösen Standpunkt aus dazu Stellung genommen und das sei meine Gewissenspflicht. Und wenn staatliche Organe die Kirche angreifen, Klerus und Ordensleute heruntersetzen, so müsse ich als Prediger öffentlich klarstellen, was an den Vorwürfen, die gegen Einrichtungen der Kirche erhoben würden, falsch oder wenigstens übertrieben sei. Da das Heil der unsterblichen Seelen auf dem Spiele stünde, können es mir billig denkende Menschen nicht übel nehmen, wenn ich eine entschiedene Sprache führe. Ich hätte nie jemand persönlich angegriffen, es sei mir nur um die Verteidigung des angegriffenen katholischen Glaubens zu tun gewesen.
Der Staatsanwalt meinte, es gebe doch sehr eifrige Priester, die eine solche Sprache auf der Kanzel nicht führten. Ich meinte, das stelle ich nicht in Abrede, aber da heißt es eben: Sehe ein jeder, wie er's treibe, d. h. jeder müsse nach seinem Gewissen vorangehen und an die Rechenschaft denken, die er als Prediger in einer so verworrenen Zeit einmal vor Gott abzulegen habe.
Der Staatsanwalt wiederholte seine Warnung, sagte aber, er fürchte, dass das bei mir vergeblich gewesen sei. Damit wurde ich entlassen.
Als P. Rupert schließlich verhaftet und vor denselben Staatsanwalt geladen wurde, bot ihm dieser die Freilassung an, wenn er auf eine Predigttätigkeit außerhalb von München verzichte. Darauf gab P. Rupert folgende schriftliche Erklärung ab:Rupert
Mayers Erklärung
von 1937
Ich erkläre, dass ich im Falle meiner Freilassung trotz des gegen mich verhängten Redeverbotes nach wie vor, sowohl in den Kirchen Münchens als auch im übrigen Bayern, aus grundsätzlichen Erwägungen heraus, predigen werde. Ich erkläre insbesondere, dass ich auch in Zukunft von der Kanzel herab in der bisherigen Form die Kirche gegen etwaige Angriffe mit aller Entschiedenheit und Offenheit und Schärfe, aber ohne persönlichen Angriff verteidigen werde. Ich werde auch weiterhin in der von mir bisher geübten Art und Weise predigen, selbst dann, wenn die staatlichen Behörden, die Polizei und die Gerichte, meine Kanzelreden als strafbare Handlungen und als Kanzelmissbrauch bewerten sollten.
Vorgelesen und unterschrieben
Rupert Mayer S. J.
Der Forderung, von der Kanzel aus nicht mehr so aufreizend zu sprechen, stellte
P. Rupert seine eigene Auffassung entgegen: wenn es um die Rechte Gottes geht;
müsse jeder faule Frieden abgelehnt werden. Auch der Gehorsam gegenüber dem
Staat ende dort, wo der Staat seine Grenzen überschreitet, gemäß dem
Apostelwort: Man muss Gott mehr gehorchen als den Menschen (Apostelgeschichte
5, 29).
Mir kommt das viel ehrlicher vor, als wenn ich durch alle möglichen Phrasen
mich durchwinde, um dann das Gleiche zu sagen. Hier wissen die Leute: So ist
es, und es ist auch so! … Mir ist das Grobe lieber! Ich habe immer betont, in
allen Dingen, die nicht gegen Gottes Gesetz sind, die staatliche Autorität zu
achten. Das habe ich nicht bloß so gesagt, sondern das ist mein blutiger Ernst;
nicht aus Zwang, sondern weil Gott es haben will: Gebt Gott, was Gottes ist!
Gewiss, ich muss dem Staat geben, was ihm gebührt, aber nur deswegen, weil ich
Gott gebe, was Gottes ist. Der Herrgott hat das erste Anrecht auf uns. Wir sind
vollständiges Eigentum von ihm. Mit Leib und Seele gehören wir ihm an. Deswegen
darf ich nie etwas tun, auch wenn es der Staat verlangt, was gegen Gottes
Willen ist. Gottes Rechte sind die tiefen und eingeschaffenen, die geheiligten.
Und wenn der Staat von mir anderes verlangt, was ich nicht tun darf von Gott
aus, dann ist es aus und vorbei mit der Autorität des Staates.
Quelle: W. Sandfuchs: Pater Rupert Mayer, Verteidiger der Wahrheit, Würzburg 1981, S. 131
J. Mühlbauer: Und ich werde niemals schweigen - Pater Rupert Mayer, der Apostel von München. Lippstadt 1975, S. 100
W. Sandfuchs: a. a. O., S. 164 f
Zitate aus Predigten von
Rupert Mayer:
Ist das die Hauptsache,
dass es einem recht gut geht, dass man viel verdient, angesehen ist, das Leben
sich recht gemütlich machen kann, möglichst keinen Verdruss hat, dass einen die
Menschen auf Händen tragen, mit einem Wort: dass man in der Welt Glück hat? -
Nein! Vom christlichen Standpunkt aus ist die Hauptsache, dass man Gottes
Willen erfüllt, ihm dient und so sein ewiges Ziel erreicht. Darin besteht die
Lebensaufgabe des Menschen, alles andere muss Nebensache bleiben.
Die Liebe zu Gott ist eine größere Wirklichkeit als die Liebe zwischen zwei
Menschen, und wenn es die edelste wäre, ja sein könnte. Nur wird sie einem
nicht einfach in den Schoß gelegt. Das muss man sich erringen wie alles, was
mit dem Himmel zusammenhängt. … Das Himmelreich leidet Gewalt, und die Gewalt
gebrauchen, reißen es an sich [Matthäusevangelium 11, 12]. Mit dem Himmelreich
auch die Liebe. Und mit der Liebe auch die Gegenliebe. Da muss man viel beten,
ausdauernd und hartnäckig.
Nie dürfen wir für einen faulen Frieden eintreten. Wenn es um Dinge geht, die
Gott gebietet, müssen wir durchhalten, auch wenn es Kampf und Streit gibt. Wo
die Interessen Gottes in Fragestehen, hört der Friede auf.
Am Kreuz kommt niemand vorbei, sei es nun groß oder klein, und die es nicht
tragen wollen, sind unglückliche Menschen.
Quelle: M. I. Grassl:
Pater Rupert Mayer - in Selbstzeugnissen. München 1984, S. 57, 73, 89 f, 102
zusammengestellt von Abt em. Dr. Emmeram Kränkl OSB,
Benediktinerabtei Schäftlarn,
für die Katholische
SonntagsZeitung
Gedicht von Mladen Kosar
aus Wien:
Du warst ein Mann des Mutes und der Tat,
zielgerade, ohne Umschweife und schlicht;,
legend für die Menschen Jesu Liebessaat,
damit sie wandelten in ewig Gottes Licht.
Nichts lag Dir am Herrenmenschentume,
Du hast Dich scharf dagegen positioniert;
wolltest, dass der Rasse Ton verstumme
und wurdest dafür streng sanktioniert.
Als Seelsorger und Priester, und als Jesuit
wirktest Du begeistert für das Vaterland,
als damals Deutschland unterm Hitler litt,
der das Volk hin schob zu Abgrunds Rand.
Sehr bald bist Du den Schergen aufgefallen,
die Dich verhafteten und streng verhörten,
doch bist Du in Gottestreue nicht gefallen,
auch wenn sie arg in Deine Seele bohrten.
Doch die Torturen schwächten Dir den Leib
und Du durftest nicht verlassen Dein Asyl;
durch Verbote blind und stumm und taub,
doch sprachst Du darauf: wie Gott es will!
Trotzdem erreichte Dich die Freiheit noch,
als sich des Satans Knechte feige schlichen;
doch lange währte nicht Dein frohes Hoch,
bei der heilig Messe Kräfte von Dir wichen.
Schnell nahm Gott Dich zu Dir zärtlich auf,
um Deiner Seele Wunden gleich zu heilen;
Du vollbrachtest treu, ergeben Deinen Lauf,
dafür darfst Du ewig in dem Himmel weilen.
Das Museum mit Zeugnissen aus dem Leben und Wirken von Rupert Mayer in der Bürgersaalkirche in München ist täglich von 10 Uhr bis 12 Uhr und von 16 Uhr bis 18.30 Uhr - donnerstags bis 21 Uhr zur Besichtigung geöffnet, der Eintritt ist frei. (2020)
Die Gedenkstätte Konzentrationslager Sachsenhausen im heutigen Stadtteil von Oranienburg ist täglich von 8.30 Uhr bis 18 Uhr - im Winter nur bis 16.30 Uhr - zur Besichtigung geöffnet; montags sind dort die Museen aber geschlossen; der Eintritt ist frei. (2023)
Die 1965 eröffnete Gedenkstätte Konzentrationslager Dachau ist täglich von 9 Uhr bis 17 Uhr zur Besichtigung geöffnet, der Eintritt ist frei. (2020)
Die Klosterkirche
in Ettal ist täglich von 8.30 Uhr bis 18.30 Uhr geöffne. (2020)
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Autor: Joachim Schäfer -
zuletzt aktualisiert am 21.05.2026
Quellen:
• Vera Schauber, Hanns Michael Schindler: Heilige und Patrone im Jahreslauf. Pattloch, München 2001
• Ferdinand Holböck: Die neuen Heiligen der katholischen Kirche, Band 2. Christiana, Stein am Rhein 1992
• http://www.jesuit.org.tw/01/14-1103.htm nicht mehr erreichbar
• Lexikon für Theologie und Kirche, begr. von Michael Buchberger. Hrsg. von Walter Kasper, 3., völlig neu bearb. Aufl., Bd. 8. Herder, Freiburg im Breisgau 1999
• Hans Zollner SJ, Pontificia Università Gregoriana, E-Mail vom 6. Januar 2013
• Ausstellung Rupert Mayer in der Kirche
Mariä Heimsuchung in Stuttgart
korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Rupert Mayer, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienR/Rupert_Mayer.html, abgerufen am 2. 11. 2026
Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische Heiligenlexikon in
der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte bibliografische Daten sind im
Internet über https://d-nb.info/1175439177
und https://d-nb.info/969828497
abrufbar.
SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienR/Rupert_Mayer.html
in
Rottenburg am Neckar
APOSTOLISCHE REISE IN DIE
BUNDESREPUBLIK DEUTSCHLAND
SELIGSPRECHUNG DES
JESUITENPATERS RUPERT MAYER
PREDIGT VON JOHANNES PAUL
II.
Münchener Olympiastadion
- Sonntag, 3. Mai 1987
”Seht, ich sende euch . .
.“ (Mt. 10, 16). ”Werdet stark durch die Kraft und Macht des Herrn!“ (Eph.
6, 10)
Verehrte Mitbrüder, liebe
Brüder und Schwestern!
1. Der Aufruf des
Apostels Paulus zur Stärke im Herrn ist gleichsam die angemessene Ergänzung
jener Worte, die Jesus bei der ersten Aussendung der Apostel spricht. Die
Kirche nimmt beide Texte heute als Lesungen für die Liturgiefeier, in der ich
euren Landsmann, den Jesuitenpater Rupert Mayer, seligsprechen darf; hier in
der Stadt München, mit der sein Leben und priesterlicher Dienst auf das engste
verbunden sind.
Erst vor einem halb
Jahren konnte ich in Rom die bayerische Ordensfrau Schwester Maria Theresia von
Jesu Gerhardinger zur Ehre der Altäre erheben, die ebenfalls in dieser Stadt
gelebt und weltweit gewirkt hat. Es ist mir deshalb eine besondere Freude, heute
wiederum einen aus eurer Mitte im Namen der Kirche den Gläubigen zur Verehrung
und Nachahmung vor Augen zu stellen. Pater Rupert Mayer wird zu Recht ”Apostel
Münchens“ genannt. Aber das Licht seines Lebens und Wirkens leuchtet weit über
diese Stadt hinaus in die weite Welt.
Von Herzen grüße ich
alle, die sich hier eingefunden haben, um im festlichen Gottesdienst gemeinsam
mit uns diesen Gnadentag zu begehen. Nicht wenige davon haben unseren neuen
Seligen gewiß noch persönlich gekannt. Mein brüderlicher Gruß gilt vor allem
dem verehrten Herrn Erzbischof in München und Freising, Kardinal Friedrich
Wetter, sowie allen anwesenden Bischöfen, den Priestern und Ordensleuten;
darunter besonders den Patres und Brüdern der Gesellschaft Jesu, der unser
Seliger angehört hat, und den Schwestern der Heiligen Familie, deren
Mitbegründer und langjähriger Spiritual er gewesen ist. Ich grüße ferner seine
Landsleute aus der Heimatdiözese Rottenburg und die Mitglieder der Marianischen
Männerkongregation, die in ihrem früheren Präses nun einen mächtigen
himmlischen Fürsprecher erhalten; ebenso die Vertreter aus Staat und
Gesellschaft sowie alle Gäste von nah und fern, die durch ihre Anwesenheit das
Andenken dieses mutigen Glaubenszeugen ehren.
2. Die Worte des heutigen
Evangeliums, die Christus bei der ersten Aussendung an die Apostel gerichtet
hat, scheinen im Leben und Wirken des Dieners Gottes Rupert Mayer eine neue
Aktualität zu gewinnen. Christus sagt: ”Ich sende euch die Schafe mitten unter
die Wölfe; seid daher klug wie die Schlangen und arglos wie die Tauben!“ Und
darauf; ”Nehmt euch aber vor den Menschen in acht“ (Mt. 10, 16-17). Wie
vielsagend sind doch diese Worte: Ich sende euch zu den Menschen - und
zugleich: Ich warne euch vor den Menschen. Und warum warnt Christus seine
Jünger vor ihnen? ”Sie werden euch vor die Gerichte bringen . . . Ihr werdet um
meinetwillen vor Statthalter und Könige geführt . . .“.
Als Rupert Mayer sich im
Jahre 1900 als junger Priester zum Eintritt in die Gesellschaft Jesu entschloß,
galten die Jesuiten noch offiziell als ”Reichsfeinde“, die durch Gesetz des
Landes verwiesen und verboten waren. Er selbst bezeichnet sie als ”Geächtete,
Verbannte und Heimatlose“, da ihnen nicht gestattet war, im damaligen
Reichsgebiet eigene Niederlassungen zu gründen und zu unterhalten. Die mächtig
geschürte antikatholische Hetze und Aktivität gegen den Orden - statt ihn
abzuschrecken - bestärkte ihn vielmehr noch in seinem Willen, sich dieser so
geschmähten Gesellschaft Jesu anzuschließen. Durch seinen baldigen Ruf nach
München wurde Pater Mayer in zunehmendem Maße mit antireligiösen und
antikirchlichen Strömungen, mit einer Atmosphäre von Hohn und Haß gegen
Christus und die Kirche konfrontiert, in der es immer mehr Mut und Tapferkeit erforderte,
den katholischen Glauben frei zu bekennen. Je offenkundiger und brutaler in
jenen Jahren der Kampf gegen Religion und Kirche wurde, ein um so entschiedener
und unerschrockener Kämpfer für die Wahrheit des Glaubens und für die Rechte
der Kirche wurde unser neuer Seliger.
Wir hörten in der Lesung
aus dem Epheserbrief die Worte des Apostels: ”Legt die Rüstung Gottes an, damit
ihr am Tag des Unheils standhalten, alles vollbringen und den Kampf bestehen
könnt . . . Gürtet euch mit Wahrheit . . . Vor allem greift zum Schild des
Glaubens . . . Nehmt den Helm des Heils und das Schwert des Geistes, das ist
das Wort Gottes!“. Was der Apostel hier empfiehlt, hat Rupert Mayer in
hervorragender Weise getan. Er hat Gottes Rüstung angezogen und sie bis zu seinem
Tod nie mehr abgelegt. Unerschrocken und unbeugsam kämpfte er für die Sache
Gottes. Als unbestechlicher Zeuge der Wahrheit widerstand er den Lügenpropheten
jener Jahre ins Angesicht, immer bereit, für das Evangelium vom Frieden zu
kämpfen, ausgerüstet mit dem Schild eines tiefen, unbeirrbaren Glaubens führte
er in seinen berühmten Predigten das Schwert des Geistes, das ist das Wort
Gottes. Es gab Monate, in denen er bis zu siebzigmal predigte.
3. ”Wenn man euch vor
Gericht stellt, macht euch keine Sorgen . . .“, sagt Jesus weiter zu den
Aposteln. Rupert Mayer wußte, daß nach 1933 seine Predigten von der Polizei
überwacht wurden. Trotzdem verkündete er die Wahrheit ungeschminkt und
unverkürzt. Als er gefangengenommen wurde, gab er vor der Geheimen Staatspolizei
zu Protokoll: ”Ich erkläre, daß ich im Falle meiner Freilassung trotz des gegen
mich verhängten Redeverbotes nach wie vor sowohl in den Kirchen Münchens als
auch im übrigen Bayern, aus grundsätzlichen Erwägungen heraus, predigen werde“.
Er konnte nicht schweigen, ebensowenig wie der Apostel Paulus, der sagte: ”Wehe
mir, wenn ich das Evangelium nicht verkünde!“.
Bereitwillig nahm unser
Seliger dafür Gefängnis und Konzentrationslager auf sich. Er schrieb auf den
Fragebogen, den er im Gefängnis auszufüllen hatte: ”Ich bin mit diesem Los
keineswegs unzufrieden: ich empfinde es nicht als Schande, sondern als Krönung
meines Lebens.“ Und aus der Gestapo-Haft vor der Einlieferung in das
Konzentrationslager Sachsenhausen berichtet er: ”Als die Gefängnistür eingeschnappt
war und ich allein in dem Raum war, in dem ich schon so viele Stunden
zugebracht hatte, kamen mir die Tränen in die Augen, und zwar waren es Tränen
der Freude, daß ich gewürdigt wurde, um meines Berufes willen eingesperrt zu
werden und einer ganz ungewissen Zukunft entgegenzusehen.“ Das ist nicht die
Stimme eines lediglich tapferen Menschen, sondern eines Christen, der stolz
darauf ist, am Kreuz Christi teilzuhaben. Vorgestern habe ich in Köln die
Karmelitin Schwester Teresia Benedicta a Cruce, die vom Kreuz Gesegnete,
seliggesprochen. Beide Selige gehören zueinander. Denn auch eurer Münchener
Seliger, Pater Rupert Mayer, war vom Kreuz gesegnet.
In einem Brief aus dem
Gefängnis an seine betagte Mutter lesen wir: ”Jetzt habe ich wirklich nichts
und niemanden mehr als den lieben Gott. Und das ist genug, ja übergenug. Wenn
die Menschen doch einsehen wollten, es gäbe viel mehr Glückliche auf Erden“. In
der Einsamkeit seiner Haft galt das ganze Mühen von Pater Rupert Mayer der Vertiefung
seiner inneren Bindung an Gott. In völliger Hingabe an ihn suchte er alle
Bedrängnisse und Nöte für seine innere Erneuerung und Heiligung fruchtbar zu
machen. Als Angeklagter vor seinen Richtern erfuhr er die tröstende und
stärkende Nähe Gottes, die Christus seinen Zeugen verheißen hat: ”. . .
macht euch keine Sorgen, wie und was ihr reden sollt. Nicht ihr werdet dann
reden, sondern der Geist eures Vaters wird durch euch reden“.
4. Diese Worte Jesu sind
eine Vorankündigung der Lebensgeschichte der Apostel, der besonderen Gegenwart
Gottes in Ihrem Wirken, vor allem in ihrem Glaubenszeugnis. Sie bewahrheiten
sich schon in jener Begebenheit, von der die heutige erste Lesung spricht. Am
Pfingstfest ”trat Petrus auf, zusammen mit den Elf“ und sprach zum ersten Mal
zu den versammelten Bewohnern von Jerusalem und den Besuchern, die zum Fest
gekommen waren. Er legte Zeugnis ab für Christus, den Gekreuzigten und
Auferstandenen. Ist es aber wirklich nur Petrus, der an diesem bedeutungsvollen
Tag spricht? Oder ist es vielleicht ”nicht nur Petrus“? In der Tat! Durch
Petrus spricht zugleich der Geist des Vaters und des Sohnes.
Ebenso scheinen die Worte
des Psalmisten und Königs David, die Petrus anführt, nicht nur von diesem,
sondern auch von unserem neuen Seligen gesprochen zu werden: ”Du zeigst mir die
Wege zum Leben, du erfüllst mich mit Freude vor deinem Angesicht“. Selbst
inmitten großer Bedrängnis erfährt Pater Rupert Mayer Gott als die innere Kraft
und beglückende Erfüllung seines Lebens, Zugleich wird er aus dieser tiefen
Verbundenheit mit Gott in den Zeiten großer Not selbst für viele Menschen zum
Quell des Trostes, zum Vermittler neuer Hoffnung und Zuversicht, zum Vater der
Armen, die ihn ihren 15. Nothelfer nannten. Wie sich die Menschen einst um
Jesus scharten und bei ihm Hilfe fanden, strömten sie mit allen ihren Nöten
auch zu ihm. Sechzig, siebzig Hilfesuchende klopften täglich an seine Tür. Mit
offenem Herzen nahm er sie alle auf. Viele Stunden verbrachte er auch im
Beichtstuhl, zu dem sich die Menschen drängten, um Hilfe in ihrem geistlichen
Nöten zu suchen.
”Es muß Wärme von uns
ausgehen, den Menschen muß es in unserer Nähe wohl sein, und sie müssen fühlen,
daß der Grund dazu in unserer Verbindung mit Gott liegt“. Mit diesem Wort sagt
uns der neue Selige, worum es ihm im Dienst an den Armen ging: er wollte Gottes
Liebe sichtbar und erfahrbar machen und die Menschen spüren lassen, daß sie von
Gott geliebt sind. Seine Güte und Hilfsbereitschaft war von solcher Kraft, daß
er es auch ertrug, wenn sie einmal mißbraucht wurden. Als man ihn darauf
aufmerksam machte, gab er nur zur Antwort: ”Wer noch nicht angeschmiert wurde,
hat nie etwas Gutes getan“. Die Torheit seiner Liebe ist Teilhabe an der
Torheit des Kreuzes, in der sich der liebende Gott uns zugewandt hat, um uns
alle an sich zu ziehen.
5. Der Grundsatz, dem
Pater Rupert Mayer zeitlebens treu geblieben ist, lautet: ”Christus, der
Mittelpunkt unseres Lebens. Zwischenlösungen gibt es nicht“. Was er war, das
wollte er ganz sein. Diese seine Entschiedenheit in der Nachfolge Christi hat
ihn auf den Weg der Heiligkeit geführt. Gemäß dem Wahlspruch seines Ordens:
”Alles zur größeren Ehre Gottes“ ging es ihm vor allem um Gottes Ehre und damit
um die Rechte Gottes. ”Der Herrgott hat das erste Anrecht auf uns“, sagte er.
Und er wußte, daß er damit auch für die Rechte und Würde des Menschen kämpfte.
Wir hören heute viel von
Menschenrechten. In sehr vielen Ländern werden sie verletzt. Von Gottesrechten
aber spricht man nicht. Und doch gehören Menschenrechte und Gottesrechte
zusammen. Wo Gott und sein Gesetz nicht geehrt werden, erhält auch der Mensch
nicht sein Recht. Wir sehen das deutlich am Verhalten der
nationalsozialistischen Machthaber. Sie kümmerten sich nicht um Gott und
verfolgten seine Diener: und so gingen sie auch unmenschlich mit den Menschen
um, in Dachau vor; den Toren Münchens wie in Auschwitz vor den Toren meiner
früheren Bischofsstadt Krakau. Auch heute gilt: Gottesrechte und Menschenrechte
stehen und fallen miteinander. Unser Leben ist nur dann in Ordnung, wenn unser
Verhältnis zu Gott in Ordnung ist. Deshalb sagte Pater Rupert Mayer in den
weltweiten Bedrängnissen des letzten Krieges: ”Die heutige Zeit ist eine
furchtbar ernste Mahnung für die Völker der Erde, zurückzukehren zu Gott. Es
geht nicht ohne Gott!“. Dieses Wort unseres Seligen hat auch heute nichts an
Gewicht verloren. Auch heute; gilt es, Gott zu geben, was Gottes ist. Dann wird
auch dem Menschen gegeben werden, was des Menschen ist.
6. Liebe Brüder und
Schwestern! Die Seligen und Heiligen der Kirche sind Gottes lebendige und
gelebte Botschaft an uns. Deshalb stellt sie uns diese Zur Verehrung und
Nachahmung vor Augen. Öffnen wir uns also heute jener Botschaft, die uns der
neue Selige Rupert Mayer durch sein Wort und Wirken so anschaulich verkündet.
Suchen wir wie er in Gott die Mitte und Quelle unseres Lebens. Auf Gott baute
er in unerschütterlichem, kindlichem Vertrauen. ”Herr, wie du willst, soll mir
geschehn, und wie du willst, so will ich gehn,, hilf deinen Willen nur
verstehn“, so lautet der erste Vers seines Lieblingsgebetes. Gott, der Herr,
war die Quelle, aus der er in langen Stunden des Gebetes, in der heiligen Messe
und in der täglichen treuen Pflichterfüllung die Kraft schöpfte für sein
erstaunliches Lebenswerk.
Suchen auch wir aus
derselben Kraftquelle unser Leben und unsere Umwelt zu gestalten. Der selige
Rupert Mayer ist für uns alle ein Vorbild und Anruf, ein heiliges Leben zu
führen. Heiligkeit ist nicht eine Sache für einige auserwählte Seelen: zur
Heiligkeit sind wir alle berufen, alle ohne Ausnahme. Und er selber sagt uns
auch, was zu einem heiligen Leben gehört: ”Keine außergewöhnliche Arbeit, keine
außergewöhnlichen religiösen Erlebnisse, keine Erscheinungen. Nur: Heroische
Tugend“. Das heißt: Tag für Tag treu und unbeirrt Gottes Willen tun und aus
seiner Gegenwart leben; jeder ganz persönlich und auch in der Familie. Wir
wissen, wie unserem Seligen besonders die christliche Familie am Herzen lag und
er zu ihrer Förderung mit zwei anderen Priestern sogar eine eigene
Schwesterngemeinschaft gegründet hat. Die hohe Zahl der Ehescheidungen und die
geringe Kinderzahl zeigen, welch großen Belastungen und Bedrohungen die Familie
in der heutigen Gesellschaft ausgesetzt ist. In euren Familien aber entscheidet
sich die Zukunft eures Volkes, auch die Zukunft der Kirche in eurem Volk.
Haltet zusammen, daß die Familien gestärkt werden. Haltet die Ehe heilig und
laßt die eheliche Liebe fruchtbar werden in den Kindern, die Gott euch schenken
will.
7. Sein Leben heiligen
heißt aber auch, sich für das öffentliche Leben mitverantwortlich zu fühlen und
es aus dem Geiste Christi mitzugestalten. Keinem Christen darf es gleichgültig
sein, wie es in der Welt zugeht. Männer, Frauen und meine jungen Freunde, euch
alle rufe ich auf: Setzt euch wie Rupert Mayer für Gottes Rechte und Gottes
Ehre auch in der Öffentlichkeit ein. Laßt nicht zu, daß die Entchristlichung
weiter um sich greift. Seid Salz der Erde und tragt das Licht der Wahrheit
Gottes in alle Bereiche des Lebens hinein. Das ist der Dienst, den wir der Welt
schulden. Es geht nicht ohne Gott! Habt nach dem Vorbild unseres Seligen vor
allem auch ein Herz für die Armen. Ihr lebt in einem Land, das zu den
wohlhabendsten Ländern der Erde gehört. Laßt euer Herz durch euren Besitz nicht
stumpf werden für die Not der Hilfsbedürftigen und Vergessenen am Rande eurer
Gesellschaft und in aller Welt. Macht auch ihr durch eure Güte Gottes Liebe
sichtbar und erfahrbar unter euren Mitmenschen.
Liebe Schwestern von der
Heiligen Familie, eure Gemeinschaft wurde durch Pater Rupert Mayer nicht nur
mitgegründet, sondern vor allem auch geistig geformt. Haltet seinen Geist
lebendig. Euer Ideal veraltet nicht. Die Aufgabe, für die eure Gemeinschaft
gegründet wurde, ist noch immer zeitgemäß.
Liebe Sodalen der Marianischen
Männerkongregation, ihr hütet in eurer Kongregationskirche als kostbaren Schatz
das Grab des neuen Seligen, an dem ich nach diesem Gottesdienst beten werde.
Hütet auch das geistige Erbe, das er euch hinterlassen hat: die Liebe zu Maria
und die Bereitschaft zum Dienst an der Welt.
Liebe Patres und Brüder
des Gesellschaft Jesu, euch beglückwünsche ich zu eurem Mitbruder, den wir von
heute an als Seligen verehren. Er ist eine Zierde eures Ordens. Möge er euch
auch Vorbild und Ansporn sein, treu dem hohen Ideal des heiligen Ignatius von
Loyola euren Dienst in Kirche und Welt zu erfüllen. Euer seliger Mitbruder hat
nach diesem hohen Ideal gelebt. Er stehe euch bei, seinem Beispiel zu folgen.
8. ”Seht, ich sende euch
. . . werdet stark durch den Herrn!“.
Liebe Brüder und
Schwestern! Sagt nicht auch der selige Rupert Mayer diese Worte am heutigen Tag
seiner Seligsprechung zu uns, die wir hier versammelt sind? Zu euch, seinen
Landsleuten, hier in dieser Stadt und im ganzen Land? Zur Kirche von München?
Zur ganzen Gesellschaft?
”Werdet stark durch die
Kraft und Macht des Herrn!
Zieht die Rüstung Gottes
an . . . Denn wir haben nicht gegen Menschen aus Fleisch und Blut zu kämpfen,
sondern . . . gegen die Beherrscher dieser finsteren Welt, gegen die bösen
Geister . . .“ (Eph. 6, 10-12).
Es gibt Zeiten, in denen
die Existenz des Bösen unter den Menschen in der Welt in einer besonderen Weise
in Erscheinung tritt. Dann wird noch offenkundiger, daß die Mächte der
Finsternis, die in den Menschen und durch die Menschen wirken, größer sind als
der Mensch. Sie übersteigen ihn, sie kommen von außen über ihn.
Der heutige Mensch
scheint dieses Problem fast nicht sehen zu wollen. Er tut alles, um die
Existenz jener ”Beherrscher dieser finsteren Welt“, jene ”listigen Anschläge
des Teufels“, von denen der Epheserbrief spricht, aus dem allgemeinen
Bewußtsein zu verbannen. Dennoch gibt es solche Zeiten in der Geschichte, in
denen diese - nur widerwillig angenommene - Wahrheit der Offenbarung und des
christlichen Glaubens ihre volle Ausdruckskraft und fast handgreifliche
Bestätigung findet.
9. Der geistige Sieg von
Pater Rupert Mayer erklärt sich vollkommen vor dem Hintergrund einer` solchen
Epoche, einer solchen geschichtlichen Erfahrung. Die Worte: des Apostels
beziehen sich in einem gewissen Sinn auf den konkreten Lebensverlauf dieses
Dieners Gottes. Es war einer von jenen, die in diesem geistigen Kampf, in
diesem Ringen mit den Mächten der Finsternis ”die Rüstung Gottes angelegt, sich
mit der Wahrheit gegürtet, den Panzer der Gerechtigkeit und als Schuhe die Bereitschaft,
für das Evangelium vom Frieden zu kämpfen, angezogen haben“ (Eph. 6, 12-15).
Der Glaube war für ihn wirklich der Helm, und das Wort Gottes war das Schwert
des Geistes. Er kämpfte fortwährend mit diesem ”Schwert“ und ”hörte nicht auf
zu beten und zu flehen“. Nein, er vertraute nicht auf seine eigenen Kräfte. Er
erinnerte sich an die Worte des Meisters an die Apostel im Abendmahlssaal: ”Der
Geist eures Vaters wird durch euch reden“ (Mt. 10, 20). Und deshalb hörte er
auch nicht auf zu bitten, daß Gott ihm ”das rechte Worte schenke . . ., um das
Geheimnis des Evangeliums zu verkünden“ (Eph. 6, 19).
Die Worte des
Epheserbriefes hat der Apostel Paulus geschrieben, als er nur noch als
”Gefangener“ seiner Sendung nachkommen konnte (ebd. 3, 1;4, 1). So hat auch
Pater Rupert Mayer gesprochen und bezeugt, so hat auch er sich verhalten und
für Christus Verfolgung erduldet - als ”Gefangener“ in Landsberg und im
Konzentrationslager Sachsenhausen, und so ist er uns in Erinnerung geblieben,
im Gedächtnis der Kirche: als mutiger Zeuge der Wahrheit und Apostel der
Gottes- und Nächstenliebe. Diesem seinen Andenken erweist die Kirche nun ihre
besondere Verehrung, damit es von Generation zu Generation fortdauert.
Heute spricht dieser
”Gefangene Christi“ im Lager Sachsenhausen noch einmal zu uns - und die Kirche
nimmt seine Worte auf in ihr geistiges Erbe:
”Bete jederzeit im Geist;
seid wachsam, harrt aus . . .
Legt die Rüstung Gottes
an“ (Eph. 6, 18.13).
Nehmt, liebe Brüder und
Schwestern, an diesem Festtag das Zeugnis des Glaubens, der Hoffnung und der
Liebe eures großen Landsmannes an! Möge das geistige Erbe seines Lebens und
seines apostolischen Dienstes immer, besonders in Zeiten der Prüfung, mit euch sein
und euch stets neue Kraft und Zuversicht schenken in Christus, unserem Herrn.
Amen.
© Copyright 1987 -
Libreria Editrice Vaticana
Copyright © Dikasterium
für Kommunikation
Beato Rupert MayerKarlheinz
Oswald: Büste, 1995, in der Domkirche
St. Eberhard in Stuttgart
Pater Rupert Mayer
Priester - 3. November
Am 23. Januar 1876 wurde
Rupert Mayer am Stuttgarter Marktplatz, an dem seine Eltern ein Geschäft
betrieben, geboren. Er und seine fünf Geschwister wuchsen in einem religiösen
und weltoffenen Elternhaus auf. Nach dem Abitur 1894 begann Rupert mit dem
Studium der Theologie in Fribourg/Schweiz, München und Tübingen. Am 2. Mai 1899
wurde er in Rottenburg zum Priester geweiht, im Oktober 1900 begann er sein
Noviziat bei den Jesuiten. Wegen der Kulturkampfgesetze in Deutschland musste
er seine gesamte Ordensausbildung in Österreich und den Niederlanden
absolvieren.
Von 1906-1911 war P.
Rupert Mayer mit der Durchführung von Volksmissionen in Deutschland,
Österreich, der Schweiz und den Niederlanden beauftragt. 1912 wurde er
Seelsorger für die Zuwanderer in München - eine Aufgabe, die er mit großem
Engagement wahrnahm. Er sammelte einen Kreis von Menschen verschiedenster
Berufe um sich, machte Hausbesuche, vermittelte Arbeitsplätze und half aus
mancher Not. Im Ersten Weltkrieg stand er als Divisionspfarrer den Soldaten,
die ihn sehr schätzten, bei. 1916 erlitt er eine Verletzung, infolge derer das
linke Bein amputiert werden musste.
In der politisch unruhigen Zeit nach dem Ersten Weltkrieg rief er die Menschen
zur inneren Erneuerung, zur Hinwendung auf Gott und zu gelebtem Christentum
auf. Er besuchte politische Veranstaltungen aller Richtungen und
kirchenfeindlicher Gruppen, kannte seine Gegner und konnte somit auf Angriffe
reagieren. Der Männerseelsorger Mayer wurde 1921 von Kardinal Faulhaber zum
Präses der »Marianischen Männerkongregation« ernannt, deren Mitgliederzahl in
den folgenden Jahren deutlich anstieg. Rupert Mayer machte sie zu einem Zentrum
einer neuen Großstadtseelsorge. Der Caritasapostel und »15. Nothelfer« Münchens
half vielen Bedürftigen auch materiell. Beispielhaft für sein pragmatisches
Handeln angesichts der veränderten Lebensgewohnheiten der Menschen waren die
von ihm initiierten seit 1925 sonntags gehaltenen Bahnhofsgottesdienste für die
Ausflügler.
Von großer Bedeutung war
für den Seelsorger Mayer immer die Glaubensverkündigung. Die Menschen schätzten
seine deutlichen Worte zu aktuellen Problemen der Zeit auf der Kanzel von St.
Michael und bei Versammlungen. So erkannte er bereits in den 20er Jahren die
Gefahr, die vom Nationalsozialismus ausging. Auch nach 1933 verteidigte er
christliche Grundsätze und griff somit die Machthaber direkt an, wohl wissend,
dass jedes seiner Worte genau registriert wurde. Stets ging es ihm um die
Glaubensverkündigung in Wort und Tat. So stand er am 18. Mai 1935, als die
Caritas-Sammlung verboten wurde, selbst mit der Sammelbüchse vor der St.
Michaelskirche und protestierte bei den zuständigen Stellen. Im April 1937
erfolgte ein Rede- und Predigtverbot, am 5. Juni die Verhaftung, nachdem er mit
Billigung der Ordensoberen weiter gepredigt hatte. Dies führte zur Entrüstung
unter Münchens Katholiken. Am 4. Juli 1937 stieg Michael Kardinal Faulhaber auf
die Kanzel von St. Michael, um in der Predigt »Flammenzeichen rauchen« beim
Hauptkonvent der Männerkongregation die Verdienste des Bekenners Mayer zu
würdigen und gegen die Verhaftung des Männerapostels zu protestieren. Nach
einem Prozess im Juli 1937 vor dem Sondergericht München wurde P. Rupert Mayer
verurteilt, jedoch freigelassen. Aufgrund weiterer Predigttätigkeit wurde er am
5. Januar 1938 verhaftet und in Landsberg am Lech inhaftiert. Durch eine
Amnestie kam er am 3. Mai 1938 frei. Obwohl er sich auf Weisung seines
Provinzials und des Kardinals nun dem Predigtverbot fügte, kam es am 3. November
1939 zu einer dritten Verhaftung, weil er sich weigerte, Auskunft über seine
Seelsorgegespräche zu geben. Nachdem sich sein Gesundheitszustand im KZ
Sachsenhausen deutlich verschlechterte, stimmten die Machthaber, die aus ihm
keinen Märtyrer machen wollten, einer Isolation des Paters im August 1940 in
Ettal zu, wo er bis Kriegsende lebte. Er fühlte sich als sei er »lebend ein
Toter«. Im Mai 1945 kehrte Rupert Mayer nach München zurück, wo sich der
unermüdlich Scheinende für den geistigen und materiellen Wiederaufbau Münchens
einsetzte. Diese aufopfernde Tätigkeit hat ihn geschwächt. An Allerheiligen
1945 erlitt P. Rupert Mayer während seiner Predigt einen Schlaganfall und
verstarb wenig später. Seine letzten Worte »der Herr« bezeichneten die Mitte seines
Lebens.
Nachdem das Grab des »Apostels Münchens« auf dem Pullacher Jesuitenfriedhof von
unzähligen Menschen besucht wurde, überführte man ihn 1948 in die Unterkirche
der Münchener Bürgersaalkirche. 1950 begann der Seligsprechungsprozess, am 3.
Mai 1987 erfolgte seine Seligsprechung durch Papst Johannes Paul II. in
München.
Susanne Kornacker
Brauchtum und Verehrung
An das Grab des Seligen kommen heute täglich unzählige Menschen aller
Altersgruppen, die Reihe der Beter reißt nicht ab. P. Rupert Mayer genießt in
Deutschland, besonders im süddeutschen Raum, breite Verehrung. Die Marianische
Männerkongregation bemüht sich intensiv um seine Heiligsprechung. Jedes Jahr
verleiht der Katholikenrat der Region München die P. Rupert Mayer-Medaille für
vorbildliches, kontinuierliches, ehrenamtliches Laienengagement. Einmal im
Monat findet im Bürgersaal im Gedenken an P. Rupert Mayer ein Gottesdienst der
Verbände und Diözesanräte für die Anliegen der Seelsorgsregion München statt.
Darstellung, Attribute, Patronate
Es existieren zahlreiche Photographien von P. Rupert Mayer, woran sich die
künstlerischen Darstellungen anlehnen. Der Selige wird bei Problemen und Nöten
aller Art angerufen. Besonders stellen sich die Marianische Männerkongregation,
die Räte der Region München und der Diözesancaritasverband der Erzdiözese
München und Freising e.V. unter seinen Schutz und fühlen sich seinem
apostolischen Wirken verbunden.
Fotographien
Unser Bild Pater Rupert Mayer als Caritas-Sammler vor der Münchner
Michaelskirche am 18. Mai 1935 (mit freundlicher Genehmigung des Archivum
Monacense SJ, www.jesuiten.org/rupert.mayer)
Weitere Bilder mit charakteristischen Aufnahmen von Pater Rupert Mayer finden
Sie ->
hier.
Literatur zu Rupert Mayer
Mayer, Rupert, Bleistein, Roman (Hrsg.), Leben im Widerspruch, autobiographische Texte; Prozeß vor dem Sondergericht;
Reden und Briefe, Frankfurt am Main, Knecht, 1991, 471 Seiten
Bleistein, Roman. Rupert Mayer, der verstummte Prophet, Frankfurt am Main, Knecht, 1993, 447 Seiten, zahlr. Illustrationen
Bleistein, Roman. Rupert Mayer, ein Mann
der Wahrheit. Ostfildern, Schwabenverl., 1991, 72 Seiten, Illustrationen
Schaller, Andreas. Zum Abschied eine kleine Rose, Zeitzeugen erinnern sich an Pater Rupert Mayer, München, Sankt Michaelsbund, 1996, 95 Seiten, zahlr. Illustrationen
Sandfuchs, Wilhelm (Bearb.),. Pater Rupert Mayer; sein Leben in Dokumenten u. Bildern, seine Seligsprechung,
Würzburg, Echter, 1987;, 119 Seiten, zahlr. Illustrationen (z. T. farb.)
Koerbling, Anton, Riesterer, Paul (Bearb.). Pater Rupert Mayer, Regensburg, Schnell+ Steiner, 1999; 216 Seiten, zahlr. Illustrationen
Gebet
Alle unsere Anmutungen und Vorsätze,
alle unsere Schwierigkeiten und Versuchungen,
alle unsere Kämpfe und Leiden,
alle unsere Sorgen und Ängste
legen wir mit unermesslichem,
unerschütterlichem Gottvertrauen nieder
in das Herz unseres Erlösers.
Wenn Gott mit uns ist,
wer ist dann qegen uns?
P. Rupert Mayer
SOURCE : https://web.archive.org/web/20051103220603/http://www.erzbistum-muenchen.de/EMF076/EMF007520.asp
Rupert
Mayer (1876–1945), Jesuit und Widerstandskämpfer gegen den Nationalsozialismus,
hatte seine Wirkungsstätte im hier gelegenen Ordenshaus St. Michael (Rückseite
der Michaelskirche)
Cartell Rupert Mayer
Die Freundesskreise im
Cartell Rupert Mayer (CRM)
Als Vorbild dieser Freundeskreise dienten die mittelalterlichen Dombauhütten
(Logen). Die erste "Christliche Loge" (CL) wurde 1946 in München
gegründet. Im Jahre 1954 erfolgte die Umbenennung in "Cartell Rupert
Mayer" (CRM) nach dem 1987 seliggesprochenen Pater Rupert Mayer SJ (1876 -
1945).
An die Mitgliedschaft werden den Zielen entsprechende Anforderungen gestellt.
Das einzelne Mitglied soll überzeugt katholisch sein. Zudem soll es in
geistiger und gesellschaftlicher Hinsicht die erforderliche Qualifikation
haben, um zur Verwirklichung der Ziele der Freundeskreise einen eigenen aktiven
Beitrag leisten zu können.
Die Freundeskreise beteiligen sich auch an gruppenübergreifenden Aktivitäten:
Gemeinsam mit der Philosophisch-Theologischen Hochschule St. Georgen in
Frankfurt werden die Rupert Mayer Lectures angeboten.
Wesentliche Voraussetzung für die Aufnahme in den Freundeskreis:
Bewusste Gestaltung des
eigenen Lebens nach katholischen Grundsätzen.
Qualifizierte Leistung in
Beruf und Gesellschaft.
Eine breite Streuung der
Berufe wird angestrebt. Es ist wünschenswert, dass sich das einzelne Mitglied
auch in anderen - politischen, karitativen und/oder kirchlichen - Bereichen
engagiert.
Die Freundeskreise sind in der Regel nicht eingetragene Vereine.
Zu den Aktivitäten gehören regelmäßige Veranstaltungen (Gottesdienste,
Vorträge, Besichtigungen, Ausflüge) mit dem Ziel, Anregungen für eine
christliche Lebensführung zu geben, die Auseinandersetzung und Meinungsbildung
in wichtigen Zeitfragen zu fördern sowie Geselligkeit und Freundschaft zu
pflegen. Durch gemeinsame Spendenaktionen engagieren sich die Freundeskreise
für soziale Belange.
Das Cartell Rupert Mayer
- CRM ist ein Zusammenschluss der autonomen Freundeskreise, deren Mitglieder
sich zu dem in der Cartell-Satzung festgelegten Gelöbnis bekennen. Das Cartell
koordiniert die gruppenübergreifenden Aktivitäten und ist zuständig für
Kontakte zu ausländischen Partnern.
Organe des Cartells sind: Das Kapitel, bestehend aus den Vorsitzenden der
angeschlossenen Freundeskreise, und der gewählte Kapitelvorsitzer.
Zweimal im Jahr findet eine Kapitelssitzung statt, auf der Fragen von grundsätzlicher
Bedeutung behandelt werden.
Jährlich wird die Cartell-Versammlung abgehalten, zu der die Mitglieder aller
Freundeskreise eingeladen werden.
Das Cartell gibt für alle Freunde und Gäste ein Mitteilungsblatt heraus.
In der Erzdiözese Bamberg gibt es zwei Freundeskreise:
Kaiser Heinrich Gilde, Bamberg
Gesellschaft St. Sebald, Nürnberg
Kontakt:
Kaiser Heinrich Gilde, Bamberg:
1. Vorsitzender Hans Müller
Jakobsplatz 14
96049 Bamberg
Tel. 09 51 / 5 82 81
Gesellschaft St. Sebald, Nürnberg:
Vorsitzender Dr. Bernhard Mauser
Platnersgasse 9 - 11
90403 Nürnberg
Ettal,
Abteikirche, Büste Rupert Mayer
Stèle
à la mémoire du Père Rupert Mayer en l'abbaye d' Ettal.
Ettal,
Abteikirche, Büste Rupert Mayer
Stèle
à la mémoire du Père Rupert Mayer en l'abbaye d' Ettal.
Rupert Mayer, Beato
Se opuso al nazismo, 1
Noviembre
Por: n/a | Fuente: Iberopuebla.edu.mx
El P. Rupert Mayer s.j.
fue una persona que supo sostener sus convicciones. Al terminar la educación
secundaria indicó a su padre que él deseaba ser jesuita. Como él le pidiera que
se ordenara antes de sacerdote, estudió filosofía y teología. Ordenado, durante
un año se desempeñó como Vicario en una parroquia. Ingresó a la Compañía en el
Noviciado de Feldkirch, Austria, el 1 de octubre de 1900. Más tarde él
mostraría igual firmeza en la oposición al Movimiento Nacional Socialista de
Adolfo Hitler.
El Padre Mayer fue destinado en 1912 a Munich y ahí dedicó el resto de su vida.
Respondía a las necesidades de la gente moviéndose en la ciudad en búsqueda de
empleos para los cesantes. Reunía alimento y ropa, y buscaba trabajos y casas.
El campo de su acción cambió al entrar Alemania en la Primera Guerra mundial.
El P. Ruper Mayer ingresó al ejército como voluntario. Primero fue capellán en
un Hospital y después acompañó a los soldados en las campañas de Francia,
Polonia y Rumania. Se distinguió por su valor al animar a los soldados que
estaban en las primeras líneas de las batallas. Fue condecorado, por su
valentía, con la Cruz de Hierra en diciembre de 1915. Su permanencia en el
ejército terminó abruptamente cuando su pierna izquierda fue malamente
herida el 20 de diciembre de 1916, debiendo ser amputada.
Él regresó a Munich, donde la gente sufría las consecuencias de la guerra. Y
una vez más, el infatigable jesuita se movió entre la población tratando de
ayudar a todo el que tuviera necesidad. Como Asesor de la Congregación Mariana
de hombres debió multiplicar su trabajo al aumentar extraordinariamente el
número de congregantes y tener que predicar hasta 70 veces en el mes. Él
introdujo las Misas dominicales en los terminales ferroviarios para
conveniencia de los viajeros. Si Munich hubiera sido una única parroquia, él,
sin duda, era el párroco de todos.
Cuando los Movimientos comunista y socialista crecieron, el P. Rupert Mayer
asistió a sus “meetings” e incluso participó con sus sermones contradiciendo a
los oradores, sosteniendo los principios católicos y mostrando lo que él veía
de equivocado en lo que los otros decían. De una manera especial se opuso a los
esfuerzos que hacían los partidarios de Hitler para llevarlo al poder. Y él
siempre sostuvo que un católico no podía dar su nombre al Nacional Socialismo.
Pero más que una instancia política, la suya era una respuesta a lo que él veía
de mal.
Con la designación de Hitler como Canciller del Reich, en enero de 1933,
comenzó en casi toda Alemania el movimiento contra las iglesias y las escuelas
católicas. Y el P. Mayer usó el púlpito de la iglesia jesuita de San Miguel, en
el centro de Munich, para denunciar la persecución.
El 16 de mayo de 1937 la Gestapo le ordenó terminar con sus predicaciones en
público, porque ella no podía seguir tolerando su influencia cada día mayor
entre el pueblo. Él obedeció, excepto en lo que se refería al interior del
templo, donde continuó predicando. Fue arrestado el 5 de junio y puesto en
prisión, la primera de tres veces. Estuvo en la Prisión de Stadelheim hasta que
el tribunal, seis semanas después, le suspendió la sentencia.
Los Superiores, entonces, le pidieron cautela, pero él continuó defendiendo en
el púlpito a la Iglesia de los ataques de los Nazis. Y de nuevo fue arrestado y
la sentencia le fue diferida por varios meses, hasta que una amnistía general
lo dejó libre. Regresó a Munich y, en pequeños grupos continuó su trabajo.
Los Nazis lo arrestaron de nuevo el 3 de noviembre de 1939, a pesar de
que él tenía ya 63 años de edad. Y lo enviaron al campo de concentración de
Oranienburg-Sachsenhausen, cercano a Berlín. Después de siete meses en ese
campo, su salud empezó a deteriorarse, tanto que hasta los oficiales a cargo
del campo temieron por su vida. Y ellos no querían hacer un mártir de ese
popular sacerdote. Lo llevaron entonces a la Abadía benedictina de Ettal, en
los Alpes bávaros, donde quedó confinado hasta que los soldados americanos lo
liberaron en mayo de 1945.
El Padre Rupert Mayer volvió de inmediato a Munich y reasumió su ministerio
sacerdotal en la iglesia de San Miguel. Pero los años pasados en prisión lo
habían debilitado en gran manera.
El 1 de noviembre de 1945, en la fiesta de Todos los Santos, sufrió un fuerte
ataque cardíaco mientras celebraba la Misa en su iglesia de San Miguel. Perdió
el conocimiento y murió poco después.
Su causa de canonización empezó en marzo de 1950 y fue beatificado el 3 de mayo
de 1987 por el Papa Juan Pablo II en el Estadio Olímpico de Munich.
SOURCE : https://es.catholic.net/op/articulos/35604/rupert-mayer-beato.html#modal
Statues of Edith Stein ; Rupert Mayer ; Interior of St. Philipp und Jakob (Bad Grönenbach) ; Church statues in Landkreis Unterallgäu
Beato P. Rupert Mayer
S.J.
En su primera audiencia pública, concedida a cinco mil compatriotas alemanes, 25 de Abril, 2005, el Papa Benedicto XVI presentó como ejemplo de vida al Beato Rupert Mayer (1876-1945), sacerdote que con su vida desafío al nazismo y fue internado en un campo de concentración. Nacido en Stuttgart, el 23 de enero 1876, entró en la Compañía de Jesús en 1890. Fue capellán de inmigrantes y ayudó espiritualmente a los soldados en la primera guerra mundial, donde quedó herido. Por este motivo, se le amputó la pierna izquierda. Reanudó su ministerio dedicándose a los pobres y a la dirección de la Congregación Mariana de Múnich. El padre Mayer fue uno de los primeros que comprendieron la naturaleza del movimiento hitleriano y desde 1923 afirmó que un católico no podía adherir al nacionalsocialismo. Cuando en 1933 Hitler llegó al poder, siguió manteniendo públicamente sus ideas, motivo por el cual fue encarcelado en 1939 y encerrado en el campo de concentración de Sachsenhausen. Dado que su salud empeoró gravemente, los nazis, por miedo a que su muerte en el campo de concentración hiciera de él un mártir, le internaron en la abadía de Ettal. Murió en 1945, en Múnich, a causa de un derrame cerebral mientras predicaba.
Juan Pablo II le beatificó en esa ciudad el 3 de mayo de 1987. Su tumba que se
encuentra en Múnich es hoy un lugar de oración.
SOURCE : https://profideetpatria.blogspot.com/2007/07/beato-p-rupert-mayer-sj.html
Jesuitenfriedhof
in Pullach im Isartal im oberbayerischen Landkreis München (Bayern/Deutschland), Stele
für Pater Rupert Mayer
Rupert Mayer, 'l'apôtre
de Munich', est décédé il y 75 ans : https://cath.ch/newsf/rupert-mayer-lapotre-de-munich-est-decede-il-y-75-ans
Bl Rupert Mayer.
SJ : https://web.archive.org/web/20181214070406/http://www.jesuit.org.sg/html/companions/saints.martys/november/rupert.mayer.html
Blessed Rupert Mayer,
Papal Artifacts : https://www.papalartifacts.com/portfolio-item/blessed-rupert-mayer/
Blessed Rupert Mayer,
Priest SJ : https://sacredspace.com/commentary/f1103s/
Rupert Mayer : https://www.jesuits.global/saint-blessed/blessed-rupert-mayer/















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