Bienheureux Luigi Monza
Prêtre diocésain italien
- fondateur des Petites apôtres de la charité. (+ 1954)
Luigi Monza (1898 - 1954) prêtre diocésain italien - fondateur de l'Institut séculier des Petites apôtres de la charité
Béatifié le 30 avril 2006 à Milan (Italie). C'est le cardinal Tettamanzi, archevêque de Milan, qui a célébré la messe de béatification de deux prêtres diocésains italiens: Luigi Biraghi (1801-1879), le fondateur de l'Institut des Sœurs Marcellines, et de Luigi Monza (1898-1954), le fondateur de l'Institut séculier des Petites apôtres de la charité.
Don Luigi Monza est né à Cislago (Varese) le 22 juin 1898 d'une pauvre famille paysanne. Entré au séminaire à 18 ans, il fut ordonné prêtre le 19 septembre 1925. Le début de son ministère fut marqué par toutes sortes d'épreuves. Il fit même de la prison durant le régime fasciste. En 1936 il fut nommé curé à San Giovanni de Lecco (Milan), où il fut particulièrement attentif aux jeunes. En 1937 il trouva le chemin que Dieu lui indiquait. C'est alors que prit naissance l'Institut séculier féminin des "Petites Apôtres de la charité". Leur vocation, toujours actuelle, est de vivre dans le monde la consécration totale à l'amour du Christ, et d'imiter la ferveur apostolique et caritative de la première communauté chrétienne. En 1946 vint s'ajouter l’œuvre "Nostra famiglia" pour les enfants handicapés mentaux. Quant à don Luigi, en butte aux critiques, il se retira dans le silence pour les derniers moments de sa vie, mais il avait donné à sa communauté les bases nécessaires, et il mourut en paix le 29 septembre 1954. (abbaye saint Benoît, bibliothèque monastique)
L'Institut Séculier des petites Apôtres de la charité a pris naissance en 1937, don de l'Esprit à travers expérience sacerdotale de don Luigi Monza, curé du diocèse de Milan.
(biographie
sur le site qui lui est dédié)
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/12509/Bienheureux-Luigi-Monza.html
28 septembre
Luis Monza, prêtre
(1898-1954)
Prêtre fondateur
Conseil pratique
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foyer ou votre lieu de travail plus fraternel grâce à un service que personne
ne vous a demandé.
Biographie
Prêtre italien et
fondateur des Petits Apôtres de la Charité, Luis Monza a voulu renouveler la
société avec l'esprit fraternel des premiers chrétiens. Né dans une famille de
paysans pauvres, il retarde ses études pour aider à la maison et accède au
sacerdoce après de nombreux sacrifices. Il a subi un emprisonnement injuste
pendant le fascisme et a ensuite exercé les fonctions de curé auprès des jeunes
et des familles. Elle a promu une communauté de femmes consacrées dédiées aux
personnes handicapées, à l'origine de l'œuvre "La Nostra Famiglia".
Il enseignait que la charité devait pénétrer silencieusement tous les milieux
de la vie ordinaire.
SOURCE : https://santoral.encuentra.com/fr/santos/luis-monza-sacerdote-28-septiembre
Luigi Monza
Prêtre, Fondateur, Bienheureux
(1898-1954)
Luigi Monza naquit à
Cislago (Varese, Lombardie) le 22 juin 1898 et fut baptisé le jour même. Les
seules richesses de sa famille étaient le travail, le courage et la foi. La
souffrance éprouva vite sa famille car deux de ses frères Pedro et Antonio
Giuseppe moururent l'un à l'âge de 5 ans et l'autre de 2 ans. Luigi était
lui-même si fragile qu'il fut confirmé à l’âge de un an et demi, par le
cardinal Andrea Carlo Ferrari en visite pastorale dans la région.
Encore très jeune, Luigi
fréquentait un patronage et servait la messe. Les études étant alors
considérées comme un luxe, Luigi n'alla à l'école primaire que pendant trois
ans, et il dut travailler chez un fabricant de chaussures. Il aidait son père
pendant ses temps libres. Heureusement, aidé par son curé, il put, malgré tous
les obstacles rencontrés, continuer à étudier. Au début du mois de janvier
1913, sa sœur Cristina entrait dans un couvent. À l'automne 1913 Luigi pensait
entrer dans un collège tenu par des salésiens, près d'Asti. Mais l'horizon de
Luigi se faisait de plus en plus sombre: son père, pendant son travail, tomba
d'un arbre, se cassa la colonne vertébrale.
Bientôt Pietro, un des
frères de Luigi, fut appelé sous les drapeaux durant la première Guerre
mondiale; la maman restait seule, avec Mario âgé seulement de sept ans.
Normalement, comme soutien de famille, Luigi aurait dû renoncer au séminaire,
où son curé lui avait obtenu une entrée gratuite. Que devait-il faire?
Heureusement, la maman de Luigi, femme exceptionnellement généreuse lui dit:
"Ne te fais pas de souci pour nous; toi, vas, c’est pour le
Seigneur." Hélas! peu après il fut enrôlé à son tour pendant les derniers
mois de la guerre. Enfin, après sa libération, il put reprend ses études, à
Varese de 1919 à 1924. Il suivit ensuite des cours de théologie à Venise.
Enfin, le 19 septembre 1925, il était ordonné prêtre. Luigi, devenu don Monza,
avait 27 ans.
Don Monza fut d’abord
nommé vicaire de paroisse à Vedano Olona (Varese). Ses dons pour l'éducation
des jeunes se révélèrent rapidement: il créa une chorale de jeunes, donnait des
cours de français pour ceux qui émigraient en Suisse romande ou en France,
enfin il monta une équipe de sport intitulée “Viribus unitis” (union des
forces). Mais ce qui était au cœur des activités de don Monza, c'était la
prière. Les initiatives de Luigi rencontrèrent un tel succès, surtout son
équipe sportive, que le parti fasciste naissant, essaya de créer des groupes
concurrents. Certains des jeunes de don Monza furent agressés. On alla jusqu’à
imaginer un complot visant le maire: le vicaire et son curé furent
naturellement accusés d’en être les inspirateurs.
Les deux prêtres furent
emprisonnés ainsi que quelques jeunes. Reconnus innocents, ils furent libérés,
mais la situation de don Monza étant devenue invivable, il dut être nommé
ailleurs, à la paroisse sainte Marie du Rosaire à Milan. Là, il chercha à
évangéliser les jeunes hommes, mais fut de nouveau incompris. On le transféra,
en novembre 1928, au sanctuaire de la Vierge des miracles à Saronna.
Don Luigi avait beaucoup
souffert moralement et spirituellement. Il ne comprenait pas le pourquoi de
toutes ces incompréhensions, mais sa maturité s'approfondissait. Pendant
quelques mois, il s'absorba dans une vie contemplative profonde. Enfin, à son
activité de chapelain et de confesseur, il ajouta l’action auprès des jeunes:
comme il l'avait fait à Vedano Olona, il fonda une chorale de jeunes qu'il
s'efforçait de former en profondeur. Mais bientôt don Monza fut rempli d'une
impression étrange. Nous sommes en 1932; Luigi avait le sentiment qu'une foule
de travailleurs s'activait autour de lui. Il
aur ait voulu participer à leur travail,
mais une mystérieuse force l'arrêtait et il était triste. Il lui semblait qu'on
l'appelait pour assister, animer et guider ce travail, et cependant il ne
pouvait pas y prendre part directement. Cette idée le torturait mais il ne
pouvait pas l'exprimer.
Ce travail auquel don
Luigi se croyait appelé, devait avoir pour unique but: la charité, considérée "comme
la célébration du mariage de Dieu avec l'humanité." C'était comme si on
l'invitait à proposer à quelques âmes, à pratiquer la charité pour former une
famille. Cette idée s'approfondit en lui, puis s'éclaira; ainsi le travail de
quelques personnes témoignerait de l'amour qui deviendrait famille: La
"Nostra Famiglia" était en train de naître. Bientôt don Luigi,
confesseur, rencontra deux jeunes chrétiennes, d’abord Clara Cucchi, puis
Teresa Pitteri, et il créa avec elles une association dénommée “Nouvelles
familles”, communauté de femmes vivant dans le monde la consécration totale à
l’amour du Christ, et imitant la ferveur apostolique et caritative des premiers
chrétiens. Comme les premiers chrétiens les associées ne se distingueraient ni
par le costume, ni par les coutumes. Leur seul témoignage serait celui de leur
vie chrétienne.
Nous sommes en 1933; don
Luigi propose à Clara puis à Teresa, qui n'avaient pu rester dans une
congrégation religieuse, si elles accepteraient ce genre de vie dans le monde.
En 1934, elles acceptèrent. De nouveau don Luigi dut affronter un retard, car,
en 1936, le Cardinal Schuster le nomma curé de St. John in Lecco, le présentant
comme "un prêtre selon le cœur de Dieu." Ce prêtre devrait construire
le "pont de charité", c'est-à-dire réaliser la catéchèse, prêcher,
assurer l'adoration eucharistique, mettre en place une action Catholique et des
activités de charité et de détente. Don Luigi priait beaucoup devant
l'Eucharistie pour laquelle il avait une très grande dévotion. Il priait pour
son peuple et son âme était constamment orientée vers la Gloire de Dieu.
La première réunion
officielle de l’association put cependant se tenir le 30 novembre 1936. Ainsi
naissait l’un des premiers ‘Instituts séculiers’ de l’Italie. Ses membres
auraient à vivre les trois vœux religieux de chasteté, pauvreté et obéissance,
tout en restant dans le monde. Leur nom serait “Petites Apôtres de la charité”.
Leur programme comporterait trois points:
– faire bien le
bien,
– contempler le
Christ et se nourrir chaque jour de sa parole,
– enfin, sortir de
sa maison et aller au monde qui se perd, pour sauver les individus.
Malgré de grandes
difficultés, notamment financières, et grâce à l'appui de Frère Trezzi, prêtre
à Vedano Olona, don Monza put acheter un terrain à Vedano Olona, son ancienne
paroisse; la première pierre de la future maison fut posée le 29 août 1937.
Quand tout fut prêt, en 1939, des retraites purent y être prêchées. Puis, le
cardinal Ildefonso Schuster, son évêque, (lui aussi futur bienheureux) le nomma
curé de saint Jean alla Castagne di Lecco, paroisse d’un faubourg de Milan. Don
Monza réussit très bien auprès de ses paroissiens. Au centre de son activité,
il avait mis l’adoration eucharistique.
Mais, la deuxième Guerre
mondiale éclata. Les retraites à Vedano Olona durent cesser. Don Luigi
multiplia ses actes charitables, allant même jusqu'à cacher des résistants au
régime fasciste et de nombreux juifs de plus en plus menacés. Cependant il n’abandonnait
pas son Institut, et parfois, il organisait des ‘Exercices spirituels’. En
janvier 1946, le directeur de l'Institut neurologique de Milan, le Professeur
Giuseppe Vercelli, demanda aux associées de s’occuper de la rééducation des
enfants handicapés psychiques. Elles n’avaient pas de formation pour cela, mais
elles y virent un appel du Seigneur et elles acceptèrent. Et, avec elles, don
Luigi Monza fonda l'Oeuvre appelée "La Nostra Famiglia", “Notre
Famille”, dédiée aux enfants handicapés psychiques. Il y a encore actuellement
de nombreuses maisons de "Nostra Familia", en Italie et dans le
monde.
Quand la guerre eut pris
fin, les hommes qui avaient été mobilisés revinrent. Mais la moralité se
détériorait dans tous les milieux. Et les tensions sociales se faisaient de
plus en plus dures. Don Luigi multiplia ses actions, y compris des pèlerinages.
Sa paroisse de saint Jean était vivante car il s'efforçait, malgré les
difficultés, de toujours faire la volonté de Dieu sur lui. L'institut se
développait lentement car son genre de vie: des laïques consacrées vivant dans
le monde, était mal perçu et don Luigi était très critiqué. Or, contre toute
attente, le 2 février 1947, Pie XII, dans la constitution "Provida
Mater", reconnaissait les Instituts séculiers. Le 18 janvier 1950,
l’institut des “Petites Apôtres de la charité” était officiellement approuvé.
Dorénavant les Petites apôtres de la charité pourraient mettre en application
ce qui avait été l'idée originale de leur fondateur: vivre la charité et le
célibat, comme les premières chrétiennes appelées à ce témoignage avaient su le
faire dans les villes païennes d'Antioche, de Rome, d'Alexandrie, et d'autres.
Selon le Père fondateur, don Luigi Monza, quitter le monde et s'enfermer dans
des couvents n'était plus suffisant. Les hommes d'aujourd'hui avaient un grand
besoin du témoignage de personnes répondant à l'appel de Dieu pour aller
chercher les brebis perdues. Don Luigi disait qu'il voulait sauver le monde, et
faire connaître Jésus par la charité.
Don Luigi Monza avait
vécu de front ses engagements de curé et de fondateur. Grâce à lui, l’œuvre des
Petites Apôtres de la charité s’était affermie; elle se préparait à affronter
un avenir qu'elles n'auraient pu imaginer. L’œuvre avait encore besoin de son
fondateur pour s’affermir, mais Dieu en décida autrement. La santé de don Luigi
avait toujours été fragile, et les accidents cardiaques dont il souffrait
depuis longtemps s'accentuaient, sûrement aggravés par la douleur de la perte
de sa mère, survenue le 17 avril 1953. Certains considéraient les engagements
de don Monza comme excessifs. Et même, le saint cardinal Schuster l'exhortait
catégoriquement à choisir entre la paroisse et la direction de ses religieuses.
Don Monza souffrit
beaucoup de ces critiques, en particulier de celles de son archevêque. Il lui
expliqua la situation dans une lettre, tout en se déclarant prêt à obéir
inconditionnellement. Mais le cardinal, tout comme don Luigi Monza, était
proche de sa fin. Usé par son apostolat et ses épreuves, Don Monza subit un
grave infarctus le 25 août 1954. Il comprit qu’il ne guérirait pas. En toute
sérénité il mourut le 29 septembre suivant, en murmurant: "Mon Jésus,
miséricorde". Il avait 56 ans et trois mois.
Paulette Leblanc
SOURCE : http://nova.evangelisation.free.fr/leblanc_luigi_monza.htm
Luigi Monza
Prêtre, Fondateur, Bienheureux
1898-1954
Luigi (Louis) Monza naît
à Cislago (Varese, Lombardie) en 1898, d’une famille paysanne, dont la seule
richesse est le travail, le courage et la foi. Il est baptisé le jour même, et
confirmé à l’âge de un an et demi à cause de sa faible santé, par le cardinal
Andrea Carlo Ferrari en visite pastorale dans la région. Enfant, il fréquente
un ‘oratoire’ (patronage) et sert la messe. À l’issue de l’une d’elles, au
retour dans la sacristie, le curé lui demande s’il désirerait devenir prêtre.
Timide, l’enfant rougit et ne répond rien. Il pleure pendant plusieurs jours,
mais n’oublie pas. Au contraire, il redouble d’ardeur pour son travail scolaire,
se retirant à l’étable pour économiser le chauffage et écrivant, avec une
planche à lessive sur les genoux en guise d’écritoire. Aidé par son curé, il
peut, après l’école primaire, continuer à étudier, mais il rencontrera beaucoup
d’obstacles avant d’arriver au but, faisant preuve de cette ténacité et de
cette constance qui marqueront son action plus tard. Il doit faire face à
l’accident de son père suivi de sa mort, au départ de sa sœur au couvent,
tandis que son frère est appelé sous les drapeaux durant la première Guerre
mondiale ; ainsi, la mère reste seule, avec un enfant en bas âge.
Normalement, comme soutien de famille, il devrait renoncer au séminaire, où son
curé ― enfin ― lui a obtenu une entrée gratuite. Mais sa mère,
généreusement, lui dit : « Ne te fais pas de souci pour nous ;
toi, vas-y, c’est pour le Seigneur. » Peu après il est enrôlé à son tour
pour les derniers mois de la guerre. À sa libération, il reprend les études et,
le 19 septembre 1925, il est ordonné prêtre.
Don Monza est d’abord
vicaire en paroisse à Vedano Olona (Varese), où son activité s’exerce en trois
domaines : il crée une schola cantorum (jeunes chanteurs), il donne des
cours de français pour ceux qui émigrent en Suisse romande ou en France, enfin
il monte une équipe de sport intitulée “Viribus unitis” (union des forces).
Cette initiative rencontre un franc succès, ce qui porte ombrage au parti
fasciste naissant, lequel essaie de créer des groupes concurrents. Certains des
jeunes de don Monza sont agressés. On va jusqu’à créer un complot fictif visant
le maire ; le vicaire et son curé sont accusés d’en être les inspirateurs.
Les deux prêtres sont mis en prison ainsi que quelques jeunes. Reconnus
innocents, ils sont libérés, mais don Monza doit quitter les lieux. Après un
séjour en paroisse, il est transféré en novembre 1928 au sanctuaire de la
Vierge des miracles à Saronna. À son activité de chapelain et de confesseur, il
ajoute l’action auprès des jeunes. C’est comme confesseur qu’il rencontre deux
jeunes militantes chrétiennes, d’abord Clara Cucchi, puis Teresa Pitteri. Il
veut créer avec elles une association dénommée “Nouvelles familles”, communauté
de femmes vivant dans le monde la consécration totale à l’amour du Christ, et
imitant la ferveur apostolique et caritative des premiers chrétiens. Comme eux,
les associées ne se distingueraient ni par le costume, ni par les coutumes. Et
leur témoignage serait celui de leur vie chrétienne. La première réunion
officielle de l’association date du 30 novembre 1936. Ainsi naît l’un des
premiers ‘Instituts séculiers’ de l’Italie. Les membres vivent les trois vœux
de chasteté, pauvreté et obéissance, tout en restant dans le monde. Leur nom
est “Petites Apôtres de la charité”. Leur programme comporte trois
points : – “faire bien le bien”, – contempler le Christ et se nourrir
chaque jour de sa parole, – enfin, sortir de sa maison et aller au monde qui se
perd, pour sauver les individus.
Non sans difficultés,
notamment financières, don Monza achète un terrain à Vedano Olona, son ancienne
paroisse et la première pierre d’une maison est posée le 29 août 1937. Une
année plus tard, le cardinal Ildefonso Schuster son évêque, (lui aussi futur
bienheureux) le nomme curé de saint Jean alla Castagne di Lecco, paroisse d’un
faubourg de Milan. Don Monza réussit très bien auprès de ses paroissiens. Au
centre de son activité, il met l’adoration eucharistique. Ses prédications
toutes simples portent du fruit. Pendant la 2e Guerre mondiale, il déploie sa
charité, cachant les résistants, de même qu’ensuite,… il protègera les anciens
fascistes. Et bien sûr, il n’abandonne pas son Institut. On y organise des
‘Exercices spirituels’. Le 18 janvier 1950 arrive l’approbation officielle de
l’institut des “Petites Apôtres de la charité”. Un jour, en janvier 1946, un
médecin neurologue demande aux associées de s’occuper de la rééducation des
enfants handicapés psychiques. Elles n’ont pas de formation pour cela, mais
elles y voient un appel de la Providence et elles acceptent dans la foi. Avec
elles, don Monza fonde l'Oeuvre appelée "La Nostra Famiglia", “Notre
Famille”, dédiée aux enfants handicapés. (Il y a actuellement 36 maisons en
Italie et à l’étranger, et toutes s’appellent “Nostra familia”.)
Don Monza vit de front
l'engagement de curé et celui de fondateur. Grâce à lui, l’œuvre s’affermit et
se prépare à affronter un avenir aux vastes horizons qu’on n’aurait pas pu
imaginer. L’œuvre a encore besoin de son fondateur pour s’affermir, mais sa
santé a toujours été fragile. Dans les dernières années, les dérangements
cardiaques dont il souffrait depuis longtemps s'accentuent, sûrement aggravés
par la douleur de la perte de sa mère, survenue le 17 avril 1953. Certains
considèrent tous les engagements de don Monza comme excessifs. Et même, le
saint cardinal Schuster l'exhorte catégoriquement à choisir entre la paroisse
et la direction de ses religieuses. Don Monza souffre beaucoup de ces
critiques, en particulier de celles de son archevêque et il tâche de lui
expliquer la situation dans une lettre, tout en se déclarant prêt à obéir
inconditionnellement à n'importe quelle directive. En fait, le cardinal comme
don Luigi Monza sont tous les deux proches de leur fin. Don Monza est usé par
son apostolat et ses épreuves. Après avoir subi un infarctus sévère le 25 août
1954, il comprend qu’il n’en guérira pas ; il reste serein et silencieux
et le 29 septembre suivant, il s’éteint en murmurant : « Mon Jésus,
miséricorde ».
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/
SOURCE : http://alexandrina.balasar.free.fr/luigi_monza.htm
Profile
Born to a poor
farming
family. Entered seminary
at age 18, and was ordained
in the archdiocese
of Milan,
Italy
on 19
September 1925.
Assigned to a parish
in Vedano
Olona, Italy.
Imprisoned
for four months, having been falsley
accused of planning an attack on a local Fascist official. Re-assigned to
the Shrine of Our Lady of Miracles in Saronno,
Italy
in 1929
where he worked as a youth minister. Re-assigned to the parish of San Giovanni
in Lecco,
Italy
in 1936
where he continued his work with youth and famillies. Known for his work with
the poor,
the sick,
and the unjustly
accused and persecuted. Founded the women’s Istituto Secolare delle Piccole
Apostole della Carità (Secular Institute of the Little Apostles of Charity) in 1937.
He and the women
of the Institute spun off the “Our Family” Association to provided education
and medical help for poor
and disabled
children.
Both groups continue their good work today, and the Little Apostles have spread
from Italy
to Sudan,
Brazil,
Ecuador, China,
Morocco, and Palestine.
Father
Luigi became the model of a parish priest,
working as a spiritual guide for his parishioners,
and through families for a return to the love of the faith and
of each of other found in the original Christian
communities.
Born
22 June 1898
in Cislago,
Varese,
Italy
29 September
1954
in Lecco,
Italy
of a heart
attack
buried
in the province of Como,
Italy
20 December
2003
by Pope
John
Paul II (decree of heroic
virtues)
30 April 2006
by Pope
Benedict
XVI
recognition celebrated in
Milan,
Italy
Additional
Information
other
sites in english
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
Readings
Christians,
each one of you must become an artist of souls, and we must paint the beauty of
Jesus not on canvas but in souls. And may the paint brush of the apostolate
never fall from our hands. – Blessed Luigi
MLA
Citation
‘Blessed Luigi Monza‘. CatholicSaints.Info.
8 July 2023. Web. 29 September 2026.
<http://catholicsaints.info/blessed-luigi-monza/>
SOURCE : http://catholicsaints.info/blessed-luigi-monza/
Saint of the Day – 29
September – Blessed Luigi Monza (1898 – 1954)
Posted on September
29, 2018
Saint of the Day – 29
September – Blessed Luigi Monza (1898 – 1954) Priest, Founder of
the Secular Institute of the Little Apostles of Charity, devotee of
Eucharistic Adoration, Apostle of Charity – born on 22 June 1898 in
Cislago, Varese, Italy and died on 29 September 1954 in Lecco, Italy of a
heart attack. Patronage – the Little Apostles of Charity.
Father Luigi was born on
22 June 1898 in Cislago between Varese and Milan. The child
appeared very frail and was baptised immediately. Fortunately his
health slowly improved and over the years he grew stronger. In May
1913 a serious accident radically changed the life of the Monza family, his
father Giuseppe fell from a tree and became paralyzed. He confided to his
parish priest, Fr Luigi Vismara, that he had long felt the desire to consecrate
himself to the Lord in the priesthood.
In September 1913, thanks
to the help of his parish priest, Luigi left for the Salesian Missionary
Institute of Penango Monferrato near Asti. On returning home for
the summer holidays after the school year 1915/16 he found the family situation
deteriorated. In fact, his father was completely disabled and
forced to bed and Pietro, the eldest son, had been called to fight on the
eastern front. Luigi decided not to leave the weight of the family
only on the shoulders of his mother, as sister Giuseppina had entered the
Sisters of Charity of the Immaculate Conception of Ivrea.
Fr Vismara came to his
aid again and managed to get him into the Collegio Villoresi of Monza.
When everything seemed resolved, on 16 January 1917, he lost his father
and was later called in the army. When he was discharged, he
resumed his studies. Cardinal Tosi ordained him a priest on 19 September
1925. He was assigned to the parish church of St Maurizio in
Vedano Olona, in the province of Varese.
Fr Monza immediately
became part of the parish life. His method was based on personal
witness as a direct form of evangelisation, on the exercise of charity, on the
formation of a community capable of living in loving relationship with each
other. He founded a school for the teaching of French, to allow
migrants, almost all headed to France or Switzerland, to learn the basics of
the language with which they could communicate in the new country.
The most successful activity was the sport of the “Viribus unitis” soccer
team. In May of 1926 the fascists formed the Vedanese Sports Union,
with the evident intention to oppose the “team of priests”. They
preceded to provoke unrest and triggered a series of violent attacks that,
despite the mediation of Fr Luigi, culminated in the arrest of eight young men
of the oratory. Even Fr Luigi was arrested along with Fr De
Maddalena and despite the intervention of the Curia had to spend four long
months before the two were released. After his release, the
diocese decided to temporarily transfer the young priest to the parish of St
Mary of the Rosary in Milan and then assign him to the Shrine of Our Lady of
Miracles in Saronno, where he arrived in November 1928. It was in
this family environment that Luigi formed the first oratorian nucleus,
initially constituted by no more than thirty boys. In a short time
he constituted a choir and his house became a classroom to study and a
room for singing and recreation.
On 30 October 1936, Fr
Luigi took part in the first official meeting that began the institute that
from that day took the name “La Nostra Famiglia”. So he got busy
buying a house and, with great personal sacrifice, he managed to buy a land
located in Vedano Olona on which the first stone was laid on 29 August 1937.
In the meantime he was
appointed parish priest of the church of San Giovanni alla Castagna di Lecco, a
suburb of the city. Within a few months he managed to win the
sympathy of the parishioners by being loved and appreciated for his human and
spiritual gifts. At the centre of the parish life he placed
Eucharistic adoration that he practised assiduously and with which he
“infected” his parishioners. And from the many testimonies that
have remained of the period of Lecco, it is clear that in the ministry of Don
Luigi the preaching, characterised by great simplicity, was also of great importance.
With the arrival of Fr Monza to St John the Catholic association, already
present in the parish, had new stimuli and new vigour; in fact he dedicated
himself with great care to the development of all Catholic organisations.
After the World War II,
true peace was still far away. In Vedano the displaced returned to
their countries and the house of La Nostra Famiglia remained available for new
initiatives. In January 1946 Professor Giuseppe Vercelli, director
of the Carlo Besta Neurological Institute of Milan, proposed to Clara Cucchi to
take care of the re-education of abnormal psychic children. This
activity, which was well inserted in the spirit of the Institute, was extremely
challenging and risky for the small community, composed of girls who were free
of pedagogical medical knowledge. But Don Luigi and Clara let
themselves be guided by events, perceiving in the Vercelli proposal a sign of
God’s will.
In those years the heart
problems of which Fr Monza suffered for some time were accentuated, aggravated
by the loss of his mother on 17 April 1953. On 25 August 1954, when
returning from the house of Varaz, Fr Luigi, began to suffer pain that within a
few hours increased. The doctor had him hospitalised for he had
suffered a serious heart attack. His condition deteriorated and on
the morning of 29 September 1954, he received the Viaticum and died by
saying, “My Jesus, mercy … “….Vatican.va (translated).
Blessed Luigi was
beatified in Milan on 30 April 2006.
Author: AnaStpaul
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Beato Luigi Monza Sacerdote
e fondatore
Festa: 29 settembre (28 settembre)
Cislago, Varese, 22
giugno 1898 - Lecco, 29 settembre 1954
Luigi Monza nacque a
Cislago, in provincia di Varese e diocesi di Milano, il 22 giugno 1898, da una
famiglia contadina. Fu inviato dal suo parroco all’Istituto Salesiano di
Penango Monferrato, ma dovette rientrare a casa pochi mesi dopo, a causa di una
grave malattia del padre. In seguito fu indirizzato al Collegio Villoresi di
Monza, dove continuò gli studi verso il sacerdozio, proseguiti nelle altre sedi
del Seminario di Milano. Ordinato sacerdote il 19 settembre 1925, divenne
viceparroco nella chiesa di San Maurizio a Vedano Olona, scontrandosi col
regime fascista che osteggiava i giovani delle associazioni parrocchiali. Dopo
alcuni mesi nella parrocchia di Santa Maria del Rosario a Milano, don Luigi fu
destinato al Santuario della Beata Vergine dei Miracoli di Saronno. Nel 1936
divenne parroco di San Giovanni alla Castagna, a Lecco. Convinto che la società
del suo tempo dovesse vivificarsi con la stessa carità dei primi cristiani,
diede vita all’Istituto Secolare delle Piccole Apostole della Carità, che si
specializzò nella cura dei bambini con disabilità e delle loro famiglie,
concretizzata tramite l’associazione La Nostra Famiglia. Don Luigi morì a causa
di un infarto il 29 settembre 1954, nella sua casa di Lecco. Fu beatificato in
piazza del Duomo a Milano il 30 aprile 2006, sotto il pontificato di papa
Benedetto XVI. I suoi resti mortali sono venerati nella cappella della sede de
La Nostra Famiglia a Ponte Lambro, mentre la sua memoria liturgica ricorre il
28 settembre, giorno precedente quello della sua nascita al Cielo.
I primi anni
Luigi Monza nacque a Cislago, in provincia di Varese e diocesi di Milano, il 22 giugno 1898. I suoi genitori, Giuseppe e Luigia, erano contadini. In tutto ebbero sei figli: Luigi era il penultimo. Le loro uniche ricchezze erano costituite dal lavoro, dal coraggio e dalla fede.
Alla nascita, Luigi apparve molto gracile, per cui fu battezzato dopo poche ore dalla nascita, nella chiesa di Santa Maria Assunta del suo paese. Per la stessa ragione, il 23 luglio 1899, fu cresimato dall’arcivescovo di Milano, il cardinal Andrea Carlo Ferrari (beatificato nel 1987), venuto in visita pastorale.
Nel 1904 fu iscritto alla prima elementare. Nel maggio dell’anno dopo fece la
Prima Comunione: da allora si accostò all’Eucaristia quasi tutti i giorni.
Interruppe la frequenza scolastica con la terza elementare: cominciò quindi a
lavorare come incannatore e come garzone di calzolaio, ma intanto studiava per
conto proprio.
La vocazione
Un giorno, dopo la Messa, il parroco di Cislago, don Luigi Vismara, chiese a Luigi se volesse farsi prete. La reazione del ragazzino (aveva tra i dieci e i quattordici anni) fu, secondo le parole del sacerdote, «un no affrettato e deciso», quindi scappò via.
La domanda ebbe comunque il suo effetto se, nel settembre 1913, Luigi e due compaesani partirono per l’Istituto Salesiano di Penango Monferrato, in provincia di Asti. Con tenacia e spirito di sacrificio, superò due anni di studio in uno.
Tuttavia, qualche tempo dopo, suo padre cadde da una pianta di gelso, dove
coltivava bachi da seta, e rimase paralizzato. Luigi, tornato a casa per le
vacanze estive, comprese di non dover rientrare a Penango. Il pensiero del
sacerdozio, comunque, non l’abbandonò.
Continua la formazione
Gli venne in aiuto il parroco Vismara, che trovò per lui un posto al Collegio Villoresi di Monza, fondato per sostenere i giovani privi di mezzi che volessero diventare sacerdoti. Luigi iniziò la IV Ginnasio il 1° ottobre 1916, ma dovette interrompere la formazione in due momenti: per assistere agli ultimi momenti di vita del padre, il 16 gennaio 1917, e per prestare servizio militare durante la prima guerra mondiale.
Dopo il congedo, Luigi riprese gli studi. Terminò il ginnasio nel Collegio
Arcivescovile di Saronno, poi passò al Collegio Rotondi per i primi due anni di
Teologia. Come accadeva spesso ai chierici poveri, ebbe il ruolo di prefetto,
che gli consentiva di mantenersi agli studi. Proseguì i corsi teologici nel
Seminario di Corso Venezia a Milano (la sede di Venegono Inferiore doveva
ancora essere costruita).
Ordinazione sacerdotale e primi incarichi
Il 28 giugno 1925 fu ordinato suddiacono, il 15 agosto seguente diacono e, infine, il 19 settembre 1925 ricevette l’ordinazione presbiterale, divenendo così sacerdote della diocesi di Milano. Come primo impegno pastorale fu destinato ad occuparsi dei giovani dell’Oratorio maschile della parrocchia di Vedano Olona.
L’inizio del suo ministero sacerdotale fu contrassegnato da ogni sorta di
prove, sino all’ingiustizia del carcere durante il regime fascista: accusato
dai fascisti di aver organizzato un attentato al podestà locale, venne
incarcerato insieme al parroco, don Pietro de Maddalena. Venne poi assolto e
rilasciato quattro mesi dopo, con l’ingiunzione di non rimettere più piede a
Vedano. Di conseguenza, gli venne assegnato un incarico presso la parrocchia di
Santa Maria del Rosario a Milano.
A Saronno, con un’intuizione nel cuore
Nel novembre 1928 fu trasferito al santuario della Beata Vergine dei Miracoli a Saronno. Si dedicò essenzialmente alla confessione e alla direzione spirituale, ma fu anche animatore di parecchie iniziative giovanili.
Qui il suo sguardo, affinato nella prova e raggiunto da quello di Dio, imparò a guardare lontano, su un mondo segnato dalla solitudine, dalla tristezza e dall’egoismo, che «urgeva riportare all’amore di Dio». La sua intuizione era innegabilmente grande, ma bisognava attendere che il Signore indicasse la via da seguire.
Di fronte a un mondo ormai «divenuto pagano», come soleva dire, don Luigi vide profeticamente nelle comunità dei primi cristiani, che vivevano come «un cuor solo e un’anima sola», un ideale sociale in cui la carità era la prima ed irrinunciabile regola di convivenza umana, quindi il mezzo più idoneo per annunciare all’uomo contemporaneo il Vangelo di Cristo.
I cristiani all’interno della società dovevano costituire presenze vive e
testimoni di amore, ma dal di dentro nella vita di ogni giorno e nella attività
professionale di ognuno, come ricordava sempre don Luigi: «Cristiani, ognuno di
voi deve diventare un artista di anime e dobbiamo dipingere la bellezza di Gesù
non sulla tela ma nelle anime. E il pennello dell’apostolato non caschi mai di
mano».
Parroco a Lecco durante la seconda guerra mondiale
Nel 1936 fu inviato nella parrocchia di San Giovanni alla Castagna di Lecco, dove fu «sacerdote secondo il cuore di Dio» e parroco assai popolare. Si dimostrò sempre disponibile e vicino ai poveri, ai malati ed a chi come lui subiva ingiustamente persecuzioni ed angherie.
Durante la seconda guerra mondiale si prodigò particolarmente per i suoi
parrocchiani impegnati al fronte. Lungi dall’immischiarsi nella politica,
nascose e mise in salvo parecchi partigiani, ma durante la Liberazione si fece
anche difensore dei fascisti militanti e collaborazionisti oggetto di violenza.
Nascita de «La Nostra Famiglia» e delle Piccole Apostole della Carità
Nel maggio 1933, quand’era ancora a Saronno, don Luigi aveva incontrato due signorine, Clara Cucchi e Teresa Pitteri, impegnate nell’apostolato. Con altre compagne, dal 1936, le avviò a formare una comunità, «La Nostra Famiglia», il cui scopo doveva essere «penetrare nella società con la carità dei primi cristiani».
Col tempo, delineò anche il mezzo attraverso cui compierlo: l’assistenza sociosanitaria, l’istruzione e la formazione in particolar modo delle persone disabili e svantaggiate, soprattutto dei bambini. In tal modo, educati con le migliori tecniche medico-scientifico-pedagogiche, avrebbero potuto inserirsi nella società al meglio delle loro capacità.
Dopo la promulgazione delle prime norme che regolavano gli Istituti Secolari,
don Luigi chiese il riconoscimento da parte della Santa Sede della comunità da
lui istituita. Il 20 dicembre 1949 le Piccole Apostole della Carità, questo il
nome che fu scelto, ottennero l’approvazione definitiva. Il fondatore curò
personalmente la formazione delle consacrate, senza per questo venire meno ai
suoi doveri di parroco.
La morte
Il 25 agosto 1954 don Luigi accusò dei disturbi che furono ricondotti a problemi digestivi. Il pomeriggio del 28 agosto, dopo la celebrazione di un funerale, confidò alla Presidente Generale delle Piccole Apostole, Zaira Spreafico, di avere un dolore al braccio sinistro. L’indomani, l’elettrocardiogramma confermò che si trattava di un infarto in atto: per l’epoca, non c’era più nulla da fare.
Don Luigi, quindi, si dispose ad accettare la morte come volere di Dio. L’8 settembre ebbe un nuovo infarto e fu privato dell’uso della parola. A gesti, fece capire di voler ricevere l’Unzione degli Infermi. A Zaira, preoccupata per lui e per il futuro della sua opera, sussurrò come poteva: «Vedrai! Vedrai!».
Il 29 settembre 1954, silenziosamente, si spense. Come aveva spesso invitato le
Piccole Apostole, fu lui stesso come il chicco di grano che muore nella terra
per dar vita ad una rigogliosa spiga, cosciente però di avere svolto il suo
ruolo e di aver dato alla sua comunità le coordinate ben precise di partenza e
di arrivo: una linea ascendente verso Dio.
La fama di santità
Con lui comunque non moriva solamente il fondatore di un istituto secolare o di un’opera caritativa, ma innanzitutto un parroco esemplare, che perfino l’arcivescovo di Milano, il Beato Alfredo Ildefonso Schuster (morto appena un mese prima di lui), pur se con qualche contrasto, aveva paragonato al “buon pastore” evangelico.
Lo zelo profuso nelle opere parrocchiali, la cura per la catechesi e la
liturgia, la predicazione calda e concreta e la vicinanza alla povera gente del
quartiere fecero di lui un modello di vita sacerdotale, per i preti ambrosiani
e non solo: come tale fu ammirato in vita ed onorato dopo la morte. A
testimonianza di ciò sussistono il rimpianto della popolazione e la fama di
santità che, anziché diminuire, si diffuse rapidamente e crebbe con il passare
degli anni.
I suoi resti mortali, inizialmente sepolti nel cimitero di San Giovanni a
Lecco, furono traslati il 10 novembre 1968 nella cappella della sede centrale
de «La Nostra Famiglia» a Ponte Lambro.
La causa di beatificazione fino al decreto sulle virtù eroiche
Il 23 giugno 1987 la Santa Sede rilasciò il nulla osta per l’avvio della causa di beatificazione di don Luigi. L’inchiesta diocesana fu quindi aperta il 24 novembre 1987 e conclusa, il 23 febbraio 1991, a Ponte Lambro, alla presenza del cardinal Carlo Maria Martini, arcivescovo di Milano. Il decreto di convalida dell’inchiesta diocesana fu emesso il 22 gennaio 1993.
Il 22 giugno 1997 la “Positio super virtutibus” fu consegnata presso la Congregazione delle Cause dei Santi. Il 20 giugno 2003 la Consulta teologica diede il proprio parere positivo, confermato, il 2 dicembre 2003, da quello dei cardinali e dei vescovi membri della stessa Congregazione.
Infine, il 20 dicembre 2003, il Papa san Giovanni Paolo II autorizzò la
promulgazione del decreto con cui don Luigi Monza veniva dichiarato Venerabile.
Il miracolo per la beatificazione
Come possibile miracolo per ottenere la sua beatificazione è stato preso in esame il caso di Paolo Peroni, studente che si trovava in Germania per un semestre di studi. L’11 giugno 1959 perse la coscienza ed ebbe attacchi epilettici. Ricoverato il 26 giugno presso la Clinica psichiatrica e neurologica dell’Università di Heidelberg, gli fu riscontrata un’encefalite virale acuta; entrò quindi in coma.
La famiglia del malato si rivolse allora alle Piccole Apostole della Carità: loro inviarono una reliquia di don Luigi, una ciocca dei suoi capelli, che fu posta sotto il suo cuscino. Dopo sei mesi, ai primi di dicembre 1959, Paolo si risvegliò rivolgendosi a suo padre. La sua ripresa fu completa, dal punto di vista neuro-psichico. Morì il 6 giugno 1992, per cause estranee alla precedente malattia.
L’inchiesta diocesana sul miracolo cominciò il 21 giugno 1993 e si concluse il 1° giugno 1994; fu convalidata l’8 novembre 1996. Una volta che la Commissione medica della Congregazione delle Cause dei Santi si fu pronunciata favorevolmente circa l’inspiegabilità scientifica dell’accaduto, la Consulta teologica dichiarò, il 2 febbraio 2005, l’effettivo nesso tra l’invocazione del Servo di Dio Luigi Monza e l’asserita guarigione. Lo stesso parere positivo fu emesso dai cardinali e dai vescovi della Congregazione, il 19 dicembre 2005.
Il 19 dicembre 2005, ricevendo in udienza il Prefetto della Congregazione delle
Cause dei Santi, il cardinal José Saraiva Martins, papa Benedetto XVI autorizzava
la promulgazione del decreto con cui la guarigione di Paolo Peroni era da
considerarsi inspiegabile, completa, duratura e ottenuta per intercessione del
Venerabile Luigi Monza.
La beatificazione
La sua beatificazione, insieme a quella di monsignor Luigi Biraghi, fondatore delle Suore Marcelline, è avvenuta il 30 aprile 2006, in piazza del Duomo di Milano. A presiedere il rito della beatificazione fu il cardinal Martins, come inviato del Santo Padre. Era la prima dopo le nuove norme in base alle quali celebrazioni del genere dovevano svolgersi nella diocesi che aveva promosso la causa del Beato (o dei Beati) in questione, o in un’altra località idonea.
La sua memoria liturgica, per la diocesi di Milano e per l’Istituto Secolare da
lui fondato, è stata fissata al 28 settembre, il giorno prima di quello della
sua nascita al Cielo. Le sue spoglie sono ora venerate in un apposito sacello,
sempre nella sede centrale de «La Nostra Famiglia» a Ponte Lambro.
La sua eredità spirituale oggi
Ancora oggi le Piccole Apostole della Carità operano sia nelle strutture de «La Nostra Famiglia», sia in realtà dove prestano particolare cura e attenzione ai giovani e alle famiglie. Sono presenti in Italia, Sudan, Brasile ed Ecuador e collaborano anche in Cina, Marocco e Palestina. Il 18 gennaio 1982 il cardinal Martini ha poi riconosciuto come Pia Unione il gruppo dei Piccoli Apostoli della Carità, composto da consacrati uomini.
Il messaggio del Beato Luigi Monza affascina ancora uomini e donne, chiamati a
saper valorizzare la loro vita quotidiana, il “nascondimento” della vita di
tutti i giorni, che deve essere riempita di carità e generosità. Il suo
insegnamento ebbe indubbiamente un fulcro nella carità, modellata sull’esempio
di quelle entusiasta dei cristiani dei primi secoli, che spinge a non ignorare
i fratelli ma piuttosto a farsene carico, costruendo autentici rapporti
interpersonali ed impegnandosi nell’azione missionaria ed evangelizzatrice.
Autore: Don Fabio Arduino ed Emilia Flocchini
È nato in un piccolo paese del Varesotto, in una famiglia ricca solo di figli e di disgrazie. Appena può si mette a lavorare nei campi, per aiutare i genitori a guadagnare la pagnotta. Il suo parroco nota in lui i segni della vocazione al sacerdozio: la sua prima reazione è una fuga, ma poi ci ripensa.
Va dai Salesiani, a Penango Monferrato, ma qualche anno dopo, tornando a casa per le vacanze estive, trova papà paralizzato a letto: si è spaccato la spina dorsale cadendo da un gelso dove stava raccogliendo foglie per i bachi da seta. È l’ennesima disgrazia di famiglia, dopo che la morte si è già portato via due fratelli; adesso mamma è sola, a lavorare nei campi, a curare papà e con un bimbo piccolo da allevare, perché il fratello maggiore è al fronte e la sorella è entrata in convento.
Luigi non se la sente di tornare dai Salesiani e ricomincia a lavorare, facendo anche il ciabattino. Studia però di notte con l’aiuto dal parroco, che convinto della sua vocazione lo convince ad entrare a 18 anni come chierico nel Collegio Villoresi di Monza. Parte anche lui per il fronte e ritorna a guerra finita, riprendendo a studiare per recuperare il tempo perso.
Nel 1925, dopo l’ordinazione, lo mandano a fare il viceparroco in una piccola parrocchia ed è qui che si scontra con i fascisti. Allontanato dal paese per i fatti che già abbiamo ricordato, viene destinato al santuario di Saronno, che con il suo arrivo comincia a rivivere.
Qui gli nasce in cuore un’idea, dapprima informe e confusa, che prenderà corpo soltanto nella parrocchia di San Giovanni alla Castagna, alle spalle di Lecco, dove il cardinal Schuster lo manda nel 1936. Dà quindi vita a un sodalizio di vita comune, che, dopo la Costituzione apostolica «Provida Mater Ecclesia» del 1947, diventa l’Istituto Secolare delle Piccole Apostole della Carità.
Senza un piano ben preciso, ma seguendo unicamente le indicazioni dello Spirito, pensa ad anime consacrate, che continuando a vivere nel mondo lo trasformino e lo convertano da un “paganesimo” che lui vede sempre più incalzante. Sono gli anni in cui anche a Fossano, in Piemonte, don Stefano Gerbaudo (per il quale è in corso la causa di beatificazione) sta concependo un progetto analogo con le sue Cenacoline. Nel 1948, infine, nasce «La Nostra Famiglia», un’istituzione per i bambini minorati psichici.
Seguendo la sua logica del seme che solo marcendo produce frutto, don Luigi muore il 29 settembre 1954, quando la sua opera è appena agli inizi. Continua però certamente ad assisterla dal cielo, se oggi questa è presente in 8 regioni italiane e in 4 paesi del mondo, con tanti centri di riabilitazione, il più famoso dei quali è quello di Bosisio Parini.
Aveva sempre detto che «il bene deve essere fatto bene» e che «la santità non
consiste nel fare cose straordinarie ma nel fare straordinariamente bene le
cose ordinarie». La Chiesa ha riconosciuto la validità di questa sua ricetta
proclamando beato il 30 aprile 2006 don Luigi Monza, il sacerdote che non si accontentava
di essere “farina” ma che voleva essere “lievito”.
Autore: Gianpiero Pettiti
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92641
BEATIFICAZIONE DI
MONSIGNOR LUIGI BIRAGHI E DI DON LUIGI MONZA
Milano, Duomo, 30 aprile 2006
Carissimi fratelli e
sorelle nel Signore,
il primo sentimento che
oggi sboccia e cresce nel nostro cuore è quello del rendimento di grazie a
Dio per il grande dono fatto alla Chiesa ambrosiana con i due nuovi
beati: monsignor Luigi Biraghi (1801-1879) e don Luigi Monza (1898-1954). In
questa Chiesa sono nati e cresciuti nella fede; hanno accolto e seguito la
vocazione al sacerdozio; fatti preti di Cristo, hanno compiuto con fedeltà e
generosità quotidiane il loro servizio alla Chiesa interpretandolo e vivendolo
come cammino di santità.
La beatificazione odierna
li riporta insieme davanti al Duomo, la Chiesa madre di tutte le chiese
della Diocesi, anche di quelle chiese e di quei luoghi che i due Beati hanno
attraversato, abitato, amato e servito. Sì, insieme: anche se vissuti in tempi
storici diversi, anche se arricchiti di doni di natura e di grazia diversi,
anche se impegnati in compiti sacerdotali diversi, anche se appassionati e
fecondi di opere pastorali diverse. Insieme, profondamente insieme: perché
membri dello stesso presbiterio diocesano e della stessa Chiesa ambrosiana
nella quale armonicamente si fondono unità e varietà. Insieme, profondamente
insieme: perché ambedue rivelano l’unico volto della Chiesa santa di Dio e ne
mostrano la variopinta bellezza spirituale segnata dai loro differenti carismi
ricevuti dal medesimo Spirito e dalle loro diverse modalità di risposta alla
grande e comune chiamata alla perfezione dell’amore.
Il nostro rendimento di
grazie a Dio per il dono dei due nuovi Beati si riveste anche di una gioia e di
un compiacimento particolari, perché il rito di beatificazione viene celebrato,
per la prima volta nella storia bimillenaria della Chiesa ambrosiana, nel
nostro Duomo di Milano. Anche in questo vogliamo vedere la bontà del Signore
per noi.
Certo, l’essenziale che
ci rende grati e gioiosi davanti a Dio è la convinzione che i nuovi Beati –
monsignor Biraghi e don Monza – sono un grande dono di Dio per tutti noi.
Ma in che senso e con
quali implicazioni di vita? Rispondiamo alla luce della fede della Chiesa: il
Signore ce li dona come modelli e come intercessori.
I Beati sono, anzi tutto,
un esempio di vita cristiana che ci affascina e ci
conquista e, insieme, ci provoca e ci stimola. La loro avventura spirituale è
posta davanti ai nostri occhi e al nostro cuore, non solo perché sia
conosciuta, ammirata e contemplata, ma anche perché possa suscitare il
desiderio sincero e l’impegno concreto di inserire e mantenere la nostra vita
quotidiana in quel cammino di santità che Dio vuole per tutti, nessuno escluso.
Un esempio per la singola persona, ma anche per tutta la comunità cristiana e
la stessa società civile. Sempre, ed oggi in particolare, abbiamo grande
bisogno di avere tanti Beati e Santi, perché la loro esemplarità di vita
denunci il male presente in noi, ma soprattutto risvegli e fortifichi lo
slancio verso il vero bene, accolto in tutto il suo fascino e vissuto in tutta
la sua urgenza di perfezione. Una esemplarità che semina speranza in noi e
negli altri, che genera fiducia e impegno nel portare a compimento la chiamata
di santità che Dio ci rivolge con instancabile amore.
Il Signore ci dona i due
nuovi Beati non solo come modelli di vita, ma anche e non meno come intercessori
a nostro favore: il loro amore per Dio – reso perfetto nella vita
eterna – è indisgiungibile da quello per tutti i loro fratelli e sorelle nella
fede, anzi per tutti gli uomini e per ciascuno di loro. Proprio perché
dichiarati beati dalla Chiesa, monsignor Luigi Biraghi e don Luigi Monza sono,
in un certo senso, in attesa della nostra preghiera. Tocca a noi
rivolgerla, fiduciosi e imploranti, perché ci sia dato di condividere con loro
il cammino della santità e, giunti alla meta, di prendere parte con loro allo
stesso sconfinato oceano di gioia, che è il cuore beato e beatificante di Dio.
Ora una luce e una forza
singolari per condividere questo cammino di santità ci vengono dalla liturgia
della Parola. In realtà, le tre letture ascoltate delineano un quadro luminoso,
come una grande icona da contemplare e da pregare: in essa possiamo rileggere
qualche aspetto fondamentale della vicenda spirituale dei due nuovi Beati.
Il segreto della vita
santa: «Guardate le mie mani e i miei piedi: sono proprio io!»
Al centro dell’icona
campeggia la scena dell’incontro di Gesù risorto con i discepoli,
dopo i giorni tristi della passione e della morte: «Mentre essi parlavano di
queste cose, Gesù in persona apparve in mezzo a loro e disse: “Pace a voi”» (Luca 24,
36). Nel “mistero”, ossia nella realtà più profonda, questo stesso Gesù, il
crocifisso risorto, anche ora, in questa nostra assemblea liturgica, si fa
presente e ci rivolge il medesimo saluto, ci offre lo stesso dono della pace.
Ma l’avvio della scena,
così come la presenta Luca, impressiona per la reazione dei discepoli.
L’Evangelista ci rassicura che appare «Gesù in persona», eppure i discepoli
reagiscono «stupiti e spaventati», anzi Luca aggiunge – unico tra gli
evangelisti – che «credevano di vedere un fantasma» (v. 37). Dunque, non lo
riconoscono. Temono di vedere un’ombra, uno spettro, una figura inconsistente.
Gesù allora si avvicina
ai suoi discepoli e si fa riconoscere. Acconsente al loro desiderio di vederlo
e di toccarlo: «Ma egli disse: “… Guardate le mie mani e i miei piedi: sono
proprio io! Toccatemi e guardate: un fantasma non ha carne e ossa come vedete
che io ho”. Dicendo questo, mostrò loro le mani e i piedi» (vv. 38-40). È
allora nel corpo piagato e crocifisso, trasfigurato nella risurrezione, che è
dato ai discepoli – ai discepoli di allora e di ogni tempo, dunque anche a ciascuno
di noi – di incontrare, o meglio di essere incontrati, da Cristo e dal suo
amore che redime e salva, da quell’amore “sino alla fine” che egli ha vissuto e
testimoniato sulla croce.
Questo “vedere” e
“toccare” Cristo avviene nella fede, nell’accoglienza umile e grata di lui, del
suo amore, della sua salvezza. Come ci ricorda con parola folgorante il nostro
sant’Ambrogio: «È con la fede che si tocca Cristo; è con la fede che si vede
Cristo [Fide tangitur Christus, fide Christus videtur]» (Esposizione del Vangelo
secondo Luca, II, 59; VI, 57). Ed è da questa stessa fede che deriva e si
sprigiona l’amore del discepolo per Cristo. E tutto ciò nel segno di una
grande gioia, come ci ricordano le narrazioni evangeliche sul Risorto: «E i
discepoli gioirono al vedere il Signore» (Giovanni 20, 20).
Giungiamo così al cuore
della vita cristiana, scopriamo in tal modo il “segreto” della santità:
Gesù Cristo, il crocifisso risorto, realmente ci incontra e immensamente ci
ama, ci ama e ci salva donandoci nel suo Spirito il cuore nuovo, un cuore reso
veramente capace di amare e di amare in un modo assolutamente nuovo: con lo
stesso amore con cui Dio ci ama. Come ci ha ricordato papa Benedetto XVI
nell’incipit della sua prima enciclica Deus caritas est:
«All’inizio dell’essere cristiano non c’è una decisione etica o una grande
idea, bensì l’incontro con un avvenimento, con una Persona, che dà alla vita un
nuovo orizzonte e con ciò la direzione decisiva» (n. 1).
Proprio in questo
incontro con Cristo crocifisso e risorto, nell’accoglienza libera del suo
amore, nella risposta costante e crescente a questo stesso amore sta il cuore
pulsante della vita di santità, stanno il principio sorgivo, il dinamismo
inarrestabile e l’energia formidabile della grandiosa avventura spirituale di
questi due preti ambrosiani. Innamorati del Signore Gesù: è questa la
più vera e più splendida fisionomia di monsignor Biraghi e di don Monza.
E ciò è assolutamente
decisivo. La grandezza spirituale dei due nuovi Beati non sta tanto
nell’intensa e infaticabile attività compiuta, come l’impegno pastorale vissuto
con fedeltà e generosità – in particolare, per Biraghi nel Seminario milanese e
nella Biblioteca ambrosiana, per Monza nella vita d’oratorio e di parrocchia –;
non sta tanto nelle istituzioni da loro fondate e guidate – la congregazione
delle Suore Marcelline e l’istituto delle Piccole Apostole della Carità –, ma
sta nell’amore a Cristo – e in lui alla Chiesa e all’uomo – vissuto come la
grazia più eccelsa e come il compito più stringente ricevuti da Dio.
Ai seminaristi don
Biraghi non si stancava di ripetere: «O carissimi, ecco la prima, la eminente
qualità dei ministri di Gesù Cristo: amare Gesù Cristo, amarlo davvero, amarlo
sopra ogni cosa». E a tutti così si rivolgeva: «Non vi è bene che nell’amare
nostro Signore Gesù Cristo. Solo nell’amare Gesù Cristo non dovete mettere
misura».
E qui l’esemplarità e la
preghiera d’intercessione dei due nuovi Beati si fanno particolarmente preziose
per noi. È l’amore per Cristo a decidere il vero senso e il valore supremo del
nostro vivere e operare, del nostro lavorare e soffrire. Come è consolante,
questo! Per tutti e per ciascuno di noi, sempre e in ogni momento, anche nelle
condizioni più fragili e inquietanti dell’esistenza, anche nel nascondimento e
nella solitudine, anche nella disistima e nell’emarginazione che ci possono
colpire… ci è comunque dato di poter essere grandi nell’amore. Ed è
ciò che veramente conta! Sì, è consolante questo per noi, e insieme
è motivo di profonda gioia per la Chiesa di Cristo, per
quella ricchezza di amore che anche le persone più umili e semplici le donano;
ed è motivo di speranza per la nostra società: lo spazio così
visibilmente impressionante del male presente nel mondo è quotidianamente
contrastato dallo spazio – il più delle volte invisibile, ma quanto mai reale –
del bene che non manca mai e non è mai perdente.
Dall’amore per Cristo
all’amore per i fratelli: «Da questo sappiamo d’averlo conosciuto: se
osserviamo i suoi comandamenti»
Riprendiamo la scena
evangelica nella sua conclusione. Gesù risorto, dopo aver aperto ai suoi
discepoli «la mente all’intelligenza delle Scritture», «disse: “Così sta
scritto: il Cristo dovrà patire e risuscitare dai morti il terzo giorno e nel
suo nome saranno predicati a tutte le genti la conversione e il perdono dei
peccati cominciando da Gerusalemme. Di questo voi siete testimoni”» (Luca 24,
46-48).
Essere testimoni di Gesù
risorto: è la consegna missionaria data ai discepoli; è la stessa consegna data
anche a noi. Come è possibile “vedere” e “toccare” Gesù, il crocifisso risorto,
e non farlo vedere agli altri, e non portare anche agli altri l’esperienza
dell’incontro personale con il Signore? Il mandato missionario viene sì dato da
Gesù ai discepoli, ma è loro consegnato non tanto dall’esterno con un
comandamento morale, quanto dall’interno con una grazia che dona bellezza e
forza, fascino e bisogno insopprimibile di condividere con tutti il dono di
salvezza che viene dalla morte e risurrezione di Gesù. Questa è l’esperienza
del cenacolo la sera di Pasqua, quando i discepoli gioiscono nel vedere il
Signore e non possono non comunicare all’apostolo Tommaso al suo rientro:
«Abbiamo visto il Signore!» (Giovanni 20, 25). Ed è la stessa esperienza
vissuta da Maria di Magdala, che «andò subito ad annunziare ai discepoli: “Ho
visto il Signore” e anche ciò che le aveva detto» (Giovanni 20, 18).
Possiamo dire:
l’esperienza di essere amati da Cristo e di amarlo non può essere vissuta – e,
per così dire, consumata egoisticamente – dentro ciascuno di noi, perché per
una sua forza interiore ci sospinge ad aprirci agli altri, ad incontrarli, a
invitarli a condividere la stessa esperienza di salvezza, di vita rinnovata e
rinnovatrice, di vera libertà, di gioia piena.
Così l’amore per
Cristo sfocia nell’amore verso il prossimo, verso tutti i fratelli e le sorelle
in umanità.
È quanto ci ricorda in
termini forti e affascinanti Giovanni nella sua Prima Lettera, che oggi abbiamo
ascoltato come seconda lettura. L’apostolo evangelista scrive la sua lettera
sulla carità o, meglio, su “Dio che è carità”: «Figlioli miei, vi scrivo queste
cose…» (1 Giovanni 2, 1). Giovanni parla del comandamento unico del
cristiano, presenta l’unica istruzione che conduce sulla via della santità: «Da
questo sappiamo d’averlo conosciuto: se osserviamo i suoi comandamenti… chi
osserva la sua parola, in lui l’amore di Dio è veramente perfetto» (vv. 3. 5)
o, come dice il testo originale, “giunge sino alla fine” [teteleìotai], raggiunge
la meta che è la stessa carità di Gesù nella sua passione, nel dono totale di
sé sulla croce.
È bello pensare a
Giovanni che continua a scriverci anche oggi questa lettera, con la sapienza e
la tenerezza di papa Benedetto. Nella sua prima enciclica, intitolata Deus caritas est,
leggiamo: «Il programma del cristiano – il programma del buon samaritano, il
programma di Gesù – è “un cuore che vede”» (n. 31), che vede le varie necessità
e povertà dei fratelli e vi risponde con il dono di sé e con le opere della
giustizia e della carità.
È anche bello pensare che
la lettera di Giovanni è stata e viene quotidianamente scritta dalla Chiesa di
Cristo nella sua storia di carità. Come diceva don Luigi Monza: «Se vi
dicessero: Io vorrei scrivere la vita del cristianesimo in un bel volume,
questo volume in una pagina, questa pagina in una riga, questa riga in una sola
parola, noi gli risponderemmo dicendo: scrivi “Amore”».
Sì, la storia della
Chiesa è storia di carità e, per questo, è storia di santità.
Allora possiamo e dobbiamo guardare così i due nuovi Beati: come icone viventi
di quella lettera sull’amore che Dio continua a scrivere nella santità degli
uomini e delle donne di ogni tempo. Monsignor Luigi Biraghi e don Luigi Monza
sono due pagine luminose della “Lettera sull’agape” nell’Ottocento e nel
Novecento. Figli del loro tempo, hanno saputo cogliere la chiamata dei loro
contemporanei, leggendovi quei segni che chiedevano risposte nuove e coraggiose
ai bisogni del momento, perché hanno avuto – come dice il Papa – «un cuore che
vede»!
Biraghi, uomo dotto e
insigne maestro di generazioni di preti e di missionari, ha saputo istillare
attraverso la sua opera educativa l’importanza della carità intellettuale, la
sapienza che viene dalla fede e che è capace di confrontarsi, senza paura e con
fiducia, con i problemi del proprio tempo. E ha richiamato insistentemente le
sue figlie, le Suore Martelline, a quella passione educativa che senza alcun
dubbio è parte integrante della carità cristiana. In un secolo di scontri, ha
saputo essere uomo di pace. Dinanzi al sospetto di essere uomo di parte, egli
si è speso per l’unità del clero e la fedeltà alla Chiesa, rinunciando anche
agli onori personali.
Don Monza, uomo umile e
schivo, ha sfidato la società moderna sognando il ritorno alla carità pratica
dei primi cristiani. Proprio la carità fraterna dei primi
cristiani, per misteriose circostanze storiche, è diventata attenzione
competente alla disabilità, soprattutto dei bambini e dei ragazzi in età
evolutiva. Don Monza ha fondato l’opera La Nostra Famiglia che,
forse prima in Italia, ha tolto l’handicap dalla sua marginalità sociale, con
centri diffusi in tutto il Paese e nel mondo. E lo ha fatto rimanendo parroco e
additando alla sua gente di Lecco l’esperienza pionieristica, a cui aveva dato
avvio, come il “respiro” della vita parrocchiale e della comunità fraterna. La
carità dei primi cristiani, dunque, come “forma” della vita ecclesiale e del
servizio sociale.
Ma anche noi, carissimi,
siamo chiamati non solo a leggere la “lettera sulla carità” che gli altri – i
Santi e i Beati in particolare – hanno scritto e scrivono. Siamo chiamati, sia
personalmente che come comunità, anche ad essere “protagonisti”, a scrivere noi
pure – e quotidianamente – la nostra “lettera sulla carità”, anzi ad essere noi
stessi, nel cuore e nelle opere, una lettera viva, una lettera – direbbe
l’apostolo Paolo – «scritta non con inchiostro, ma con lo Spirito del Dio
vivente, non su tavole di pietra, ma sulle tavole di carne dei vostri cuori» (2
Corinzi 3, 3).
Chiediamo con fiducia ai
due nuovi Beati di essere da loro aiutati a scrivere questa nostra lettera: è
attesa, con ansia o inconsapevolmente, dalle tante e diverse forme di necessità
e povertà materiali, morali e spirituali della nostra società, delle nostre
città, dei nostri paesi; è attesa, soprattutto e con una urgenza unica,
dall’amore per Cristo: un amore che ci spinge ad offrirlo agli altri nella
testimonianza della carità fraterna.
Che i due nuovi Beati ci
aiutino ad assicurare alla nostra carità, in intensità e in ampiezza, le
dimensioni illimitate proprie del cuore di Cristo: «Come non è concepibile un
cristiano senza amore – scrive don Monza –, così non è concepibile un cristiano
senza l’espansione della sua carità, che deve abbracciare tutto il mondo. Non
dite: “Io voglio salvarmi”, ma dite invece: “Io voglio salvare il mondo”.
Questo è il solo orizzonte degno di un cristiano perché è l’orizzonte della
carità».
A Dio, a Dio solo, lode,
gloria e potenza nei secoli!
A noi, in ogni tempo, il
suo amore che salva e la sua gioia!
Amen.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/luigi-monza.html
Luigi Monza (1898 - 1954)
Don Luigi era nato il 22 giugno del 1898 a Cislago tra Varese e Milano. Il
bambino apparve molto gracile, venne battezzato immediatamente e fatto
cresimare all'età di un anno e mezzo. Fortunatamente la sua salute lentamente
andò migliorando e con gli anni egli si irrobustì.
Nel maggio 1913 un grave
incidente cambiò radicalmente la vita della famiglia Monza: il padre
Giuseppe cadde da un albero rimanendo paralizzato. Egli confidò al suo parroco,
don Luigi Vismara, che da tempo sentiva il desiderio di consacrarsi al Signore
nel sacerdozio.
Nel settembre del 1913,
grazie all'aiuto del suo parroco, Luigi partì per l'Istituto missionario
salesiano di Penango Monferrato presso Asti. Al rientro a casa per le vacanze
estive dopo l'anno scolastico 1915/16 trovò la situazione familiare peggiorata.
Il padre infatti era ormai completamente invalido e costretto a letto e Pietro,
il figlio maggiore, era stato chiamato a combattere sul fronte orientale. Luigi
decise di non lasciare il peso della famiglia solo sulle spalle della madre,
visto che la sorella Giuseppina era entrata fra le Suore di carità
dell'Immacolata Concezione di Ivrea e non tornò a Penango.
Don Vismara venne di
nuovo in suo aiuto e riuscì a farlo entrare al Collegio Villoresi di Monza.
Quando sembrava tutto risolto, il 16 gennaio 1917 perse il padre e poi fu
chiamato sotto le armi. Dopo il congedo riprese gli studi. Il Cardinal Tosi lo
ordinò sacerdote il 19 settembre 1925. Fu destinato alla chiesa parrocchiale di
s. Maurizio a Vedano Olona, in provincia di Varese. Don Monza si inserì subito
nella vita della parrocchia. Il suo metodo era basato sulla testimonianza
personale come forma diretta di evangelizzazione, sull'esercizio della carità,
sulla formazione di una comunità capace di vivere relazioni immediate e
profonde. Si prodigò per fondare o rafforzare tre importanti gruppi: la
schola cantorum, con il gruppo delle voci bianche, la filodrammatica e la
società sportiva "Viribus unitis". Inoltre creò una scuola di
francese, per permettere agli emigranti, quasi tutti diretti in Francia o in
Svizzera, di conoscere le basi della lingua con cui avrebbero potuto comunicare
nel nuovo paese. L'attività che riscosse maggiore successo fu quella sportiva
della squadra di calcio "Viribus unitis". Nel maggio del '26 i fascisti
costituirono l'Unione Sportiva Vedanese, con l'evidente intenzione di
contrastare la "squadra dei preti". Poiché non riscossero molte
adesioni passarono alle provocazioni innescando una sequela di violenze che,
nonostante la mediazione di don Luigi, culminarono nell'arresto di otto giovani
dell'oratorio. Anche Don Luigi venne arrestato insieme a don De Maddalena e
nonostante l'intervento della Curia dovettero passare quattro lunghi mesi prima
che i due venissero liberati.
Don Luigi fu assolto con
formula piena anche se gli venne ingiunto di non recarsi a Vedano. Dopo la
scarcerazione, la diocesi decise di trasferire momentaneamente il giovane
sacerdote alla parrocchia di S. Maria del Rosario a Milano, per poi destinarlo
al Santuario di Nostra Signora dei Miracoli a Saronno, dove giunse nel novembre
1928. Fu in questo ambiente familiare che don Luigi formò il primo nucleo
oratoriano, costituito inizialmente da non più di trenta ragazzi. Egli in poco
tempo costituì una corale e la sua casa divenne un'aula per studiare e insieme
sala di canto e di ricreazione.
Lentamente germogliò
l'idea dell'Opera che poi prese il nome di "Nostra Famiglia". Quando
nel maggio del 1933 incontrò per la prima volta la signorina Clara Cucchi capì
che era la persona giusta per iniziare a concretizzare il progetto che aveva in
mente. Dopo Clara fu la volta di Teresa Pitteri. Il 30 ottobre del 1936 don
Luigi partecipò alla prima riunione ufficiale che diede inizio all'istituto che
da quel giorno prese il nome "La Nostra Famiglia". Quindi si diede da
fare per l'acquisto di una casa e, con grandi sacrifici personali, riuscì a
comprare un terreno situato a Vedano Olona sul quale venne posta la prima
pietra il 29 agosto 1937.
Nel frattempo venne
nominato parroco della chiesa di S. Giovanni alla Castagna di Lecco, un rione
periferico della città. Nel giro di pochi mesi riuscì a conquistarsi la
simpatia dei parrocchiani facendosi amare e apprezzare per le sue doti umane e
spirituali. Al centro della vita della parrocchia pose l'adorazione eucaristica
che egli praticò assiduamente e con cui "contagiò" i suoi
parrocchiani. Ma dalle tante testimonianze che ci sono rimaste del periodo di
Lecco, risulta chiaro che nel ministero di don Luigi avesse una grande
importanza anche la predicazione, caratterizzata da grande semplicità. Con
l'arrivo di don Monza a S. Giovanni l'associazionismo cattolico, già presente
nella parrocchia, ebbe nuovi stimoli e nuovo vigore; egli infatti si dedicò con
grande cura allo sviluppo di tutte le organizzazioni cattoliche. E proprio i
laici divennero ben presto protagonisti delle numerose attività.
Il 1° settembre 1939
scoppiava la II Guerra Mondiale. Anche a S. Giovanni alla Castagna molti
giovani, più di 350, dovettero lasciare le proprie case per rispondere alla chiamata
alle armi, gettando nello sconforto le proprie famiglie. A don Luigi toccò il
compito di assistere spiritualmente e materialmente coloro che rimanevano in
paese.
Terminato il conflitto la
vera pace era ancora lontana. A Vedano gli sfollati tornarono ai propri paesi e
la casa de La Nostra Famiglia rimase a disposizione per nuove iniziative. Nel
gennaio del 1946 il professor Giuseppe Vercelli, direttore dell'Istituto
Neurologico Carlo Besta di Milano, propose a Clara Cucchi di occuparsi della
rieducazione dei bambini anormali psichici. Questa attività, che ben si
inseriva nello spirito dell'Istituto, si prospettava estremamente impegnativa e
rischiosa per la piccola comunità, composta da ragazze digiune di conoscenze
medico pedagogiche. Ma don Luigi e Clara si lasciarono guidare dagli eventi,
scorgendo nella proposta del Vercelli un segno della volontà di Dio.
Don Luigi viveva
l'impegno di parroco e quello per La Nostra Famiglia come completamento e
fusione della carità. L'Opera aveva ancora bisogno del suo fondatore e fu
grazie infatti alla sua guida che la giovane comunità si consolidò per
affrontare un futuro di orizzonti così vasti che nessuna delle sorelle avrebbe
potuto allora nemmeno immaginare. Ma tutto questo impegno fu considerato
eccessivo da alcuni. E lo stesso Cardinal Schuster lo esortò categoricamente a
scegliere tra la parrocchia e la direzione delle sue religiose. Don Luigi
soffrì molto per queste critiche, in particolare quelle dell'Arcivescovo al
quale cercò di spiegare la situazione con una lettera, pronto comunque a
obbedire incondizionatamente a qualunque direttiva.
In quegli anni si
accentuarono i disturbi cardiaci di cui don Monza soffriva da tempo, aggravati
sicuramente dal dolore per la perdita della madre, avvenuta il 17 aprile 1953.
Il 25 agosto 1954, di ritorno dalla casa di Varazze, iniziò ad accusare alcuni
dolori che nel giro di poche ore peggiorarono. Il medico lo fece ricoverare
all'ospedale per un elettrocardiogramma. L'esito non lasciò dubbi: grave
infarto in atto. Le condizioni peggiorarono. La mattina del 29 settembre 1954
ricevette l'Eucaristia. Si spense invocando: "Gesù mio,
misericordia...".
SOURCE : https://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20060430_monza_it.html
Luigi Monza
(1898-1954)
Beatificazione:
- 30 aprile 2006
- Papa Benedetto
XVI
Memoria Liturgica:
- 28 settembre
Sacerdote, fondatore
dell'Istituto Secolare delle Piccole Apostole della Carità, rese servizio
al Signore attraverso l’assistenza sociosanitaria, l’istruzione e la formazione
delle persone disabili e svantaggiate, soprattutto dei bambini
"Dobbiamo penetrare
nella società con la carità dei primi cristiani"
Don Luigi era nato il 22
giugno del 1898 a Cislago tra Varese e Milano. Il bambino apparve molto
gracile, venne battezzato immediatamente e fatto cresimare all'età di un anno e
mezzo. Fortunatamente la sua salute lentamente andò migliorando e con gli anni egli
si irrobustì.
Nel maggio 1913 un grave
incidente cambiò radicalmente la vita della famiglia Monza: il padre
Giuseppe cadde da un albero rimanendo paralizzato. Egli confidò al suo parroco,
don Luigi Vismara, che da tempo sentiva il desiderio di consacrarsi al Signore
nel sacerdozio.
Nel settembre del 1913,
grazie all'aiuto del suo parroco, Luigi partì per l'Istituto missionario
salesiano di Penango Monferrato presso Asti. Al rientro a casa per le vacanze
estive dopo l'anno scolastico 1915/16 trovò la situazione familiare peggiorata.
Il padre infatti era ormai completamente invalido e costretto a letto e Pietro,
il figlio maggiore, era stato chiamato a combattere sul fronte orientale. Luigi
decise di non lasciare il peso della famiglia solo sulle spalle della madre,
visto che la sorella Giuseppina era entrata fra le Suore di carità
dell'Immacolata Concezione di Ivrea e non tornò a Penango.
Don Vismara venne di
nuovo in suo aiuto e riuscì a farlo entrare al Collegio Villoresi di Monza.
Quando sembrava tutto risolto, il 16 gennaio 1917 perse il padre e poi fu
chiamato sotto le armi. Dopo il congedo riprese gli studi. Il Cardinal Tosi lo
ordinò sacerdote il 19 settembre 1925. Fu destinato alla chiesa parrocchiale di
s. Maurizio a Vedano Olona, in provincia di Varese. Don Monza si inserì subito
nella vita della parrocchia. Il suo metodo era basato sulla testimonianza
personale come forma diretta di evangelizzazione, sull'esercizio della carità,
sulla formazione di una comunità capace di vivere relazioni immediate e
profonde. Si prodigò per fondare o rafforzare tre importanti gruppi: la
schola cantorum, con il gruppo delle voci bianche, la filodrammatica e la
società sportiva "Viribus unitis". Inoltre creò una scuola di
francese, per permettere agli emigranti, quasi tutti diretti in Francia o in
Svizzera, di conoscere le basi della lingua con cui avrebbero potuto comunicare
nel nuovo paese. L'attività che riscosse maggiore successo fu quella sportiva
della squadra di calcio "Viribus unitis". Nel maggio del '26 i fascisti
costituirono l'Unione Sportiva Vedanese, con l'evidente intenzione di
contrastare la "squadra dei preti". Poiché non riscossero molte
adesioni passarono alle provocazioni innescando una sequela di violenze che,
nonostante la mediazione di don Luigi, culminarono nell'arresto di otto giovani
dell'oratorio. Anche Don Luigi venne arrestato insieme a don De Maddalena e
nonostante l'intervento della Curia dovettero passare quattro lunghi mesi prima
che i due venissero liberati.
Don Luigi fu assolto con
formula piena anche se gli venne ingiunto di non recarsi a Vedano. Dopo la
scarcerazione, la diocesi decise di trasferire momentaneamente il giovane
sacerdote alla parrocchia di S. Maria del Rosario a Milano, per poi destinarlo
al Santuario di Nostra Signora dei Miracoli a Saronno, dove giunse nel novembre
1928. Fu in questo ambiente familiare che don Luigi formò il primo nucleo
oratoriano, costituito inizialmente da non più di trenta ragazzi. Egli in poco
tempo costituì una corale e la sua casa divenne un'aula per studiare e insieme
sala di canto e di ricreazione.
Lentamente germogliò
l'idea dell'Opera che poi prese il nome di "Nostra Famiglia". Quando
nel maggio del 1933 incontrò per la prima volta la signorina Clara Cucchi capì
che era la persona giusta per iniziare a concretizzare il progetto che aveva in
mente. Dopo Clara fu la volta di Teresa Pitteri. Il 30 ottobre del 1936 don
Luigi partecipò alla prima riunione ufficiale che diede inizio all'istituto che
da quel giorno prese il nome "La Nostra Famiglia". Quindi si diede da
fare per l'acquisto di una casa e, con grandi sacrifici personali, riuscì a
comprare un terreno situato a Vedano Olona sul quale venne posta la prima
pietra il 29 agosto 1937.
Nel frattempo venne
nominato parroco della chiesa di S. Giovanni alla Castagna di Lecco, un rione
periferico della città. Nel giro di pochi mesi riuscì a conquistarsi la
simpatia dei parrocchiani facendosi amare e apprezzare per le sue doti umane e
spirituali. Al centro della vita della parrocchia pose l'adorazione eucaristica
che egli praticò assiduamente e con cui "contagiò" i suoi
parrocchiani. Ma dalle tante testimonianze che ci sono rimaste del periodo di
Lecco, risulta chiaro che nel ministero di don Luigi avesse una grande
importanza anche la predicazione, caratterizzata da grande semplicità. Con
l'arrivo di don Monza a S. Giovanni l'associazionismo cattolico, già presente
nella parrocchia, ebbe nuovi stimoli e nuovo vigore; egli infatti si dedicò con
grande cura allo sviluppo di tutte le organizzazioni cattoliche. E proprio i
laici divennero ben presto protagonisti delle numerose attività.
Il 1° settembre 1939
scoppiava la II Guerra Mondiale. Anche a S. Giovanni alla Castagna molti
giovani, più di 350, dovettero lasciare le proprie case per rispondere alla chiamata
alle armi, gettando nello sconforto le proprie famiglie. A don Luigi toccò il
compito di assistere spiritualmente e materialmente coloro che rimanevano in
paese.
Terminato il conflitto la
vera pace era ancora lontana. A Vedano gli sfollati tornarono ai propri paesi e
la casa de La Nostra Famiglia rimase a disposizione per nuove iniziative. Nel
gennaio del 1946 il professor Giuseppe Vercelli, direttore dell'Istituto
Neurologico Carlo Besta di Milano, propose a Clara Cucchi di occuparsi della
rieducazione dei bambini anormali psichici. Questa attività, che ben si
inseriva nello spirito dell'Istituto, si prospettava estremamente impegnativa e
rischiosa per la piccola comunità, composta da ragazze digiune di conoscenze
medico pedagogiche. Ma don Luigi e Clara si lasciarono guidare dagli eventi,
scorgendo nella proposta del Vercelli un segno della volontà di Dio.
Don Luigi viveva
l'impegno di parroco e quello per La Nostra Famiglia come completamento e
fusione della carità. L'Opera aveva ancora bisogno del suo fondatore e fu
grazie infatti alla sua guida che la giovane comunità si consolidò per
affrontare un futuro di orizzonti così vasti che nessuna delle sorelle avrebbe
potuto allora nemmeno immaginare. Ma tutto questo impegno fu considerato
eccessivo da alcuni. E lo stesso Cardinal Schuster lo esortò categoricamente a
scegliere tra la parrocchia e la direzione delle sue religiose. Don Luigi
soffrì molto per queste critiche, in particolare quelle dell'Arcivescovo al
quale cercò di spiegare la situazione con una lettera, pronto comunque a
obbedire incondizionatamente a qualunque direttiva.
In quegli anni si
accentuarono i disturbi cardiaci di cui don Monza soffriva da tempo, aggravati
sicuramente dal dolore per la perdita della madre, avvenuta il 17 aprile 1953.
Il 25 agosto 1954, di ritorno dalla casa di Varazze, iniziò ad accusare alcuni
dolori che nel giro di poche ore peggiorarono. Il medico lo fece ricoverare
all'ospedale per un elettrocardiogramma. L'esito non lasciò dubbi: grave
infarto in atto. Le condizioni peggiorarono. La mattina del 29 settembre 1954
ricevette l'Eucaristia. Si spense invocando: "Gesù mio,
misericordia...".
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/luigi-monza.html
Beato Luigi Monza : https://www.luigimonza.it/
15 anni fa la
beatificazione di don Luigi Monza in Duomo. Carrellata di foto e di ricordi di
chi ha vissuto quel giorno : https://www.leccoonline.com/notizie/60367/15-anni-fa-la-beatificazione-di-don-luigi-monza-in-duomo-carrellata-di-foto-e-di-ricordi-di-chi-ha-vissuto-quel-giorno