Saint
René, détail d'un vitrail de la cathédrale Saint-Corentin de
Quimper
Saint René d'Angers
Saint évêque
légendaire (+ v. 450)
La légende est merveilleuse, mais ce n'est qu'une légende. René aurait été ressuscité du tombeau par l'évêque d'Angers, saint Maurille. D'où son nom de "re-né". Pourquoi fallait-il à Angers qu'un bon diacre de la ville, Archanald, commette une biographie aussi falsifiée pour justifier l'existence historique de saint René?
Il est fêté en France le 12 novembre et, le 16 novembre en Italie, comme saint
René de Naples, évêque de Sorrente, dans ce royaume qui fut angevin pendant
deux siècles et qui fêtait saint René d'Angers le même jour.
A lire: Saint René d'Angers, évêque d'Angers et de Sorrento - document en pdf - recherches d'un fidèle internaute.
Saint René d'Angers est souvent confondu avec le bon roi René d'Anjou, roi de
Naples, de Jérusalem, comte de Provence.
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/188/Saint-Rene-d-Angers.html
Saint René, fêté le
12 Novembre
On ne
peut nier que les documents qui nous
ont conservé l’histoire de saint René ne
prêtent à discussion ; les Bollandistes même
ne dissimulent pas qu’ils leur accordent
peu de confiance. Mais le savant bénédictin
dom Chamard s’inscrit contre leur jugement,
qu’il estime sévère : il croit que
de la légende on peut tirer des
éléments de vérité. Et comme le saint
évêque, très vénéré en Italie et en
Anjou, compte de nombreux protégés qui
s’honorent de porter son nom, il
semble bon de leur rappeler ses vertus,
aussi bien que légitime d’accepter le
sentiment d’un des maîtres de l’hagiographie.
Donc, au
temps où saint Maurille gouvernait l’église
d’Angers, c’est-à-dire à la fin du IVè
siècle, vivait au château de la Possonnière
une noble matrone nommée Bononia. Dieu ne
lui avait pas donné d’enfant, et elle
s’en affligeait fort. Un jour que l’évêque,
alors tout récemment élu, visitant son diocèse,
était venu au bourg groupé au pied
du château, Bononia s’agenouilla devant lui
et le supplia de la bénir et de
lui obtenir un fils ; elle promettait
en retour de le consacrer au service divin.
Maurille fut ému de ces larmes; il
pria sur l’affligée avec toute son âme.
Et l’année suivante, heureuse et fière,
portant en ses bras l’enfant accordé à
la prière de l’évêque, elle se
rendait à Angers pour accomplir sa
promesse : car c’était la discipline
ecclésiastique du temps : voué à
l’Église, il devait être élevé sous les
yeux et par les soins des prêtres.
Il grandit ;
il avait sept ans déjà et n’était
point encore baptisé : à cette époque
les familles puissantes, même très
chrétiennes, retardaient volontiers pour leurs
fils la réception du sacrement de la
régénération. Ainsi en avait-il été pour
saint Basile, saint Grégoire de Nazianze,
saint Ambroise ; et ne fut-ce pas la
cause de la précoce perversité d’Augustin?
Et il arriva que le fils de Bononia
tomba malade ; bientôt on vit qu’il allait mourir.
Affolée du danger qui menaçait son
âme plus encore que sa vie, la pauvre
mère saisit l’enfant, l’emporte en courant
à l’église Saint-Pierre : Maurille, entouré de
tous ses prêtres, y accomplissait ses
fonctions épiscopales. Elle fend la foule,
s’approche de l’autel, présente le petit
moribond à l’évêque et avec des sanglots
le. conjure de le baptiser aussitôt.
Mais Maurille, tout aux saints mystères
qu’il célébrait, veut qu’elle attende la fin
de la cérémonie ; on la force à
se retirer. Hélas ! quand on l’invita à
se présenter de nouveau pour le baptême
de l’enfant, celui-ci était mort. Maurille
fut navré de ce malheur, qu’il
imputait à ses démérites. Il n’avait
accepté que malgré lui l’épiscopat dont
il se jugeait indigne ; il crut que
Dieu n’avait permis cette mort douloureuse
que pour ratifier son propre jugement.
Aussitôt sa résolution est prise, si
conforme du reste à toutes ses
aspirations : il se dérobe, s’enfuit, va
se cacher loin de son diocèse,
en Armorique, dans une solitude où il
expiera sa faute par la pénitence de
toute sa vie. Quand on s’aperçut de
sa disparition, l’émoi fut grand dans l’église
d’Angers. Outre le chagrin d’avoir perdu un
pasteur d’une éminente sainteté, la crainte
aussi serrait les cœurs. L’évêque, ce
n’était pas seulement le dispensateur des
grâces, c’était aussi le protecteur et,
selon un titre officiel qui lui était
souvent conféré, le défenseur de la
cité en face du pouvoir civil et des
Barbares envahisseurs de la Gaule.
Aussi des
envoyés partent bientôt qui rechercheront
le fugitif, fallût-il traverser les mers, et ne reviendront
qu’avec lui, dussent-ils l’entraîner de force
hors de son asile.
Maurille fut trouvé et ramené ; pour
adoucir cette contrainte, Dieu lui avait
révélé la grande consolation qu’il lui
réservait. A peine de retour dans sa
ville épiscopale, il se rend à l’église
Saint-Pierre, ou l’enfant avait été
enterré. Il fait ouvrir la tombe, se
prosterne tout en larmes, prie quelques
instants ; et voici que le petit corps s’agite,
revient à la vie, sort de sa couche de
pierre, parmi les acclamations et les
cris de joie. Maurille, sans tarder, mène
le ressuscité au baptistère : il
verse sur lui l’eau qui le fait
néophyte et, en souvenir de la grande
miséricorde de Dieu qui lui accorde
une seconde naissance, lui donne le nom
de René.
Admis à
l’école épiscopale. René s’y montra
reconnaissant du bienfait de sa résurrection.
Il se signala par une sagesse et une
vertu supérieures à celles de ses
jeunes compagnons. Dès qu’il fut arrivé à
l’âge fixé par les canons, Maurille,
charmé de ses mérites, lui conféra la
charge d’archidiacre, et peu après le sacra
comme chorévêque, — c’est-à-dire évêque
auxiliaire, — de Chalonnes-sur-Loire, église qui
lui était particulièrement chère et à
laquelle l’administration de saint René
contribua à donner une importance considérable.
Et puis, Maurille appelé par Dieu à
la gloire du ciel, les suffrages se
réunirent sur son disciple pour en
faire son successeur. Comme lui jadis, René
n’accepta qu’à regret le fardeau de
l’épiscopat qui tombait sur ses épaules,
lorsqu’il avait à peine atteint l’âge
canonique de trente ans. Aussi, résolu
à le déposer le plus vite possible, il
attendit seulement que la sécurité fût
assurée à son troupeau par l’établissement
légal et définitif des Barbares dans tout
l’ouest de la Gaule. Alors, pour
couvrir sa fuite, il prétexta un pèlerinage
à Rome, au siège de saint Pierre, et
partit sans volonté de retour. Il
visita les églises des saints Apôtres,
s’agenouilla sur leurs tombes ; et puis,
s’enfonçant vers le midi, il descendit
jusqu’à Sorrente, où il se cacha dans
une solitude. Bientôt ses vertus lui
attirèrent la vénération universelle et, —
selon les Sorrentais, — il fut élu
évêque de leur cité.
Quoi qu’il
en soit de ce dernier fait, René
mourut encore jeune, le 6 octobre 450,
et fut enterré près de la ville,
dans la cellule qu’il avait habitée; il
y fut honoré d’un culte public et
reconnu comme patron principal de Sorrente.
Aujourd’hui encore il est un des Saints
les plus vénérés du pays de Naples.
Cependant les habitants d’Angers étaient
dans la désolation et cherchaient de tous
les côtés les traces de leur évêque
fugitif. Il avait trop bien pris ses précautions
: ils durent renoncer à découvrir sa retraite,
et un concile réuni à cet effet
décida de lui donner un successeur,
qui fut le vénérable Thalaise. Le
temps s’écoula ; et voici que les
Angevins apprirent la mort de René à
Sorrente et le culte qu’on lui
rendait. Ils décidèrent alors de rentrer en
possession de son saint corps, qu’ils
considéraient comme leur incontestable propriété.
Une décision du Saint-Siège leur en rendit
du moins une grande partie-. Ces
bienheureuses reliques furent d’abord déposées
dans l’église de Saint-Maurille, le maître
aimé de René. Au IXè siècle, on les
transféra à la cathédrale, le 12
novembre, jour où désormais on fixa
la fête de saint René, patron
secondaire du diocèse d’Angers.
Source : Saints et
saintes de Dieu, Tome II, Père Moreau, p.604-607
SOURCE :
https://notredamedesanges.wordpress.com/2014/11/12/saint-rene-fete-le-12-novembre/
Also
known as
Renato
Rene
Profile
c.422
Additional
Information
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Book of Saints, by the Monks
of Ramsgate
Dictionary of Patron Saints’
Names
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
fonti
in italiano
MLA
Citation
“Saint Renatus of
Angers“. CatholicSaints.Info. 11 August 2020. Web. 18 September 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-renatus-of-angers/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-renatus-of-angers/
Renatus of Angers B (AC)
(also known as René
d'Anjou)
Died c. 422. "O
everlasting fire that never fails, O eternal love that never fades, give me
your warmth," wrote Saint René d'Anjou, prisoner in chains at Dijon,
captive and yet Duke of Anjou, Bar, and Lorraine, Count of Provence, King of
Sicily and Naples; whose shield was black with silver tears as a sign of
mortification for vain pleasures; who also said, "Better to be happy than
to be a king;" the shepherd prince who handled both pen and palette; whose
heart was always "in love with love."
But the René whom we
celebrate today is not the one who watched Van Eyck at work, nor that other
René, one of the fairest flowers of the garden of France, René Cadou, the celt
whose eyes were as blue as forget-me-nots. Instead we must go to La
Possonniere, a small village under a slate-colored sky.
There in the early days
of Christianity, a son was born to the sterile Bononia, thanks to the fervent
prayers of Saint Maurille. But when the child was born its breath was as weak
as the flame of a dying candle.
Weeping, Bononia begged
Maurille to give strength and life to her little child and accord him the grace
of baptism. But Maurille was celebrating the divine Mass and could not leave
until the sacred tragedy had been brought to an end.
When he came to the
bedside of the mother, her fair-haired child was cold with death. Stricken with
grief for having deprived the Lord of a soul, Maurille beat his breast and went
to hide in the depths of the forest where he lived as an anchorite expiating
his sin with fasting and prayer.
Seven years later, having
come to the end of the term fixed by Providence, Maurille heard a voice telling
him to return to his bishopric. Deaf to the acclamations of the crowds,
advancing like a sleepwalker, he went to press his forehead on the tombstone
which covered the virginal body.
When tender, ardent
prayers he begged the Mother of God, who has pity on grief, and the Son to give
life and color to the lily-like face of the dead child. Soon, a miracle! The
child rose up out of the infinite silence, his body formed in the shape of
Adam, suffused with faith, charity, and hope.
Maurille sprinkled the
baptismal waters upon his innocent forehead and gave him the name of Renatus
(born again), signifying his double birth.
Thereafter René wrote
upon the Book of Hours of his soul the suffering face of Christ on the Cross.
He was a most zealous priest, his heart as white as snow, a friend to those
afflicted with running sores, to beggars, and to cripples.
Full of virtue and loaded
with honors, he succeeded Saint Maurille. But one day, laying on the altar his
amethyst ring that glittered like a cluster of stars, he covered himself with
the hermit's sackcloth and retired to a cave near Sorrento, where the blue
waves lap murmurously; and there, in that distant century, the fifth of our
Christian era, he heard the first measures of the eternal symphony which the
elect reveal to the children on earth who are most humbly devoted to God.
It is likely that there
has been a confusion between two different saints: one of whom was bishop of
Angers, France, and the second of Sorrento, Italy (Benedictines,
Encyclopedia).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/1112.shtml
St. Renatus
Feastday: November 12
Patron: of Renatus (René) of Angers invoked for fertility
Death: 422
First bishop of
Angers, France, and Sorrento, Italy, also listed as Rend. Owing to the
unlikelihood of his having held both positions, scholars believe that there are
actually two bishops
who have been placed under the same name.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=4584
San Renato di Angers Vescovo
Etimologia: Renato =
redivivo, nato un'altra volta, dal latino
Emblema: Bastone
pastorale
Ecco una figura di Santo
che è il risultato, per usare un termine di attualità, di una "
collaborazione internazionale ". E' formata infatti dalla sovrapposizione
di due leggende, una fiorita in Francia, l'altra in Italia, a Sorrento. La
diocesi di Sorrento, che ha una storia antichissima, ricordava tra i suoi
pastori dei primi secoli un Vescovo di nome Renato. Un giorno, nel IX
secolo, questo antico personaggio era apparso in visione a Sant'Antonino Abate,
patrono di Sorrento, in una grotta dov'egli viveva come eremita. Egli lo
descrisse come un vecchio venerando, con la testa calva e una gran barba a
cornice del volto rugoso. In Francia, d'altra parte, nella città di
Angers, si raccontava la colorita storia di quanto era accaduto a San Maurilio,
Vescovo del V secolo. Chiamato per assistere un bambino moribondo, il Vescovo
si attardò in Chiesa per una funzione, e quando giunse alla casa del bambino,
lo trovò già morto, prima di aver ricevuto il Battesimo.
Sentendosi responsabile
di quella perdita, il Vescovo Maurilio volle espiarla severamente. Lasciò in
se-greto Angers e s'imbarcò su una nave. Giunto in alto mare, gettò alle onde
le chiavi del tesoro della cattedrale e dei reliquiari dei Santi.
Giunto in Inghilterra,
s'impegnò come giardiniere reale. Intanto i fedeli lo cercavano, e un giorno,
nel fegato di un grosso pesce, ritrovarono le chiavi gettate dal Vescovo
fuggitivo. Seguendo quella traccia, come nei racconti polizieschi, giunsero in
Inghilterra e riconobbero il Vescovo nelle vesti del giardiniere. Lo convinsero
a ritornare ad Angers, e qui giunto per prima cosa il Vescovo si recò a pregare
sulla tomba dei bambino morto senza Battesimo.
Pregò a lungo, con
affettuosa commozione. Ad un tratto le zolle si ruppero, e dalla fossa si levò
sorridendo il bambino, fresco come i fiori cresciuti sopra la sepoltura.
Quel bimbo
prodigiosamente resuscitato era anch'egli destinato alla santità. Visse accanto
al Vescovo, gli successe sulla cattedra di Angers, e fu San Renato, in francese
re-né, cioè nato di nuovo.
Dalla città di Angers,
come si sa, prese nome una delle più potenti dinastie di Francia, quella degli
Angioini. Nel 1262, un Principe di quella Casa, Carlo d'Angiò, venne in Italia
per cacciarne gli Imperatori tedeschi della Casa di Svevia. Egli conquistò il
Reame di Napoli, sconfiggendo e mandando a morte gli ultimi Svevi, Manfredi e
Corradino.
Gli Angioini restarono
nell'Italia meridionale per quasi due secoli, stabilendo stretti rapporti tra
la dinastia francese e la popolazione locale. A Sorrento, i conquistatori di un
altro paese trovarono un nome familiare nella devozione cristiana: quello di
Renato. I Napoletani , dal canto loro, conobbero la leggenda del René francese,
il Santo risuscitato.
Dei due Santi, se ne fece
così uno solo, con i tratti compositi, festeggiato di comune accordo il 12
novembre. La leggenda venne ampliata raccontando come, nella vecchiaia, il
Vescovo di Angers fosse venuto a Sorrento per vivervi come eremita in una
grotta, prima di essere eletto pastore della città delle sirene.
Si formò, così, da questa
" collaborazione internazionale ", la figura di San Renato quale è
stata conosciuta e venerata nei secoli successivi. Un Santo caro a due popoli
diversi e anche ostili, accomunati, e anche affratellati, dalla pietà e nella
devozione.
Fonte : Archivia
Parrocchia
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/77300San
Renato di Angers
San Renato di Angers
Nome: San Renato di
Angers
Titolo: Vescovo
Nascita: V secolo,
Angers, Francia
Morte: V secolo, Angers,
Francia
Ricorrenza: 12 novembre
Tipologia: Commemorazione
In Francia, nella città
di Angers, San Maurillo, vescovo del V secolo, racconta che un giorno una donna
lo supplicò di recarsi a battezzare il suo bambino, gravemente malato. Il
Vescovo, trattenuto da una funzione, si attardò in chiesa e, quando giunse alla
casa della donna, il bambino era già spirato. Sentendosi responsabile della
mancata salvezza di quell’anima, San Maurillo decise di espiare severamente. Lasciò
Angers, fuggì in segreto e si imbarcò su una nave. Giunto in mezzo al mare,
gettò alle onde le chiavi del tesoro della cattedrale e delle reliquie dei
Martiri custodite nella chiesa.
Arrivato in Inghilterra,
si impiegò come giardiniere nei giardini del Re. Intanto, i suoi fedeli lo
cercarono per mare e per terra. Proprio in mare, nel fegato di un grosso pesce,
ritrovarono miracolosamente le chiavi gettate dal Vescovo. Seguendo quella
traccia, giunsero in Inghilterra e riconobbero il Vescovo giardiniere. Davanti
al volere della Provvidenza, San Maurillo chinò il capo, tornò ad Angers e,
appena giunto, si recò al cimitero. Lì si inginocchiò sulla tomba del bambino
morto senza battesimo e pregò a lungo, finché le zolle si aprirono e ne uscì il
bambino, sorridente e vivo.
Quel bimbo
miracolosamente resuscitato fu destinato anch’egli alla santità: visse accanto
al suo benefattore e gli succedette sulla cattedra episcopale della città. Egli
è San Renato (in francese René), nome che significa “nato di nuovo”.
Il culto e la diffusione
del nome
La città di Angers diede
il nome a una delle più potenti dinastie francesi, quella degli Angioini, che
occuparono i troni di Francia, d’Inghilterra e di Napoli. Nel 1262, Carlo
d’Angiò, fratello di San Luigi Re di Francia, fu chiamato in Italia per
cacciare gli Imperatori tedeschi. Conquistò il Regno di Napoli, battendo e
condannando a morte gli ultimi discendenti della casa Sveva: Manfredi e Corradino.
Nell’Italia meridionale
gli Angioini rimasero per quasi due secoli, mescolandosi con la popolazione e
fondendosi con i sudditi. A Sorrento, gli Angioini trovarono nella devozione
locale un nome familiare: quello di San Renato. I napoletani conobbero così
l’antica leggenda del santo di Angers e, col tempo, le due figure — quella del
vescovo francese e quella del santo sorrentino — si fusero in un’unica
tradizione, celebrata il 12 novembre.
Il significato della
leggenda
Secondo la leggenda
napoletana, San Renato sarebbe giunto, ormai anziano, anche a Sorrento, dove
visse come eremita nelle grotte, finché il popolo lo elesse pastore del gregge
sorrentino. La sua figura rappresenta dunque una sintesi di due tradizioni, una
francese e una italiana, nate in tempi e luoghi diversi ma unite da una comune
fede.
San Renato è così il frutto
di una collaborazione spirituale tra popoli differenti, persino un tempo
ostili. La sua popolarità raggiunse l’apice quando portò il suo nome anche Renato
d’Angiò, ultimo re angioino di Napoli. Nato due volte, nella leggenda e nella
storia della pietà, San Renato insegna che, oltre alle guerre e alle conquiste,
resta nell’anima dei popoli il sentimento comune della Fede: solo su questa
base possono nascere l’unione, la pace e la fraternità tra le nazioni.
SOURCE : https://www.santodelgiorno.it/san-renato/
Saint René d'Angers
Évêque d'Angers et de Sorrento Renatus, Ronan, Rony : https://nominis.cef.fr/contenus/SaintRenedAngers.pdf