Saint Mammès
Ermite martyr en
Cappadoce (+ v. 274)
ou Mamas.
Mort martyr à Césarée de Cappadoce, il était déjà populaire au début du IVe siècle dans tout l'Orient. Saint Basile et saint Grégoire de Nazianze parlent de lui avec fierté et c'est par leurs sermons que nous apprenons qu'il était un simple berger, n'ayant pour fortune que sa houlette et une maigre besace. Il s'était fait des amies dans la forêt: les biches et les chevrettes qui venaient autour de lui comme des animaux domestiques. De leur lait, il fabriquait du fromage pour les pauvres. Elles étaient toutes là quand il mourut martyr.
Ses reliques qui étaient dans une basilique de Constantinople se trouvent actuellement à Langres en Champagne où elles furent transférées au temps des croisades. Le trésor de la cathédrale Saint Mammès de Langres.
Voir aussi - laissez-vous conter la cathédrale Saint-Mammès: 'Les transepts Nord et Sud accueillent deux tapisseries racontant la vie de saint Mammès. Ce jeune berger chrétien fut martyrisé au IIIe siècle en Cappadoce (région de l’actuelle Turquie). Très rapidement après sa mort – éventré dans les arènes de Césarée –, son tombeau est le lieu de nombreux miracles.'
Selon la légende:
- Théodote, Rufine, ses parents et Ammie, sa nourrice, martyrs à Césarée de Cappadoce, au IIIe siècle sont fêtés le 31 août au martyrologe de Grégoire XIII, page 253.
- 'Saint Mamas était originaire de Gangres en Paphlagonie (Asie-Mineure). Ses parents, Théodote et Rufine étaient de fidèles Chrétiens et des confesseurs de la foi. Ils furent capturés par les païens et emprisonnés, car ils refusaient de renier le Christ. C’est dans le cachot même que Mamas vit le jour en 260. Or ses deux parents trouvèrent la mort en prison, et le petit orphelin fut adopté par une pieuse femme du nom d’Ammiane. Comme en balbutiant il appelait souvent sa mère adoptive, on le surnomma Mamas...' (Orthodoxie.com, Septembre 2015)
- Vie du saint martyr Mamas (Eglise orthodoxe, diocèse de Genève)
Le 17 août au martyrologe romain: À Césarée de Cappadoce, en 273 ou 274, saint
Mamant ou Mamès, martyr, qui vécut, simple berger, en solitaire dans les bois
de la montagne avec une extrême frugalité et, en confessant la foi du Christ,
fut martyrisé sous l’empereur Aurélien. Saint Basile et saint Grégoire de
Nazianze lui ont décerné les plus grands éloges.
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/7935/Saint-Mammes.html
Jean
Cousin der Ältere: Mammas vor Herzog Alexander. Wandteppich von 1541, im Louvre
in Paris
Saint Mamas
Saint Mamas était originaire de Gangres en Paphlagonie (Asie-Mineure). Ses parents, Théodote et Rufine étaient de fidèles Chrétiens et des confesseurs de la foi. Ils furent capturés par les païens et emprisonnés, car ils refusaient de renier le Christ. C'est dans le cachot même que Mamas vit le jour en 260. Or ses deux parents trouvèrent la mort en prison, et le petit orphelin fut adopté par une pieuse femme du nom d'Ammiane1. Comme en balbutiant il appelait souvent sa mère adoptive, on le surnomma Mamas.
Parvenu à l'âge de quinze
ans, Mamas fut à son tour capturé par les troupes impériales pour avoir refusé
de sacrifier aux idoles, conformément aux saintes prescriptions que lui avait
laissées Ammiane avant de mourir, et pour avoir entraîné ses compagnons à
suivre son vaillant exemple. Il fut d'abord livré à Démocrite, le gouverneur de
Césarée de Cappadoce, puis il comparut devant l'empereur Aurélien lui-même. Le
tyran essaya d'abord de convaincre le jeune et fragile garçon par des paroles
doucereuses et flatteuses; mais il trouva l'âme de Mamas plus solide que le
diamant et plus brûlante de zèle divin que la fournaise la plus ardente.
Aurélien se prit alors de colère de voir ainsi un enfant lui tenir tête, à lui
le souverain de la plus grande partie du monde. Il le livra à de cruelles
tortures: fouets, coups, bastonnades. Pensant que la souffrance avait vaincu
Marnas, il lui dit: «Dis seulement que tu as sacrifié aux idoles et cela suffit
pour que je te libère».
Mamas répondit: «Ni du
coeur, ni même des lèvres, je ne renierai le Christ mon Sauveur, ô Empereur: je
te remercie au contraire de me permettre par ces supplices d'aimer davantage et
de m'unir au Christ mon Roi, qui a souffert pour mon salut». On lui brûla
ensuite tout le corps avec des torches allumées, on lui frappa les membres à
coups de pierres, puis on le jeta à la mer après lui avoir attaché une lourde
boule de plomb au cou. Mais il fut miraculeusement délivré par un Ange de Dieu,
qui le transporta sur une haute montagne surplombant la ville de Césarée. Il
vécut là, en glorifiant Dieu par la prière ininterrompue, en compagnie de bêtes
sauvages qui lui offraient leur lait en nourriture. Quelque temps plus tard,
fortifié par un signe divin, il descendit de lui-même se livrer à Alexandre, le
nouveau gouverneur de Cappadoce. Il fut soumis à de nouvelles tortures, qui
n'eurent pour seul effet que de montrer avec plus d'éclat la présence de la
grâce de Dieu dans son âme et dans son corps. On le jeta dans une fournaise
ardente, où il resta, tel les trois enfants hébreux dans la fournaise de
Babylone, à chanter la gloire de Dieu, protégé de la morsure des flammes par
une rosée divine. Finalement, les soldats lui percèrent les entrailles avec une
fourche, et Marnas trouva la force de sortir de la ville avant de rendre son
âme à Dieu. On entendit une vois venue d'en haut qui appelait le Saint à venir
se reposer de ses labeurs dans les demeures éternelles.
1. Selon d'autres,
Matrone.
SOURCE : http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept02bis.html
Saint-Mamas
Saint-Mamas est né
au troisième siècle en Paphalagonia en Asie. On dit qu’il a été ermite à
Chypre. Il a refusé de payer des impôts aux autorités byzantines et fut appelé
à Constantinople pour s'expliquer. Sur son chemin un lion et un agneau (avec
lesquels on fait la plupart du temps son portrait) entrent dans l'histoire,
mais comment précisément, ce n’est pas très clair. L'image de Saint-Mamas sur
le dos du lion sert à nous rappeler à la manière symbolique de la théologie de
l'Eglise orthodoxe comment celle-ci conçoit la création et la place de l'homme
qu’il y occupe en tant que partie de celle-ci. L'icône de Saint-Mamas le
montre. Nous représentant tous, il monte le lion affirmant ainsi la domination
sur l’animal comme sur toute la création cependant que l'agneau dans ses bras,
témoigne que nous sommes simplement gérants des choses vivantes. Est ici
représentée l'unicité de l'humanité avec toute la création dont l'humanité est
le gardien. La cosmologie de l'Église orthodoxe telle qu’illustrée sur l'icône
de Saint-Mamas est mise à rude épreuve en ces temps où le pillage et
l'exploitation effrénée des ressources de la terre pour le bénéfice de quelques
uns et à l'exclusion du plus grand nombre et des générations futures est la
norme. La généreuse tradition au sein de la chrétienté orientale a toujours
enseigné la sacralité du monde et de l'interdépendance de l'humanité avec toute
vie.
Bien que ses reliques
aient pris le chemin de la France au 8ème siècle et que l'Eglise le considère
officiellement comme le saint patron des bergers, des orphelins et des victimes
de la torture, à Chypre, où il est mieux connu et où il y a 14 églises qui lui
sont consacrées, il est affectueusement considéré à ce jour comme celui qui
garde le peuple chypriote et en prend soin. Il est aussi le saint patron des
fraudeurs du fisc ! En effet on raconte que St Mamas ayant été sommé de payer
l'impôt par le gouverneur de l'époque refusa de s'acquitter des taxes en
déclarant qu'il habitait une grotte non imposable.
Le gouverneur envoya donc deux soldats pour l'emmener en prison et ce
serait sur le chemin qu'ils auraient fait la rencontre terrible du fameux lion
des griffes duquel St Mamas aurait soustrait l'agneau. Les soldats furent
terrifiés mais St Mamas aurait chevauché le fauve et prenant l'agneau dans
ses bras il aurait poursuivi sa route avec à sa suite les soldats sidérés.Un
tel prodige valut à St Mamas à son arrivée en ville d'être totalement exempté
de tout impôt.
Le monastère, retiré tout en haut de la montagne sur Kasos, qui lui est dédié, bénéficie d'une situation spectaculaire dans les rochers du côté sauvage du sud de l'île.
Au cours de la fête annuelle de Saint-Mamas le monastère habituellement déserté
éclate de vie. Des plats traditionnels sont préparés dans les cuisines et
musique et danse se prolongent jusqu’au petit matin.
SOURCE : http://chypre-orthodoxe.blogspot.ca/2009/09/st-mamas-gardien-et-protecteur-de.html
39.
St. Mamas. The 140 Saints of the Colonnade. St. Mamas of Caesarea – Martyr.
Born – 259. Died – 279. Feastday - 17 August. Statue created - c. 1667-1668. This
is part of a group of 16 that were carved between May 1667 and July 1668..
Sculptor - Lazzaro Morelli. Morelli has the most statues attributed to him,
with over 45.. Height - 3.1 m. (10ft 4in) travertine. The saint appears
beardless and wearing a simple mantle that leaves open the torso. This clothing
refers to his status as a hermit. In his right hand he holds the palm of
martyrdom. The young saint was a martyr of Caesarea in Cappadocia during the
reign of Emperor Aurelian. The Roman Martyrology states that he lived as a
hermit in the Montane forests with the greatest frugality.
Also
known as
Mammas
Mamans
Mamante
Mamede
Mamés
Mammes
Mammesius
Mammès
Mammet
18 July (archdiocese of Freising, Germany)
7 August (Mozarabic
rite)
26 August (adoration
of relics in
Tui)
2 September (Orthodox,
Armenian, Coptic and Syriac calendars)
10 October (translation
of relics in
Langres, France)
Profile
Son of Saint Theodotus and Saint Rufina;
he was born in prison where
they were being held prior to martyrdom,
and he was raised by Saint Ammi. Shepherd who
was known to preach to
the animals in
the fields; they gathered around to hear the good news, and a lion stayed
with him as a protector, even accompaning him when he was examined in the
persecutions of Aurelian. Martyr.
c.275 in Cappadocia
relics translated
to Langres, France in
the 8th
century
—
Additional
Information
Book of
Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban Butler
Short
Lives of the Saints, by Eleanor Cecilia Donnelly
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
webseiten
auf deutsch
Stadler’s
Bollstandiges Heiligenlexikon
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Martirologio Romano, 2005 edition
MLA
Citation
‘Saint Mamas‘. CatholicSaints.Info.
26 January 2022. Web. 9 February 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-mamas/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-mamas/
Article
(Saint) Martyr (August 17)
(3rd
century) The Acta of this Saint are obscure and uncertain. He is said to
have been of noble birth. Some even describe him as having been a Roman
Senator; but both Saint Basil and Saint Gregory Nazianzen refer to him as
having been of humble birth. The Bollandists are of opinion that two distinct
Martyrs of the same name are at times confounded by the various writers. It
seems likely that the Saint Mammas in special veneration suffered martyrdom at
Caesarea in Cappadocia under Aurelian (A.D. 274).
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Mammas”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
15 November 2014. Web. 9 February 2026.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-mammas/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-mammas/
St. Mamas
St. Mamas (second
century) is ranked by the Greeks among the great martyrs. Born in prison
to parents who had been jailed because they were Christian, Mamas became an
orphan when his parents were executed. After his parents’ death, Mamas was
raised by a rich widow named Ammia, who died when he was 15 years old.
Mamas was tortured for
his faith by the governor of Caesarea and was then sent before the Roman
Emperor Aurelian, who tortured him again. The Mamas legend states that an angel
then liberated him and ordered him to hide himself on a mountain near Caesarea.
Mamas was later thrown to
the lions, but managed to make the beasts docile. He preached to animals in the
fields, and a lion remained with him as companion. Accompanied by the lion, he
visited Duke Alexander, who condemned him to death. He was struck in the
stomach with a trident. Bleeding, Mamas dragged himself to a spot near a
theater before his soul was carried into heaven by angels.
The center of his cult
was situated at Caesarea before shifting to Langres when his relics were
brought there in the 8th century. The Cathédrale Saint-Mammès, in Langres, is
dedicated to him. Mamas is the chief patron of the diocese.
Saint Mamas is also a
popular saint in Lebanon with many churches and convents named in his honor. He
is the patron saint of Deir Mimas in Lebanon and of Kfarhata, which is adjacent
to Zgharta. The Church of Saint Mamas Church in Ehden was built in 749 A.D. and
is one of the oldest Maronite Catholic churches in Lebanon. Lebanon is also
home to the Saint Mamas Church of Baabdat, which was built in the 16th century.
SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/saint-mamas/
Short
Lives of the Saints – Saint Mammesius, Martyr
Entry
Saint Mammesius was a
poor shepherd of Cappadocia, who was called from his obscurity to obtain the
glorious palm of martyrdom. In the year 274 of the Christian era, when the
persecution of Aurelian was raging, this young Christian was denounced and
condemned to be scourged to death. Although in tender youth, the faith and
courage of Mammesius were worthy a stalwart soldier of Christ; and after
enduring with unflinching patience the torture of the lash, the young shepherd
expired under the cruel blows and went to receive the crown of life. Thus is
the wisdom of God hidden from the wise and great; but revealed unto the poor
and humble.
Sweet as the tender
fragrance which survives
When martyred flowers breathe out their little lives;
Sweet as a song which once consoled our pain,
But never will be sung to us again,
Is thy remembrance.
– Longfellow
Favorite Practice – To
reflect that no matter how weak or lowly one may be, he can do, if faithful, a
great work for Christ.
MLA
Citation
Eleanor Cecilia Donnelly.
“Saint Mammesius, Martyr”. Short
Lives of the Saints, 1910. CatholicSaints.Info.
18 April 2021. Web. 9 February 2026.
<https://catholicsaints.info/short-lives-of-the-saints-saint-mammesius-martyr/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/short-lives-of-the-saints-saint-mammesius-martyr/
San Mama di Cesarea di
Cappadocia Pastore, martire
m. 275 c.
Martirologio
Romano: A Cesarea in Cappadocia, nell’odierna Turchia, san Mamas, martire,
che, umilissimo pastore, visse solitario tra le selve dei monti in massima
frugalità e subì il martirio sotto l’imperatore Aureliano per aver professato
la sua fede in Cristo.
Con questo nome vi sono
due santi, ambedue martiri, uno maschile e una femminile, la donna è martire in
Persia, mentre l’uomo è il nostro martire Mama di Cesarea di Cappadocia.
Egli è uno dei santi più
popolari dell’Oriente bizantino e lo studio della sua vita interessa la storia,
il folklore, la storia dell’arte, l’archeologia, la patristica. Le fonti che ne
raccontano la vita sono tante, ma le più antiche ed attendibili sono due
omelie, redatte da s. Basilio Magno e da s. Gregorio Nazianzeno intorno al 303,
purtroppo pur essendo ricche di elogi per il martire, sono avare di particolari
cronologici.
Mama di famiglia modesta
e povera, faceva il pastore di pecore e con questo umile mestiere concluse la
sua vita con il martirio, le due omelie non dicono altro, ne su lui, ne sui
genitori, età, epoca, genere del martirio.
Poi i due vescovi si
dilungano sulla popolarità del culto di Mama a Cesarea, dove subì il martirio e
nei dintorni; culto alimentato dai numerosi miracoli operati dal martire taumaturgo,
con addirittura risurrezioni di fanciulli defunti, al punto che è considerato
‘padre della città’.
Nelle successive
recensioni agiografiche, il racconto della ‘Vita’ si fa più ampio e denso di
particolari fantastici, che si aggiungono man mano, nelle varie scritture che
si susseguono. Ne prendiamo la più antica, del secolo IV, scritta dopo le due
omelie sopra citate; si tratta della ‘passio’ a forma di enciclica, dei vescovi
Eutrepio, Cratone e Perigene.
Al tempo dell’imperatore
Aureliano (270-275), Mama ragazzo di 12 anni venne affidato alla custodia del
vescovo di Cesarea di Cappadocia, Taumasio; in quel tempo l'imperatore aveva
scatenato una persecuzione contro i cristiani, per cui invia il conte Claudio
con 400 soldati, per catturarli insieme al vescovo.
Però là giunto, il conte
e 200 soldati si convertono al Cristianesimo, allora l’imperatore impegnato in
guerra contro la Persia, sospende la persecuzione. In seguito il vescovo
Taumasio muore ed i pagani si rivoltano, bruciano la chiesa e fanno strage di
cristiani, risparmiando Mama, visto la giovane età.
Questo invece si mette a
predicare contro l’idolatria pubblicamente, finché una voce che sente solo lui,
gli ordina di lasciare la città e di portarsi sui monti, nel folto della foresta,
per predicare il Vangelo alle bestie che là vivono; la stessa voce gli indica
dove trovare un codice del Vangelo, che era sotterrato fra i ruderi di una
chiesetta incendiata; una volta trovatolo se lo porta sul monte, dove vive in
una grotta.
Trascorre il giorno in
solitudine, cibandosi di quello che trova e bevendo il latte che munge agli
animali, anche feroci, che insieme agli uccelli e altre specie, si radunano il
pomeriggio intorno a lui per ascoltare la lettura del Vangelo.
Erano trascorsi cinque
anni, quando l’imperatore Aureliano mandò un altro preside di nome Alessandro,
feroce nemico dei cristiani, per riprendere la persecuzione sospesa. Questi
saputo di Mama e del prodigio delle bestie che l’ascoltavano, attribuendo il
fatto a magia, manda un manipolo di soldati ad arrestarlo.
Questi soldati, vengono
accolti con cortesia da Mama, rifocillati col formaggio da lui prodotto e
arrivata l’ora consueta, assistono alla venuta di una moltitudine di animali
grandi e piccoli, innocui e feroci, che si radunano intorno al giovane.
Spaventati, specie per la
presenza dei leoni, chiamano Mama in aiuto, il quale li calma e rassicura,
parlando loro dell’unico Dio creatore e di Gesù suo figlio, artefice anche di
quel prodigio e li invita alla conversione per non essere al di sotto delle bestie,
che ascoltavano la lettura del Vangelo.
I soldati i cui nomi sono
Abdan, Dan, Niceforo, Milezio, Romano, Didimo, Secondino e Prisco, si
convertono e chiedono il battesimo; allora Mama scende con loro dal monte per
accompagnarli dal preside, lungo la strada incontrano il prete Cratone che li
battezza; giunti ad Alessandria per fare un’apologia del cristianesimo, vengono
imprigionati.
Mama nel frattempo viene
sottoposto a svariate torture, tutte con pericolo di vita, da cui esce incolume
e dopo che insieme ai soldati convertiti supera il supplizio delle belve,
vengono infine tutti decapitati (275).
Dopo un po’ di tempo,
morì Aureliano e la persecuzione cessò, quindi i cristiani elevarono, una
basilica, sul luogo del supplizio del grande martire.
Primo centro del culto di
Mama, fu Cesarea di Cappadocia, oggi Kayseri in Turchia, dove sulla tomba del
martire era sorto un santuario meta di ininterrotti pellegrinaggi, che
giungevano attirati dalla fama taumaturgica del santo.
Altre chiese e monasteri
gli vennero dedicati nei secoli successivi, in tutto l’Oriente cristiano, a
partire da Costantinopoli. In seguito alla traslazione di reliquie, il culto si
estese a Cipro, Grecia e in Occidente, dove il centro del culto fu ed è la
cattedrale di Langres in Francia.
È venerato in Toscana e
Veneto; in Occidente fu eletto a patrono delle nutrici a causa del suo nome e
perché nutrito del latte delle bestie ammansite; in Oriente è soprattutto
invocato come protettore del bestiame.
Il suo nome compare in
decine di Martirologi, Calendari, Sinassari, orientali ed occidentali in tanti
giorni diversi, il ‘Martirologio Romano’ prendendolo dallo ‘Geronimiano’ lo
pone al 17 agosto, giorno che a Langres viene celebrato solennemente.
Pochi santi dell’antichità
hanno avuto un culto così vasto; come pure Mama è diventato soggetto di tante
opere d’arte che lo raffigurano, specie durante il prodigio della lettura
evangelica agli animali e durante il suo martirio; a volte mentre è legato ad
una colonna e un carnefice lo trafigge al ventre con un tridente.
Autore: Antonio
Borrelli
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/66475
Mammas
auch: Mamans, Mames
Gedenktag katholisch: 17. August
im Erzbistum Freising: 18. Juli
gebotener Gedenktag im mozarabischen Ritus: 7. August
Verehrung der Reliquien in Tui: 26. August
in Langres: Überführung der Gebeine: 10. Oktober
Gedenktag orthodox: 12.
Juli, 2. September
Gedenktag armenisch: 2. September
liturgische Feier am 2. Montag nach dem Kreuzerhöhungssonntag
Gedenktag koptisch: 2.
September
Gedenktag
syrisch-orthodox: Sonntag nach Ostern, 2.
September
Hirte, Märtyrer
* um 255/260 in Gangra, heute Çankırı in der Türkei
† um 270/275 (?) in Caesarea, heute Kayseri in
der Türkei
Der Hirte Mammas hat nach
der Überlieferung bei Basilius dem
Großen und Gregor
von Nazianz als 15-jähriger in den Christenverfolgungen von Kaiser
Aurelian das Martyrium erlitten.
Nach anderer
Überlieferung lebten seine Eltern, Theodotos und Rufina, in Gangra - dem
heutigen Çankırı.
In der Verfolgung unter Kaiser Aurelian wurden sie um ihres Glaubens willen im
Gefängnis in Caesarea in
Kappadokien eingesperrt. Die schwangere Rufina entband im Gefängnis Mammas; der
Vater wurde getötet und konnte seinen Sohn nicht mehr sehen, auch die Mutter
starb bald darauf. Mammas, durch die reiche Frau Ammia erzogen, wurde in jungen
Jahren aber auch Christ, deshalb im Alter von 15 Jahren gefangen genommen,
gefoltert und wegen seiner Standhaftigkeit im Bekenntnis vor den Statthalter
gebracht, dann wilden Tieren und einem Feuer ausgesetzt. Ein Engel rettete
ihn, er konnte sich in den Bergen verstecken. Dort lebte er in einer Höhle und
predigte den wilden Tieren. Diese gaben ihm von ihrer Milch, woraus er Käse
machte, den er den Armen in Caesarea gab. Er wurde wieder gefangen genommen und
mit Speeren schwer verletzt, konnte aber nocheinmal in seine Höhle fliehen, wo
er starb.
Wieder andere Legenden
berichten, dass Mammas im 12. Jahrhundert als Hirte nahe Morfú -
türkisch: Güzelyurt -
auf Zypern lebte. Weil er die Bezahlung von Steuern verweigerte, wurde er von
den muslimischen Behörden gefangen genommen. Auf dem Weg zum Gericht von
Polizisten begleitet, begegneten sie einem Löwen, der ein Schaf jagte. Mammas
rief den Löwen zu sich und ritt auf dem Rücken des Löwen zum Gerichtssaal,
dabei hielt er das gerettete Schaf in seinen Armen. Als der Richter dies sah,
ließ er ihn frei und garantierte ihm Steuerfreiheit, weshalb Mammas ihm das
Schaf schenkte.
Über Mammas Höhle
bei Caesarea wurde
um 350 eine Kirche gebaut, von der aus sich seine Verehrung verbreitete. Basilius lobte
Mammas' Standhaftigkeit. Im 5. Jahrhundert wurde in Konstantinopel - dem
heutigen Ístanbul eine
Kirche ihm geweiht. Die Verehrung breitete sich aus nach Georgien, in den
Libanon, nach Zypern und Griechenland. Reliquien kamen
im frühen 9. Jahrhundert nach in die Kathedrale nach
Lyon. Kreuzfahrer brachten
die Verehrung mit nach Norditalien, sie breitete sich über Frankreich und
Spanien aus. Die Kathedrale von Langres in
Frankreich ist nach Mammas benannt und bewahrt seit 1075 einen Arm und seit
1209 auch seinen Kopf. In Finningen -
heute ein Stadtteil von Neu-Ulm - steht die barocke, Mammas geweihte Kirche auf
den Fundamenten einer alten römischen Befestigungsanlage.
Die Übertragung der
Mammas-Legende ins 12. Jahrhundert, die Zeit der ottomanischen Besatzung auf
Zypern, diente wohl der Stärkung des Nationalbewusstseins der griechischen
Bevölkerung; auf Zypern sind 60 Kirchen Mammas geweiht, in Griechenland über
30, meist auf dem flachen Land.
Attribute: Löwe, Hirsch, Hirtenstab
Patron des Viehs, der Steuerfachleute: der Finanzbeamten, Steuerberater,
Steuerpflichtigen und Steuerhinterzieher
Stadlers
Vollständiges Heiligenlexikon
Die Kathedrale in Lyon ist werktags von 8.15 Uhr bis 19.45 Uhr - am Wochenende nur bis 19 Uhr - geöffnet. (2024)
Die Mammas
geweihte Kirche in Finningen ist täglich außer montags von 8 Uhr bis
18 Uhr - im Winter nur von 8.30 Uhr bis 17.00 Uhr geöffnet.
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Autor: Joachim
Schäfer - zuletzt aktualisiert am 19.08.2024
Quellen:
• Vera Schauber, Hanns Michael Schindler: Heilige und Patrone im Jahreslauf. Pattloch, München 2001 - nicht mehr erreichbar
• https://www.nostos.com/church/Mamas.htm - abgerufen am 25.06.2024
• http://www2.wu-wien.ac.at/taxlaw/index.php?module=ContentExpress&func=display&btitle=CE&mid=&ceid=60 - nicht mehr erreichbar
• http://www.trncwashdc.org/j002.html - nicht mehr erreichbar
• Jutta Stroszeck: Divine protection for shepard and sheep - https://www.academia.edu/732128/Divine_Protection_for_Shepherd_and_Sheep_Apollon_Hermes_Pan_and_their_Christian_counterparts_St_Mamas_St_Themistocles_and_St_Modestos_PECUS_1st_International_Conference_on_Man_and_Animal_in_Antiquity_Sept_2002_2003_ - abgerufen am 19.08.2024
• Ekkart Sauser. In: Friedrich-Wilhelm Bautz †, Traugott Bautz (Hg.): Biographisch-Bibliographisches Kirchenlexikon, Bd. XVII, Herzberg 2000
• Lexikon für Theologie und Kirche, begr. von Michael Buchberger. Hrsg. von
Walter Kasper, 3., völlig neu bearb. Aufl., Bd. 6., Herder, Freiburg im
Breisgau 1997
korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Mammas, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienM/Mammas.html, abgerufen am 9. 2. 2026
Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische
Heiligenlexikon in der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte
bibliografische Daten sind im Internet über https://d-nb.info/1175439177 und https://d-nb.info/969828497 abrufbar.
SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienM/Mammas.html
Mammas
S. Mamas, M. (17. Aug.
al. 2. Sept.) Dieser hl. Mamas, auch Mammas, Mamans und Mames genannt, litt
nach Ruinart u. A. im J. 375 unter dem Kaiser Aurelian zu Cäsarea (Cappadocien).
Was über sein Leben und Ende erzählt wird, ist nur legendarisch. Ebenso sein
außerordentliches Fasten, wovon Surius erzählt. Die Einen nennen ihn einen
Knaben, die Andern, auch das Mart. Rom., einen Greis; Einige sagen, er sei mit
einem Dreizack oder einer Lanze durchbohrt, Andere er sei gesteinigt worden,
noch Andere wollen eine Offenbarung über seine Enthauptung gehabt haben. Worauf
endlich die schon bei Gregor
von Nazianz (or. 43) erwähnte Sage, er sei Hirte gewesen und habe
Hirschkühe und anderes Wild gemolken, sich gründe, bleibt gleichfalls
unentschieden. Wie die hhl. Basilius und
Gregor von Nazianz sagen, war er der Sohn eines Hirten. Als solcher mag er, wie
sein Vater, die Schafe gehütet haben. Hierauf weist insbesondere der hl.
Basilius (hom. 26) hin, indem er sagt: »Wir kommen zusammen, nicht um einen
Reichen zu preisen, sondern um die mit Frömmigkeit verbundene Armuth zu
erheben. Ein Hirte zu seyn hat nichts Auszeichnendes, als daß es die Uebung des
Fleißes und der Weisheit bezeichnet.« An seinem Grabe geschahen zahlreiche
Wunder. Bei Butler (XII. 200) und Ruinart heißt er Mames. Die Griechen nennen
ihn Megalomartyr, d. h. Erzmartyrer. Es wird erzählt, daß die kaiserlichen
Brüder Julian und Gallus ihm zu Ehren in Cäsarea eine Kirche bauen wollten,
wobei es sich zutrug, daß die von Julian begonnenen Arbeiten durch eine unsichtbare
Hand immer wieder zerstört wurden. Bekanntlich wurde dieser Prinz später ein
gefährlicher Feind des Christenthums. Sein Haupt verehrt man in Langres, wohin
es nach Migne im J. 490 durch den Kaiser Zeno an den Bischof Agrunculus
gekommen ist. Die Cathedrale daselbst ist seiner Anrufung geweiht. Das Proprium
dieser Diöcese erzählt die Geschichte von einer weitern am Anfang des 13.
Jahrh. erfolgten Uebertragung. Auch in Spanien befinden sich Kirchen, die
seinen Namen tragen. Eine solche wurde (Florez Esp. Sacr. XVII. 96) z. B. von
dem Bischofe Alphons I. († 1213) von Orense erbaut und bei seinem Tode der
Cathedrale zugewiesen. Auf Abbildungen trägt er (Mg.) bald die Palme, das
allgemeine Kennzeichen der Martyrer, bald eine große Gabel (den oben bemerkten
Dreizack). Zu Rom befand sich (Piazza II. 175) ehedem eine ihm geweihte
Basilica, wo der hl. Gregorius
der Große seine 34. Homilie gehalten
hat. (II. 423-446).
SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/Stadler/Mammas.html
Saint Mamas : https://www.nostos.com/church/Mamas.htm
St. Mamas the Great
Martyr : https://full-of-grace-and-truth.blogspot.com/2009/09/st-mamas-great-martyr.html

