Domenico Corvi (1721–1803), Santa
Giacinta Marescotti dona la regola a Francesco Pacini (ultimo quarto
del XVIII secolo), olio su tela; Viterbo, Museo del Colle del Duomo
Sainte Jacinthe
Religieuse à
Viterbe (+ 1640)
ou Hyacinthe.
Originaire de la province
du Latium, en Italie, elle était fantasque et frivole. Son père, le seigneur de
Mariscotti, estima qu'elle devait être religieuse et la fit entrer de force
chez les franciscaines de Viterbe. Pendant dix ans, elle scandalisa les sœurs
de la communauté par ses mondanités et les visites qu'elle recevait. Mais comme
elle était imposée par le seigneur de Mariscotti, on tolérait toutes ses
insoumissions, jusqu'au jour où elle tomba malade. Elle eut alors le temps de
réfléchir et de revenir sur elle-même. Elle décida de devenir une bonne
religieuse. Elle connut alors une deuxième rechute et cette nouvelle maladie la
conduisit à vivre les vingt-cinq dernières années de sa vie dans la sainteté et
les grâces mystiques.
À Viterbe dans le Latium,
l’an 1640, sainte Hyacinthe Mariscotti, vierge, du Tiers-Ordre régulier de
Saint-François. Après quinze ans passés dans une vie frivole de vanités
mondaines, même au couvent, elle se convertit et embrassa une vie de pénitence;
elle établit des fraternités pour l’assistance des vieillards et l’adoration du
Saint Sacrement.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5410/Sainte-Jacinthe.html
Sainte Hyacinthe de
Marescotti
Vignanello, env. de Viterbe [États de l'Église], v. 1585 – † 1640
Autre graphie : Hyacinthe ou Jacinthe de Mariscotti (Mariscoti).
Canonisé en 1807
Elle fit preuve d’un caractère si frivole mais obéissante, et si désagréable
que sa famille l’obligea à entrer au couvent Saint-Bernardin de Viterbe, dans
le Latium. Pendant dix ans, elle s’y efforça par tous les moyens d’enfreindre
la règle et de se procurer luxe et distractions, puis elle se convertit
brusquement à la suite d’une maladie. Dès lors, elle se voua à la pénitence et,
devenue maîtresse des novices, s’acquit une grande réputation de sagesse ; elle
regretta sa vie passée pendant une bonne dizaine d’années pour ne plus penser
qu’à Dieu et devenir une des plus pieuses nonnes de son couvent. Elle fut
canonisée par Pie VII en 1807.
Chiesa di Santa Giacinta Marescotti
30 janvier : Hyacinthe de Marescotti ,
Vierge clarisse, pénitente du Tiers-Ordre régulier
Née vers 1585 à Vignarello, Viterbe, en Italie. Sa famille était illustre. Son
père confia son éducation aux sœurs franciscaines du couvent Saint-Bernardin,
où était entrée sa sœur aînée. Après quelques années de vie religieuse, elle
tomba malade, et une fois guérie, connut une véritable conversion la conduisant
à des pratiques rigoureuses de pénitence corporelle, mais surtout elle entra
progressivement dans une ardente contemplation et fut gratifiée du don des
larmes et d’une grande compassion pour les pécheurs. Elle assuma la charge de
maîtresse des novices. Elle fonda plusieurs associations pour le service des
pauvres et des malades. Elle répandit dans la ville de Viterbe, pendant le
carnaval, la coutume de l’oraison des Quarante heures. Celle-ci fut adoptée
ensuite dans toute l’Église. Elle est morte le 30 janvier 1640. et canonisée en
1807
SOURCE : http://www.clarissesval.ca/Sanctoral.htm
Sainte Hyacinthe Mariscotti
Sainte Hyacinthe
Mariscotti avait une dévotion toute particulière à l'Ange Raphaël. Elle
l'invoquait dans tous ses besoins. « C'est le médecin de l'âme et du corps »
avait-elle coutume de dire. Un jeune homme désirait servir Dieu et garder
l'élévation et la pureté de son âme, mais il était cruellement disputé entre le
bien et le mal ; la sainte lui écrivit : « L'ange Raphaël vous fera remporter
la victoire comme je sais qu'il l'a fait remporter à quelques personnes qui, à
cet égard, sont comme mortes sur la terre, quoi qu'elles vivent au milieu des
mortels ».
Etant consultée un jour
sur une affaire temporelle, elle répondit : « Invoquez le Saint-Esprit ;
recommandez-vous à la Sainte-Vierge et à l'Archange Raphaël, celui-ci arrangera
vos affaires ». Tel était le crédit de la servante de Dieu auprès du
bienheureux Archange, qu'il prenait sous sa protection ceux qu'elle lui recommandait.
C'est ainsi qu'il accompagna à Rome un pieux fidèle qu'Hyacinthe avait confié à
sa garde. Il se montra à lui sous une forme corporelle et, à son retour, le
pèlerin reconnut dans une image que lui donna la sainte les traits de celui qui
lui était apparu (Vie de sainte Hyacinthe Mariscotti, par le P. de Latera,
chap. XXIII).
Valentin Metzinger (1699–1759), Sv.
Hiacinta a Manscotis, circa 1740, Franciscan Monastery of Kamnik. http://www.leksikon.si/Oseba/OsebaId/835
Also
known as
Giacinta Marescotti
Jacinta Mariscotti
Profile
Born to the Italian nobility. Educated in
a Franciscan convent. Franciscan tertiary at
Saint Bernardine’s convent in Viterbo, Italy for
ten years, though with no real enthusiasm; she used her personal funds to
insure comfortable lodgings, and none of the privations of the other tertiaries.
A serious illness caused
Hyacintha’s confessor to
bring her Communion,
which allowed him to see her rooms for the first time. Scandalized at the life
she provided herself, the priest told
her to live more humbly. Hyacintha took his advice, became humble in her food
and dress, did the most menial work in the convent,
and replaced her bed with a few bare boards. She became an exceptional mistress
of novices, and developed a special appeal for “those who are
despised, who are devoid of self-love and who have little sensible
consolation.” Over the years she developed a special devotion to the
sufferings of Christ and, by her penances, became an inspiration to the sisters
in her convent.
Foundress of the Sacconi or Oblates of
Mary, dedicated to working with the aged poor.
Born
30
January 1640 at Viterbo, Italy of
natural causes
14
July 1726 by Pope Benedict
XIII
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
video
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
websites
in nederlandse
spletne
strani v slovenšcini
MLA
Citation
“Saint Hyacintha of
Mariscotti“. CatholicSaints.Info. 13 June 2023. Web. 20 August 2025.
<https://catholicsaints.info/saint-hyacintha-of-mariscotti/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-hyacintha-of-mariscotti/
Book of
Saints – Hyacintha of Mariscotti
Article
(Saint) Virgin (January
30) (17th century) A lady of Viterbo (Central Italy), born A.D. 1585, who
though eager to contract marriage and to enjoy a worldly life, could not find a
suitable husband and, at the age of twenty, joined the Third Order of Saint
Francis in a convent at Viterbo. Here, unhappily, for the space of ten years,
she led a life of great tepidity, until an illness which brought her to the point
of death wrought a salutary change in her. Thenceforth she gave herself to God.
The penances in particular she practised are almost incredible. Her humility
led her to rejoice in any sort of ill-treatment which befell her. Her prayers
and good counsel converted many sinners. Almighty God bestowed upon her the
gift of miracle-working to aid her in her efforts for the salvation of souls.
She passed away after twenty-four years of penance (A.D. 1640), and is
venerated as the Patron Saint of Viterbo. She was beatified in 1726, and
canonised in 1807.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Hyacintha of Mariscotti”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
11 May 2016. Web. 29 January 2021.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-hyacintha-of-mariscotti/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-hyacintha-of-mariscotti/
New
Catholic Dictionary – Saint Hyacintha Mariscotti
Article
Virgin, Franciscan tertiary
and foundress of the Sacconi, born Vignanello, Italy,
1585; died Viterbo, Italy,
1640. After a frivolous youth and disappointment in love, she entered Saint
Bernardine’s convent, Viterbo, where for ten years she lived in unbefitting
luxury; then, touched by grace, she repented and gave herself up to a life of
charity and intense mortification, nursing the plague-stricken and establishing
the Sacconi, or Oblates of Mary, for the relief of the poor and aged. Canonized,
1807. Feast, 30
January.
MLA
Citation
“Saint Hyacintha
Mariscotti”. New Catholic Dictionary. CatholicSaints.Info.
11 May 2016. Web. 20 August 2025. <https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-saint-hyacintha-mariscotti/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-saint-hyacintha-mariscotti/
Hyacintha Mariscotti, OFM
Tert., V (RM)
(also known as Giacinta or Clarice Mariscotti)
Born in Vignarello (near Viterbo), Italy, in 1585; died January 30, 1640;
canonized in 1807. Clarice (later Hyacintha) Mariscotti is exceptional among
saints in that she experienced not one conversion but two in her life. As a
young religious, she was notoriously unfaithful to the rule. She repented and
reformed herself, relapsed again into infidelity and then repented again and
rose to the level of heroic virtue. The life of Saint Hyacintha demonstrates
the way our sufferings can be transformed into blessings by God.
Clarice was born into a noble family and was educated in the Franciscan convent
of Viterbo, where one of her blood sisters was a nun. In her youth, unlike many
saints, Clarice showed no predisposition to piety.
At age 20, Hyacintha was passed over by the Marquis Cassizucchi in favor of her
younger sister, whom he married. Thereafter, Hyacintha became so ill-tempered
and made home-life so unendurable that her family nearly forced her into the
convent of Franciscan tertiaries at Viterbo. She escaped but eventually
returned to the convent and, in due course, was admitted and professed.
Nevertheless, petulant Hyacintha used every possible opportunity to scandalize
her community for a period of ten years during which she disregarded the spirit
of the religious rule. She claimed every privilege to which her rank and wealth
entitled her.
Her first 'conversion' came when her confessor, attending her when she was
sick, expressed astonishment at the furniture and decor of her room; he told
her she was in the convent merely to help the devil and the shock of such a
remark snapped her out of her spiritual lethargy; she set about reforming her
life with exaggerated fervor.
Hyacintha said her 'yes' and took a long step toward the Lord, but soon fell
back into her old ways. Once again sickness, this time more serious, and once
again reform that brought her back to her appointed ways. She became a model of
heroic patience, penance, prayer, untiring goodness, sweetness, and promptness
in serving all. From that time she gave herself to a life in which cruel
disciplines, constant fasts, deprivation of sleep, and long hours of prayer all
played their part.
It is remarkable that such a character could become a model novice mistress.
Hyacintha seems to have shown healthy common sense in the guidance of others,
restraining their devotional and penitential excesses and giving very practical
advice to the many who wrote to seek her counsel. Hyacintha's charity was also
outstanding, and it was not limited to those of her community. Through her
influence two confraternities were established in Viterbo that devoted
themselves to the relief of the sick, the aged, and the disadvantaged.
Hyacintha herself helping to provide the necessary funds by her own begging.
Hyacintha's faith was now
living, and when she surveyed the zigzag path she had followed, it all seemed
to her like a miracle: indeed it is probably the greatest miracle of all, this
conversion in the life of a saint (Attwater2, Benedictines, Coulson,
Encyclopedia, Walsh).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0130.shtml#savi
Hyacintha Mariscotti
A religious of the Third Order of St. Francis and foundress of the Sacconi;
born 1585 of a noble family at Vignanello, near Viterbo in Italy; died 30
January, 1640, at Viterbo; feast, 30 January; in Rome, 6 February (Diarium
Romanum). Her parents were Marc’ Antonio Mariscotti (Marius Scotus) and Ottavia
Orsini. At Baptism she received the name Clarice and in early youth was
remarkable for piety, but, as she grew older, she became frivolous, and showed
a worldly disposition, which not even the almost miraculous saving of her life
at the age of seventeen could change; neither was her frivolity checked by her
education at the Convent of St. Bernardine at Viterbo, where an older sister
had taken the veil.
At the age of twenty she set her heart upon marriage with the Marquess
Cassizucchi, but was passed by in favour of a younger sister. She was sadly
disappointed, became morose, and at last joined the community at St.
Bernardine, receiving the name Hyacintha. But, as she told her father, she did
this only to hide her chagrin and not to give up the luxuries of the world; and
she asked him to furnish her apartments with every comfort. She kept her own
kitchen, wore a habit of the finest material, received and paid visits at
pleasure.
For ten years she continued this kind of life, so contrary to the spirit of her
vows and such a source of scandal to the community. By the special protection
of God, she retained a lively faith, was regular in her devotions, remained
pure, always showed a great respect for the mysteries of religion, and had a
tender devotion to the Blessed Virgin.
At length she was touched by God’s grace, and the earnest exhortations of her
confessor at the time of serious illness made her see the folly of the past and
brought about a complete change in her life. She made a public confession of
her faults in the refectory, discarded her costly garments, wore an old habit,
went barefoot, frequently fasted on bread and water, chastised her body by
vigils and severe scourging, and practised mortifications to such an extent
that the decree of canonization considers the preservation of her life a
continued miracle.
She increased her devotion to the Mother of God, to the Holy Infant Jesus, to
the Blessed Eucharist, and to the sufferings of Christ. She worked numerous
miracles, had the gifts of prophecy and of discerning the secret thoughts of
others. She was also favoured by heavenly ecstacies and raptures. During an
epidemic that raged in Viterbo she showed heroic charity in nursing the sick.
She established two confraternities, whose members were called Oblates of Mary
or Sacconi.
One of these, similar to our Society of St. Vincent de Paul, gathered alms for
the convalescent, for the poor who were ashamed to beg, and for the care of
prisoners; the other procured homes for the aged. Though now leading a life so
pure and holy, Hyacintha always conceived the greatest contempt for herself. At
her death great sorrow was felt at Viterbo and crowds flocked to her funeral.
She was beatified by Pope Benedict XIII in 1726, and canonized 14 May, 1807, by
Pius VII.
SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/saint-hyacintha-of-mariscotti/
St. Hyacintha Mariscotti
A religious of
the Third
Order of St. Francis and foundress of the Sacconi; born
1585 of a noble family at
Vignanello, near Viterbo in Italy;
died 30 January, 1640, at Viterbo; feast,
30 January; in Rome,
6 February (Diarium Romanum). Her parents were
Marc' Antonio Mariscotti (Marius Scotus)
and Ottavia Orsini. At Baptism she received the
name Clarice and in early youth was remarkable for piety,
but, as she grew older, she became frivolous, and showed a worldly disposition,
which not even the almost miraculous saving of
her life at the age of seventeen could change; neither was her frivolity
checked by her education at
the Convent of St. Bernardine at Viterbo,
where an older sister had taken the veil. At the age of twenty she set her
heart upon marriage with the Marquess Cassizucchi, but was passed by
in favour of a younger sister. She was sadly disappointed, became morose, and
at last joined the community at St. Bernardine, receiving the
name Hyacintha. But, as she told her father, she did this only to hide her
chagrin and not to give up the luxuries of the world; and she asked him to
furnish her apartments with every comfort. She kept her own kitchen, wore
a habit of the finest material, received and paid visits at pleasure.
For ten years she continued this kind of life, so contrary to
the spirit of her vows and
such a source of scandal to
the community. By the special protection of God,
she retained a lively faith,
was regular in her devotions, remained pure, always showed a great respect
for the mysteries of religion, and had a tender devotion
to the Blessed Virgin. At length she was touched by God's
grace, and the earnest exhortations of her confessor at the time
of serious illness made her see the folly of the past and brought about a
complete change in her life. She made a public confession of her
faults in the refectory, discarded her costly garments, wore an old habit,
went barefoot, frequently fasted on
bread and water, chastised her body by vigils and severe scourging,
and practised mortifications to
such an extent that the decree of canonization considers
the preservation of her life a continued miracle.
She increased her devotion
to the Mother of God, to the Holy Infant Jesus,
to the Blessed Eucharist, and to the sufferings
of Christ. She worked numerous miracles,
had the gifts of prophecy and of discerning the secret
thoughts of others. She was also favoured by heavenly ecstacies and
raptures. During an epidemic that raged in Viterbo she
showed heroic charity in nursing the sick. She established
two confraternities, whose members were called Oblates of Mary or Sacconi.
One of these, similar to our Society
of St. Vincent de Paul, gathered alms for
the convalescent, for the poor who were ashamed to beg, and for the
care of prisoners;
the other procured homes for the aged. Though now leading a life so
pure and holy, Hyacintha always conceived the
greatest contempt for herself. At her death great sorrow was felt
at Viterbo and
crowds flocked to her funeral. She was beatified by Pope
Benedict XIII in 1726, and canonized 14
May, 1807, by Pius
VII.
Sources
LEON DE CLARY, Lives
of the Saints and Blessed of the Three Orders of St. Francis (Taunton,
1885); DUNBAR, A Dictionary of Saintly Women (London, 1904); HUGUES
in Kirchenlex., s.v.
Mershman, Francis. "St. Hyacintha Mariscotti." The Catholic
Encyclopedia. Vol. 7. New York: Robert Appleton
Company, 1910. 30 Jan. 2016 <http://www.newadvent.org/cathen/07591c.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by Herman F. Holbrook.
Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. June 1, 1910. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2020 by Kevin
Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/07591c.htm
SAINT HYACINTHA OF
MARISCOTTI
Born of a noble family
near Viterbo (Italy,) Hyacintha entered a local convent of sisters who
followed the Third Order Rule. However, she supplied herself with enough food,
clothing and other goods to live a very comfortable life amid these sisters who
had pledged to mortification.
At one point in her time
there, a serious illness required that Hyacintha’s confessor bring Holy
Communion to her room. Upon entering, he was scandalized to see how soft
of a life she had provided for herself, so he advised her to live
more humbly. After hearing this, Hyacintha then disposed of her fine
clothes and special foods. She eventually became very penitential in food and
clothing, and was ready to do the most humble work in the convent. She developed
a special devotion to the sufferings of Christ and by her penances became an
inspiration to the sisters in her convent. The people loved her so much that
her veil had to be replaced multiple times due to people clipping off pieces of
it to keep for themselves. She was canonized in 1807.
SOURCE : https://www.catholicnewsagency.com/saint/st-hyacintha-of-mariscotti-132
Saint
Hyacintha Mariscotti of the Third Order
Article
This great saint was born
in 1585, at Vignanello, in Tuscany, of the noble family of the Mariscotti, and
received in Baptism the name of Clarice. Responding to the promptings of grace
and to the instructions of her excellent parents, she, at an early age, found
great delight in prayer and other pious practices, and distinguished herself by
her perfect obedience and delicate modesty. As she was, moreover, possessed of
an excellent disposition and superior qualities of mind, her relatives and
friends rejoiced in the thought that she would one day be an exemplary child of
the Church and an ornament of the family. But as she grew older, Clarice began
to manifest a spirit of frivolity and worldly-mindedness, so that she seemed to
care for nothing but the amusements and vanities of the world.
To check and correct this
dangerous disposition, her parents placed her in the care of the Franciscan
Sisters of the convent of Saint Bernardine, at Viterbo. But neither the example
of her elder sister, who was a member of the community, nor the lessons and
admonitions of the Sisters made a lasting impression on her frivolous mind, so
that, to the grief of her family, she returned to her home with the same
disposition with which she had left it, though she still performed acts of
piety, and kept herself free from grosser faults.
At the age of twenty,
Clarice set her heart upon marriage with a certain nobleman, but was passed by
in favor of a younger sister. Greatly mortified at this, she became morose and
captious, a burden to herself and others. Her father, weary of her conduct, at
length suggested to her that she become a nun, a peculiar advice, indeed, as
the convent is the last place in the world suited for a morose and capricious
person. The thoughts and actions of man, however, are directed by an
all-knowing and all-wise God, and the advice of the anxious father, as the
sequel showed, proved to be providential; for God had indeed destined his
daughter for a high degree of sanctity in the religious life.
Clarice, after some
deliberation, determined to take the veil in order, as she said, to hide her
chagrin and to satisfy the wish of her family. She received the habit in the
convent of Saint Bernardine, at Viterbo, where the Sisters followed the rule of
the Third Order Regular, under the guidance and jurisdiction of the Friars
Minor. Clarice then took the name of Hyacintha. As she had not entered the
convent from any higher motive, and even against her own inclination, she did
not strive to acquire the spirit of a religious, but was determined to lead a
life of comfort and ease. She declared that, although she was a nun, she meant
to live according to her rank. Accordingly, she made use of the influence and
means which her family possessed, and had her room furnished with every luxury.
She kept her own kitchen, wore a habit made of the finest material, and received
and made visits at pleasure. In this manner, Hyacintha spent the first ten
years of her life in the convent, disregarding the remonstrances of her
superior and the grief of the other Sisters. At the same time, however, she did
not neglect her prayers and her religious exercises, though, no doubt, they
were often performed as a matter of form. She also showed great respect for the
mysteries of religion, always remained pure, and had a tender devotion to the
Blessed Sacrament and to the Mother of God.
But now the time had come
when God, who had great designs in regard to Hyacintha’s soul, deigned to
arouse her from her spiritual lethargy and to call her more urgently to a life
of virtue and perfection. Hyacintha was prostrated by a serious illness, and
Father Antony Bianchetti. the spiritual director of the community, was called
to hear her confession. The holy religious was so surprised, on entering her
cell, to see the luxury which surrounded her, and which had been tolerated too
long through regard for her family, that he most severely upbraided her,
telling her that Heaven was not for vain and proud persons; at the same time,
he declared that, unless she would remove all superfluous and vain things and
conform to the Rule, he would deny her absolution. Hyacintha’s better nature
gained the victory, and filled with shame and confusion at the thought of her
lukewarm and unmodified life, promised to mend her ways and to repair the
scandal she had given.
As soon as she had
sufficiently recovered from her illness, she did away with all she possessed
contrary to the Rule, and, with many tears, and with a cord about her neck,
asked pardon of the assembled community for her many faults. Force of habit,
however, threatened for a time to make her fall back into her former tepidity;
but another illness, more serious and longer than the former, put an end to all
hesitation and half-heartedness, and she now began a life of heroic self-denial
and penance. To remove all danger of a relapse, and to punish her former luxury
and love of ease, she strove to deny herself every comfort and pleasure. She
exchanged her dainty garments for others made of the coarsest material. She
allowed herself only a few hours of the night for sleep, and that on a bed
consisting of vine branches, with a stone for a pillow. She frequently scourged
herself severely, and fasted on bread and water, so often, indeed, that her
life seemed to be a continual Lent. Nothing could satisfy her desire for
suffering and mortification; for this reason, she daily invented new methods of
torturing her body. In addition to this, she was frequently afflicted by
diseases, and misunderstood and persecuted by persons loved and esteemed by
her, but she bore all in the spirit of penance with heroic patience.
Exterior penances,
however, are but the means of acquiring and preserving those interior virtues
which alone render the soul pleasing to God. In this light did Hyacintha look
upon them; and with the grace of God, she advanced in virtue in proportion as
she died to the world and to self. She looked upon herself as the greatest of
sinners, delighted in performing the most menial and repulsive labors, and so
distrusted herself that, in her personal conduct, notwithstanding her rare
talents, her supernatural lights, and her skill in guiding others, she always
had recourse to the judgment of her director and of other pious persons. To
humility, she joined almost continuous prayer. She spent the greater part of
the night in prayer and contemplation, during which she received great
enlightenment, both for herself and for the guidance of others. She was almost
continually subject to spiritual dryness and aridity; yet, with heroic
resignation, she never ceased to apply herself to the spiritual exercises. “To
suffer, to suffer,” she exclaimed, “and to persevere without consolation, that
is the true sign of the spirit of God.” Great was her devotion to the Blessed
Eucharist, to the Holy Infant Jesus, and to the Mother of God. In her love for
Jesus in the Blessed Sacrament, she tried to lead all her acquaintances to the
practice of the perpetual adoration; she also introduced, at Viterbo, the forty
hours’ devotion during the days of the carnival preceding Ash Wednesday, to
atone for the excesses committed during those days.
Loving God, Hyacintha
also loved her neighbor. Moved by this love, she was not only full of charity,
kindness, and patience toward the Sisters, especially toward the novices and
pupils committed to her charge, but did everything in her power to alleviate
suffering and need outside the walls of the convent. She shared in every good
work, assisting chiefly in extinguishing feuds, in rescuing young girls from
the dangers to which they were. exposed, and in reclaiming those who had
fallen. With the grace of God, she succeeded so well in this, that the decree
of canonization says, “By this apostolate of charity, Hyacintha has won more
souls for God than many preachers of her time.” To relieve the poor and the
sick, she established two confraternities, one of which collected alms for the
convalescent and for the poor ashamed to beg, and gave aid to prisoners; the
other procured homes for the aged.
God rewarded the heroic
virtues and charity of the Saint by many miracles. She had the gift of prophecy
and of discerning the secret thoughts of others. She was also favored by
heavenly ecstacies and raptures.
After having thus atoned
for the faults of her early life, Hyacintha was called to her eternal reward on
30 January 1640. Many miracles were wrought at her tomb, wherefore she was
beatified by Pope Benedict XIII, in 1726, and canonized by Pope Pius VII, in
1807.
MLA
Citation
Franciscan
Herald, January 1913. CatholicSaints.Info.
6 October 2022. Web. 20 August 2025.
<https://catholicsaints.info/saint-hyacintha-mariscotti-of-the-third-order/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-hyacintha-mariscotti-of-the-third-order/
Giuseppe Passeri (1654–1714), La Vision
de Giacinta Marescotti, circa 1700, plume, encre brune et noire, lavis d’encre
de Chine et de sanguine, gouache blanche sur papier lavé de brun - 21,4 x 15,2,
Paris, École nationale supérieure des beaux-arts. https://www.latribunedelart.com/le-baroque-a-rome
Santa Giacinta
Marescotti Vergine
Festa: 30 gennaio
Vignanello, Viterbo, 1585
- Viterbo, 30 gennaio 1640
Clarice Marescotti era
una ragazza che puntava in alto, voleva un bel matrimonio per sistemarsi,
desiderava, insomma, una vita degna del suo lignaggio. Ma alla fine trovò la
sua più grande nobiltà nella povertà assoluta e nell'offerta di sé per gli
emarginati e i malati. Era nata nel castello di Vignanello (Viterbo) nel 1585;
quando fu il momento i genitori preferirono far sposare la sorella minore,
Ortensia, e mandare Clarice nel monastero delle Clarisse di San Bernardino a
Viterbo. Era il 1605 e lei prese il nome di Giacinta, ma non accettò la vita da
religiosa. Solo dopo una grave malattia nel 1616 la giovane cominciò a vedere
in modo diverso la propria vita, abbracciando la povertà e la penitenza,
dandosi da fare per gli ultimi. Morì nel 1640, subito venerata come santa dalle
consorelle e dai fedeli.
Etimologia: Giacinta
= dal nome del fiore
Martirologio
Romano: A Viterbo, santa Giacinta Marescotti, vergine del Terz’Ordine
regolare di San Francesco, che, dopo quindici anni passati tra vani piaceri,
abbracciò una vita durissima e istituì confraternite per l’assistenza degli
anziani e per l’adorazione della santa Eucaristia.
Sogna un marito, non il monastero. Si chiama Clarice, è molto bella e ha sott’occhio un giovane marchese Capizucchi, ottimo partito per una figlia del principe Marcantonio Marescotti, alta aristocrazia romana. E il principe, infatti, gli dà volentieri in moglie una figlia. Ma non è Clarice. E’ Ortensia, la più giovane. Dopodiché Clarice diventa il flagello della casata, insopportabile per tutti. Una delusione simile può davvero inasprire chiunque, ma forse le accuse sono anche un po’ gonfiate per giustificare la reazione del padre, che nel 1605 la fa entrare nel monastero di San Bernardino a Viterbo, dalle Clarisse, dove c’è già sua sorella Ginevra.
Qui lei prende il nome di Giacinta, ma senza farsi monaca: sceglie lo stato di terziaria francescana, che non comporta clausura stretta. Vive in due camerette ben arredate con roba di casa sua e partecipa alle attività comuni. Ma non è come le altre. Lo sente, glielo fanno sentire: un brutto vivere. Per quindici anni si tira avanti così: una vita "di molte vanità et schiocchezze nella quale hero vissuta nella sacra religione". Parole sue di dopo.
C’è un “dopo”, infatti. C’è una profonda trasformazione interiore, dopo una grave malattia di lei e alcune morti in famiglia. Per suor Giacinta cominciano ventiquattro anni straordinari e durissimi, in povertà totale. E di continue penitenze, con asprezze oggi poco comprensibili, ma che rivelano energie nuove e sorprendenti. Dalle due camerette raffinate lei passa a una cella derelitta per vivere di privazioni: ma al tempo stesso, di lì, compie un’opera singolare di “riconquista”. Personaggi lontani dalla fede vi tornano per opera sua, e si fanno suoi collaboratori nell’aiuto ad ammalati e poveri. Un aiuto che Giacinta la penitente vuole sistematico, regolare, per opera di persone fortemente motivate. Questa mistica si fa organizzatrice di istituti assistenziali come quello detto dei “Sacconi” (dal sacco che i confratelli indossano nel loro servizio) che aiuta poveri, malati e detenuti, e che si perpetuerà fino al XX secolo. E come quello degli Oblati di Maria, chiamati a servire i vecchi.
Nel monastero che l’ha vista entrare delusa e corrucciata, Giacinta si realizza con una totalità mai sognata, anche come stimolatrice della fede e maestra: la vediamo infatti contrastare il giansenismo nelle sue terre, con incisivi stimoli all’amore e all’adorazione per il sacramento eucaristico. Non sono molti quelli che la conoscono di persona. Ma subito dopo la sua morte, tutta Viterbo corre alla chiesa dov’è esposta la salma. E tutti si portano via un pezzetto del suo abito, sicché bisognerà rivestirla tre volte. A Viterbo lei resterà per sempre, nella chiesa del monastero delle Clarisse, distrutta dalla guerra 1940-45 e ricostruita nel 1959. La sua canonizzazione sarà celebrata da Pio VII nel 1807.
Autore: Domenico Agasso
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/31150
VISITA PASTORALE A
VITERBO
Onorevole signor ministro!
Signor sindaco!
1. Ringrazio vivamente
per le fervide espressioni che mi sono state rivolte a nome anche del governo
italiano e del presidente della Repubblica come pure di tutti i cittadini di
Viterbo, illustre capoluogo della Tuscia, e di quelli di Tuscania,
Montefiascone, Acquapendente e Bagnoregio, strettamente uniti tra loro da
profondi vincoli ecclesiali, oltre che da legami storici e geografici.
Ringrazio parimenti le autorità civili e militari, dei comuni, della provincia
e della regione del Lazio, per la calorosa accoglienza riservatami in questa
mia visita che avviene nel quadro di importanti anniversari: di santa Rosa,
celeste patrona di questa città; di santa Giacinta Marescotti, che tanta parte
ebbe nella storia della società viterbese del secolo XVIII; e del ritorno del
venerato corpo di san Crispino, che ho avuto la gioia di elevare alla gloria
degli altari nel 1982.
A tutti e a ciascuno di
voi rivolgo il mio affettuoso saluto, unitamente ai più calorosi voti di pace,
di letizia e di prosperità spirituale e materiale.
2. Nel giungere in questa
terra che fu il cuore dell’antica Etruria, sale al mio pensiero una lunga
sequenza di vicende storiche, le quali, affondando le radici nel vetusto ceppo
etrusco, si sono arricchite attraverso i secoli col susseguirsi di generazioni
e di popoli nuovi, quali i romani, i longobardi e i franchi, e hanno impresso
nell’animo di questo popolo un’indole propria, fatta di apertura mentale e
culturale e di un grande senso del rispetto dell’uomo e dei suoi valori.
La nota forse più
caratteristica di questa terra è la sua viva adesione alla fede cristiana,
alimentata e consolidata da pastori, prelati e religiosi insigni per dottrina e
santità.
È superfluo ricordare i
nomi dei cardinali Brancaccio, del teologo e filosofo Egidio da Viterbo, di santa
Lucia Filippini e della beata Rosa Venerini, fondatrici delle Maestre pie,
perché, insieme con i santi già menzionati, sono a voi ben noti e formano il
vostro vanto.
Terra cristiana, questa,
che è stata anche onorata dalla presenza di alcuni miei predecessori, i quali
furono qui eletti alla cattedra di Pietro o qui sostarono per un determinato
periodo di tempo o qui riposarono nella pace del Signore. Tra questi miei
venerati predecessori, mi piace ricordare Gregorio X che fu qui eletto papa, e
che venne poi elevato agli onori dei beati; e Clemente IV, il quale - come ha
ricordato il signor ministro Giulio Andreotti - canonizzò in questa città santa
Edvige, duchessa di Polonia.
3. Il ricordo di questa
ricca trama di storia e di fede si fonde con la realtà presente del Viterbese,
il quale è ben inserito nel concerto degli sforzi che la cara nazione italiana
sta compiendo per una sempre maggiore elevazione morale, culturale, civile e
sociale dei suoi abitanti. Tale impegno costruttivo ha portato - dopo i gravi
danni provocati dal bombardamento aereo dell’ultimo conflitto mondiale e, nel
1971, dal terremoto di Tuscania - a una rinascita e ha fatto registrare una
ripresa nei vari settori della vita pubblica e dell’economia.
Ma accanto a questi
confortanti traguardi raggiunti, non mancano, purtroppo, talune situazioni che
attendono ancora una conveniente soluzione. Penso a quanti sono ancora privi di
un lavoro sicuro e ben rimunerato o di una casa dignitosa; penso ai lavoratori
dei campi che abitano in casolari isolati e ancora non hanno in misura
sufficiente il conforto di un’adeguata assistenza sociale, culturale e
religiosa; penso a coloro che sono afflitti dal triste fenomeno della droga e a
quanti sono portatori di handicap.
Il dramma di questi
nostri fratelli forma il mio dramma interiore: desidero assicurarli che sono
vicini al mio cuore e che prego perché i loro problemi e le loro dolorose
situazioni trovino presto adeguata soluzione.
Nell’attesa di poter
deporre ai piedi dell’antica statua della Vergine santissima della Quercia le
intenzioni, le necessità e le ansie di tutti i viterbesi, invoco su ciascuno di
voi una grande benedizione con l’auspicio che essa discenda su questa città e
su tutto l’Alto Lazio fecondatrice di abbondanti favori celesti.
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Dicastero per la Comunicazione
Giacinta Marescotti
(1585-1640)
Beatificazione:
- 14 luglio 1726
- Papa Benedetto
XIII
Canonizzazione:
- 24 maggio 1807
- Papa Pio VII
- Basilica Vaticana
Ricorrenza:
- 30 gennaio
Vergine del Terz’Ordine
regolare di San Francesco, che, dopo quindici anni passati tra vani piaceri,
abbracciò una vita durissima e istituì a Viterbo confraternite per l’assistenza
degli anziani e per l’adorazione della santa Eucaristia
“O Dio, ti supplico, dai
un senso alla mia vita, dammi la speranza, dammi la salvezza!”
Clarice Marescotti nacque
a Vignanello, Viterbo, il 16 marzo 1585.
Quando si è belle, ricche
e per di più di nobile nascita, si pensa di poter avere tutto. La pensava così
anche Clarice, la figlia dei principi Marescotti di Vignanello: fin da piccola
sognava una vita agiata e un buon matrimonio, ma non erano questi i piani che
il Signore aveva per lei. A un certo punto, però, pensò di poterli realizzare:
aveva conosciuto il giovane marchese Capizucchi e se ne era innamorata, ma ben
presto questi fu destinato ad altre nozze, con la sorella minore di lei,
Ortensia.
La delusione di Clarice
fu talmente forte che decise di non perdonare il padre per averle preferito la
sorella e iniziò a rendergli la vita impossibile. Il principe, per tutta
risposta, la spedì a Viterbo nel monastero di San Bernardino dove aveva
studiato da piccola e dove si era già fatta suora l’altra sorella, Ginevra.
Clarice non si perse
d’animo: prese il nome di Giacinta, si sottomise alla vita di preghiera della
comunità, abbracciò il voto di castità, ma si fece Terziaria francescana per
non sottostare alla clausura. Neppure i voti di obbedienza e povertà facevano
per lei: continuò a vestirsi con abiti raffinati, ad abitare in un appartamento
ben arredato dove molti amici venivano a farle visita e a farsi servire da due
novizie. Nobile era e come tale voleva continuare a vivere.
Nonostante lo scandalo
che dava, Giacinta visse così per 15 anni. Poi si ammalò gravemente. E capì.
Era nella sofferenza della malattia che il Signore la aspettava, paziente. “O
Dio, ti supplico, dai un senso alla mia vita, dammi la speranza, dammi la
salvezza!”, pregava. Una volta guarita chiese perdono alle consorelle e si
spogliò di tutto. I successivi 24 anni della sua vita furono anni di privazioni
e di dedizione al prossimo, specialmente ai poveri e agli ammalati.
Grazie all’aiuto
finanziario degli amici di un tempo, dalla clausura riuscì a organizzare
l’operato di due istituti assistenziali: i Sacconi (così chiamati per il sacco
che indossavano i confratelli durante il loro servizio) infermieri che davano
aiuto ai malati, e gli Oblati di Maria, che portavano conforto alle persone
anziane e abbandonate. Lei stessa donava tutto quel che riceveva ai poveri e il
suo esempio fece ritornare alla fede anche molti che si erano allontanati.
Giacinta morì nel 1640 e
subito fu venerata dalla gente tra i Santi, in particolare tra quelli che erano
stati grandi peccatori, poi convertiti dalla grazia. Durante la sua veglia
funebre tutti vollero portarsi via un pezzetto della sua veste per conservarlo
come reliquia e così il suo corpo dovette essere vestito tre volte. Sarà Papa
Pio VII a canonizzarla nel 1807.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/giacinta-marescotti.html
GIACINTA Marescotti,
santa
di Francesca Medioli
Dizionario Biografico
degli Italiani - Volume 54 (2000)
Nata il 16 marzo 1585 nel
castello di Vignanello, nella diocesi di Civita Castellana, dal conte
Marcantonio e da Ottavia Orsini, figlia di Vicino, signore di Lugnano e
Bomarzo, e di Giulia di Galeazzo Farnese, fu battezzata con il nome di Clarice.
La data di nascita è riportata nel processo di canonizzazione, mentre rimane
incerta quella del battesimo, dato che il certificato - indicato come esistente
presso l'archivio di famiglia nel 1941 e oggi perduto - non vi è trascritto.
La famiglia, appartenente
alla nobiltà locale sebbene vantasse una discendenza antica, proprio in quegli
anni si trovava in fase di ascesa ed espansione grazie all'appoggio dei
Farnese, cui si trovava legata grazie a una fortunosa politica matrimoniale
iniziata quando Paolo III, con breve del 4 febbr. 1536, aveva confermato a
Ortensia Baglioni, figlia di Beatrice Farnese e vedova in prime nozze del conte
di Marsciano, e al di lei marito Sforza Marescotti il possesso del feudo di
Vignanello e il titolo comitale.
Dei figli nati dal
matrimonio fra Marcantonio (1557-1608) e Ottavia (m. 1636), celebrato nel 1574,
cinque raggiunsero l'età adulta. Erede del titolo fu Sforza Vicino, nato nel
1589, che nel 1616 sposò Vittoria di Orazio Ruspoli, unendo i cognomi e le
fortune dei due casati; morì nel 1655, lasciando tre figli maschi, Francesco,
Marcantonio e Galeazzo, futuro cardinale, che tanta parte avrebbe avuto nella
consacrazione della zia. Il fratello minore di Sforza Vicino, Galeazzo, nato
nel 1599, fu avviato alla carriera ecclesiastica e morì prematuramente nel 1626
a Roma. In base al calcolo che destinava la maggioranza delle figlie alla
religione, in modo da dotare congruamente per il matrimonio una sola di esse,
dopo la nascita nel 1583 di una Ortensia, morta infante, l'unica destinata al
matrimonio fra le femmine di casa, fu una seconda Ortensia, nata nel 1586, che
nel 1605 andò sposa a Paolo Capizucchi, dei marchesi di Poggio Catino, e che
morì nel 1626. La primogenita Ginevra, nata nel 1575, dopo aver dimostrato
un'autentica vocazione monastica, nel 1594 entrò nel monastero di S. Bernardino
a Viterbo, prendendovi i voti col nome di suor Innocenza. Qui morì in fama di
santità nel luglio 1631, ricevendo un tributo di folla assai simile a quello di
cui sarebbe stata oggetto G. alla sua morte, nel 1640. L'evento, narrato dalla
stessa G. con dovizia di particolari in una lettera autografa al fratello, fa
pensare a una premeditata e attenta operazione, concertata lucidamente in
famiglia, di perseguimento della santità per almeno un membro di essa, nel
tentativo di confermare il successo e l'ascesa del casato oltre che nelle
carriere secolari così pure nelle gerarchie celesti, secondo una strategia
consolidata, in uso presso diverse altre grandi famiglie nobiliari dell'epoca.
Stando alle fonti del
processo di canonizzazione, peraltro insolitamente sommario e lacunoso, G.
crebbe a Vignanello mentre vi si effettuavano i lavori di miglioria che diedero
l'attuale impianto al castello e all'ancor esistente giardino all'italiana. All'età
di nove anni venne mandata nel monastero di S. Bernardino, presso la sorella
maggiore, per ricevere un'educazione. è questo il primo impatto di G. col
chiostro. Il monastero dove avrebbe trascorso gran parte della sua vita,
intitolato al santo senese e appartenente fin dalla fondazione al Terz'Ordine
francescano, aveva nei due secoli precedenti sviluppato un rapporto
preferenziale con la famiglia di G., accogliendovi diverse donne dei casati
Marescotti e Farnese. Qui G. dovette imparare a leggere e scrivere - anche se
in maniera rudimentale, visto che il ductus della sua scrittura
appare trascurato e inelegante - e conobbe la disciplina monastica, che pure vi
si trovava applicata con moderazione: nel 1582, in ottemperanza dei dettami
tridentini e della successiva legislazione, vi era stata a esempio introdotta
la stretta clausura, ma ancora nel 1612 (a otto anni cioè dall'ingresso in
religione di G.) essa dovette essere ribadita e imposta dallo stesso pontefice.
Dopo due anni di educandato, G. venne tuttavia ritirata perché insofferente
all'ambiente.
Ritornata a Vignanello,
dove ricevette la cresima, vi trascorse otto anni, di cui non rimangono tracce
documentarie, durante i quali parve destinata al matrimonio. Ma il padre,
secondo una logica non del tutto chiara anche per quei tempi, anziché G. scelse
di accasare la terzogenita Ortensia, che al contrario dimostrava propensione al
chiostro. G. accolse con amarezza la decisione paterna. Entrata nel monastero
di S. Bernardino, dopo un anno di soggiorno, il 9 genn. 1604 fece la
vestizione, prendendo il nome di suor Giacinta. Il giorno precedente era stata
versata dal padre la dote spirituale, necessaria per l'entrata in monastero,
pari a 600 scudi, a cui se ne aggiungevano 72 come provvisione annua. Nello
stesso giorno G. rinunciò a ogni suo avere, secondo l'uso, lasciando erede
universale, con una prassi invece insolita, la madre Ottavia. L'ingresso in
convento pare a questo punto dettato da un lucido calcolo, dal momento che le
stesse fonti agiografiche riportano unanimemente la sua frase secondo cui si
sarebbe fatta monaca per vivere secondo il proprio grado e il proprio titolo.
Come di prammatica, a un anno di distanza, il 20 genn. 1605, emise la
professione solenne, reiterando la rinuncia ai propri beni.
Dopo un ingresso tanto
tiepido, G. trascorse, come lei stessa riporta nel suo diario autografo,
quindici anni (secondo il processo, dieci) intenta a se stessa e alla
costruzione del proprio personale benessere materiale. Il suo carteggio (52
lettere indirizzate ai familiari, a eccezione del padre, conservate presso
l'archivio di famiglia) mostra un'attenzione spasmodica per piccoli dettagli
mondani: dalla tonaca in seta alle cibarie, fino agli ornamenti per la cella.
Per tutta questa prima fase, la vita di G. appare quella di tante monacate
contro voglia, che si adattavano al chiostro creandosi una nicchia di comodità
e piccoli privilegi con cui ammorbidire la durezza della propria condizione
forzata.
Su tale situazione si
innesta il topos agiografico della malattia quasi mortale e della
successiva conversione. A seguito di essa, dopo aver mutato il proprio nome in
suor Giacinta di Maria Vergine (come attestano le note di possesso dei suoi
libri, ancora conservati a Vignanello), G. inaugurò una vita caratterizzata da
strette mortificazioni corporali, uso del cilicio, devozioni alla croce,
preghiere e pratiche spirituali (introdusse a Viterbo la devozione delle
quarantore dopo i tre giorni del carnevale e l'esposizione del Ss. Sacramento),
che praticò fino alla fine dei suoi giorni. Sotto la direzione del padre
Antonio Bianchetti, dell'Osservanza francescana, manifestò da un lato quelle
pratiche mistiche che accreditarono una fama di santità (divinazione, profezia,
premonizione, estasi, scrutazione dei cuori, imponderabilità del corpo);
dall'altro si impegnò nella vita attiva, costantemente oscillando fra un ideale
monastico rigoroso e l'apostolato nel mondo. Dopo un tentativo infruttuoso di
trasferirsi presso le clarisse riformate farnesiane di suor Francesca di Gesù e
Maria (che la visitò nel febbraio 1631), creò due confraternite laiche. La
prima, approvata dal vescovo di Viterbo Tiberio Muti (m. 1636), fu detta, dal
nome della chiesa dove si riuniva, di S. Maria delle Rose, o dei Sacconi, ed
era dedita alla cura degli infermi; la diresse Francesco Pacini, un convertito
di Giacinta. La seconda, approvata dal cardinale Francesco Maria Brancaccio
(vescovo di Viterbo nel 1636-38), dopo la morte di G., nel 1643, e detta degli
Oblati di Maria, aveva come missione la cura degli anziani, pur essendo nata
all'inizio con costituzioni che preconizzavano quelle della Trappa, in
un'interessante trasposizione al maschile di clausura strettissima. Da una sua
lettera, si ricava che nel 1631 G. ricopriva nel monastero di S. Bernardino la
carica di maestra delle novizie; mentre non risulta che sia mai divenuta
badessa.
Dopo lunga malattia, G.
si spense il 30 genn. 1640. Alla sua morte si ripeterono le scene di devozione
popolare che avevano caratterizzato l'esposizione della salma e la sepoltura
della sorella Ginevra. Prima del funerale, celebratosi il 1° febbraio, il suo
cadavere venne spogliato più volte della tonaca, fatta a brandelli, le furono
asportate le dita delle mani per farne reliquie e la città accorse in massa per
assistere al miracolo del corpo non irrigidito. Sepolta nella fossa comune
sotto l'altare maggiore nella chiesa del convento, accanto alla sorella, le fu
apposto in prospettiva un braccialetto al polso che permise, durante il
processo di beatificazione nel 1726, di identificare in maniera certa le sue
spoglie (ossa e ceneri) e procedere alla traslazione in una teca della chiesa,
dove fu eseguita una ricostruzione in cera del corpo, entro cui vennero
inseriti i frammenti corporei. Questo simulacro esiste ancora nella chiesa di
S. Bernardino, ricostruita nel 1959 dopo i bombardamenti che distrussero il
chiostro nel 1944, insieme con tutto il materiale archivistico ivi conservato.
Galeazzo (1627-1726),
figlio minore di Sforza Vicino, fratello di G., durante la sua lunghissima e
brillante carriera ecclesiastica (nel 1675 divenne cardinale ed ebbe a
disposizione grandi mezzi, grazie all'eredità dei patrimoni Marescotti e
Ruspoli), prese molto a cuore le sorti della zia, avviando un processo di
canonizzazione che procedette a marce forzate e per le cui spese egli dispose
un finanziamento di 300 scudi messo a frutto perpetuo presso un Monte. Il primo
processo informativo sulla fama di santità ebbe inizio il 16 febbr. 1688 e si
concluse il 29 giugno dello stesso anno. Il cardinale Leandro Colloredo,
ponente della causa, diede disposizioni per la continuazione e istituì la
commissione per introdurla nel 1691. L'anno seguente, dopo aver ricevuto parere
favorevole all'introduzione della causa, una commissione si recò a Viterbo e
iniziò il processo sopra le virtù eroiche. Il decreto sulle virtù della
venerabile G. fu emanato nel 1715. Benedetto XIII Orsini, appartenente allo
stesso casato della madre di G., ne favorì con ogni mezzo il successo, mentre i
legami fra le due famiglie venivano rinsaldati col matrimonio fra Giacinta,
figlia di Francesco Maria Marescotti-Ruspoli, con il nipote del papa, Filippo
Orsini, duca di Gravina. Il 7 ag. 1725 il pontefice assistette personalmente
alla festa per la beatificazione di G., dopo che il 7 marzo dello stesso anno
era stata data comunicazione informale da parte della sacra congregazione dei
Riti, e l'8 nov. 1725 si recò a Vignanello per la consacrazione della chiesa
parrocchiale. L'anno seguente G. venne proclamata coprotettrice della città di
Viterbo. Il processo si concluse favorevolmente il 24 nov. 1789 e fu confermato
il 15 ag. 1790, ma venne ufficializzato solamente il 24 maggio 1807 con
l'usuale bolla di canonizzazione.
Di G. rimangono,
parzialmente inedite, le lettere alla famiglia, insieme con un breve diario e
alcune istruzioni di vita spirituale, di scarso interesse, pubblicati in A.
Chiappini, S. Hyacinthae Marescotti vita, in Annales minorum, XXVIII
(1941), pp. 604-646. Il diario di G. è conservato (non inventariato) presso la
casa generalizia dell'Ordine francescano, nel convento dei Ss. Apostoli a
Roma: Liber scriptus a B. Virginis Hyacintae de Marescottis. Diversi detti
spirituali per accendere le anime devote al puro amore di Jesù et Maria; è
pubblicato in L. Ventey, Un diario autografo inedito di s. G. M., in Miscellanea
francescana, XL (1949), pp. 187-196.
Fonti e Bibl.: Arch.
segr. Vaticano, S. Congregatio Rituum, Mon. III Ord. S. Franc.
Viterbien., 3588-3595: Processus Hyacinthae de Marescottis; Ibid., Arch.
Ruspoli-Marescotti ff. 138-192 (1600-28); divisione 2a, arm. L, f. 392, 2;
divisione B, 58, 19, inc. 118; parte II, arm. E, t. 200, f. 17; F. M. de
Amatis, Vita della rev. madre suor Iacinta, Viterbo 1672; G.
Ventimiglia, Vita della venerabile serva di Dio suor G. M. monaca nel
monastero di S. Bernardino di Viterbo, Roma 1695; C. Massini, Vite di
sante vergini e di alcune ss. fondatrici di monasteri e di congregazioni di
religiose, Roma 1768, pp. 47-58; D. M. Annibaldi da Latera, Vita della
vergine s.ta G. M., Roma 1805; V. Spreti, Enc. stor.-nobiliare italiana,
IV, p. 378; Enc. cattolica, VI, col. 307; Diz. ecclesiastico, II,
Torino 1955, pp. 95 s.; Lexikon für Theologie und Kirche, VII, Freiburg
1962, col. 18; Catholicisme, V, Paris 1962, pp. 1122 s.; Bibliotheca
sanctorum, VI, coll. 322-324; New Catholic Encyclopedia, IX, Washington,
DC, 1967, p. 199; Dict. d'hist. et de géogr. ecclés., XXV, coll. 509
s.; Il grande libro dei santi. Diz. enciclopedico, Cinisello Balsamo
1998, ad vocem.
© Istituto della
Enciclopedia Italiana fondata da Giovanni Treccani - Riproduzione riservata
SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/santa-giacinta-marescotti_(Dizionario-Biografico)/
Église Sainte Giacinta Marescotti, Rogatec (Rohitsch en allemand), Basse-Styrie, Slovénie.
Église
Sainte Giacinta Marescotti, Rogatec (Rohitsch en allemand), Basse-Styrie, Slovénie.
Hyacintha (gedoopt Clarissa) Mariscotti (ook van
Viterbo), Viterbo, Italië; boetelinge; † 1640.
Feest 30 januari.
Zij werd in 1585 geboren
in de Italiaanse stad Viterbo. Bij de regeling van een huwelijkspartner werd
zij door haar vader gepasseerd ten gunste van een jongere zus. In plaats
daarvan stopte haar vader haar in het franciscanessenklooster van Viterbo. Hier
leidde ze jarenlang het leven van een kloosterzuster zonder enige geestelijke
inspiratie. Een ernstige ziekte en een vermanend woord van een franciscaner
pater brachten haar tot andere gedachten. De laatste vierentwintig jaar van
haar leven deed ze bovenmenselijke boete om alles goed te maken. Voortaan
maakte ze veel werk van nederigheid, gebed, geduld en boete.
Zij werd heilig verklaard
in 1807.
[000»jrb; 001; 111; 113; 122; 127; 234p:82(bo.2e-re); 288; 500; Dries van den
Akker s.j./2008.01.02]
© A. van den Akker
s.j. / A.W. Gerritsen
SOURCE : https://heiligen-3s.nl/heiligen/01/30/01-30-1640-hyacintha.php