Statue in the Peregrine Chapel of the Serra Chapel in Mission San Juan Capistrano, San Juan Capistrano, Orange County, California.
Saint Pérégrin Laziosi
Religieux (+ 1345)
ou Pellegrino Lazioli.
Religieux, servite de
Marie (o.s.m.) à Forlì en Italie.
Canonisé en 1726.
"Pérégrin Laziosi
est né à Forlì vers 1265. En 1282, la ville de Forlì, sous la juridiction du
pape, se rebelle sous l'influence croissante du parti gibelin; elle est, par la
suite, frappée par un interdit (il y est interdit de célébrer les sacrements)
du 18 novembre 1282 jusqu'à la reprise du pouvoir papal le 28 mai 1283. Au
cours de cet interdit, saint Philippe Benizi (+1285), prieur général des
Servites, en visite chez ses confrères de Forlì, essaie de ramener les
forlivois à la communion avec le pape, mais sans succès. Un groupe de gens le
frappe et le chasse hors de la ville. Parmi eux se trouve le jeune Pérégrin
qui, d'ailleurs, le gifle avec force, mais qui est profondément touché par
l'attitude pacifique du saint homme qui prie pour ses persécuteurs.
Pris de remords, Pérégrin
vient humblement lui demander pardon. Il se convertit et, plus tard, il demande
à entrer dans l'Ordre, au couvent des Servites, à Sienne.
Après quelques années, il
retourne à Forlì, au couvent des Servites, où il mène une vie de prière, de
pénitence, pratiquant des œuvres de miséricorde.
En 1325, atteint d'une
gangrène à la jambe droite qui ne lui laisse pas d'autre choix que
l'amputation, il se traîne, la nuit, jusqu'à la salle du chapitre, au pied
d'une peinture du Christ crucifié où il prie en demandant la guérison. La
douleur est si vive qu'il perd conscience et, en rêve, il voit le Christ
descendre de la Croix pour lui toucher sa jambe malade. Il se réveille et
constate sa guérison.
Vingt ans plus tard,
atteint par une forte fièvre, il meurt le 1er mai 1345.
Le 27 décembre 1726, il
est canonisé par le pape dominicain Benoît XIII. Son corps repose en la basilique
qui porte son nom à Forlì."
f. Camille M. Jacques,
o.s.m.
Prière du missel propre
servite:
Dieu qui, en saint
Pérégrin, nous as donné un modèle de conversion et de persévérance,
accorde-nous, à sa prière et à son exemple, de supporter avec courage les
épreuves de cette vie pour entrer dans la joie du Royaume.
Par Jésus, le Christ,
notre Seigneur. Amen.
A lire: Saint
Pérégrin Laziosi: servite de Marie, invoqué par les malades du cancer, du sida
et des maladies de longue durée - André Philippe M. Mutel,... -
Saint-Benoît-du-Sault: Éd. bénédictines, 2004.
À Forli en Émilie, l’an
1402, saint Pérégrin Laziosi, religieux de l’Ordre des Servites de Marie, qui
tira de sa dévotion à la Mère de Dieu sa piété envers son Fils, sa sollicitude
pour les pauvres, sa patience dans la maladie.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saints_10005.html
Kaple
svatého Peregrina oltářní obraz světce
Chapel of Saint Peregrine
(Ořechov) ; Saint Pellegrino Laziosi
De la lignée des Laziosi
Pérégrin est né à
Forli vers l'an 1265. Il est fils unique et descendant de la lignée des Laziosi
du côté paternel. Seule une tradition qui remonte aux premières décennies du
XVIIe siècle (et donc difficilement contrôlable), identifie les parents du
Saint sous les noms de Bérenger ["Berengario"] Laziosi et Flora
["Fiora"] des Aspini. Une rébellion à Forli (1282-83)
1283. Saint Philippe
Bénizi (+l285) est prieur général des frères Serviteurs de Marie. Il se rend à
Forli pour prêcher la paix et la réconciliation des uns et des autres. On se
révoltait contre l'Église. On se méprisait. Et les familles se divisaient
Philippe n'est pas reçu.
On le chasse. Un jeune homme de 18 ans le frappe violemment. C'est Pérégrin
Laziosi, fougueux, violent, dur. Sous les coups, Philippe continue sa prière et
conserve sa paix. Son attitude sereine le touche profondément. Pris de remords,
Pérégrin rejoint Philippe. Il lui demande pardon. Philippe l'accueille avec
miséricorde. Dès lors, la vie de Pérégrin prend un tournant: comme le dit son
nom, il devient « pèlerin » de Dieu. Sur sa route, il sert les pauvres et les
délaissés qu'il rencontre: en eux, il reconnaît Dieu. Il prie et fait
pénitence. Auprès de Marie, Mère et Servante du Seigneur, il trouve joie et
paix.
Après quelques années de
vie nouvelle, Pérégrin frappe à la porte du couvent servite de Sienne. Il
choisit de revêtir l'habit des Serviteurs de Marie pour se tenir dans la prière
et la confiance auprès de ceux et celles qui souffrent dans leur cœur comme
dans leur corps. Il partage la vie fraternelle avec les frères Joachim et
François que l'Église vénérés comme deux bienheureux Servites de Sienne.
L'obéissance conduit
Pérégrin à Forli, sa ville natale. Il retrouve ses compagnons de violence. Mais
cette fois, il mène une vie pacifique, simple, pauvre, alimentée par la Parole
de Dieu. Il adoucit les détresses humaines et se fait proche des malades. Sa
charité ne connaît pas de limite. Il est pour tous un homme de foi et
d'espérance
À l'âge de 60 ans, il est
atteint d'une tumeur cancéreuse à la jambe droite. Rapidement, la gangrène lui
dévore la jambe. Quelle souffrance! Le mal devient si insupportable que
l'humble frère est soumis aux soins de Paul Salazio, médecin du couvent.
L'amputation est décidée
Durant la nuit qui
précède la terrible chirurgie, Pérégrin, de peine et de misère, se traîne à la
salle du chapitre (la salle de la réunion des frères) pour prier devant le
Christ en croix (qui s'y trouve encore aujourd'hui). Là, seul dans la nuit, la
nuit de sa foi, Pérégrin supplie le Christ de lui venir en aide pour qu'il
puisse, lui aussi, porter sa croix jusqu'au bout de sa vie. Soudain, comme dans
un songe, il voit le Seigneur se tenir près de lui et guérir sa jambe malade...
Le matin venu, le médecin
s'amène avec ses assistants. À l'examen, il ne trouve plus aucune trace de la
tumeur ni aucune cicatrice. Étonnement du médecin. Merveille pour les frères.
Et la nouvelle se répand dans la ville. Une si surprenante guérison attire la
vénération du peuple pour Pérégrin. Mais celui-ci ne cesse de se déclarer
serviteur pauvre et misérable du Seigneur qui fait des merveilles en faveur des
siens. Et Pérégrin vivra encore 60 ans dans l'action de grâce et le service de
ses préférés: les malades, les faibles, les petits et les pécheurs à qui Dieu
fait miséricorde.
Après une longue fièvre,
Pérégrin s'éteint à l’âge de 80 ans en 1345. Et depuis soit tombeau à Forli est
devenu un lieu de pèlerinage. Par son intercession nombreux sont ceux et celles
qui y trouvent la guérison du cœur et parfois celle du corps. Le Seigneur et sa
Mère accueillent toujours l’intercession de Pérégrin qui, auprès de Dieu, ne
cesse de prier avec ceux et celles qui l’invoquent.
Le pape Paul V le
béatifie en 1609, Benoît XII, le 27 décembre 1726, l’inscrit au nombre des
saints et saintes de l’Église.Auprès de lui se rassemblent ceux et celles qui
souffrent d’un cancer, d’une maladie de longue durée ou qui sont aux prises
avec des problèmes de violence
Prière à St.Pérégrin
P.Louez avec moi le
Seigneur.
T. Car éternel est son
amour
P.Béni soit son saint
Nom.
T. Il est notre salut.
P.Nous te rendons grâce,
Père, et nous te bénissons:
tu sièges dans la gloire
et tu te penches avec bonté
sur l’existence de chaque
personne,
car elle est ton image,
ton enfant, ta gloire.
Dans ton dessein d’amour,
tu as voulu que le jeune
Pérégrin,
par intercession de la
Vierge Marie,
trouve le chemin de la
vie
et devienne frère dans
l’Ordre des Servites.
R. A toi, louange et
gloire, éternellement.
Frère,
il a été fidèle à son
engagement,
pauvre, austère et
pénitent;
assidu à la prière,
fervent dans la charité,
patient dans l’épreuve.
R. A toi, louange et
gloire, éternellement.
Frère,
il a été témoin du
Royaume,
Royaume où ne compte ni
richesse ni pouvoir,
mais seulement l’accomplissement
de ta volonté;
où l’unique loi est
l’amour fraternel,
l’unique but, n’avoir
qu’un coeur et qu’une âme.
R. A toi, louange et
gloire, éternellement.
Frère,
il a été serviteur de la
Vierge glorieuse:
il l’a accueillie comme
mère,
et l’a choisie pour
guide;
près d’elle, il a trouvé
appui;
avec elle, il s’est tenu
près de la croix de ton Fils.
R. A toi, louange et
gloire, éternellement
Donne-nous, Seigneur,
par l’intercession de
saint Pérégrin,
un coeur simple et doux,
docile à l’écoute de la
Parole,
ouvert à la miséricorde
et au pardon,
fort dans l’épreuve.
R. Nous te prions,
Seigneur.
Donne-nous, Seigneur,
d’être, par notre parole
et notre vie,
artisans de paix,
prophètes et témoins du
Royaume
qui est venu, qui vient
et qui viendra.
R. Nous te prions,
Seigneur.
Donne-nous de grandir
dans le service et
l’amour filial
envers sainte Marie,
d’entendre le cri des
opprimés,
d’aider nos frères et
soeurs dans le besoin,
de nous faire proches des
petits.
R. Nous te prions,
Seigneur.
P. A toi, Père de
lumière, de qui vient tout don parfait,
par le Christ, Maître de
vie,
dans l’Esprit, amour
divin,
honneur, louange et
gloire à jamais
Neuvaine à Saint-Pérégrin
Laziosi
Saint Pérégrin Laziosi
Un Saint Prêtre
1265-1345
Saint Pérégrin, de
L'Ordre des Servites de Marie, est né à Forli, en Italie, dans la seconde
moitié du XIIIe siècle Après une jeunesse tumultueuse, en 1295, à 30 ans, après
avoir reçu une solide formation, son Prieur, Saint Philippe Benizi, l'un des
sept fondateurs des Servites de Marie, lui signifie « qu'après avoir participé
à la perversion de Forli, il doit maintenant travailler à sa repentance. »
Malgré ses réticences parce qu'il s'en disait indigne, en vertu de la sainte
obéissance, il se présente à son Evêque, afin de recevoir la prêtrise. Pendant
sa vie, Frère Pérégrin est appelé « Thaumaturge de Forli ». Sa Foi est si
grande qu'il obtient la guérison de très nombreux malades ; celles d'un aveugle,
le jour de sa sépulture. Il multiplie le pain pour ses pauvres. Il bénit un
grain de froment et tout le grenier en est rempli. A 60 ans, à la veille de
l'amputation d'une de ses jambes, le Seigneur Jésus Crucifié, lui apparaissant,
le guérit miraculeusement. Lors de sa canonisation par le Pape Benoît XIII, en
1726, le déclare Saint Patron des malades qui souffrent de maladies incurables
et des maux de jambes…Le 11 octobre 1987, durant l'année mariale, avec Mgr
André-Marie Cimichella, O.S.M., Evêque Auxiliaire de Montréal, en présence de
très nombreux pèlerins inaugure à Montréal de Sanctuaire Saint Pérégrin, centre
mondial de diffusion de sa dévotion. L'Eglise à fixé sa fête le 1er mai, date
de son retour vers la Maison du Père.
La Neuvaine qui suit est récitée
et diffusée par le Sanctuaire Saint Pérégrin de Montréal.
Neuvaine à Saint Pérégrin
Laziosi
Prière à dire chaque jour
de la neuvaine
O Glorieux Saint
Pérégrin, apôtre de Notre-Dame des sept douleurs, vous dont la Foi était si
grande, qu'elle vous obtenait tout ce que vous demandiez au Bon Dieu, vous dont
l'humilité était si profonde, que vous n'avez accepté d'être prêtre que sur
l'ordre de vos supérieurs, vous dont la patience était si parfaite, que vous
demandiez à Jésus Crucifié de vous guérir de votre cancer et de vous en laisser
la souffrance, par les joies ineffables que vous goûtez maintenant comme
récompense de vos vertus et de votre soumission à la Volonté de Dieu, mettez
dans nos cœurs et nos âmes ces dispositions de Foi, d'humilité et de soumission
au bon vouloir divin pour que nous puissions obtenir de la toute puissance de
Dieu ( Exprimer les faveurs que l'on désir obtenir….) A qui aurions-nous
recours, sinon à vous qui avez porté dans votre chair nos infirmités, vous sur
qui Notre Seigneur Lui-même s'est penché pour vous guérir. L'exemple de votre
vie et de vos vertus nous portera près de Notre Dame, qui est notre vie, notre
douceur et notre espérance, et ainsi nous obtiendront ce que nous demandons.
Par Jésus, le Christ,
notre Seigneur. Amen.
Ou au choix :
Prière pour la guérison
de personnes atteintes du cancer
Seigneur Jésus, c'est
avec confiance que je commence cette neuvaine avec Vous et Marie, notre Sainte
et Virginale Mère, pour obtenir, par l'intercession de Saint Pérégrin, la
guérison de …. Atteint(s) du cancer. Seigneur Jésus, préservez-moi de cette terrible
maladie et surtout gardez-moi dans Votre Amour. Amen.
Chaque jour de la
neuvaine
1. Signe de Croix,
2. Je me mets en présence
du Seigneur Jésus,
3. Un silence pour me
laisser envahir par les présences de Jésus, de Marie, de Saint Pérégrin,
4. Un Chant ou une prière
au Saint Esprit
5. Une méditation
évangélique et une prière à Saint Pérégrin,
6. Une dizaine de
chapelet,
7. La Prière pour chaque
jour, choisie plus haut,
8. Une prière jaillie du
cœur, comme un cœur à cœur avec Dieu
9. Promesse d'un petit
sacrifice offert chaque jour en l'honneur de Saint Pérégrin
10. Bénédiction : que la
Paix de Dieu garde mes pensées dans le Christ Jésus. Amen.
11. Saint Pérégrin, priez
pour nous.
Premier jour
« Aimez-vous les uns les
autres, comme Moi Je vous ai aimés. » (Jean 13, 34)
Suis-je bien persuadé de
l'Amour que Jésus a pour moi ? Cette conviction, c'est la sainteté qui s'édifie
dans un service amoureux de ceux qui m'entourent, leur prodiguant ce que je
serais heureux d'offrir au Seigneur. Le Christ Jésus aime ceux à qui Il peut se
donner d'avantage, ceux qui attendent beaucoup de Lui, et qui comptent sur Lui
pour tout. Un simple sourire, une parole encourageante, une visite à une
personne seule… autant de manifestations de mon amour pour Jésus. Avec le
Seigneur Jésus que ma vie soit une explosion réelle de vivre de l'Amour qu'Il
est venu nous apporter sur la terre.
Prière
Seigneur Jésus, Vous qui
dans Votre grande bonté avez donné à Votre serviteur Saint Pérégrin un grand
amour pour son entourage, accordez-moi cette même faveur. Répandezpar moi Ton
Amour. Sainte Vierge Marie, ma Bonne Mère, donnez-moi Votre Fils. Amen.
Deuxième jour
« Si donc je vous ai lavé
les pieds, Moi le Seigneur, vous devez aussi vous laver les pieds les uns les
autres. » ( Jean 13, 14)
Mon entourage est un don
que le Seigneur Jésus me fait. Il est mon amour. Jésus ne me demande pas
combien de chose je fais, mais combien d'amour je mets dans mes actes. Ma vie
chrétienne est une vie dans les bras de Jésus dont le fruit précisément est le
service amoureux de mon entourage. Ce service amoureux est en même temps une
prière puisque je l'accomplis par Lui, avec Lui et en Lui.
Prière
Seigneur Jésus, vous qui
dans Votre grande bonté avez donné à Votre Serviteur Saint Pérégrin de vivre un
service amoureux auprès de son entourage, accordez-moi cette même faveur. Que
je reçoive mon entourage comme un don que Vous me faites. Sainte Vierge Marie,
ma Bonne Mère, donnez-moi Votre Fils. Amen.
Troisième jour
« Jésus, rempli de
l'Esprit Saint fut poussé au désert… » (Luc 4,1)
Il me sera difficile de
prier si je ne sais comment m'y prendre. La chose la plus essentielle est le
silence. Les âmes de prières sont des âmes de profond silence. Je ne peux me
mettre en la présence du Seigneur Jésus sans m'engager dans un silence du dedans
et du dehors. Il faut m'habituer progressivement au silence de l'esprit, des
yeux et de la langue. Le Christ Jésus est un ami du silence. Il n'est dans le
bruit, ni dans l'agitation.
Prière
Seigneur Jésus, Vous qui
dans votre grande bonté avez donné à Votre Serviteur Saint Pérégrin d'être une
âme de prière et de silence, accordez-moi cette même faveur. Formez en moi la
vraie âme de prière. Sainte Vierge Marie, ma Bonne Mère, donnez-moi Votre Fils
Jésus. Amen.
Quatrième jour
« C'est à cela que tous
reconnaîtront que vous êtes mes disciples ; si vous avez de l'amour les uns
pour les autres. » (Jean 13, 35)
Ma mission est de donner
le Seigneur aux autres. Je peux d'autant plus donner dans ma vie active que
j'aurai d'avantage puisé dans la prière silencieuse. L'essentiel n'est pas ce
que je peux bien dire, mais ce que le Seigneur Jésus me dit et ce qu'Il dit aux
autres par moi. Jésus m'attends dans le silence. Il m'écoute dans le silence et
c'est dans le silence qu'Il parle à mon cœur. Le silence n'est pas chose facile
mais je dois m'y efforcer pour pouvoir prier. J'y trouverais de nouvelles
énergies et une vraie communion : union de mes pensées à Celles du Seigneur
Jésus, de mes prières à Sa Prière, des mes actions à Son œuvre, de ma vie à Sa
Vie.
Prière
Seigneur Jésus, Vous qui
dans Votre grande bonté avez donné à saint Pérégrin de bien remplir sa mission,
de Vous donner aux autres, accordez-moi cette même faveur. Formez en moi une
âme de prière au service amoureux. Sainte Vierge Marie, ma Bonne Mère,
donnez-moi Votre Fils. Amen.
Cinquième jour
« Que votre cœur ne se
trouble pas. » (Jean 14, 1)
Que serait ma vie si je
n'étais pas rayonnant de joie ?
Purement et simplement
une servitude. Que ma joie resplendisse dans ses yeux, mon regard, ma
conversion, mon service amoureux. Et en voyant ce bonheur, mon entourage
prendra conscience de sa dignité d'enfants de Dieu. Cela ne m'empêche pas
d'avoir parfois des grandes épreuves intérieures et connaître les ténèbres. Si
je veux que les autres s'aperçoivent de la présence de Jésus, il faut d'abord
que j'en sois bien convaincu et rayonnant de joie. Comme la joie est
contagieuse, je dois être rempli de joie chaque fois que je vais vers les
autres.
Prière
Seigneur Jésus, Vous qui
dans Votre grande bonté avez donné à Votre serviteur Saint Pérégrin de vivre
dans la joie, accordez-moi cette même faveur. Que je sois Votre joie ! Sainte
Vierge Marie, ma Bonne Mère, donnez-moi Votre Fils. Amen.
Sixième jour
« Si quelqu'un veut être
le premier, il devra être le dernier de tous. » (Marc 9, 35)
Le Seigneur a besoin de
ma pauvreté de cœur et de mon abondance. Je veux devenir humble : Je dois
parler le moins possible de moi-même, accueillir la contradiction avec humour,
ne pas m'arrêter aux défauts des autres, mais plutôt voir les miens, accepter
les remarques, même si elles sont injustes, céder face à la Volonté Divine,
accepter de me voir mis dans l'ombre, rester poli et délicat, même si quelqu'un
me provoque, ne pas chercher à être admiré et aimé, ne pas chercher à avoir le
dernier mot dans les discussions, même si j'ai raison, Dans la prière, toujours
demander l'humilité.
Prière
Seigneur Jésus, Vous qui
dans Votre grande bonté avez donné à Votre serviteur saint Pérégrin la plus
belle des vertus qu'est l'humilité, accordez-moi cette même faveur. Formez en
moi le cœur le plus pauvre de tous Vos enfants, un cœur rempli d'humilité. Sainte
Vierge Marie, ma Bonne Mère, donnez-moi Votre Fils. Amen.
Septième jour
« Celui qui Me suit aura
la Lumière de la Vie.» (Jean 8, 12)
Je peux tout avec le
Seigneur Jésus, car Il est la Force, mon Rocher et mon Tout. Dans cette
certitude, je peux puiser une profonde confiance dans l'heureuse issue de mon
travail qui est le travail de Jésus. Seul, je ne peux rien faire, à l'exception
du péché. Tous les dons de la nature et de la grâce que je possède, c'est le
Seigneur Jésus qui me les donnes. Qu'il n'y ait dans mon travail, ni orgueil,
ni vanité. Je me mets totalement sous l'influence de Jésus pour que je puisse
penser à travers Son Esprit, travailler avec Ses Mains, car si j'ai la force en
moi, je peux tout.
Prière
Seigneur Jésus, Vous qui
dans Votre grande bonté, avez donné à Votre serviteur Saint Pérégrin de tout
miser sur Vous, accordez-moi cette même faveur. Que je sois constamment sous
Votre inffluence. Sainte Vierge Marie, ma Bonne Mère, donnez-moi Votre Fils.
Amen.
Huitième jour
« Je suis le Pain de Vie.
» (Jean 6, 48)
La Foi en actes est
l'amour et l'amour en actes est le service amoureux. Je dois prendre au mot le
Seigneur Jésus et croire en Lui. J'ai besoin de la Sainte Eucharistie pour
cela, car Jésus s'est fait Pain de Vie pour satisfaire mes désirs, mes
aspirations, mon amour pour Lui. C'est pour ce motif que ma vie doit être très
liée à l'Eucharistie, par laquelle Jésus se donne à moi. Il faut aller à la
Sainte Messe chaque jour, si possible, faire une heure d'adoration qui me rapprochera
d'avantage de Lui et me permettra de mieux servir mon entourage.
Prière
Seigneur Jésus, Vous qui
dans Votre grande bonté avez donné à Votre serviteur Saint Pérégrin d'être une
âme eucharistique, accordez-moi cette même faveur. Que ma vie soit toute liée à
Vous, Jésus-Eucharistie ! Sainte Vierge Marie, ma Bonne Mère, donnez-moi Votre
Fils. Amen.
Neuvième et dernier jour
« Fils voici Ta Mère. »
(Jean 19, 27)
Aimer Marie : pour aimer
comme le Seigneur Jésus, pour être comme Lui, source de joie, pour tout
partager avec Elle, même la Croix. J'ai ma croix a porter : c'est le signe de
mon appartenance. J'ai besoin que Marie m'aide à le faire… La sainteté n'est
pas un luxe, mais un devoir. Une grande sainteté devient toujours simple si
j'appartiens vraiment à Marie. Je donne à ma Mère la totale liberté pour
qu'Elle puisse se servir à Sa guise de moi.
Prière
Seigneur Jésus, Vous qui
dans votre grande bonté avez donné à Votre serviteur Saint Pérégrin une grande
et profonde dévotion à la Très Sainte Vierge Marie, accordez-moi cette même
faveur. Formez-en-moi l'enfant de Marie. Bon et Très Miséricordieux Jésus, donnez-moi
Votre Très Sainte Mère, la Bienheureuse et Immaculée Vierge Marie, qui est
aussi la mienne. Amen.
Giacomo Zampa, San Pellegrino Laziosi, XVIIe siècle, 47 x 34,5
Also
known as
Peregrinus Laziosi
Pellegrino Laziosi
Peregrinus Latiosi
Pellegrino Latiosi
Peregrine Latiosi
Profile
Born wealthy, he spent a
worldly youth,
and became involved in politics. Peregrine was initially strongly anti–Catholic.
During a popular revolt, he struck the papal peace negotiator, Saint Philip
Benizi, across the face. Saint Philip calmly
turned the other cheek, prayed for
the youth,
and Peregine had a conversion.
He received a vision
of Our
Lady who told him to go to Siena, Italy,
and there to join the Servites.
After training and ordination,
they assigned him to his home town. He lived and worked, as much as possible,
in complete silence, in solitude, and without sitting down for 30 years in an
attempt to do penance for his early life. When he did speak, he was known as a
fervant preacher,
excellent orator,
and gentle confessor.
Founded a Servite house
at Forli, Italy.
A victim of a
spreading cancer in
his foot,
Peregrine was scheduled for an amputation.
He spent the night before the operation in prayer;
he received a vision of Christ who touched the diseased area. The next morning,
Peregrine found his cancer completely
healed.
Born
1 May 1345 at Forli, Italy of
natural causes
body incorrupt
15 April 1609 by Pope Paul V (cultus
confirmation)
11
September 1702 by Pope Clement
XI (cultus
confirmation)
27
December 1726 by Pope Benedict
XIII
Forli-Bertinoro, Italy, diocese of
being supported by angels while
Jesus descends from the Cross to heal him
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
1001 Patron Saints and Their Feast Days, by Australian
Catholic Truth Society
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
Saints
and Their Attributes, by Helen Roeder
other
sites in english
images
video
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
nettsteder
i norsk
MLA
Citation
“Saint Peregrine
Laziosi“. CatholicSaints.Info. 2 May 2024. Web. 28 January 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-peregrine-laziosi/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-peregrine-laziosi/
Book of Saints –
Peregrinus – 1 May
(Saint)
(May
1) (14th
century) He was a member of the noble family of the Lazioli in
Central Italy,
and early in life embraced the life of the Servite
Brethren. He passed a long and most holy life in the Servite convent of Forli,
where he died at
the age of eighty (A.D. 1345).
A wonderful miracle by
which he was instantaneously cured of a cancer,
which he had long patiently borne with, attracted popular veneration to him,
even during his lifetime, and many miracles have
since been wrought by Almighty God at
his tomb.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Peregrinus”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
14 September 2016. Web. 28 January 2026.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-peregrinus-1-may/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-peregrinus-1-may/
Pellegrino Laziosi presso il Santuario di Pietralba
Maria Weißenstein ; Saint Pellegrino Laziosi
St. Peregrine Laziosi
Feastday: May 1
Patron: of Cancer Victims
Birth: 1260
Death: 1345
Peregrine Laziosi was
born of a wealthy family at
Forli, Italy, in 1260. As a youth he was active in politics as a member of the
anti-papal party. During one uprising, which the Pope sent St. Philip Benizi
to mediate, Philip was struck in the face by Peregrine. When Philip offered the
other cheek, Peregrine was so overcome that he repented and converted to
Catholicism. Following the instructions of the Virgin Mary received
in a vision, Peregrine went to Siena and
joined the Servites. It is believed that he never allowed himself to sit down
for thirty years, while as far as possible, observing silence and
solitude. Sometime later, Peregrine was sent to Forli to
found a new house of the Servite Order. An ideal priest, he had a reputation
for fervent preaching and being a good confessor.
When he was afflicted with cancer of the foot and amputation had been decided
upon, he spent the night before the operation, in prayer. The following morning
he was completely cured. This miracle caused
his reputation to become widespread. He died in 1345 at the age of eighty-five,
and he was canonized by Pope Benedict XIII in 1726. St. Peregrine, like St.
Paul, was in open defiance of the Church as a youth. Once given the grace of conversion he
became one of the great saints of his time. His great fervor and qualities as
a confessor brought
many back to the true Faith. Afflicted with cancer, Peregrine turned to God and
was richly rewarded for his Faith, enabling him over many years to lead others
to the truth. He is the patron of cancer patients.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=237
Saints of the
Day – Peregrine Laziosi
Article
(also known as Peregrinus
Latosius)
Born at Forli, Italy, in
1260; died 1345; canonized in 1726. Peregrine was born into a wealthy family.
He was active in his youth in the antipapal party in Romagna. During the course
of a popular revolt, he struck Saint Philip Benizi in the face as he was trying
to quiet the battle. Peregrine was so startled by Philip’s patient acceptance
of the blow that he changed his lifestyle. He joined the Servites at Siena, was
ordained, and then went to Forli and founded a new Servite house. He became
famed for his preaching, austerities, holiness, and as a confessor – a fame
that became widespread when an advanced cancer of his foot was seemingly
miraculously cured overnight after he had experienced a vision (Attwater,
Benedictines, Delaney, Wyndham Lewis).
Peregrine is generally
portrayed as a penitent with clasped hands before a picture of the Blessed
Virgin. He has a bandage around his leg and foot (because he was cured of a
cancer of the foot). He might also be shown with Saint Philip Benizzi or as a
Servite with a book and crucifix (Roeder). He is venerated at Forli and Siena,
Peregrine is invoked against cancer and foot troubles (Roeder).
MLA
Citation
Katherine I
Rabenstein. Saints of the Day, 1998. CatholicSaints.Info.
8 June 2020. Web. 28 January 2026.
<https://catholicsaints.info/saints-of-the-day-peregrine-laziosi/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saints-of-the-day-peregrine-laziosi/
Pfarrkirche
hl. Nikolaus, St. Nikola an der Donau, Oberösterreich - Gemälde hl. Peregrinus
Laziosi an der Nordwand des Langschiffes
Saint
Nicholas Church (Sankt Nikola an der Donau) ; Saint Pellegrino Laziosi
St. Peregrine
As a young man St. Peregrine was a member of an anti-papal party until he
encountered St. Philip Benizi, the head of the Servite order, who had been sent
to try to reconcile the divided community. While trying to preach in Forli,
Philip was heckled and even struck by Peregrine, who was overcome by momentary
political fervor. But that moment also changed Peregrine. He began to channel
his energies in new directions, engaged in good works and eventually joined the
Servites in Siena and went on to be ordained a priest. Returning to his home
town, he founded a new Servite house there and became well known for his
preaching and holiness as well as his devotion to the sick and poor.
One of the special
penances he imposed on himself was standing whenever it was not necessary to
sit. Over time, Peregrine developed varicose veins and, in turn, cancer of the
foot. The wound became painful and diseased and all medical treatment failed.
The local surgeon determined amputation of the leg was called for.
Tradition has it that the
night before surgery was scheduled, Peregrine spent much time in prayer before
the crucified Jesus, asking God to heal him if it was God’s will to do so.
Falling asleep at one point, Peregrine had a vision of the crucified Jesus
leaving the cross and touching his cancerous leg. When Peregrine awoke, the
wound was healed and his foot and leg, seemingly miraculously cured, were
saved. He lived another 20 years.
Peregrine was canonized
in 1726.
—Excerpted from Saint of the Day: Lives, Lessons and Feast by Leonard
Foley, O.F.M.
Patronage: against
cancer; against breast cancer; against open sores; against skin diseases; AIDS
patients; cancer patients; sick people; diocese of Forli-Bertinoro, Italy;
Forli, Italy
Symbols and
Representation: being supported by angels while Jesus descends from the
Cross to heal him
Highlights and Things to
Do:
Read more about St.
Peregrine:
Read more about the Order
of Servites: Catholic Encyclopedia: Order of Servites and their official
website in USA: Order
of Friar Servants of Mary, USA Province.
Instead of a prayer shawl
to knit or crochet for the sick or homebound, how about crocheting a St. Peregrine Cowl?
His body rests in the
Servite church of Forlì, the Basilica of Saint Pellegrino Laziosi.
SOURCE : https://www.catholicculture.org/culture/liturgicalyear/calendar/day.cfm?date=2014-05-01
St. Peregrine
St. Peregrine Laziosi was
born in Forli, Italy, around 1265. At that time, Forli was governed by the Pope
as part of the Papal States, and Peregrine grew up in a family that was
actively involved in the opposition, or anti-papal party. Because of anti-papal
activity, the city was under the church penalty of interdict, meaning that Mass
and the Sacraments could not be celebrated there. St. Philip Benizi, Prior
General of the Servants of Mary, went to Forli to preach reconciliation. Young
Peregrine, very intense in his political fervor, not only heckled Philip during
his preaching, but, in fact, struck him. Philip, instead of responding with
anger and violence to the attack, turned and forgave Peregrine.
This encounter with
Philip is said to have dramatically changed Peregrine. He began channeling his
energy into good works and eventually joined the Servants of Mary in Siena,
Italy. He returned to Forli, where he spent the rest of his life, dedicating
himself to the sick, the poor, and those on the fringes of society. He also
imposed on himself the penance of standing whenever it was not necessary to
sit. This led to varicose veins, which later deteriorated into an open sore on
his leg, and was eventually diagnosed as cancer.
St. Peregrine’s leg wound
became so serious that the local surgeon decided to amputate the leg. The night
before the surgery, Peregrine prayed before the image of the crucified Christ,
and when he awoke, the wound was healed and his leg saved. He lived another 20
years, dying on May 1, 1345, and the age of about 80. Peregrine was canonized
on December 27, 1726, and has been named the Patron Saint of those suffering
from cancer.
SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/st-peregrine/
Obraz
Vize sv. Peregrina, Josef Stern (1755–1760), původně na zadní straně hlavního
oltáře - kostel sv. Jakuba, Brno
SAINT PEREGRINE
In 1283 Saint Philip,
Prior General of the Friar Servants of Saint Mary, attempted to lead back to
obedience to the Apostolic See the citizens of Forlì then under interdict. He
was driven out of the city with insults and violence. While this true follower
of Christ was praying for his persecutors, one of the crowd, an eighteen year
old by the name of Peregrine of the famous Laziosi family, repented and humbly asked
Philip for forgiveness. The holy Father received him with love. From that
moment the young man began to scorn the vanities of the world and to pray most
fervently to the Blessed Virgin, asking that she show him the way of salvation.
A few years later, guided by the Virgin, he received the habit of Our Lady in
the priory of Siena where he dedicated himself to her service. There, together
with Blessed Francis of Siena, he committed himself totally to the Servite
life.
After some years he was
sent back to Forlì where, because of his love for God and Our Lady, he gave
himself to the recitation of psalms, hymns and prayers, and to meditation on
the law of God. On fire with love for others, he lavished a wealth of charity
on the poor. It is said that he miraculously multiplied grain and wine during a
severe shortage in his area.
Above all else, he was
outstanding in his love for penance; in tears, he would reflect on the errors
which he thought he had made and would frequently confess to the priest. He afflicted
his body with various forms of mortification: when tired he would support
himself on a choir stall or a rock; when overcome by sleep, he preferred the
bare earth to a bed. As a result of this type of life, at the age of sixty he
suffered from varicose veins which degenerated into cancer of the right leg.
His condition
deteriorated to the point that a physician, Paolo Salazio, who visited him in
the priory, decided, with the consent of all the friars, to amputate the leg as
soon as possible. The night before the operation Peregrine dragged himself
before the crucifix in the chapter room. There he became drowsy and seemed to
see Jesus descend from the cross to heal his leg. The following day, the doctor
arrived to perform the amputation but could find no sign of the cancer, or even
of a wound. He was so shocked that he spread the news of the miracle throughout
the town. This only increased the people’s veneration of Peregrine. The saint
died of a fever about 1345 when he was almost eighty years old. An
extraordinary number of people from the town and countryside honored him in
death. Some of the sick who came were healed through his intercession.
His body rests in the
Servite church of Forlì where it is greatly honored by the people. Pope Paul V
declared him blessed in 1609 and Pope Benedict XIII canonized him in 1726.
SOURCE : http://stperegrine.org/biography/
Peregrin-Kapelle
in Kirchberg am Walde (NÖ) Der hl. Peregrin gilt als Schutzpatron gegen
Aids, Krebs, Rheuma, Gicht, Pest, Syphilis, Venen- und Beinleiden
Prayer For Those
Suffering From Cancer To St. Peregrine
O great St. Peregrine,
you have been called “The Mighty,” “The Wonder-Worker,” because of the numerous
miracles which you have obtained from God for those who have had recourse to
you. For so many years you bore in your own flesh this cancerous disease that
destroys the very fiber of our being, and who had recourse to the source of all
grace when the power of man could do no more. You were favored with the vision
of Jesus coming down from His Cross to heal your affliction. Ask of God and Our
Lady, the cure of the sick whom we entrust to you.
(Pause here and silently
recall the names of the sick for whom you are praying)
Aided in this way by your
powerful intercession, we shall sing to God, now and for all eternity, a song
of gratitude for His great goodness and mercy. Amen.
SOURCE : http://www.ucatholic.com/catholicprayers/st-peregrine-cancer/
Saint Peregrine Laziosi’s
Story
Born in Forli, Italy,
Peregrine is the patron saint of persons suffering from cancer, AIDS and other
serious diseases.
As a young man, he was a
member of an anti-papal party until he encountered Saint Philip Benizi, the
head of the Servite order, who had been sent to try to reconcile the divided
community. While trying to preach in Forli, Philip was heckled and even struck
by Peregrine, who was overcome by momentary political fervor. But that moment
also changed Peregrine. He began to channel his energies in new directions,
engaged in good works and eventually joined the Servites in Siena and went on
to be ordained a priest. Returning to his hometown, he founded a new Servite
house there and became well known for his preaching and holiness, as well as
his devotion to the sick and poor.
One of the special
penances he imposed on himself was standing whenever it was not necessary to
sit. Over time, Peregrine developed varicose veins and, in turn, cancer of the
foot. The wound became painful and diseased and all medical treatment failed.
The local surgeon determined amputation of the leg was called for.
Tradition has it that the
night before surgery was scheduled, Peregrine spent much time in prayer before
the crucified Jesus, asking God to heal him if it was God’s will to do so.
Falling asleep at one point, Peregrine had a vision of the crucified Jesus
leaving the cross and touching his cancerous leg. When Peregrine awoke, the
wound was healed and his foot and leg, seemingly miraculously cured, were
saved. He lived another 20 years.
Peregrine was canonized
in 1726.
Reflection
Peregrine got his
miracle. His cancer was cured even as the doctors prepared to amputate his
foot. But Peregrine had already experienced a more important healing. A
softening of his heart rechanneled all his energy into the service of the
Gospel. Most of us pray fervently if not for a miracle, at least for some need
that lies close to our hearts. And so we should, for God cares about our
concerns. But no prayer would please God more than to ask that we might
experience an ongoing softening of our hearts.
Saint Peregrine Laziosi
is the Patron Saint of:
AIDS Patients
Cancer Patients
SOURCE : https://www.franciscanmedia.org/saint-peregrine-laziosi/
The Story of St.
Peregrine
The Rebel Who Became a
Saint
Peregrine Laziosi
(1265-1345) was born in Forli, Italy, the only son of well-to-do parents. In
his teens he joined the enemies of the Pope in his hometown and soon became a
ringleader of rebels.
Pope Martin IV had placed
Forli under a spiritual interdict which closed churches in the city, hoping to
bring its citizens to their senses. That failing, he sent Philip Benizi, of the
Order of Servites (Servants of Mary), as his personal ambassador to try to
bring peace to the angry rebels.
No welcome mat was spread
for the papal delegate. While addressing crowds of malcontents one day, he was
dragged off the rostrum, beaten with clubs and pelted with rocks. Peregrine
knocked him down with a vicious blow to the face. Moments after, stricken with
remorse, the youth cast himself at the feet of the bruised and bleeding priest
and asked for his forgiveness, which was granted with a smile.
Peregrine became a
staunch champion of Philip Benizi. He heeded Philip’s suggestion and often
prayed in Our Lady’s chapel in the Cathedral. While kneeling there he had a
vision of the Blessed Mother holding in her hands a black habit like the one
the Servites wore. “Go to Siena,” Mary told the astonished
Peregrine. “There you will find devout men who call themselves my
servants. Attach yourself to them.”
The Servites gave him a
warm welcome. He was clothed ceremoniously in the religious habit by Philip
Benizi himself.
One of Peregrine’s
slogans as a Servite may well have been: “Better today than yesterday, better
tomorrow than today!” Daily he sought to become a more fervent religious man.
To atone for past misdeeds he treated himself harshly and worked hard for the
poor and afflicted.
People took to calling
him the “Angel of Good Counsel,” so grateful were they for his wise advice so
freely given.
After being ordained a
priest he went to Forli to found a Servite monastery. A few years later a
cancerous growth appeared on his right foot. It was so painful that he finally
agreed with the surgeon who wanted to amputate.
The night before the
scheduled surgery, Peregrine spent hours in prayer. Then he dozed off and
dreamt that Christ was touching him and healing his foot. The thrill of it woke
him up. In the dim moonlight he saw that his foot, carefully bandaged a few
hours earlier was completely healed.
The Forlineses
appreciated him still more after learning of the miraculous cure. When they
were sick they appealed to his prayers. Some were cured when he whispered
“Jesus” into their ears. The Church has since appointed him patron of persons
with cancer, foot ailments, or any incurable disease.
Peregrine died on May
1st, 1345 and was ranked with the saints in 1726. Thousands of clients pay him
special honor on May 1st each year.
Filippo Lippi (attr.), Circoncisione di Gesù con san Filippo Benizi, san Pellegrino Laziosi e
donatori (1465 - 1468 ca.),
tavola; Prato, Chiesa dello
Spirito Santo
Filippo Lippi (1406–1469). Présentation
au Temple, circa 1465, 188 x 164, Church Spirito Santo, - saint Philippe Benizi à gauche et Saint
Pérégrin Laziosi à droite
San Pellegrino
Laziosi Religioso
Forlì, 1265 c. - 1 maggio
1345
Pellegrino non diventa
sacerdote, non predica e non scrive. Arricchisce l’Ordine dei Servi di Maria
con l’esempio di tutti i suoi giorni vissuti nella felicità del “servizio” in
ogni sua forma: preghiera, penitenza severa, fraternità sorridente e operosa,
dentro e fuori il convento.
Si inventa pure una
penitenza personalizzata: sta trent’anni senza mai sedersi, procurandosi
disfunzioni circolatorie che esigono l’amputazione urgente di una gamba: ma l’operazione
poi non si fa per un improvviso miglioramento, che Pellegrino definisce
miracoloso: dice di aver visto in sogno il Signore che lo liberava dall’infermità
scendendo dalla Croce.
Etimologia: Pellegrino
= pellegrinante, dal latino
Martirologio Romano: A
Forlì, san Pellegrino Laziosi, religioso dell’Ordine dei Servi di Maria, che,
in coerenza con la sua condizione di servo della Madre di Dio, rifulse nella
devozione verso il Figlio Gesù e nella sollecitudine per i poveri.
Pellegrino nacque a Forlì intorno al 1265, dalla nobile famiglia dei Laziosi. C’è un episodio controverso dei vari agiografi, ed è quello in cui Forlì si trovò avvolta in tumulti popolari, avvenuti per l’interdetto ricevuto da papa Martino IV Il Priore Generale dei Servi di Maria, s. Filippo Benizi, che trovavasi in visita al conven- to di Forlì, fu percosso e scacciato dalla città, perché esortava i forlivesi a ritornare sotto l’ubbidienza al Pon- tefice, tra i ribelli c’era pure Pellegrino diciottenne. Nei vari racconti e citazioni susseguitesi nei secoli si nar- ra che s. Filippo fu percosso con uno schiaffo da Pellegrino.
Sui 30 anni (tra il 1290 e il 1295) entrò nell’Ordine dei Servi di Maria, ma non come sacerdote, per come sia avvenuta questa conversione non ci sono notizie certe, sembra che lo stesso s. Filippo gli abbia concesso l’a- bito. Contrariamente a quanto prescrivevano le regole antiche il noviziato fu fatto a Siena e non a Forlì.
Trascorso il noviziato, dopo i 30 anni fu rimandato alla città natale dove rimase fino alla morte. Si distinse nell’osservanza della Regola e si dice che si prestava ad atti di profonda penitenza fra i quali prediligeva quello di stare in piedi senza sedersi, esercizio penitenziale che mantenne per trent’anni. Ma giunto sui sessant’anni, quella penitenza gli procurò una piaga alla gamba destra, causata da vene varicose.
La malattia raggiunse un grado di gravità tale che i medici dell’epoca ritennero necessaria l’amputazione della gamba. Durante la notte precedente all’operazione, Pellegrino si alzò e a stenti raggiunse la sala capitolare e davanti all’immagine del crocefisso, pregò con fervore per ottenere la guarigione. Assopitasi sugli scanni, in sogno vide Gesù che sceso dalla Croce lo liberava dal male. Quindi risvegliatosi se ne tornò in cella, dove il mattino seguente il medico venuto per l’amputazione poté constatare l’avvenuta e totale guarigione.
Il miracolo accrebbe la venerazione che i forlivesi avevano per lui. Pellegrino morì il 1° maggio del 1345 consumato dalla febbre, durante gli affollati funerali avvennero due miracoli, liberò una indemoniata e la guarigione di un cieco che il santo benedice sollevandosi dalla bara, fu deposto in un loculo della parete e non in terra, segno già evidente di una venerazione concessa a pochi.
Il suo culto si è esteso in Italia e nel mondo al seguito dell’espandersi dell’Ordine dei Servi.
Il 15 aprile 1609 papa Paolo V autorizzava con il titolo di beato un culto che da tempo immemorabile gli era già tributato e il 27 dicembre 1726 veniva proclamato santo da papa Benedetto XIII.
E’ compatrono della città di Forlì, invocato come protettore contro le malattie cancerogene.
E’ quasi sempre raffigurato sorretto dagli angeli, mentre Gesù scende dalla
Croce per guarirlo.
Autore: Antonio
Borrelli
SOURCE : http://www.santiebeati.it/Detailed/50900.html
Servitenkloster
Maria Luggau / Maria Luggau, Lesachtal, Kärnten, Österreich.
Klostergang. Altar des hl. Peregrin
Altar
with Saint Peregrine at Pilgrimage Church Maria Schnee (Maria Luggau
Den hellige Peregrinus
Laziosi (~1265-1345)
Minnedag:
1. mai
Skytshelgen for fødende;
mot kreft, reumatisme, gikt, pest og beinsykdommer
Den hellige Peregrinus
(it: Pellegrino) ble født rundt 1265 i Forlì ved Ravenna i Romagna i Italia.
Hans far var en leder for ghibellinerne, den fraksjonen som støttet den
tyske keiseren mot guelferne, som støttet paven, mens moren var trofast
mot sin religion og pavedømmet. Peregrinus var selv aktiv i politikken som en
sterk tilhenger Ghibellinerpartiet, og i ungdommen hatet han Kirken bittert og
førte et verdslig liv.
Den hellige Filip Benizi,
Servittenes generalsuperior, dro på oppdrag fra pave Martin IV (1281-85) for å
forkynne fred for innbyggerne i Forlì. På et møte ble stemningen så opphetet at
Peregrinus gikk til fysisk angrep på Filip og slo ham i ansiktet. Filip vendte
bokstavelig det andre kinnet til, og dette gjorde så sterkt inntrykk på
Peregrinus og hans sjenerøse natur, så han angret og ba Filip om tilgivelse, og
rundt 1292 gikk han selv inn i Servitterordenen (Ordo Servorum Mariae –
OSM) i Siena. Der viet han seg til bønn, lesning, botsøvelser og almisser. Hans
ydmykhet var så stor at han først etter lang tids overtalelser gikk med på å
bli viet til prest.
I 1322 grunnla han et
nytt kloster i hjembyen Forlì, og der var han virksom som sjelesørger til sin
død. Hans ry som predikant og veileder vokste, og det samme gjorde hans
spesielle ærbødighet i å lese messen. Han brukte all sin energi på å gjenskape
freden, og hans ydmykhet og tålmodighet var så stor at folket kalte ham en
annen Job. En av hans erklærte prinsipper i det åndelige liv var aldri å hvile
på sine laurbær men alltid fortsette mot høyere mål.
På høyden av sin
virkekraft ble han rammet av kreft i det høyre beinet. Etter mange års lidelser
bestemte legene seg for å amputere det neste dag, siden alle andre behandlinger
hadde vært mislykket. Han ba ekstra lenge den kvelden, og da han våknet om
morgenen, var han blitt helbredet på en mirakuløs måte. Derfor anropes han mot
kreft og beinsykdommer.
Han døde den 1. mai 1345
i Forlì, 80 år gammel. En kult begynte straks og det ble meldt om mirakler ved
hans grav. Hans biografi ble skrevet på 1400-tallet av Niccolò Borghese.
I 1639 ble det bygd et
mer praktfullt gravmæle i kapellet i klosteret i Forlì. Da Peregrinus' legeme
ble overført dit, ble det funnet å være fullstendig intakt. Hans legeme har
aldri gått i forråtnelse, og det kan fortsatt ses, svøpt i silke, i sitt
glasskrin. Legemet ble sist undersøkt den 16. april 1958. Selv om noen av
knoklene er synlige, er leggene og føttene, armene, hodeskallen, nakken og
brystet fortsatt dekket av vev, som har en svært mørk farge.
Hans saligkåringsprosess
ble betrodd til den hellige jesuittkardinalen Robert Bellarmin.
Han ble saligkåret ved at hans kult ble stadfestet den 11. september 1702 av
pave Klemens XI (1700-21) og helligkåret den 27. desember 1726 av pave Benedikt
XIII (1724-30). Over tre hundre mirakler skal ha skjedd i de 32 årene før hans
helligkåring.
Hans minnedag er oftest
dødsdagen 1. mai, men 3. mai blir også nevnt. I Servitterordenen feires han den
2. mai. Hans navn står i Martyrologium Romanum. Han fremstilles i servittenes
ordensdrakt, ofte ber han foran et kors og ofte har han også et krusifiks i
hånden. Han viser også ofte frem et sår på høyre fot. Han avbildes også sammen
med Filip Benizi.
Kilder:
Attwater/John, Attwater/Cumming, Farmer, Butler (V), Benedictines, Delaney,
Bunson, Cruz (1), Schauber/Schindler, Index99, KIR, CSO, Patron Saints SQPN,
Heiligenlexikon - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Opprettet: 2000-05-09 20:23 - - Sist oppdatert: 2005-12-26 18:03
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/plaziosi
George T. Pack, M. D.,
St. Peregrine, O. S. M. – The Patron saint of Cancer Patients : https://acsjournals.onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.3322/canjclin.17.4.183







