mercredi 30 mars 2016

Bienheureuse MARIA RESTITUTA (HÉLÈNE KAFKA), vierge religieuse des Soeurs franciscaines de la Charité, infirmière et martyre

Die selige Schwester Maria Restituta Kafka SFCC (um 1919)


Bienheureuse Marie-Restitute Kafka

Religieuse franciscaine autrichienne martyre (+ 1943)

Franciscaine autrichienne, elle s'opposa au nazisme et refusa que les crucifix soient enlevés dans l'hôpital où se trouvaient les religieuses. En octobre 1942, elle fut arrêtée pour haute trahison, jetée en prison et condamnée à mort. Une pétition demanda sa grâce au général des S.S., Martin Bormann qui la refuse et elle fut décapitée le 30 mars 1943, après avoir demandé à l'aumônier de la prison de tracer une croix sur son front.

Voir aussi: Homélie de Jean-Paul II lors de la Messe de Béatification de Jakob Kern, Restituta Kafka et Anton Maria Schwartz (Vienne, 21 Juin 1998) [AnglaisEspagnolPortugais]

Près de Vienne en Autriche, l’an 1943, la bienheureuse Hélène Kafka (Marie-Restituta), vierge, des Sœurs franciscaines de la Charité et martyre. Originaire de Bohême, elle était infirmière; pendant la seconde guerre mondiale quand elle fut arrêtée par le régime nazi et décapitée.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/6368/Bienheureuse-Marie-Restitute-Kafka.html


Erzbischöfliches Palais mit Andreaskapelle. Statue der 1998 selig gesprochenen Maria Restituta von Oskar Höfinger.


Bienheureuse Marie Restituta KAFKA

Nom: KAFKA

Prénom: Hélène

Nom de religion: Marie Restituta (Maria Restituta)

Pays: Autriche

Naissance: 1894

Mort: 30.03.1943  à Vienne

Etat: Religieuse  -  Martyre

Note: Religieuse franciscaine de la charité. Infirmière. Elle lutta contre le nazisme. Elle refusa de retirer les crucifix des chambres des malades. Arrêtée pour avoir composé un poème satirique sur Hitler. Condamnée pour haute trahison le 29.10.1942. Guillotinée à la prison de Vienne.

Béatification: 21.06.1998  à Vienne  par Jean Paul II

Canonisation:

Fête: 30 mars

Réf. dans l’Osservatore Romano : 1998 n.26 p.4

Réf. dans la Documentation Catholique : 1998 n.14 p.690

Notice

Le 21 juin 1998 Jean Paul II béatifie trois Autrichiens (Jacob Kern  2Anton Schwartz  2 et Restituta Kafka) sur la "Place des héros" de Vienne. 60 ans auparavant en 1938 - rappelle le Pape - Hitler du balcon qui domine cette place a fait acclamer l'Anschluss (rattachement de l'Autriche à l'Allemagne) par une foule en délire de 250'000 personnes. Sur cette même "Heldenplatz", devant une foule enthousiaste de 50'000 personnes (on en attendait plus, mais l'Église d'Autriche, quoique bien vivante, traverse à ce moment-là une crise), Jean Paul II béatifie une martyre de Nazisme, Sœur Restituta Kafka. Hitler avait proclamé que le salut était en lui; les "héros selon l'Église" annoncent que le salut ne se trouve pas dans l'homme mais dans le Christ, Roi et Sauveur.

Restituta Kafka naît en 1894. Avant d'être majeure, elle exprime son intention d'entrer au couvent. Ses parents s'y opposent, mais elle ne perd pas de vue son projet: devenir sœur "par amour de Dieu et des hommes" et servir en particulier les pauvres et les malades. Les "Sœurs franciscaines de la Charité" l'accueillent, lui permettant de réaliser sa vocation dans le monde hospitalier: un engagement quotidien souvent dur et monotone. Sœur infirmière dans l'âme, elle fait bientôt figure "d'institution" à Mödling. Sa compétence, sa résolution et sa cordialité sont telles que de nombreuses personnes l'appellent Sœur Resoluta et non Sœur Restituta. Son courage et sa fermeté ne lui permettent pas de se taire face au régime national-socialiste. Elle refuse de retirer le crucifix des chambres des malades et même lorsqu'on bâtit une nouvelle aile à l'hôpital, elle y fait mettre des crucifix, prête à payer de sa vie plutôt que de renoncer à ses convictions. Effectivement, à la suite d'une perquisition chez elle, on découvre un poème satirique contre Hitler. Le mercredi des Cendre 1942, elle est arrêtée par la Gestapo. C'est alors que commence pour elle en prison un 'Calvaire' qui dure plus d'un an. Malgré de nombreux recours en grâce, elle est condamnée à mort. Conservant le crucifix dans son cœur, elle lui rend encore témoignage peu de temps avent d'être conduite au lieu de l'exécution: elle demande à l'aumônier de la prison de lui faire "le signe de la croix sur le front". Ses dernières paroles connues sont: "J'ai vécu pour le Christ, je veux mourir pour le Christ". Elle est décapitée dans la prison de Vienne le 30 mars 1943. La Gestapo prend soin que son corps ne soit pas rendu à la Communauté de peur qu'on en fasse une martyre.

"Tant de choses peuvent nous être enlevées à nous chrétiens, mais nous ne permettront à personne de nous enlever la Croix comme signe de salut - conclut le Pape - Nous ne permettrons pas qu'elle soit exclue de la vie publique". Puis s'adressant aux jeunes: "Plantez dans votre vie la Croix du Christ! La Croix est le véritable arbre de vie". Et les jeunes d'apprécier ce message avec enthousiasme.

Note d'humour: Pour fêter cette béatification, les Sœurs franciscaines ont fait brasser des bières avec l'étiquette "Restituta", rappelant ainsi qu'après chaque opération difficile, la bienheureuse se faisait servir au bistrot une chope de bière avec une goulache…

SOURCE : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0433.htm

Stift Heiligenkreuz : monument aux morts


Bienheureuse Maria Restitua

Maria Restitua, née le 1er mai 1884 à Husovice, près de Brünn (aujourd'hui Brno) en Moravie (actuellement République tchèque) et décapitée le 30 mars 1943 à Vienne est une religieuse catholique.

Son nom séculier était Hélène Kafka (ou Kafková).

En 1896, ses parents s'installent avec leurs six autres enfants à Vienne, où le père était cordonnier. Elle fut vendeuse, et en 1914, entra dans la congrégation hospitalière des Franciscaines de la Charité à Vienne. A sa profession, elle prit le nom de Marie Restituta. Elle devint infirmière anesthésiste à l'hôpital de Mödling en 1919.

Après l'Anschluss en mars 1938, elle s'opposa au régime nazi et refusa que les crucifix soient enlevés dans l'hôpital où se trouvaient les religieuses. Elle fut dénoncée comme opposante et arrêtée le Mercredi des Cendres 1942, sous le prétexte d'avoir écrit des poèmes satiriques à l'encontre d'Hitler.

Une pétition demanda sa grâce au général des S.S., Martin Bormann qui la refusa et elle fut décapitée le 30 mars 1943 à la prison de Vienne, après avoir demandé à l'aumônier de la prison de tracer une croix sur son front.

Elle fut béatifiée à Vienne par le Pape Jean-Paul II le 21 juin 1998.

SOURCE : http://nova.evangelisation.free.fr/maria_restituta_kafka.htm


Blessed Mary Restituta Kafka

Also known as

Helen Kafka

Helena Kafka

Maria Restituta Kafka

Sister Restituta

Memorial

30 March

30 October on some calendars

Profile

Sixth daughter of a shoemaker. Grew up in ViennaAustria. Worked as a sales clerkNurse. Joined the Franciscan Sisters of Christian Charity (Hartmannschwestern) in 1914, taking the name Restituta after an early Church martyr. Worked for twenty years as a surgical nurse, beginning in 1919. Known as a protector of the poor and oppressed. Vocal opponent of the Nazis after Anschluss, the German take over of Austria. Sister Restituta hung a crucifix in every room of a new hospital wing. The Nazis ordered them removed; Restituta refused. She was arrested by the Gestapo in 1942. Sentenced to death on 28 October 1942 for “aiding and abetting the enemy in the betrayal of the fatherland and for plotting high treason”; Martin Bormann decided that her execution would provide “effective intimidation” for other opponents of the Nazis. She spent her remaining time in prison caring for other prisoners; even the Communist prisoners spoke well of her. She was offered her freedom if she would abandon her religious community; she declined. Martyr.

Born

1 May 1894 in Brno, Czechoslovakia (modern Czech Republic) as Helena Kafka

Died

beheaded on 30 March 1943 at ViennaAustria

Venerated

6 April 1998 by Pope John Paul II (decree of martyrdom)

Beatified

21 June 1998 by Pope John Paul II

Additional Information

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

other sites in english

Aleteia

Catholic Ireland

Catholic New Agency

Catholic Online

Catholic Saints Guy

Hagiography Circle

L’Osservatore Romano

Wikipedia

webseiten auf deutsch

Selige Maria Restituta

sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

Martirologio Romano2001 edición

fonti in italiano

Dicastero delle Cause dei Santi

Martirologio Romano2005 edition

Santi e Beati

nettsteder i norsk

Den katolske kirke

Readings

I have lived for Christ; I want to die for Christ. – Blessed Mary’s last recorded words

MLA Citation

“Blessed Mary Restituta Kafka“. CatholicSaints.Info. 4 July 2023. Web. 30 March 2025. <https://catholicsaints.info/blessed-mary-restituta-kafka/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-mary-restituta-kafka/




BL. MARIA RESTITUTA KAFKA was born in Brno (in what is now the Czech Republic) on 10 May 1894, the sixth daughter of a shoemaker, and was given the name Helena at Baptism. She grew up with her family in Vienna and was employed as a salesgirl and later as a nurse. As a nurse she came into contact with the Franciscan Sisters of Christian Charity (known as the "Hartmannschwestern") and entered their congregation in 1914, taking the name of an ancient martyr, Restituta.

From 1919 she worked for 20 years as a surgical nurse and soon gained the reputation not only of a devoted and capable nurse but one who was particularly close to the poor, the persecuted and the oppressed. She even protected a Nazi doctor from arrest which she thought was unjustified.

When Hitler took over Austria, Sr Restituta made her total rejection of Nazism quite clear. She called Hitler "a madman" and said of herself: "A Viennese cannot keep her mouth shut". Her reputation spread rapidly when she hung a crucifix in every room of a new hospital wing. The Nazis demanded that the crosses be removed, threatening Sr Restituta's dismissal. The crucifixes were not removed, nor was Sr Restituta, since her community said they could not replace her. Sr Restituta was arrested and accused not only of hanging the crosses but also of having written a poem mocking Hitler.

On 28 October 1942 she was sentenced to death for "aiding and abetting the enemy in the betrayal of the fatherland and for plotting high treason". She was later offered her freedom if she would leave her religious congregation, but she refused. When asked to commute her sentence, Martin Bormann expressly rejected the request, saying: "I think the execution of the death penalty is necessary for effective intimidation.

While in prison she cared for the other prisoners, as even communist prisoners later attested. After various requests for clemency were rejected by the authorities, Sr Restituta was decapitated on 30 March 1943.

SOURCE : https://web.archive.org/web/20190126075842/http://www.ewtn.com/library/mary/bios98.htm#KAFKA

Kostel blahoslavené Marie Restituty v Brně-Lesné

Church of Blessed Maria Restituta, Brno

Kostel blahoslavené Marie Restituty v Brně-Lesné

Church of Blessed Maria Restituta, Brno

Kostel blahoslavené Marie Restituty v Brně-Lesné

Church of Blessed Maria Restituta, Brno

Kostel blahoslavené Marie Restituty v Brně-Lesné

Church of Blessed Maria Restituta, Brno


Blessed Maria Restituta Kafka M (AC)

(also known as Helena Kafka)

Born at Brno, Czech Republic, May 10, 1894; died in Vienna, Austria, March 30, 1943; beatified June 21, 1998.

Blessed Maria Restituta Kafka, baptized Helena, was the sixth daughter of a shoemaker. Her family moved to Vienna, Austria, where she grew up and worked as a salesgirl, then as a nurse, which brought her into contact with the Franciscan Sister of Christian Charity (Hartmannschwestern).

Impressed by their lives, she joined the congregation in 1914 and took the name Restituta. After her novitiate, she was a surgical nurse for twenty years, during which she gained a particular reputation for her devotion to the materially and socially poor.

After the Anschluss, when Austria was united to Germany, Sister Restituta was vocal in her opposition to Nazism and Hitler, whom she called a "madman." Her first personal encounter with the Nazis occurred when she hung a crucifix in every room of a new hospital wing. The Nazis demanded that they or Sister Restituta be removed; neither were. Her community declared that Sister Restituta was irreplaceable.

The blessed nun was arrested and, on October 28, 1942, sentenced to death for "aiding and abetting the enemy in the betrayal of the fatherland and for plotting high treason" because she had hung the crucifixes and allegedly written a poem that mocked the Nazi leader. Sister Restituta was later offered her freedom in exchange for leaving the order. She refused. Martin Bormann expressly rejected the requested commutation of her sentence with the words: "I think the execution of the death penalty is necessary for effective intimidation." For the next five month, Blessed Maria Restituta tended to the needs of others in prison. On March 30, 1943, the sentence of decapitation was executed (L'Osservatore Romano English Edition). 

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0330.shtml

Büste im Wiener Stephansdom
 Büste der sel. Schwester Maria Restituta Kafka von Alfred Hrdlicka in der Barbara-Kapelle des Wiener Stephansdoms

Bust of Sister Maria Restituta Kafka by Alfred Hrdlicka in Barbara Chapel of St. Stephen's Cathedral, Vienna


BLESSED MARIA RESTITUTA KAFKA

Helen Kafka was born in 1894 to a shoemaker and grew up in Vienna, Austria. At the age of 20, she decided to join the Franciscan Sisters of Christian Charity and took the name Restituta after an early Church martyr.

In 1919, she began working as a surgical nurse in Austria. When the Germans took over the country, she became a local opponent of the Nazi regime. Her conflict with them escalated after they ordered her to remove all the crucifixes she had hung up in each room of a new hospital wing.

Sister Maria Restitua refused, and was arrested by the Gestapo in 1942. She was sentenced to death for "aiding and abetting the enemy in the betrayal of the fatherland and for plotting high treason.”

She spent the rest of her days in prison caring for other prisoners, who loved  her. The Nazis offered her freedom if she would abandon the Franciscan sisters, but she refused. She was beheaded March 30, 1943 in Vienna, and was beatified by Pope John Paul II on June 21, 1998.

SOURCE : http://www.catholicnewsagency.com/saint.php?n=639

Sr. Maria Restituta Kafka (* 1. Mai 1894 in Hussowitz bei Brünn, Österreich-Ungarn; † 30. März 1943 in Wien hingerichtet), mit dem bürgerlichen Namen Helene Kafka, war eine österreichische Ordens- und Krankenschwester und Märtyrin, die sich während der Zeit des Nationalsozialismus den Machthabern widersetzte. Papst Johannes Paul II. sprach Sr. M. Restituta 1998 selig.

Die Gedenktafel befindet sich im Gebäude des Landesklinikum Mödling;

Sr. M. Restituta-Gasse 12, 2340 Mödling


APOSTOLIC JOURNEY
OF HIS HOLINESS JOHN PAUL II
TO AUSTRIA (JUNE 19-21, 1998)

BEATIFICATION OF FR JAKOB KERN,
SR RESTITUTA KAFKA AND FR ANTON MARIA SCHWARTZ

HOMILY OF POPE JOHN PAUL II

Sunday, 21 June 1998


1. "Who do the people say I am?" (Lk 9:18).

Jesus asked his disciples this question one day as they were walking together. He also puts this question to Christians on the paths of our time: "Who do the people say I am?".

As it was 2,000 years ago in an obscure part of the then known world, so today, human opinions about Jesus are divided. Some attribute to him the gift of prophetic speech. Others consider him an extraordinary personality, an idol that attracts people. Others, again, believe he is even capable of ushering in a new era.

"But who do you say that I am?" (Lk 9:20). The question cannot be given a "neutral" answer. It requires a taking of sides and involves everyone. Today, as well, Christ is asking: you Catholics of Austria, you Christians of this country, you citizens, "who do you say that I am?".

It is a question that comes from Jesus' heart. He who opens his own heart wants the person before him not to answer with his mind alone. The question that comes from Jesus' heart must move ours: Who am I for you? What do I mean to you? Do you really know me? Are you my witnesses? Do you love me?

2. Then Peter, the disciples' spokesman, answered: "We consider you the Christ of God" (Lk 9:20). The Evangelist Matthew reports Peter's profession in greater detail: "You are the Christ, the Son of the living God!" (Mt 16:16). Today the Pope, as Successor of the Apostle Peter by the grace of God, professes on your behalf and with you: "You are the Messiah of God. You are the Christ, the Son of the living God".

3. Down the centuries, there has been a continual struggle for the correct profession of faith. Thanks be to Peter, whose words have become the norm!

They should be used to measure the Church's efforts in seeking to express in time what Christ means to her. In fact, it is not enough to profess with one's lips alone. Knowledge of Scripture and Tradition is important, the study of the Catechism is valuable; but what good is all this if faith lacks deeds?

Professing Christ calls for following Christ. The correct profession of faith must be accompanied by a correct conduct of life. Orthodoxy requires orthopraxis. From the start, Jesus never concealed this demanding truth from his disciples. Actually, Peter had barely made an extraordinary profession of faith when he and the other disciples immediately heard Christ clarify what the Master was expecting of them: "If any man would come after me, let him deny himself and take up his cross daily and follow me" (Lk 9:23).

As it was in the beginning, so it is today: Jesus does not only look for people to acclaim him. He looks for people to follow him.

4. Dear brothers and sisters, whoever reflects on the history of the Church with eyes of love will discover that despite the many faults and shadows, there were and still are men and women everywhere whose lives highlight the credibility of the Gospel.

Today I am given the joy to enrol three Christians from your land among the blesseds. Each of them individually confirmed his or her profession of faith in the Messiah through personal witness of life. All three blesseds show us that "Messiah" is not only a title for Christ but also means a willingness to co-operate in the messianic work: the great become small and the weak take the lead.

It is not the heroes of the world who are speaking today in Heroes' Square, but the heroes of the Church. Sixty years ago from the balcony overlooking this square, a man proclaimed himself salvation. The new blesseds have another message. They tell us: Salvation [Heil] is not found in a man, but rather: Hail [Heil] to Christ, the King and Redeemer!

5. Jakob Kern came from a humble Viennese family of workers. The First World War tore him abruptly from his studies at the minor seminary in Hollabrunn. A serious war injury made his brief earthly life in the major seminary and the Premonstratensian monastery of Geras - as he said himself - a "Holy Week". For love of Christ he did not cling to life but consciously offered it to others. At first he wanted to become a diocesan priest. But one event made him change direction. When a Premonstratensian left the monastery to follow the Czech National Church formed after the separation from Rome which had just occurred, Jakob Kern discovered his vocation in this sad event. He wanted to atone for this religious. Jakob Kern joined the monastery of Geras in his place, and the Lord accepted his offering a "substitute".

Bl. Jakob Kern stands before us as a witness of fidelity to the priesthood. At the beginning, it was a childhood desire that he expressed in imitating the priest at the altar. Later this desire matured. The purification of pain revealed the profound meaning of his priestly vocation: to unite his own life with the sacrifice of Christ on the Cross and to offer it vicariously for the salvation of others.

May Bl. Jakob Kern, who was a vivacious and enthusiastic student, encourage many young men generously to accept Christ's call to the priesthood. The words he spoke then are addressed to us: "Today more than ever there is a need for authentic and holy priests. All the prayers, all the sacrifices, all the efforts and all the suffering united with a right intention become the divine seed which sooner or later will bear its fruit".

6. In Vienna 100 years ago, Fr Anton Maria Schwartz was concerned with the lot of workers. He first dedicated himself to the young apprentices in the period of their professional training. Ever mindful of his own humble origins, he felt especially close to poor workers. To help them, he founded the Congregation of Christian Workers according to the rule of St Joseph Calasanz, and it is still flourishing. He deeply longed to convert society to Christ and to renew it in him. He was sensitive to the needs of apprentices and workers, who frequently lacked support and guidance. Fr Schwartz dedicated himself to them with love and creativity, finding the ways and means to build "the first workers' church in Vienna". This humble house of God hidden among the modest dwellings, resembles the work of its founder, who filled it with life for 40 years.

Opinions on the "worker apostle" of Vienna varied. Many found his dedication exaggerated. Others felt he deserved the highest esteem. Fr Schwartz stayed faithful to himself and also took some courageous steps. His petitions for training positions for the young and a day of rest on Sunday even reached Parliament.

He leaves us a message: Do all you can to protect Sunday! Show that it cannot be a work day because it is celebrated as the Lord's day! Above all, support young people who are unemployed! Those who give today's young people an opportunity to earn their living help make it possible for tomorrow's adults to pass the meaning of life on to their children. I know that there are no easy solutions. This is why I repeat the words which guided Bl. Fr Schwarz in his many efforts: "We must pray more!".

7. Sr Restituta Kafka was not yet an adult when she expressed her intention to enter the convent. Her parents were against it, but the young girl remained faithful to her goal of becoming a sister "for the love of God and men". She wanted to serve the Lord especially in the poor and the sick. She was accepted by the Franciscan Sisters of Charity to fulfil her vocation in everyday hospital life, which was often hard and monotonous. A true nurse, she soon became an institution in Mödling. Her nursing ability, determination and warmth caused many to call her Sr Resoluta instead of Sr Restituta.

Because of her courage and fearlessness, she did not wish to be silent even in the face of the National Socialist regime. Challenging the political authority's prohibitions, Sr Restituta had crucifixes hung in all the hospital rooms. On Ash Wednesday 1942 she was taken away by the Gestapo. In prison her "Lent" began, which was to last more than a year and to end in execution. Her last words passed on to us were: "I have lived for Christ; I want to die for Christ".

Looking at Bl. Sr Restituta, we can see to what heights of inner maturity a person can be led by the divine hand. She risked her life for her witness to the Cross. And she kept the Cross in her heart, bearing witness to it once again before being led to execution, when she asked the prison chaplain to "make the Sign of the Cross on my forehead".

Many things can be taken from us Christians. But we will not let the Cross as a sign of salvation be taken from us. We will not let it be removed from public life! We will listen to the voice of our conscience, which says: "We must obey God rather than men" (Acts 5:29).

8. Dear brothers and sisters, today's celebration has a particularly European tone. In addition to the distinguished President of the Republic of Austria, Mr Thomas Klestil, the Presidents of Lithuania and Romania, political leaders from home and abroad, have honoured us with their presence. I offer them my cordial greetings and through them I also greet the people they represent.

With joy for the gift of three new blesseds which we are offered today, I turn to all my brothers and sisters in the People of God who are gathered here or have joined us through radio or television. In particular, I greet the Pastor of the Archdiocese of Vienna, Cardinal Christoph Schönborn, and the President of the Austrian Bishops' Conference, Bishop Johann Weber, as well as my Brothers in the Episcopate who have come to Heroes' Square from near and far. Then I cannot forget the many priests and deacons, religious and pastoral assistants in the parishes and communities.

Dear young people! I extend a special greeting to you today. Your presence in such large numbers is a great joy for me. Many of you have come a long way, and not only in a geographical sense.... But now you are here: the gift of youth which life is waiting for! May the three heroes of the Church who have just been enrolled among the blesseds sustain you on your way: young Jakob Kern, who precisely through his illness won the trust of young people; Fr Anton Maria Schwartz, who knew how to touch the hearts of apprentices; Sr Restituta Kafka, who gave courageous witness to her convictions.

They were not "photocopied Christians", but each was authentic, unrepeatable and unique. They began like you: as young people, full of ideals, seeking to give meaning to their life.

Another thing makes the three blesseds so attractive: their biographies show us that their personalities matured gradually. Thus your life too has yet to become a ripe fruit. It is therefore important that you cultivate life in such a way that it can bloom and mature. Nourish it with the vital fluid of the Gospel! Offer it to Christ, the sun of salvation! Plant the Cross of Christ in your life! The Cross is the true tree of life.

9. Dear brothers and sisters! "But who do you say that I am?".

In a short time we will profess our faith. To this profession, which puts us in the community of the Apostles and of the Church's Tradition, as well as in the ranks of the saints and blesseds, we must also add our personal response. The persuasive power of the message also depends on the credibility of its messengers. Indeed, the new evangelization starts with us, with our life-style.

The Church today does not need part-time Catholics but full-blooded Christians. This is what the three new blesseds were! We can learn from them!

Thank you, Bl. Jakob Kern, for your priestly fidelity!

Thank you, Bl. Anton Maria Schwartz, for your commitment to workers!

Thank you, Sr Restituta Kafka, for swimming against the tide of the times!

All of you saints and blesseds of God, pray for us. Amen.

© Copyright - Libreria Editrice Vaticana

SOURCE : http://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/en/homilies/1998/documents/hf_jp-ii_hom_19980621_austria-beatification.html


 Stolperstein für Helene Kafka, bekannt als Schwester Maria Restituta beim Eingang des 2020 fertiggestellten Neubaues des Krankenhaus Mödling


 Stolperstein für Helene Kafka, bekannt als Schwester Maria Restituta beim Eingang des 2020 fertiggestellten Neubaues des Krankenhaus Mödling


Countering the Swastika with the Cross of Christ

L'Osservatore Romano

Relic of Blessed Restituta Kafka in the Basilica of St Bartholomew on Tiber Island

A strong and courageous woman. Ward sister and head nurse in an Austrian hospital, she firmly, opposed the anti-religious measures of the Nazi regime and defended the rights of the weak and the sick, speaking of peace and democracy. She was denounced by the SS, was imprisoned, condemned to death and then decapitated in Vienna on 30 March 1943, at the age of 49. She was killed together with some Communist workmen whom she managed to comfort on the eve of their death.

The sacrifice of Bl. Maria Restituta (in the world: Helen Kafka) — the only nun to be condemned to death under the National-Socialist regime and judged after a court hearing — was recently commemorated in the Basilica of St Bartholomew on Tiber Island. Cardinal Christoph Schönborn, Archbishop of Vienna, celebrated on 4 March a Mass at which the Franciscan Sisters of Christian Charity gave to the Basilica a small cross which Maria Restituta carried on the belt of her habit. The relic was placed in the altar — which commemorates the martyrs of Nationalist-Socialism — by a woman who was born in 1941 in very the hospital where the religious served in those years. Immediately following the Great Jubilee of 2000, John Paul II decided that the Roman Basilica of St Bartholomew on Tiber Island was to become a memorial of the "new martyrs" and witnesses of the faith from the 20th and 21st century.

Born on 1 May 1894 at Brno-Husovice, in modern day Czech Republic, of humble background, Helen Kafka grew up in the Austrian capital where she worked in the Lainz hospital with the Franciscan Sisters of Christian Charity. In 1914 she entered the convent and received the name Maria Restituta. From 1919 until 1942 she served in the hospital in Mödling, Vienna, where she became a surgical nurse and an anaesthetist, esteemed for her professional competence, beloved for her sensitivity and respected for her energetic character, so much so that she soon earned the nickname "Sister Resoluta" .

After Germany annexed Austria, the religious worked for justice and the dignity of every human being. Faced with the anti-religious suppression of the Nazis, she responded by reaffirming religious freedom and by refusing to remove the crucifixes in the hospital. She also countered Hitler's swastika with the Cross of Christ. She also spread "A soldier's song" that spoke of democracy, peace, and a free Austria. Spied on by two ladies, she was denounced by a doctor close to the SS, who for some time sought an opportunity to distance her from the hospital.

After her arrest by the Gestapo on Ash Wednesday, 18 February 1942, she was condemned to death on 29 October 1942 (the day chosen for her liturgical memorial). The sentence was carried out 30 March 1943. Before her death she asked the chaplain to make the sign of the cross on her forehead. "She was a saint because in that situation she encouraged everyone, she transmitted a power, a positive spirit and one of confidence", a fellow-prisoner later recalled.

On 21 June 1998 Restituta Kafka was beatified in Vienna, together with the servants of God, Jakob

Kern and Anton Maria Schwartz, by John Paul II, who said: "Looking at Bl. Sr Restituta, we can see to what heights of inner maturity a person can be led by the divine hand. She risked her life for her witness to the Cross. And she kept the Cross in her heart, bearing witness to it once again before being led to execution, when she asked the prison chaplain to make the Sign of the Cross on my forehead". John Paul II continued: "Many things can be taken from us Christians but the Cross as the sign of salvation will not be taken from us. We will not let it be removed from public life! We will listen to the voice of our conscience, which says: 'We must obey God rather than men' (Acts 5:29)."

Bl. Maria Restituta Helen Kafka was a lady who, with a power for renewal, was able to give an example of freedom of expression and of responsibility of the individual conscience — even in difficult circumstances, animated by a virtue that is at times inconvenient: courage. "No matter how far we are from everything we are, no matter what is taken from us", the religious wrote in a letter from prison, "no one can take from us the faith we have in our heart. In this way we can build an altar in our own heart".

Taken from:

L'Osservatore Romano

Weekly Edition in English

10 April 2010, page 10

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Gedenktafel für NS-Opfer. Wien, Währinger Gürtel, Maria Restituta Kafka


A SHORT BIOGRAPHY OF BLESSED MARIA RESTITUTA KAFKA

21Jul

WE MUST OBEY GOD RATHER THAN MEN (ACTS 5:29).

“A strong and courageous woman, Ward Sister and Head Nurse in an Austrian hospital, she firmly opposed the anti-religious measures of the Nazi regime and defended the rights of the weak and the sick, speaking of peace and democracy. She was denounced by the SS, was imprisoned, condemned to death and then beheaded in Vienna on the 30th March 1943, at the age of 49. She was killed together with some communist workmen whom she managed to comfort on the eve of their death.

THE FRANCISCAN SISTERS OF CHRISTIAN CHARITY

The sacrifice of Blessed Maria Restituta (Helene Kafka) – the only nun to be condemned to death under the National-Socialist regime and judged after a court hearing – was recently commemorated in the Basilica of St Bartholomew on Tiber Island. Cardinal Christoph Schoenborn, Archbishop of Vienna, celebrated a Mass at which the Franciscan Sisters of Christian Charity gave to the Basilica a small cross which Maria Restituta carried on the belt of her habit. The relic was placed in the altar – which commemorates the martyrs of National-Socialism – by a woman who was born in 1941 in the very hospital where the religious served in those years. Immediately following the great jubilee of 2000, John Paul II decided that the Roman Basilica of St Bartholomew on Tiber Island was to become a memorial of the ‘new martyrs’ and witnesses of the faith from the 20th and 21st centuries.

ENERGETIC CHARACTER

Born on 1 May 1894 [at Hussowitz bei Bruenn in the Austria-Hungary Empire, today] Brno-Husovice, in modern day Czech Republic, of humble background, Helene Kafka grew up in the Austrian capital where she worked in the Lainz hospital with the Franciscan Sisters of Christian Charity. In 1914 she entered the convent and received the name Maria Restituta. From 1919 until 1942 she served in the hospital in Moedling, Vienna, where she became a surgical nurse and an anaesthetist, esteemed for her professional competence, beloved for her sensitivity and respected for her energetic character, so much that she soon earned the nickname ‘Sister Resoluta’.

THE CROSS OF CHRIST

After Germany annexed Austria, the religious worked for justice and the dignity of every human being. Faced with the anti-religious suppression of the Nazis, she responded by reaffirming religious freedom and by refusing to remove the crucifixes in the hospital. She also countered Hitler’s swastika with the Cross of Christ. She also spread ‘A soldier’s song’ that spoke of democracy, peace, and a free Austria. Spied on by two ladies, she was denounced by a doctor close to the SS, who for some time sought an opportunity to distance her from the hospital.

‘SHE WAS A SAINT’

After her arrest by the Gestapo on Ash Wednesday, 18 February 1942, she was condemned to death on 29th October 1942 (the day chosen for her liturgical memorial). The sentence was carried out on 30th March 1943. Before her death she asked the chaplain to make the sign of the cross on her forehead. ‘She was a saint because in that situation she encouraged everyone, she transmitted a power, a positive spirit and one of confidence’, a fellow prisoner later recalled.

On 21 June 1998 Restituta Kafka was beatified in Vienna, together with the servants of God, Jakob Kern and Anton Maria Schwartz, by John Paul II, who said: ‘Looking at Blessed Sister Restituta, we can see to what heights of inner maturity a person can be led by the divine hand.

She risked her life for her witness to the Cross. And she kept the Cross in her heart, bearing witness to it once again before being led to execution, when she asked the prison chaplain to ‘make the Sign of the Cross on my forehead’. John Paul II continued: ‘Many things can be taken from us Christians but the Cross as the sign of salvation will not be taken from us. We will not let it be removed from public life! We will listen to the voice of our conscience, which says: ‘We must obey God rather than men’ (Acts 5:29).

‘NO ONE CAN TAKE FROM US THE FAITH’

Blessed Maria Restituta Helene Kafka was a lady who, with a power for renewal, was able to give an example of freedom of expression and of responsibility of the individual conscience – even in difficult circumstances, animated by a virtue that is at times inconvenient: courage. ‘No matter how far we are from everything we are, no matter what is taken from us,’ the religious wrote in a letter from prison, ‘no one can take from us the faith we have in our heart. In this way we can build an altar in our own heart.'”

– This article was published in “The Crusader” issue June 2013. For donations towards the Restoration Appeal and subscriptions, please contact: The Secretary, All Saints Friary, Redclyffe Road, Urmston, Manchester M41 7LG

SOURCE : https://prayers4reparation.wordpress.com/2013/07/21/a-short-biography-of-blessed-maria-restituta-kafka/

 Side-altar Holy Family, Church of Münchendorf (St. Leonard), Lower Austria. paintings: Sacred Heart middle, Maria Restituta Kafka right

Seitenaltar Heilige Familie (Altarbild darüber), Pfarrkirche Münchendorf St. Leonhard, Bezirk Mödling, NÖ. Bilder: Herz Jesu Mitte, wikipedia:de:Maria Restituta Kafka rechts


Blessed Marie Restituta

The brutal murder of American journalist, James Foley, is just the latest act inspired by Satan, and carried out by his malevolent followers.  James Foley was not killed because he was James Foley.  He was killed because, like so many before him,  he represented GOODNESS.  The evil that has given us the heinous torture and bloodletting of Christians, since ISIS reared its Satanic head, is nothing new.  It has been with us  throughout history.  I would like you to take a trip back to Nazi Germany, circa 1943.  Meet Helena Kafka, who grew up to be become Sister Maria Restituta, a Franciscan Sister of Charity.  

May 1, 1894,  was  a happy day for Anton and Marie Kafka.  Marie had just given birth  to her sixth child, a girl, and mom and her daughter were both doing fine. The proud parents named their new baby, Helena.  Devout Catholics, Anton and Marie had  Helena  baptized into the faith thirteen days after her birth in their parish, The Church of the Assumption, in the town of Husovice, located in Austria.  Before Helena reached her second birthday, and due to financial circumstances, the family had to move. They settled in the city of Vienna, where Helena and her siblings would remain and grow up.

Helena was a good student and worked hard. She received her First Holy Communion in May of 1905 in St. Brigitta Church, and was confirmed in the same church a year later. After eight years of school, Helena spent another year in housekeeping school. By the age of 15, she was working as a servant, a cook and was earning nursing. She became an assistant nurse at Lainz City Hospital in 1913. This was Helena's first contact with the Franciscan Sisters of Christian Charity, and she was immediately moved to become a Sister herself.  On April 25, 1914, Helena Kafka joined the Franciscan sisters, and on October 23, 1915, she became Sister Maria Restituta. She made her final vows one year later, and began working solely as a nurse.

When World War I ended, Sister Maria was the lead surgical nurse at Modling Hospital in Vienna.  She and all other Austrians had never heard of Adolf Hitler, and could never have imagined that one day their beloved nation would be annexed into the German Republic because of this man.  After a successful coup d'etat by the Austrian Nazi Party on March 12, 1938, these unforeseen and unimagined things came to pass. The Nazis, under Hitler, now controlled the once proud Austrian nation.

Sister Restituta was very outspoken in her opposition to the Nazi regime. When a new wing to the hospital was built, she hung a Crucifix in each of the new bedrooms. The Nazis demanded that they be removed, telling Sister Restituta that she would be dismissed if she did not comply. She refused, and the crucifixes remained hanging on the walls   One of the doctors on staff, a fanatical Nazi, would have none of it. He denounced her to the Nazi Party, and on Ash Wednesday, 1942, she was arrested by the Gestapo after coming out of the operating room. The "charges" against her included "hanging crucifixes and writing a poem that mocked Hitler". 

Sister Maria Restituta, the former Helena Kafka, loved her Catholic faith, and, filled with the Spirit, she wanted to do nothing more than serve the sick. The Nazis promptly sentenced her to death by the guillotine for "favouring the enemy and conspiracy to commit high treason".  The Nazis offered her freedom if she would abandon the Franciscans she loved so much.  She adamantly refused.  An appeal for clemency went as far as the desk of Martin Bormann, Hitler's personal secretary and Nazi Party Chancellor. His response was that her execution "would provide effective intimidation for others who might want to resist the Nazis".  Sister Maria Restituta spent her final days in prison caring for the sick.  Because of her love for the Crucifix, and the Person who was nailed to it and died on it, she was beheaded on March 30, 1943.  She was 48 years old.

Pope John Paul II visited Vienna on June 21,1998.  That was the day Helena Kafka, the girl who originally went to housekeeping school to learn how to be a servant, was beatified by the Pope, and declared Blessed Maria Restituta.  She had learned how to serve extremely well, always serving others before herself.

Blessed Marie Restituta, please pray for us.

SOURCE : http://www.catholic365.com/article/76/evil-transcends-the-ages-meet-blessed-maria-restituta-a-holocaust-victim-executed-for-hanging-a-crucifix.html

Meet the Only Nun Sentenced to Death by a Nazi Court

Larry Peterson - published on 04/12/16

Defiant Sister Maria Restituta hung crucifixes on the walls of her hospital, and wouldn’t take them down

Sister Maria Restituta began Lent of 1942 under arrest. She was taken on Ash Wednesday. Her crime: “hanging crucifixes.” She was sentenced to death. The following year, on Tuesday of Holy Week, she was executed.

May 1, 1894, was a happy day for Anton and Marie Kafka.  Marie had just given birth to her sixth child and mom and daughter were both doing fine. The proud parents named their new baby girl Helena.  Devout Catholics, Anton and Marie had Helena baptized into the faith only 13 days after her birth.

The ceremony took place in the Church of the Assumption, in the town of Husovice, located in Austria.  Before Helena reached her second birthday, the family had settled in the city of Vienna.

Helena was a good student and worked hard. She received her First Holy Communion in St. Brigitta Church during May of 1905 and was confirmed in the same church a year later. After eight years of school she spent another year in housekeeping school and, by the age of 15, was working as a servant, a cook, and being trained as a nurse.

At age 19, she became an assistant nurse at Lainz City Hospital. This was Helena’s first contact with the Franciscan Sisters of Christian Charity and she was immediately moved to become a sister herself, and on October 23, 1915, became Sister Maria Restituta. She made her final vows a year later and began working as a nurse.

By the end of World War I, Sister Restituta was the lead surgical nurse at Modling Hospital in Vienna.  She had never heard of Adolf Hitler and could never have imagined that one day, because of this man, her beloved nation would be annexed into the German Republic.

On  March 12, 1938, the Austrian Nazi Party pulled off a successful coup d’etat taking control of the government. The unforeseen and unimagined had come to pass, and Hitler now controlled the once proud Austrian nation.

Sister Restituta was very outspoken in her opposition to the Nazi regime. When a new wing to the hospital was built she hung a crucifix in each of the new rooms. The Nazis demanded that they be removed. Sister Restituta was told she would be dismissed if she did not comply.

She refused. The crucifixes remained on the walls.

One of the doctors on staff, a fanatical Nazi, would have none of it. He denounced her to the Party and on Ash Wednesday, 1942, she was arrested by the Gestapo as she came out of the operating room. The charges against her included, “hanging crucifixes, and writing a poem that mocked Hitler.”

The Nazis promptly sentenced her to death by the guillotine for “favouring the enemy and conspiracy to commit high treason.”  They offered her freedom if she would abandon the Franciscans she loved so much. She adamantly refused. Although many nuns lost their lives in the extermination camps, Sister Restituta would be the only Catholic nun ever charged, tried, and sentenced to death by a Nazi court.

An appeal for clemency went as far as the desk of Hitler’s personal secretary and Nazi Party Chancellor, Martin Bormann. His response was that her execution “would provide effective intimidation for others who might want to resist the Nazis.” Sister Maria Restituta spent her final days in prison caring for the sick. Because of her love for the crucifix — or rather, the One who was died upon it — she was beheaded on March 30, 1943.

The day she died happened to be Tuesday of Holy Week. She was 48 years old.

Pope John Paul II visited Vienna in 1998 and there beatified Helena Kafka, the girl whose destiny was service. She was declared Blessed Maria Restituta. She had learned how to serve others extremely well. But the One she served best of all was her Savior. She gave Him her life.

Blessed Marie Restituta, please pray for us.

Larry Peterson is a Christian author, writer and blogger who has written hundreds of columns on various topics. His books include the novel The Priest and the Peaches and the children’s book Slippery Willie’s Stupid, Ugly Shoes. His latest book, The Demons of Abadon, will become available during the spring of 2016.  He has three kids and six grandchildren, and they all live within three miles of each other in Florida.

SOURCE : https://aleteia.org/2016/04/12/meet-the-only-nun-sentenced-to-death-by-a-nazi-court

The Tough Nun Nurse Who Stood Up to the Nazis

March 30, 2016Bl. Maria Restituta Kafka (1894-1943)

Feast: March 30

Beatified: June 21, 1998

We know the Nazis’ wickedness cowed many into silence, but not everyone. Take, for instance, Bl. Maria Restituta.

Born Helen Kafka, she was from a family of Czech extraction, and she grew up in Vienna. After leaving school at 15, Helen tried her hand at various jobs before settling on a nursing career with the Franciscan Sisters of Christian Charity.

After several months, Helen asked her parents to join the order. When they refused, she ran away from home. Ultimately, her parents relented, and so the congregation accepted her. Helen took the name Restituta after an early martyr who had been beheaded and made her final vows at age 23 in 1918. (One source says that one of the meanings of “Restituta” is “obese.” Given her keen sense of humor, maybe she also chose the name as a joke? We can only speculate.)

Her hospital’s best surgeon was difficult. Nobody wanted to work with him … except Sr. Restituta, and within a short time, she was running his operating room. Eventually, she became a world-class surgical nurse.

Sister was tough. People called her “Sr. Resolute” because of her stubbornness. Mostly, however, Restituta was easy-going and funny. After work, she’d visit the local pub and order goulash and “a pint of the usual.”

Given her very vocal opposition to the Nazis, she was also brave. After Restituta hung a crucifix in every room of her hospital’s new wing, the Nazis ordered them taken down. She refused. The crucifixes stayed.

However, when the Gestapo found anti-Nazi propaganda on her, she was arrested and later sentenced to death for treason.

Bl. Restituta spent her remaining days ministering to other prisoners. As she approached the guillotine wearing a paper shirt and weighing just half her previous weight, her last words were, “I have lived for Christ; I want to die for Christ.”

She was the only “German” religious living in “Greater Germany” martyred during the Second World War. St. Edith Stein and her sister were living in the Netherlands before their deportation to Auschwitz.)

Fearing that Catholic Christians would promote her as a martyr, the Nazis did not hand over her body. Rather they buried it in a mass grave.

In the Basilica of St. Bartholomew on the Tiber in Rome is a chapel dedicated to 20th century martyrs. The crucifix that hung from Bl. Restituta’s belt is kept there as a relic.

SOURCE : https://catholicsaintsguy.wordpress.com/2016/03/30/the-tough-nun-nurse-who-stood-up-to-the-nazis/

Gedenktafel für Sr. Maria Restituta Kafka (1894–1943) an ihrem Wohnhaus, Denisgasse 24, 1200 Wien

Here-lived plaque of Sr. Maria Restituta Kafka (1894–1943), Denisgasse 24, 1200 Vienna


Beata Restituta Kafka Vergine e martire

30 marzo

Brno, Repubblica Ceca, 1° maggio 1894 - Vienna, Austria, 30 marzo 1943

Martirologio Romano: A Vienna in Austria, beata Maria Restituta (Elena) Kafka, vergine delle Suore Francescane della Carità Cristiana e martire, che, originaria della Moravia, svolse servizio di infermiera e, arrestata durante la guerra dai nemici della fede, morì decapitata.

La sua è l’umile famiglia di un calzolaio con sette figli; lei è povera e perdipiù balbuziente. Anche un po’ testarda, a giudicare almeno dal carattere forte e dal suo modo di fare, sbrigativo e risoluto, che l’accompagnerà per tutta la vita. A 15 anni vorrebbe continuare a studiare, ma la mandano a far la cameriera; a 18 vorrebbe farsi suora, ma i suoi sono decisamente contrari. Si rassegna così ad aspettare i 20 anni e, quando li raggiunge, scappa di casa per andare in convento. Le Suore Francescane della Carità Cristiana di Vienna le danno il nome di Suor Restituta e la mandano a fare l’infermiera: è sempre stato quello il suo desiderio più grande, perché le piace servire Gesù nei malati. Come infermiera ci sa davvero fare: medici e colleghi l’apprezzano e la stimano sia come infermiera di sala operatoria che come anestesista. Qui e là continua a far capolino quel suo carattere cordiale ma deciso, tanto che suor Restituta viene presto ribattezzata “suor Resoluta” . Al letto dei malati, però, nessuno la può superare, perché è di una delicatezza e di una amorevolezza uniche. Scoppia la prima guerra mondiale e suor Restituta è accanto ai feriti , sollecita ad ogni chiamata, pronta per ogni emergenza. Nel 1938 i nazisti invadono Vienna e sono due tra le prime disposizioni di Hitler che cercano di applicare: far sparire i crocifissi dai luoghi pubblici e allontanare le suore dalle corsie degli ospedali. Suor Restituta, però, è così indispensabile per la sua indiscussa competenza, che più o meno segretamente può continuare la sua opera di carità al letto dei malati. Il crocifisso nelle stanze e nelle corsie dell’ospedale diventa invece quasi una questione personale: Suor Restituta, risoluta come sempre, si prende l’incarico di personalmente andare a rimpiazzarli là dove sono stati tolti: sa di rischiare parecchio con quel suo gesto provocatorio, ma intanto più crocifissi vengono eliminati e più lei ne risistema. Tanto, tra lei e il nazismo c’è un’incompatibilità dichiarata, perché non può condividere l’ideologia di morte e di razzismo che Hitler va professando. E così la furia nazista si scatena anche su di lei: viene arrestata il mercoledì delle Ceneri del 1942 e messa in prigione, ma nella sua cella continua ad aiutare donne incinte e compagni deperiti, oltre a consolare e sostenere i condannati a morte. Per lei la condanna a morte arriva quasi un anno dopo e viene decapitata il 30 marzo 1943. Prima di morire chiede al cappellano di tracciarle in fronte il segno della croce: quasi il timbro di autenticità su una vita che si è sempre ispirata al crocifisso. Il 21 giugno 1998 il Papa proclama beata Suor Restituta Kafka, la martire del crocifisso, fissando al 29 ottobre la sua memoria liturgica.

Autore: Gianpiero Pettiti

La sua terra di Moravia è soggetta all’imperatore austriaco Francesco Giuseppe: lei, Helene, è la sesta dei sette figli di Anton e Maria Kafka, che nel 1896 si sono trasferiti dalla regione nativa a Vienna, capitale dell’Impero. Helene si avvia alla professione di infermiera e vuole anche farsi suora. I genitori dicono di no, lei si rassegna ad aspettare i vent’anni, e infine la accolgono le Francescane della Carità Cristiana in Vienna. Qui, come religiosa, prende il nome di sua madre e quello di una martire dei primi secoli. Si chiamerà dunque suor Maria Restituta.

Abbastanza presto, però, molti cominciano a chiamarla suor Resoluta, per i modi cordiali e decisi e per la sua sicurezza e capacità come infermiera di sala operatoria e come anestesista. Nell’ospedale regionale di Mödling, presso Vienna, la religiosa diventa un’istituzione: per i medici, per le altre infermiere, ma soprattutto per i malati, ai quali sa comunicare con straordinaria efficacia il suo amore per la vita, la sua e quella degli altri, nella gioia e nella sofferenza. Una donna, diremmo oggi, splendidamente realizzata.

Nel marzo 1938, Hitler manda il suo esercito a occupare l’Austria, a tradimento. Vienna, già capitale di un Impero multietnico e multilingue, si ritrova capoluogo di una provincia del Reich tedesco, sottoposta a brutale nazificazione. Suor Restituta si trova naturalmente, fisiologicamente avversa a tutto questo. E non vuole, non può nasconderlo. Essendo per la vita è contro il nazismo. A tutti i costi. 

E quando i nazisti tolgono il Crocifisso anche dagli ospedali, lei tranquillamente lo va a rimettere, a testa alta, sfidando comandi e comandanti.

Non potendola piegare, i nazisti la sopprimono. Arrestata il mercoledì delle Ceneri 1942, è condannata a morte nell’ottobre, poi trascorre 5 mesi nel braccio della morte, e il 30 marzo 1943 muore decapitata. Alle consorelle ha mandato un messaggio: "Per Cristo sono vissuta, per Cristo voglio morire". 

E in faccia agli assassini, prima che il carnefice alzi la mannaia, suor Restituta dice al cappellano: "Padre, mi faccia sulla fronte il segno della Croce". 

Papa Giovanni Paolo II l’ha beatificata il 21 giugno 1998 a Vienna.

Autore: Domenico Agasso

Non c'è dubbio: il secolo XX è stato un grande secolo per l'umanità, con molteplici luci ma anche con grandi zone d'ombra. Tra le prime ricordiamo i progressi nel campo dei diritti civili e del rispetto della persona, e, in Europa il superamento di tante inimicizie fra le nazioni con la conseguente nascita della Unione Europea (ancora 'in progress'); in campo tecnologico, l'avvento della rivoluzione informatica, con l'invenzione del computer che è stato veramente il motore di questo travolgente progresso che ha rivoluzionato la nostra vita di tutti i giorni. Ma non mancano anche le ombre, e che ombre! E' stato il secolo delle ideologie (fascismo, comunismo e nazismo) a carattere onnicomprensivo (volevano dare ogni risposta all'uomo e sull'uomo), ma anche aggressivo e repressivo. Ed è anche un secolo che ha visto, a causa di queste ideologie, ben due guerre mondiali con uno spaventoso bilancio di distruzione e morte.

Non dimentichiamo che è stato anche il "Secolo dei Martiri" della fede cristiana, a causa proprio dell'ideologia comunista, con le sue scuole di ateismo ed i corsi di rieducazione che miravano di estirpare "la superstizione della religione" dalla testa della gente. E di quella nazista, di stampo antisemita, anticristiana e antiumana (mito della razza e della eugenetica). Il nazismo fu anche fautore del neopaganesimo. Sulla propria bandiera aveva la 'croce uncinata' (o svastica) che, secondo loro, doveva soppiantare la croce di Cristo dal cuore dei cristiani con la propaganda e con il terrore della persecuzione.

Il papa Giovanni Paolo II nell'anno del Giubileo 2000, in una memorabile cerimonia al Colosseo di Roma, ha parlato proprio di Secolo dei Martiri, invitando tutti a ricordare i tantissimi cristiani, testimoni fino a donare la propria vita per la loro fede in Cristo.

L'idea di martirio è sempre stata presente nella storia della Chiesa, ed è tornata alla ribalta, prepotentemente, proprio nel secolo scorso. Gesù stesso aveva messo in guardia i suoi discepoli con le famose parole: "Un servo non è più grande del suo padrone. Se hanno perseguitato me, perseguiteranno anche voi. Ma tutto questo vi faranno a causa del mio nome" (Gv 15,20). Il destino dei discepoli è dunque quello di Gesù: la persecuzione. Perché questo? Perché la Chiesa continua nella storia umana quello che ha fatto Gesù, la sua missione che non fu soltanto quella di annunciare il regno di Dio e chiamare gli uomini alla conversione, ma anche quella della suprema testimonianza della propria vita sulla croce per la salvezza del mondo. Ed i martiri di tutti i secoli avevano questa coscienza di seguire il Cristo, di portare il peso della croce dell'umanità insieme a lui, di continuare la sua passione a beneficio dell'umanità intera. Vissero per Cristo, morirono martiri per Cristo e con Cristo.

Tra questi testimoni ricordiamo una Suora Francescana della Carità Cristiana, morta martire per la propria fede, (conosciuta anche come "Martire per il Crocifisso") per mano dei nazisti, a Vienna nel 1943: Sr. Maria Restituta, al secolo Elena Kafka, dichiarata beata nel 1998 proprio nella capitale austriaca da Giovanni Paolo II.

"Per aiutare quelli che soffrono…."

Elena Kafka, questo era il suo nome, nacque nel 1896 a Brno, città nell'odierna Cekia (allora faceva parte dell'impero austro-ungarico), ma visse a Vienna, dove la famiglia era emigrata, fin da bambina. A sei anni Elena era balbuziente… e la sua maestra con una 'cura' originale che si usava allora, non sappiamo se con qualche fondamento scientifico, le impose il silenzio per tre mesi. Per una bambina un ordine…. tremendo. Ma la cura riuscì. Ed Elena, felicissima come non mai, cominciò ad esprimersi con fierezza e con correttezza di pronuncia, come gli altri bambini di pari età.

A 15 anni dovette lasciare la scuola per lavorare come cameriera e così aiutare la propria famiglia. Proprio in quegli anni cominciò a maturare l'idea che realizzerà con costanza e coraggio, di farsi religiosa ed infermiera così da poter "aiutare quelli che soffrono e hanno bisogno di aiuto". Ideale questo che cresceva sempre di più nel suo cuore, fortemente voluto e perseguito da lei ma anche ostacolato dai genitori. Forse avevano paura di perdere una preziosa fonte di sostentamento per la famiglia e anche la constatazione di non poterle pagare o dare la dote per tale scelta. Sua madre specialmente cercò con forza di farle cambiare idea. Ma Elena, come farà anche in seguito da adulta e infermiera, perseverò con risolutezza. Fino a scappare di casa all'età di 19 anni (per quegli anni ancora minorenne). Il rifugio scelto fu la Casa Madre delle Suore della Carità Cristiana sempre a Vienna.

Anche con questa decisione i suoi genitori si convinsero che non si trattava di un capriccio adolescenziale o di una semplice infatuazione passeggera. Elena aveva le idee chiare e faceva sul serio. E le diedero il permesso. E così entrò nel noviziato il 23 ottobre 1915 prendendo il nome, da religiosa, di Maria Restituta, in ricordo di una martire dei primi secoli.

Erano gli anni della Prima Guerra mondiale, e ben presto anche Elena dovette fare esperienza della sofferenza umana e delle tragedie che il conflitto portava e fu chiamata a dare il proprio contributo in un ospedale che operava e curava i soldati feriti in guerra. Erano giovani traumatizzati dall'esperienza bellica, ed avevano bisogno di aiuto psicologico, di una parola buona, di molta pazienza… e lei dava tutto questo. Sentiva che quella era la sua missione, e la stava svolgendo con impegno e dedizione.

Da Sr. Maria Restituta… a Sr. Risoluta!

Questa sua totale carità e donazione di servizio nel contatto con i malati la attuò anche nell'ospedale di Moedling dove fu trasferita nel 1919, e che sarà la sua ultima destinazione. Qui lavorò certo con dedizione, con pazienza ma anche con risolutezza: era sicura di sé e risoluta nel portare avanti le decisioni. Tanto da essere talvolta chiamata… Sr. Risoluta! Fu chiamata a lavorare come infermiera in sala operatoria, ed in questo compito dimostrò eccezionali qualità professionali, molto apprezzate, come testimonieranno persone che la conobbero. "Era una persona buona e caritatevole…Una volta doveva essere trasferita; il primario Stoehr disse: "Se Sr. Restituta se ne va me ne andrò anch'io. Allora non venne trasferita. Ella era risoluta, sicura di sé".

Professionalmente era diventata un'eccellente anestesista. Disse un altro testimone: "Era assoluta padrona del suo mestiere. Nelle operazioni in cui non operava il primario, ma uno dei medici più giovani, si aveva l'impressione che ella dirigesse l'operazione. Ella porgeva già il bisturi ancor prima che l'operatore l'avesse chiesta. Si poteva imparare molto da lei. Maria Restituta era pienamente impegnata nel suo lavoro, irradiando grande calma e sicurezza".

Dato il suo carattere deciso e sicuro di sé, pur essendo piccola e piuttosto grassa non era consigliabile a nessuno contraddirla quando aveva deciso qualcosa che riteneva giusta. Sapeva però anche essere affettuosa e piena di premure materne. Ed era dotata perfino di un fine senso dell'umorismo, qualità apprezzata nelle corsie dell'ospedale e non solo nella sua comunità religiosa. Quando tornava a casa dal lavoro ordinava la cena ed anche "una pinta della solita birra". E le consorelle, sorridenti, capivano perfettamente.

"Padre, mi faccia il segno di croce in fronte"

Il nazismo era salito al potere in Germania nel 1933, e per gli Ebrei cominciarono le persecuzioni e le deportazioni nei campi di concentramento (l'Olocausto). Anche per la Chiesa Cattolica (e protestante) incominciarono i giorni difficili, che sfoceranno in migliaia di sacerdoti e (in numero minore di pastori ) deportati e uccisi nei campi di concentramento durante la guerra.

Questa persecuzione religiosa fu estesa anche all'Austria nel 1938 con l'annessione (o Anschluss) alla Germania nazista. Hitler stesso non voleva assolutamente la presenza delle suore negli ospedali. E arrivò anche l'ordine di togliere il Crocifisso dai luoghi pubblici. Un'altra conseguenza fu la proibizione di ogni attività di tipo religioso all'interno degli ospedali.

La situazione per sr. Maria Restituta si fece estremamente difficile e pericolosa per la propria vita. Ella continuò ad assistere religiosamente i morenti, e anche a far avere l'Unzione degli infermi. Era anche sorvegliata da due spie all'interno dell'ospedale.

Il medico chirurgo, un fanatico nazista, sapeva bene delle sue convinzioni religiose… ma non la denunciò, non per rispetto o per un improvviso soprassalto di coscienza, che non aveva… ma semplicemente perché aveva bisogno di lei in sala operatoria. Puro opportunismo pragmatico il suo. Ma un giorno la vide appendere il Crocifisso in ogni stanza di un nuovo reparto e venne anche scoperta a fare delle copie di un volantino antinazista. La denunciò alla polizia, la Gestapo, e il 18 febbraio 1942 venne arrestata e messa in prigione. Accusa: alto tradimento. Prospettiva: la condanna a morte. Era solo una questione di tempo.

L'anno passato in prigione lo visse nella preghiera, nella pazienza e nella carità, a parole ed in opere. Era anche solita dare buona parte della sua razione di cibo ad una donna incinta che ne aveva bisogno. Aiutava i condannati nel braccio della morte, i prigionieri, i compagni di prigionia, donando a tutti un po' di incoraggiamento, una buona parola, un sorriso… e talvolta anche un po' del suo umorismo.

Dopo un anno, nel marzo 1943, arrivò per ordine dello stesso Martin Bormann, un gerarca molto importante del nazismo, la condanna a morte: esecuzione il 30 marzo. Al cappellano che l'accompagnava al patibolo per la decapitazione chiese un ultimo desiderio: "Padre, mi faccia il segno della croce sulla fronte".

Precedentemente aveva scritto alle consorelle un ultimo messaggio: "Non vi mortificate, perché quel che Dio fa è sempre ben fatto. Personalmente non mi sento colpevole e, se devo lasciare la mia vita volentieri faccio questo sacrificio, perché spero che sarò accolta benevolmente dal mio Salvatore. Ho perdonato di cuore a tutti coloro che hanno contribuito alla mia condanna. Vi prego di non serbare rancore a nessuno, ma perdonate a tutti di cuore, come anch'io lo faccio".

Scrisse anche quelle parole che riassumono tutta la sua vita: "Per Gesù sono vissuta, per Gesù voglio morire".

E così moriva martire l'unica suora uccisa dai nazisti in Austria, in odio alla sua fede cristiana, e per aver difeso il suo amore a Cristo e alla sua Croce.

Autore: Mario Scudu sdb

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/90397


Keramikstatue von Lukas Philippovich (2017), Pfarrkirche Herz-Jesu, Sr. Maria-Restituta-Kapelle, Mödling (Schöffelstadt)


Maria Restituta Helena Kafka

(1894-1943)

Beatificazione:

- 21 giugno 1998

- Papa  Giovanni Paolo II

 Celebrazione

Ricorrenza:

- 30 marzo

Vergine delle Suore Francescane della Carità Cristiana e martire, che, originaria della Moravia, svolse servizio di infermiera e, arrestata durante la guerra dai nemici della fede, morì decapitata

"Ho vissuto per Cristo, voglio morire per Cristo!"

Helena Kafka, questo era il suo nome, nacque il 1° maggio 1894 Brno, nell'attuale Repubblica Ceca (allora faceva invece parte dell'impero austro-ungarico), ma fin da bambina, visse a Vienna, dove la famiglia era emigrata.

Non ancora maggiorenne espresse la sua intenzione di entrare in convento. I genitori si opposero, ma la giovane restò fedele al suo obiettivo di farsi suora "per amore di Dio e degli uomini". Voleva servire il Signore specialmente nei poveri e nei malati.

Ella trovò accoglienza presso le Suore Francescane della Carità per realizzare la sua vocazione nel quotidiano impegno ospedaliero, spesso duro e monotono. Autentica infermiera, diventò presto a Mödling un'istituzione. La sua competenza infermieristica, la sua risolutezza e la sua cordialità fecero sì che molti la chiamassero suor Resoluta e non suor Restituta.

Per il suo coraggio e il suo animo deciso essa non volle tacere neanche di fronte al regime nazionalsocialista. Sfidando i divieti dell'autorità politica, suor Restituta fece appendere in tutte le stanze dell'ospedale dei Crocifissi. Il mercoledì delle Ceneri del 1942 venne portata via dalla Gestapo. In prigione cominciò per lei un "Calvario" che durò più di un anno, per concludersi alla fine sul patibolo. Le sue ultime parole a noi trasmesse furono: "Ho vissuto per Cristo, voglio morire per Cristo!"

Guardando alla Beata suor Restituta, possiamo intravedere a quali vette di maturità interiore una persona può essere condotta dalla mano divina. Essa rischiò la vita con la sua testimonianza per il Crocifisso. E il Crocifisso conservò nel suo cuore testimoniandolo di nuovo poco prima di essere condotta all'esecuzione capitale, quando chiese al cappellano carcerario di farle "il segno della croce sulla fronte".

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/maria-restituta-helena-kafka.html

VIAGGIO APOSTOLICO
DI SUA SANTITÀ GIOVANNI PAOLO II
IN AUSTRIA (19-21 GIUGNO 1998)

SANTA MESSA CON BEATIFICAZIONI DEI SERVI DI DIO:
JAKOB KERN, RESTITUTA KAFKA E ANTON MARIA SCHWARTZ

OMELIA DI GIOVANNI PAOLO II

21 Giugno 1998

    

1. "Chi sono io secondo la gente?" (Lc 9,18).

Questa domanda Gesù la pose un giorno ai suoi discepoli in cammino con lui. Anche ai cristiani in cammino sulle strade del nostro tempo Gesù pone la stessa domanda: "Chi sono io secondo la gente?".

Come avvenne duemila anni or sono in un luogo appartato del mondo conosciuto di allora, anche oggi di fronte a Gesù le opinioni umane sono divise. Alcuni gli attribuiscono la qualifica di profeta. Altri lo ritengono una personalità straordinaria, un idolo che attira la gente. Altri ancora lo credono persino capace di aprire una nuova era.

"Ma voi chi dite che io sia?" (Lc 9,20). La domanda è tale da non consentire una risposta "neutrale". E' una domanda che esige una scelta di campo ed è domanda che coinvolge tutti. Anche oggi Cristo chiede: voi cattolici dell'Austria, voi cristiani di questo Paese, voi cittadini, uomini e donne, chi dite che io sia?

La domanda sgorga dal cuore stesso di Gesù. Colui che apre il proprio cuore vuole che la persona che gli è davanti non risponda solo con la mente. La domanda proveniente dal cuore di Gesù deve toccare i nostri cuori! Chi sono io per voi? Che cosa rappresento io per voi? Mi conoscete veramente? Siete i miei testimoni? Mi amate?

2. Allora Pietro, portavoce dei discepoli, rispose: Noi crediamo che tu sei "il Cristo di Dio" (Lc 9,20). L'evangelista Matteo riferisce la professione di Pietro più dettagliatamente: "Tu sei il Cristo, il Figlio del Dio vivente!" (Mt 16,16). Oggi il Papa, quale successore per volontà divina dell'Apostolo Pietro, professa a nome vostro e assieme a voi: Tu sei il Messia di Dio, tu sei il Cristo, il Figlio del Dio vivente.

3. Nel corso dei secoli la giusta professione di fede è stata ripetutamente oggetto di affannosa ricerca. Sia ringraziato Pietro le cui parole sono divenute normative.

Con esse si devono misurare gli sforzi della Chiesa che cerca di esprimere nel tempo che cosa rappresenta Cristo per essa. Infatti, non basta solo la professione con le labbra. La conoscenza della Scrittura e della Tradizione è importante, lo studio del Catechismo è prezioso: ma a che cosa serve tutto questo se alla fede cognitiva mancano i fatti?

La professione di fede in Cristo chiama alla sequela di Cristo. La giusta professione di fede deve essere accompagnata da una giusta condotta di vita. L'ortodossia richiede l'ortoprassi. Fin dall'inizio Gesù non ha mai nascosto ai suoi discepoli questa esigente verità. Infatti, Pietro ha appena pronunciato una straordinaria professione di fede, e subito, lui e gli altri discepoli si sentono dire da Gesù ciò che il Maestro si aspetta da loro: "Se qualcuno vuol venire dietro a me, rinneghi se stesso, prenda la sua croce ogni giorno e mi segua" (Lc 9,23).

Com'è stato all'inizio, così continua ad essere ora: Gesù non cerca solo delle persone che l'acclamino. Egli cerca persone che lo seguano.

4. Cari Fratelli e Sorelle! Chi riflette sulla storia della Chiesa con gli occhi dell'amore, scorge con gratitudine che, malgrado tutti i difetti e tutte le ombre, ci sono stati e ci sono tuttora e dappertutto uomini e donne la cui esistenza mette in luce la credibilità del Vangelo.

Oggi mi è data la gioia di poter annoverare nel libro dei Beati tre cristiani della vostra Terra. Ciascuno di essi ha confermato la professione di fede nel Messia mediante la testimonianza personale resa nel proprio ambiente. Tutti e tre i Beati ci dimostrano che col titolo di "Messia" non si riconosce solamente un attributo a Cristo, ma ci si impegna anche a cooperare con l'opera messianica: i grandi diventano piccoli, i deboli diventano protagonisti.

Non gli eroi del mondo hanno la parola oggi qui sulla Heldenplatz, ma gli eroi della Chiesa, i tre nuovi Beati. Dal balcone che si affaccia su questa piazza, sessant'anni or sono, un uomo ha proclamato in se stesso la salvezza. I nuovi Beati portano un altro annuncio: la salvezza non si trova nell'uomo, ma in Cristo, Re e Salvatore!

5. Jakob Kern proveniva da una modesta famiglia viennese di operai. La prima guerra mondiale lo strappò bruscamente dagli studi nel Seminario Minore di Hollabrunn. Una grave ferita di guerra rese la sua breve esistenza terrena nel Seminario Maggiore e nel Monastero di Geras - come lui stesso diceva - un Calvario. Per amore di Cristo egli non si aggrappò alla vita, ma la offrì consapevolmente per gli altri. In un primo momento voleva diventare sacerdote diocesano. Ma un evento gli fece cambiare strada. Quando un religioso premonstratense abbandonò il convento, seguendo la Chiesa nazionale ceca formatasi a seguito della separazione da Roma avvenuta da poco, Jakob Kern scoprì in questo triste evento la sua vocazione. Egli volle riparare l'azione di quel religioso. Jakob Kern entrò al posto suo nel Monastero di Geras e il Signore accettò l'offerta del "sostituto". Il Beato Jakob Kern si presenta a noi come testimone della fedeltà al sacerdozio. All'inizio era un desiderio d'infanzia, che s'esprimeva nell'imitare il sacerdote all'altare. Successivamente il desiderio maturò. Attraverso la purificazione del dolore, apparve il profondo significato della sua vocazione sacerdotale: unire la propria vita al sacrificio di Cristo sulla Croce e offrirla in sostituzione per la salvezza degli altri.

Possa il Beato Jakob Kern, che era uno studente vivace e impegnato, incoraggiare molti giovani ad accogliere generosamente la chiamata al sacerdozio per seguire Cristo. Le sue parole di allora sono rivolte a noi: "Oggi più che mai c'è bisogno di sacerdoti autentici e santi. Tutte le preghiere, tutti i sacrifici, tutti gli sforzi e tutte le sofferenze unite alla retta intenzione diventano seme divino che prima o poi porterà il suo frutto".

6. Padre Anton Maria Schwartz a Vienna, cento anni or sono, si preoccupò delle condizioni degli operai, dedicandosi in primo luogo ai giovani apprendisti in fase di formazione professionale. Tenendo sempre presenti le proprie umili origini, si sentì specialmente unito ai poveri operai. Per la loro assistenza fondò, adottando la regola di San Giuseppe Calasanzio, la Congregazione dei Pii Operai, tuttora fiorente. Il suo grande desiderio fu quello di convertire la società a Cristo e di restaurarla in Lui. Egli fu sensibile ai bisogni degli apprendisti e degli operai, che spesso mancavano di sostegno e di orientamento. Padre Schwartz si dedicava a loro con amore e creatività trovando mezzi e vie per costruire la prima "Chiesa per gli operai di Vienna". Questo tempio umile e nascosto dalle case popolari assomiglia all'opera del suo fondatore, che l'ha vivificata per ben quarant'anni.

Di fronte all'"apostolo operaio" di Vienna le opinioni erano divise. Molti trovavano il suo impegno esagerato. Altri lo ritenevano degno della più alta considerazione. Padre Schwartz rimase fedele a se stesso e intraprese anche passi coraggiosi. Con le sue petizioni per posti di formazione professionale per i giovani e per il riposo domenicale egli arrivò fino al "Reichstag", al Parlamento.

Egli lascia a noi un messaggio: Fate tutto il possibile per salvaguardare la Domenica! Dimostrate che questa giornata non può essere lavorativa, perché viene celebrata come giorno del Signore! Sostenete soprattutto i giovani privi del lavoro! Chi procura ai giovani di oggi la possibilità di guadagnarsi il pane contribuisce a far sì che gli adulti di domani possano trasmettere ai loro figli il senso della vita. So bene che non ci sono soluzioni facili. Per cui ripeto l'esortazione sotto la quale il Beato Padre Schwartz ha posto tutti i suoi sforzi molteplici: "Dobbiamo pregare di più!"

7. Suor Restituta Kafka non era ancora maggiorenne, quando espresse la sua intenzione di entrare in convento. I genitori si opposero, ma la giovane restò fedele al suo obiettivo di farsi suora "per amore di Dio e degli uomini". Voleva servire il Signore specialmente nei poveri e nei malati. Ella trovò accoglienza presso le Suore Francescane della Carità per realizzare la sua vocazione nel quotidiano impegno ospedaliero, spesso duro e monotono. Autentica infermiera, diventò presto a Mödling un'istituzione. La sua competenza infermieristica, la sua risolutezza e la sua cordialità fecero sì che molti la chiamassero suor Resoluta e non suor Restituta.

Per il suo coraggio e il suo animo deciso essa non volle tacere neanche di fronte al regime nazionalsocialista. Sfidando i divieti dell'autorità politica, suor Restituta fece appendere in tutte le stanze dell'ospedale dei Crocifissi. Il mercoledì delle Ceneri del 1942 venne portata via dalla Gestapo. In prigione cominciò per lei un "Calvario" che durò più di un anno, per concludersi alla fine sul patibolo. Le sue ultime parole a noi trasmesse furono: "Ho vissuto per Cristo, voglio morire per Cristo!"

Guardando alla Beata suor Restituta, possiamo intravedere a quali vette di maturità interiore una persona può essere condotta dalla mano divina. Essa rischiò la vita con la sua testimonianza per il Crocifisso. E il Crocifisso conservò nel suo cuore testimoniandolo di nuovo poco prima di essere condotta all'esecuzione capitale, quando chiese al cappellano carcerario di farle "il segno della croce sulla fronte".

Tante cose possono essere tolte a noi cristiani. Ma la croce come segno di salvezza non ce la faremo togliere. Non permetteremo che essa venga esclusa dalla vita pubblica! Ascolteremo la voce della coscienza che dice: "Bisogna obbedire a Dio piuttosto che agli uomini!" (At 5,29).

8. Cari Fratelli e Sorelle! L'odierna celebrazione possiede una sua particolare connotazione europea. Accanto all'illustre Presidente della Repubblica Austriaca, il Signor Thomas Klestil, ci onorano della loro presenza anche responsabili della vita politica sia dall'interno che dall'estero. Li saluto cordialmente e, attraverso le loro persone, saluto anche i popoli che essi rappresentano.

Nella gioia per il dono che oggi ci viene fatto di tre nuovi Beati, mi rivolgo a tutti i fratelli e sorelle del Popolo di Dio che sono qui raccolti o sono collegati con noi per radio o televisione. Saluto, in particolare, il Pastore dell'Arcidiocesi di Vienna, il Signor Cardinale Christoph Schönborn, e il Presidente della Conferenza Episcopale Austriaca, Mons. Johann Weber, come pure i Fratelli nell'episcopato che da vicino e da lontano sono convenuti sulla Heldenplatz. Non posso poi dimenticare i numerosi sacerdoti e diaconi, i religiosi, le religiose e i collaboratori pastorali nelle parrocchie e nelle comunità.

Cari giovani! Un saluto particolare rivolgo oggi a voi. La vostra presenza così numerosa è motivo di grande gioia per me. Molti di voi sono venuti da lontano, e non soltanto in senso geografico... Ora però siete qui: il dono della giovinezza che ha davanti a sé la vita! I tre eroi della Chiesa appena iscritti nell'albo dei Beati vi possono sostenere nel vostro cammino: il giovane Jakob Kern, che proprio attraverso la sua malattia conquistò la fiducia dei giovani; Padre Anton Maria Schwartz che seppe toccare i cuori degli apprendisti; suor Restituta Kafka, pronta a pagare pur di non venir meno alla propria convinzione.

Essi non furono "cristiani fotocopiati", ma ognuno fu in se stesso autentico, irripetibile, unico. Hanno cominciato come voi: da giovani, pieni di ideali, cercando di dare un senso alla loro vita.

Un'altra cosa rende i tre Beati così attraenti: le loro biografie ci dimostrano che le loro personalità conobbero una maturazione progressiva. Così anche la vostra vita deve ancora diventare un frutto maturo. Perciò è importante che voi coltiviate la vita in modo che possa fiorire e maturare. Alimentatela con la linfa del Vangelo! Offritela a Cristo, a Lui che è il sole della salvezza! Piantate nella vostra vita la croce di Cristo! E' la croce il vero albero della vita.

9. Cari Fratelli e Sorelle! "Ma voi chi dite che io sia?"

Fra poco professeremo la nostra fede. A questa professione che ci colloca nella comunità degli apostoli e nella tradizione della Chiesa, così come nella schiera dei Santi e dei Beati, dobbiamo aggiungere anche la nostra risposta personale. L'incisività sociale del messaggio dipende anche dalla credibilità dei suoi messaggeri. Infatti, la nuova evangelizzazione prende l'inizio da noi, dal nostro stile di vita.

La Chiesa di oggi non ha bisogno di cattolici part-time ma di cristiani a tempo pieno. Tali sono stati i tre nuovi Beati! Da loro possiamo prendere le misure.

Grazie, Beato Jakob Kern, per la tua fedeltà sacerdotale!

Grazie, Beato Anton Maria Schwartz, per il tuo impegno per gli operai!

Grazie, suor Restituta Kafka, per la tua resistenza alla moda del momento!

Voi tutti Santi e Beati, pregate per noi. Amen.

Copyright © Dicastero per la Comunicazione - Libreria Editrice Vaticana

SOURCE : https://www.vatican.va/content/john-paul-ii/it/homilies/1998/documents/hf_jp-ii_hom_19980621_austria-beatification.html

Gedenktafel für NS-Opfer, Wien, Pannaschgasse 6, Maria Restituta Kafka

Gedenktafel für NS-Opfer, Wien, Pannaschgasse 6, Maria Restituta Kafka


Den salige Maria Restituta Kafka (1894-1943)

Minnedag:

30. mars

Den salige Maria Restituta ble født som Helena Kafka (ty: Helene) den 1. mai 1894 i landsbyen Husovice (ty: Hussowitz) like utenfor Brno (ty: Brünn), hovedstaden i Morava i det nåværende Tsjekkia, som da var en del av Østerrike-Ungarn. Hun ble døpt den 13. mai i kirken Marias Opptakelse i Brno. Hun var den sjette av syv barn av skomakeren Anton Kafka og hans hustru Maria, som var blomsterbinderske. Begge kom fra katolske familier. Anton hadde møtt sin hustru, som også var tsjekker, mens han var gjestearbeider i Wien. De giftet seg i 1887 i kirken St. Leopold i Wien, men vendte i 1892 tilbake til Brno.

I 1896 flyttet familien for godt til Wien og slo seg ned i arbeiderklasseområdet Brigittenau, hvor tusener av tsjekkiske innvandrere bodde. Helena var en gjennomsnittselev på den lokale folkeskolen, mottok sin første kommunion i kirken St. Brigitta som 11-åring i mai 1905, og deretter begynte hun på den treårige middelskolen for jenter, kjent som Verneengelskolen fordi den hadde en stor statue av en verneengel over inngangen. Hun ble kurert for en alvorlig stamming ved hjelp av den drastiske behandlingen at overlærerinnen forbød henne å si et eneste ord på tre måneder.

Hun forlot skolen som femtenåring i 1909, og hun arbeidet som tjenestejente og i to år i en tobakksbutikk. Hun ble fermet (konfirmert) i mai 1911 i St. Brigitta. Senere fortalte hun at hun rundt denne tiden bestemte seg for å slutte seg til en sykepleieorden «for å hjelpe dem som lider og som har et desperat behov for hjelp». I 1913 ble det åpnet et nytt sykehus i distriktet Lainz i Wien. En kongregasjon av fransiskanske søstre ble bedt om å bemanne det med sykepleiere. Kongregasjonen var Franziskanerinnen von der Christlichen Nächstenliebe, «Fransiskanersøstre av den kristne nestekjærlighet» (Congregatio Sororum Tertio Ordinis Sancti Francisci a Caritate Christiana – SFCC), som ble grunnlagt i 1857 i Wien. Ettersom moderhuset lå i Hartmann-gaten i Wien, er de på folkemunne kjent som «Hartmann-søstrene» (Hartmannschwestern).

Helena startet i 1913 å arbeide på sykehuset i Lainz som ufaglært pleiemedhjelper og kunne dermed observere sykepleierne på nært hold. Da hun kom hjem en kveld, ba hun om foreldrenes tillatelse til å slutte seg til kongregasjonen, men av en eller annen grunn nektet de. Hennes mor var den som var sterkest imot dette, og hun prøvde å overtale Helena til å endre mening. Men i 1914, da hun var 19 år og fortsatt ikke myndig, rømte hun hjemmefra og dro til Hartmann-søstrenes moderhus. Ikke lenge etterpå aksepterte foreldrene situasjonen og ga sin tillatelse til at datteren sluttet seg til kongregasjonen.

De var imidlertid ikke i stand til å skaffe den påkrevde medgiften, så superioren søkte erkebispedømmet om en testamentarisk gave. Helena var fortsatt postulant da Første verdenskrig brøt ut i 1914. Med sårede som strømmet inn fra frontlinjene startet hun snart å arbeide på operasjonssalen. Hun påbegynte novisiatet den 23. oktober 1915 og tok ordensnavnet Maria Restituta etter den gamle martyren Restituta av Sora, som ble halshogd for sin tros skyld rundt 272 under keiser Aurelian (270-75) og opprinnelig gravlagt i katakombene.

Hun ble snart kjent som «Sr. Resoluta», fordi liten og rundt som hun var (i fredstid veide hun 90 kg), var det ikke klokt å motsi henne når hun først hadde bestemt seg. Men hun var også omgjengelig og omsorgsfull og hadde en stor sans for humor. Etter en slitsom arbeidsdag pleide hun å gå rundt til sin lokale kro og bestille «en gulasj og en halvliter av det vanlige», det vil si hennes favorittøl. Hun fikk snart ry ikke bare som en hengiven og dyktig sykepleier, men også som en som sto de fattige, de forfulgte og de undertrykte spesielt nær. Hun beskyttet til og med en nazistisk lege fra en arrestasjon hun mente var uberettiget.

Da nazistene i 1938 marsjerte inn i Østerrike (Anschluss), gjorde sr. Restituta det helt klart at hun avviste nazismen fullstendig. Hun kalte Hitler en «galning» og sa om seg selv: «En wienerinne kan ikke holde munnen lukket». Hun markerte sin motstand mot kirkeforfølgelsen, jødeforfølgelsen, den politiske forfølgelsen og de andre grusomhetene som nazistene gjorde seg skyldig i, og hun ble snart ansett som en fiende av naziregimet.

Et av de første skrittene nazistene tok, var å stenge over 1400 institusjoner som var under religiøs kontroll. Mer enn 200 klostre ble stengt, alle katolske foreninger og ungdomsorganisasjoner ble oppløst og utallige sosiale institusjoner ble overtatt. Sr. Maria Restituta fikk lov til å fortsette sitt arbeid, men hennes sykehus ble satt under kontroll av personale som var lojale overfor den nye regjeringen.

Snart etter Anschluss ble all religiøs aktivitet på sykestuene forbudt, men sr. Maria Restituta fortsatte å be med de døende, og når det var mulig, sikret hun seg at de mottok de siste sakramentene i hemmelighet. SS-legen Lambert Stumfohl var en fanatisk nazist, men han visste at han ikke kunne fortsette uten henne, så han turde ikke å anmelde henne.

Hennes ry spredte seg raskt da hun hengte opp et krusifiks i hvert rom i den nyåpnede kirurgiske avdelingen i sykehuset der hun arbeidet. Nazistene krevde at korsene måtte fjernes og truet med å få henne fjernet. Men krusifiksene ble ikke fjernet, og det ble heller ikke den uredde søsteren, siden hennes kommunitet sa at de ikke kunne erstatte henne. Men da hun ble tatt på fersk gjerning da hun ba en sekretær kopiere en anti-nazistisk vise og et flygeblad fra motstandsgruppen Weiße Rose på skrivemaskin, ble for mye for dr. Stumfohl, som tilkalte Gestapo.

På askeonsdag den 18. februar 1942 kom en tropp SS-soldater og arresterte henne, og hun ble anklaget ikke bare for å ha hengt opp krusifiksene, men også for å ha skrevet et dikt som gjorde narr av Hitler. Hun satt i over et år i fengsel, hvor hun ga det meste av sine sparsomme rasjoner til andre som trengte dem mer, og på den måten reddet hun livet til en gravid mor og hennes barn.

Den 28. oktober 1942 ble Maria Restituta dømt til døden for «landsforræderisk begunstigelse av fienden og forberedelse til høyforræderi» (landesverräterischer Feindbegünstigung und Vorbereitung zum Hochverrat). Hun ble senere forsøkt lokket med bedre fengslingsvilkår og til og med løslatelse hvis hun ville angi andre eller tre ut av sin orden, men hun nektet. Mange mennesker forsøkte å redde henne, helt opp til kardinal Theodor Innitzer av Wien. Men en søknad om at dødsdommen skulle omgjøres, ble avvist av Martin Bormann med ordene: «Jeg tror at fullbyrdelse av dødsdommen er nødvendig som en effektiv avskrekkelse». De neste fem ukene tok Maria Restituta seg av de øvrige fangene i fengselet, noe selv kommunistiske fanger senere bevitnet. Hun veide til slutt rundt halvparten av sin vekt i fredstid.

Maria Restituta var den eneste ordenssøsteren blant de borgerne i det såkalte Stortyske Riket som ble halshogd. Av frykt for at hun skulle æres som martyr, nektet nazistene å utlevere hennes legeme, som ble kastet i en massegrav.

I dag har distriktssykehuset i Mödling en stor fødestue. I 1995 ble gaten hvor sykehuset står, døpt om til «Sr. Restituta-gaten», så alle barn som blir født på sykehuset, bærer hennes navn på sine fødselsattester. Hartmann-søstrene har tre hus i Østerrike og fem i Argentina, et i Paraguay og et i Brasil.

I mange år var det motstand mot hennes saligkåring i Østerrike, men til slutt ble det mulig å starte prosessen den 4. november 1998 i Hartmann-søstrenes moderhus i Wien, og hennes historie ble viden kjent. Den 6. april 1998 undertegnet pave Johannes Paul II (1978-2005) dekretet fra Helligkåringskongregasjonen som anerkjente hennes martyrium og som ga henne tittelen Venerabilis, «Ærverdig».

Hun ble saligkåret av paven den 21. juni 1998 på «Helteplassen» (Heldenplatz) i Wien sammen med de salige Antonius Maria Schwartz og Jakob Kern under pavens besøk i Østerrike. Under saligkåringsprosessen lå en liten bit av hennes drakt i stedet for de vanlige relikviene i et glassrelikvar som ble gitt til paven. Det var alt som kunne finnes av hennes jordiske rester. Hennes minnedag er dødsdagen 30. mars, men i Østerrike feires hun den 29. oktober, som er dagen for dødsdommen.

Kilder: Butler (III), Index99, KIR, Patron Saints SQPN, Infocatho, Bautz, Heiligenlexikon, EWTN/OR, catholichomeschooling.com, stthomasirondequoit.com, franziskaner.at, jerome2007.tripod.com, restituta.net - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Sist oppdatert: 2005-07-03 20:32

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SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/rkafka

Rom: Drei Kardinäle bei Sr.-Restituta-Reliquienübergabe

Gürtelkreuz der von den Nazis vor 70 Jahren hingerichteten Ordensfrau im Beisein von Kardinälen Schönborn, Duka und Vlk auf Seitenaltar der Basilika San Bartolomeo aufgestellt

05.03.2013

Rom, 05.03.2013 (KAP) Ein Kreuz der seliggesprochenen österreichischen Märtyrerin Sr. Maria Restituta Kafka (1894-1943) ist ab sofort als Reliquie in Rom ausgestellt. Bei einem feierlichen Wortgottesdienst am Montagabend wurde das Gürtelkreuz der von den Nationalsozialisten hingerichteten Ordensschwester im Beisein von Kardinal Christoph Schönborn auf einem Seitenaltar der Basilika San Bartolomeo aufgestellt, einer Gedenkstätte für Märtyrer und Glaubenszeugen des 20. Jahrhunderts. Die österreichische Kirche begeht am Karsamstag, 30. März, den 70. Jahrestag des Märtyrertods von Schwester Restituta.

Die Reliquie erinnere an den mutigen Glauben der österreichischen Ordensfrau, der bis zum Selbstopfer gereicht habe, so der Wiener Erzbischof bei der Zeremonie auf Einladung der Gemeinschaft Sant'Egidio, des Franziskanerinnen-Ordens und der österreichischen Botschaft beim Heiligen Stuhl. Der religiöse Widerstand Restitutas gegen eine grausame Ideologie zeige bis heute die Lebendigkeit der Kirche und des Glaubens, fügte er hinzu. Noch in Erwartung ihrer Hinrichtung habe sie 1943 im Gefängnis einigen ebenfalls zum Tod verurteilten Kommunisten Trost gespendet.

Bei der gut besuchten Feier waren auch die tschechischen Kardinäle Miloslav Vlk und Dominik Duka anwesend, die wie Schönborn derzeit an den Treffen der Generalkongregation vor Beginn des Konklaves teilnehmen. Restituta stammte aus dem Gebiet der heutigen Tschechischen Republik; sie wurde im mährischen Husovive geboren. Zum Altar getragen wurde das Gürtelkreuz von Monika Smith, die 1941 in dem Krankenhaus in Mödling bei Wien geboren wurde, in dem damals Schwester Restituta als Operationsschwester und Anästhesistin arbeitete.

Schwester Restituta, geborene Helene Kafka, war 1914 den Franziskanerinnen beigetreten. Bald nach der deutschen Besetzung Österreichs wandte sie sich gegen den Nationalsozialismus.

So weigerte sie sich, die Kreuze in der Chirurgischen Abteilung des Krankenhauses abzunehmen, in dem sie beschäftigt war. Wegen der Verfassung eines antinazistischen und pazifistischen Liedes wurde sie von Arbeitskollegen denunziert und von der Gestapo verhaftet. Einige Monate nach ihrem Todesurteil wurde sie am 30. März 1943 im Wiener Landesgericht enthauptet. Papst Johannes Paul II. sprach sie 1998 bei einer Messe auf dem Wiener Heldenplatz selig.

SOURCE : https://archive.ph/20130403170124/http://www.kathpress.co.at/site/nachrichten/database/53117.html#selection-473.0-525.453

Maria Restituta (Helene Kafka, 1894 - 1943)

Ursula Schwarz

Die am 1. Mai 1894 in Hussowitz bei Brünn geborene Schwester Maria Restituta (geb. Helene Kafka) wuchs in einfachen Verhältnissen auf und absolvierte nach Beendigung der Bürgerschule eine Ausbildung zur Krankenschwester im Krankenhaus Lainz. Im Alter von 20 Jahren trat sie dem Orden der Franziskanerinnen von der christlichen Liebe ("Hartmannschwestern") bei und war schließlich im Krankenhaus Mödling als Operationsschwester und Narkotiseurin tätig, wo sie wegen ihrer direkten und undiplomatischen Art den Spitznamen Schwester "Resoluta" bekam. Den Nationalsozialismus lehnte sie ab, vor allem wegen dessen Einschränkung und Zurückdrängung des Ordenslebens, das ihr zentraler Lebensmittelpunkt war. Auch dürfte für sie die österreichische Eigenständigkeit ein wichtiger Teil ihrer Identität gewesen sein.

Aufgrund ihrer Bereitschaft, keinem Konflikt aus dem Weg zu gehen, kam es zur Konfrontation mit Dr. Lambert Stumfohl, einem Chirurgen, der sich bereits vor 1938 für die illegale NSDAP eingesetzt hatte. Der Konflikt zwischen beiden entlud sich unter anderem an von den Schwestern ohne Genehmigung der Spitalsleitung und gegen den Willen Stumfohls in den Operationssälen aufgehängten Kruzifixen. Stumfohl war es auch, der Schwester Restituta wegen der Vervielfältigung eines regimekritischen, proösterreichischen Soldatenliedes bei der Gestapo meldete. Daraufhin wurde sie am 18. Februar 1942 von der Gestapo verhaftet. Trotz brutaler Verhörmethoden verschwieg sie den Namen des Soldaten, von dem sie den Text erhalten hatte, sowie den jener Kollegin, die ihr bei der Vervielfältigung geholfen hatte. Nach etwa zwei Wochen wurde sie vom Polizeigefangenenhaus Roßauerlände ins landgerichtliche Gefangenenhaus überstellt und wegen einer Gallenerkrankung ins Inquisitenspital gebracht.

Schwester Restituta hatte ein gutes Verhältnis zu ihren Mitgefangenen, egal aus welchem politischen Lager sie stammten. Josefine Zimmerl, Mutter des hingerichteten Dr. Johann Zimmerl, eines Mitglieds der "Österreichischen Freiheitsbewegung – Gruppe Scholz", schrieb in einem Brief:

"Schwester Restituta war eine Frau von großem Format. Ihr ruhiges Gottvertrauen war erhaben, ihre hohe Intelligenz mit soviel echt österreichischem Humor machte jede längere Fühlungnahme mit ihr zu einem wahren Stahlbad. Aber nicht nur Personen mit religiöser Einstellung, auch glaubenslose Außenstehende hat sie ganz einfach in der Kraft ihrer Überzeugung mitgerissen. Die vielen im Hause befindlichen Mitglieder der KP verehrten sie geradezu."

Anna Haider, die im September 1942 vom Volksgerichtshof wegen Betätigung für die KPÖ zu 15 Jahren Zuchthaus verurteilt worden war, sprach 1946 im Radio über ihre Mitgefangene Helene Kafka. Ausführlich berichtete sie über die selbstlose Hilfsbereitschaft der Ordensschwester und empfahl bereits damals der katholischen Kirche, Schwester Restituta seligzusprechen.:

"Sie hat geholfen ohne Rücksicht auf Nationalität oder Weltanschauung, ob jemand katholisch war oder konfessionslos oder kommunistisch war oder sozialdemokratisch oder christlich-sozial, da hat sie weder gefragt, noch hatte es irgendeine Bedeutung für sie. [...] Sie hat die Menschen sichtlich wirklich gerne gehabt."

Schwester Restituta wurde am 29. Oktober 1942 wegen "landesverräterischer Feindbegünstigung und Vorbereitung zum Hochverrat" vom Volksgerichtshof zum Tod verurteilt. Am 28. Februar 1943, einige Monate nach ihrem Todesurteil, schrieb sie aus dem Gerichtsgefängnis:

"Ich warte jeden Tag, ob mein Kreuzweg bald die Höhe Kalvarias erreicht oder ob der liebe Gott es anders beschlossen hat. Doch ob so oder so, sein heiliger Wille geschehe. In diesem seinem heiligen Willlen liegt mein ganzer Trost, und täglich sage ich aufs neue ‚ja, Vater‘, und es geht alles gut."

Ihren letzten Brief, zwei Tage vor der Enthauptung, schloss sie mit den Worten:

"Nun, wie lange ich noch in diesen Mauern bleiben muss? Wohl um keine Sekunde länger, als es mein himmlischer Vater bestimmt, und dies genügt. Den Berg hinan gehe ich gern, denn von dort ist es nicht mehr weit in die ewige Heimat."

Helene Kafka wurde am 30. März 1943 gemeinsam mit neun kommunistischen Funktionären hingerichtet. Der Sterbeeintrag des katholischen Gefangenenhauspfarrers Eduard Köck lautete: "[...] Gelübdeerneuerung. Hat durch ihr vorbildliches Verhalten in der Armensünderzelle einige Mithäftlinge zur katholischen Kirche zurückgeführt. Starb gefasst und Gott ergeben [...]"

Der Bildhauer Alfred Hrdlicka hat auf der Büste Schwester Restitutas im Stephansdom die Namen der mit ihr Hingerichteten verewigt. Schwester Restituta wurde anlässlich des Besuches von Papst Johannes Paul II. in Wien 1998 als erste Märtyrerin der Erzdiözese Wien seliggesprochen.

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SOURCE : https://www.doew.at/erinnern/biographien/spurensuche/maria-restituta-helene-kafka-1894-1943

Kafka, Helene / Schwester Maria Restituta

* 1. 5. 1894, Hussowitz/Mähren (Husovice, Tschechische Republik)
† 30. 3. 1943, Wien
Ordensfrau und Operationsschwester im Krankenhaus Mödling bei Wien (heute "Landesklinikum Mödling"),
erste österreichische Märtyrerin.

Helene Kafka als junge Professschwester
© Franziskanerinnen v. d. christl. Liebe

Der "Anschluss" im März 1938 und die Machtergreifung der Nationalsozialisten
bedeuteten für Helene Kafka, so der bürgerliche Name Maria Restitutas,
eine inakzeptable Provokation.

Für die humorvolle, lebensfrohe und energische Ordensschwester,
die nicht ohne Grund den Spitznamen "Resoluta" trug,
war Hitler nichts anderes als ein "Narrischer" und sie tat dies auch lauthals kund.

Wegen "Feindbegünstigung und Vorbereitung zum Hochverrat"
wurde sie von den Nationalsozialisten am 30. März 1943 im Wiener Landesgericht enthauptet.

Am 21. Juni 1998 wurde die mutige Ordensschwester selig gesprochen.

Text von Vizepostulatorin Schwester Dr. Edith Beinhauer

Nomen est omen?

Helene Kafka hatte ihren Taufnamen nach der Mutter des Kaisers Konstantin (4. Jh.), die nach christlicher Tradition in Jesusalem das Kreuz Christi auffand, und den Ordensnamen „Sr. M. Restituta“ = die (in Gott) Wiederhergestellte, die später gegen das NS-Hakenkreuz das Kreuz Christi „restituierte“.

Als sechstes von sieben Kindern des mährischen Schuhmachergehilfen Anton Kafka und seiner Frau Maria, geb. Stehlik, einer böhmischen Blumenmacherin, wurde Helene am 1. Mai 1894 in Brünn-Husovice geboren und wuchs spätestens ab 1896 in Wien als armes Arbeitsmigrantenkind und typische Wiener Tschechin im bis 1900 noch zur Leopoldstadt gehörenden Arbeiter- und Zuwandererbezirk Brigittenau auf.

Dort lernte sie am eigenen Leib das soziale Elend der „Höhlenbewohner in Wien“ (so der Titel einer Sozialreportage von Max Winter- über die Brigittenau kurz nach 1900) kennen und entwickelte sicher damals schon ihr feines Gespür und ihren Kampfgeist gegen soziales Unrecht, Unterdrückung und Machtmissbrauch jeder Art, zugleich aber auch ihren geradlinigen christlichen Glauben an den menschenfreundlichen Gott und den Willen, aus diesem Glauben heraus Menschen in körperlicher und seelischer Not Hilfe und Heilung zu bringen. Nach Posten als Dienstmädchen und Tabakverkäuferin war 1913 die Eröffnung des neuen Krankenhauses in Wien-Lainz für Helene die Gelegenheit, als Hilfskrankenschwester und ab 1914 auch als Ordensschwester bei den dort in der Pflege tätigen „Franziskanerinnen von der christlichen Liebe“ („Hartmannschwestern“) beide Berufungen zu verbinden.

1919 ließ sich Sr. Maria Restituta, wie sie mit Ordensnamen hieß, an das öffentliche Mödlinger Krankenhaus (aktueller Name: Landesklinikum Mödling) versetzen, von wo schon mehrere Mitschwestern wegen der charakterlichen Grobheit eines Arztes das Weite gesucht hatten. Fachliche Souveränität, Humor, Schlagfertigkeit, Teamfähigkeit, aber auch energische Durchsetzungskraft verschafften ihr Respekt und den passenden Spitznamen „Sr. Resoluta“, machten sie bald zur rechten Hand des neuen chirurgischen Primars und zur Verbindungspersönlichkeit zwischen ihrem Orden, den zivilen Behörden und der Bevölkerung weit über Mödling hinaus. Sie war eine populäre Figur, rannte trotz ihrer fast 100 kg mit weißer Krankenschwesterntracht (was vom Orden verboten war) durch die Straßen, um ein lebensrettendes Medikament zu bringen (was von der Priorität der christlichen Liebe gefordert war), genehmigte sich aber nach anstrengenden Operationen auch im Gasthaus einer befreundeten Wirtin ihr legendäres Gulasch mit einem Krügel Bier (was damals von so manchem als ganz und gar nicht „heiligmäßig“ verabscheut wurde). Ein an diesen menschlichen Zug einer normalen, lebenslustigen Frau erinnernder Bierkrug avancierte sogar (vermutlich erstmals bei einer Seligen) zu einem ihrer Heiligen- bzw. Seligenattribute an einem großen Kirchenglasfenster in Vancouver (Kanada).

„Kirchenpolitik in den neuen Gebieten“

„Fromm, aber nicht frömmelnd“, gewann sie durch ihre ehrliche Natürlichkeit auch das Vertrauen von Menschen, die von der Kirche enttäuscht waren. Restitutas kompromisslose Wahrheitsliebe, unbequeme Direktheit und unübersehbarer Mut im Handeln nach dem christlichen Glauben und dem eigenen gebildeten Gewissen brachten sie jedoch nach dem „Anschluss“ 1938 unter den Nationalsozialisten in Lebensgefahr: Eine Schwester, die als deutliches Zeichen des Widerstands aus dem Glauben weiterhin dafür sorgte, dass die Patienten unabhängig von nationaler, sozialer oder weltanschaulicher Herkunft entsprechend ihrer gleichen Menschenwürde unterschiedslos mit gleicher Sorgfalt behandelt und dass z.B. Bluttransfusionen auch an „minderwertige“ Zwangsarbeiter „verschwendet“ wurden, eine Schwester, die trotz glaubensfeindlicher Erlässe Schwerstkranken und Sterbenden den geistlichen Beistand sicherte, die die Menschen ermutigte, sich nicht von den pseudoreligiösen Parolen der Nazis verunsichern und einschüchtern zu lassen, sondern weiter zur Kirche zu stehen, eine Schwester, die trotz Verbots Kruzifixe als Zeichen des Heils statt Hakenkreuze als Zeichen des Unheils in einem neuen Spitalstrakt aufhängte, sie trotz Befehls nicht abnahm und so den programmatischen nationalsozialistischen „Kampf um das Kreuz“ sichtbar machte – so eine Schwester war für Hitlers Handlanger in Mödling eine ständige, wegen ihrer Beliebtheit in der Bevölkerung auch öffentlichkeitswirksame Provokation und als solche auszuschalten!

Die willkommene Gelegenheit dazu bot am 8. Dezember 1941 Restitutas Diktat und Verlesen eines pazifistischen, österreich-patriotischen und in Widerstandskreisen zirkulierenden „Soldatenliedes“, das ihr eine Rotkreuzschwester zur Abschrift überlassen hatte, in deren Hände es wiederum durch Soldaten aus ihrer Familie gelangt war. Durch die falschen Verhörangaben, sie habe das „Soldatenlied“ von „unbekannten Soldaten“ erhalten, die zum Verbandsterilisieren zu ihr gekommen seien, hat Sr. Restituta die ihr sehr wohl bekannten Überbringer geschützt und vor Verfolgung, wahrscheinlich auch vor dem Tod bewahrt. Denn beim Diktat des „Soldatenliedes“ wurde sie abgehört und beim SS-Arzt Dr. Stumfohl „vernadert“, der als „Intimfeind“ Sr. Restitutas, Glaubenshasser, anerkannter „alter Kämpfer“ der NSDAP und Gestapo-Spitzel das zu einem Durchschlag des Diktats verwendete Karbonpapier an sich brachte und Sr. Restituta bei der SD-Außenstelle Mödling denunzierte. In der gegen die Ordensschwester in Gang gesetzten Mordmaschinerie der Gestapo griff nun unaufhaltsam ein Rad in das andere – mit der im „Betreff“ eines geheimen Briefwechsels zwischen dem Leiter der Reichskanzlei Lammers und dem Leiter der Parteikanzlei Martin Bormann klar definierten Motivation: „Kirchenpolitik in den neuen Gebieten“, was gleichbedeutend war mit „Kirchenkampf“.

Am Aschermittwoch, 18. Februar 1942 wurde Sr. Restituta von der Gestapo in Mödling verhaftet und nach einem Intermezzo mit Misshandlungen im Polizeigefangenenhaus Elisabethpromenade ("Liesl", heute: Roßauer Lände) am 6. März ins Landesgericht Wien I eingeliefert. Zeugenaussagen von ehemaligen Mitgefangenen bestätigen, dass sie als eine von ihnen dort ungebrochen bis zuletzt ihre körperlichen und geistig-geistlichen Kräfte für die Mitgefangenen einsetzte, indem sie sich etwa ihre Kartoffeln für eine Schwangere zur Milderung der Mangelerscheinungen absparte, aber z.B. auch in ihren Strümpfen Kassiber schmuggelte. Sie gab ihr Glaubenszeugnis als mitreißender „Mensch in unmenschlicher Zeit“, der in dramatischen und traumatischen Extremsituationen Lebensmut und Lebenshoffnung vermittelte.

Am 29. Oktober 1942 erfolgte durch den 5. Senat des Volksgerichtshofs, dessen Vertreter eigens nach Wien angereist waren, das Todesurteil „wegen landesverräterischer Feindbegünstigung und Vorbereitung zum Hochverrat“. Mehrere Gnadengesuche, darunter das des Wiener Kardinals Theodor Innitzer vom 25. November 1942, wurden vom eigentlichen Schreibtischtäter Martin Bormann abgelehnt, der „aus Abschreckungsgründen“ den Vollzug der Todesstrafe für erforderlich hielt. Sr. Restituta ist der einzige bekannte Fall einer im Dritten Reich in einem „regulären“ Gerichtsprozess zum Tod verurteilten und auch tatsächlich hingerichteten Ordensfrau. Am 30. März 1943 wurden ab 18.00 Uhr in einer Dreiviertelstunde 19 Menschen, darunter sechs kommunistische Straßenbahner und mit Restituta noch zwei weitere Frauen, im Präzisionstakt von zwei bis drei Minuten vom berüchtigten bayerischen Scharfrichter Johann Reichhart mit der Guillotine im Wiener Landesgericht ermordet.

Erste gesamtösterreichische Märtyrerin

Kirchenintern tat man sich anfangs schwer mit Sr. Restitutas Widerständigkeit, die sich Autoritäten nie in bequemem blindem Gehorsam fraglos untergeordnet und daher auch die verbrecherische Nazi-Diktatur nicht als legitime staatliche Autorität anerkannt hatte. Eigeninitiative, eigene Meinung im Denken und Zivilcourage im Handeln zählten nicht zu den geförderten Ordenstugenden, und Sr. Restituta teilte das Unverstandensein vieler Einzelkämpfer aus dem katholischen Widerstand. Dennoch lässt sich seit 1946 eine historisch-politisch wie auch religiös motivierte ununterbrochene Beschäftigung mit der Person Sr. Restitutas dokumentieren, die kirchlicherseits am 21. Juni 1998 auf dem 1938 von Hitler missbrauchten Wiener Heldenplatz in ihrer Seligsprechung durch Papst Johannes Paul II. gipfelte.

Ein beklemmendes Kuriosum stellt der beinahe vier Monate vor der Enthauptung verfasste Schnellbrief der Gestapo (Referat IV B 1 Politischer Katholizismus) aus dem Reichssicherheitshauptamt vom 4. Dezember 1942 dar, in dem in Übereinstimmung mit der Staatspolizeileitstelle Wien die Freigabe der Leiche Sr. Restitutas an ihren Orden abgelehnt wird, da „von diesem im Falle der Überlassung der Leiche eine unerwünschte Propagandatätigkeit und Verherrlichung der zum Tode Verurteilten als Märtyrerin zu erwarten ist“. Dieses Verbot wurde in mehrfacher Hinsicht zum „Rohrkrepierer“, da die Nationalsozialisten tatsächlich den von ihnen verfolgten Katholiken in dem von ihnen von der Landkarte getilgten Österreich wider Willen nicht nur eine, sondern die erste österreichische Märtyrerin in der Geschichte des Landes verschafften. Es sei zwar anzunehmen, so das Diözesanarchiv Wien, dass unter den Gefährten des hl. Florian, die in der Christenverfolgung des Kaisers Diokletian in Lauriacum (Lorch) das Martyrium erlitten, auch Frauen waren, doch sei keine von diesen namentlich bekannt. Daher die Bestätigung seitens des Archivs der Erzdiözese, „dass die selige Maria Restituta Kafka tatsächlich die erste Märtyrerin nicht nur der Erzdiözese Wien, sondern auch von ganz Österreich ist“.

„Schwester Restituta, die aus Brünn stammt, in Wien zuhause ist, hier auch ihr Leben als Zeugin des Glaubens, als Märtyrerin beendet hat, verbindet das, was Nationalismus, Sprachen- und Völkerhass getrennt hat. Sie tut es durch ihre Person und ihr Glaubenszeugnis, ihr Martyrium." So charakterisiert der Wiener Erzbischof Christoph Kardinal Schönborn die europäische und internationale Dimension des für Glaubende und Nichtglaubende exemplarischen Lebens und der Seligsprechung Sr. Restituta Kafkas.

Gedenkkultur

Einige Beispiele der kontinuierlichen Gedenkkultur: Restitutas Grabstein in der Gruppe 40 des Wiener Zentralfriedhofs – die genaue Lage Leichnams innerhalb des Massengrabs war nicht zu identifizieren – trägt die Inschrift: „Sie starb für ihren Glauben und die Freiheit Österreichs“. Im Wiener Franziskus-Spital der Franziskanerinnen von der christlichen Liebe wurde 2003 die Dokumentation „Restituta – Glaube gegen NS-Gewalt" eingerichtet, die vom Verein „Restituta-Forum“ betreut wird. Gedenkzeichen im 20. Wiener Gemeindebezirk sind seit 1998 eine Gedenktafel an ihrer letzten vorklösterlichen Wohnadresse Denisgasse 24 und ein Altar in der Kirche St. Brigitta, seit 2000 an der U6-Station des Millenniumstowers der Maria- Restituta-Platz, aber auch das mit dem Brigittenauer Gymnasium uraufgeführte, von Elisabeth Lotterstätter komponierte Musical „Restituta" – Glaube gegen NS-Gewalt. Im Wiener Stephansdom befindet sich seit 2009 in der Barbarakapelle eine Restituta-Plastik von Alfred Hrdlicka. Im Mödlinger Krankenhaus, das seit 1995 die Adresse Sr. M. Restituta-Gasse 12 trägt, gibt es schon seit 1981 eine Gedenktafel, im Gehsteig davor seit 2006 einen „Stolperstein“ des europaweit für das Gedenken an NS-Opfer aktiven deutschen Künstlers Gunter Demnig und seit 2003 anlässlich der 1100-Jahr-Feier Mödlings im Karner von St. Othmar eine Restituta-Glocke. Auch durch Reliquien ist die sel. Restituta in Österreich (besonders Niederösterreich) und weltweit präsent. Allgemein waren Gedenken und Verehrung, tlw. verbunden mit Gedenkzeichen, Anfang 2017 schon in 29 Ländern in vier Kontinenten verbreitet, darunter außer in ihrem Geburtsland Tschechien auch etwa in Schweden, Ungarn, Argentinien, Australien, Japan, den Philippinen, Kanada und den USA.

Verlagsprospekt

Literatur

Benedicta Maria Kempner, Nonnen unter dem Hakenkreuz. Leiden - Heldentum - Tod, Würzburg 1979

Schwester Maria Restituta Kafka - Märtyrin aus dem Widerstand. Dokumentation, Hg. Franziskanerinnen von der christlichen Liebe, Innsbruck 1998

P. Antonio Sagardoy OCD, Gelegen und Ungelegen. Die Lebenshingabe von Sr. Restituta, Wien 1996, 2. vermehrte Auflage, Wien 2001

Gedenken und Mahnen In Wien 1934 – 1945. Gedenkstätten zu Widerstand und Verfolgung, Exil, Befreiung. Eine Dokumentation, Hg. Döw, Wien 1998

Herbert Exenberger / Heinz Arnberger, Gedenken und Mahnen in Wien 1934-1945. Gedenkstätten zu Widerstand und Verfolgung, Exil, Befreiung, Ergänzungen I, Hg. DÖW, Wien 2001

Heinz Arnberger / Claudia Kuretsidis-Haider (Hg.), Gedenken und Mahnen in Niederösterreich. Erinnerungszeichen zu Widerstand, Verfolgung, Exil und Befreiung, Wien 2011

Restituta: Mensch – Kämpferin – Märtyrerin, DVD-Video PAL 32 Min., deutsch/tschechisch oder deutsch/englisch/spanisch/italienisch/tschechisch, Alpha TV Film- und Videoproduktion (W. Raming) und Franziskanerinnen von der christlichen Liebe 2009

Interview für das VHS-Video Unerschrocken für Glauben und Menschenwürde. Märtyrerin Restituta – Helene Kafka / Helena Kafková, 2009 aufgenommen in das DVD-Video Restituta: Mensch – Kämpferin – Märtyrerin
(s. www.restituta.at/publikationen)


Text: Vizepostulatorin Schwester Dr. Edith Beinhauer

Weiterführendes

Edith Ruth Beinhauer: Selige Maria Restituta Helene Kafka - Märtyrerin aus dem Widerstand,
in: Gedenken und Mahnen in Niederösterreich, pp. 128-143.

Steinthaler, E.: Sie starb für ihren Glauben (Essay)

Den Berg hinan gehe ich gern - Sr. Maria Restituta Kafka in: 365 Schicksalstage - Der Gedächtniskalender Österreichs

Offizielle Website

Quellen

AEIOU

Wiener Zeitung

Selige Maria Restituta

Franziskanerinnen von der christlichen Liebe

Franziskus-Spital

Redaktion: P. Diem, I. Schinnerl

SOURCE : https://austria-forum.org/af/Biographien/Maria_Restituta

Voir aussi https://www.kirche-in-not.de/wp-content/uploads/2020/04/2010-rudolf-grulich-ueber-die-selige-schwester-restituta.pdf

https://maria-restituta-kafka.zurerinnerung.at/

http://www.santegidio.org/pageID/3/langID/fr/itemID/6527/Une_femme_contre_le_mal__Sur_Maria_Restituta_Kafka_martyre_du_nationalsocialisme.html