Bienheureuse Maria Teresa
Casini
Religieuse
italienne (+ 1937)
Le 23 janvier 2015, le Pape a ordonné la promulgation des décrets relatifs au miracle attribué à la bienheureuse Maria Teresa Casini, religieuse italienne (1864 - 1937), fondatrice des Oblates du Sacré Cœur. (décret du 23 janvier 2015 - en italien)
Béatifiée le 31 octobre 2015 à Frascati.
Née le 27 octobre 1864 à Frascati en Italie, c'est à l'âge de 18 ans qu'elle décide de suivre l'appel de Dieu. En 1885 elle entre dans un monastère à Rome. C'est en 1892 qu'avec deux compagnes elle s'installe à Grottaferrata et, deux ans plus tard, elle fonde l'institut des oblates du Sacré Cœur de Jésus.
En 1925 elle démarre l’œuvre des 'Petits amis de Jésus' pour encourager les vocations sacerdotales et s'engage avec toute son énergie pour le bien des prêtres.
Elle meurt le 3 avril 1937 et est déclarée vénérable le 7 juillet 1997.
L'institut est maintenant répandu dans plusieurs pays.
- Oblates du Sacré-Cœur (en anglais)
Le soin des vocations
sacerdotales, depuis leur origine jusqu'à leur maturation, a été l'intuition
charismatique de Maria Teresa Casini.
le cardinal Angelo Amato,
préfet de la Congrégation pour la cause des saints, présidant dans la matinée
du samedi 31 octobre, à Frascati (Italie), la Messe pour la béatification de la
fondatrice de la Congrégation des sœurs oblates du Sacré-Cœur de Jésus.
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/12953/Bienheureuse-Maria-Teresa-Casini.html
Bienheureuse Teresa Casini
Religieuse, fondatrice des “Sœurs Oblates du Sacré-Cœur de Jésus”
Teresa, au siècle Teresa
Maria Adelaide Lutgarda, naît le 27 ottobre 1864, à Frascati (Latium, Italie) de
Tommaso Casini et de Melania Rayner.
À l’âge de 10 ans son père, qu’elle aimait beaucoup et qui a été son premier grand éducateur, meurt. Après sa mort, Teresa déménage avec sa mère à Grottaferrata chez ses grands-parents maternels et l’année suivante, en 1875, rentre comme élève au Collège de Sainte Rufina à Rome, où elle sentit clairement l'appel à la consécration.
Pour Teresa fut déterminant la rencontre avec l'abbé des basiliens de
Grottaferrata, le P. Arsenio Pellegrini qui devient son guide
spirituel et l’aida à discerner sa vocation.
En 1885 elle entre dans
un monastère à Rome. C'est en 1892 qu'avec deux compagnes elle s'installe à
Grottaferrata et, deux ans plus tard, elle fonde l'institut des “Sœurs Oblates
du Sacré-Cœur de Jésus”.En 1925 elle démarre l’œuvre des 'Petits amis de
Jésus' pour encourager les vocations sacerdotales et s'engage avec toute son
énergie pour le bien des prêtres. Elle meurt le 3 avril 1937.
Déclarée vénérable le 7 juillet 1997, par St Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 23 janvier 2015, le pape François (Jorge Mario Bergoglio, 2013-) a ordonné la promulgation des décrets relatifs au miracle attribué à son intercession.
Mère Maria Teresa Casini, a été béatifiée le 31 octobre 2015, en la cathédrale
Saint-Pierre-Apôtre de Frascati.
La cérémonie a été
présidée par le représentant du Pape, le cardinal Angelo Amato, préfet de la
Congrégation pour les causes des saints.
Dans son homélie, le cardinal Amato a rappelé l’histoire de Maria Teresa :
Née dans une famille de la grande bourgeoisie, d’origine française, elle avait dû surmonter plusieurs difficultés avant de remplir sa vocation. Mais la jeune Teresa Casini a été soutenue par son père, « un homme pieux et dévoué à l’Église », a expliqué le cardinal Amato.
« Le jour du baptême de sa plus jeune fille », son père a invité « les pauvres de la ville » et leur a donné « une aumône généreuse », a précisé le cardinal. C’est la petite Teresa qui a « offert l’argent aux pauvres » : « Cet acte de charité est resté à jamais gravé dans la mémoire de Teresa » et, « en grandissant, elle est devenue de plus en plus généreuse avec les nécessiteux, auxquels elle donnait ce qu’elle avait, en silence et avec discrétion. »
Le noviciat de Teresa a été particulier : elle a abandonné la clôture pour des raisons de santé et, avec la bénédiction de son père spirituel, l’abbé Pellegrini, elle a rejoint un groupe de femmes dans lequel elle pouvait vivre temporairement en tant que laïque consacrée.
En devenant plus tard l’animatrice de ce groupe de femmes qui avaient décidé de se consacrer au Christ sous le nom de « victimes du Sacré-Cœur », Teresa a essayé d’annoncer l’Évangile. Ainsi, la communauté des “Sœurs Oblates du Sacré-Cœur de Jésus” est née, en 1894.
Quelques années plus tard, Teresa a commencé un projet intitulé “Les Petits
amis de Jésus”, en vue de promouvoir et de cultiver les vocations de prêtres.
« Donner à l’Église de saints prêtres », telle était sa mission
principale, a résumé le cardinal Amato. C’était « la raison » de
l’apostolat et de la « pédagogie professionnelle courageuse et
prophétique » de Teresa, a-t-il ajouté.
Le cardinal a invité les
Sœurs Oblates à « persévérer dans leur apostolat de l’éducation et de la
formation des jeunes pour un chemin vocationnel, et à promouvoir le travail
des Petits Amis de Jésus ». Il les a appelés à « renouveler leur
engagement à l’accueil et à l’assistance aux prêtres en paroisses,
aux séminaristes, aux évêques ». Enfin, le cardinal a exhorté les Sœurs à
« fonder leur apostolat sur la spiritualité oblative, faite de la sainteté
quotidienne, nourrie par la prière et le sacrifice ».
Aujourd’hui, les Sœurs
Oblates sont présentes dans le monde entier avec leurs œuvres éducatives pour
les femmes pauvres et les jeunes. Elles servent dans les paroisses et les
orphelinats, s’occupent de prêtres âgés et de malades.
SOURCE : https://www.levangileauquotidien.org/FR/display-saint/9751819b-69e5-4eb9-ad85-fc846675c933
SOLENNITÉ DE LA TOUSSAINT
PAPE FRANÇOIS
ANGÉLUS
Place Saint-Pierre
Dimanche 1er novembre 2015
Chers frères et sœurs,
bonjour et bonne fête !
Dans la célébration
d’aujourd’hui, fête de Tous les Saints, nous ressentons de manière
particulièrement vive la réalité de la communion des saints, notre grande
famille, formée par tous les membres de l’Église, aussi bien ceux qui sont
encore pèlerins sur la terre que ceux — immensément plus nombreux — qui l’ont
déjà quittée et sont allés au Ciel. Nous sommes tous unis, et cela s’appelle «
communion des saints », c’est-à-dire la communauté de tous les baptisés.
Dans la liturgie, le
Livre de l’Apocalypse rappelle une caractéristique essentielle des saints et
dit la chose suivante: ceux-ci sont des personnes qui appartiennent
totalement à Dieu. Il les présente comme une multitude immense d’« élus »,
vêtus de blanc et marqués par le « sceau de Dieu » (cf. 7, 2-4 ; 9-14). Par le biais
de ce dernier détail, par un langage allégorique est souligné le fait que les
saints appartiennent à Dieu de manière pleine et exclusive, ils sont sa
propriété. Et que signifie porter le sceau de Dieu dans sa propre vie et en sa
personne propre ? L’apôtre Jean nous le dit encore: cela signifie qu’en Jésus
Christ, nous sommes devenus vraiment enfants de Dieu (cf. 1 Jn 3,
1-3).
Sommes-nous conscients de
ce grand don ? Nous sommes tous les enfants de Dieu ! Nous souvenons-nous que
dans le Baptême nous avons reçu le « sceau » de notre Père céleste et nous
sommes devenus ses enfants ? Pour le dire de manière simple : nous portons le
nom de famille de Dieu, notre nom de famille est Dieu, car nous sommes les
enfants de Dieu. C’est là que réside la racine de la vocation à la sainteté !
Et les saints que nous commémorons aujourd’hui sont précisément ceux qui ont
vécu dans la grâce de leur baptême, qui ont gardé intact le « sceau » en se
comportant en enfants de Dieu, cherchant à imiter Jésus ; et maintenant il ont
atteint leur objectif, car enfin « ils voient Dieu tel qu’il est ».
Une deuxième
caractéristique propre aux saints est qu’ils sont des exemples à imiter.
Faisons attention : pas seulement les canonisés, mais les saints, pour ainsi
dire, « de la porte à côté », qui, avec la grâce de Dieu, se sont efforcés de
pratiquer l’Évangile dans le quotidien de leur vie. Nous avons rencontré nous
aussi certains de ces saints; peut-être en avons-nous eu une dans la famille,
ou bien parmi nos amis ou connaissances. Nous devons leur être reconnaissants
et surtout nous devons être reconnaissants envers Dieu qui nous les a donnés,
qui les a placés à nos côtés, comme exemples vivants et contagieux de la façon
de vivre et de mourir dans la fidélité au Seigneur Jésus et à son Évangile.
Combien de bonnes personnes avons-nous connues et combien en connaissons-nous,
et nous disons : « Mais cette personne est sainte ! », nous le disons, cela
nous vient spontanément. Ce sont les saints de la porte d’à côté, ceux qui ne
sont pas canonisés mais qui vivent avec nous.
Imiter leurs gestes
d’amour et de miséricorde est un peu comme perpétrer leur présence dans ce
monde. Et en effet, ces gestes évangéliques sont les seuls qui résistent à la
destruction de la mort : un acte de tendresse, une aide généreuse, un temps
passé à écouter, une visite, une parole gentille, un sourire... À nos yeux, ces
gestes peuvent sembler insignifiants, mais aux yeux de Dieu, ils sont éternels,
car l’amour et la compassion sont plus fort que la mort.
Que la Vierge Marie,
Reine de Tous les Saints, nous aide à avoir davantage confiance en la grâce de
Dieu, pour avancer avec entrain sur le chemin de la sainteté. Nous confions à
notre Mère notre engagement quotidien et nous la prions aussi pour nos proches
défunts, dans l’espérance intime de nous retrouver un jour, tous ensemble, dans
la communion glorieuse du Ciel.
À l’issue de l’Angélus
Chers frères et sœurs,
Les douloureux épisodes
qui ces derniers jours ont aggravé la situations délicate de la République
centrafricaine suscitent dans mon âme une vive préoccupation. Je lance un appel
aux parties impliquées afin que l’on mette fin à ce cycle de violences. Je suis
spirituellement proche des pères comboniens de la paroisse Notre-Dame de Fatima
à Bangui, qui accueillent de nombreux réfugiés. J’exprime ma solidarité à
l’Église, et aux autres confessions religieuses ainsi qu’à la nation
centrafricaine tout entière, si durement éprouvées, tandis qu’elles déploient
tous les efforts possibles pour dépasser les divisions et reprendre le chemin
de la paix. Pour manifester la proximité dans la prière de toute l’Église
envers cette nation si affligée et tourmentée et exhorter tous les
Centrafricains à être toujours plus des témoins de miséricorde et de
réconciliation, dimanche 29 novembre, j’ai l’intention d’ouvrir la porte sainte
de la cathédrale de Bangui, durant le voyage apostolique que j’espère pouvoir
réaliser dans ce pays.
Hier à Frascati, la
bienheureuse Mère Teresa Casini, fondatrice des Sœurs oblates du Sacré-Cœur de
Jésus a été proclamée bienheureuse. Femme contemplative et missionnaire, elle a fait
de sa vie une oblation de prière et de charité concrète en soutien aux prêtres.
Nous remercions le Seigneur pour son témoignage.
Cet après-midi, je me
rendrai au
cimetière du Verano, où je célébrerai la messe d’intention pour les
défunts. En allant visiter le principal cimetière de Rome, je m’unis spirituellement
à ceux qui ces jours-ci vont prier sur les tombes de leurs proches, dans tous
les coins du monde.
Je vous souhaite à tous
paix et sérénité dans la compagnie spirituelle des saints. Bon dimanche et s’il
vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi. Bon déjeuner et au revoir !
Copyright © Dicastero per
la Comunicazione - Libreria Editrice Vaticana
Also
known as
Sister Maria Serafina of
the Heart of Jesus Pierced
29
October (Oblate
Sisters of the Sacred Heart of Jesus; diocese of Frascati, Italy;
based on the date of her baptism)
Profile
Born to a wealthy family,
the eldest daughter of Tommaso Casini, an engineer,
and Melania Rayner, she was baptized at
the age of two days at the cathedral of Frascati, Italy.
Her father died when
Teresa was about ten years old, and she and her mother moved
in with her maternal grandparents.
In 1875 she
began studying at
the school at
Santa Rufina in Rome, Italy,
which was run by Society of the Sacred Heart nuns.
Teresa early felt a call to religious life, and though she had a number of
set-backs due to health
problems, and faced some family opposition, she entered Poor
Clare Sepolte Vive monastery in Rome on 2
February 1885,
taking the name Sister Maria Serafina of the Heart of Jesus Pierced.
Poor
health caused her to leave the cloister on 2
December 1886.
She returned to her family, and spent as much time as she could in prayer in
the chapel of
the Sacred
Heart in the parish church of San Rocco in Frascati.
The church and chapel were
badly neglected, and Sister Maria worked to restore them. All the while, she
kept hearing in inner voice calling her to console the sufferings of the Heart
of Jesus, particularly those caused by faithless or undisciplined priests.
With this as her goal, and on the advice of her spiritual director, she became
part of the community called True Lovers of the Heart of Jesus. When the
group’s leader died,
Sister Maria gathered everal like-minded sisters,
and using her inheritance, on 2
February 1894 she
founded the Victims of the Sacred Heart as a cloistered community.
They received diocesan approval
on 1 April 1896.
With the encouragment of
their bishop, Cardinal Francesco
Satolli, in the early 20th
century the Victims moved from being a clositered order to
an active one, working to help priests in
their parishes.
They founded a school for girls in 1910.
On 1
November 1916 changed
its name to the Oblate Sisters of the Sacred Heart of Jesus to better
reflect their status and mission. In 1925 she
starting working with the Little Friends of Jesus, which educated boys,
helped support vocations, and later expanded to assist priests with health
problems.
Late in 1925 Mother
Maria’s health collapsed completely, and she was eventually paralyzed for
the final decade of her life. She never stopped working, running
the Sisters from bed, meeting, teaching and consoling sisters, priests and seminarians until
the end. The Oblate Sisters continue their good work today, assisting
and supporting priests and
vocations in Italy,
the United
States, Brazil,
Peru and Guinea-Bissau.
Born
27
October 1864 in Frascati, Italy
around 5am on 3 April 1937 at Oblate monastery on
the via del Casaletto in Grottaferrata, Rome, Italy of
natural causes
buried in
the chapel of
the Zealots of the Sacred Heart in a nearby cemetery
re-interred at
the Generalate of the Oblates of the Sacred Heart in Grottaferrata on 20 May 1965
7 July 1997 by Pope John
Paul II (decree of heroic
virtues)
31
October 2015 by Pope Francis
beatification recognition
celebrated at the Piazza San Pietro at the cathedral in Frascati, Italy,
presided by Cardinal Angelo
Amato
her beatification miracle involved
the 25 – 27 June 2003 healing of
the brain lesions and trauma of Jacob “Jack” Ronald Sebest, a five year
old drowning victim
in Youngstown, Ohio
Oblates
of the Sacred Heart of Jesus
Additional
Information
other
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of the Sacred Heart of Jesus
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in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
Suore
Oblate del Sacro Cuore di Gesu
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Readings
I am peaceful. I feel God
is near me. – Blessed Maria’s last words
A contemplative and
missionary woman,
she made her life an offering of prayer and
concrete charity in support of priests. We thank the Lord for her
testimony. – Pope Francis at
the Angelus on the date of Madre Maria’s beatification
MLA
Citation
“Blessed Maria Teresa
Casini“. CatholicSaints.Info. 2 April 2024. Web. 1 April 2025.
<https://catholicsaints.info/blessed-maria-teresa-casini/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-maria-teresa-casini/
Foundress: Blessed Mother Maria Teresa Casini
Spirituality: Console the Pierced Heart of Christ
History: From Italy to Five Continents
Foundress
Teresa Casini was
born on October 27, 1864 in Frascati, Italy. At the age of 18 she began to
follow God's call to give herself completely to Jesus by way of the evangelical
counsels. On February 2, 1885 she entered the monastery of the "Sepolte
Vive" in Rome. In her heart she felt: "I am entering here to learn,
but not to stay!"
On October 17, 1892 she
began to live a common life with two companions at Grottaferrata, Italy. On
February 2, 1894 she founded the Institute of the Oblate Sisters of the Sacred
Heart of Jesus. It was not until 1925 that Mother Teresa started the special
Work of the "Little Friends of Jesus" to promote and cultivate
priestly vocations.
Subsequently, with
sensitive concern, she engaged all her energies in the activities that her maternal
heart urged her to undertake for the good of priests. On April 3, 1937 Mother
Teresa died at Grottaferrata, Italy and on July 7, 1997 the Church declared her
Venerable.
For more information
see Foundress.
Spirituality
"I feel within my
soul an impulse which spurs me on to God. I am unable to live a mere earthly
life!... I must raise myself above all worldly things in order to live for God
alone, to sacrifice myself for priests, and to console the Pierced Heart of
Jesus. Thus fulfilling His desire of love toward me and toward souls."
From the writings of
Teresa Casini
For more information
see Spirituality.
History
The Order of the Oblate
Sisters is a Pontifical Institute of religious women founded in Italy February
2, 1894 by Blessed Mother Teresa Casini. There are about 300 Sisters serving in
the countries of Italy, United States, Brazil, Africa, India and Peru. The
Generalate is in Rome and the Motherhouse is in Grottaferrata, Italy.
For more information
see History.
SOURCE : https://www.oblatesister.org/our-story
Ven. Maria Teresa Casini
Miracle Approved
January
27, 2015 Anne
Tschanz Leave
a comment
Did you know that in a
small town in Ohio, sisters are praying and offering reparation for priests?
And to carry this ministry further in the Diocese of Youngstown, they also care
for priests in retirement in two homes. These sisters are the Oblate Sisters of
the Sacred Heart and they are in the news because Pope Francis issued a decree
last week approving a miracle attributed to their foundress, Ven. Maria Teresa
Casini, thus paving the way for her beatification.
Mother Maria Teresa was
born in Frascati, Italy, in 1864. She entered religious life as a Poor Clare
until ill health forced her to return home. Here, though, she had a vision of
Jesus, His Heart pierced by a thorn, His face contorted with pain. He made it
known to Teresa that these wounds were caused by unfaithful priests.
Eventually, Teresa and a
small group of companions, formed a community whose mission was to sacrifice,
pray, supplicate, work and grow weary for the sanctification of priests. She
also opened a boarding school for boys to satisfy the Lord’s request to “give
me holy priests.”
Mother Teresa died in
1937. The first of her boys, the Little Friends of Jesus, was ordained in 1938.
During her life, she offered “the oblation of herself, in faithful response to
the Love that overflows from the open Heart of the Savior, and which she
imparted to so many daughters and priests.”
Pope Pius X wrote in
1904: “In order to bring about the reign of Jesus Christ, nothing is more
necessary than the sanctity of the clergy.” God bless these sisters for their
selfless love for these men of God, for through them, through the sacraments,
we are fortified and purified for the journey.
SOURCE : https://vocationblog.com/2015/01/ven-maria-teresa-casini-miracle-approved/
Beatification of Maria
Teresa Casini
A group of 41 pilgrims
held the people of the Diocese of Youngstown in deep prayer during a special
pilgrimage to Rome and to neighboring Frascati and Grottaferrata – two small
towns twelve miles southeast of Rome.
Members of Oblate Sisters
of the Sacred Heart of Jesus, their relatives, friends and group chaplains,
Msgr. Michael Cariglio and Father Ray Thomas, left for Rome on October
27th, the birthday of Mother Casini.
Mother Casini, founded
the Oblate Sisters on February 2, 1894 in Grottaferrata; she was beatified in
Frascati in the cathedral where she was baptized on October 29, 1864, two days
after her birth.
The Diocese of Youngstown
played a key role in Blessed Teresa Casini’s beatification because the miracle
required for her beatification took place here.
In 2003, five-year-old
Jacob Sebest of Campbell, Ohio drowned in a swimming pool and was diagnosed
with irreversible brain damage. Two days later, on the feast of the Sacred
Heart of Jesus, after intense prayer to the Sacred Heart of Jesus through the
intercession of Mother Teresa Casini, young Jacob miraculously awoke from a
medically induced coma without any signs of brain trauma. Today he is a
healthy, vibrant 17-year-old and a senior at Ursuline High School.
For ten days the American
pilgrims, including Jacob, his mother and brother (his father Joseph Sebest,
Jr. who died in 2012 was with us in spirit), visited several holy places and
prayed in a special way for each of you, your families and the intentions held
deep within your hearts. The highlight of the pilgrimage centered on five
special days.
On Thursday, October
29th, the day appointed by Pope Francis as Blessed Teresa Casini’s feast day,
the pilgrims prayed at the convent in Grottaferrata where Mother Teresa Casini
first established her religious congregation and where she later died on April
3, 1937. We heard Mass in the chapel and prayed before the historical
tabernacle that depicts her vision of the Pierced Heart of Jesus. We visited
her bedroom and venerated her relic, which was the braid of hair that was cut
off on the day she professed her vows and, unbeknown to her, was kept by those
who sensed that one day she would be recognized for her great love end heroic
virtues.
Then on Saturday, October
31st, our group joined five of Mother Teresa Casini’s direct descendants, along
with 3,000 other devotees in Frascati for the beatification Mass that was held
in the piazza in front of the Cathedral of St. Peter the Apostle. The principal
celebrant was Cardinal Angelo Amato, Prefect of the Congregation for the Causes
of the Saints. Concelebrating with him were several bishops and priests. Among
these were Bishop George Murry, S.J., Msgr. Michael Cariglio, Father Raymond
Thomas, Father Shawn Conoboy, Father Christopher Cicero, and Father Joseph
Tuscan, OFM, of the Youngstown Diocese.
Our hearts soared with
joy when Jacob Sebest carried Mother Teresa’s relic in procession, escorted by
six Oblate Sisters and several young children strewing rose petals. I’m sure
that Mother Teresa Casini, seeing this from heaven, was a bit put off by all
the pomp and circumstance. On the other hand, I’m sure she was rejoicing in the
fact that this was a grace-filled moment that increased our love for God and
for our brothers and sisters in Christ.
On the next day, November
1st, the feast of All Saints, the Oblate Sisters, their relatives and friends
gathered once again at St. Peter’s Basilica in Rome for a Mass of Thanksgiving.
The principal celebrant was Cardinal Angelo Comastri, the Archpriest for the
Basilica of St. Peter and the Vicar General for the Vatican City State.
Immediately after Holy
Mass we went outside in the piazza to pray the Sunday Angelus with Pope
Francis. After the Angelus, Pope Francis announced: “Mother Teresa Casini,
Foundress of the Oblate Sisters of the Sacred Heart of Jesus, was beatified
yesterday in Frascati. She was a contemplative woman and missionary; she made
her life an offering of prayer and concrete charity in support of priests. Let
us thank the Lord for her witness!” You can imagine the cheers that bellowed
forth from all of us gathered in her honor.
This triduum of Solemn
Masses concluded on Monday, November 2nd, the feast of All Souls with our group
of 41 pilgrims hearing Mass in the crypt of St. Peter’s Basilica at the site of
St. Peter’s tomb. Bishop George Murry, S.J. was the principal celebrant as we
gathered to pray in thanksgiving once again for the life and holiness of
Blessed Mother Teresa Casini.
As a fitting conclusion
to these extraordinary events, our USA pilgrims gathered in the piazza of St.
Peter’s one last time for a papal audience on Wednesday, November 4th.
The occasion was the
beatification of Mother Maria Teresa Casini, foundress of the Oblate Sisters of
the Sacred Heart of Jesus.
Our hearts soared with
joy when Jacob Sebest carried Mother Teresa’s relic in procession, escorted by
six Oblate Sisters and several young children strewing rose petals. I’m sure
that Mother Teresa Casini, seeing this from heaven, was a bit put off by all
the pomp and circumstance. On the other hand, I’m sure she was rejoicing in the
fact that this was a grace-filled moment that increased our love for God and
for our brothers and sisters in Christ.
On the next day, November
1st, the feast of All Saints, the Oblate Sisters, their relatives and friends
gathered once again at St. Peter’s Basilica in Rome for a Mass of Thanksgiving.
The principal celebrant was Cardinal Angelo Comastri, the Archpriest for the
Basilica of St. Peter and the Vicar General for the Vatican City State.
Immediately after Holy
Mass we went outside in the piazza to pray the Sunday Angelus with Pope
Francis. After the Angelus, Pope Francis announced: “Mother Teresa Casini,
Foundress of the Oblate Sisters of the Sacred Heart of Jesus, was beatified
yesterday in Frascati. She was a contemplative woman and missionary; she made
her life an offering of prayer and concrete charity in support of priests. Let
us thank the Lord for her witness!” You can imagine the cheers that bellowed
forth from all of us gathered in her honor.
This triduum of Solemn
Masses concluded on Monday, November 2nd, the feast of All Souls, with our
group of 41 pilgrims hearing Mass in the crypt of St. Peter’s Basilica at the
site of St. Peter’s tomb. Bishop George Murry, S.J. was the principal celebrant
as we gathered to pray in thanksgiving once again for the life and holiness of
Blessed Mother Teresa Casini. As a fitting conclusion to these extraordinary
events, our USA pilgrims gathered in the piazza of St. Peter’s one last time
for a papal audience on Wednesday, November 4th.
After the papal audience,
Jacob, his mother Marcy, Mother Arcangela Martino, General Superior of the
Oblate Sisters, and Sister Amalia Iannelli, a General Counselor, were escorted
to personally meet Pope Francis. They thanked the Holy Father for greeting them
and were delighted to converse with him in English. Marcy gave Pope Francis a
gift of a rosary containing the image of Blessed Maria Teresa Casini. She
also asked him to pray for her beloved deceased husband.
The next day, November 5th,
we parted for our return trip home. Our bodies were a bit tired, but our hearts
and souls were as light as a feather. A few days after our return, one pilgrim
e-mailed me. Among his musings, he made a statement that I believe reflected
the sentiments of all who participated: “Sr. Joyce, as each day goes by, it
continues to sink in that we experienced life-changing, as well as
once-in-a-lifetime events. I'm so grateful that I decided to make this
trip. I remain on an emotional and spiritual high, which is helping me as
the realities of work and life return! Thank you.”
I pray that the
“realities of work and life” that you encounter everyday will be made a little
lighter and filled with more joy as a result of the many prayers that we
offered for each of you during our pilgrimage for the beatification of Blessed
Maria Teresa Casini.
The Diocese of Youngstown
celebrated Mother Casini’s beatification on Sunday, May 22, 2016 at St. Columba
Cathedral.
SOURCE : https://www.oblatesister.org/mother-teresa
SOLEMNITY OF ALL SAINTS
POPE FRANCIS
ANGELUS
Saint Peter's Square
Sunday, 1st November 2015
Dear Brothers and
Sisters, Good morning and Happy Feast Day!
In today’s celebration,
the Feast of All Saints, we experience in a special way the reality of the
communion of saints, our great family that consists of all members of the
Church, both those of us who are still pilgrims on earth, and the immense
multitude of those who have already left and gone to Heaven. We are all united,
and this is called the “communion of saints”, meaning the community of all
baptized people.
In today’s Liturgy, the
Book of Revelation refers to an essential characteristic of saints, saying:
they are people who belong totally to God. They are presented as an
immense multitude of “chosen ones”, dressed in white and marked with the “seal
of God” (cf. 7:2-4, 9-14). Through this last detail, with allegorical language,
it is emphasized that the saints belong to God fully and exclusively, and that
they are his property. What does it means to bear the seal of God in one’s very
life and person? The Apostle John again tells us: it means that in Jesus Christ
we have truly become children of God (cf. 1 Jn 3:1-3).
Are we conscious of this
great gift? We are all children of God! Do we remember that in Baptism we
received the “seal” of our Heavenly Father, and that we became his children? To
put it simply: we bear God’s surname, our surname is God, because we are the
children of God. Here lies the root of the vocation to holiness! The saints
whom we remember today are those who lived in the grace of their Baptism, those
who kept the “seal” intact, behaving as children of God, seeking to emulate
Jesus; and now they have reached the goal, because they finally “see God as he
is”.
A second characteristic
of the saints is that they are examples to emulate. Let us note: not only
those who are canonized, but the saints “next door”, so to speak, those who, by
the grace of God, strive to practice the Gospel in their everyday lives. Among
these saints we also find ourselves; perhaps someone in our family or among
friends and acquaintances. We must be grateful for them, and above all we must
be grateful to God who has given them to us, putting them close to us as living
and contagious examples of the way to live and die in fidelity to the Lord
Jesus and his Gospel. How many good people have we met and do we know, about
whom we say: “This person is a saint!”. We say it, it comes to spontaneously.
These are the saints next door, those who are not canonized but who live with
us.
Imitating their gestures
of love and mercy is a bit like perpetuating their presence in this world.
These evangelical gestures are indeed the only ones that can withstand the
destruction of death: an act of tenderness, generous aid, time spent listening,
a visit, a kind word, a smile.... In our eyes these gestures might seem
insignificant, but in the eyes of God they are eternal, because love and
compassion are stronger than death.
May the Virgin Mary,
Queen of All Saints, help us to trust more in the grace of God, and to walk
with enthusiasm along the path of holiness. Let us offer our daily efforts to
Our Mother, and let us also pray to her for our dear departed, in the intimate
hope of finding each other one day, all together, in the glorious communion of
heaven.
Appeal for the Central
African Republic
Dear brothers and
sisters, the painful events in recent days have intensified the delicate
situation in the Central African Republic, causing my soul great concern. I
appeal to the parties involved to put an end to this cycle of violence. I am
spiritually close to the Comboni Missionary Fathers at Our Lady of Fatima
parish in Bangui, who are welcoming large numbers of refugees. I express my solidarity
with the Church, with other religious denominations and with the entire Central
African nation, who are sorely tried while making every effort to overcome
divisions and return to a path of peace. To express the prayerful closeness of
the entire Church to this nation that is so afflicted and tormented, and to
urge all Central Africans to be ever greater witnesses of mercy and
reconciliation, I intend to open the Holy Door of the Cathedral of Bangui on on
Sunday, 29 November, during the apostolic journey that I hope to be able to
make to the nation.
After the Angelus:
Mother Teresa Casini,
Foundress of the Oblate Sisters of the Sacred Heart of Jesus, was beatified
yesterday in Frascati. A contemplative woman and missionary, she made her life
an offering of prayer and concrete charity in support of priests. Let us thank
the Lord for her witness!
I greet all of you,
pilgrims from Italy and many countries; in particular, those from Malaysia and
Valencia, Spain.
I greet the participants
of the Race of the Saints and the March of the Saints,
sponsored, respectively, by the “Don Bosco in the World Foundation” and by the
“Famiglia Piccola Chiesa” Association. I appreciate that these events offer a
dimension of popular celebration of All Saints Day. I also greet the Choir of
San Cataldo, the youth from Ruvo di Puglia and those from Papanice.
This afternoon I will
visit the Verano Cemetery, where I will celebrate Mass in suffrage for the
souls of the deceased. Visiting the main cemetery of Rome, I join spiritually
with those all around the world who go to pray at the graves of their loved
ones during these days.
I wish all of you peace
and serenity in the spiritual company of the Saints. Happy Sunday and please do
not forget to pray for me. Have a good lunch. Arrivederci!
Copyright © Dicastero per
la Comunicazione - Libreria Editrice Vaticana
Saint of the Day – 3
April – Blessed Maria Teresa Casini (1864–1937)
Posted on April
3, 2019
Saint of the Day – 3
April – Blessed Maria Teresa Casini (1864–1937) – Religious Sister and Founder
of the Oblate Sisters of the Sacred Heart of Jesus and Priests known as Little
Friends of Jesus , Apostle of Eucharistic Adoration, of Prayer especially for
priests. Also known as Sister Maria Serafina of the Heart of
Jesus Pierced and Mother Maria Teresa. Additional Memorial – 29 October
(Oblate Sisters of the Sacred Heart of Jesus, diocese of Frascati, Italy, based
on the date of her baptism). Born on 27 October 1864 in Frascati,
Italy and died around 5am on 3 April 1937 at Oblate monastery on the via del
Casaletto in Grottaferrata, Rome, Italy of natural causes, aged 72.
Maria Teresa Casini was
born on 27 October 1864 to Tommaso Casini and Melania Rayner as their first
born daughter, she was baptised on 29 October.
She travelled to Rome for
her studies at the Santa Rufina boarding school that the nuns of the Madams of
the Sacred Heart conducted. She received her First Communion on 7 May 1878
which solidified her vocation. Due to a period of ill health, she
had to leave school and return home for recuperation.
Shortly after she turned
eighteen, she responded to her vocation and met Father Arsenio Pellegrini who
became her guide and her spiritual director and who served as the Abbot of the
Basilian Monks of Grottaferrata. Despite entering the convent, ill
health forced her to leave, though she attempted to enter once again yet failed
due to the death of the foundress after which the institute she joined ceased
to exist.
In due time, she became a
nun after entering the monastery of Sepolte Vive in Rome on 2 February
1885. Casini only started to live in Grottaferrata with fellow
entrants from 17 October 1892 onwards. On 2 February 1894, she
founded the Oblate Sisters of the Sacred Heart of Jesus.
It was not until 1925
that Casini started the special work of the “Little Friends of Jesus” in
order to promote and to cultivate the vocations of prospective priests.
The group’s special character came to life when Cardinal Francesco
Satolli requested Casini and her congregation to take up new and vigorous
apostolic work. This group also worked for the sanctification of
all priests and so the group opened a boarding school for males in order to
please the Lord’s request for good and wholesome priests.
Throughout her life,
Casini offered “the oblation of herself, in faithful response to the Love
that overflows from the open Heart of the Savior, and which she imparted to so
many daughters and priests”. This even earned the praise of Pope Pius X in
1904 who wrote: “In order to bring about the reign of Jesus Christ,
nothing is more necessary than the sanctity of the clergy. God
bless these sisters for their selfless love for these men of God, for through
them, through the sacraments, we are fortified and purified for the journey”.
Casini grew ill in the
final years of her life and she died in 1937. Her final words
were: “I am peaceful. I feel God is near me”.
Casini’s order continues
to flourish on an international level in places such as Africa, the United
States of America, Argentina, Brazil, Peru, India, Guinea Bissau. The
Generalate is in Rome and the Motherhouse is in Grottaferrata, Italy.
The first of the males of
the Little Friends of Jesus that Casini herself oversaw was ordained as a
priest in 1938.
Blessed Maria Teresa
was buried in the chapel of the Zealots of the Sacred Heart in a nearby
cemetery and her remains were re-interred at the Generalate of the Oblates
of the Sacred Heart in Grottaferrata on 20 May 1965. She
was Beatified on 31 October 2015 by Pope Francis. The
Beatification recognition was celebrated at the Piazza San Pietro at the cathedral
in Frascati, Italy, presided by Cardinal Angelo Amato. Her
Beatification miracle involved the 25 – 27 June 2003 healing of the brain
lesions and trauma of Jacob “Jack” Ronald Sebest, a five year old drowning
victim in Youngstown, Ohio.
The Oblate Sisters are
called to live and to participate intimately in the Oblation of Jesus to the
Father, to repair and console His Pierced Heart, with an intense life of prayer
and unconditional gift of ourselves, so that Priests may be holy.
They also care for retired and convalescent priests in special homes
which they administer.
From their Constitution:
“The exclusive pursuit of God – which is the goal of our community life – is
the foundation of that spirit of prayer that must characterise our whole
existence as Christians, religious and Oblates. From the spirit of prayer,
springs prayer itself as the source and fundamental expression of our community
and personal life because “the Oblate’s life is intimately tied to the
altar.” In founding the Institute, Mother Teresa wanted to root it in faith, prayer and that unconditional gift of
herself to priests, which knew no limits in our first sisters, if not in the
consummation of life itself.
In silent and adoring
prayer we express the typical attitude of our consecration and Oblate spirituality, because with it, we join our feelings to the feelings of
Jesus Himself, which are an endless act of love and an unceasing supplication
to the Father for the Church and for its priests. Our individual
prayer finds its climax in daily adoration. It brings us close to
the altar, seen as the true source of our specific mission in the Church:
suppliant and atoning prayer for the holiness of priests.”
“The life Jesus leads in
the Sacrament of His love and which the Oblate must imitate and make her own is
this – a life of generous and limitless sacrifice… a life of incessant prayer
…a life of obedience… a life of poverty…”….Blessed Mother Maria Teresa
Author: AnaStpaul
Passionate Catholic.
Being a Catholic is a way of life - a love affair "Religion must be like
the air we breathe..."- St John Bosco Prayer is what the world needs
combined with the example of our lives which testify to the Light of Christ.
This site, which is now using the Traditional Calendar, will mainly concentrate
on Daily Prayers, Novenas and the Memorials and Feast Days of our friends in
Heaven, the Saints who went before us and the great blessings the Church
provides in our Catholic Monthly Devotions. This Site is placed under the
Patronage of my many favourite Saints and especially, St Paul. "For the
Saints are sent to us by God as so many sermons. We do not use them, it is they
who move us and lead us, to where we had not expected to go.” Charles Cardinal
Journet (1891-1975) This site adheres to the pre-Vatican II Catholic Church and
all her teachings. . PLEASE ADVISE ME OF ANY GLARING TYPOS etc - In June 2021 I
lost 100% sight in my left eye and sometimes miss errors. Thank you and I pray
all those who visit here will be abundantly blessed. Pax et bonum!
Blessed Maria Teresa
Casini – Nun
Blessed Maria Teresa Casini,
Pray for us !
Saint of the Day : April
3
Born : 27 October
1864 Frascati, Papal States
Died : 3 April 1937 (aged
72) Grottaferrata, Rome, Italy
Feast : October 29
Attributes : Nun's
habit
Patronage : Oblate
Sisters of the Sacred Heart of Jesus, Vocations
Blessed Maria Teresa
Casini (27 October 1864 – 3 April 1937) was an Italian nun and was the founder
of the Oblate Sisters of the Sacred Heart of Jesus. The order was devoted to
providing care for those around them with an added emphasis on demonstrating
the love of Jesus Christ while spreading the message of the Gospel to the
public.
She was cleared for
beatification in 2015 after a miracle was found to have been attributed to her
intercession. She was beatified on 31 October 2015 in Frascati. Cardinal Angelo
Amato presided over the celebration on behalf of Pope Francis.
Maria Teresa Casini was
born on 27 October 1864 to Tommaso Casini and Melania Rayner as their first
born daughter; she was baptized on the following 29 October.
She travelled to Rome for
her studies at the Santa Rufina boarding school that the nuns of the Madams of
the Sacred Heart conducted. She received her First Communion on 7 May 1878
which solidified her vocation. Due to a period of ill health, she had to leave
school and return home for recuperation.
Shortly after she turned
eighteen, she responded to her vocation and met Father Arsenio Pellegrini who
became her guide and her spiritual director and who served as the Abbot of the
Basilian Monks of Grottaferrata. Despite entering the convent, ill health
forced her to leave, though she attempted to enter once again yet failed due to
the death of the foundress after which the institute she joined ceased to
exist.
In due time, she became a
nun after entering the monastery of Sepolte Vive in Rome on 2 February 1885.
Casini only started to live in Grottaferrata with fellow entrants from 17
October 1892 onwards. On 2 February 1894, she founded the Oblate Sisters of the
Sacred Heart of Jesus.
It was not until 1925
that Casini started the special work of the "Little Friends of Jesus"
in order to promote and to cultivate the vocations of prospective priests. The
group's special character came to life when Cardinal Francesco Satolli
requested Casini and her congregation to take up new and vigorous apostolic
work. This group also worked for the sanctification of all priests and so the
group opened a boarding school for males in order to sate the Lord's request
for good and wholesome priests. Throughout her life, Casini offered "the
oblation of herself, in faithful response to the Love that overflows from the
open Heart of the Savior, and which she imparted to so many daughters and
priests". This even earned the praise of Pope Pius X in 1904 who wrote:
"In order to bring about the reign of Jesus Christ, nothing is more
necessary than the sanctity of the clergy. God bless these sisters for their
selfless love for these men of God, for through them, through the sacraments,
we are fortified and purified for the journey".
Casini grew ill in the
final years of her life, and she died in 1937. Her final words were: "I am
peaceful. I feel God is near me".
Casini's order continues
to flourish on an international level in places such as the United States of
America and Argentina.
The first of the males of
the Little Friends of Jesus that Casini herself oversaw was ordained as a
priest in 1938.
The cause of
beatification commenced on 26 January 1981 on a diocesan level which concluded
its work in 1985; she was given the title Servant of God. It later submitted
the Positio – official documentation – to the Congregation for the Causes of
Saints. Pope John Paul II declared her to have lived a life of heroic virtue and
named her Venerable on 7 July 1997. Pope Francis approved a decree that
recognized a miracle attributed to her intercession on 22 January 2015, thus,
clearing her for beatification.
Cardinal Angelo Amato
presided over the beatification in Frascati on 31 October 2015.
SOURCE : https://saintscatholic.blogspot.com/2018/04/blessed-maria-teresa-casini-nun.html
Verification of miracle
took years
February 7, 2016 at
12:02a.m.
By LINDA M. LINONIS
YOUNGSTOWN
When Dr. Samir Latifi
commented to Sister Vittoria that “the hand from above saved him,” the nun had
confirmation that something extraordinary had happened to Jacob “Jack” Sebest
through intercessory prayer to Mother Maria Teresa Casini.
Jack Sebest, 5, drowned
on June 25, 2003. The Oblate Sisters of the Sacred Heart of Jesus knew Jack and
his brother, Joseph, 7, because they were students in the Oblates’ preschool
and kindergarten in Liberty and had a friendly relationship with their parents,
Marcy and Joseph Sebest Jr. of Campbell.
As Joseph Sebest waited
at Tod Children’s Hospital for Jack to be transported from a hospital in
Sharon, Pa., where he first was taken, he called the Oblate Sisters, explained
the situation and asked them to pray.
The request for prayer
started a chain of events that eventually led to a miracle credited to Mother
Maria Teresa Casini, foundress of the Oblate Sisters. “I believe the Holy
Spirit was guiding us,” Marcy Sebest, referring to the family’s appeal for
prayer through Mother Casini.
Sisters Vittoria and
Louann brought a prayer card of Mother Casini, and it was placed near Jack.
Latifi and other doctors
at Tod had told the Sebest family that Jack had brain lesions and the trauma
was irreversible. But Jack was discharged from Tod’s pediatric intensive care
unit June 29, and had no sign of brain lesions and was behaving normally. Sister
Vittoria said Jack’s doctors noted they had kept him alive but didn’t reverse
the trauma.
To those who had
experienced Jack’s recovery, what had transpired was beyond medicine; it was
divine intervention.
The process to affirm the
miracle began in 2004 when Sister Teresina, then regional superior of the
Oblate Sisters in Youngstown, spoke to then Bishop Thomas J. Tobin of the
Diocese of Youngstown. In 2005, “many of the most essential pieces of the
event” were gathered, said Sister Joyce Candidi, current regional superior of
the Oblate Sisters and director of the office of vowed religious in the Diocese
of Youngstown.
On May 7, 2007, the Rev.
Luca DeRosa, postulator for the cause of the beatification and canonization of
Venerable Mother Casini, petitioned Bishop George V. Murry, who was installed
in March 2007, to start a canonical investigation of the Sebest case. In
December, the bishop gave permission for the Diocesan Curia to begin the
investigation.
Monsignor Michael
Cariglio, pastor of Our Lady of Mount Carmel Basilica, then judicial vicar in
the diocese, handled the investigation and medical documentation. Monsignor
Cariglio said a certain process according to Canon law is followed. Dr. Robert
Cuttica, a permanent deacon in the diocese, was named as a medical expert.
Monsignor Cariglio served
as judge instructor and enlisted the assistance of Monsignor Peter Polando,
current rector of St. Columba Cathedral, as vice postulator. Monsignor Cariglio
flew to London, England, to take first-hand testimony from Dr. Samir Latifi, an
internist in pediatric critical care medicine, who had cared for Jack. Latifi
confirmed the diagnosis, explained tests and what transpired.
Monsignor Cariglio said
the information must be well documented. Latifi, a Muslim, and doctors of other
faiths, were sources of medical data and had no vested interest in seeing
Mother Casini become a saint. The investigation involved testimony of 27
witnesses.
Monsignors Cariglio and
Polando presented the information to Bishop Murry, who approved it be sent to
Rome. The documentation was translated into Italian, and three identical boxes
of documents went to the Congregation for the Causes of the Saints at the
Vatican, where it was presented in April 2009. Theologians and physicians
examined the material, asking questions.
“That’s called playing
the ‘devil’s advocate’ as questions are asked,” Monsignor Cariglio said. The
information was examined at the Vatican from 2009 to 2015. The miracle was
approved Jan. 22, 2015.
“In the end, it was
concluded that immediate and total healing of Jack could not be explained by
natural causes, and it had to be supernatural intervention,” Monsignor Cariglio
said.
“This was an affirmation
of what we knew ... our beloved foundress was holy ... it can be seen in her
writings,” said Sister Joyce.
Mother Casini founded the
Oblate Sisters in 1894 in Italy as a contemplative, cloistered order whose
mission was “to pray for priestly holiness,” Sister Joyce said. In 1946, two
Oblate nuns came to the United States; in 1949, 10 Oblate Sisters followed and
established the Oblate Sisters Motherhouse in Liberty. The order evolved into
other ministry. The nuns run a preschool and kindergarten and priests’
retirement home, teach and work in parish ministry.
Sister Joyce said it is
significant that Jack showed signs of life on the Feast Day of the Sacred Heart
of Jesus. “For us, this is a major feast,” sh
Beata Maria Teresa
Casini Fondatrice
Festa: 3 aprile
Frascati, Roma, 27
ottobre 1864 - Grottaferrata, Roma, 3 aprile 1937
Teresa Casini nacque in
una famiglia benestante di Frascati. Aiutata da padre Arsenio Pellegrini, abate
dell’abbazia basiliana di Grottaferrata, entrò tra le Clarisse, ma per motivi
di salute fu costretta a uscire dal monastero. Aderì quindi alla piccola
comunità fondata da una donna che si faceva chiamare “la poveretta di Gesù”,
che si disperse alla morte di lei. Dentro di sé continuava a sentire una voce
che la chiamava a consolare le sofferenze del Cuore di Gesù, particolarmente
quelle causate dall’infedeltà e dalla freddezza dei sacerdoti. Il 2 febbraio
1894, con questo scopo, Teresa e alcune compagne formarono le claustrali
“Vittime del Sacro Cuore”, poi divenute di vita attiva e dal 1916 denominate
“Suore Oblate del Sacro Cuore di Gesù”. Madre Teresa si prodigò con delicata
premura in tutta una serie d’iniziative a favore delle vocazioni sacerdotali,
come i collegi dei Piccoli Amici di Gesù e l’assistenza ai sacerdoti ammalati.
Colpita da paralisi, morì a Grottaferrata il 3 aprile 1937, a 72 anni. È stata
beatificata sulla piazza della cattedrale di San Pietro Apostolo a Frascati il
31 ottobre 2015. Le sue spoglie riposano presso la Casa generalizia delle
Oblate del Sacro Cuore, a Roma. La sua memoria liturgica, per le Suore Oblate e
per la diocesi di Frascati, è stata fissata al 29 ottobre.
Teresa Casini nacque a Frascati, cittadina dei Castelli Romani, il 27 ottobre 1864, primogenita dell’ingegner Tommaso Casini e di Melania Rayner, di nazionalità belga. Ricevette il Battesimo nella cattedrale di Frascati due giorni dopo la nascita. Per volontà del padre, ad accompagnarla al fonte battesimale ci fu una schiera di poveri, quegli stessi che più di una volta, in braccio al genitore o a una domestica, vide bussare alla porta di casa.
Quando Teresa aveva circa dieci anni, l’ingegner Tommaso, che fu il suo primo educatore, morì. La bambina dovette quindi trasferirsi con la madre a Grottaferrata presso i nonni materni, i quali si erano stabiliti definitivamente in Italia dopo un periodo trascorso in Russia.
Nel 1875 diventò alunna del Collegio di Santa Rufina a Roma, tenuto dalle Dame del Sacro Cuore, dove avvertì vivamente il desiderio di consacrarsi a Dio. Il 7 maggio 1876, giorno della sua Prima Comunione, promise a Gesù che sarebbe stata tutta sua per sempre.
Una volta rientrata in famiglia per motivi di salute, tuttavia, si trovò a vivere un periodo di grande disagio: per ubbidire alla madre, dovette frequentare la vita di società, ma avvertiva come un vuoto nel cuore. L’unico modo con cui riusciva a colmarlo era mediante la preghiera. Si affidò quindi alla direzione spirituale di padre Arsenio Pellegrini, abate dell’abbazia basiliana di Grottaferrata, che l’aiutò a guardare dentro di sé.
La svolta nel suo percorso, fino ad allora simile a quello di tante ragazze devote della sua epoca, accadde una domenica, dopo la Messa cantata. Mentre era assorta in meditazione, le si presentò un’immagine concreta: il cuore di Gesù, trafitto da una spina. Udì anche una voce che diceva: «Questa spina è conficcata nel mio cuore da quei sacerdoti che, dimentichi del loro carattere, offendono, con le loro infedeltà, il mio Celeste Padre». Da allora iniziò a farsi strada in lei l’idea di un’opera riparatrice nei riguardi dei sacerdoti.
Tuttavia, per ubbidire ai consigli del direttore spirituale, il 1° febbraio 1885 Teresa entrò tra le Clarisse del monastero romano della Santissima Concezione, presso la basilica di San Pietro in Vincoli, tanto severo che le sue abitanti erano definite “le sepolte vive”.
Il 2 febbraio 1886, un anno dopo l’ingresso in monastero, la giovane compì la vestizione e prese il nome di suor Maria Serafina del Cuore di Gesù Trafitto. Purtroppo la sua malferma salute, unita ad alcune prove di carattere soprannaturale, la costrinse ad uscire dal monastero: lo lasciò il 2 dicembre 1886.
Nel giro di due settimane dal ritorno a casa, Teresa si riprese completamente e ricominciò ad andare a pregare fuori di casa. Il suo nuovo luogo prediletto fu la cappella del Sacro Cuore della chiesa parrocchiale di San Rocco a Frascati, che versava in condizioni di abbandono. Mentre si occupava di restaurarla, riaffiorava in lei il desiderio di “portare anime al Signore”, particolarmente quelle dei sacerdoti.
Mentre l’idea si faceva sempre più chiara, padre Pellegrini intervenne di nuovo, suggerendole di entrare in contatto con una certa Maria Rosaria, che aveva fondato una piccola comunità, le “Vere amanti del Cuore di Gesù”. Inizialmente abitava da sola presso la canonica della chiesa di San Lorenzo in Damaso a Roma, ma da quando ebbe le prime compagne si era trasferita in un appartamento vicino alla chiesa di Santa Maria del Pianto, situata nel ghetto. Dopo un primo colloquio, Teresa si trasferì dalla “poveretta del Cuore di Gesù”, come Maria Rosaria voleva farsi chiamare.
La vita comunitaria quasi priva di regole, lo squallore dell’ambiente e le stranezze della “poveretta” misero a dura prova Teresa, anche se il direttore spirituale l’esortava a ubbidirle. Quando la donna si ammalò di tubercolosi fu proprio lei, che aveva preso a osteggiare apertamente, a prendersene cura fino alla morte, nel novembre 1887.
Ritornata a Grottaferrata, comprese che non valeva la pena di rientrare in famiglia. Si trasferì quindi in casa di Enrichetta Spalletta, sposata ma senza figli, che le diede una stanza in affitto. Quando alcune amiche presero a venirla a trovare sempre più spesso, fu il caso di traslocare di nuovo, prima in casa Consoli, dove fu raggiunta dalla prima compagna: Clorinda Canestri, sorella della sua amica e omonima Teresa. Il 2 ottobre 1889, non molto tempo dopo la morte di Clorinda, Teresa Casini, Teresa Canestri e Angelina Mascherucci si associarono per fare vita comune: la loro nuova sede fu casa Roncaccia.
Per sottrarsi al problema dell’affitto, Teresa si sottopose all’umiliazione della questua per ordine di padre Pellegrini e vendette la propria parte di eredità, per costruire una casa propria. Infine, il 12 ottobre 1892 arrivarono le chiavi della nuova casa; pochi giorni dopo, il 17, la piccola comunità prese possesso della nuova abitazione.
Il 2 febbraio 1894 il gruppo prese il nome di “Vittime del Sacro Cuore”, costituendo così con le prime aderenti un nuovo Istituto di clausura stretta. Il prezzo da pagare fu l’uscita di Angelina, ormai seriamente malata di tubercolosi, o nessun’altra giovane avrebbe potuto entrare. Il 1° aprile 1896 arrivò il decreto di lode dal vescovo di Frascati. A far parte del noviziato c’era anche Teresa Casini, ora suor Maria Teresa del Cuore di Gesù Trafitto, nonché madre fondatrice.
Pur in mezzo a difficoltà materiali e alle imposizioni di padre Pellegrini, madre Teresa rimase fedele al suo ideale, cercando allo stesso tempo delle vie per concretizzarlo, convinta com’era che «Un sacerdote santo è la salvezza di chi lo avvicina». Chiuse quindi i rapporti col suo antico direttore di spirito, diventato distante per i troppi impegni, e, dopo aver lungamente pregato, ne trovò uno nuovo nella persona di padre Joseph Gallois, dei Maristi.
Su esortazione anche del cardinal Francesco Satolli, vescovo di Frascati, le Vittime del Sacro Cuore abolirono la clausura e si aprirono a realizzazioni esterne. Nel 1910 madre Teresa inaugurò il primo laboratorio a Grottaferrata per educare le figlie del popolo: era una forma indiretta per far sorgere, all’interno delle famiglie, giovani da chiamare alla dignità sacerdotale. Per evitare incomprensioni coi padri Basiliani, l’educandato venne poi trasferito a Roma, dove la Fondatrice andò a risiedere stabilmente. Il 1° novembre 1916 l’istituto cambiò nome in “Suore Oblate del Sacro Cuore di Gesù”, ma lo spirito era rimasto immutato.
Alla realtà dei laboratori femminili se ne aggiunse un’altra più mirata. Si trattava dei collegi dei “Piccoli amici di Gesù” (il nome fu suggerito dal terzo direttore di madre Teresa, don Giuseppe Perrone), sorti dal 1925, anche se i primi passi risalgono al 1922. Lo scopo era accogliere ed educare adeguatamente i fanciulli che dimostravano una naturale inclinazione al sacerdozio e quindi avviarli, compiuti i dodici anni, al Seminario. Negli anni del primo conflitto mondiale sorse poi un’altra ispirazione: accogliere in case specifiche sacerdoti anziani, malati e bisognosi.
Un grande aiuto per l’espansione dell’opera fu dato da monsignor Fortunato Maria Farina, vescovo di Foggia e Troia, che già aveva aiutato il napoletano don Giustino Russolillo (Beato dal 2011) nello sviluppo della sua Società delle Divine Vocazioni. Grazie al vescovo, che attualmente è Servo di Dio, i Piccoli Amici ebbero un collegio ad Orsara, il primo fuori dal Lazio.
Nel maggio 1925, tuttavia, la salute di madre Teresa ebbe un improvviso tracollo. Mentre si stava preparando per andare alla posa della prima pietra di una nuova casa, fu colpita da paralisi. Si riprese, ma dovette tornare definitivamente a Grottaferrata nel 1930. Era costretta a letto, ma non stava inerte: al suo capezzale accorrevano continuamente suore, sacerdoti, seminaristi, tutti bisognosi di una parola di consolazione.
Dal 18 marzo 1937 la sua situazione si aggravò: insieme al medico arrivò il confessore, padre Daniele Barbiellini-Amidei, che le amministrò l’Unzione degli Infermi, al cui rito partecipò cosciente, ma con un filo di voce. La crisi, nel giro di una settimana, parve superata, tanto serena appariva l’ammalata. Il 2 aprile il confessore tornò e le chiese come si sentisse: «Sto tanto tranquilla. Sento Dio vicino a me», gli rispose. Passata la mezzanotte del 3 aprile, madre Teresa entrò in agonia: si spense alle 5. Aveva 72 anni.
I suoi solenni funerali furono celebrati presso la parrocchia del Sacro Cuore, preceduti da una Messa nell’abbazia di Grottaferrata. Il corpo, accompagnato da una folla che già la considerava santa, fu tumulata nella cappella delle Zelatrici del Sacro Cuore del locale cimitero. Un anno dopo i Piccoli Amici diedero il primo frutto, l’ordinazione sacerdotale di don Cosimo Petino, che era passato al Pontificio Seminario Romano.
La fama di santità di madre Teresa non venne meno e fu riconfermata quando i suoi resti vennero traslati nella cappella della Casa madre di Grottaferrata. Per questo motivo, nel 1952 fu avviata la fase diocesana del suo processo per l’accertamento dell’eroicità delle sue virtù, conclusa nel 1962. Nel contesto del processo venne predisposta una nuova ricognizione dei resti mortali, traslati il 20 maggio 1965 nella chiesa annessa alla Casa Generalizia delle Oblate a Roma, in via del Casaletto.
La fase romana della causa di beatificazione si è svolta dal 1982 al 1985 ed è stata convalidata l’8 novembre 1985. La “positio super virtutibus” è stata consegnata alla Congregazione vaticana per le Cause dei Santi nel 1991.
A seguito della riunione dei consultori teologi, il 22 ottobre 1996, e dei cardinali e vescovi membri della Congregazione, il 20 maggio 1997, san Giovanni Paolo II ha autorizzato la promulgazione del decreto che, il 7 luglio 1997, dichiarava Venerabile madre Teresa Casini.
Come miracolo per ottenere la beatificazione è stato preso in esame il caso di Jacob Ronald Sebest, detto Jack, residente a Campbell, nella diocesi di Youngstown, in Ohio. A cinque anni era caduto in una piscina durante una festa, rimanendo sott’acqua per undici minuti. Trasportato in ospedale, gli venne diagnosticata una sindrome da annegamento con coma post-anossico: se fosse sopravvissuto, avrebbe avuto danni cerebrali permanenti. Il padre del bambino chiamò le Oblate, che risiedevano nella sua diocesi dal 1949 e gestivano l’asilo e la scuola elementare frequentata dai bambini della famiglia Sebest: due suore vegliarono insieme ai genitori, mentre altre due, giunte l’indomani mattina, diedero un santino della loro fondatrice alla madre del piccolo, la quale lo mise sotto il suo cuscino. Poco meno di quarantotto ore dall’accaduto, verso le 19 di venerdì 27 giugno 2003, il bambino diede segni di risveglio dal coma, muovendo braccia e gambe. Era la solennità del Sacro Cuore; inoltre, nel momento della ripresa, nella cappella delle suore si stava celebrando la Messa, L’indomani Jack venne deintubato, due giorni dopo poté mangiare cibi solidi e infine venne dimesso.
Per accertare che il fatto potesse essere dichiarato scientificamente inspiegabile, venne istruito il tribunale diocesano per l’inchiesta sul miracolo, che si svolse dal 13 dicembre 2007 al 19 marzo 2009 ed è stata convalidata il 5 febbraio 2010. La commissione medica della Congregazione per le Cause dei Santi ha dato parere positivo il 22 maggio 2014, confermato dai consultori teologi il 20 novembre dello stesso anno e infine, dai cardinali e vescovi membri, il 20 gennaio 2015. Due giorni dopo, il 22 gennaio 2015, papa Francesco ha ricevuto il cardinal Angelo Amato, prefetto delle Cause dei Santi, e ha autorizzato la promulgazione del decreto sul miracolo.
Madre Teresa Casini è stata beatificata sulla piazza della cattedrale di San Pietro Apostolo a Frascati il 31 ottobre 2015. La data della sua memoria liturgica, per le sue suore e la diocesi di appartenenza, è stata fissata per il 29 ottobre, anniversario del suo Battesimo.
Oggi le Suore Oblate del Sacro Cuore, di diritto pontificio dal 5 dicembre 1947, sono diffuse, oltre che in Italia e negli Stati Uniti d’America (in Ohio, come già detto a proposito del miracolo), in Brasile (nello Stato del Maranhão), in Perù (nella regione di Lima), in India (nello Stato del Kerala) e in Africa (in Guinea Bissau). Dal 1946 assistono i sacerdoti anche nelle parrocchie, nelle case del clero e dovunque la loro presenza sia richiesta.
Autore: Emilia Flocchini
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92138
Maria Teresa Casini
(1864-1937)
Beatificazione:
- 31 ottobre 2015
- Papa Francesco
Ricorrenza:
- 3 aprile
Religiosa , fondatrice
della Congregazione delle Suore Oblate del Sacro Cuore di Gesù; donna
contemplativa e missionaria, ha fatto della sua vita un’oblazione di preghiera
e di carità concreta a sostegno dei sacerdoti
“Quando uno ama, non
sente la fatica”
Teresa Casini nacque il
27 ottobre 1864 a Frascati. Rimasta orfana a soli dieci anni dell’amatissimo
padre, si trasferì con la madre a Grottaferrata. In occasione della sua Prima
Comunione avvertì vivamente il desiderio di consacrarsi a Dio.
Fu provvidenziale per lei
l’incontro con Padre Arsenio Pellegrini, Abate del monastero greco di “Santa
Maria di Grottaferrata”, che la diresse spiritualmente, aiutandola a camminare
verso Dio in un crescendo di generosità. Così ella si rese disponibile alla
volontà di Dio, che la chiamava a riparare le infedeltà e le ingratitudini di
quei sacerdoti che non corrispondono pienamente alla loro vocazione.
Nella gioia di un’offerta
totale che le permetteva di consolare il Cuore di Cristo, il 1 febbraio 1885
fece il suo ingresso nel Monastero delle Clarisse della SS. Concezione a Roma,
ma, dopo due anni, per motivi di salute, fu costretta a ritornare in famiglia.
Sempre obbediente al suo Direttore Spirituale, entrò in una nascente opera, le
“Vere amanti del Cuore di Gesù”, ma, per la prematura morte della fondatrice,
ancora una volta dovette rientrare in famiglia.
Cominciò a pensare
nuovamente in che modo rispondere alla chiamata del Signore e ad offrire se
stessa per la santificazione dei sacerdoti. Così si ritirò in un piccolo
appartamento a Grottaferrata, tutta dedita alla preghiera. Ben presto si
radunarono attorno a lei alcune giovani, desiderose di condividere il suo
ideale.
Incoraggiata dal Vescovo
di Frascati, il Cardinale Serafino Vannutelli, fece costruire una casa più
grande, in cui celebrare la S. Eucarestia. Le suore si dedicarono alla vita di
contemplazione con il carisma della riparazione dinanzi a Gesù Sacramentato,
per la santità dei sacerdoti. In questo spirito oblativo la fondatrice esortava
le sue suore: “Siamo ostie viventi la cui immolazione si rinnova ogni giorno”.
All’inizio del 1900, con
il sostegno del nuovo Vescovo di Frascati, il Cardinale Francesco Satolli,
decise di aprire la sua opera alle attività pastorali in aiuto dei sacerdoti e
del popolo. Nacque così il primo laboratorio per l’educazione e la promozione
umana e sociale delle giovani, l’Opera “Piccoli Amici di Gesù”, Collegi e
scuole, che saranno vivai di vocazioni sacerdotali. Sino alla morte la
Venerabile Serva di Dio si spese con delicata premura in tutte quelle forme di
attività che il suo cuore le ispirò per il bene dei sacerdoti e in sintonia con
le esigenze dei tempi.
Visitata dalla malattia,
perfezionò la sua conformità a Cristo crocifisso attraverso l’esperienza di una
dolorosa immobilità. Camminò sempre alla luce della fede, portando nel cuore il
fuoco della carità e la forza della speranza. Testimoniò nella sua comunità le
virtù in modo eroico. Si spense, circondata dall’affetto e dalla venerazione
delle sue figlie, all’alba del 3 aprile 1937, nella casa di Fondazione, a
Grottaferrata.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/maria-teresa-casini.html
SOLENNITÀ DI TUTTI I
SANTI
PAPA FRANCESCO
ANGELUS
Cari fratelli e sorelle,
buongiorno e buona festa!
Nella celebrazione di
oggi, festa di Tutti i Santi, sentiamo particolarmente viva la realtà della
comunione dei santi, la nostra grande famiglia, formata da tutti i membri della
Chiesa, sia quanti siamo ancora pellegrini sulla terra, sia quelli –
immensamente di più – che già l’hanno lasciata e sono andati al Cielo. Siamo
tutti uniti, e questo si chiama “comunione dei santi”, cioè la comunità di
tutti i battezzati.
Nella liturgia, il Libro
dell’Apocalisse richiama una caratteristica essenziale dei santi e dice così:
essi sono persone che appartengono totalmente a Dio. Li presenta come
una moltitudine immensa di “eletti”, vestiti di bianco e segnati dal “sigillo
di Dio” (cfr 7,2-4.9-14). Mediante quest’ultimo particolare, con linguaggio
allegorico viene sottolineato che i santi appartengono a Dio in modo pieno ed
esclusivo, sono sua proprietà. E che cosa significa portare il sigillo di Dio
nella propria vita e nella propria persona? Ce lo dice ancora l’apostolo
Giovanni: significa che in Gesù Cristo siamo diventati veramente figli di Dio
(cfr 1 Gv 3,1-3).
Siamo consapevoli di
questo grande dono? Tutti siamo figli di Dio! Ci ricordiamo che nel Battesimo
abbiamo ricevuto il “sigillo” del nostro Padre celeste e siamo diventati suoi
figli? Per dirlo in un modo semplice: portiamo il cognome di Dio, il nostro
cognome è Dio, perchè siamo figli di Dio. Qui sta la radice della vocazione
alla santità! E i santi che oggi ricordiamo sono proprio coloro che hanno
vissuto nella grazia del loro Battesimo, hanno conservato integro il “sigillo”
comportandosi da figli di Dio, cercando di imitare Gesù; e ora hanno raggiunto
la meta, perché finalmente “vedono Dio così come egli è”.
Una seconda
caratteristica propria dei santi è che sono esempi da imitare. Facciamo
attenzione: non soltanto quelli canonizzati, ma i santi, per così dire, “della
porta accanto”, che, con la grazia di Dio, si sono sforzati di praticare il
Vangelo nell’ordinarietà della loro vita. Di questi santi ne abbiamo incontrati
anche noi; forse ne abbiamo avuto qualcuno in famiglia, oppure tra gli amici e
i conoscenti. Dobbiamo essere loro grati, e soprattutto dobbiamo essere grati a
Dio che ce li ha donati, che ce li ha messi vicino, come esempi vivi e
contagiosi del modo di vivere e di morire nella fedeltà al Signore Gesù e al
suo Vangelo. Quanta gente buona abbiamo conosciuto e conosciamo, e noi diciamo:
“Ma questa persona è un santo!”, lo diciamo, ci viene spontaneo. Questi sono i
santi della porta accanto, quelli non canonizzati ma che vivono con noi.
Imitare i loro gesti
d’amore e di misericordia è un po’ come perpetuare la loro presenza in questo
mondo. E in effetti quei gesti evangelici sono gli unici che resistono alla
distruzione della morte: un atto di tenerezza, un aiuto generoso, un tempo
passato ad ascoltare, una visita, una parola buona, un sorriso... Ai nostri
occhi questi gesti possono sembrare insignificanti, ma agli occhi di Dio sono
eterni, perché l’amore e la compassione sono più forti della morte.
La Vergine Maria, Regina
di Tutti i Santi, ci aiuti a fidarci di più della grazia di Dio, per camminare
con slancio sulla via della santità. Alla nostra Madre affidiamo il nostro
impegno quotidiano, e La preghiamo anche per i nostri cari defunti, nell’intima
speranza di ritrovarci un giorno, tutti insieme, nella comunione gloriosa del
Cielo.
APPELLO
Cari fratelli e sorelle,
i dolorosi episodi che in
questi ultimi giorni hanno inasprito la delicata situazione della Repubblica
Centrafricana, suscitano nel mio animo viva preoccupazione. Faccio appello alle
parti coinvolte affinché si ponga fine a questo ciclo di violenze. Sono
spiritualmente vicino ai Padri comboniani della parrocchia Nostra Signora di
Fatima in Bangui, che accolgono numerosi sfollati. Esprimo la mia solidarietà
alla Chiesa, alle altre confessioni religiose e all’intera nazione
Centrafricana, così duramente provate mentre compiono ogni sforzo per superare
le divisioni e riprendere il cammino della pace. Per manifestare la vicinanza
orante di tutta la Chiesa a questa Nazione così afflitta e tormentata ed
esortare tutti i centroafricani ad essere sempre più testimoni di misericordia
e di riconciliazione, domenica 29 novembre ho in animo di aprire la porta santa
della cattedrale di Bangui, durante il Viaggio apostolico che spero di poter
realizzare in quella Nazione.
Dopo l'Angelus:
Ieri, a Frascati, è stata
proclamata Beata Madre Teresa Casini, fondatrice delle Suore Oblate del Sacro
Cuore di Gesù. Donna contemplativa e missionaria, ha fatto della sua vita
un’oblazione di preghiera e di carità concreta a sostegno dei sacerdoti.
Ringraziamo il Signore per la sua testimonianza.
Saluto tutti voi
pellegrini, provenienti dall’Italia e da tanti Paesi; in particolare, quelli
della Malesia e di Valencia (Spagna).
Saluto i partecipanti
alla Corsa dei Santi e alla Marcia dei Santi, promosse
rispettivamente dalla Fondazione “Don Bosco nel mondo” e dall’Associazione
“Famiglia Piccola Chiesa”. Apprezzo queste manifestazioni che offrono una
dimensione di festa popolare alla celebrazione di Tutti i Santi. Saluto inoltre
la Corale di San Cataldo, i ragazzi di Ruvo di Puglia e quelli di Papanice.
Oggi pomeriggio mi
recherò al Cimitero del Verano, dove celebrerò la Santa Messa in suffragio
dei defunti. Visitando il principale cimitero di Roma, mi unisco spiritualmente
a quanti in questi giorni vanno a pregare presso le tombe dei loro cari, in
ogni parte del mondo.
A tutti auguro pace e
serenità nella compagnia spirituale dei Santi. Buona domenica e per favore, non
dimenticate di pregare per me. Buon pranzo e arrivederci!
Copyright © Dicastero per
la Comunicazione - Libreria Editrice Vaticana
TERESA CASINI
Un funerale
all'incontrario
Fu un ben strano funerale quello che attraversò le vie di Grottaferrata, antica e pittoresca cittadina dei celebri “Castelli Romani”, la mattina del 28 aprile 1949. Accompagnato da una grande folla assiepata ai lati delle strade, un lungo corteo funebre composto da fanciulli, seminaristi, sacerdoti, religiosi, suore ed un vescovo uscì dal cimitero cittadino portando il feretro riesumato di una consacrata morta ben dodici anni prima.
L'imponente processione sostò una prima volta nella chiesa parrocchiale, dove un giovane prete, arrivato solo pochi anni prima al sacerdozio e proprio grazie alle cure della defunta, tenne un commovente discorso commemorativo. Poi il corteo si mosse di nuovo, entrando nella monumentale Abbazia basiliana di Grottaferrata, i cui monaci, avvolti nei loro solenni paramenti orientali, celebrarono il rito delle esequie secondo la tradizione cattolico-bizantina. Tuttavia non era quella chiesa, stupenda ed unica al mondo per la spiritualità e l'arte che vi sono germogliate in mille anni, l'ultima meta del corpo custodito nella bara, che pure molte volte, in vita, aveva pregato di fronte all'amorevole sguardo dell'antica icona della Vergine incastonata al centro dell'altare maggiore della badia. La folla e i celebranti, infatti, proseguirono il cammino fino alla cappella del meno appariscente Istituto delle Suore Oblate del Sacro Cuore di Gesù, nella quale riuscirono a trovare posto solo pochi dei presenti, mentre tutti gli altri riempivano l'esterno. Qui, finalmente, il coperchio de semplice sepolcro, costruito nella Cappella delle zelatrici, si aprì per accogliere quel corpo tanto venerato. Sulla tomba fu inciso solo un nome, Teresa Maria Casini, e poche parole a ricordo di quel che questa donna aveva compiuto:
“Qui riposano le spoglie mortali della Madre Teresa Maria Casini, Fondatrice delle Oblate del Sacro Cuore di Gesù, nata a Frascati il 27 ottobre 1864 e morta a Grottaferrata il 3 aprile 1937. Anima grande e generosissima, visse, pregò, si sacrificò per il sacerdozio, lasciando alle sue Figlie la grande eredità del suo pensiero, del suo cuore, del suo esempio”.
Frascati e Grottaferrata distano tra loro appena qualche chilometro. Ai nostri giorni, anzi, formano praticamente un unico centro abitato che guarda Roma dall'alto, distesa ai piedi dei colli vulcanici dove sorgono i “Castelli”. Teresa Casini aveva vissuto, perlopiù in convento, nel piccolo spazio compreso in questo triangolo provinciale: Frascati, Grottaferrata, Roma. Era stata, la sua, un'esistenza spesa nel silenzio e nel sacrificio, alimentato dall'incomprensione dei parenti e dei concittadini che adesso, invece, la considerano una loro santa. Quell'eredità citata nelle parole scritte sulla lapide non era davvero piccola dunque e, con il passare degli anni le Oblate del Sacro Cuore di Gesù, stabilitesi ormai in tutti i continenti, continuano trarre da essa nuova linfa vitale.
Nella consapevolezza della piena validità, anche e soprattutto nel nostro
tempo, del carisma di Teresa Casini, questa agile pubblicazione non ha la
pretesa di dire alcunché di nuovo sulla Madre e sulle Oblate, ma intende
solo presentarne un breve profilo illustrato, utile a tutti e a tutte coloro
che, per ispirazione del Signore, desiderano conoscere gli elementi essenziali
della vita e della spiritualità di Teresa Casini. Chi, poi, sentirà il bisogno
di attingere ad una parte maggiore dell' “eredità” lasciata dalla Madre Teresa
troverà facilmente nelle altre più ampie pubblicazioni esistenti su di lei e,
soprattutto, nel contatto personale con le Oblate le tracce ben più evidenti “del
suo pensiero, del suo cuore, del suo esempio”.
Una giovinezza diversa
Teresa Casini nasce a Frascati, primogenita di una famiglia di condizione agiata, nel 1864. Siamo negli ultimi anni dello Stato Pontificio, un periodo segnato da rivolgimenti politici e turbamenti sociali. Ma queste cose sfiorano appena la vita della piccola Teresa, che riceve un'educazione profondamente cattolica, alimentata dalla partecipazione quotidiana alla Messa e dalla pratica regolare dell'elemosina ai poveri della cittadina. Papà Tommaso, anzi, aveva voluto che i poveri di Frascati fossero perfino invitati al battesimo della figlia, il 29 ottobre, e tutto fa pensare che le preghiere e le benedizioni invocate sulla piccola, in quel giorno, da quella gente misera e semplice ma, proprio per questo, più vicina a Dio, abbiano avuto un valore particolare per l'avvenire della bambina.
Tommaso Casini, purtroppo, muore prematuramente e Teresa viene allevata soprattutto dalla mamma, Melania Rayner, una giovane donna di origine belga, anche lei profondamente religiosa ma, essendo cresciuta in un ambiente intellettualmente stimolante e ricco di contatti sociali, molto lontana dal pensare per la figlia un futuro da suora.
Dalle suore, comunque, Teresa compie gli studi perché, come si usava nelle famiglie dela buona società ottocentesca, viene mandata a Roma, nel Collegio delle educande retto dalle Sorelle del Sacro Cuore, a S. Rufina in Trastevere. Qui Teresa riceve la prima comunione, il 7 maggio 1878, e avverte i primi segnali di una vocazione religiosa in cui la devozione al Cuore di Gesù avrà sempre un posto di primo piano.
Teresa, però, è anche una bambina dalla salute un po' cagionevole e l'ambiente del convento, che pure tanto l'attrae, sembra per altri versi respingerla provocandole continui malanni. Alla fine deve tornare a Frascati, dove la mamma, sempre secondo le usanze dell'Ottocento, cerca di preparare il suo debutto in sicietà. Agli inviti alle feste, però, Teresa preferisce i momenti passati in preghiera nella cappella di famiglia e la settimanale elemosina ai poveri. Inoltre sembra dare davvero poca importanza alle cose per cui andavano, e tuttora vanno pazze, le ragazze della sua età, tipo gioielli e bei vestiti. Una volta, giudicando un abito nuovo che gli era stato donato elegante sì però poco pratico, non esita a fargli un profondo taglio con le forbici, per ricavarne una capiente tasca.
Ad un certo punto la famiglia si trasferisce a Grottaferrata, nella casa del nonno materno. Qui Teresa conosce l'Abate basiliano Arsenio Pellegrini, una figura di sacerdote carismatico, intellettualmente molto preparato e spiritualmente assai esigente. L'abate è alla guida della famosa Abbazia di S. Maria di Grottaferrata dal 1882 e vi resterà fino al 1920, artefice della rinascita spirituale della badia, fondata mille anni fa da S. Nilo, e pioniere del dialogo tra l'occidente latino e l'oriente ortodosso. Padre Pellegrini sarà, per molti anni, il direttore spirituale e il consigliere di Teresa, almeno fino al momento in cui la stanchezza per i troppi impegni e le tante responsabilità accumulate non renderanno la sua direzione, prima tanto assidua e severa, distante e distratta. Ma perché questo avvenga devono passare parecchi anni.
Intanto, il desiderio di consacrarsi interamente a Dio si fa sempre più pressante. Tanto intenso che, ad appena diociotto anni, Teresa decide di diventare suora e Padre Pellegrini non esita ad indirizzarla verso la più stretta clausura, qual'era quella praticata allora in un monastero romano di clarisse poco distante dalla basilica di San Pietro in Vincoli, conosciuta da tutti perché ospita la statua del Mosé di Michelangelo e la reliquia delle catene che imprigionarono l'apostolo Pietro.
La clausura di quel monastero era talmente proverbiale che gli abitanti
d'intorno chiamavano le sue monache “le sepolte vive”. L'idea di passare tutta
la vita in un posto del genere avrebbe destato dei brividi in qualsiasi ragazza
diciottenne, anche se fortemente motivata alla vita religiosa. A Teresa,
invece, l'idea entusiasma e basta. A nulla valgono i tentativi, peraltro assai
discreti, della mamma di dissuaderla da un passo tanto definitivo. Teresa entra
tra le “sepolte vive”.
La “sepolta
viva”
Teresa intraprende con impegno il cammino della vita claustrale. Il suo comportamento è esemplare, conforme al proposito che rivela alla maestra delle novizie nel suo primo incontro con lei: “Madre, io sono entrata con l'idea di farmi santa, quindi mi metto nelle sue mani”. Un'idea che aveva sin da bambina e che ora cresce fino a diventare un bisogno, una necessità.
Dedica molto tempo alla preghiera e all'ascolto interiore. Una voce, dal profondo, sembra ammonirla: “sei entrata qui per apprendere la vita religiosa, ma non per restarvi”. Dapprima non la capisce, crede che sia una suggestione diabolica, però continua ad ascoltare. Passa, anzi, ancor più tempo in orazione, davanti al Santissimo Sacramento.
L'Eucarestia le da sollievo e consolazione, spingendola a meditare continuamente la passione del Signore, le indicibili sofferenze patite dal Suo Cuore trafitto dai peccati degli uomini. Teresa sente che questa sofferenza continua, perché continuamente molte anime non corrispondono all'amore universale di Gesù. Di fronte a tanta ingratitudine, cosa può fare una povera suora chiusa in un convento? Apparentemente nulla, eccetto l'essenziale: assumere su di sé quella parte che è umanamente possibile sopportare del dolore del Signore per condividerne, e in tutta umiltà alleviarne in qualche misura, la pena e, offrendo a Dio attraverso una tale espiazione quelle preghiere e quei sacrifici che altri gli negano, portare a Lui nuove anime.
Nell'ambiente religioso del XIX secolo la devozione al Cuore di Gesù, introdotta per prima da S. Maria Margherita Alacoque, e la pratica della spiritualità “vittimale” non erano una novità. Ciò che in Teresa appare nuovo è, però, l'intensità con cui questa vocazione si fa largo nella sua anima ed i vasti e impensati orizzonti di azione che, man mano, apre al suo spirito. Nella preghiera Teresa sente la sofferenza di Gesù e scopre che ciò che più d tutto lo rattrista è il tradimento dei cuori che proprio a Dio sono stati consacrati, i religiosi e i sacerdoti. Questo dolore lo vede, nel senso mistico dell'espressione, come una spina che trafigge il Cuore di Gesù.
La sua risposta è, allora, un sì incondizionato a tutto ciò che il Signore vorrà chiederle. Tutto, in nome e per l' “opera” di portare anime a Dio.
Tutto, anche rinunciare alla permanenza in quel monastero che pure immagina come la sua casa. Alcuni dubbi dell'abate Pellegrini, che comincia a cercare per lei un istituto maggiormente centrato sulla spiritualità del Cuore di Gesù, e, soprattutto, un grave peggioramento delle sue condizioni di salute rendono impossibile prolungare la sua permanenza tra le “sepolte vive”.
A quasi due anni dal suo ingresso la badessa decide che deve tornare a casa. “Signore, eccomi qui, fate quello che volete di me, se mi volete rimandare dalla vostra casa, vado, se volete ritenermi, resto e vi servirò”. Questa è la sua risposta.
La partenza, però, è dolorosa. In carrozza, la mamma ed il nonno sono tornati a riprenderla. La buona donna spera per sempre, ha perfino venduto la casa di Grottaferrata una comunità di suore per ritornare a Frascati, il luogo dove la sua bambina aveva trascorso la fanciullezza.
Ma, giusto il tempo di rimettersi in forze, ed anche a Frascati Teresa
ricomincia a passare il tempo pregando il Sacro Cuore di Gesù, nella cappella a
Lui dedicata nella chiesa di S. Rocco. Il suo voto, anziché scemare, si
rafforza.
Alla scuola della
“Poveretta”
Quello compreso tra gli ultimi anni dell'Ottocento e i primi del Novecento è un periodo molto intenso della storia della Chiesa e tuttora assai studiato e dibattuto dagli storici. Si sviluppano nuovi fermenti. Alcuni destinati a maturare nel lungo periodo, altri ad esaurirsi nel volgere di pochi anni. L'abate Pellegrini, che si reca spesso a Roma e in Vaticano, viene a sapere che una donna, soprannominata “la poveretta del Cuore di Gesù”, vive ritirata nella soffitta della canonica di S. Lorenzo in Damaso, insieme con poche compagne, che intendono fondare la congregazione delle “Vere amanti del Cuore di Gesù”, una comunità di suore di clausura stretta dedite alla finalità di aprire scuole di perfezione cristiana per sacerdoti e laici.
Poteva essere il nuovo istituto adatto alla tempra ed allo spirito di Teresa, che vi viene indirizzata, nonostante qualche perplessità sulla possibilità di conciliare la clausura stretta con l'apertura di scuole. Teresa è accolta dalla “Poveretta”, ma impiega poco tempo per rendersi conto che nemmeno questo può essere l'approdo giusto per lei: il nuovo istituto, pure benvoluto dalle autorità religiose, manca di adeguata assistenza spirituale e la fondatrice non possiede le capacità di guidare delle religiose. Teresa, memore del suo voto, accetta con buon animo tutte le sofferenze e le incomprensioni che rapidamente si accumulano. Padre Pellegrini non tarda a rendersi conto dell'errore, ma Teresa teme di mancare d'obbedienza non adempiendo alle direttive della “Poveretta” o lasciando quella comunità.
Sarà la tubercolosi, la malattia sociale del tempo, a risolvere il problema. Il male attacca la fondatrice che, amorevolmente assistita proprio da Teresa, muore ed in breve tutto il gruppo si scioglie.
Per Teresa, indubbiamente, anche questa si rivela un'esperienza negativa. In prospettiva, però, pure questo insolito noviziato dimostra una sua provvidenzialità: se dalle clarisse aveva imparato la vita religiosa, dagli errori della “Poveretta” e dalle responsabilità che ha accettato di prendere durante la malattia di quest'ultima e in seguito alla sua morte, Teresa apprende la capacità di guidare altre donne. Ancora non lo sa, ma dentro di sé, misteriosamente, è già diventata una fondatrice. Nessun istituto religioso sembra capace di accoglierla perché l' “opera” cui è chiamata da Dio le chiede di crearne uno nuovo. Anche se ha appena 23 anni.
L'esperienza, e la prudenza, consigliano a Padre Pellegrini di prospettare a Teresa una soluzione diversa al suo desiderio di farsi suora. Vivere, per il momento, da consacrata laica, in una casa privata, praticando le preghiere e le pratiche di penitenza più consone al suo spirito in attesa di conoscere meglio e più a fondo la volontà di Dio nei suoi confronti, senza fretta.
Ancora una volta la risposta di Teresa è un sì senza condizioni.
Fondatrice
Comincia così una nuova avventura. Come si direbbe ai nostri giorni, Teresa va a vivere da sola nella modesta stanzetta di un appartamento sul corso cittadino, il cui unico lusso è un ingresso indipendente, un po' con l'aiuto economico della famiglia, un po' arrangiandosi da sé con parecchi sacrifici. L'esperienza, pur non facile, produce i suoi frutti: la giovane donna si impone una piccola regola di vita che rispetta fedelmente e, pregando, approfondisce la sua fede, affina la vocazione, coltiva il carisma di fondatrice e la spiritualità vittimale. Tali e tanti sono i peccati degli uomini, e tanto dolorosa è la spina che i tradimenti dei sacerdoti hanno conficcato nel Cuore di Gesù, che nessun sacrificio le pare sufficiente ad alleviare il dolore del Signore. Per questo immagina che l'approdo finale del suo cammino non potrà che essere la clausura, l'espiazione perpetua, la totale offerta di sé fino alla morte. Ma sente, da principio in maniera confusa, che Dio non la chiama solo ad offrirsi, anche a fare qualcosa di concreto per i sacerdoti, a creare un' “opera”, appunto, che possa contribuire ad una positiva riforma del clero secolare. Che cosa, non capisce bene, e per capirlo prega ancor di più, sottoponendosi anche a dure forme di penitenza.
Presto non è più sola: il suo esempio comincia ad attrarre altre ragazze, tra le quali Clorinda Canestri. Ad un certo punto la stanzetta non basta più e il gruppetto si trasferisce in un appartamento appena più grande. Purtroppo rinnova le sue visite anche la tubercolosi: Clorinda si ammala, deve tornare a casa. Teresa la assiste fino alla fine, consapevole che stare davanti alla sua compagna sofferente equivale a stare davanti al tabernacolo del Santissimo Sacramento, perché si fa compagnia a Gesù, presente nel dolore e nell'Ostia consacrata.
Clorinda muore, ma il suo posto viene preso da due nuove giovani. L'offerta e l'espiazione totale di una vita ha prodotto nuove vocazioni. Bisogna affittare, così, un appartamento completo, una cui stanza si trasforma in cappella. È quasi un monastero, il che spinge le sue ospiti ad adottare una specie di abito religioso scuro, di stoffa assai povera. Ma crescono anche le spese e, insieme con queste, i primi dubbi dell'abate Pellegrini che ormai non si trova più ad essere solo il direttore spirituale di un'aspirante religiosa ma la guida di una nuova comunità. Sarà proprio volontà di Dio questa nuova fondazione? O forse il frutto di un peccato di orgoglio? Occorre mettere l'opera alla prova, affidandola totalmente alla Provvidenza. Teresa, così, si vede costretta, lei che appartiene ad una famiglia agiata, lei che desidera vivere ritirata in un chiostro, ad andare a Roma per sfibranti giri di questua lungo le strade. Come sempre, obbedisce, ma è un sacrificio che le pesa moltissimo e desta forti incomprensioni nella sua famiglia. Le elemosine raccolte, inoltre, sono sempre insufficienti rispetto al bisogno, pur contenuto al minimo del minimo. Per fortuna, la Provvidenza interviene all'ultimo momento, attraverso vie e persone inattese.
Per sottrarsi all'incubo della pigione, prende una decisione coraggiosa: vendere la sua parte di eredità e iniziare, col denaro raccolto, la costruzione di una residenza religiosa per sé e per le nuove consacrate, a Grottaferrata. La famiglia le si rivolta contro, ma alla fine accetta la proposta anche se al pensiero dell'affitto da pagare si sostituisce quello, che si rivela ben maggiore, delle spese per la costruzione, del vitto, del riscaldamento. Attraversa un tempo di angoscia e timore di avere sbagliato completamente strada. Però, il pensiero costantemente rivolto alle sofferenze della Passione del Signore le dona la forza di andare avanti, nonostante tutte le apparenze e tutte le sempre più dure richieste di “prove” e di giri di elemosine che le vengono imposte da Padre Pellegrini.
Le chiavi della casa arrivano, infine, il 12 ottobre 1892 e sembra davvero un miracolo. Pochi giorni dopo, il 17, la piccola comunità di consacrate, che tali ormai sono state riconosciute dalla Chiesa, prende possesso della nuova abitazione. Ancora due anni e, il 2 febbraio 1894, si benedice anche la cappella del nuovo istituto, nella quale, grazie al permesso del Cardinale Vannutelli, viene conservato Gesù Eucarestia.
Intanto, nonostante le periodiche visite della tubercolosi, è cresciuto pure il numero di queste prime “Vittime del Sacro Cuore di Gesù”, che ora sono in sei. Perfino Padre Pellegrini, che pure non abbandonerà più un certo scetticismo sul futuro di un'opera che egli stesso ha fatto nascere, si lascia andare ad una significativa confessione: “Teresa... hai saputo lottare con coraggio, da sola. Sei arrivata dove sentivi di dover arrivare per la tenacia della tua fede, per la forza della tua volontà che ha amato Dio più di qualunque altra cosa, più di qualunque altro bene.sono stato più spettatore che attore, nei tuoi confronti. A volte ho cercato perfino di ostacolare il corso degli avvenimenti. Ma tu hai trionfato su tutto, perché hai amato. Oggi il sogno si compie: il tuo e il mio!”.
Sembrava un punto di arrivo, il traguardo tanto atteso dopo anni di sfibranti
fatiche. Ma Teresa è ben consapevole che, invece, si tratta della linea di
partenza, che il suo lavoro, l'opera di portare anime a Dio, e particolarmente
anime di sacerdoti, è appena all'inizio.
La nascita delle Oblate
Le “Vittime del Sacro Cuore di Gesù” non hanno ancora una regola canonicamente definita, ma seguono un modello di vita che, in pochi ed essenziali princìpi, sintetizza la loro aspirazione alla condivisione della sofferenza di Gesù e al sacrificio di sé per il bene delle anime: “clausura completa, tolto anche l'uso del parlatorio. Il silenzio pressoché continuo. L'esercizio dell'annegazione della propria volontà, senza eccezione. Una perfettissima vita comune e povera, quanto il comportino le necessità della vita. Un moderato esercizio di mortificazione esterna. Il lavoro delle mani. La preghiera”.
Una scuola dura, che però, proprio grazie alla sua radicalità, attrae. Passano ancora due anni e le “Vittime” diventano tredici. La bontà dell'albero si vede dai suoi frutti e il fiorire delle vocazioni fuga, seppur con una certa lentezza, gli ultimi dubbi delle autorità ecclesiastiche e facilita, attraverso i soliti ed inaspettati canali, il lavoro della Divina Provvidenza che interviene per pagare i conti dei muratori e procurare il pane e la verdura per il quotidiano sostentamento delle sorelle.
Di tutto questo, purtroppo, solo una persona sembra non accorgersi. Il direttore spirituale del monastero, Padre Pellegrini, pone difficoltà, rallenta il cammino verso le vestizioni, raffredda l'entusiasmo delle suore dicendo che l'Istituto non ha futuro e morirà con loro, sempre che non se ne tornino tutte nelle loro case prima. Come il tradimento dei sacerdoti è la spina nel Cuore di Gesù, così il comportamento scostante del direttore spirituale diventa la spina del cuore di Teresa. E così come il Signore sopporta la sofferenza, anche lei sopporta la situazione pregando per lui. E per altri sacerdoti per i quali, attraverso una sempre più fitta corrispondenza, giungono, anche dall'estero, richieste di “intervento spirituale”.
Tutto appare ben avviato, anche se sopraggiungono segnali opposti: alcune suore rinunciano, altre creano o fomentano dissidi, mettendo in discussione le direttive della fondatrice le cui forze e la cui salute, provate da tanti anni di patimenti, cominciano a ridursi. Uno alla volta, con serena pazienza e tranquilla determinazione, i problemi vengono risolti da Teresa che aspetta e sopporta. Certa che quel che non viene da Dio non dura a lungo mentre ciò che risponde alla sua volontà presto o tardi emerge con chiarezza.
A confortare le suore arrivano apprezzamenti autorevolissimi. Quello del Vescovo di Frascati Cardinale Francesco Satolli, innanzitutto, e poi un'udienza da Papa Pio X, nel 1903, che invita Teresa a “proseguire l'Opera senza lasciarsi spaventare dalle difficoltà che sono indispensabili nei principi delle opere di Dio”. L'invito si rivela quanto mai opportuno perché sulle “Oblate del Cuore di Gesù” - come si chiamano adesso - piove ora un'altra accusa: quella di essere troppo povere, per colpa dei debiti ancora da pagare e per la troppa generosità della fondatrice che accoglie le novizie senza chiedere loro la tradizionale “dote” da portare in soccorso delle finanze del monastero.
Teresa non si scompone e si difende con forza: “Se l'opera ha sempre progredito, perché mai temere che la Provvidenza possa ritirare la sua protezione? Certo che quando per la sola colpa di essere povera si farà comprendere che quest'opera non può più essere tollerata, allora a noi non resterà altro che abbandonare la diocesi, sicure che il Signore ci seguirà ovunque e continuerà a proteggere la sua opera”. Come si vede, il fatto di sentirsi ed offrisi “vittima” non impediva a Teresa di esprimere chiaramente la sua opinione, quando la coscienza le suggeriva che era necessario. Fermo restando che, se le fosse stato ordinato di chiudere od andar via, ella avrebbe prontamente obbedito. Ma questo non succederà mai.
Nel 1908, alcune divergenze con Padre Pellegrini circa le costituzioni che quest'ultimo vuole ora imporre alle suore, senza averle mai consultate a riguardo, sono la goccia che fa traboccare il vaso. L'abate perde la pazienza, se ne va e, col parere favorevole della Curia, viene prontamente sostituito da un “confessore straordinario” marista.
Il passaggio è importante perché si accompagna ad un'evoluzione dell'Istituto
che, dalla clausura stretta, si apre verso l'esterno. Senza modificare in nulla
i punti cardine della spiritualità vittimale delle Oblate (del resto la parola
“oblata” vuol dire proprio cosa o persona totalmente offerta a Dio), le suore
cominciano a rispondere ad alcune richieste di servizio che arrivano loro dai
fedeli e dalla diocesi.
Dall'opera alle opere
Il primo campo d'azione delle Oblate è, con straordinaria intuizione, quello delle famiglie, nelle quali Teresa già allora scorge quei germi di disgregazione che tanti problemi producono, ai nostri giorni, alla società civile ed alla Chiesa. Si comincia con semplici “scuole di lavoro”, create con pochissimi mezzi per insegnare alle ragazze di più umile condizione alcune pratiche nozioni di economia e lavoro domestico, il catechismo e la capacità, quando necessario, di riportare “anche gli sposi traviati sul retto sentiero della Fede”.
L'iniziativa ha un successo davvero inaspettato, al punto che le ragazze finiscono con l'avere un tale desiderio di andare a lezione dalle suore da non farsi più vedere in parrocchia. Parrocchia che, a Grottaferrata, coincide con l'Abbazia di Padre Pellegrini. Per evitare nuove incomprensioni ed ostilità, l'esperienza viene trasportata a Roma, sotto forma di educandato. La risposta della capitale è molto buona e nel volgere di pochi anni arrivano richieste di aprire altri educandati da varie diocesi.
L'Istituto delle Oblate si orienta perciò verso la vita attiva. Anche Teresa si trasferisce a Roma.
L'artefice del cambiamento è il Cardinale Satolli, motivato sia dalle necessità dei fedeli, sia dalla consapevolezza che la creazione di un ramo di vita attiva consentirebbe di reperire quei mezzi la cui mancanza, nel recente passato, ha reso di fatto impossibile a Teresa quella vita claustrale che immaginava per sé e per le sue compagne. Dopo tante prove ed un già lungo cammino affrontato, bisogna pur prendere atto della realtà.
Per Teresa il passaggio presenta qualche rischio. Come avrebbe potuto il suo ancor giovane e piccolo Istituto rispondere e resistere agli innumerevoli bisogni di una società in rapida evoluzione, senza farsene travolgere? Ma restando invece ancorata alla clausura, non avrebbe corso il rischio di una progressiva chiusura in sé stesso dell'Istituto e di un altrettanto grave stravolgimento delle sue finalità per le pressioni dei problemi economico-amministrativi?
Ancora una volta, la decisione finale viene presa con il metro dell'obbedienza, rinforzato da una riflessione che matura lentamente e rappresenta, per così dire, la quadratura del cerchio: ella ha sempre desiderato, insieme con le compagne, sacrificarsi per portare anime a Dio, particolarmente anime di sacerdoti. Aiutare le giovani destinate a diventare madri a generare figli cristiani, e poi, magari, aiutare quelli tra questi che presentino i segni di una vocazione a coltivarla e maturarla nel migliore dei modi può essere il modo più efficace per portare a compimento il carisma dell'Istituto: lavorare per la santificazione dei sacerdoti e portare nuove anime a Dio.
Con il pieno sostegno del Cardinale e di altri autorevoli prelati, è proprio questa la via che intraprendono le oblate. Di conseguenza, agli educandati (un'esperienza destinata a ridimensionarsi per il progresso dell'istruzione scolastica) si affianca l'accoglienza dei bambini orfani o abbandonati, all'accoglienza dei bambini la loro istruzione e, per alcuni di loro, la preparazione all'ingresso nel seminario.
Era accaduto, lungo gli anni, un fatto naturale: lo spirito di preghiera, l'umiliazione, l'obbedienza e quel sacrificio senza limiti che porta all'espiazione, avevano agito insieme, e più che respingere il mondo il mondo, l'avevano invece attratto e reso misteriosamente più vicino, come se proprio in quel luogo di nascondimento, i drammi e le tragedie trovassero un'eco più vera e più profonda. Quella che poteva sembrare una fuga dal mondo, si rivelava, sempre più chiaramente, un modo per vedere più da vicino i problemi per affrontarli innanzitutto dalla parte del cuore. Come testimonierà anni dopo l'oblata Maria Clara D'Amico, lo scopo principale dell'Istituto restava quello di pregare e santificarsi per la santificazione del clero e da questo, in secondo luogo, era maturato quello di “prendere bambini, educarli e formarli molto bene e, se avessero avuto il germe della vocazione, indirizzarli al sacerdozio”.
La prima guerra mondiale, con il suo carico di lutti e di distruzioni, provvede a condurre alla porta delle suore tanti piccoli bisognosi, per i quali Teresa si rivela “madre” in tutti i sensi della parola.
L'arrivo dei “Piccoli Amici di Gesù”, come saranno chiamati, induce Teresa anche a scrivere un utile trattato sul modo di insegnare il catechismo ai fanciulli che resta, forse, il suo scritto più noto ed apprezzato.
Va precisato, a questo punto, che Teresa Casini, pur avendo ricevuto un'educazione accurata, propria del rango della sua famiglia, non ebbe mai inclinazioni accademiche o desiderio di scrivere libri. L'elevatezza della sua spiritualità ci viene testimoniata, però, non solo dal ricordo delle consorelle ma anche da alcuni opuscoli e da diverse “conferenze” da lei preparati per le suore. Tenendo conto che la presenza discontinua dell'Abate Pellegrini la obbligò in più di una occasione a fare da consigliere spirituale alle compagne.
Anche questa tappa della vita di Teresa Casini, come tutte le altre, non le risparmia fatiche e difficoltà. Non tutti, anche all'interno della Chiesa, considerano giusto affidare a delle donne, ancorché consacrate, l'educazione di futuri sacerdoti. Qualcuno si lamenta del metodo, che sarebbe troppo blando, adatto tuttalpiù a formare bambine alla vita domestica, e non futuri sacerdoti alle durezze dell'apostolato, altri accusano le suore di superbia.
Teresa sopporta, confortata dal fatto che, a dispetto delle chiacchiere, il numero dei Piccoli Amici cresce sempre di più ed anche il metodo educativo (in cui si vede anche la mano del nuovo direttore spirituale don Perrone) dimostra la sua validità, per molti aspetti allora veramente innovativa: niente mezzi estremi e tantomeno punizioni corporali, ma persuasione, dialogo, esempio e linguaggio adatto alle capacità di comprensione dei più piccoli. Come suggerito nel catechismo di Teresa.
Col crescere dei bambini, si fanno anche delle gite a Roma o fuori porta, per una salutare partita di pallone.
Nel 1925 viene chiuso l'educandato femminile ed il lavoro delle Oblate viene assorbito tutto dai Piccoli Amici che il nuovo Vescovo di Frascati Michele Lega porta anche dal Papa. Ha buoni motivi per farlo perché parecchi seminari, compreso quello Romano, e noviziati di ordini religiosi aprono le porte ad alunni provenienti dalla scuola delle suore. I quali, in non pochi casi, si fanno onore negli studi, ad ulteriore smentita dele insinuazioni sulla validità della loro educazione.
Nello stesso anno, quello del “Giubileo della riconciliazione”, Teresa incontra il Vescovo di Foggia Fortunato Maria Farina, ammiratore e sostenitore dell'opera delle Oblate. Al punto da invitarle ad aprire un collegio di Piccoli Amici nella sua diocesi pugliese, iniziativa che si concretizzerà nel 1929 dopo un lungo e memorabile viaggio in treno di cinque piccoli e poche suore. Da questo seme germoglierà, nel 1933, il “Piccolo Seminario Vescovile” di Foggia.
Esito opposto ha, invece, il progetto di costruire una nuova e capiente casa per i Piccoli Amici a Tormarancia, una zona periferica di Roma. La cerimonia della posa della prima pietra viene turbata da un attacco di paralisi che colpisce Teresa, anche se ella poi sembra, almeno in parte, guarire. La costruzione si blocca sul nascere, a causa di promessi finanziamenti che non si concretizzano per colpa di speculatori senza scrupoli. Alla prima pietra, così, segue solo una pietra sopra.
Il fallimento viene però almeno parzialmente riscattato dalla partenza di
alcune suore per gli Stati Uniti. Nate e cresciute nella piccola Grottaferrata,
le Oblate ormai varcano l'Oceano dando alla giovane congregazione un respiro
universale come quello della Chiesa di cui sono figlie.
Gli ultimi anni della
Madre
A un anno di distanza da quello del 1925, Teresa subisce un altro attacco di paralisi dal quale, stavolta, non riesce a riprendersi. I medici le suggeriscono di cambiare aria. Quella di Grottaferrata è meno umida della romana e così, certamente ripensando ai suoi precedenti ritorni da Roma a Frascati e Grottaferrata di quando era solo una giovane aspirante religiosa, Teresa compie questo ultimo viaggio, consapevole che sta arrivando il momento di fermarsi e di affidare ad altri tutto quel che ha fatto in nome di Gesù. Questa prospettiva, però, non la turba: sin dall'inizio ha desiderato offrire a Dio tutta sé stessa e l'offerta della propria vita è solamente l'ultimo necessario anello di una catena di sacrifici intrapresi per portare anime a Gesù.
Teresa è costretta a letto. Ma questo non significa per lei inattività. Tutt'altro. Con il pensiero sempre rivolto al bene e al futuro dei Piccoli Amici, ella trasforma il suo giaciglio di ammalata in cattedra da cui esercitare la funzione di guida delle consorelle e dell'Istituto delle Oblate. La porta della sua stanza si apre a chiunque abbia bisogno di un colloquio con lei. Arrivano visite anche dall'esterno. Una donna le si presenta su invito di Padre Pio da Pietrelcina, il quale non ha mai incontrato Teresa Casini ma, attraverso le misteriose vie delle anime mistiche, la conosce bene come “vera vittima” del Cuore di Gesù. La donna si trattiene per due ore dopodiché torna a casa raggiante per quell'incontro “provvidenziale per la sua anima”.
A volte Teresa ascolta parole che vorrebbero consolarla della sua malattia, cui
risponde, invariabilmente, con un: “Figlia mia, perché mi devo lamentare? Io
offro tutto al Signore”. Più dei dolori la rattristano alcuni malumori che
sorgono, all'interno stesso della casa di Grottaferrata, quando, su richiesta
dei rettori dei seminari Minore e Maggiore di Roma che hanno deciso di
allungare alla prima e alla seconda ginnasiale il periodo di pre-ingresso nelle
loro strutture, viene affidato alle suore anche questo compito educativo. Il
che comporta, aumentando l'età dei fanciulli da educare, la creazione di un
nuovo collegio.
Lo stesso desiderio di essere più vicine alla loro madre malata, di entrare a
far parte di una immaginata cerchia di predilette provoca l'invidia di qualche
sorella e mormorazioni che arrivano fino al capezzale di Teresa. Che prega,
ascolta e scrive alcuni opuscoli, offerti in dono alle sue suore in occasione
di particolari festività. Si intitolano “Lo spirito dell'Istituto” e “La mia
vita sotto lo Sguardo Divino”. Senza pretese letterarie esprimono il desiderio
di definire ogni aspetto del carisma delle Oblate e indicare la via per restare
fedeli alla vocazione originaria, contro ogni tentazione di smarrimento.
Nel 1937 la malattia giunge al termine del suo corso. Quattro Piccoli Amici del Seminario Romano ottengono il permesso di un'ultima visita. Don Cosimo Petino trova il coraggio di dire: “Madre, ora non deve morire, perchè deve assistere alla mia prima Messa, che celebrerò nel prossimo anno”. Teresa, che tante volte ha chiesto a Dio proprio questa grazia, di assistere alla prima messa di uno dei suoi Piccoli Amici, sussurra: “Io non ci sarò più. Tuttavia, se Iddio me lo permetterà, io assisterò in spirito al lato dell'altare, mentre tu celebrerai la prima Messa”. E allora Don Cosimo: “Da che parte si metterà, Madre?” “Dalla parte che vorrà il Signore”.
La sera del 2 aprile, profittando di un breve miglioramento, Teresa riceve il sacramento della riconciliazione. Afferma: “sto tanto tranquilla. Sento Dio vicino a me”. Sono le sue ultime parole. Muore, serenamente, nelle prime ore del mattino del 3 aprile.
Per tre giorni la casa delle Oblate di Grottaferrata è meta di un continuo pellegrinaggio. Tutto il paese vuole rendere omaggio a colei che tutti considerano una santa. Proprio quel paese che, quando era giovane, le aveva voltato le spalle, non la capiva, la prendeva in giro perché, pur di famiglia altolocata, vestiva di stracci e portava le fascine di legna da ardere sul capo, come le contadine, ora non la vuole mollare più, riconosce che è stata una madre per tutti, piccoli e grandi amici di Gesù.
Madre Teresa Casini viene sepolta, provvisoriamente, nel cimitero cittadino.
Tornerà nella sua casa di Grottaferrata, come si è detto all'inizio, dopo la
seconda guerra mondiale. Nel 1938, ad un anno di distanza dalla sua morte,
viene ordinato sacerdote il primo seminarista proveniente dai Piccoli Amici.
Le Oblate oggi
La catastrofe della guerra mondiale, che travolge direttamente il territorio dei Castelli Romani, risparmia l'Istituto delle Oblate del Sacro Cuore che patiscono la fame ma non risparmiano aiuti e ospitalità alle persone che bussano alla loro porta. Tra gli assistiti ci sono anche alcuni sacerdoti che si ritrovano abbandonati, bisognosi di cure, senza nessuno. È il segno di un nuovo campo di apostolato, destinato ad espandersi. Il collegio di Villa Doria si trasforma in una specie di “pronto soccorso sacerdotale”. Molte suore, inoltre, vengono chiamate nelle parrocchie dai parroci di Roma. Dalla clausura, alle opere apostoliche; dai “Piccoli Amici” all'assistenza ai sacerdoti, anche fuori dall'Istituto... il carisma di Madre Casini dimostra una sorprendente flessibilità nell'adattarsi a nuove situazioni e nuovi bisogni. A qualcuno sembra, forse, un percorso un po' contraddittorio e facile agli scossoni. Altri, i più, vedono in questa evoluzione lo sforzo costante di essere in ogni momento utili strumenti di servizio al progresso della santità sacerdotale.
Il servizio nelle parrocchie produce una nuova realtà, quella delle sorelle aggregate. Sono donne mature che aiutano le suore nel servizio ai sacerdoti, pronunciando voti temporanei.
Nel 1950 le Oblate devono abbandonare la residenza di Villa Doria, richiesta dai proprietari. Fortunatamente si rende disponibile un casale poco distante. Grazie all'intervento di Monsignor Ernest Moodie, un prelato americano in possesso di buone disponibilità finanziarie, l'edificio viene ottimamente adattatato alle necessità di una casa d'accoglienza per sacerdoti, con una capienza di sessanta posti letto ed un parco attrezzato. Con il passare degli anni il complesso subisce continui miglioramenti, diventando l'attuale “Villa Maria SS. Assunta”, la casa sacerdotale delle Oblate.
Parallelamente, il collegio dei Piccoli Amici si struttura tra convittori e semiconvittori esterni, aumentando lo spazio disponibile per i sacerdoti che formano, così, una vera e propria comunità. Proprio quella comunità sacerdotale immaginata, tanti anni prima, da Teresa Casini.
Oltreoceano, le Oblate si stabiliscono in Ohio e poi in Brasile, compiendo, così, anche la scelta missionaria, sempre in nome del servizio ai sacerdoti.
Nel 1965, a quasi trent'anni dalla morte di Madre Casini, le Oblate trasferiscono la loro casa generalizia in un nuovo fabbricato a Via del Casaletto. Grottaferrata, comunque, resta la casa madre dell'Istituto, particolarmente cara alle sorelle perché custodisce le spoglie della fondatrice.
Siamo arrivati, ormai, all'epoca del Concilio Vaticano II alla luce del quale
l'apostolato delle oblate appare per molti aspetti anticipatore dei tempi.
Secondo Renato Luisi, Vescovo di Nicastro, Madre Teresa Casini ha anticipato, con
la sua opera, ciò che il Vaticano II ha scritto nel decreto “Presbyterorum
Ordinis” dedicato ai sacerdoti, soprattutto laddove si invitano i sacerdoti a
perseguire la via della santità facendosi i più alti testimoni dell'amore di
Cristo. “Teresa – disse Monsignor Luisi commemorando il trentesimo
anniversario della scomparsa di Madre Casini – contemplava questo vertice
della santità come se le appartenesse in proprio”. Da questa appartenenza
derivava tutta l'azione delle Oblate: pregare per i sacerdoti infermi e per
quelli perseguitati, per i moribondi e per i defunti, per i tentati e per
quelli caduti lungo il cammino, aiutandoli tutti, memore di quella spina che
non cessa di angustiare il Cuore di Cristo.
Alle origini della spiritualità di Teresa Casini troviamo, indubbiamente,, la devozione al Sacro Cuore di Gesù, tipica del periodo storico in cui nacque la fondatrice delle Oblate.
Sarebbe però profondamente riduttivo considerare oggi, all'inizio del terzo millennio, ottocentesco o comunque sorpassato il suo carisma. Esso, viceversa, fu straordinariamente al passo con i tempi e merita di essere riscoperto e rivitalizzato anche nel presente.
L'azione di Teresa ha accompagnato, e forse per qualche aspetto anticipato, tutto lo sforzo di rilancio della santità sacerdotale compiuto dalla Chiesa, nell'arco di tempo teso tra il Concilio Vaticano I e il Vaticano II, per porre rimedio a situazioni di decadenza che, specie nell'Italia centro meridionale, oltre a danneggiare le anime nulla avrebbero potuto opporre contro l'avanzare delle ideologie atee e materialistiche e della secolarizzazione.
Alla luce di questo condiviso bisogno di riforma, anche l'aspetto più propriamente “vittimale”della spiritualità di Teresa (quello, certamente, più difficile da comprendere per una giovane moderna) perde ogni connotazione patologica. Teresa non cerca il sacrificio per il gusto di soffrire o per una sorta di morbosa gratificazione fine a sé stessa. Tutt'altro: la ragione sta nella costatazione della gravità dei peccati degli uomini, e dei sacerdoti in particolare, che fanno soffrire Gesù perché rinnovano la continuazione del suo sacrificio. Partecipando della sofferenza di Cristo, si compartecipa della sua azione di salvezza e così non solo si “ripara” al dolore di Dio, ma si propaga all'umanità il dono della salvezza e della redenzione. Opera tanto necessaria nel secolo scorso quanto urgente anche in quello attuale e nei futuri.
L'apertura, spirituale e mentale, di Madre Casini, è chiaramente testimoniata proprio
dall'evoluzione dell'Istituto. Le Oblate affrontano sì, specie all'inizio,
sacrifici e rigori notevoli, ma di fatto non vi è nulla di rigidamente
preordinato nel loro offrirsi a Dio. I modi variano nel tempo e a seconda del
sorgere di nuovi bisogni. La cosa veramente fondamentale – l'oblazione, se
vogliamo usare il termine ecclesiastico - non consiste dunque nel fare
una certa opera di carità, semplice o difficile che sia, o nel patire una certa
sofferenza, grande o piccola, cose importanti però esteriori se considerate
fini a sé stesse, ma nell'essere interiormente in stato di grazia, cioè sempre
in ascolto e a disposizione della volontà di Cristo, quale che essa sia, in
fiducioso abbandono alla Provvidenza. Con un particolare amore e una particolare
attenzione, questo è evidente, per la Chiesa di Cristo e per i suoi sacerdoti.
Tutto il resto, poi,
viene da Dio e dal suo amore perché, come diceva Teresa, quando uno ama, non
sente la fatica.
SOURCE : https://web.archive.org/web/20160213171057/http://www.suoreoblate.it/la_fondatrice/la_fondatrice.htm
Den salige Maria Teresa
Casini (1864-1937)
Minnedag:
3. april
Den salige Maria Teresa
Casini ble født den 27. oktober 1864 i Frascati i Castelli Romani, en gruppe
kommuner i Albanerhøydene i provinsen Roma i regionen Lazio i Midt-Italia,
rundt to mil sørøst for Roma. På den tid tilhørte Frascati Kirkestaten, men
dette var en periode preget av politiske omveltninger og sosial uro, og i 1870
ble byen annektert som en del av det nye Kongeriket Italia. Men disse tingene
berørte knapt livet til Maria Teresa, som kom fra en adelsfamilie og var eldste
barn av ingeniøren Tommaso Casini og hans hustru Melania Rayner, som var fransk
(andre kilder sier belgisk). Maria Teresa ble døpt to dager etter fødselen, den
29. oktober, og etter faren Thomas’ ønske var de fattige i Frascati også
invitert til dåpen av hans første barn.
Maria Teresa fikk en dypt
katolsk oppdragelse, preget av en daglig deltakelse i messen og den vanlige
praksisen med gi almisser til de fattige i byen. Hun var bare ti år gammel da
hennes far døde, hennes første og effektive pedagog. Hennes besteforeldre på
morssiden hadde flyttet fra Frankrike og slått seg ned permanent i
Grottaferrata, og nå måtte Maria Teresa flytte til dem sammen med sin mor.
Teresa ble først og fremst oppdratt av sin mor. Hun var også dypt religiøs, men
etter å ha vokst opp i en intellektuelt stimulerende miljø full av sosiale
kontakter, var hun svært langt fra å tenke at hennes datter skulle bli nonne.
Som det var vanlig i gode
familier på 1800-tallet, gjennomførte Teresa sine studier hos ordenssøstre. I
1875 ble den elleveårige Teresa sendt til Roma for å bli elev ved kollegiet
Santa Rufina i Trastevere, en kostskole for jenter som ble drevet av
kongregasjonen «Damer av Jesu hellige Hjerte» (it: Dame del Sacro Cuore; fr: Dames
du Sacré-Cœur), som ble grunnlagt i Frankrike i 1800 den den hellige Magdalena Sofia Barat (1779-1865)
for utdannelse av unge jenter. Kongregasjonen kalles nå Sœurs du
Sacré-Cœur (it: La Società del Sacro Cuore di Gesù; fr: La
Société du Sacré-Cœur de Jésus) (lat: Societas Sacratissimi Cordis
Jesu; Religiosa Sanctissimi Cordis Jesus – RSCJ). Der opplevde hennes ånd
en ro som var ukjent for henne mens hun levde midt i et verdslig samfunn.
Teresa forsto at hennes sjel bare kunne finne hvile i Gud, og dette skapte i
hennes sinn ideen om å vie seg til Gud gjennom de evangeliske råd i en religiøs
kongregasjon.
Hun mottok sin første
kommunion i skolens kapell den 7. mai 1878. Denne første foreningen med Kristus
i Den hellige eukaristi beseglet hennes beslutning om fullstendig å tilhøre Gud.
Men hun måtte dra tilbake til familien av helsemessige årsaker, og så levde hun
en periode med stort moralsk ubehag, for hun måtte vise lydighet til sin mor og
delta i det sosiale livet i en verden som hun nå ikke følte seg hjemme i, selv
om hun ikke var i stand til å motstå verdens tiltrekning. Men uforutsette
omstendigheter viste henne ustabiliteten i verdige gleder, og derfor
konsekrerte hun seg til Gud, enkelt og ugjenkallelig.
For Maria Teresa Casini
var det som bestemt av forsynet da hun i Grottaferrata møtte og ble kjent med
p. Arsenio Pellegrini OBas, abbed for basilianermunkene i klosteret
Grottaferrata, som med sin ekspertise i åndelig veiledning hjalp henne til å se
seg selv ut fra den situasjonen hun var i, og velge sin vei med overbevisning. P.
Pellegrini var en karismatisk presteskikkelse som var intellektuelt godt
forberedt og åndelig svært krevende. Han ledet fra 1882 det berømte klosteret
Santa Maria di Grottaferrata og skulle forbli der til 1920. Han var arkitekten
bak den åndelig gjenfødelsen av klosteret, som var blitt grunnlagt tusen år
tidligere av den hellige Nilus, og han var en pioner i dialogen mellom det
latinske Vesten og det ortodokse Østen. P. Pellegrini var i mange år åndelig
veileder og rådgiver for Teresa, i hvert fall inntil tretthet på grunn av for
mange forpliktelser og mange akkumulerte oppgaver gjorde at han ikke lenger
kunne veilede henne.
Samtidig var hennes ønske
om å vie seg helt til Gud blir mer presserende og så intenst at hun bare atten
år gammel bestemte seg for å bli nonne. P. Pellegrini nølte ikke med å lede
henne til den strengeste klausuren som ble praktisert i klarissenes (Ordo
Sanctae Clarae – OSC) kloster SS. Concezione (Sepolte Vive) ikke langt fra
basilikaen San Pietro in Vincoli i Roma, kjent fremfor alt for Michelangelos
statue av Moses og relikvien av lenkene som den fengslede apostelen Peter bar.
Klausuren i dette klosteret var så legendarisk at folk rundt nonnene kalte dem
«levende begravd». Tanken på å tilbringe et helt liv på et sted som dette, ville
ha vekket frysninger i enhver attenårig jente, selv om de var svært motiverte
for et religiøst liv. Men hos Teresa vakte tanken bare begeistring. Et svært
diskret forsøk fra hennes mor på å fraråde henne fra et slikt skritt, var
nytteløst. Teresa sluttet seg den 2. februar 1885 til de «levende begravde» i
klarisseklosteret i Roma, hvor hun tok navnet sr. Serafina av Jesu
gjennomborede Hjerte (suor Serafina del Cuore di Gesù Trafitto).
Teresa startet sitt
klosterliv med stort engasjement. Hennes oppførsel var eksemplarisk, i henhold
til den intensjonen som hun avslørte for novisemesteren i hennes første møte
med henne: «Mor, jeg trådte inn med ideen om å bli en helgen, så jeg legger meg
i dine hender». En idé hun hadde som barn og som nå var vokst til å bli et
behov, en nødvendighet. Hun viet seg til bønn og indre lytting. En stemme fra
det dype syntes formane henne: «Du kom hit for å lære det religiøse liv, men
ikke å for å bli værende». Først forsto hun det ikke og mente at det var et
djevelsk forslag, men hun fortsatte å lytte og tilbrakte enda mer tid i bønn
foran Det hellige sakrament.
Eukaristien ga henne
lindring og trøst, og hun mediterte kontinuerlig over Herrens lidelse og den
ubeskrivelig lidelse hans hjerte utholdt, gjennomboret av menneskenes synder.
Teresa mente at denne lidelsen fortsatte fordi mange sjeler stadig ikke svarte
på Jesu universelle kjærlighet. Overfor så mye utakknemlighet, hva kunne en
stakkars nonne innelåst i et kloster gjøre? Tilsynelatende ingenting, bortsett
fra det essensielle: å ta på seg den delen som er mulig for et menneske å tåle
av Herrens smerte, ved å dele, og i all ydmykhet til en viss grad lindre,
lidelsen og ved å tilby til Gud en soning gjennom de bønnene og de ofrene som
andre fornektet, og å bringe nye sjeler til ham.
I det religiøse miljøet
på 1800-tallet var andakten for Jesu Hjerte, først introdusert av den
hellige Margareta
Maria Alacoque (1647-1690), og praktisering av en offer-spiritualitet
ikke ny. Det som synes nytt i Teresa, var imidlertid den intensitet som dette
kallet fant sin vei inn i hennes sjel med, og de enorme og uventede horisonter
av aksjon, i tråd med hennes ånd. I bønn følte Teresa Jesu lidelse og oppdaget
at det mest av alt var en sorg over sviket hos de hjerter som var innviet til
Gud, ordensfolk og prester. Denne smerten så hun, i den mystiske betydning av
uttrykket, som en torn som gjennomboret Jesus hjerte. Hennes svar var altså et
ubetinget ja til alt som Herren ville be om. Alt i navnet til og for «arbeidet»
med å bringe sjeler til Gud.
Alt, selv det å gi opp
oppholdet i det klosteret som hun forestilte seg som sitt hjem. Dette skapte
noe tvil hos abbed Pellegrini, som begynte å lete etter et institutt for henne
som fokuserte mer på Jesu Hjerte-spiritualiteten. Men fremfor alt var det en
alvorlig forverring av hennes fra før dårlige helsetilstand som gjorde det
umulig å forlenge hennes opphold blant de «levende begravde». Nesten to år
etter hennes inntreden bestemte abbedissen at hun måtte dra hjem. «Herre, her
er jeg, gjør hva du vil med meg, hvis du ønsker å sende meg tilbake til mitt
hjem, drar jeg, hvis du ønsker at jeg skal bli her, vil jeg hvile og tjene
deg». Abbedissens beskjed var Hans svar. Den 2. desember 1886 ble hun tvunget
til å forlate klosteret.
Men avreisen var
smertefull. Hennes mor og bestefar kom i en vogn for å ta henne med tilbake til
hjemmet. Den gode kvinnen håpet på mer, så hun dro tilbake til Frascati, hvor
hun hadde tilbrakt sin barndom. Avstanden mellom Frascati og Grottaferrata var
bare noen kilometer. Der fikk hun akkurat nok tid til å gjenvinne sin styrke,
og også i Frascati begynte Teresa å tilbringe tid i bønn til Jesu hellige
Hjerte i kapellet som var viet til Jesu Hjerte i kirken San Rocco. Hennes
stemme, snarere enn å bli redusert, var styrket.
De siste årene av
1800-tallet og tidlig på1900-tallet var en svært intens periode i
kirkehistorien og fortsatt mye studert og diskutert av historikerne. Det
utviklet seg en ny uro. Noen var forutbestemt til å modnes i det lange løp,
mens andre løp ut i sanden etter et par år. Abbed Pellegrini, som ofte reiste
til Roma og Vatikanet, fikk høre om en kvinne som ble kalt La poveretta
del Cuore di Gesù («Den fattige av Jesu hjerte», som levde tilbaketrukket
på loftet i prestegården i San Lorenzo in Damaso i Roma, sammen med noen
ledsagere, som hadde tenkt å grunnlegge kongregasjonen Vere amanti del
Cuore di Gesù («Sanne elskere av Jesu hjerte»), et fellesskap av nonner i
streng klausur viet til det smale formål å åpne skoler av kristen perfeksjon
for prester og legfolk.
Kanskje kunne det nye
instituttet være egnet for Teresas temperament og ånd? Hun ble spurt og sa ja,
til tross for noe tvil om muligheten for å forene den strenge klausuren med
åpningen av skoler. Teresa ble akseptert av Poveretta, men det tok ikke
lang tid å innse at selv om dette kunne være en riktig for henne, for selv om
det nye instituttet var godt likt av de religiøse myndighetene, var det mangel
på tilstrekkelig åndelig hjelp, og grunnleggersken hadde ikke evnen til å
veilede søstre. Teresa var oppmerksom på sitt løfte, så hun aksepterte
frivillig alle lidelsene og misforståelsene som raskt akkumulerte seg. P.
Pellegrini var ikke sen med å innse feilen, men Teresa måtte på grunn av lydigheten
oppfylle direktivene fra Poveretta eller forlate denne kommuniteten.
Det skulle bli
tuberkulosen, tidens sosiale onde, som løste dette problemet. Sykdommen angrep
grunnleggersken, som ble kjærlig assistert bare av Teresa. Hun døde imidlertid,
og snart brøt hele gruppen opp. For Teresa var dette uten tvil en negativ
opplevelse. Men når man ser fremover, viste imidlertid også dette uvanlige
novisiatet å være styrt av Forsynet. Hos klarissene hadde hun lært det
religiøse livet, mens Poverettas feil og det ansvaret hun hadde
samtykket i å overta under sistnevntes sykdom og etter hennes død, lærte Teresa
evnen til å lede andre kvinner. Selv visste hun det ikke, men på mystisk vis
hadde hun allerede blitt en grunnlegger. Ingen religiøs institusjon synes i stand
til å akseptere henne fordi det «arbeidet» som hun var kalt til av Gud, ba
henne om å opprette en ny kongregasjon, selv om hun bare var 23 år gammel.
Teresa Casini vendte nok
en gang tilbake til Grottaferrata, hvor hun fortsatte å tenke på hvordan hun
skulle realisere sitt ønske om å bruke sin energi for helliggjørelse av
prester, som trengte å bli hjulpet og støttet både i sin tjeneste og i livet,
med konstant bønn og med en ånd av samarbeid. Jesu hjerte ble gjennomboret av
en torn, og i dypet av sin sjel hørte Teresa en stemme som ba henne om å trøste
Ham for de forseelsene som var begått av dem som var ham mest kjær, nemlig
prestene. Jesus trakk Teresa til seg i den grad at hennes eneste ønske var å
ofre seg selv i villighet til å ta imot og ønske velkommen alt som Gud ville
tillate i hennes liv, inkludert lidelse, for slik å trøste Jesu hjerte.
Teresa delte denne dype
indre følelsen med sin skriftefar. P. Pellegrinis erfaring og klokskap fikk ham
til å anbefale for Teresa en annen løsning på hennes ønske om å bli nonne,
nemlig for øyeblikket å leve som en konsekrert legkvinne i et privat hjem mens
hun praktiserte de bønner og en botspraksis som var mer i tråd med hennes ånd,
mens hun ventet på å lære mer og mer om Guds vilje for henne, uten hastverk. Nok
en gang var responsen fra Teresa et ja uten betingelser.
Dermed begynte et nytt
eventyr. Teresa dro for å leve alene i en leilighet på to beskjedne rom og
kjøkken ved hovedgaten, hvor den eneste luksusen var en egen inngang. Hun fikk
litt økonomisk hjelp fra familien og klarte seg ved hjelp av mange ofre. Selv
om erfaringen ikke var lett, bar den frukt. Den unge kvinnen påla seg en liten
leveregel som hun respekterte trofast, og gjennom bønn utdypet hun sin tro,
foredlet sitt kall, dyrket grunnleggernådegaven og en offer-spiritualitet.
Menneskenes synder er mange, og så smertefull er den torn av svik som prestene
har gjennomboret Jesu hjerte med, at intet offer synes tilstrekkelig for å
lindre Herrens smerte. Derfor forestilte hun seg at det endelige målet for
hennes vei måtte være klausuren, en evig soning og å gi seg selv fullstendig
inntil døden. Men hun følte, i begynnelsen svakt, at Gud ikke bare kalte henne
til å gi seg selv, men også til å gjøre noe konkret for prestene, for å lage et
«verk», som faktisk kunne bidra til en positiv reform av sekularpresteskapet.
Nøyaktig hva forsto hun ikke fullt ut, men hun forsto det enda bedre ved å
utsette seg selv for strenge former for bot. Snart var hun ikke lenger alene,
for hennes eksempel begynte å tiltrekke seg andre jenter, den første av dem var
Clorinda Canestri.
Slik begynte den gryende
kongregasjonen den 1. juni 1888 å ta form i den leide leiligheten med to små
rom. Teresa Casini og hennes fromme katolske venninne Clorinda Canestri begynte
å leve et ydmykt og asketisk felles liv preget av bønn for prestene. Søstrene
skulle be for dem som ikke selv ba, takke for dem som ikke selv takket, be om
velsignelse for dem som ikke ba om den selv, sone for dem som ikke visste
hvordan det skulle gjøres eller ikke ønsket å gjøre det. I løpet av disse
tidlige årene ble Teresa mer og mer glad i Jesus, og hennes sjel ble i økende
grad mottakelig for Jesu gjennomborede hjerte. Hennes eget hjerte ble satt i
brann av lengsel etter å svare på Jesu uendelige kjærlighet til menneskene med
en tilsvarende kjærlighet. Teresa regnet ethvert offer som en velsignelse,
spesielt det å møte forakt og ydmykelse. Hun bestrebet seg på å bli stadig mer
eksakt i sin lydighet, og hun bestemte seg for å gjøre alt som hun mente kunne
glede Gud.
Men dessverre fornyet
tuberkulosen også sine besøk. Clorinda ble svært syk og måtte dra tilbake til
sitt hjem. Teresa følte et stort behov for å passe på henne, og derfor ga hun
avkall på deres lille leilighet. Selv om Teresa måtte skjære ned på sin tid foran
Sakramentet, visste hun dypt i sitt hjerte at hun forlot Gud for Gud. Teresa
fulgte sin venninne helt til slutten, klar over at å være hos sin ledende
ledsager, var ensbetydende med å stå foran tabernaklet med Det hellige
sakrament, fordi hun var sammen med Jesus, som var til stede i smerten og i den
vigslete hostien.
Clorinda døde, men hennes
plass ble tatt av to nye unge. Offeret og en total soning i hennes liv hadde
produsert nye kall. Hun måtte derfor ha mer plass, og hun leide huset til Filip
Roncaccia, som var stort nok til å ha et lite kapell, en privat bolig for
kvinnene og et resepsjonsområde. Det var nesten et kloster. Etter hvert som
Teresas kjærlighet til Jesu Hjerte ble dypere, vokste hennes lengsel etter
fattigdom og enkelhet. Hun begynte å kle seg i en svart kjole av dårlig stoff,
et forkle og et lommetørkle på hodet. Hun påla også sine ledsagere å ikle seg
denne primitive ordensdrakten.
Men kostnadene økte også,
og sammen med disse kom abbed Pellegrinis første tvil på om at han nå ikke lenger
bare var den åndelige veileder for en religiøs aspirant, men veileder for en ny
kommunitet. Var den nye grunnleggelsen Guds vilje? Eller kanskje en frukt av
stolthetens synd? Først måtte verket settes på prøve og betros fullstendig til
Forsynet. I tillegg var Teresa, som tilhørte en velstående familie og ønsket å
leve i sølibat i et kloster, tvunget å dra til Roma for utmattende runder med
tigging på gaten for å kunne betale husleien hver måned. Som alltid lystret
hun, men det var et offer som tynget mye. De innsamlede almissene var dessuten
alltid utilstrekkelige i forhold til behovet, selv om de nøyde seg med et
minimum av det minimale.
De samlet hekker og
knipper av greiner for å bruke som ved, vasket og preparerte grønnsaker til mat
og utførte alle andre simple arbeidsoppgaver for å etterligne den fattige
Kristus og være solidarisk med de fattige. Mens hun gikk omkring i Romas gater
og tigde om almisser, pleide hun konstant å be rosenkransen. Teresas
klassebevisste familie irettesatte henne ofte og anklaget henne for å være
årsak til en dyp ydmykelse for familien og foran samfunnet. Ofte pleide de å
unngå henne når de så henne på gaten. Heldigvis grep Forsynet inn i siste
øyeblikk.
Teresa hadde to lengsler:
å elske Gud totalt og å bringe sjeler til Jesu gjennomborede hjerte. For å
unnslippe marerittet med husleien, tok Teresa en dristig beslutning, nemlig å
selge sin lille andel av arven fra farens eiendom og hennes del av familiens
hus, og med de pengene dette innbrakte, begynne hun byggingen av en religiøs
bolig i Grottaferrata for seg selv og de nye konsekrerte. Familien motsatte seg
dette, men til slutt aksepterte de forslaget, selv om de mente at den husleien
de hadde betalt, ville erstattes av en sum som åpenbart ville bli mye større,
inkludert kostnadene for bygging, mat og oppvarming. Teresa gikk gjennom en tid
med angst og frykt for at hun hadde valgt helt feil vei. Men tankene gikk
stadig til Herren lidelser og ga henne styrke til å gå videre, til tross for
alle kamper og alle de stadig strengere krav til «bevis» og økningen av
almisser som var pålagt av p. Pellegrini.
I denne utfordrende
perioden ble Teresas skriftefar svært desillusjonert over henne. Hun opplevde
konstant kvaler og frykt for å bedra seg selv. Men i dypet av hennes sjel
forble det en stor ro. Tanken på Jesu Hjerte og Sakramentet holdt henne gående.
Hun ble værende i denne mørke natten inntil huset var fullført. Nøklene til
huset kom endelig den 12. oktober 1892, og det virket som et mirakel. Et par
dager senere, den 17. oktober 1892, tok Teresa sammen med sine to ledsagere,
Teresa Canestri og Angelina Mascherucci, huset i besittelse, i første omgang
uten å tenke på å etablere en religiøs kongregasjon. Men i løpet av kort tid
sluttet tre andre kvinner seg til gruppen. Teresas skriftefar opprettholdt sin
negative innstilling inntil en måned før den lille kommuniteten ble offisielt
anerkjent som en kongregasjon for konsekrerte kvinner innen Kirken. I
mellomtiden hadde antallet av disse første «Ofre av Jesu hellige hjerte», til
tross for periodiske besøk av tuberkulosen, vokst til seks. Selv p. Pellegrini,
som aldri ga slipp på en viss skepsis om fremtiden for det arbeidet som han
selv hadde født, kom med en betydelig bekjennelse til Teresa: « (Du) har vært i
stand til modig å kjempe alene. Jeg visste at de følte behov for å komme til
fasthet i din tro og styrken i din vilje som elsket Gud mer enn noe annet, mer
enn noe annet godt. Jeg var mer en tilskuer enn en aktør, og noen ganger prøvde
jeg å hindre hendelsesforløpet. Men dere har seiret over alt, fordi du har
elsket. I dag er drømmen oppfylt, din og min!»
To nye år gikk, og den 2.
februar 1894 ble kapellet til det nye instituttet vigslet, og kardinal Serafino
Vannutelli (1834-1915), kardinalbiskop av Frascati (1893-99), ga tillatelse til
at Sakramentet kunne oppbevares i huset. Om morgenen den 2. februar 1894,
festen for Herrens
fremstilling, ble kapellet velsignet med feiringen av eukaristien med de
første seks oblatsøstrene – Mor Teresa Casini, Teresa Canestri, Maria Centioni,
Assunta Centioni, Cristina Consoli og Anna Raparelli. I en takksigelsesbønn
hørte man Teresa si: «Arbeidet har begynt». Samme dag tok gruppen navnet «Ofre
av Jesu Hellige Hjerte (Vittime del Sacro Cuore), og dermed utgjorde
Teresa og hennes ledsagere de første medlemmene av et nytt institutt av streng
klausur og et liv i direkte fattigdom. Denne datoen regnes som kongregasjonens
grunnleggelse, og Teresa regnes som grunnlegger og abbed Arsenio Pellegrini som
medgrunnlegger.
«Ofrene av Jesu hellige
Hjerte» hadde ennå ikke en definert kanonisk regel, men fulgte en livsmodell
som i noen essensielle prinsipper, oppsummerte deres ønske om å dele Jesu
lidelse og ofre seg selv for sjelenes beste «i fullstendig klausur, også tatt
bort bruk av parlatorium (samtalerom). En nesten sammenhengende stillhet.
Øvelser i selvfornektelse av egen vilje, uten unntak. Et perfekt felles liv og
fattigdom, som inkluderer livets nødvendigheter. En moderat utøvelse av ekstern
mortifikasjon. Arbeid med hendene. Bønnen».
Det var en hard skole,
men takket være dens radikalitet, var den tiltrekkende. Det gikk ytterligere to
år og antallet «ofre» var blitt tretten. Treet kunne kjennes på sin frukt, og
kallene blomstret, om enn ganske sakte. Den siste tvil hos de kirkelige
myndigheter var fjernet. Gjennom de vanlige og uventede kanaler intervenerte
Det guddommelige forsyn for å få betalt regninger til murerne og for å kjøpe
brød og grønnsaker for søstrenes daglige livsopphold.
Alt dette syntes det
dessverre bare å være én person som ikke la merke til. Klosterets åndelige
veileder, p. Pellegrini, skapte vanskeligheter, bremset veien frem til
ikledning, kjølte ned søstrenes entusiasme. Han sa at instituttet ikke hadde
noen fremtid og ville dø med dem, med mindre de alle kom tilbake til sitt
første hjem. Slik som prestenes svik var en torn i Jesu hjerte, ble den
åndelige veilederens uvennlig oppførsel en torn i Teresas hjerte. Og som Herren
bar sin lidelse, tålte hun situasjonen og ba for ham. Hun ba også for andre
prester som ba om «åndelig hjelp» gjennom en stadig mer omfattende
korrespondanse, selv fra utlandet.
Alt syntes å være godt i
gang, selv om det også kom motsatte signaler. Noen nonner ga opp, andre skapte
eller hisset opp uenigheter og satte spørsmålstegn ved grunnleggerens
direktiver, noe som gikk ut over hennes styrke og hennes helse, som etter mange
år med lidelse begynte å svekkes. Et av gangen, med stor tålmodighet og rolig
besluttsomhet, ble problemene løst av Teresa. Hun var sikker på at det som ikke
var fra Gud, ikke ville vare lenge.
En trøst for søstrene var
hierarkiets positive vurdering, først av kardinal Francesco di Paola Satolli
(1839-1910), kardinalbiskop av Frascati fra 1903, og deretter en audiens i 1903
hos den hellige pave Pius X (1903-14),
som ba Teresa om «å fortsette arbeidet og ikke bli skremt av de vanskelighetene
som er uunngåelige i prinsippene for Guds verk». Invitasjonen viser seg å være
særlig aktuelt fordi «Oblatene av Jesu Hjerte», som de nå kalte seg, ble nå
utsatt for en annen anklage, nemlig å være for fattige, på grunn av gjelden som
de fortsatt betalte ned på og for grunnleggerens overdrevne sjenerøsitet ved å
ta imot noviser uten å spørre dem den tradisjonelle «medgiften» for å få hjelp
til å finansiere klosteret.
Teresa brøt ikke sammen,
men forsvarte seg med kraft: «Siden verket alltid har hatt fremgang, hvorfor
være redd for at Forsynet vil trekke tilbake sin beskyttelse? Selvfølgelig når
vi forstår at vårt arbeid ikke kan tolereres av den eneste grunn at vi er
fattige, så vil vi ikke bare forlate bispedømmet, overbevist om at Herren vil
følge oss overalt og vil fortsette å beskytte sitt verk». Som vi ser, hindret
ikke Teresas «offerånd» henne i å gi tydelig uttrykk for sin mening, når
samvittigheten antydet at det var nødvendig. Hvis hun hadde blitt beordret til
å stenge klosteret eller forlate det, ville hun raskt ha adlydt. Men dette
skulle aldri skje.
I 1908 var det uenighet
med p. Pellegrini om de konstitusjonene som han nå ønsket å innføre for
søstrene, men som de aldri var konsultert om, og dette var dråpen som fikk det
til å renne over. Abbeden mistet tålmodigheten og gikk, og med kuriens positive
støtte ble han raskt erstattet av en «ekstraordinær» skriftefar, som var
marist.
Denne episoden er viktig
fordi den ble fulgt av en videreutvikling av instituttet, som fra en streng
klausur, åpnet seg mot utenverdenen. Uten å endre noe i de viktigste punktene i
oblatenes offer-spiritualitet (ordet oblat betyr en person som har gitt seg
helt til Gud), begynte søstrene å svare på noen forespørsler om tjenester som
kom fra de troende og fra bispedømmet. Etter oppfordring fra Mor Teresa Casini
avskaffet instituttet regelen om streng klausur og gikk etter oppfordring fra
kardinal Francesco di Paola Satolli ut i verden og drev en rekke apostoliske
aktiviteter. Kardinalen ba oblatene om å ta opp et spesielt apostolisk arbeid
til fordel for de prestestudentene som skulle bli fremtidige «andre Kristuser».
Skoler for «Jesu små venner» ble opprettet med formål å sørge for
preseminar-institusjoner for opplæring av dem som kunne ha i seg begynnelsen
til et kall.
Det første aksjonsfeltet
til oblatene var, med ekstraordinær intuisjon, familiene, hvor Teresa selv
hadde sett de frøene av splid som produserte så mange problemer i samtiden,
både i det sivile samfunn og i kirken. Det starter i 1910 med enkle
«yrkesskoler», opprettet med svært små midler for å undervise jenter fra de
lavere lag og gi dem noen praktiske forestillinger om økonomi og husarbeid og
katekismen, og når det var nødvendig, «også bringe paret på troens rette vei».
Initiativet hadde en svært uventet suksess, til det punktet at jentene ender
opp med å ha et slikt ønske om å gå til søstrenes klasser at de ikke ble sett
igjen i sognet. Sognet i Grottaferrata sammenfalt med klosteret til p.
Pellegrini. For å unngå ytterligere misforståelser og fiendtlighet, ble
eksperimentet flyttet til Roma i form av en kostskole. Hovedstadens respons var
svært bra, og etter noen år kom det forespørsler fra ulike bispedømmene om å
åpne andre skoler. Oblatenes institutt orienterte seg derfor mot et aktivt liv.
Også Teresa flyttet til Roma.
Arkitekten bak endringen
var kardinal Satolli, som var motivert av de troendes behov, både ut fra
bevisstheten om at etableringen av en gren av aktivt liv kunne dekke et behov
det var mangel på, og det som hadde skjedd i den siste tiden, gjorde det umulig
for Teresa å leve det klosterlivet hun hadde tenkt for seg selv og sine
ledsagere. Etter mye prøving og den lange veien som allerede var gått, måtte
man ta hensyn til virkeligheten. For Teresa representerte denne overgangen en
viss risiko. Hvordan kunne hennes fortsatt unge og lille institutt reagere på
og tåle de utallige behovene til et raskt skiftende samfunn, uten å bli
overveldet? Men hvis de i stedet hadde fortsatt i klausur, kunne man ikke da
risikere en gradvis nedleggelse av instituttet selv og en like alvorlig
forvrengning av dens formål, presset av økonomiske og administrative problemer?
Nok en gang ble den
endelige avgjørelsen tatt i lydighet, forsterket av en refleksjon som ble
modnet langsomt. Hun hadde alltid ønsket, sammen med sine ledsagere, å ofre for
å bringe sjeler til Gud, spesielt presters sjeler. Å hjelpe unge mennesker som
var forutbestemt til å bli mødre og føde kristne barn, og da kanskje hjelpe dem
blant dem som viser tegn på et kall til å dyrkes og modnes på best mulig måte,
kunne være den mest effektive måten å få leve instituttets karisma: å arbeide
for helliggjørelse av prester og bringe nye sjeler til Gud. Med full støtte fra
kardinalen og andre innflytelsesrike prelater var dette måten oblatene
gjennomførte. Som et resultat ble kostskolene (et eksperiment son var ment å
nedbemannes med utviklingen av utdannelsen) ledsaget av mottak av foreldreløse
eller forlatte barn, mottak av barn for utdannelse, og for noen av dem,
forberede seg på å tre inn i seminaret.
Instituttet ble anerkjent
som et institutt av bispedømmelig rett med et dekret av 1. november 1916 fra
kardinal Francesco di Paola Cassetta (1841-1919), kardinalbiskop av Frascati og
prefekt for konsilkongregasjonen. De endret da navnet til «Oblatsøstre av Jesu
Hellige Hjerte» (Suore Oblate del Sacro Cuore di Gesù – OSC).
Opprettelsen av det som senere ble kalt Piccoli Amici di Gesù («Jesu
små venner»), førte til at Teresa skrev en nyttig avhandling om
katekismeundervisning for barn, og denne forblir kanskje den mest kjente og
høyest verdsatte i hennes forfatterskap. Det bør bemerkes at selv om Teresa
Casini mottok en grundig utdannelse, passende for hennes families rang, aldri
hadde akademiske tilbøyeligheter eller ønske om å skrive bøker. Så hennes
spiritualitet er ikke godt dokumentert bortsett fra i søstrenes minne. Men vi
kjenner litt fra noen brosjyrer og ulike «konferanser» som hun forberedte for
søstrene.
Heller ikke i denne fasen
av livet var Teresa Casini som alle andre, ikke spart for arbeid og
vanskeligheter. Ikke alle, selv innenfor Kirken, anse det betro utdannelsen av
fremtidige prester til kvinner, selv om de var konsekrert. Noen klaget over
metoden, som de fant for tørr, i beste fall egnet til å forberede jenter til
familielivet, men ikke fremtidige prester som skulle forberedes på apostolatet.
Andre igjen anklaget søstrene for stolthet.
Teresa holdt ut, mye
takket være det faktum at, til tross for ryktene, vokste antallet små venner.
Den pedagogiske metoden, hvor man også kunne merke Don Perrones hånd (den nye
åndelige veilederen), beviste også sin verdi, og på mange måter var den
virkelig nyskapende. På ingen måte ekstrem, men med mye mindre fysisk
avstraffelse, i stedet overtalelse, dialog, eksempel og et språk tilpasset de
minstes forståelse, slik det var antydet i Teresas katekisme. Ettersom barna
vokste, ble det også foretatt turer i Roma eller ut av byen for et sunt
ballspill.
I 1925 ble internatskolen
for jenter stengt, og oblatenes arbeid ble helt absorbert av De små venner, som
den nye biskopen av Frascati, Michele Lega (1850-1935), kardinal fra 1914,
biskop av Frascati (1926-35), også brakte til pave Pius XI (1922-39). Han hadde
gode grunn til å gjøre det, fordi flere seminarer, blant annet det romerske, og
novisiater i religiøse ordener, åpnet sine dører for elever fra nonnenes skole.
I mange tilfeller utmerket de seg i studiene, en ytterligere benektelse av
insinuasjonene om den manglende gyldigheten av deres utdannelse.
I 1910 åpnet Teresa det
første laboratoriet og fra 1912 flere skoler for jenter, og dette opptok henne
frem til 1920. Til tross for mange misforståelser og kritikk, arbeidet hun fra
1925 med Piccoli Amici di Gesù («Jesu små venner»), som hadde som
formål å ønske velkommen og utdanne på riktig måte barn som viste en naturlig
tilbøyelighet til prestedømmet. Deretter skulle de når de var tolv år,
fortsette på seminaret. Et annet formål var å bygge institusjoner for å ta imot
eldre prester samt syke og trengende. I det hele tatt er kongregasjonen
spesielt viet sekularprestenes velferd.
Men hun fortsatte å være
årvåken og hun ba alltid for sine døtre og sine hus. Teresa ble sengeliggende,
men det betydde ikke inaktivitet for henne. Langt derifra. Med tankene alltid
vendt mot Piccoli Amicis beste og deres fremtid, forvandlet hun sykesengen
til et ste hvor hun utførte funksjonen å lede søstrene og Instituttet for
oblater. Døren til hennes rom var åpen for alle som hadde behov for en samtale
med henne. Det kom også besøk fra utsiden. En kvinne presenterte hennes
invitasjon til den hellige Padre Pio av Pietrelcina (1887-1968),
som aldri hadde møtt Teresa Casini, men gjennom mystikernes mystiske måter
kjente han henne godt igjen som «et ekte offer» av Jesu hjerte.
Noen ganger hørte Teresa
ord som skulle trøste henne for hennes sykdom, men hun reagerte uten unntak med
et: «Min datter, hvorfor skulle jeg klage? Jeg ofrer alt til Herren». Det meste
av smerten skyldtes noen dårlige følelser som oppsto i huset i Grottaferrata,
da rektorene for gutte- og presteseminarene i Roma besluttet å legge den første
og andre perioden av gymnasstudier før inntreden i deres strukturer, og de
overlot til søstrene også denne pedagogiske oppgaven. Dette betydde en høyere
alder på barna som skulle utdannes, og etableringen av et nytt kollegium.
Ønsket om å være nærmere
sin syke mor, om å bli en del av en tenkt sirkel av favoritter, skapte
misunnelse hos noen søster som klaget da de nådde Teresas seng. Hun ba, lyttet
og skrev noen få brosjyrer, som ble gitt som gaver til hennes søstre på
spesielle helligdager. De har titlene «Instituttets ånd» og «Mitt liv i det
guddommelige åsyn». Uten litterære pretensjoner uttrykker de et ønske om å
definere alle aspekter av oblatenes karisma og peke ut veien for å forbli tro
mot det opprinnelige kallet, mot enhver fristelse til å avskrekkes.
I 1937 hadde sykdommen
nådd slutten av sin gang. Fire Piccoli Amici fra det romerske
seminaret var de siste som hadde fått tillatelse til det siste besøket. Don
Cosimo Petino fant mot til å si: «Mor, ennå er det ikke tid å dø, for du må
delta i min første messe, som jeg vil feire neste år». Teresa, som ofte hadde
spurt Gud om nettopp denne nåden, å få delta ved den første messen til en av
sine Piccoli Amici, hvisket: «Da er jeg ikke lenger her. Men hvis Gud vil
la meg, vil jeg være til stede i ånden ved siden av alteret når du skal feire
din første messe». Don Cosimo spurte: «Hvilken side vil du stå på, mor?» «På
den siden som Herren ønsker».
Om kvelden den 2. april
fikk Teresa nyte en kort forbedring, og da fikk hun sakramentet. Hun sa: «Jeg
er så stille. Jeg føler Gud nær meg». Dette var hennes siste ord siste ord. Hun
døde fredelig i de tidlige morgentimene den 3. april 1937. I tre dager var
oblatenes hus i Grottaferrata målet for en kontinuerlig valfart. Hele område
ville hylle henne som alle anså som en helgen. Et område som da hun var ung,
hadde snudd ryggen til henne fordi de ikke forsto henne og ertet henne når hun
som kom fra en fremtredende familie, kledde seg i filler og bar bunter av
brensel på hodet som bøndene. Nå erkjente de at hun var en mor til alle, både
små og store venner av Jesus. I 1938, et år etter hennes død, ble Don Cosimo
Petino som den første seminaristen fra Piccoli Amici, ordinert til
prest.
Mor Teresa Casini ble
foreløpig gravlagt på byens kirkegård, i kapellet for Zelatrici del Sacro
Cuore. Hun skulle komme tilbake til sitt hjem i Grottaferrata etter Andre
verdenskrig. Det var et svært merkelig gravfølge som om morgenen den 28. april
1949 dro gjennom gatene i Grottaferrata, en gammel og pittoresk by i de
berømte Castelli Romani. Fulgt av en stor folkemengde som samlet seg i
veikanten, kom et langt gravfølge bestående av barn, seminarister, prester,
nonner og en biskop ut av byens kirkegård. De bar en kiste som var tatt opp av
sin opprinnelige grav og som inneholdt levningene av en nonne som døde tolv år
tidligere.
Den imponerende
prosesjonen stanset en første gang i den lokale kirken, hvor en ung prest, som
var kommet dit bare noen få år før sin prestevielse, takket for den avdødes
omsorg og holdt en bevegende lovtale. Da prosesjonen igjen satte seg i
bevegelse, gikk den inn i det monumentale basilianerklosteret Grottaferrata,
hvor munker i sine høytidelige østlige paramenter feiret begravelsesritualene i
henhold til den katolsk-bysantinske tradisjon.
Men det var ikke denne
vakre kirken, unik for den spiritualitet og kunst som har blomstret i tusen år,
som var det endelige målet for kisten, selv om hun som lå i den, mange ganger i
livet hadde bedt foran det kjærlige blikket av det gamle ikonet av Jomfru Maria
som sto i midten av høyalteret i klosteret. For folket og celebrantene gikk
videre på veien til kapellet til det langt mindre prangende Instituttet av
Oblatsøstre av Jesu hellige hjerte, hvor bare noen få av de tilstedeværende
klarte å finne en plass, mens alle andre sto utenfor. Der ble kisten lagt i en
ny, enkel grav. Inngravert på graven var bare et navn, Maria Teresa Casini,
samt noen ord til minne om hva denne kvinnen hadde gjort:
«Her ligger de jordiske
levningene av Mor Teresa Maria Casini, grunnlegger av Oblatesøstre av Jesu
hellige Hjerte, født i Frascati den 27. oktober 1864 og død i Grottaferrata den
3. april 1937. En stor og sjenerøs sjel, som levde, ba og ofret seg for
prestedømmet, og etterlot til sine døtre den store arven av sine tanker, sitt
hjerte og sitt eksempel».
Til slutt ble hennes
levninger den 20. mai 1965 flyttet til kirken som er tilknyttet oblatsøstrenes
nåværende generalat, som samtidig ble flyttet til en ny bygning i Via del
Casaletto i Roma. Der hviler hun i en hvit sarkofag.
Kongregasjonen har spredt
seg ikke bare i Italia, men også i USA (Youngstown, Ohio), India, Guinea Bissau
og i Brasil siden 1946, og de bistår prestene også i sognene og i prestenes
hjem, noe som sikrer dem omsorg og ro i livet. De mottok den 5. desember 1947
det pavelige Decretem laudis, som er en innledende pavelig anerkjennelse.
Deres generalat var da i Grottaferrata. Ved årsskiftet 2005/06 hadde
instituttet 201 søstre i 26 hus. Kongregasjonen er nå et institutt av pavelig
rett med generalat i Roma og moderhus i Grottaferrata.
Dette miraklet gjaldt
helbredelsen av en fem år gammel gutt i Youngstown i Ohio i USA i 2003, som
tilskrives forbønn fra Mor Casini. Gutten gikk på Oblatsøstrenes førskole og
barnehage og var i koma etter nesten å ha druknet. Etter konstante bønner til Mor
Casini fra søstrene og mange troende, ga gutten klare tegn på å våkne opp fra
koma ved å bevege armer og ben. Dette skjedde mindre enn 48 timer etter
ulykken, på fredag den 27. juni rundt klokken 19, samtidig som messen ble
feiret i søstrenes kapell på Høytiden for Jesu hellige Hjerte. Om morgenen
lørdag den 28. juni fikk pasienten fjernet alle slanger. På søndag den 29. juni
var han i stand til å innta fast føde, og den 30. juni ble han utskrevet. Fra
den dagen har unge Jacob vært ved utmerket helse og uten nevrologiske problemer
etter den alvorlige ulykken.
Hun ble saligkåret lørdag
den 31. oktober 2015 på plassen foran katedralen San Pietro Apostolo i Frascati
i Italia. Som vanlig i dette pontifikatet ble ikke seremonien ledet av paven
selv, men av hans representant, i dette tilfelle av
Helligkåringskongregasjonens prefekt, kardinal Angelo Amato SDB.
Hennes minnedag er dødsdagen 3. april.
Se en side med mange bilder.
Kilder:
CatholicSaints.Info, santiebeati.it, it.wikipedia.org, suoreoblate.it,
oblatesister.org, avvenire.it, barrymichaels.wordpress.com - Kompilasjon og
oversettelse: p.
Per Einar Odden
Opprettet: 1. november
2015
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/mtcasini
María Teresa Casini,
Beata
Fundadora, 3 de abril
Por: Antonio Borrelli | Fuente: santiebeati.it
Religiosa y Fundadora de
las Oblatas del Sagrado Corazón de Jesús
Martirologio Romano: En
Grottaferratta, Roma, Italia, Beata María Teresa Casini, fundadora del
Instituto de las Hermanas Oblatas del Corazón de Jesús. († 1937)
Fecha de beatificación: 31
de octubre de 2015, durante el pontificado de S.S. Francisco
Breve Biografía
El suyo fue un camino de
búsqueda interior y de un apostolado eficaz y altamente espiritual.
Teresa Casini nació en
los Castelli Romani (municipios italianos de la provincia de Roma), en una
ciudad llamada Frascati, región de Lacio, el 27 de Octubre de 1864, la
primogénita del matrimonio formada por el ingeniero Tommaso Casini y Melania
Rayner (ella era francesa); a los diez años se quedó huérfana de padre, su
primer y eficaz educador y tuvo que mudarse con su madre a Grottaferrata, ya
que allí sus abuelos maternos se habían radicado definitivamente.
En 1875 fue alumna del
Colegio de Santa Rufina, en Roma, donde descubre un vivo deseo de consagrarse a
Dios. Por razones de salud tuvo que regresar donde su familia, y allí vivió un
período de gran incomodidad moral causada a que -por obediencia a su
madre- frecuentó la vida social de un mundo al que sentía que no pertenecía.
Para María Teresa Casini
fue providencial el conocer al Padre Arsenio Pellegrini, abad de la Abadía de
Grottaferrata quien, con su experta guía espiritual, la ayudó a mirar dentro de
sí misma, analizar la situación que se encontraba y poder elegir con convicción
su propio camino.
Así, el 1 de febrero de
1885, pudo hacer realidad su aspiración ingresando al Monasterio de la
Santísima Concepción, de las Clarisas, cercano a la Basílica de San Pedro
Encadenado (San Pietro in Vincoli) en Roma, donde tomó el nombre de Sor
Serafina del Corazón Traspasado de Jesús.
Desafortunadamente, su
mala salud, una vez más, influyó en su vida, casi dos años más tarde, el 2 de
diciembre de 1886, se vio obligada a dejar el monasterio.
Al volver a su casa en
Grottaferrata, Teresa Casini comenzó a pensar en como concretar su deseo de
dedicar su energía por la santificación de los sacerdotes, quienes tienen que
ser ayudados y apoyados, tanto en su ministerio cuanto en su vida, con oración
constante, la cual debe guardar total armonía con un verdadero espíritu de
colaboración.
Con este propósito
comenzó a reunir a jóvenes que compartían su ideal, inicialmente sin pensar en
la creación e una congregación religiosa, pero, el 4 de febrero de 1894 el
grupo tomó el nombre de "Víctimas de Sagrado Corazón", siendo así las
primeras hermanas de un nuevo instituto de estricta clausura.
Después de algún tiempo,
sin embargo, ante la insistencia de la misma Madre Teresa Casini, abolieron la
regla de estricta clausura, para así poder salir y dedicarse a una variedad de
actividades, en esta decisión también influyó la exhortación del Cardenal
Francesco Satolli, obispo de Frascati.
En 1910 se abrió un
primer taller y desde 1912 varios internados para niñas, lo que al final
resultó en la creación de los "Pequeños Amigos de Jesús", (en 1920, y
a pesar de muchas incomprensiones y críticas), cuyo objetivo era acomodar y
educar adecuadamente a niños que mostraban una natural inclinación hacia el
sacerdocio y, luego, cuando cumplían los 12 años, enviarlos al Seminario; otro
propósito era construir instituciones para dar acogida a los sacerdotes
ancianos, enfermos y necesitados.
Las hermanas tuvieron
reconocimiento canónico el 1 de noviembre 1916, cambiando el antiguo nombre al
de "Oblatas del Sagrado Corazón de Jesús"; se han extendido no sólo
en Italia, sino también -desde 1946- en los Estados Unidos de Norteamérica y
Brasil, donde fueron llamadas para asistir a los sacerdotes en las Parroquias y
en las Casas del Clero, garantizando su cuidado y serenidad de vida.
Después de unos treinta
años año al frente del Instituto y con 66 años de edad, se retiró en 1930 a la
Casa de Grottaferrata, dejando la dirección en manos más jóvenes, pero siempre
se mantuvo vigilante y orante por sus hijas y sus hogares; murió en
Grottaferrata el 3 de abril de 1937.
Su cuerpo fue enterrado
inicialmente en la Capilla de las Hermanas Celosas del Sagrado Corazón en el
cementerio local, fue exhumado 28 de abril 1949 y colocado en la capilla del
Instituto en Grottaferrata, finalmente, 20 de mayo 1965 fue traducida a la
iglesia adjunta a la actual Casa General de las Oblatas en Roma.
De 1952 a 1962 se celebró
en Frascati el proceso para su beatificación y el 26 de enero de 1981 se
realizó la introducción de la Causa en Roma. El 7 de julio de 1997 fue
declarada venerable. El 22 de enero de 2015 el Papa Francisco autorizó la
promulgación del decreto reconociendo un milagro atribuido a su intercesión, lo
cual habilitó su beatificación.
responsable de la
traducción: Xavier Villalta
SOURCE : https://es.catholic.net/op/articulos/55950/mara-teresa-casini-beata.html#modal
BEATA MARÍA TERESA CASINI.
Nació en Frascati (Italia) en 1864. Desde muy joven se propuso consagrar su
vida a Dios. Alma contemplativa y apostólica, favorecida por experiencias
místicas profundas, escuchó la llamada del Corazón de Jesús para hacer de su
vida una ofrenda de oración en apoyo de los sacerdotes y de reparación de sus
infidelidades. En 1885 ingresó en el monasterio de la Santísima Concepción, de
las clarisas de Roma, pero en 1886 tuvo que dejarlo por problemas de salud. Recobrada
ésta, emprendió nuevas iniciativas, como la apertura de una especie de
seminario, y que desembocarían en la fundación de las Hermanas Oblatas del
Sagrado Corazón de Jesús, con el fin de implorar dones de santidad para los
sacerdotes, ayudarlos en su ministerio y suscitar nuevas vocaciones. Durante
algún tiempo fueron de estricta clausura, pero luego se abrieron a
realizaciones externas. El papa Francisco dijo de ella: "Mujer
contemplativa y misionera, hizo de su vida una oblación de oración y de caridad
concreta en sostén de los sacerdotes". Murió en Grottaferrata (Roma) el 3
de abril de 1937. Beatificada el 31-X-2015.
SOURCE : https://www.franciscanos.org/agnofranciscano/m04/dia0403.html
SOLEMNIDAD DE TODOS LOS
SANTOS
PAPA FRANCISCO
ÁNGELUS
Queridos hermanos y
hermanas, ¡buenos días y buena fiesta!
En la celebración de hoy,
fiesta de Todos los santos, sentimos particularmente viva la realidad de la
comunión de los santos, nuestra gran familia, formada por todos los miembros de
la Iglesia, tanto los que somos todavía peregrinos en la tierra, como los que
—muchos más— ya la han dejado y se han ido al Cielo. Estamos todos unidos, y
esto se llama la «comunión de los santos», es decir, la comunidad de todos los
bautizados.
En la liturgia, el Libro
del Apocalipsis refiere una característica esencial de los santos, y dice así:
ellos son personas que pertenecen totalmente a Dios. Los presenta como una
multitud inmensa de «elegidos», vestidos de blanco y marcados por el «sello de
Dios» (cf. 7, 2-4.9-14). Mediante este último particular, con lenguaje
alegórico se subraya que los santos pertenecen a Dios en modo pleno y
exclusivo, son su propiedad. Y ¿qué significa llevar el sello de Dios en la
propia vida y en la propia persona? Nos lo dice también el apóstol Juan:
significa que en Jesucristo nos hemos convertido verdaderamente en hijos de
Dios (cf. 1 Jn 3, 1 -3).
¿Somos conscientes de este
gran don? ¡Todos somos hijos de Dios! ¿Recordamos que en el Bautismo hemos
recibido el «sello» de nuestro Padre celestial y nos hemos convertido en sus
hijos? Dicho de un modo sencillo: llevamos el apellido de Dios, nuestro
apellido es Dios, porque somos hijos de Dios. ¡Aquí está la raíz de la vocación
a la santidad! Y los santos que hoy recordamos son precisamente quienes han
vivido en la gracia de su Bautismo, han conservado íntegro el «sello»,
comportándose como hijos de Dios, tratando de imitar a Jesús; y ahora han
alcanzado la meta, porque finalmente «ven a Dios así como Él es».
Una segunda
característica propia de los santos es que son ejemplos para imitar. Pero,
atención: no solamente los canonizados, sino también los santos, por así decir,
«de la puerta de al lado» que, con la gracia de Dios, se han esforzado por
practicar el Evangelio en su vida ordinaria. De estos santos hemos encontrado
tantos también nosotros; quizás hemos tenido alguno en familia, o bien entre
los amigos y los conocidos. Debemos estarles agradecidos, y sobre todo debemos
dar gracias a Dios que nos los dio, que nos los puso cerca, como ejemplos vivos
y contagiosos del modo de vivir y de morir en la fidelidad al Señor Jesús y a
su Evangelio. ¡Cuánta gente buena hemos conocido y conocemos!, y decimos: «esta
persona es un santo». Lo decimos, nos viene espontáneamente. Estos son los
santos de la puerta de al lado, los que no están canonizados pero viven con
nosotros.
Imitar sus gestos de amor
y de misericordia es un poco como perpetuar su presencia en este mundo. Y, en
efecto, esos gestos evangélicos son los únicos que resisten a la destrucción de
la muerte: un acto de ternura, una ayuda generosa, un tiempo dedicado a
escuchar, una visita, una palabra buena, una sonrisa… Ante nuestros ojos estos
gestos pueden parecer insignificantes, pero a los ojos de Dios son eternos,
porque el amor y la compasión son más fuertes que la muerte.
Que la Virgen María,
Reina de todos los santos, nos ayude a tener más confianza en la gracia de
Dios, para caminar con impulso en el camino de la santidad. A nuestra Madre
confiamos nuestro compromiso cotidiano, y le rogamos también por nuestros
queridos difuntos, en la íntima esperanza de reencontrarnos un día, todos
juntos, en la comunión gloriosa del Cielo.
LLAMAMIENTO
Queridos hermanos y
hermanas:
Los dolorosos episodios
que en estos últimos días han intensificado la delicada situación de la
República Centroafricana, me causan viva preocupación. Hago un llamamiento a
las partes involucradas para que se ponga fin a este ciclo de violencias. Estoy
espiritualmente cercano a los padres combonianos de la parroquia Nuestra Señora
de Fátima en Bangui, que acogen numerosos desplazados. Expreso mi solidaridad a
la Iglesia, a las otras confesiones religiosas y a la entera nación
Centroafricana, tan duramente puestas a la prueba mientras realizan todo tipo
de esfuerzo para superar las divisiones y retomar el camino de la paz. Para
manifestar la cercanía orante de toda la Iglesia a esta nación tan afligida y
atormentada y exhortar a todos los centroafricanos a ser cada vez más testigos
de misericordia y de reconciliación, el domingo 29 de noviembre tengo intención
de abrir la Puerta santa de la catedral de Bangui, durante el viaje apostólico
que espero poder realizar a aquella nación.
Después del Ángelus
Ayer, en Frascati, fue
proclamada beata la Madre Teresa Casini, fundadora de las Hermanas Oblatas del
Sagrado Corazón de Jesús. Mujer contemplativa y misionera, hizo de su vida una
oblación de oración y de caridad concreta en sostén de los sacerdotes. Damos
gracias al Señor por su testimonio.
Saludo a todos los
peregrinos, procedentes de Italia y de tantos países; en particular, los de
Malasia y Valencia (España).
Saludo a los
participantes en la Carrera de los santos y en la Marcha de los santos,
promovidas respectivamente por la Fundación «Don Bosco en el mundo» y por la
Asociación «Familia pequeña Iglesia». Aprecio estas manifestaciones que ofrecen
una dimensión de fiesta popular a la celebración de Todos los santos. Saludo
además a la coral de San Cataldo, a los jóvenes de Ruvo de Puglia y a los de
Papanice.
Esta
tarde iré al cementerio del Verano, en donde celebraré la santa misa en
sufragio de los difuntos. Visitando el principal cementerio de Roma, me uno
espiritualmente a quienes en estos días van a rezar a las tumbas de sus seres
queridos, en todas las partes del mundo.
A todos les deseo paz y
serenidad en compañía espiritual de los santos. ¡Feliz domingo! Y por favor, no
os olvidéis de rezar por mí. ¡Buen almuerzo y hasta pronto!
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la Comunicazione - Libreria Editrice Vaticana
Teresa Casini, un’offerta d’amore per la santità dei Sacerdoti : https://web.archive.org/web/20160323024904/http://www.suoreoblate.it/la_fondatrice/Teresa_Casini.pdf
Voir aussi : https://alchetron.com/Maria-Teresa-Casini