vendredi 3 avril 2020

Bienheureux JOSÉ LUCIANO EZEQUIEL HUERTA GUTIÉRREZ, père de famille et martyr, et JOSÉ SALVADOR HUERTA GUTIÉRREZ, père de famille et martyr


José Luciano Ezequiel Huerta Gutiérrez (1876-1927)


Salvador Huerta Gutiérrez (1880-1927)


Ezequiel Huerta Gutiérrez (1876-1927) et Salvador Huerta Gutiérrez (1880-1927)

Ces frères étaient deux des cinq enfants de Isaac Huerta et Florencia Gutiérrez Oliva. Le papa descendait d’une famille d’Andalousie, émigrée au Mexique ; son épouse était une femme forte, active, qui savait ce qu’elle voulait et qui menait son monde avec une autorité quasi virile. Ils habitaient à Magdalena.

Les cinq enfants étaient José Refugio, Ezequiel, Eduardo, Salvador et María Carmen. José Refugio ainsi qu’Eduardo devinrent prêtres. Nous allons parler des deux futurs Martyrs, Ezequiel et Salvador. 

Les deux garçons firent leurs études à Magdalena, puis au lycée de Guadalajara, où les parents finirent par s’installer eux aussi. 

Ezequiel était né le 7 janvier 1876 et fut confirmé l’année suivante, selon la coutume. Un jour que le papa l’avait pris avec lui pour aller à Guadalajara, une roue de la charrette se cassa. Tout le monde et tout le chargement par-terre : mais Ezequiel sortit de dessous la charrette sans une égratignure, tandis que l’unique compagnon qui avait refusé de prier le chapelet pendant le voyage, était blessé et mort de peur… Depuis, la famille priait toujours le chapelet en se déplaçant.

De plus, Ezequiel avait une magnifique voix de ténor. Il suivit des cours et organisa toute une chorale qui chantait aux fêtes. Un jour, un homme jaloux de lui tenta de le blesser au ventre, mais la blessure ne fut pas profonde. Ezequiel refusa de le dénoncer, parce que c’était un pauvre père de famille.

Salvador était né le 18 mars 1880, fut baptisé le 22 suivant. C’était un garçon sérieux, obéissant et affectueux. La maman lui faisait faire plus de choses qu’aux autres, parce qu’elle voyait qu’elle pouvait en attendre plus de lui. Et lui ne se plaignait jamais.

Il s’orienta plutôt vers la mécanique. Puis il se transféra à Zacatecas comme technicien de bombes dans une mine. Plusieurs fois il échappa à la mort dans divers accidents. Dieu lui réservait une autre sorte de mort…

Ezequiel se maria en 1904 avec María Eugenia García, et ils eurent dix enfants.

Salvador, lui, se maria en 1907 avec Adelina Jiménez, et eurent douze enfants. Il préféra gagner un peu moins, mais rester proche de ses parents pour les aider. C’était le meilleur mécanicien de Guadalajara.

Ces foyers chrétiens vécurent en paix jusqu’en 1926, l’année où la persécution fit fermer les églises.

Ezequiel se fit spontanément le gardien de l’église Saint Filippo Neri ; ses deux aînés entrèrent dans l’Union Populaire. Quand l’un d’eux fut blessé, sa mère voulut aller le trouver pour le soigner ; ne l’ayant pas trouvé, elle se mit à soigner les autres blessés comme s’ils étaient eux ses fils.

Un soir de la fin du mois de mars 1927, la femme d’Ezequiel se rendit à une célébration clandestine, avec ses deux filles María Carmen et Teresa. Juste après la consécration, un jeune vint avertir que la police était dehors : le célébrant consomma l’Eucharistie, et alla se cacher. La maman se saisit du calice, l’emballa dans le châle de la petite Teresa (de neuf ans) en lui disant : Même s’ils te battent, ne le lâche pas. Donne-le seulement à papa. La police arrêta une dizaine de personnes, parmi lesquelles la maman, María Eugenia. Elle fut ensuite relâchée.

L’autre fille, María del Carmen, força le passage par la porte en se pliant sous la jambe du policier qui lui barrait le chemin, et alla prévenir son père. 

Ezequiel vint chercher sa petite Teresa, que personne n’avait vue, avec son Trésor.

Le soir du 1er avril Ezequiel alla veiller auprès du Martyr Anacleto Gonzáles Flores, son ami inoubliable. Le 2 avril au matin, vinrent frapper des policiers. Ils mirent à sac toute la maison, et emmenèrent Ezequiel au commissariat. Les deux époux se regardèrent en pleurant : N’aie pas peur, Ezequiel, lui dit son épouse, si nous ne nous revoyons pas en cette vie, nous nous reverrons au ciel.

Ce même 2 avril, des policiers vinrent chercher Salvador pour réparer une voiture de la police. Salvador prit ses outils et les suivit. Au commissariat, il n’y avait aucune voiture à réparer, mais seulement un interrogatoire et des tortures qui attendaient Salvador : celui-ci ne dit pas un mot.

Ezequiel non plus ne dit mot. Il fut frappé. Le visage en sang, il se mit à chanter le plus fort qu’il put : Vive mon Christ, vive mon Roi ! Il reçut une nouvelle décharge de coups et fut emmené au cachot.

La nuit du 2 au 3 avril, tandis que les deux frères Ezequiel et Salvador grelottaient de fièvre, on vint les chercher. On les fit monter dans une voiture de la police pour les conduire au cimetière.

Ezequiel dit à Salvador : Nous leur pardonnons, n’est-ce pas ? Une décharge l’abattit.

Salvador retira sa casquette en disant : Je me découvre devant toi, mon frère, qui es déjà un martyr. Puis, prenant la bougie du fossoyeur et éclairant sa poitrine, il dit aux soldats : Je vous éclaire ma poitrine pour que vous ne manquiez pas ce cœur, disposé à mourir pour le Christ. Ultime décharge.

Pour les ensevelir, le général réclamait six mille pesos, une somme invraisemblable. Les deux corps furent donc mis dans une même fosse.

La Providence pourvut amplement à l’assistance des nombreux enfants de ces deux Martyrs : les voisins, les Religieux de tous Ordres, leur fournirent des vêtements, des bourses d’étude. Tous obtinrent de très bonnes situations, sans compter les nombreuses vocations sacerdotales et religieuses.

Ezequiel et Salvador Huerta Gutiérrez ont leur dies natalis commun le 3 avril. Ils ont été béatifiés en 2005.

Note. On a lu que ce dimanche 3 avril 1927 était le dimanche des Rameaux. Or, après vérifications, les Rameaux de cette année-là étaient le 10 avril, Pâques étant le 17 avril (calendrier grégorien catholique).

Nos Martyrs tombèrent donc le dimanche de la Passion.

SOURCE : http://www.samuelephrem.eu/article-ezequiel-et-salvador-huerta-gutierrez-116058086.html

Bienheureux Ezéchiel et Salvadord Huerta

José Luciano Ezequiel Huerta Gutierrez, né au Mexique à Magdalena le 6 janvier 1876, était un père de famille nombreuse qui menait une vie ordinaire de chrétien. il était organiste de profession et possédait une belle voix de ténor dramatique.

Lorsque le Mexique fut plongé dans la guerre civile à partir de 1926 il continua à recevoir fréquemment la Communion. Il avait deux frères prêtres qui étaient pourchassés par le régime, puisque la religion catholique était interdite.

Lorsque le bienheureux Anaclet Gonzalez, l'un des chefs civils de la résistance des Cristeros, fut exécuté, il rendit hommage à sa dépouille dans la chambre ardente de Guadalajara où il reposait.

Suspecté pour ses sympathies à l'égard des Cristeros il fut immédiatement arrêté. nous étions le 2 avril 1927. Il fut torturé. Cet homme pacifique de 51 ans avait la force de dire lorsqu' il reprenait ses esprits : " vive mon Christ, vive mon Roi ! "

Il fut fusillé avec son frère Salvador le 3 avril 1927.

Ils furent béatifiés le 20 novembre 2005.

Son frère José Salvador (Joseph-Sauveur) naquit à Magdalena le 18 mars 1880. Il était le mécanicien le plus renommé de Guadalajara. Père de famille, il était aussi un amant fervent de Jésus en son Sacrement. Il communiait tous les jours et pratiquait l' adoration eucharistique.

La situation étant devenu insoutenable pour les Catholiques, surtout après 1926, il aidait les prêtres pourchassés.

Le 2 avril 1927, il se rendit au cimetière pour rendre hommage aux dépouilles du bienheureux Anaclet Gonzalez et de ses compagnons. Il fut arrêté à son retour et torturé car on voulait lui faire avouer où se cachaient ses deux frères prêtres.

Il retrouva le lendemain au cimetière de Mezquitan son frère Ezéchiel condamné pour les mêmes raisons. Devant le peloton d' exécution, ils' écria : vive le Christ-Roi et ND de Guadalupe ! Tirez ! Je meurs pour mon Dieu que j' aime par-dessus tout ! "

Lien : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/archive-04-01-2007.html

SOURCE : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-6266123.html

Bienheureux Martyrs du Mexique

Joseph Anaclet Gonzales Flores et ses compagnons, martyrs au Mexique (1927-1928)

Anacleto González Flores, José Dionisio Luis Padilla Gómez, Jorge and Ramón Vargas González, José Luciano Ezequiel Huerta Gutiérrez, Salvador Huerta Gutiérrez, Miguel Gómez Loza, Luis Magaña Servín, José Luis Sanchez del Rio, 14 ans, le plus jeune, et Ángel Darío Acosta Zurita, ce dernier 3 mois après son ordination. (biographies - en anglais, en italien, en espagnol - site du Vatican)

Béatifiés le 20 novembre 2005, cérémonie présidée à la cathédrale de Guadalajara par le Card José Saraiva Martins, préfet de la Congrégation pour les Saints.

"Parmi les droits que défendirent en priorité Anacleto González et ses compagnons martyrs se trouvait le droit à la liberté de religion, un droit qui découle de la dignité humaine elle-même. Comme l'affirme le Concile Vatican II, "cette liberté consiste en ce que tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu'en matière religieuse, nul ne soit forcé d'agir contre sa conscience ni empêché d'agir, dans de justes limites, en privé comme en public, seul ou associé à d'autres" (Dignitatis humanae, n. 2)."

..."Nos martyrs doivent également être pour nous un modèle d'amour inconditionnel envers Dieu et notre prochain. L'exemple de leur vie et leur intercession doivent nous aider à vivre avec générosité notre vie, face aux autres, en nous rappelant toujours des paroles de Jésus:  "Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait" (Mt 25, 40)."

Homélie du Cardinal José Saraiva Martins au Stade Jalisco de Guadalajara en la Solennité du Christ Roi de l'Univers pour la béatification de treize martyrs mexicains.

Le 20 novembre 2005, après l'Angélus, Benoît XVI a salué les évêques, prêtres, religieux, religieuses et laïcs qui ont participé en ce dimanche au stade Jalisco de Guadalajara (Mexique) à la béatification de treize martyrs de la persécution religieuse du siècle dernier dans ce pays. Trois d'entre eux étaient prêtres et dix laïcs. Le Cardinal José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints, a présidé la cérémonie.

Après avoir rappelé le nom de ces martyrs, Anacleto González Flores et sept compagnons, José Trinidad Rangel, Andrés Solá Molist, Leonardo Pérez, Darío Acosta Zurita et José Sánchez del Rio, âgé de 14 ans, le Pape a réaffirmé qu'ils "ont affronté le martyre pour défendre leur foi chrétienne".

"En ce jour, fête du Christ-Roi, qu'ils ont invoqué au moment suprême de lui donner leur vie -a affirmé le Pape- les nouveaux bienheureux sont pour nous un exemple permanent et un encouragement à donner un témoignage cohérent de notre propre foi dans la société actuelle". Source (VIS 051121 (330)
Le bienheureux José Luis Sanchez del Rio mérite une mention spéciale; fervent apôtre au milieu des enfants de son village. Malgré sa jeunesse, il est accepté en 1927 dans les rangs des cristeros où il continue son apostolat et meurt martyr, n'ayant pas encore 15 ans. (source: abbaye saint Benoît)

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/10226/Bienheureux-Martyrs-du-Mexique.html

José Anacleto González Flores and eight Companions

Anacleto González Flores was born on 13 July 1888 in Tepatitlán, Jalisco, Mexico. He was greatly involved in social and religious activities and was an enthusiastic member of the Catholic Association of Young Mexicans (ACJM). He taught classes in catechism, was dedicated to works of charity and wrote articles and books with a Christian spirit.

In 1922 he married María Concepción Guerrero and they had two children.

By 1926, the situation in Mexico had worsened and Anacleto, who up until this time had advocated passive, non-violent resistance, joined the cause of the National League for the Defence of Religious Freedom upon learning of the murder of four members of the ACJM.

In January 1927 guerrilla warfare spread throughout Jalisco and from his many hiding places Anacleto wrote and sent bulletins and studied major strategies.

The young man was captured on the morning of 1 April 1927 in the home of the Vargas González family, along with the two Vargas brothers. He was taken to the Colorado jail, where his torture included being hung by his thumbs until his fingers were dislocated and having the bottom of his feet slashed. He refused, however, to supply his captors with any information.

José Anacleto González Flores was condemned to death and was shot together with the Vargas González brothers and Luis Padilla Gómez on that same day, 1 April 1927.

José Dionisio Luis Padilla Gómez was born on 9 December 1899 in Guadalajara, Jalisco, Mexico. He was an active member of the ACJM and worked closely with Anacleto in the activities of the League, helping in a special way poor children and youth. The young man, known to all as Luis, spent much time praying before the Blessed Sacrament and had a deep devotion to the Blessed Virgin Mary.

On the morning of 1 April 1927, Luis was arrested in his home, together with his mother and one of his sisters. He was repeatedly beaten and insulted, then sentenced to execution.

After arriving at the Colorado jail, Luis met Anacleto and the others. He told Anacleto that he wanted to go to confession. But Anacleto told the young man, "No, brother, now is not the hour to confess, but to request pardon and to pardon our enemies. God is a Father and not a judge, the One who gives you hope. Your own blood will purify you".

Luis knelt down in prayer as the executioners' bullets riddled his prostrate body.

Jorge and Ramón Vargas González were born in Ahualulco de Mercado, Jalisco, Mexico. Jorge Ramón was born on 28 September 1899 and Ramón Vicente was born on 22 January 1905.

Jorge worked for a hydroelectric company and Ramón pursued the study of medicine. They were both active members of the ACJM.

After a long day of work, Jorge would dress in overalls and ride his bicycle, accompanying Fr Lino Aguirre on the rounds of his hidden sacramental ministry to help ensure his safety.

Ramón was always concerned for the health of the poor and helped them without seeking anything in return. He was known for his joyful spirit and his strong Catholic identity.

During the persecution, the Vargas González family gave refuge to a number of priests and seminarians. Anacleto González Flores was staying with them in March of 1927.

On the morning of 1 April 1927 the secret police completely surrounded the family home, shouting: "Open the door in the name of the law!". They stormed in and arrested everyone, including the two brothers, their mother and a younger brother, Florentino.

The Vargas González family was accused of having hidden a "wanted" priest in their home and were taken to the Colorado jail.

As they were being led down the street, Ramón was able to escape unnoticed; but a little while later he turned back and rejoined the rest. When asked why he had not fled, Ramón replied: "I told myself, my mother and my brothers are prisoners; am I to run away?".

In jail, Florentino was separated from his two brothers, who were put in a cell next to Luis Padilla Gómez and Anacleto González Flores. They knew they were going to be executed. But before being killed they were interrogated and tortured, remaining silent throughout.

Taken out to be shot, the four recited the Act of Contrition. Before the bullets were fired, Ramón made the sign of the cross and Jorge held a crucifix against his chest.

When the father of the two boys learned how his sons were killed, he said: "Now I know, it is not condolences that I need, but congratulations; I have the fortune to have two sons who are martyrs".

José Luciano Ezequiel Huerta Gutiérrez was born on 6 January 1876 in Magdalena, Jalisco, Mexico. He was an organist with a great gift for music and had a beautiful tenor voice that could have given him a career as an opera singer; but he said that his voice was dedicated to the service of God.

Ezequiel married in 1904 and had 10 children. He was very devoted to the Blessed Sacrament and even with such a large family, always found the resources to give to the needy.

On the morning of 2 April 1927 he was arrested; he had just paid his respects to the lifeless body of Anacleto González Flores. He was questioned about the whereabouts of his two priest brothers, about his two oldest sons and the Cristeros.

Ezequiel refused to talk, so he was tortured until he was unconscious. When he regained consciousness, he expressed his pain by signing with all his might: "My Christ lives, my King lives". For this, he received more beatings until he could not utter a single sound.

The following morning, he was led at dawn with his brother Salvador Huerta Gutiérrez to the cemetery of Mezquitán, where they were both killed.

Ezequiel's wife heard the shots from her home and although she did not know that her husband was one of the victims, she gathered her children around her and said: "My children, let us recite the Rosary for these poor people who have just been shot".

Salvador Huerta Gutiérrez was born on 18 March 1880 in Magdalena, Jalisco, Mexico. He worked as a mechanic, and in 1907 he married and had 12 children.

Daily Mass was a priority for him; he was likewise very dedicated to prayer and to his family, and famous in Guadalajara for his expertise as a mechanic.

On 2 April 1927, following the assassination of Alacleto, Salvador went to pay his respects to this beloved "leader". When he returned to his garage, police officers were waiting for him.

They ordered him to come to police headquarters, allegedly to fix the chief's car; he was thus led away and cruelly tortured, even hung by his thumbs. When interrogated about the Cristeros and the whereabouts of Eduardo and José, his two priests-brothers, he said nothing.

Salvador was thrown into jail with his brother Ezequiel, and the next day they were led to their execution. When they arrived at the cemetery, Salvador asked for a lighted candle and held it in front of his chest. He cried out: "Long live Christ the King and Our Lady of Guadalupe! Shoot me so that I will die for God, because I love him".

Miguel Gómez Loza was born on 11 August 1888 in Tepatitlán, Jalisco, Mexico. From a young age he had a strong love for God and a great devotion to the Blessed Mother.

When he was 26 Miguel entered the University of Morelos where he earned a law degree, and eventually opened an office in Arandas as an attorney.

In 1915 he became a member of the ACJM, and in 1919 he established a national congress of Catholic workers to unify industry workers, commercial employees and agricultural labourers. He also worked tirelessly to defend the rights of the needy, which caused him to be arrested 59 times for organizing protests against the Government.

In 1922 Miguel married María Guadalupe Sánchez Barragán and they had three children.

Miguel joined the "National League for the Defence of Religious Freedom" in 1927, but believed in non-violence in order to resist the persecution. After the death of Anacleto, he was appointed by Catholics as Governor of Jalisco and strove by all the means at his disposal to defend liberty and justice.

By March of 1928, Miguel was living on a ranch near Atotonilco. On 21 March, federal forces who had been hunting for him discovered his whereabouts; he was executed by firing squad the same day.

Luis Magaña Servín was born on 24 August 1902 in Arandas, Jalisco, Mexico. Growing up, he helped his father work in a tannery.

As a young man, Luis became a member of the ACJM. He deeply loved the Church and was interested in social questions, leading him to study Leo XIII's watershed Encyclical Rerum Novarum. He also joined the "Our Lady of Guadalupe Association", a group that united worker artisans.

Luis always treated poor and rich the same, practicing the advice of Bishop Mora y del Rio of Mexico City, to "treat your workers with love and they will never leave you".

In 1926 he married Elvira Camarena Méndez and they had two children, the second born after the death of Luis.

By January 1927 Arandas had become one of the strongholds of the government resistance. Priests went into hiding, exercising a secret ministry and travelling in disguise. Luis remained a pacifist and did not take part in the Cristeros activity; rather, he helped spiritually and materially as did most Catholics in the area.

On 9 February 1928, a group of soldiers arrested Catholics that supported active resistance against the Government. Luis was not at home when officers arrived at his door, so they arrested his younger brother instead.

When Luis learned that his brother had been taken away, he reported to the general and asked that he take the place of his brother.

"I have never been a Cristero rebel", he said, "but if you accuse me of being a Christian, then yes, that I am. Soldiers who are going to shoot me, I want to tell you that from this moment I pardon you, and I promise that on arriving in the presence of God you are the first ones for whom I will intercede. Long live Christ the King and Our Lady of Guadalupe!".

Luis Magaña Servín was shot at 3 p.m. on 9 February 1928.

José Sánchez del Río was born on 28 March 1913 in Sahuayo, Michoacán, Mexico. Wanting to defend the faith and rights of Catholics, he followed in the footsteps of his two older brothers and asked his mother for permission to join the Cristeros. She objected, telling him that he was too young. "Mama", he replied, "do not let me lose the opportunity to gain Heaven so easily and so soon".

On 5 February 1928 the young boy was captured during a battle and imprisoned in the church sacristy. In order to terrorize him, soldiers made him watch the hanging of one of the other captured Cristeros. But José encouraged the man, saying, "You will be in Heaven before me. Prepare a place for me. Tell Christ the King I shall be with him soon".

In prison, he prayed the Rosary and sang songs of faith. He wrote a beautiful letter to his mother telling her that he was resigned to do God's will. José's father attempted to ransom his son, but was unable to raise the money in time.

On 10 February 1928 the teenager was brutally tortured and the skin of the soles of his feet was sheered off; he was then forced to walk on salt, followed by walking through the town to the cemetery. The young boy screamed with pain but would not give in.

At times the soldiers stopped him and said, "If you shout, "Death to Christ the King', we will spare your life". But he answered: "Long live Christ the King! Long live Our Lady of Guadalupe!".

Once he arrived at the cemetery, José was asked once more if he would deny his faith. The 14 year old shouted out: "Long live Christ the King!", and was summarily shot.

Fr Ángel Darío Acosta Zurita was born on 13 December 1908 in Naolinco, Mexico. He was known for his athleticism and his gentle and charitable nature.

Ángel Darío was ordained a priest on 25 April 1931 and celebrated his First Mass in the city of Vera Cruz on 24 May. On 26 May he began to serve as coadjutor vicar in the Parish of the Assumption in Vera Cruz. He was very interested in children's catechesis and was dedicated to celebrating the Sacrament of Penance.

In the State of Vera Cruz a decree was promulgated known as the "Tejeda Law", which reduced the number of priests allowed in the State to end the "fanaticism of the people", as Governor Adalberto Tejeda called it. A letter was sent to all priests telling them to obey this law. Fr Darío received his letter on 21 July, remaining calm and joyful as always.

On 25 July 1931 the law took force; that same day, in the Parish of the Assumption, everything transpired as usual: children arrived for catechism lessons and people waited to go to confession.

At 6: 10 p.m., soldiers entered the church and opened fire on the priests. In the confusion and chaos, Fr Landa was gravely wounded while another priest, Fr Rosas, was miraculously saved, protected by the pulpit.

Fr Darío had just come out of the baptistry when he was hit by the bullets, having only the time to cry out "Jesus!". He was martyred exactly three months after his priestly ordination.

SOURCE : http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20051120_anacleto-gonzalez_en.html


Blessed José Luciano Ezequiel Huerta-Gutiérrez

Memorial

3 April

Profile

Married layman and father in the archdiocese of Guadalajara, he worked as a mechanic. Brother of Blessed José Luciano Ezequiel Huerta-Gutiérrez. Noted for his devotion to the Eucharist and attendance at daily Mass. Imprisoned, tortured and executed in the persecutions of the Mexican Revolution. Martyr.

Born

18 March 1880 in Magdalena, Jalisco, Mexico

Died

shot on 3 April 1927 in the cemetery in Mezquitán, Jalisco, Mexico

Venerated

22 June 2004 by Pope John Paul II (decree of martyrdom)

Beatified

20 November 2005 by Pope Benedict XVI

Additional Information

other sites in english

HagiograFaith

Hagiography Circle

sitios en español

Beatos Mexicanos

Franciscanos

Hagiopedia

Wikipedia

fonti in italiano

Dicastero delle Cause dei Santi

Santi e Beati

Wikipedia

strony w jezyku polskim

Wikipedia

MLA Citation

‘Blessed José Luciano Ezequiel Huerta-Gutiérrez‘. CatholicSaints.Info. 3 April 2024. Web. 13 October 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-jose-luciano-ezequiel-huerta-gutierrez/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-jose-luciano-ezequiel-huerta-gutierrez/



Blessed José Salvador Huerta-Gutiérrez

Memorial

3 April

Profile

Married layman and father in the archdiocese of Guadalajara, he worked as a mechanic. Brother of Blessed José Luciano Ezequiel Huerta-Gutiérrez. Noted for his devotion to the Eucharist and attendance at daily Mass. Imprisoned, tortured and executed in the persecutions of the Mexican Revolution. Martyr.

Born

18 March 1880 in Magdalena, Jalisco, Mexico

Died

shot on 3 April 1927 in the cemetery in Mezquitán, Jalisco, Mexico

Venerated

22 June 2004 by Pope John Paul II (decree of martyrdom)

Beatified

20 November 2005 by Pope Benedict XVI

Additional Information

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Dicastero delle Cause dei Santi

Santi e Beati

MLA Citation

‘Blessed José Salvador Huerta-Gutiérrez‘. CatholicSaints.Info. 3 April 2024. Web. 13 October 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-jose-salvador-huerta-gutierrez/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-jose-salvador-huerta-gutierrez/

Bl. Salvador Huerta Gutierrez, layman

Born 1880. Beatified after publication of 2004 Roman Martyrology. Joseph Anacleto Gonzalez Flores, Joseph Dionisius Louis Padilla Gómez, George and Ramón Vargas González, Joseph Luciano Ezekiel Huerta Gutiérrez, Salvador Huerta Gutiérrez, Michael Gómez Loza, Louis Magaña Servín, Joseph Sánchez del Río and Fr Ángel Darío Acosta Zurita

From vatican.va

Salvador Huerta Gutiérrez was born on 18 March 1880 in Magdalena, Jalisco, Mexico. He worked as a mechanic, and in 1907 he married and had 12 children.

Daily Mass was a priority for him; he was likewise very dedicated to prayer and to his family, and famous in Guadalajara for his expertise as a mechanic.

On 2 April 1927, following the assassination of Alacleto, Salvador went to pay his respects to this beloved "leader". When he returned to his garage, police officers were waiting for him.

They ordered him to come to police headquarters, allegedly to fix the chief's car; he was thus led away and cruelly tortured, even hung by his thumbs. When interrogated about the Cristeros and the whereabouts of Eduardo and José, his two priests-brothers, he said nothing.

Salvador was thrown into jail with his brother Ezequiel, and the next day they were led to their execution. When they arrived at the cemetery, Salvador asked for a lighted candle and held it in front of his chest. He cried out: "Long live Christ the King and Our Lady of Guadalupe! Shoot me so that I will die for God, because I love him".

SOURCE : https://www.catholicnewsagency.com/martyrology_entry.php?n=6846

 Beati Ezechiele Huerta Gutiérrez e Salvatore Huerta Gutiérrez Laici e martiri

3 aprile

>>> Visualizza la Scheda del Gruppo cui appartiene

† Mezquitán, Messico, 3 aprile 1927

Nel contesto della persecuzione religiosa messicana, provocata dalla nuova costituzione promulgata nel 1917, parecchi cristiani subirono il martirio e tra essi rifulge questo gruppo comprendente otto fedeli laici dell’arcidiocesi di Guadalajara, tutti cristiani integerrimi attivamente impegnati nella difesa della libertà religiosa e della Chiesa, che furono uccisi per la loro fede cristiana tra il 1927 e il 1928. Il 3 aprile 1927 furono uccisi i due fratelli Ezequiel Huerta Gutiérrez e Salvador Huerta Gutiérrez. Il martirio di questi Servi di Dio fu riconosciuto il 22 giugno 2004 da Giovanni Paolo II e furono poi beatificati il 20 novembre 2005, sotto il pontificato di Benedetto XVI.

José Luciano Ezequiel Huerta Gutiérrez Padre di famiglia

Magdalena, Messico, 7 gennaio 1876 - Mezquitán, Messico, 3 aprile 1927

José Luciano Ezequiel Huerta Gutiérrez nacque a Magdalena il 6 gennaio 1876. Sposo e padre esemplare di una numerosa prole, possedeva un magnifica voce da tenore drammatico. Era inoltre organista di professione. Assai devoto all’Eucaristia, riceveva spesso la Comunione. Molto caritatevole, condivideva i suoi beni con i più bisognosi.

Fu arrestato la mattina del 2 aprile 1927, poichè aveva due fratelli presbiteri, Eduardo e José Refugio, molto rispettati a Guadalajara ed aveva appena visitato la camera ardente allestita per Anacleto González Flores. Nelle celle del comando della polizia lo torturarono sino a fargli perdere conoscenza. Quando rinvenne, espresse il suo dolore cantando l’inno eucaristico “Che viva il mio Cristo, che viva il mio Re”.

All’alba del giorno seguente, fu portato insieme a suo fratello nel cimitero municipale. Lì si formò il plotone per l’esecuzione. Ezequiel disse a suo fratello Salvador: “Li perdoniamo, vero?”. “Sì, che il nostro sangue serva per la salvezza di molti”, rispose Salvador. Una scarica di proiettili pose fine al loro dialogo. La moglie di Ezequiel, vicinissima al luogo dell’esecuzione, udì gli spari senza però sapere chi fossero le vittime. Riunì comunque tutti i suoi figli e disse: “Figli miei, recitiamo il rosario per queste povere persone che hanno appena fucilato”.



José Salvador Huerta Gutiérrez Padre di famiglia

Magdalena, Messico, 18 marzo 1880 - Mezquitán, Messico, 3 aprile 1927

José Salvador Huerta Gutiérrez nacque a Magdalena il 18 marzo 1880. Meccanico tornitore per vocazione, si dedicò interamente a questo mestiere, divenendo uno dei più competenti meccanici di Guadalajara. Fervido amante di Gesù Sacramentato, partecipava quotidianamente all’Eucaristia ed all’adorazione. La sua condotta quale figlio, sposo e padre fu sempre esemplare. Possedeva un particolare intuito dinanzi al pericolo, che affrontava con singolare forza. Al principio del 1927, con la persecuzione religiosa, la situazione divenne insostenibile per i cattolici. I chierici vennero perseguitati senza tregua in quanto ritenuti istigatori della resistenza armata. Il 2 aprile 1927, consumato l’assassinio di Anacleto González e dei suoi tre compagni, Salvador andò al cimitero per rendergli l’estremo saluto.

Tornando alla sua officina, trovò ad attenderlo agenti di polizia che lo arrestarono. Nella caserma generale fu sottoposto a crudeli torture e lo appesero per i pollici. I carnefici volevano scoprire ove si trovavano i sacerdoti Eduardo e José Refugio. Esanime, fu gettato in una cella. All’alba del giorno seguente, fu condotto nel cimitero di Mezquitán con suo fratello Ezequiel. Di fronte al plotone di esecuzione chiese una candela accesa per illuminare il suo petto scoperto. Urlò: “Viva Cristo Re e la Vergine di Guadalupe! Sparate, muoio per Dio, che amo molto”.

Autore: Fabio Arduino

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/93184

Anacleto González Flores e 8 compagni

(†1927/1928)

Beatificazione:

- 20 novembre 2005

- Papa  Benedetto XVI

Celebrazione

Memoria Liturgica:
- 1 aprile

Anacleto González Flores, padre di famiglia e 8 compagni, martiri messicani

"La perdono di cuore, presto ci rivedremo dinanzi al Tribunale Divino, lo stesso giudice che mi giudicherà, sarà il suo giudice, allora lei troverà, in me, un intercessore presso Dio"

José Anacleto González Flores nacque a Tepatitlán, Jalisco, il 13 luglio 1888. Laico, coniugato e avvocato di professione.

Era nato in un ambiente di estrema povertà. Fu una persona di nobili sentimenti, alti ideali e grande intelligenza. Nel 1908 entrò nel seminario ausiliare di San Juan de los Lagos. Comprese però di non avere la vocazione al sacerdozio ministeriale, per cui lasciò il seminario ed entrò nella Escuela Libre de Leyes (facoltà di giurisprudenza). Insigne pedagogo, oratore, catechista e leader sociale cristiano.

Dotato di una vasta cultura, scrisse diversi libri pervasi di spirito cristiano, e anche centinaia di articoli giornalistici. Nell'ottobre del 1922 contrasse matrimonio con María Concepción Guerrero; fu uno sposo modello e un padre responsabile di due figli.

Alla fine del 1926, dopo aver esaurito tutte le sue risorse legali e civili, e in vista dell'imminente organizzazione della resistenza attiva dei cattolici, sostenne con il suo prestigio, la sua oratoria e la sua vita, i progetti della Lega Nazionale in Difesa della Libertà Religiosa.

Alimentandosi con la preghiera e la comunione quotidiana, rafforzò il suo spirito per offrire il suo sangue per la libertà della Chiesa cattolica. All'alba del 1° aprile 1927 fu arrestato nel domicilio privato della famiglia Vargas González, fu quindi trasferito alla caserma Colorado, dove venne sottoposto a crudeli torture. I carnefici gli provocarono slogature agli arti, gli spezzarono un braccio a colpi, e gli scuoiarono le piante dei piedi. Prima di morire disse a Ferreira:  "La perdono di cuore, presto di rivedremo dinanzi al Tribunale Divino, lo stesso giudice che mi giudicherà, sarà il suo giudice, allora lei troverà, in me, un intercessore presso Dio". Il militare ordinò che fosse trafitto con la lama di una baionetta

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/anacleto-gonzalez-flores-e-8-compagni.html

I COMPAGNI

José Dionisio Luis Padilla Gómez

Nacque a Guadalajara, Jalisco, il 9 dicembre 1899. Laico, celibe, professore.

Ricevette un'accurata educazione in seno a una famiglia distinta e cristiana. Nel 1917 entrò nel seminario conciliare di Guadalajara ma nel 1921 lo abbandonò, nutrendo alcuni dubbi sulla sua vocazione.

Abbandonò anche l'attività docente per impartire gratuitamente lezioni ad alcuni bambini e giovani poveri. Fu socio fondatore e membro attivo dell'Associazione Cattolica della Gioventù Messicana (ACJM), dove svolse un intenso apostolato, soprattutto nel campo della promozione sociale. Praticava la sua pietà apertamente:  in casa, nelle strade e in chiesa. Fu un fervente devoto alla Santissima Vergine.

Quando ebbe inizio la persecuzione religiosa, si affiliò all'Unione Popolare per partecipare con mezzi pacifici alla difesa della religione. In diverse occasioni espresse il desiderio di seguire Gesù fino al dolore, alla sofferenza e al dono totale della vita.

Il 1° aprile 1927, alle due di mattina, la sua casa fu circondata da un gruppo di soldati dell'esercito federale, che la saccheggiarono e poi arrestarono quanti vi abitavano ossia, oltre a Luis, l'anziana madre e una delle sorelle.

Luis fu condotto alla caserma Colorado. Lungo il tragitto dovette sopportare colpi, insulti e vessazioni. Poco dopo furono arrestati e condotti alla stessa caserma Anacleto González Flores e i fratelli Jorge, Ramón e Florentino Vargas González. Presentendo la sua imminente fine, Luis espresse il desiderio di confessarsi. Il suo compagno di apostolato e di prigione, Anacleto González Flores, lo confortò dicendogli:  "No, fratello, non è più l'ora di confessarsi, ma di chiedere perdono e di perdonare. È un Padre e non un giudice che ti attende. Il tuo stesso sangue ti purificherà".

I quattro coraggiosi cristiani recitarono quindi l'Atto di Dolore. Mentre Luis, in ginocchio, offriva la sua vita a Dio con una fervente preghiera, i carnefici scaricarono le loro armi contro di lui, che compì così, all'età di 26 anni, la sua oblazione a Dio fino allo spargimento del proprio sangue.

Jorge Ramón Vargas González

Nacque ad Ahualulco, Jalisco, il 28 settembre 1899. Laico, celibe.

Era figlio di un onorato medico e di una donna coraggiosa, integra e compassionevole, paragonabile alla madre dei Maccabei. Quando era ancora bambino, la sua famiglia si trasferì a Guadalajara. Jorge condivise gli aneliti e le preoccupazioni di quanti soffrivano a causa della persecuzione religiosa.

Durante questa persecuzione, nel 1926, quando Jorge lavorava per la Compagnia Idroelettrica, la sua casa funse da rifugio per molti sacerdoti perseguitati. Alla fine di marzo del 1927, i Vargas Gonzáles accolsero a casa loro Anacleto González Flores. Sapevano benissimo quanto poteva costare loro questo gesto. Anacleto divideva la camera con Jorge.

Improvvisamente, il 1° aprile 1927, tutti, uomini, donne, bambini, fra vessazioni e soprassalti, furono arrestati e trasferiti alla caserma Colorado. I fratelli Vargas González - Florentino, Jorge e Ramón - furono rinchiusi nella stessa cella. Il loro crimine era di aver dato alloggio a un cattolico perseguitato.
Alcune ore dopo furono rinchiusi nella cella accanto alla loro Luis Padilla Gómez e Anacleto González Flores. Jorge, dalle sbarre della sua prigione fece capire a Luis Padilla che sarebbero stati fucilati. Si lamentò quindi perché non poteva ricevere la comunione quel venerdì, ma suo fratello Ramón gli rispose:  "Non temere, se moriremo, il nostro sangue laverà le nostre colpe". L'integrità d'animo dei fratelli non venne meno. Per un ordine ricevuto all'ultimo momento, Florentino fu separato dagli altri. La morte di Jorge fu certamente preceduta da torture, visto che il suo corpo inerme presentava una spalla slogata e contusioni e lividi sul volto. La cosa certa è che, giunta l'ora, con un crocifisso in mano, e questa mano sul petto, ricevette la scarica congiunta del 201° battaglione, che eseguì la sentenza. Durante le esequie, la madre delle vittime, stringendo fra le sue braccia Florentino, gli disse:  "Figlio mio! Quanto è stata vicina a te la corona del martirio! Devi essere più buono per meritarla". E il padre, venuto a conoscenza di come erano morti gli altri suoi due figli, esclamò. "Ora so che non sono le condoglianze che mi devono dare, ma felicitazioni perché ho la fortuna di avere due figli martiri".

Ramón Vicente Vargas González

Nacque a Ahualulco, Jalisco, il 22 gennaio 1905. Laico, celibe, studente universitario, praticante di medicina.

Era il settimo di undici fratelli. Tre caratteristiche lo distinsero dagli altri:  il colore rosso dei capelli, che gli valse il soprannome di Colorado, la sua elevata statura e la sua giovialità. Stabilitosi con la sua famiglia a Guadalajara, Ramón seguì le orme di suo padre entrando nella facoltà di Medicina, dove si distinse per il suo buon umore, il suo cameratismo e la sua chiara identità cattolica.
Appena poté farlo, si occupò gratuitamente della salute dei poveri. A 22 anni, prossimo a concludere gli studi universitari, accolse nella sua casa Anacleto González Flores, che si rese subito conto delle doti di Ramón, e gli propose di lavorare negli accampamenti della resistenza come infermiere. "Per lei faccio qualsiasi cosa, Maestro, ma darmi alla macchia no", gli rispose.

La mattina del 1° aprile 1927 qualcuno bussò alla porta di casa dei Vargas González. Ramón aprì e un gruppo di poliziotti prese possesso della casa. La perquisirono e arrestarono quanti vi si trovavano dentro. Ramón mantenne la calma nonostante la sua indignazione. In strada, approfittando del tumulto, riuscì a fuggire senza che i suoi sequestratari se ne accorgessero, ma poco dopo tornò sui suoi passi e si consegnò.

Quando seppe che era stato destinato a morire, il suo senso dell'onore e la sua speranza cristiana gli bastarono per unire il suo sacrificio a quello di Cristo. A un'esclamazione di suo fratello Jorge rispose:  "Non aver paura, se moriamo il nostro sangue laverà le nostre colpe". Per mitigare la sentenza, il generale di divisione Jesús María Ferreira, propose di liberare il minore dei fratelli Vargas González. L'indulto riguardava quindi Ramón che però, senza ammettere repliche, cedette il posto a Florentino. Prima di essere fucilato, Ramón flettendo le dita della mano destra fece il segno della croce.

José Luciano Ezequiel Huerta Gutiérrez

Nacque a Magdalena, Jalisco, il 6 gennaio 1876. Laico, coniugato, cantante e organista di professione. Fu martirizzato a Guadalajara, il 3 aprile 1927.

Sposo e padre esemplare di una numerosa prole, possedeva un magnifica voce da tenore drammatico. Molto devoto alla Sacra Eucaristia, faceva spesso la comunione. Molto caritatevole, condivideva i suoi beni con i bisognosi.

Fu arrestato la mattina del 2 aprile 1927. Aveva due fratelli presbiteri, Eduardo e José Refugio, molto rispettati a Guadalajara. Quando fu arrestato aveva appena visitato la camera ardente allestita per Anacleto González Flores. Nelle celle del comando della polizia lo torturarono fino a fargli perdere conoscenza. Quando rinvenne, espresse il suo dolore cantando l'inno eucaristico:  "Che viva il mio Cristo, che viva il mio Re".

All'alba del giorno dopo, 3 aprile, fu portato, insieme a suo fratello, nel cimitero municipale. Lì si formò il plotone per l'esecuzione, era giunta l'ora. Ezequiel disse a suo fratello Salvador:  "Li perdoniamo, vero?". "Sì, che il nostro sangue serva per la salvezza di molti", rispose Salvador. Una scarica di proiettili interruppe il loro dialogo. Vicinissima al luogo dell'esecuzione, la moglie di Ezequiel udì gli spari. Non sapeva però chi fossero le vittime. Comunque, riunì tutti i suoi figli e disse:  "Figli miei, recitiamo il rosario per queste povere persone che hanno appena fucilato".

J. Salvador Huerta Gutiérrez

Nacque a Magdalena, Jalisco, il 18 marzo 1880. Laico, coniugato, meccanico tornitore di professione.

Meccanico per vocazione, si dedicò interamente a questo mestiere, divenendo uno dei più competenti meccanici di Guadalajara. Amante di Gesù Sacramentato, partecipava tutti i giorni all'Eucaristia e adorava spesso il Santissimo Sacramento. La sua condotta come figlio, sposo e padre, fu sempre esemplare. Possedeva un intuito particolare dinanzi al pericolo, che affrontava con forza singolare. All'inizio del 1927 la situazione religiosa divenne insostenibile per i cattolici. I chierici venivano perseguitati senza tregua perché ritenuti istigatori della resistenza armata. Il 2 aprile 1927, consumato l'assassinio di Anacleto González e dei suoi tre compagni, Salvador si recò al cimitero per accomiatarsi dalla salma del noto leader.

Di ritorno alla sua officina, trovò ad attenderlo agenti di polizia, che, avvalendosi di uno stratagemma, lo arrestarono. Nella caserma generale fu sottoposto a crudeli torture. Lo appesero per i pollici. I carnefici volevano sapere dove si trovavano i presbiteri Eduardo e José Refugio. Esanime, fu gettato in una cella. All'alba del giorno dopo, il 3 aprile, lo condussero, con suo fratello Ezequiel, nel cimitero di Mezquitán. Di fronte al plotone di esecuzione, chiese una candela accesa, e illuminò il suo petto scoperto. Gridò:  "Viva Cristo Re e la Vergine di Guadalupe! Sparate, muoio per Dio, che amo molto".

Miguel Gómez Loza

Nacque a Tepatitlán, Jalisco, l'11 agosto 1888. Laico, coniugato, avvocato di professione. Fu martirizzato a Atotonilco el Alto, Jalisco, il 21 marzo 1928.

Figlio di contadini, fin da bambino si occupò di sua madre, rimasta vedova, nel modesto paese di Paredones. Nutrì però sempre il desiderio di superare se stesso nel campo della scienza e delle virtù. Fin da giovane fu un promotore instancabile della dottrina sociale della Chiesa. Insieme al suo grande amico Anacleto González Flores, nelle fila dell'Associazione Cattolica della Gioventù Messicana (ACJM), di Guadalajara trovò l'ambiente adatto alla sua formazione religiosa e morale e al suo anelito apostolico.

Affrontando mille difficoltà, si iscrisse alla Facoltà di Giurisprudenza, perseverando nei suoi studi fino a ottenere la laurea. Uomo coraggioso, dalle convinzioni profonde, nulla lo spaventava nei suoi propositi sapendo che erano giusti, leciti e dovuti. Per difendere i diritti dei bisognosi, fu arrestato cinquantanove volte, e molte altre malmenato.

Nel 1922 contrasse matrimonio con María Guadalupe Sánchez Barragán. Ebbero tre figli. Nel 1927, durante la persecuzione religiosa, Miguel si unì alla Lega in Difesa della Libertà Religiosa, utilizzando tutti i mezzi pacifici consentiti per resistere agli attacchi dello Stato alla libertà di credo. Per difendere la libertà e la giustizia, accettò la nomina di Governatore di Jalisco, conferitogli dai cattolici della resistenza. Perseguitato dalle forze federali, fu fucilato dall'esercito federale.
Luis Magaña Servín

Nacque a Arandas, Jalisco, il 24 agosto 1902. Laico, coniugato. Fu martirizzato a Guadalajara, il 9 febbraio 1928.

Luis Magaña fu un cristiano integro, sposo responsabile e sollecito. Non rinnegò mai le sue convinzioni cristiane, anche nei momenti di prova e di persecuzione. Fu membro attivo dell'Associazione Cattolica della Gioventù Messicana (ACJM) e della arciconfraternita dell'Adorazione Notturna del Santissimo Sacramento, nella parrocchia di Arandas. Contrasse matrimonio con Elvira Camarena Méndez il 6 gennaio 1926. Ebbero un primogenito maschio, Gilberto, e una figlia, Maria Luisa, nata dopo la morte del padre. Il 9 febbraio 1928, un gruppo di soldati dell'esercito Federale occupò il paese di Arandas. Ordinò subito che fossero arrestati i cattolici che simpatizzavano con la resistenza attiva contro il Governo. Fra questi vi era Luis.

Quando giunsero a casa sua, non lo trovarono poiché si era nascosto molto bene. Allora lo sostituirono con il fratello più piccolo.

Quando Luis lo venne a sapere, si presentò dinanzi al generale, chiedendo la libertà di suo fratello in cambio della sua. Queste furono le sue parole:  "Io non sono mai stato un ribelle cristero come voi credete, ma se mi si accusa di essere cristiano, allora sì, lo sono, e se per questo devo essere ucciso, ben venga. Viva Cristo Re e Santa Maria di Guadalupe!" Senza indugi, il militare decretò la sua morte. Poco prima che fosse eseguita la sentenza, nell'atrio della chiesa parrocchiale, Luis chiese la parola e disse. "Plotone che mi devi uccidere:  desidero dirvi che da questo momento vi perdono e vi prometto che appena sarò alla presenza di Dio sarete i primi per i quali intercederò".

Detto questo, esclamò con voce potente:  "Viva Cristo Re e Santa Maria di Guadalupe!". Erano le 15.00 del 9 febbraio 1928.

José Sánchez del Río   

José Sánchez del Río era un adolescente di appena 14 anni. Nacque infatti il 28 marzo 1913 a Sahuayo, Mich. e fu assassinato per "odio alla fede" il 10 febbraio 1928.

A causa della difficile situazione sociale di quel tempo, José si trasferì con la sua famiglia a Guadalajara, dove frequentò la scuola elementare della parrocchia. Partecipò attivamente alla vita della parrocchia e si distinse per la sua particolare devozione alla Santissima Vergine María.
Volendo seguire l'esempio dei suoi due fratelli, quando stava per compiere quattordici anni, espresse il desiderio di lottare in difesa della fede e dei diritti dei cattolici. Così rispose a sua madre, che si opponeva ai suoi desideri, vista la sua giovane età:  "Mamma, mai come adesso è facile conquistare il cielo". Dopo aver insistito a lungo, fu accettato e gli furono affidati i compiti di trombettiere e portabandiera.

Il 6 febbraio 1928, durante uno scontro, fu catturato e rinchiuso nel presbiterio della parrocchia di Santiago Apostol. Quando vide alcuni galli e il cavallo del deputato Picazo Sánchez nel perimetro della chiesa, non potè sopportare una simile profanazione e decise di difendere l'onore della Casa di Dio. Fu condannato a morte dopo un processo sommario. Durante la sua prigionia, si fece forza pregando e poté ricevere il Sacro Viatico.

La sera del 19 febbraio fu portato nel cimitero del paese per esservi giustiziato. Lungo il cammino si rifiutò di bestemmiare e quando i soldati lo colpirono, disse:  "Viva Cristo Re! Viva la Vergine di Guadalupe!".

I militari cercarono di ucciderlo a pugnalate, per evitare che si udissero gli spari, ma José, sebbene ferito, continuava a cantare inni e lodi a Cristo Re e alla Santissima Vergine, per cui il capo del plotone d'esecuzione perse la pazienza e gli sparò, uccidendolo.

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/anacleto-gonzalez-flores-e-8-compagni.

Beatos EZEQUIEL HUERTA GUTIÉRREZ y SALVADOR HUERTA GUTIÉRREZ. M.1927.

Martirologio Romano: En Guadalajara, México, beatos laicos José Luciano Ezequiel Huerta Gutiérrez y José Salvador Huerta Gutiérrez, mártires.

José Luciano Ezequiel Huerta nació en Magdalena, Jalisco en 1876. Esposo y padre ejemplar de numerosa familia. Tenía una voz magnífica de tenor dramático, gracias a la cual daba a los oficios litúrgicos gran calidad y decoro. Era muy devoto de la Eucaristía y muy caritativo con los más necesitados. 

Fue arrestado en 1927; tenía dos hermanos presbíteros, Eduardo y José Refugio, que eran muy respetados en Guadalajara. Cuando fue apresado, acababa de visitar la capilla ardiente donde era velado el cadáver de san Anacleto González Flores. En el calabozo lo torturaron hasta perder el conocimiento. Cuando volvió en sí, expresó sus lamentos cantando el himno eucarístico: “Que viva mi Cristo, que viva mi Rey”. 

Fue trasladado junto a su hermano Salvador, al cementerio municipal. Ezequiel dijo a su hermano: “Los perdonamos, ¿verdad?”. “Si, y que nuestra sangre sirva para la salvación de muchos”. Fueron fusilados. 

José Salvador Huerta nació en Magdalena, Jalisco en 1880. Mecánico de profesión, fue uno de los mejores de Guadalajara. Devoto de la Eucaristía, iba todos los días a misa. Su conducta como hijo, esposo y padre fue siempre ejemplar. Poseía una particular intuición ante el peligro, al que se enfrentaba con singular fortaleza.

Al comenzar el año 1927 la situación religiosa se tornó imposible para los católicos. Se persiguió sin tregua a los clérigos por considerárseles instigadores de la resistencia armada. Consumado el martirio de san Anacleto González y sus tres compañeros, acudió al cementerio a despedir los restos del conocido líder.

De regreso a su taller, lo esperaba la policía que lo arrestaron y en la cárcel, lo torturaron para que revelase el paradero de sus hermanos presbíteros. Después lo condujeron, junto a su hermano Ezequiel, al panteón de Mezquitán. Ante el pelotón de fusilamiento, pidió una vela encendida, iluminando su pecho descubierto dijo: “¡Viva Cristo Rey y la Virgen de Guadalupe!; disparen; muero por Dios, que lo amo mucho”. Fueron beatificados el 20 de noviembre de 2005 por el papa Benedicto XVI.

SOURCE : https://hagiopedia.blogspot.com/2013/04/beatos-ezequiel-huerta-gutierrez-y.html

SANTA MISA DE BEATIFICACIÓN DE 13 MÁRTIRES MEXICANOS

HOMILÍA DEL CARD. JOSÉ SARAIVA MARTINS

Estadio Jalisco de Guadalajara

Domingo 20 de noviembre de 2005

Solemnidad de Cristo Rey

1. Saludo, especialmente, a los eminentísimos señores cardenales, a los excelentísimos señores obispos, a las respetables autoridades, a los sacerdotes y fieles que son de las diócesis en donde estos mártires nacieron o derramaron su sangre. Además, dirijo mi saludo también a los familiares de estos nuevos beatos, y me uno a su acción de gracias.

"El Señor es mi pastor, nada me faltará" (Sal 22, 1). La Iglesia en este día proclama a Jesucristo como Rey del Universo. La imagen de rey-pastor que recoge el profeta Ezequiel, se identifica plenamente con Jesucristo, el buen Pastor que da la vida por sus ovejas (Jn 10, 11), quien consumada su misión, entregará el Reino a su Padre para que Dios sea todo en todas las cosas (cf. 1 Cor 15, 24-28). Él es el Pastor y Rey de la humanidad que conduce a su rebaño hacia fuentes tranquilas, mostrando especial solicitud por aquellas ovejas heridas y extraviadas.

Además, Cristo es Rey, pues Él es el "primogénito de toda la creación, porque en Él fueron creadas todas las cosas... Él es el principio... pues Dios tuvo a bien hacer residir en Él toda la plenitud y reconciliar por Él y para Él todas las cosas" (Col 1, 15.17-20), tal como lo afirma el apóstol San Pablo.

2. Esta Solemnidad de Cristo Rey tiene un significado muy especial para el pueblo mexicano. El Papa Pío XI, al finalizar el Año santo de 1925, proclamó esta fiesta para la Iglesia Universal. Pocos meses después, iniciaría en estas tierras la persecución contra la fe católica, y bajo el grito de ¡Viva Cristo Rey! morirían muchos hijos de la Iglesia, reconocidos como mártires, de los cuales 13 hoy han sido beatificados.

Los mártires son los testigos privilegiados de la realeza de Cristo. En ellos había una conciencia clara de que el reinado de amor de Cristo debía ser instaurado, aun a costa de su propia vida. Igualmente, la fe de los mártires es una fe probada, como atestigua la sangre que por ella han derramado (San Agustín, Sermón 329). Ellos, junto con todos los santos, son los benditos que han de tomar posesión del Reino preparado para ellos, desde la creación del mundo (cf. Mt 25, 34), como escuchamos en el Evangelio apenas proclamado.

3. Además, esta fiesta adquiere en este día un significado particular. Hoy la Iglesia de México contempla, con singular alegría, la fe y la fortaleza de estos 13 varones, quienes en el reconocimiento del reinado de Cristo ofrecieron sus vidas de una manera heroica entre los años de 1927 y 1928. En situaciones adversas y en diferentes Iglesias particulares, estos hijos fieles de la Iglesia dieron un testimonio loable de los compromisos adquiridos el día de su bautismo, logrando ser capaces de derramar su sangre por amor a Cristo y a su Iglesia, que era injustamente perseguida.

De entre estos trece nuevos beatos, es significativo que diez fueron laicos, originarios de los estados de Jalisco, Michoacán y Guanajuato. La mayor parte de estos laicos eran casados y formaron familias cristianas; los demás, si bien no fueron casados, eran miembros de familias cristianas piadosas y de recias costumbres.

Asimismo, este nuevo grupo de mártires cuenta con tres sacerdotes, que murieron por desempeñar heroicamente su ministerio sacerdotal y misional, como fue el caso del misionero claretiano español, Andrés Solá Molist, c.m.f., quien murió, después de una larga y penosa agonía, junto con el padre José Trinidad Rangel y el laico Leonardo Pérez Larios, en las tierras del Estado de Guanajuato. De igual manera y en circunstancias similares, el sacerdote veracruzano, Ángel Darío Acosta, quien no escatimó sus mejores esfuerzos para ejercer su ministerio sacerdotal en un clima adverso y de persecución, y recibió el martirio. A ejemplo de Jesucristo, el Buen Pastor, estos sacerdotes, junto con los 22 sacerdotes mexicanos diocesanos canonizados en Roma durante el Gran Jubileo de la Encarnación del Año 2000, por el Papa Juan Pablo II, son un modelo y ejemplo de caridad y celo pastoral heroicos, principalmente para todos los sacerdotes mexicanos.

4. La lista de estos beatos está encabezada por Anacleto González Flores, quien derramó su sangre junto con los hermanos Jorge y Ramón Vargas González, al igual con Luis Padilla Gómez, en esta ciudad. Bajo el grito "Yo muero, pero Dios no muere". ¡Viva Cristo Rey!". Anacleto González Flores entregaba su vida al Creador después de una vida de intensa piedad y de un fecundo y audaz apostolado. Durante su vida, después de recibir una sólida formación humana y cristiana, se dedicó a luchar por los derechos de los más desprotegidos. Conocedor fiel de la Doctrina Social de la Iglesia buscó, a la luz del Evangelio, defender los derechos elementales de los cristianos, en una época de persecución.

Dentro de los derechos que más defendió Anacleto González y sus compañeros mártires, se encontraba el de la libertad religiosa; derecho que se desprende de la misma dignidad humana.
Como señala el Concilio Vaticano II, "esta libertad consiste en que todos los hombres han de estar inmunes de coacción, tanto por parte de individuos como de grupos sociales y de cualquier potestad humana, y esto de tal manera que, en materia religiosa, ni se obligue a nadie a obrar contra su conciencia, ni se le impida que actúe conforme a ella en privado y en público, solo o asociado con otros, dentro de los límites debidos" (Dignitatis humanae, 2).

Movidos por un profundo amor a Jesucristo y al prójimo, estos nuevos beatos defendieron pacíficamente este derecho, aun con su propia sangre. Ellos, lejos de avivar los enfrentamientos sangrientos, buscaron la vía pacífica y conciliadora que les reconociera este y otros derechos fundamentales, que habían sido negados a los católicos mexicanos. Por el contrario, Anacleto González y compañeros mártires, buscaron ser, en la medida de sus posibilidades, agentes de perdón y factores de unidad en una época en que el pueblo se encontraba dividido.

5. Convencidos de que "la vida es Cristo, y la muerte una ganancia" (Flp 1, 21) nuestros mártires alimentaron ese deseo por la frecuente participación y adoración de la Sagrada Eucaristía. Efectivamente, la profunda devoción eucarística es uno de los rasgos comunes de estos 13 mártires.
Todos ellos, sacerdotes y laicos, mostraron un singular amor a Jesucristo en la Eucaristía. Es de especial mención que tres de los nuevos beatos, los hermanos Ezequiel y Salvador Huerta Gutiérrez, al igual que Luis Magaña Servín, fueron miembros de la Asociación Nocturna del Santísimo Sacramento; Asociación de larga tradición en el pueblo mexicano. De la oración frecuente y ferviente delante del Santísimo Sacramento, estos hermanos nuestros obtuvieron la fortaleza sobrenatural de soportar cristianamente el martirio, llegando, incluso, a perdonar a sus mismos verdugos.

La intensa vida eucarística de estos beatos debe ser para nosotros un ejemplo y aliento para acrecentar, cada vez más nuestra propia vida eucarística. A pocos días de haber concluido el Año de la Eucaristía, y a un año de la gozosa celebración del XLVIII Congreso Eucarístico Internacional, llevado a cabo en esta querida ciudad de Guadalajara, pedimos la intercesión de estos fieles hijos de la Iglesia para que nos ayuden a acrecentar el respeto, la activa participación y la digna recepción de Jesucristo presente en la Eucaristía. A ellos les pedimos, además, la gracia de ser humildes adoradores del Santísimo Sacramento, tal ellos lo fueron. Que el ejemplo de su vida de entrega hasta el martirio, sea para nosotros un modelo privilegiado de auténtica espiritualidad y de profunda vida eucarística.

6. Por su valentía y corta edad, merece una especial mención el adolescente José Sánchez del Río, originario de Sahuayo, Michoacán, quien a la edad de 14 años, supo dar un testimonio valeroso de Jesucristo. Fue un ejemplar hijo de familia, que se distinguió por su obediencia, piedad y espíritu de servicio. Desde los comienzos de la persecución en él se despertó el deseo de ser mártir de Cristo.
Era tal su convicción de querer derramar su sangre por Cristo, que admiraba a quienes lo conocían. Pudo recibir la palma del martirio, después de ser torturado y de dirigir a sus padres estas últimas palabras:  "nos veremos en el cielo. ¡Viva Cristo Rey! ¡Viva la Virgen de Guadalupe!".

El joven beato José Sánchez del Río nos debe animar a todos, principalmente a ustedes jóvenes, para ser capaces de dar testimonio de Cristo en nuestra vida diaria. Queridos jóvenes, probablemente Cristo no les pida el derramamiento de su sangre, pero sí les pide, desde ahora, dar testimonio de la verdad en sus vidas (cf. Jn 18, 37); en medio de un ambiente de indiferencia a los valores trascendentales y de un materialismo y hedonismo que busca sofocar las conciencias. Cristo espera, además, su apertura para poder recibir y acoger un proyecto vocacional por Él preparado. Sólo Él tiene, para cada uno de ustedes, las respuestas a los interrogantes de sus vidas; y los invita a seguirlo en la vida matrimonial, sacerdotal o religiosa.

7. "Vengan benditos de mi Padre, tomen posesión del Reino preparado para ustedes desde la creación del mundo" (Mt 25, 34).

Nuestros mártires deben ser también para nosotros un modelo de amor incondicional a Dios y al prójimo. El ejemplo de su vida e intercesión deben ayudarnos a vivir generosamente nuestra vida, de cara a los demás, recordándonos siempre de las palabras de Jesús:  "Cuando lo hicieron con el más insignificante de mis hermanos, conmigo lo hicieron" (Mt 25, 50).

La caridad que estamos llamados a vivir, el mandamiento nuevo (Jn 13, 34), supera todo límite impuesto por una lógica humana y egoísta. Se trata de una caridad que se traduce en unidad, respeto, servicio, ayuda eficaz y efectiva al necesitado; de una caridad vivida, muchas veces, de manera heroica, dentro de la misma familia y fuera de ella; de una caridad que, a ejemplo de Cristo y de sus mártires, está siempre dispuesta a perdonar.

Asimismo, nuestros nuevos beatos también merecen el reconocimiento de haber sido hijos fidelísimos de la Iglesia Católica y de la persona del Romano Pontífice. Les pedimos, también para nosotros, una fidelidad heroica a la Iglesia y a la persona y enseñanzas del Romano Pontífice, pues ellos son para nosotros una legítima expresión de la frase que tanto gustaba repetir al Papa Juan Pablo II:  "¡México, siempre fiel!".

"Todos los tiempos son de martirio" —advierte San Agustín de Hipona (Sermón 6)— pues, "todos los que quieren vivir piadosamente en Cristo Jesús, padecerán persecución" (2 Tim 3, 12). Queridos hermanos:  vivir plenamente nuestra entrega fiel y de todos los días a Cristo, y por amor Él a todos los hombres, implica muchos sacrificios y renuncias. No obstante, Cristo estará siempre dispuesto a darnos la fortaleza necesaria para poder servirlo y amarlo en nuestros hermanos, principalmente en los más desvalidos y necesitados de nuestro amor, comprensión y perdón.

7. Finalmente, estos 13 hijos fieles de la Iglesia, tenían otro rasgo en común. Además de su intensa vida eucarística, se distinguieron por su filial devoción a la Madre de Dios, en su advocación de Santa María de Guadalupe. La mayoría de ellos, como los otros santos mártires mexicanos ya canonizados, murieron con su nombre en los labios. A ella le pedimos su maternal protección, muy especialmente por todo el pueblo mexicano, al igual que por todo el continente, para que el entusiasmo se conserve y acreciente.

Junto con ella, la Madre de la Nueva Evangelización, damos gracias al Padre por estos nuevos beatos. De la misma manera, demos gracias por la Iglesia de México, que no deja de dar frutos de santidad. Que Cristo Rey, el buen Pastor, reine en cada uno y en todos nuestros corazones. ¡Viva Cristo Rey! ¡Viva Santa María de Guadalupe!

Amén. 

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/anacleto-gonzalez-flores-e-8-compagni.html

Beatos José Luciano Ezequiel Huerta Gutiérrez y José Salvador Huerta Gutiérrez. 

Beatos José Luciano Ezequiel Huerta Gutiérrez y José Salvador Huerta Gutiérrez. Durante la persecución religiosa mexicana, provocada por la Constitución promulgada en 1917, se encuentran numerosos cristianos que, por defender su fe y la libertad de la Iglesia, fueron martirizados. Entre ellos se encuentran los hermanos Huerta Gutiérrez, que fueron asesinados en el Panteón de Mezquitán de Guadalajara el 3 de abril de 1927. Los dos habían nacido en Magdalena (México), eran casados y padres de familia, fervientes católicos seglares, y habían ido a rendir homenaje al mártir beato José Anacleto González. Los detuvieron y torturaron por separado, y los ejecutaron a los dos juntos, que perdonaron a sus perseguidores y aclamaron a Cristo Rey y a la Virgen de Guadalupe.

SOURCE : https://www.franciscanos.org/agnofranciscano/m04/dia0403.html

Ezequiel y Salvador Huerta Gutiérrez

27 de enero de 2020

En el perdón y la fe está el final

Ezequiel nació el 7 de enero de 1876, fue bautizado en la Parroquia de Magdalena, y se le consideró un muchacho idealista, generoso y sociable.

Salvador, por su parte, nació el 18 de marzo de 1880 en la misma población, y se le reconoció un carácter serio y obediente.

Ambos hermanos fueron amigos de Anacleto González Flores y reconocidos por la sociedad de Guadalajara como «gente muy entendida en las cosas de la Iglesia».

La mañana del 2 de abril de 1927, Ezequiel Huerta fue sacado a la fuerza de su casa, acusado de «esconder curas rebeldes», mientras Salvador fue privado de su libertad a través de engaños. Los dos hermanos fueron torturados con la finalidad de que denunciaran el paradero de sus hermanos sacerdotes, preguntas a las que respondían: «Que viva Cristo Rey».

El Domingo de Ramos fueron llevados al Panteón de Mezquitán para ser fusilados, no sin antes perdonar a sus agresores.

Las balas apagaron primero la vida de Ezequiel y su hermano Salvador, le dijo: «Me descubro ante ti, hermano, porque eres un mártir…». Después, tomando una vela del sepulturero, Salvador se alumbró el pecho diciendo a los soldados: «Me pongo esta vela en el pecho para que no fallen ante este corazón dispuesto a morir por Cristo».

Fuente/Autor: El Semanario de Guadalajara

SOURCE : https://jsf.com.mx/ezequiel-y-salvador-huerta-gutierrez/

Laico, casado, mecánico tornero de oficio

Nació en Magdalena, Jalisco, el 17 de marzo de 1880. Fue el penúltimo de cinco hijos; recibió el sacramento del bautismo el 22 de marzo siguiente, en la iglesia parroquial, por el presbítero José María Rojas, con el nombre de J. Salvador.

Su temperamento desde niño fue singular. Afrontaba las situaciones adversas con estoicismo que incitaba a su madre a duplicar con él la disciplina. Ciertamente poseía algo del carácter de su padre, callado, ocupado todo el tiempo en sus faenas.Ya instalada en Guadalajara la familia Huerta Gutiérrez, inscritos los hermanos mayores en el Seminario Conciliar y Ezequiel con sus clases de canto,Salvador, terminada la formación secundaria, manifestó que sus aptitudes no lo inclinaban por las cuestiones académicas. Sus padres pensaron que un tiempo en el campo asentaría su elección, y así fue, pero sólo para confirmarlo en ella. De nuevo en la ciudad, se aplicó con empeño y destreza poco común a las cosas prácticas.En efecto, pocos secretos dejó sin resolver en lo que sería su oficio, el manejo del torno mecánico en la modalidad automotriz. Aprovechó al máximo su estancia, como operario, en una compañía de origen alemán; fue también técnico de bombas en las minas de Zacatecas y oficial en los talleres de los Ferrocarriles Nacionales, en Aguascalientes.

De estos tiempos datan sucesos aparentemente accidentales pero que, vistos en conjunto, confirman su predestinación al martirio: una piedra aplastó a una persona que lo reemplazó en el manejo de cierta máquina; al reventarse el cable del elevador de la mina donde trabajaba, murieron todos los ocupantes menos él; se libró de una devastadora epidemia. Sufrió, además, otros accidentes que le provocaron lesiones gravísimas.

Viviendo en Aguascalientes, visita con regularidad a su madre, domiciliada en Atotonilco el Alto, donde el padre José del Refugio presta sus servicios. En ese pueblo, conoce y admira a Adelina Jiménez, huérfana de madre, con quien terminará casándose, tras vencer algunos inconve­nientes, como fueron la oposición de la familia de ellapor la condición social de Salvador y la diferencia de edades -diez años- entre ambos.

Los veinte años que duró el matrimonio, verificado el 20 de abril de 1907, en la capilla del Calvario de Atotonilco, ante la presencia de sus hermanos sacerdotes, José Refugio y Eduardo, serán una luna de miel continua.

Engendraron, con cariño, los siguientes hijos: Salvador (1908), María (1909), Guadalupe (1911), Gabriel (1913), Dolores (1914), Isabel (1917), Antonio (1919), Francisco (1921), José Luis (1924), Isaac (1924), a cada uno de los cuales se esforzaron por dotarlos con lo necesario para su desarrollo físico y moral.

Los nuevos esposos se radicaron en Aguascalientes, donde nacieron los dos primeros hijos; poco después el amor materno lo atrajo a la capital de Jalisco. Dejó lo que tenía y se estableció, de nuevo, en Guadalajara. Muy pronto, pudo montar un taller de mecánica automotriz, que llegó a ser considerado el mejor de la ciudad. Se ganó, por este motivo, el sobrenombre de “mago de los carros”, pues se las ingeniaba para reproducir cualquier refacción necesaria, o para resolver el más intrincado desperfecto. Solicitan sus servicios por igual particulares y dependencias del gobierno. Por otra parte, no se limitaba a utilizar el servicio de sus operarios, sino que los instruía y adiestraba. Eso le ganó la estima de clientes y trabajadores. Sólo una cosa no toleraba, el lenguaje blasfemo o soez. Alguien ha dicho, por esto, que su taller era escuela y templo.

Sus hijos no se cansan de recordar al padre solícito, que se desvivía por atender a su sensible y delicada esposa y a sus hijos; que amaba a Dios por encima de todo y recibía con verdadera piedad los sacramentos. Con la frecuencia que podía, dedicaba largos espacios de adoración eucarística.

Durante la ocupación de Guadalajara por las facciones villistas y carrancistas, durante los tiroteos, en más de una vez arriesgó la vida con tal de obtener alimentos para sus hijos.

Sufría las adversidades con particular fortaleza: una mujer lo arrolló con su automóvil, sufrió quemaduras y heridas graves, todo sin quejarse, ofreciendo sus padecimientos por los de su esposa: "Adelina, yo le pido a Dios que me dé todos los sufrimientos, pero que a ti te devuelva la salud", comentó alguna vez a su esposa.

Dedicaba el domingo a la convivencia familiar, organizando almuerzos en el campo y paseos. Gustaba de la ópera y del cine. Con su esposa, era atento y delicado; con sus hijos, cariñoso y enérgico.

Todos los días asistía a Misa y comulgaba en la capilla del Calvario, donde más tarde fue levantado el monumental templo Expiatorio. Para aumento de su devoción eucarística, el 8 de agosto de 1921 fue aceptado como socio activo de la Adoración Nocturna del Santísimo Sacramento. Por las tardes, se reunía con su familia para rezar el rosario, y en las fiestas litúrgicas se empeñaba en hacerlos participar en las prácticas recomendadas por la Iglesia. Tras la muerte de su madre, en 1926, que mucho lo entristeció, recogió en su hogar a su anciano padre.

Como muchos católicos, le indignaba la persecución sistemática ejercida por el poder civil en contra de la Iglesia. Como muchos padres, también, ve partir a su hijo mayor, Salvador y a sus sobrinos Manuel y José de Jesús, al frente de combate. No le parece que las armas puedan traducir la verdad del Evangelio, pero, considerándolo un mal menor y un caso de legítima defensa, tolera el medio elegido. La víspera de su martirio lo asalta una corazonada: “Presiento que algo va a pasar”.

El 1º de abril de 1927, trágicos nubarrones ensombrecen las expectativas de los Huerta Jiménez y de muchísimos hogares más. Han matado a Anacleto González Flores y a varios jóvenes católicos. Ese día, por la tarde, recibe a su hermano Ezequiel. Al notarlo preocupado por la inseguridad que impera y que a todos afecta, le increpa: "No te apures, si nos quieren matar, pues que nos maten". Un poco en broma especula sobre la posibilidad de morir por ser católico. Momentos después, los dos hermanos visitan las capillas ardientes de los mártires.

Entre tanto, se planea una estrategia para salvar la vida de Manuel, hijo de su hermano Ezequiel, que partirá en el coche de Salvador, muy de mañana, rumbo a la estación La Quemada, para que pueda abordar el tren Sud Pacífico, que lo llevará a la frontera con Estados Unidos. Lo acompañará la esposa de Salvador para evitar las sospechas de los retenes.

Las cosas se realizaron conforme a lo planeado. Por la madrugada marchó el contingente y Salvador dispuso de su tiempo como solía hacerlo todos los días. Ya en su taller, como a las nueve de la mañana algunos agentes de la Inspección General de Policía, como tenían por costumbre hacerlo, lo buscaron para "solicitarle un servicio", sólo que esta vez sus verdaderas intenciones eran otras.

SOURCE : https://web.archive.org/web/20090709101501/http://www.beatificacionesmexico.com.mx:80/web/salvador.php

Ezequiel Huerta Gutiérrez, Beato

Laico Mártir, 3 de abril

Por: . | Fuente: Vatican.va

Mártir Laico

Etimológicamente: Ezequiel = Aquel para quien Dios es su fortaleza, es de origen hebreo.

Fecha de beatificación: 20 de noviembre de 2005, por el Papa Juan Pablo II, como parte de un grupo formado por él y otros 8 mártires mexicanos.

Breve Biografia

Nació en Magdalena, Jalisco, el 6 de enero de 1876. Esposo y padre ejemplar de numerosa familia, fue poseedor de una magnífica y bien cultivada voz de tenor dramático, gracias a la cual asistía a los oficios litúrgicos con bastante lucimiento y decoro. Muy devoto de la sagrada Eucaristía, comulgaba con frecuencia. Muy caritativo, compartía sus bienes entre los necesitados.

Fue aprehendido la mañana del 2 de abril de 1927; tenía dos hermanos presbíteros, Eduardo y José Refugio, los cuales eran muy respetados en Guadalajara. Cuando fue hecho prisionero, acababa de visitar la capilla ardiente donde era velado el cadáver del líder católico Anacleto González Flores. En los calabozos de la Inspección de Policía, lo torturaron hasta hacerlo perder el conocimiento. Cuando volvió en sí, expresó sus lamentos cantando el himno eucarístico: "Que viva mi Cristo, que viva mi Rey".

La madrugada del día siguiente, 3 de abril, fue trasladado, junto con su hermano, al cementerio municipal; se formó el cuadro para la ejecución; había llegado la hora. Ezequiel dijo a su hermano Salvador: "Los perdonamos, ¿verdad?". "Sí, y que nuestra sangre sirva para la salvación de muchos", repuso el interpelado; una descarga de fusilería cortó el diálogo. Muy cerca de ese lugar, la esposa de Ezequiel escuchó los disparos; ignoraba quiénes eran las víctimas; con todo, reunió a su numerosa familia: "Hijitos, vamos rezando el rosario, por esos pobres que acaban de fusilar".

El grupo de los 9 mártires beatificados por Benedicto XVI el 20 de Noviembre de 2005, es completado por:

Anacleto Gonzalez Flores, Laico, 1 abril

José Dionisio Luis Padilla Gómez, Laico, 1 abril

Jorge Ramon Vargas González, Laico, 1 abril

Ramón Vicente Vargas González, Laico, 1 abril

José Luciano Ezequiel Huerta Gutiérrez, Laico, 3 abril

José Salvador Huerta Gutiérrez, Laico, 3 abril

Miguel Gómez Loza, Laico, 21 marzo

Luis Magaña Servin, Laico, 9 febrero

José Sanchez Del Rio, Laico, 10 febrero

Ese mismo día también fueron beatificados los mártires:

Andrés Sola Molist, Sacerdote, 25 abril

José Trinitad Rangel Montano, Sacerdote, 25 abril

Leonardo Pérez Larios, Laico, 25 abril

Dario Acosta Zurita, Sacerdote, 25 julio

(las fechas indicadas corresponden a la de sus mártirios).

Reproducido con autorización de Vatican.va

SOURCE : https://es.catholic.net/op/articulos/35939/ezequiel-huerta-gutirrez-beato.html#modal

Huerta Gutiérrez, Ezequiel

El 7 de enero de 1876 nació en Magdalena, Jalisco. Fueron sus padres Florencia Gutiérrez Oliva e Isaac Huerta Thomé, comerciante de minerales.

En la escuela parroquial de su pueblo natal cursó la primaria y formó parte del coro parroquial. Luego vino a radicar a Guadalajara para matricularse en el Liceo de Varones del Estado de Jalisco, donde estudió la preparatoria durante cinco ciclos lectivos.

Sin embargo no realizó estudios profesionales, sino que recibió clases particulares de música, composición y solfeo. Entre sus profesores se encontraba un italiano de nombre Polanco, con quien aprendió las partes principales de las óperas clásicas del bel canto, y así “[…] sus maestros educaron y fomentaron esa voz de tenor que indiscutiblemente fue la mejor que haya pasado por el Liceo de Varones”.1

Se dedicó principalmente a la ejecución de obras de música sacra, tocaba el órgano, el armonio y el piano. Además integró un coro con cuarenta voces blancas, que participaba en las funciones religiosas de los templos de Guadalajara. También se integró al coro de la Catedral Metropolitana.

Casado con María Eugenia García, a la que amó entrañablemente, le dedicó sus canciones más bellas; con ella procreó diez hijos.

Dado su carácter de auténtico artista y generoso por naturaleza, muchas veces le daba pena cobrar por sus servicios de cantor. Por lo que sus dos hermanos sacerdotes –José Refugio y Eduardo–, con el fin de que completara el gasto familiar, le conseguían contratos por sus servicios artísticos en los templos de la ciudad. Así fue organista y cantor de los templos de las Capuchinas y de Santa Teresa, donde sufrió un atentado. Y también daba clases particulares de solfeo, piano y canto.

En una ocasión, una compañía de ópera italiana llegó a Guadalajara para presentar varias funciones de una obra de Verdi, pero el tenor principal quedó afónico, por lo que se le buscó sustituto, encontrándolo en Ezequiel, quien hizo una gran actuación como tenor dramático –por la tesitura que alcanzó su voz–, por lo que el empresario Pietro Villaestela de Milán le ofreció un ventajoso contrato y residencia en Italia, a lo que él se negó, argumentado que su voz sólo era para Dios y no para los aplausos del teatro.

El 2 de diciembre de 1923 tomó el hábito de la Tercera Orden Franciscana, y el 25 de febrero de 1925 fue admitido como profeso.

El 31 de julio de 1926 se suspendió el culto católico en todos los templos del país, por lo que Ezequiel prácticamente se quedó sin trabajo, aún así se convirtió en el custodio del Templo de San Felipe Neri.

Sus dos hijos mayores, Manuel y José de Jesús, participaban activamente en la Unión Popular que dirigía Anacleto González Flores –con quien tenía una gran amistad–, luego tomaron las armas como cristeros. Su esposa María Eugenia también favorecía abiertamente la causa de la defensa de la Iglesia. Sumado el hecho de que tenía dos hermanos sacerdotes, no era muy difícil prever lo que vendría después para él.

La noche del 1º de abril de 1927 fue a velar los restos mortales de su amigo Anacleto González Flores. Y dado que el sepelio del Maistro Cleto resultó apoteótico, el general Jesús Ferreira, jefe de operaciones militares de Jalisco, buscó “chivos expiatorios” para justificarse ante sus superiores.

Así, al día siguiente –2 de abril–, en compañía de los jóvenes Juan Bernal y Calderas, se puso a hacer unos arreglos musicales a un himno de la Cristiada. Fue cuando de improviso se presentaron varios agentes secretos para allanar violentamente su casa y detenerlos a los tres, para posteriormente conducirlos al cuartel militar que se encontraba en la calle de Escorza.

En el cuartel el sargento Felipe Vázquez interrogó a Ezequiel sobre el paradero de sus hijos cristeros y sus hermanos sacerdotes, él no les dijo nada y de inmediato fue golpeado, por lo que le corrió la sangre por el rostro. Al respecto escribe Tiberio Munari:

–Si a tu hermano Salvador lo colgamos de los pulgares, a ti, si no hablas, te colgaremos de las patas –gritó furioso el sargento.

Por toda respuesta, Ezequiel empezó a cantar con todas las fuerzas de su alma: –¡Que viva mi Cristo, que viva mi Rey!

Otra embestida de golpes y patadas interrumpieron su canto y Ezequiel no supo más; dos hombres lo llevaron al calabozo.2

En la madrugada del domingo 3 de abril del citado 1927, junto con su hermano Salvador, fue conducido al Panteón de Mezquitán, donde fue fusilado mientras cantaba “¡Que viva mi Cristo, que viva mi Rey!”. Luego seguiría su hermano, quien al pasar frente a su cadáver le dijo: “Ezequiel te admiro y me descubro ante ti hermano, porque ya eres un nuevo mártir de Cristo”.3

Los cuerpos de los hermanos Huerta fueron arrojados a una fosa común, porque sus familiares no habían logrado reunir la fuerte cantidad de seis mil pesos que pedía el general Ferreira como rescate.

Años más tarde los restos fueron reinhumados en la cripta familiar del mismo Panteón de Mezquitán, luego pasaron al presbiterio de la Parroquia de Jesús. El 20 de noviembre de 1980 se trasladaron a la capilla del Seminario de los Misioneros Xaverianos, en Arandas, Jalisco, y finalmente en 2005 fueron colocados en uno de los altares laterales de la Parroquia de Jesús.

En 1994 se inició en Guadalajara el proceso de su beatificación, el cual se clausuró a nivel diocesano en 1997, por lo que se envió a Roma para su continuación. El 22 de junio de 2004 el papa Juan Pablo II decretó su beatificación. El 20 de noviembre de 2005 fue la solemne ceremonia de beatificación en el Estadio Jalisco.

El 3 de noviembre de 2012 se inauguró el Primer Festival de Órgano Beato Ezequiel Huerta Gutiérrez en el Templo de Santa Teresa de Jesús de Guadalajara, y se develó un retrato al óleo con su figura.

Juicios y testimonios

María Guadalupe Alatorre Huerta: “Era un hombre sencillo y humilde; y sabía que el cantor de Iglesia es el intérprete y no debe ser la estrella o el artista que hace gala de sus facultades vocales o de su depurada técnica”.

Carmen Huerta García: “Mi padre era un hombre hogareño y muy cariñoso con todos nosotros. Cuando volvía a casa, corríamos llenos de alegría a encontrarlo gritando: ‘Papá, papá, ya vino papá’, y él feliz, nos abrazaba a todos, diciéndonos: ‘Les traje esto y esto’, porque siempre llegaba con algo, por pequeño que fuera, para su esposa y sus hijos. Su mayor disgusto era encontrarnos en la calle. Teníamos una casa muy grande y él nos había procurado una gran diversidad de juegos para que estuviéramos ocupados después de nuestras tareas, y no fuéramos a la calle. Aunque fuera muy amoroso con sus hijos, no pasaba por alto nada cuando cometíamos alguna falta o no cumplíamos con nuestro deber”.

Jorge Huerta Wilde: “Salvador y Ezequiel fueron hombres de nuestros tiempos, con apenas ochenta y dos años entre su vida y la nuestra. Buscaron la forma de ganarse el pan cotidiano, Ezequiel como cantor, Salvador como mecánico automotriz. Ellos también tuvieron que prepararse. También tuvieron la escala escolar del uno al diez y no siempre fueron de los excelentes. Simplemente hicieron lo que tenían que hacer, a su alcance, a su nivel, a sus posibilidades. Su característica fue la sencillez. Ellos nunca presentaron las hazañas de los grandes hombres de la historia de antaño, ni las epopeyas de los hombres ilustres, ni las agigantadas y deformadas historias de los hombres que se han levantado a gobernar países”

Referencias

Jorge Huerta Wilde, Sangre de mártir, Guadalajara, Ed. del autor, 2006, p. 46.︎

Tiberio Munari, Mártires laicos de Jalisco. Ezequiel y Salvador Huerta, Guadalajara, Eds. Xaverianas, 2002, p. 50.︎

Huerta Wilde, op. cit., p. 109.︎

Los universitarios sin universidad Tomo tervero. El interregno unversitario 1861-1925

SOURCE : https://enciclopedia.udg.mx/articulos/huerta-gutierrez-ezequiel

~ Martyrs of the Religious Persecution during the Mexican Revolution and its Consolidation [II] ~ († 1915-37) : http://newsaints.faithweb.com/martyrs/Mexico2.htm

Trzynastu męczenników meksykańskich : https://opoka.org.pl/biblioteka/T/TS/swieci/13meksykanskich_1927.html