dimanche 28 avril 2013

Saint VITALE et saint AGRICOLA di BOLOGNA, martyrs

 Saints Vitale et Agricola, protomartyrs de l'Église de Bologne.


Saints Vital et Agricola

Martyrs à Bologne (+ 304)

Saint Vital était l'esclave de saint Agricola ou Agricole. Ils furent ensuite compagnons dans le martyre. Saint Vital mourut d'épuisement au milieu des tortures et saint Agricola fut cloué sur une croix. Quelques années plus tard, saint Ambroise recueillera leurs reliques et dédicacera même une église à Florence en leur honneur.

A découvrir: la basilique San Vitale à Ravenne avec ses magnifiques mosaïques, dédiée à saint Vital, elle est commanditée par l’évêque Ecclesius vers 525.

À Bologne en Émilie, les saints Vital et Agricole, martyrs. Selon le récit de saint Ambroise, Vital qui était l’esclave d’Agricola, fut aussi son compagnon de martyre et partagea son sort. Il subit tous les genres de supplices au point qu’il n’avait plus sur son corps un endroit sans blessure; Agricola, que le supplice de son esclave ne sut effrayer, imita son martyre en étant crucifié. (martyrologue romain)

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/46/Saints-Vital-et-Agricola.html

Vital et Agricole

MARTYRS, SAINTS

† 304

Nous apprenons de saint Ambroise, qu'Agricole était un gentilhomme de Bologne, qui, par ses vertus se faisait aimer des païens mêmes, parmi lesquels il vivait. Il instruisit dans la religion chrétienne Vital, son esclave. Ils furent arrêtés l'un et l'autre durant la persécution de 304 ; c'est du moins l'opinion la plus probable. Vital fut le premier qu'on appliqua à la torture ; il ne cessa de louer Dieu tant qu'il put faire usage de sa langue. Voyant enfin que tout son corps était couvert de sang et de blessures, il pria Jésus-Christ de lui donner la couronne qu'un ange lui avait montrée. Sa prière finie, il rendit l'esprit. On différa l'exécution d'Agricole, dans l'espérance que la vue du supplice de son esclave pourrait le faire changer de résolution. Mais l'exemple de Vital ne fit qu'animer son courage. Les magistrats et le peuple entrèrent alors en fureur : on attacha le martyr à une croix, et on perça son corps d'une si grande quantité de clous, que le nombre de ses plaies surpassait celui de ses membres. Les deux martyrs furent enterrés dans le lieu qui servait de sépulture aux Juifs. Saint Ambroise les découvrit dans le voyage qu'il fit à Bologne, en 393, lorsqu'il fuyait les armes du tyran Eugène. Il prit un peu du sang qui était au fond du tombeau, avec la croix et les clous qui avaient été l'instrument du martyre d'Agricole. Julienne, veuve de Florence, lui demanda ces précieuses reliques, pour enrichir l'église qu'elle avait fait bâtir dans cette ville, et dont le saint archevêque de Milan fit lui-même la dédicace.

SOURCE : Alban Butler : Vie des Pères, Martyrs et autres principaux Saints… – Traduction : Jean-François Godescard.

SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/vital_et_agricole.htm

Sts Vital et Agricola, Martyrs

Inscrits au 3 novembre dans le Martyrologe hiéronymien. La découverte de leur corps est mentionnée par St Ambroise en 393. Fête au XIIIème siècle. La messe est la même que celles des deux Martyrs Processus et Martinien au 2 juillet sauf les oraisons.

Leçon des Matines avant 1960

Neuvième leçon. Vital et son maître Agricola, furent arrêtés à Bologne, pendant la persécution de Dioclétien et de Maximien pour avoir prêché Jésus-Christ. Plus on s’efforçait par des prières et des menaces, d’amener Vital à changer de résolution, plus il se déclarait adorateur et serviteur de Jésus-Christ. Torturé par divers genres de supplices, et les endurant tous avec constance, il rendit, en priant, son esprit à Dieu : son exemple eut pour effet d’affermir Agricola, dont le supplice avait été différé pour voir si les tourments de son esclave ne l’amèneraient pas à renoncer au Christ. On l’attacha donc à une croix, et, admis à partager le sort de Vital, son esclave, il devint son compagnon dans un glorieux martyre. Leurs corps qui avaient été inhumés dans le cimetière des Juifs, furent retrouvés par saint Ambroise et transférés dans un lieu bénit et consacré.

Dom Guéranger, l’Année Liturgique

Offrons notre hommage aux deux Martyrs dont la mémoire précéda celle de Charles Borromée sur le Cycle en ce jour. Vital et Agricola, l’esclave et le maître, montrèrent, par leur rencontre dans l’arène glorieuse, que la vraie noblesse se rit des inégalités sociales. Saint Ambroise, séjournant à Bologne où ils avaient souffert, retrouva leurs corps et célébra leur commun triomphe [1]. L’Église, à la suite de l’abeille de Milan, n’a point cessé de les associer dans une commune gloire.

[1] Ambr. Lib. de Exhortat. Virginit. I.

Bhx Cardinal Schuster, Liber Sacramentorum

Le feriale de Bologne est contenu tout entier dans ce vers de saint Paulin :

Vitalem, Agricolam, Procultimque Bononia. condit [2].

Les deux premiers noms, tantôt unis, tantôt séparés, apparaissent à diverses dates dans le martyrologe hiéronymien, par exemple le 3 et le 27 novembre, le 3 décembre, le 29 avril, etc. Il s’agit d’ailleurs des mêmes martyrs, du nom de Vital et d’Agricola, dont les corps furent découverts à Bologne en 393, et à la translation desquels prit part saint Ambroise. Leur culte se répandit ensuite rapidement à travers la chrétienté, en sorte qu’un grand nombre d’évêques de l’antiquité, comme Victrice de Rouen et Namace de Clermont, se procurèrent des fragments de leurs reliques pour leur dédier leurs célèbres églises.

A Rome, au temps d’Innocent Ier, la matrone Vestina érigea à saint Vital un titre, au Vico longo, où, maintenant encore, on célèbre la station le vendredi après le IIe dimanche de Carême. Un siècle plus tard, à Ravenne, Justinien et Théodora prodiguèrent leur or pour élever à saint Vital un temple splendide, tout resplendissant de mosaïques, de colonnes et de marbres, qui, aujourd’hui encore, fait l’admiration des archéologues et des artistes.

Les martyrs Vital et Agricola reposaient primitivement dans un cimetière juif de Bologne. Dans la vie de saint Ambroise, Paulin raconte que Dieu révéla leur sépulture à l’Évêque. Auquel ? A celui de Bologne ou à celui de Milan, lequel dit avoir été simplement invité à la fête ? Du texte du biographe de saint Ambroise, rien de clair ne se peut déduire. En tout cas, l’intervention du saint évêque de Milan contribua à donner une plus grande solennité à cette translation de martyrs, d’autant plus qu’à peine parti de Bologne, Ambroise s’étant rendu à Florence pour la consécration d’une église, y déposa quelques reliques des deux saints bolonais récemment découverts.

Rome célèbre une première fois saint Vital le 29 avril, jour indiqué aussi par le martyrologe hiéronymien : Bononiae, Vitalis. La fête des deux martyrs que nous célébrons aujourd’hui manque dans les anciens Sacramentaires, et elle a été introduite plus tard seulement dans la liturgie romaine, à l’époque où Vital fut dédoublé, et où, contrairement au témoignage de saint Pierre Chrysologue, on attribua un Vital à Ravenne, et un autre, compagnon de martyre d’Agricola, à la cité rivale, Bologne.

La messe est la même que le 2 juillet pour les saints Processus et Martinien, sauf les collectes.

[2] Carm. XXIII, 432.

Dom Pius Parsch, le Guide dans l’année liturgique

Les saints Vital et Agricola. — Tombeau : à Bologne ; leurs restes furent ensevelis dans le cimetière des Juifs ; découverts plus tard par saint Ambroise, ils furent alors déposés en terre bénite. Vie : Vital, un esclave, et Agricola, son maître, subirent sous Dioclétien un cruel martyre. C’est en vain que l’on chercha par des promesses à faire apostasier l’esclave Vital ; il n’en montra que plus de fermeté dans la confession du Christ ; il fut tourmenté par de cruels supplices qu’il supporta, tous, avec une invincible patience jusqu’à ce qu’il rendit l’âme en priant. Quant à Agricola dont le jugement fut différé dans l’espoir qu’il serait ébranlé par le martyre de son esclave et qu’il renierait le Christ, il se sentit au contraire fortifié par la constance de celui-ci. Il fut cloué en croix et devint ainsi le compagnon et l’associé de Vital dans son héroïque martyre (vers 304). Pratique : N’est-ce pas là un magnifique spectacle : l’esclave et son maître mourant ensemble pour le Christ ! Le christianisme doit aussi rapprocher et ennoblir les classes sociales : l’esclave et le serviteur sont les frères dans le Christ de leur maître, et le maître est l’esclave du Christ. L’esclave obéit au maître comme au représentant du Christ ; le maître honore en son esclave un membre du Christ. Tous deux doivent un jour participer ensemble à la félicité éternelle si chacun a su remplir son devoir.

SOURCE : http://www.introibo.fr/04-11-Sts-Vital-et-Agricola#nh2

St Vital, martyr

Cette fête, réduite à une commémoraison en 1869 par l’ajout au Calendrier de Saint Paul de la Croix, fut supprimée en 1960, comme doublet de la fête des saints Vital et Agricola au 4 novembre.

Deux traditions à propos de St Vital : il aurait été le père des saints Gervais et Protais (tradition suivie par la légende du bréviaire de St Vital, voir plus bas et celles de ces deux fils) ou l’esclave de saint Agricola (fêté au 4 novembre).

La réforme du calendrier de Jean XXIII a suivi la deuxième tradition et donc supprimé la fête de St Vital du 28 avril. Or une question se pose : St Agricola n’est aucunement fêté à Rome avant les XIIe et XIIIe siècles, alors que St Vital l’est déjà en 595 (titre donné à la basilique de Vestina), et dans le sacramentaire Grégorien au VIIe siècle.

Cette disparité de dates nous amène à penser que, malgré les historiens, le saint Vital du 28 avril est bien le père des deux martyrs milanais plutôt que le compagnon d’Agricola.

Leçon des Matines avant 1960

Neuvième leçon. Vital, père des saints Gervais et Protais, était militaire ; entrant un jour dans Ravenne avec le juge Paulin, il vit chanceler dans les tourments un médecin nommé Urcisin, qu’on avait conduit au supplice pour avoir confessé la foi chrétienne. Vital s’écria : « Ursicin, toi qui, en qualité de médecin, as coutume de guérir les autres, prends garde de ne pas te donner à toi-même le coup de la mort éternelle ». Fortifié par ces paroles, Urcisin subit courageusement le martyre. Mais Paulin, irrité contre Vital, ordonna de le saisir, de le tourmenter sur le chevalet, puis de le jeter dans une fosse profonde et de l’accabler sous des pierres. Cet ordre ayant été exécuté, un prêtre d’Apollon, qui avait excité Paulin contre Vital, fut aussitôt tourmenté par le démon et se mit à crier : « Vital, Martyr du Christ, tu me brûles extrêmement » ; et violemment agité par le feu qui le torturait, il se précipita dans le fleuve.

Dom Guéranger, l’Année Liturgique

Entre les plus célèbres martyrs de l’Occident, saint Gervais et saint Protais occupent l’une des premières places. La vénération que l’Église Romaine professe pour eux l’a portée à honorer la mémoire de leur père, qui remporta aussi la palme sous la persécution de Néron, dans le cours du temps consacré à honorer la résurrection du Sauveur. Le récit liturgique sur saint Vital est court ; mais les traits qu’il contient donnent à connaître quels étaient ces chrétiens primitifs, que le glaive païen moissonna dans cette première persécution qui immola, entre autres victimes de choix, les deux Apôtres saint Pierre et saint Paul.

Le péché est l’ennemi de l’âme ; il la replonge dans la mort d’où Jésus l’a tirée par sa résurrection. C’est pour faire éviter ce malheur à l’un de vos frères, ô saint martyr, que votre voix retentit tout à coup, et vint lui rendre, au milieu des tourments, l’attention sur soi-même et la force d’âme. Veillez aussi sur nous avec cette fraternelle charité, ô Vital ! Nous sommes vivants de la vie de Jésus ressuscité ; mais l’ennemi voudrait nous ôter cette vie. Il s’efforcera d’abord de nous affaiblir, il nous tendra des pièges de toute sorte, enfin il nous suscitera des combats. Priez, ô saint martyr, afin que nous soyons sur nos gardes et que le mystère de la Pâque accompli en nous y demeure à jamais en son entier.

Bhx Cardinal Schuster, Liber Sacramentorum

Station au Titre de Vestina.

Aujourd’hui le martyrologe de Berne indique : Romae Vitalis Martyris. Il ne s’agit pas d’ailleurs d’un martyr de Rome, car l’histoire des catacombes est absolument muette sur son compte, mais seulement de la dédicace du Titre romain de Vestina, dans la IVe Région ecclésiastique, en l’honneur d’un des plus célèbres saints de Bologne.

La renommée du martyr Vital, compagnon d’Agricola, en l’honneur duquel Justinien fit ériger à Ravenne une des plus splendides basiliques d’Italie, se répandit en effet très rapidement hors de l’Exarchat, en sorte que la Ville éternelle elle-même voulut avoir un temple sous son vocable. Ce temple s’élève dans la vallée située entre le Quirinal et l’Esquilin, dans le vico longo, qui, du Quirinal, conduisait aux Thermes de Dioclétien.

Le Liber Pontificalis fait de Vestina, la fondatrice du titre, une contemporaine du pape Innocent Ier. En effet, une inscription lue par Bosio dans le cimetière de Saint-Agnès mentionne un certain acolyte Abundantius, Regionis Quartae, tituli Vestinae. Au nom de Vital furent associés jadis ceux des martyrs milanais Gervais et Protais rendus si populaires par saint Ambroise. Cependant dans la prescription de la litania septiformis au temps de saint Grégoire le Grand, il est ordonné simplement aux veuves de se ranger en procession in basilica beati Christi martyris Vitalis. Au moyen âge un monastère était uni au Titre.

Les corps des martyrs Vital et Agricola furent retrouvés à Bologne dans un cimetière juif en 393. A leur translation prit part saint Ambroise, qui déposa ensuite quelques-unes de leurs reliques sous l’autel de la basilique de Florence, dédiée par lui. En tout cas, la tombe des saints Vital et Agricola était à Bologne, comme nous l’apprend saint Paulin de Noie : Vitalem Agricolam Proculumque Bononia condit [1].

La messe est celle du Commun des Martyrs durant le temps pascal, sauf les collectes.

Autrefois, la fête de saint Vital était beaucoup plus solennelle. L’Antiphonaire Grégorien assigne pour ce jour ce verset alléluiatique : Alléluia. Beatus vir qui timei Dominum etc. Alléluia, Iustus non conturbabitur, quia Dominus firmat manum eius.

L’antienne pour l’offertoire était la suivante : Repleti sumus mane misericordia tua, et exultamus et delectati sumus, Alleluia.. V/. Domine, refugium factus es nobis a generatione et progenie. V/. Priusquam montes fierent aut formaretur orbis terrae, a saeculo et in saeculum tu es Deus. Alleluia.

La secrète était ainsi conçue : Accepta sit in conspectu tuo, Domine, nostra devotio, et eius nobis fiat suppli-catione salutaris, pro cuius solemnitate defertur. « Que notre dévotion vous soit agréable, Seigneur, et que l’intercession de celui dont nous célébrons la fête nous la rende profitable. »

L’antienne pour la Communion est tirée du texte évangélique : Ego sum vitis vera et vos palmites ; qui manet in me et ego in eo, hic fert fructum multum. Allel. Allel..

\La collecte après la Communion était propre elle aussi : Exultet, Domine, populus tuus in Sancti tui commemoratione Vitalis, et cuius votivo laetatur officia, suffragio relevetur optato. « Que votre peuple, ô Dieu, se réjouisse en la fête de saint Vital, et que celui dont la solennité est célébrée avec tant d’allégresse l’assiste de sa protection précieuse. »

Lors de la dédicace d’un temple, selon l’ancien rit romain, la messe était celle du Saint auquel ce temple était dédié. C’est ainsi qu’à Rome de nombreux anniversaires de dédicaces de basiliques sont devenus par la suite la fête de leurs respectifs martyrs titulaires.

[1] Carm., XXVII, 432.

Dom Pius Parsch, le Guide dans l’année liturgique

Saint Vital était le compagnon de saint Agricola. Il vint à Ravenne au moment où le médecin Ursicinus, qui avait été condamné à mort à cause de la foi chrétienne, était conduit au supplice. Remarquant qu’Ursicinus, à cause des tortures effroyables, allait être ébranlé dans sa fermeté, il lui cria : “Ursicinus, tu en as guéri d’autres, prends bien garde de ne pas blesser mortellement ton âme ». Encouragé par cette adjuration, Ursicinus reçut avec joie la couronne du martyre. Vital fut à son tour arrêté et torturé, puis jeté dans une fosse profonde où il mourut (vers 70). Les corps des saints martyrs Vital et Agricola furent découverts à Bologne en 393. Saint Ambroise assistait à la translation ; il réserva quelques reliques pour Florence. A Ravenne, l’empereur Justinien éleva la magnifique Église qui subsiste toujours et qui est riche en mosaïques intéressantes du point de vue liturgique. Rome possède aussi une église de station dédiée aux Saints martyrs (vendredi après le deuxième dimanche de Carême).

SOURCE : http://www.introibo.fr/28-04-St-Vital-martyr#nh1

Saint Vitalis of Bologna

Memorial

4 November

Profile

Martyred in the persecutions of Diocletian. His death led Saint Agricola to stand up for his faith, which led his martyrdom. The basilica in RavennaItaly is dedicated to Saint Vitalis.

Died

c.304 in BolognaItaly

Canonized

Pre-Congregation

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Catholic Encyclopedia

Lives of the Saints, by Father Alban Butler

Victories of the Martyrs, by Saint Alphonsus de Liguori

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Dictionary of Saints, by John Delaney

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‘Saint Vitalis of Bologna‘. CatholicSaints.Info. 16 December 2022. Web. 27 January 2026. <https://catholicsaints.info/saint-vitalis-of-bologna/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-vitalis-of-bologna/

Saint Agricola of Bologna

Also known as

Aregle of Bologna

Memorial

4 November

Profile

During the persecutions of Diocletian, Agricola witnessed the martyrdom of Saint Vitalis of Bologna; the courage of Vitalis led Agricola to stand up for his own faithMartyr.

Died

murdered (possibly crucified) c.304 in BolognaItaly

buried in the Jewish cemetery in Bologna

Canonized

Pre-Congregation

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“Saint Agricola of Bologna“. CatholicSaints.Info. 16 December 2022. Web. 27 January 2026. <https://catholicsaints.info/saint-agricola-of-bologna/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-agricola-of-bologna/

Book of Saints – Vitalis and Agricola

Article

(SaintsMartyrs (November 4) (4th centurySaint Vitalis, the servant or slave of Saint Agricola, by his courage in bearing the most agonising tortures on account of his religion, encouraged his master to die bravely with him for Christ. They suffered at Bologna in Italy under Diocletian, about A.D. 300.

MLA Citation

Monks of Ramsgate. “Vitalis and Agricola”. Book of Saints1921. CatholicSaints.Info. 4 November 2016. Web. 27 January 2026. <https://catholicsaints.info/book-of-saints-vitalis-and-agricola/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-vitalis-and-agricola/

St. Vitalis

Feastday: November 4

Death: 304

Martyr, also called Agricola, put to death in Bologna, Italy, to whom the basilica of San Vitale in Ravenna was dedicated. According to one legend, Vitalis was the slave of St. Agricola and a dedicated Christian. Arrested and condemned for his faith, Vitalis faced his death with such aplomb that Agricola was converted and accepted his own crucifixion. In another legend, Vitalis was a relative of Agricola. The cult began when thc remains of two martyrs were discovered in Bologna and St. Ambrose of Milan and Eusebius of Bologna attached some story to the relics. Owing to the questions related to the details of the martyrs' lives, their cult was confined in 1969 to local

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=1860

Victories of the Martyrs – Saint Agricola and Saint Vitalis, of Bologna

Article

4 November

Saint Agricola was a gentleman of the city of Bologna at the time of the persecution of Diocletian. He led a very pious life; by his universal kindness he conciliated to himself the esteem and affections of all, even the pagans. He had in his service a very holy man, called Vitalis, who served him with great fidelity. As they both ardently loved Jesus Christ, they assisted each other in the practice of virtue, and encouraged each other to shed their blood for the faith, when God should so ordain it. But it was the lot of Vitalis to obtain the crown first – to go before, as Saint Ambrose says, and prepare a place for his master in heaven.

The enemies of the faith having seized him, tortured him so cruelly that his entire body was one wound; but Vitalis remained firm to the death. As the termination of his struggle approached, the Lord Jesus sent an angel to show him, in a vision, the crown which was being prepared for him in heaven. Whereupon Vitalis, with his dying breath, pronounced this prayer – “Jesus, my Saviour, and my God! command my longing soul to come to Thee, to receive the crown which has been shown me by Thy angel.” Having uttered these words, he expired.

The persecutors vainly hoped that by the torments and death of Vitalis they would induce his master, Agricola, to abjure the faith. They, however, soon discovered that all their arguments to induce him to obey the imperial edicts, by sacrificing to the idols, were vain; for Agricola, far from being dismayed by the cruelties practised upon his servant, derived from them greater courage, and a still more ardent desire to be made worthy of the crown that awaits those who lay down their lives for Jesus Christ. He had the happiness of dying, like his Saviour, nailed to a cross.

The bodies of these two martyrs, together with the instruments of their martyrdom, were buried in a cemetery, where they lay unknown until it pleased God to manifest the place of their burial to Saint Ambrose. This holy bishop, when passing through Bologna, in the year 393, found the depository of these precious relics, and transferred them, with becoming solemnity, to a neighboring church. He took a portion of the blood of the martyrs, and of the cross of Saint Agricola, which he had found in the sepulchre, and carried them to Florence, and placed them under the altar of a church which he afterwards consecrated in that city.

Saint Ambrose preached upon the occasion, and from his sermon these facts have been extracted. They are to be found also in Ruinart.

MLA Citation

Saint Alphonsus de Liguori. “Saint Agricola and Saint Vitalis of Bologna”. Victories of the Martyrs. CatholicSaints.Info. 16 December 2022. Web. 28 January 2026. <https://catholicsaints.info/victories-of-the-martyrs-saint-agricola-and-saint-vitalis-of-bologna/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/victories-of-the-martyrs-saint-agricola-and-saint-vitalis-of-bologna/

Vitalis and Agricola MM (RM)

Died c. 304. According to Saint Ambrose in Exhort. ad Virginit. (c. 1, 2), Saint Vitalis, a slave, and his master Agricola were martyred at Bologna under Diocletian. The aristocratic Agricola had been active in evangelization. In fact, it is he who brought his slave to conversion. The slave suffered martyrdom while unceasingly praising God. He endured his tortures with such courage that Agricola was inspired by his example to face a shameful death-- probably crucifixion--for Christ's sake. It is said that his body was pierced with many huge nails. The bodies of the martyrs were interred in the Jewish cemetery. When Saint Ambrose fled away from Eugenius to Bologna in 393, his discovered their relics ad recovered some of the blood found in the bottom of the grave, as well as the cross and nails used in the martyrdom of Agricola. A Florentine widow invited Ambrose to dedicate the church she had built and he gave the church these relics, which were placed under the altar (Benedictines, Encyclopedia, Husenbeth). 

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/1104.shtml

Sts. Vitalis and Agricola

Martyred at Bologna about 304 during Diocletian's persecution. Agricola, who was beloved for his gentleness, converted his slave, Vitalis, to Christianity; they became deeply attached to each other. Vitalis was first to suffer martyrdom, being executed in the ampitheatre. By his tortures and by flattery the persecutors sought in vain to win over Agricola, whom they finally crucified. Both martyrs were buried in the Jewish graveyard. In 393 St. Ambrose and Bishop Eusebius of Bologna transferred the remains of the martyrs to a church. Ambrose took some of the blood, of the cross, and the nails to Florence, placing these relics in the church erected by the saintly widow Juliana. On this occasion he delivered an oration in praise of virginity, with special reference to the three virgin daughters of Juliana. His mention of the martyrs Agricola and Vitalis in the first part of the oration is the only authority for their lives ("De exhortatione virginitatis", cc. i-u, in P.L., XVI, 335). The feast of the two martyrs is observed on 4 November. In 396 other relics were sent to St. Victricus, Bishop of Rouen, and, about the same date, to St. Paulinus of Nola and others.

Sources

Acta SS., Nov., II, 233-53; RUINART, Acta martyrum (Ratisbon, 1869), 491-94.

Meier, Gabriel. "Sts. Vitalis and Agricola." The Catholic Encyclopedia. Vol. 15. New York: Robert Appleton Company, 1912.4 Nov. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/15486b.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Barbara Jane Barrett.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. October 1, 1912. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.

Copyright © 2023 by Kevin Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/15486b.htm

November 4

SS. Vitalis and Agricola, Martyrs

ST. AMBROSE informs us that Agricola was a gentleman of Bologna, whose behaviour in the world had engaged the affection of the idolaters amongst whom he lived. Vitalis, his slave, learned from him the Christian religion, and first received the crown; for the servant and the freeman are one and the same thing in Christ, nor is there any difference from their condition in their reward. They were both seized, probably in the year 304, and Vitalis first put to the torture. He ceased not to praise God so long as he had the use of his tongue; and seeing no part of his body left which was not covered with wounds and blood, he prayed Jesus Christ to receive his soul, and to bestow on him that crown which his angel had shown him. His prayer was no sooner ended than he gave up the ghost. Agricola’s execution was deferred out of a cruel compassion, that time and the sight of the sufferings of his faithful servant might daunt his resolution. But he was animated and encouraged by such an example. Whereupon the affection of the judges and people was converted into fury; and the martyr was hung on a cross, and his body pierced with so many huge nails that the number of his wounds surpassed that of his limbs. The bodies of the martyrs were laid in the burial place of the Jews. St. Ambrose flying from the arms of the tyrant Eugenius, came to Bologna in 393, and there discovered these relics. He took to himself some of the blood that was found in the bottom of the grave, and the cross and nails which were the instruments of Agricola’s martyrdom. Juliana, a devout widow of Florence, invited him to dedicate a church she had built in that city, and begged of him this treasure, which he was not able to refuse her, and the value of which he much extols to her three daughters, bidding them receive with respect these presents of salvation, which were laid under the altar. See St. Ambrose, Exhort. ad Virginit. c. 1, 2. St. Gregory of Tours, l. de Glor. Mart. c. 44.

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume XI: November. The Lives of the Saints.  1866.
SOURCE : http://www.bartleby.com/210/11/042.html

Santi Vitale e Agricola Protomartiri bolognesi

Festa: 4 novembre

Alle radici della Chiesa bolognese c'è la figura di due martiri, distinti per classe sociale ma uniti dalla palma della morte a causa della fede. Vitale e Agricola, servo e padrone, lanciarono con la loro testimonianza un messaggio di uguaglianza e di solidarietà che avrà pubblico riconoscimento al sorgere del libero Comune con il decreto di liberazione dei servi della gleba (Liber Paradisus). La più antica memoria dei due protomartiri risale a sant'Ambrogio e a san Paolino da Nola, che ne attestano la «colleganza e il consorzio nel martirio». I loro corpi, riscoperti nel cimitero ebraico dal vescovo Eustasio, furono traslati da Ambrogio nel 393 alla Santa Gerusalemme stefaniana. Il loro culto era già diffuso nel V e VI secolo. Le loro reliquie sono venerate nella Chiesa madre di Bologna. (Avvenire)

Emblema: Palma

Martirologio Romano: A Bologna, santi Vitale e Agricola, martiri, dei quali, secondo quanto racconta sant’Ambrogio, il primo fu dapprima schiavo dell’altro, poi compagno di martirio: Vitale, infatti, patì tali tormenti da non esserci più parte del suo corpo senza ferita; Agricola, per nulla atterrito dal supplizio del suo schiavo, lo imitò nel martirio subendo la crocifissione.

Santi VITALE e AGRICOLA, protomartiri bolognesi.

Sul finire del VI secolo, San Gregorio di Tours in una sua opera lamentò l’inisistenza di una “passio” circa i Santi Vitale ed Agricola. Ciò però non era propriamente esatto, in quanto le notizie sui due protomartiri bolognesi si fondano su un’autentica affermazione del vescovo milanese Sant’Ambrogio nel 392, nonché una di San Paolino di Nola del 403. Negli Acta Sanctorum sono inoltre stati inclusi due racconti fittizi arbitrariamente attribuiti anch’essi allo stesso Ambrogio.

In realtà assolutamente sconosciuti erano stati Vitale ed Agricola sino al 392, anno in cui il vescovo bolognese Eusebio annunciò il ritrovamento dei loro resti in un cimitero ebreo dell’odierno capoluogo emiliano. Egli diede loro nuova sepoltura con rito cristiano, evento al quale presenziò anche Sant’Ambrogio, rivolgendosi ai martiri nell’omelia ed invitando la popolazione a venerarne le reliquie.

Il culto dei due santi martiri si diffuse in Occidente grazie all’impulso dato da Ambrogio che, oltre a scrivere di loro, volle traslare a Milano parte delle reliquie e ne donò poi parte a Firenze. Numerosi vescovi si sentirono così spinti a richiederne per le loro cattedrali. Il culto mantenne comunque il suo epicentro a Bologna, ove una basilica fu edificata appositamente per custodire le loro spoglie, in seguito trasferite nell’adiacente cappella.

Poco sappiamo dunque circa la vita dei due santi. Pare che Agricola fosse un cittadino cristiano di Bologna e Vitale il suo servitore. Questi aveva seguito il padrone anche nella sua religione e fu il primo a coronare la sua vita con il martirio: condotti infatti entrambi nell’arena, Vitale fu torturato in tutto il corpo sino alla morte. Gli aguzzini pensavano che alla vista delle sue sofferenze, Agricola avrebbe perso la sua determinazione nel dichiararsi cristiano, ma invece tutto ciò ebbe l’effetto inverso di quanto sperato. Agricola fu infatti fortificato ed incoraggiato dalla morte del suo fedele servo ed affronto con grande coraggio la crocifissione, testimoniando sino alla fine la sua fede cristiana. Il suo corpo fu anche trafitto con chiodi.

PREGHIERA

Ti benediciamo e ti ringraziamo, Padre,
per il dono del martirio nei nostri fratelli Vitale e Agricola:
dal loro sangue fecondo hai fatto germogliare la Chiesa di Bologna
e nella fraterna solidarietà dello schiavo e del padrone
ci hai dato un fulgido esempio di umanità riconciliata nell’amore di Cristo.
Per la loro solidale intercessione donaci di essere testimoni coraggiosi della fede,
pietre vive della tua Chiesa, operatori di comunione e di pace.
Te lo chiediamo, Padre, nello Spirito Santo, per Cristo nostro Signore. Amen.

Autore: Fabio Arduino

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/76110

[743] 43S. S. Vitalis et Agricola, M. M. (4. al. 27. Nov., 29. Apr.) Der hl. Agricola war, wie der hl. Ambrosius (c. 1. 2. exhortat. ad virg. berichtet, ein tugendhafter Edelmann aus Bologna, der auch von den Heiden geliebt wurde. Er bekehrte seinen Sklaven Vitalis zu der christlichen Religion. Deßhalb wurden beide nach der [743] wahrscheinlichsten Meinung während der Verfolgung, welche Maximianus Herculius um d. J. 304 in Italien über die Christen ergehen ließ, verhaftet. Vilalis wurde zuerst auf die Folter gelegt; er lobte Gott, so lange er ein Wort hervorzubringen vermochte. Als er endlich seinen ganzen Leib mit Wunden überdeckt sah, bat er den Herrn, Er möge ihm die Krone geben, welche ihm ein Engel gezeigt hatte, und gab nach vollbrachtem Gebete seinen Geist auf. Die Hinrichtung des Agricola wurde verschoben, in der Hoffnung. der Anblick seines leidenden und sterbenden Sklaven werde ihn auf andere Gesinnungen bringen. Allein das Beispiel des Vitalis befeuerte seinen Muth noch mehr; »der Sklave«, schreibt der hl. Ambrosius (l. c.) »ging voran, um den Ort vorzusehen; der Herr folgte nach und war sicher, daß er ihn durch die Treue des Sklaven hergerichtet finden würde.« Er wurde an ein Kreuz geheftet und an demselben so vielfach durchstochen, daß er mehr Wunden als Glieder hatte Der heil. Ambrosius fand ihre Gebeine auf der Grabstätte der Juden, »wie eine Rose unter den Dornen,« zu Bologna (um das J. 392). Er nahm von diesen kostbaren Ueberbleibseln ein wenig Blut aus dem Grabesgrunde sammt dem Kreu le und den Nägeln mit sich; die Gebeine aber überließ er der frommen Wittwe Juliana, um eine Kirche damit zu bereichern, die die erbaut, und der heil. Ambrosius eingeweiht hatte. Der Leib des hl. Vitalis soll (Febr. I. 768) nach Najara in Spanien übertragen worden sein. Die Uebertragungsfeier fällt auf den 27. Nov. Notker nennt ihn zum 29. April. Die Boll. führen ihn auch zum 17. Juli (IV. 204.) unter den Uebergangenen auf. Im Mart. Rom. stehen die beiden Martyrer am 4. November. (XVI. 224)

Vollständiges Heiligen-Lexikon

SOURCE : http://www.zeno.org/Heiligenlexikon-1858/A/Vitalis,+S.S.+%2843%29?hl=agricola+vitalis+bologna