Saint Anicet
Pape (11 ème) de 155 à
166 (+ 166)
Quand le vieil évêque de
Smyrne, saint Polycarpe, vint le voir pour tenter d'obtenir que Rome célébrât
la fête de Pâques à la même date que les Orientaux, ils ne purent s'entendre.
Mais, dans cette querelle, saint Anicet donna priorité à la sauvegarde de la
paix et de l'unité de l'Église.
À Rome, vers 166, saint
Anicet, pape, dont un hôte illustre, saint Polycarpe, éprouva la fraternité,
quand ils traitèrent ensemble de la date à retenir pour le jour de Pâques. (20
avril au martyrologe romain)
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1008/Saint-Anicet.html
Saint Anicet I (155-166)
Né en Syrie. Confirma la
fête de Pâques fixée par son prédécesseur (Saint Pie I).
Il fut lui aussi
martyrisé.
SOURCE : http://eglise.de.dieu.free.fr/liste_des_papes_01.htm
Saint ANICET
Il fut le onzième pape,
de 155 à 166, sans doute originaire de Syrie. De son pontificat à Rome, un fait
important est à noter concernant l'oecuménisme aux origines. Déjà en ce milieu
du IIème s. les chrétiens d'Orient et d'Occident n'étaient pas d'accord sur une
même date pour la célébration de la fête de Pâques. Le pape Anicet se déplaça
jusqu'en Asie mineure, afin de rencontrer un grand témoin de l'Unité voulue par
le Christ : Polycarpe l'évêque de Smyrne (aujourd'hui Izmir en Turquie). Il
voulait tenter un accord avec lui, espérant beaucoup de son influence. Il ne
put y parvenir, mais ils restèrent bons amis : Anicet avait tenu à lui laisser
sa place pour présider l'Eucharistie.
L'étymologie du grec
a-niketos signifie : invaincu, invincible.
Rédacteur : Frère Bernard
Pineau, OP
SOURCE : http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Saints/Anicet-pape
St Anicet, pape et martyr
Le Liber Pontificalis
donne le 20 avril pour date de la déposition d’Anicet, en le qualifiant de
martyr. D’autres calendriers la donne au 16 ou 17 avril. Sa fête s’établira aux
XIIe et XIIIe siècles.
Leçons des Matines avant
1960
Troisième leçon. Anicet
natif de Syrie, gouverna l’Église sous l’empire de Marc-Aurèle-Antonin. Il
décréta que les clercs ne laisseraient pas croître leur chevelure. En cinq
ordinations faites au mois de décembre, il promut dix-sept Prêtres, quatre
Diacres et sacra neuf Évêques pour divers lieux. Il vécut dans le pontificat
huit ans, huit mois et vingt-quatre jours. Ayant reçu la couronne du martyre
pour la foi du Christ, il fut inhumé le quinze des calendes de mai, sur la voie
Appienne, dans le cimetière que plus tard on appela cimetière de Calixte
Dom Guéranger, l’Année
Liturgique
Un Pape martyr du
deuxième siècle se montre aujourd’hui sur le Cycle. Les martyrs se sont donné
rendez-vous auprès de Jésus ressuscité. Ils sont ces aigles dont il nous parle
dans son Évangile, et qui volent de concert vers l’objet de leurs désirs [1]. Anicet
n’est pas le seul pape honoré de la palme que nous aurons à fêter en ces jours
; d’autres réclameront bientôt nos hommages. Quant à lui, ses actions nous sont
peu connues, tant il plonge avant dans les fondements mêmes de l’Église. Sur la
chaîne des Pontifes, il est le onzième anneau après saint Pierre ; mais sa
sainteté et son courage ont rendu sa mémoire immortelle. On sait que le grand
Polycarpe, dont nous avons honoré la mémoire au vingt-six janvier, vint de
Smyrne à Rome pour visiter Anicet et conférer avec lui. Il est resté aussi
quelques traces du zèle que le saint pape fît paraître pour défendre son
troupeau contre les atteintes des deux hérésiarques Valentin et Marcion ; enfin
nous savons qu’il fut martyr, et c’est assez pour sa gloire.
Saint Pontife, admis
depuis tant de siècles dans la gloire du Christ dont vous fûtes le vicaire et
le martyr, nous célébrons aujourd’hui d’un cœur filial votre mémoire bénie.
Nous vénérons en vous l’une des glorieuses assises de la maison de Dieu ; et si
votre nom est venu jusqu’à nous sans être accompagné du récit des œuvres par
lesquelles vous avez mérité la palme, nous savons du moins qu’il fut cher aux
fidèles de votre temps. Au ciel, vous conservez le zèle pastoral qui vous anima
sur la terre pour la gloire de votre Maître : soyez-y propice, ô Anicet, à
l’Église de nos temps. Plus de deux cents Pontifes se sont succédé après vous
sur la Chaire de Pierre, et le juge du dernier jour n’est pas descendu encore.
Assistez votre successeur qui est notre Père, et secourez son troupeau, au
milieu des dangers inouïs, qui l’assiègent. Vous avez gouverné l’Église durant
la tempête ; priez Jésus ressuscité, afin qu’il se lève et commande à l’orage ;
mais demandez-lui pour nous la constance. Élevez nos pensées vers la patrie
céleste, afin qu’à votre exemple nous soyons toujours prêts à obéir au signal
divin. Nous sommes les fils des martyrs ; leur foi est la nôtre, notre
espérance doit être commune.
[1] Matth. XXIV, 28.
Bhx Cardinal
Schuster, Liber Sacramentorum
Cette fête de
l’Invincible, selon la signification du nom d’Anicet en grec, est entrée dans
le Calendrier romain en même temps que plusieurs autres fêtes de papes de
l’antiquité, vers la fin du moyen âge seulement, mais son culte est beaucoup
plus ancien. A la mémoire de cet illustre pontife est dédié un oratoire très
riche de peintures et de marbres, dans le palais Altemps, à Rome, où, sous
Clément VIII aurait été déposé le corps du Saint. Cependant l’antique tradition
romaine, représentée par le Liber Pontificalis, veut au contraire qu’il soit
enseveli au Vatican, près de la tombe du Prince des Apôtres où, en effet,
furent ensevelis tous les papes des deux premiers siècles. Nous savons en outre
par saint Irénée que, à la fin de l’an 154 ou au commencement de 155, saint
Polycarpe, disciple de l’apôtre Jean, vint de Smyrne à Rome pour consulter
saint Anicet relativement aux questions qui agitaient alors les Églises à
propos du jour où l’on devait célébrer la fête de Pâques. Les raisons adoptées
par saint Polycarpe en faveur de l’usage asiatique ne convainquirent pas
Anicet, et les motifs de celui-ci n’ébranlèrent point Polycarpe. Toutefois si
grande fut la vénération qu’inspira au Pape la présence du vieux disciple de
saint Jean, que, tout en ne se mettant pas d’accord avec lui sur un point
purement disciplinaire, Anicet céda à Polycarpe l’honneur de célébrer, en
présence de la communauté des fidèles de Rome, la synaxe eucharistique [2].
La messe [3] est celle du
Commun des Martyrs au temps pascal : Protexisti : Les collectes sont identiques
à celles de la fête de saint Blaise le 3 février. Bien que la fête de saint
Anicet ne soit pas très ancienne dans le Missel, cependant la lecture
évangélique, conformément à la règle de Rome lors des offices les plus solennels
du temps pascal, est tirée du dernier discours prononcé à table par Jésus
(Joan., XVI, 20-22). C’est la même que le IIIe dimanche après Pâques. Hors du
temps pascal, la messe est identique à celle de la fête de saint Blaise.
Nous devons professer une
vive dévotion pour ces anciens patriarches du christianisme naissant, qui
plantaverunt Ecclesiam sanguine suo ; nous qui maintenant retirons tant de
lumière, de réconfort et de grâce de leur héritage liturgique et dogmatique,
et, surtout, de leurs mérites.
[2] IREN., Epistol. ad
Victor, apud EUSEB., Hist. Eccl. V, c. 24, P. G., V, XX, col. 507.
[3] Avant 1942.
Dom Pius Parsch, le Guide
dans l’année liturgique
Obéissance envers le
Pape, même dans les petites choses.
Nous célébrons
aujourd’hui un pape martyr dans le temps pascal, toutefois son martyre est
douteux.
Saint Anicet, le dixième
successeur de saint Pierre, gouverna l’Église de 157 à 165. En son temps, il se
passa maint événement mémorable dans l’Église de Dieu ; c’est précisément à
cette époque que l’hérésie du gnosticisme atteignait son apogée et que ses
apôtres, Valentin et Marcion, venaient à Rome ; sous son règne, saint Polycarpe
vint à Rome pour régler la question de la date de Pâques. D’autres hommes
importants séjournèrent aussi alors à Rome : saint Justin, martyr (v. 14
avril), qui y composa sa seconde apologie ; le célèbre savant judéo-chrétien
Hégésippe. Sous le pontificat de saint Anicet, l’Église de Dieu fut persécutée
par l’empereur Marc-Aurèle. Une ordonnance du saint pape nous a été transmise :
il défendit aux clercs de se livrer à un soin mondain et vain de la chevelure.
Son tombeau est au Vatican, auprès de celui de saint Pierre. Les fidèles qui
participent au culte liturgique doivent penser, eux aussi, que les parures mondaines
et vaines ne leur conviennent pas. Ils sont en la présence de Dieu, de la
Sainte Vierge et des anges, en présence de leurs représentants avec lesquels
ils sont en communion étroite. C’est pourquoi des communautés liturgiques
conscientes et zélées prennent, dans les questions de vêtements et de parure,
une autre attitude que le monde moderne.
La messe (Si diligis). —
L’ancienne messe [4] était en relation plus directe avec le martyre de saint
Anicet. On peut cependant relever dans la nouvelle quelques allusions
intéressantes. Dans le verset de l’Introït, le martyr remercie Dieu de l’avoir
relevé et de n’avoir pas permis à ses ennemis de se réjouir à son sujet. C’est
pour ainsi dire le commentaire du texte de la Sagesse employé comme leçon dans
une messe du commun des martyrs : « S’ils ont souffert des tourments à la face
des hommes, leur espérance est néanmoins pleine d’immortalité ». Tel est bien
le cas de saint Anicet, dont le nom signifie l’invincible. L’Épître, à son
tour, fait allusion aux quelques souffrances subies en ce monde et à la gloire
qui leur a succédé. Si l’Évangile relate la confession de saint Pierre, nous ne
pouvons pas oublier que le mot « confession » exprime, dans le langage de
l’ancienne liturgie, une relation particulière avec le martyre. Le martyr est,
en effet, « confesseur » au sens le plus élevé du mot : il a « confessé » le
Christ et la foi devant les hommes ; maintenant le Christ et avec lui tout le
royaume de Dieu le confessent, comme un vainqueur couronné.
Les autres textes de la
messe, relatifs à la primauté de Pierre, trouvent une application dans un des
rares événements connus de la vie de saint Anicet. L’évêque de Smyrne, saint
Polycarpe, vint à Rome pour soumettre au pape la question pendante de la date
de la fête de Pâques. Le fait est d’autant plus significatif que Polycarpe
était un disciple immédiat de saint Jean ; sa démarche proclamait donc avec
éclat la reconnaissance de la primauté de la chaire apostolique et romaine.
C’est encore là une « confession ». C’est celle que l’Église demande à tous ses
enfants et c’est pour réagir contre les attaques dont est l’objet le
Saint-Siège que S. S. Pie XII a voulu, en janvier 1942, rendre obligatoire la
célébration d’un office spécial des Souverains Pontifes, en rejetant au besoin
dans la pénombre la gloire des martyrs, pour mieux faire ressortir leur
primauté. Le pape dit expressément : « Si, de tout temps, les puissances de
l’enfer ont dirigé des attaques vaines, mais persistantes, acharnées et
cruelles, contre l’inébranlable solidité de la pierre apostolique, aujourd’hui
les ennemis de l’Église s’en prennent directement aux Pasteurs suprêmes en
personne et tentent de les salir de leurs sarcasmes éhontés ». Le martyre subi
par tant de papes, s’ajoutant au caractère divin de leur institution et de leur
mission, doit inspirer aux fidèles une vénération pleine d’amour pour ceux à
qui ont été remises les clefs du royaume des cieux.
[4] Avant 1942.
SOURCE : http://www.introibo.fr/17-04-St-Anicet-pape-et-martyr
Saint Anicet
Pape et Martyr
IIe siècle
Saint Anicet était
originaire de la Syrie. Son père se nommait Jean et était habitant du bourg
d'Omise; il gouverna l'Église sous Marc-Aurèle, et succéda, sur le trône
pontifical, à Pie Ier. Il était le dixième pape depuis saint Pierre.
Il arrivait à la tête de
l'Église en des temps difficiles. C'était le moment du Gnosticisme dont le
siège était à Rome, avec ses chefs, Valentin et Marcion. Cette hérésie avait
été apportée dans la ville par une femme nommée Marcelline, qui fut cause de la
perte d'un grand nombre d'âmes. Outre les pernicieuses doctrines qu'ils
enseignaient, en se donnant pour chrétiens, ils rendirent la religion odieuse
par leur vie désordonnée et leurs actions infâmes. Saint Anicet s'opposa aux
progrès de l'hérésie de toute la force de son autorité et de sa doctrine et
Dieu, en même temps, le consolait par l'arrivée de plusieurs saints
personnages.
C'est sous son pontificat
que saint Justin vint passer quelque temps à Rome et y composa cette seconde
apologie de la religion chrétienne qui lui valut le martyre. La cinquième année
du règne de Marc-Aurèle, Anicet reçut la visite de saint Polycarpe, évêque de
Smyrne, en Asie, et ancien disciple de saint Jean l'Évangéliste, qui venait le
consulter sur la question de la célébration de la fête de Pâques, question qui
ne fut décidée que sous le pape Victor. Saint Anicet et saint Polycarpe ne
purent s'entendre, mais cela ne troubla en rien leur bonne harmonie, et ils se
séparèrent après s'être donné le baiser de paix; ils ne devaient plus se revoir
qu'au ciel où le martyre les conduisit tous deux. Avant le départ de saint Polycarpe,
Anicet lui ayant fait célébrer les saints Mystères, il avait parlé au peuple
assemblé: sa parole avait converti grand nombre d'hérétiques, et l'insolence de
Marcion avait été confondue par cette parole si connue du Saint : «Je te
connais pour le fils aîné de Satan.»
C'est aussi vers l'an 157
qu'Hégésippe, juif converti, vint à Rome, et sur les ordres d'Anicet, composa
une histoire de l'Église, dont il ne reste aujourd'hui que des fragments
conservés dans Eusèbe. Cette histoire avait pour titre: Commentaire sur les
Actes des Apôtres, et s'étendait depuis la Passion jusqu'au pontificat
d'Anicet.
On attribue à ce pape un
décret adressé aux évêques de France qui défendait aux clercs de porter les
cheveux longs. Il ordonna aussi qu'un prêtre ne pourrait être sacré évêque que
par trois autres prélats, comme le Concile de Nicée l'a aussi défini plus tard,
et que pour le Métropolitain, tous les évêques de sa province assisteraient au
sacre. Saint Anicet fit cinq fois les ordres au mois de décembre, et ordonna
dix-sept prêtres, quatre diacres et neuf évêques pour divers lieux. Il vécut
dans le pontificat huit ans, huit mois et vingt-quatre jours. Il reçut la
couronne du martyre pour la foi du Christ, et fut enseveli sur la voie
Appienne, dans le cimetière qui fut depuis appelé de Calliste.
Comme on le voit, on sait
peu de chose des actions de saint Anicet. Nous vénérons en lui, aujourd'hui,
une des glorieuses assises de la maison de Dieu. Il a gouverné l'Église de
Jésus-Christ au milieu des tempêtes : nous devons le prier pour qu'il demande à
Dieu de Se lever et de commander à l'orage qui gronde toujours.
Père Giry, Vie des
Saints, Paris, Victor Palmé, 1875
SOURCE : http://magnificat.ca/cal/fr/saints/saint_anicet.html
Saint Anicet, pape et martyr.
166.
Empereurs romains :
Antonin le Pieux ; Lucius Verus ; Marc-Aurèle.
" La vie des clercs
tout entière doit se distinguer de celle des laïques."
Saint Anicet aux évêques
des Gaules.
Un Pape martyr du
deuxième siècle se montre aujourd'hui sur le Cycle. Les martyrs se sont donnés
rendez-vous auprès de Jésus ressuscité. Ils sont ces aigles dont il nous parle
dans son Evangile, et qui volent de concert vers l'objet de leurs désirs
(Matth. XXIV, 28.). Anicet n'est pas le seul pape honoré de la palme que nous
aurons à fêter en ces jours ; d'autres réclameront bientôt nos hommages.
Quant à lui, ses actions
nous sont peu connues, tant il plonge avant dans les fondements même de
l'Eglise. Sur la chaîne des Pontifes, il est le onzième anneau après saint
Pierre ; mais sa sainteté et son courage ont rendu sa mémoire immortelle. On
sait que le grand saint Polycarpe, dont nous avons honoré la mémoire au
vingt-six janvier, vint de Smyrne à Rome pour visiter Anicet et conférer avec
lui. Il est resté aussi quelques traces du zèle que le saint pape fît paraître
pour défendre son troupeau contre les atteintes des deux hérésiarques Valentin
et Marcion ; enfin nous savons qu'il fut martyr, et c'est assez pour sa gloire.
Saint Anicet était
originaire du bourg d'Amisa, en Syrie. Son père se nommait Jean et était
habitant du bourg d'Omise ; il gouverna l'Église sous Marc-Aurèle, et succéda,
sur le trône pontifical, à Pie Ier. Il était le onzième sucesseur de saint
Pierre.
Il arrivait à la tête de
l'Église en des temps difficiles. Il eut à combattre le Gnosticisme, qui était
alors à son apogée et dont le siège était à Rome, avec ses chefs, Valentin,
Marcion et Apelles parmis les plus tristement fameux.
Ces hérétiques, qui
avaient la prétention de prendre dans chaque religion, dans chaque système
philosophique, ce qu'il y avait de " meilleur ", enseignaient erreur
sur erreur, altérant toutes les vérités dans tous les dogmes, et se disant
volontiers Chrétiens avec les Chrétiens, Païens avec les Païens, etc.
Outre les pernicieuses
doctrines qu'ils enseignaient, se donnant donc pour chrétiens, ils rendirent la
religion odieuse par leur vie désordonnée et leurs actions infâmes. Saint
Anicet s'opposa aux progrès de l'hérésie de toute la force de son autorité et
de sa doctrine et Dieu, en même temps, le consolait par l'arrivée de plusieurs
saints personnages.
C'est sous son pontificat
que saint Justin le Philosophe (que nous fêtons le 13 avril) vint passer
quelque temps à Rome et y composa cette seconde apologie de la religion
chrétienne qui lui valut le martyre.
En 157, Hégésippe, Juif
converti, vint à Rome et composa, à la demande de notre saint Pape, une
histoire de l'Eglise, qui s'étendait depuis la Passion de Notre Seigneur
Jésus-Christ jusqu'au pontificat de saint Anicet, et dont nous ne conservons
hélas que les fragments qu'Eusèbe de Césarée à gardé dans son Commentaires sur
les Actes des Apôtres.
La cinquième année du
règne de Marc-Aurèle, Anicet reçut la visite de saint Polycarpe, évêque de
Smyrne, en Asie, et ancien disciple de saint Jean l'Évangéliste. C'est lui,
rappelons-le au passage, qui avait coutume de répéter, en se bouchant les
oreilles et s'enfuyant du mauvais lieu où il lui arrivait de pouvoir se trouver
:
"Dans quel siècle,
mon Dieu ! M'avez-vous fait naître !"
Il s'agit entre autre
d'une illustration, sinon de l'obligation, du moins de l'usage, dès le
commencement de l'Eglise, de la visite Ad limina Apostolorum.
On voit en effet, et l'on
peut citer une foule d'exemples, dès les premiers temps de l'Eglise, des
évêques allant visiter les Papes, même ceux des catacombes ; mais on ne voit
pas un seul Pape usant de réciprocité et allant visiter ou consulter un autre
siège.
Et cela est tellement
éloquent que la notoriété allait à l'époque pour saint Polycarpe, qui avait
vécu dans l'intimité de saint Jean, tandis qu'Anicet n'était qu'un simple
prêtre issu d'une ancienne colonie d'Athènes : c'est bien saint Polycarpe qui
alla au Pape.
Saint Polycarpe vin aussi
pour consulter saint Anicet sur la question de la célébration de la fête de
Pâques, question qui ne fut décidée que sous le pape Victor.
Saint Anicet et saint
Polycarpe ne purent s'entendre, mais cela ne troubla en rien leur bonne
harmonie. Pour preuve, nous avons le témoignage de saint Irénée de Lyon qui
rapporte que " Anicet voulut, pour rendre hommage à Polycarpe, que ce dernier
célébrât les saints mystères dans l'église de Rome, en sa présence ".
Saint Polycarpe avait
parlé au peuple assemblé, et sa parole avait converti grand nombre d'hérétiques
; l'insolence de Marcion avait été confondue par cette parole si connue du
Saint :
" Je te connais pour
le fils aîné de Satan."
Se séparant enfin et à
regret, ils ne devaient plus se revoir qu'au ciel où le martyre les conduisit
tous deux.
On attribue à ce pape un
décret adressé aux évêques des Gaules qui " défendait aux clercs de
laisser croître et d'entretenir leur chevelure ", et " leur ordonnait
de couper leurs cheveux en forme de couronne sur le sommet de la tête ",
ce qui est la tonsure.
Cette recommandation
n'était ni vaine ni anecdotique. En effet, ce rappel de la première épître de
saint Paul aux Corinthiens (XI, 14.), où l'Apôtre disait que " la nature
elle-même nous apprend que c'est une honte, pour un homme, de laisser croître
sa chevelure ", s'adressait opportunément aux évêques des Gaules, pays où
il était une mode, un honneur, voire un besoin de porter les cheveux très longs.
Et encore, saint Germain
de Constantinople rapporte à ce sujet une tradition qui a son importance :
" La couronne ou
tonsure du prêtre, outre sa signification de renoncement aux frivolités du
monde, rappelle un fait de l'histoire évangélique. Quand saint Pierre fut
envoyé par le Sauveur pour annoncer l'avènement du Messie aux bourgades de
Palestine, les Juifs, incrédules à sa prédication, se saisirent de sa personne,
et par dérision lui coupèrent les cheveux en rond sur le haut de la tête. Au
retour de cette première mission, le Christ bénit son apôtre, et cette
bénédiction changea en couronne de gloire, plus précieuse que l'or et les
perles, la couronne d'ignominies infligée à saint Pierre."
Enfin, la mention
expresse de cette coutume se trouve dans le livre de la hiérarchie
ecclésiastique de saint Denys l'Aréopagite.
Saint Anicet ordonna
aussi qu'un prêtre ne pourrait être sacré évêque que par trois autres prélats,
comme le Concile de Nicée l'a aussi défini plus tard, et que, pour le
Métropolitain, tous les évêques de sa province assisteraient au sacre.
Saint Anicet fit cinq
fois les ordres au mois de décembre, et ordonna dix-sept prêtres, quatre
diacres et neuf évêques pour divers lieux. Il vécut dans le pontificat huit
ans, huit mois et vingt-quatre jours. Il reçut la couronne du martyre pour la
foi du Christ, et fut enseveli sur la voie Appienne, dans le cimetière qui fut
depuis appelé de Calliste.
RELIQUES
Le corps de saint Anicet
fut exhumé en 1604, par la permission de Clément VIII, et donné à Jean Ange,
duc d'Altemps (qui était parent avec l'illustre famille des Borromée), qui le
mit dans une chapelle de son palais, bâtie tout exprès et très richement ornée.
Le chef de saint Anicet
fut donné au duc de Bavière, et il existe une relique de notre saint Pape à
Saint-Vulfran d'Abbeville.
Dans les représentations
artistiques, on place près de saint Anicet une roue qui aurait été l'instrument
de son supplice.
PRIÈRE
" Saint Pontife,
admis depuis tant de siècles dans la gloire du Christ dont vous fûtes le
vicaire et le martyr, nous célébrons aujourd'hui d'un cœur filial votre mémoire
bénie. Nous vénérons en vous l'une des glorieuses assises de la maison de Dieu ;
et si votre nom est venu jusqu'à nous sans être accompagné du récit des oeuvres
par lesquelles vous avez mérité la palme, nous savons du moins qu'il fut cher
aux fidèles de votre temps. Au ciel, vous conservez le zèle pastoral qui vous
anima sur la terre pour la gloire de votre Maître : soyez-y propice, Ô Anicet,
à l'Eglise de nos temps.
Plus de deux cents
Pontifes se sont succédé après vous sur la Chaire de Pierre, et le juge du
dernier jour n'est pas descendu encore. Assistez votre successeur qui est notre
Père, et secourez son troupeau, au milieu des dangers inouïs, qui l'assiègent.
Vous avez gouverné l'Eglise durant la tempête ; priez Jésus ressuscité, afin
qu'il se lève et commande à l'orage ; mais demandez-lui pour nous la constance.
Elevez nos pensées vers la patrie céleste, afin qu'à votre exemple nous soyons
toujours prêts à obéir au signal divin. Nous sommes les fils des martyrs ; leur
foi est la nôtre, notre espérance doit être commune."
SOURCE : http://www.religion-orthodoxe.com/article-saint-anicet-pape-et-martyr-161-71897132.html
S.
Aniceto Papa M
Szent
Anicét pápa
17 April on
some calendars
Profile
Son of John. Little is
known of his life before his election as 11th Pope.
Met with Saint Polycarp
of Smyrna and allowed Eastern Christians to celebrate Easter on
the 14th day of Nisan, regardless of whether it fell on Sunday. Anicetus took a
firm stand against Gnosticism.
Decreed that Church men
should not have long hair; this was in keeping with 1st Corinthians 11:14 and
helped mark the clergy as different from the laity.
Born
in Syria
Papal Ascension
166 of
natural causes
listed as a martyr for
centuries, possibly under the assumption that all the early popes were martyred,
but there is no evidence of it
interred in Vatican
City, Rome, Italy
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
Lives
and Times of the Popes, by Alexis-François Artaud de Montor
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
video
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
notitia
in latin
nettsteder
i norsk
MLA
Citation
“Pope Saint
Anicetus“. CatholicSaints.Info. 19 April 2024. Web. 27 January 2026.
<https://catholicsaints.info/pope-saint-anicetus/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/pope-saint-anicetus/
Article
(Saint) Pope (April 17)
(2nd
century) A Syrian, who succeeded Saint Pius I on the Chair of Saint Peter
(A.D. 162), a year after the death of the Emperor Antoninus Pius. He defended
the Faith with much zeal and ability against Valentinus, Marcian and other
Gnostic heretics of that age. He welcomed Saint Polycarp of Smyrna to Rome,
whither that Saint had repaired in order to settle with the Pope the vexed
question of the date of Easter. After a comparatively short Pontificate he is
said to have been put to death by order of the Emperor Marcus Aurelius, whose
philosophical leanings did not hinder him from oppressing the Christians then
fast growing in numbers and influence.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Anicetus”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info. 20 July 2012.
Web. 27 January 2026. <http://catholicsaints.info/book-of-saints-anicetus/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-anicetus/
St. Anicetus
Feastday: April 17
Anicetus was a Syrian
from Emesa. He became pope about 155 and actively opposed Marcionism and
Gnosticism. His pontificate saw the appearance of the controversy between East
and West over the date of Easter. St. Polycarp, a disciple of
John, is reported to have visited him in Rome about
the dispute, which was to accelerate and grow more heated over the following
centuries.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=874
New
Catholic Dictionary – Pope Saint Anicetus
Article
Reigned c.157 to
c.168. Martyr,
born Syria. He allowed Saint Polycarp and the Eastern Christians to celebrate
Easter on the 14th day of Nisan, regardless of whether it fell on Sunday. Feast, 17
April.
MLA
Citation
“Pope Saint
Anicetus”. New Catholic Dictionary. CatholicSaints.Info. 28
July 2012.
Web. 27 January 2026. <http://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-pope-saint-anicetus/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-pope-saint-anicetus/
Pope St. Anicetus
Pope St. Anicetus, the 11th pope, succeeded St. Pius towards the year c. 153,
and reigned till about 168. While Anicetus was Pope, St. Polycarp, then in
extreme old age, came to confer with him (160-162) about the Paschal
controversy; Polycarp and others in the East celebrating the feast on the
fourteenth of the month of Nisan, no matter on what day of the week it fell;
whereas in Rome it was always observed on Sunday, and the day of the Lord’s
death on Friday. The matter was discussed but nothing was decided. According to
Eusebius: “Polycarp could not persuade the Pope, nor the Pope, Polycarp. The
controversy was not ended but the bonds of charity were not broken”; the Pope
permitting the aged saint to celebrate on the day he had been accustomed to in
the Church of Smyrna.
Also in the papacy of St. Anicetus, Montanism was finally condemned. It was a
heresy of the time with many differences with Catholicism – Catholicism is the
original and true form of Christianity. Most notable of all the adherents to
Montanism was Tertullian, the famous Early Christian writer who fell into such
heresy later in his life.
Hegesippus, the first Christian historian whose writings are of great value,
because he lived so near the time of the Apostles, also came to Rome at this
time. His visit is recorded by most ecclesiastical authors as noteworthy,
inasmuch as it calls attention to the fact that many illustrious men repaired
to Rome at that period, thus emphasizing very early the supreme dignity and
authority of the Roman Pontiffs. Marcion, Marcellinus, Valentine, and Cordo
were also at Rome, disturbing the Church by their Manichæism. Anicetus suffered
martyrdom in 161, but the dates vary between 16, 17, and 20 April.
SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/pope-st-anicetus/
Anicetus, Pope M (RM)
Born in Emesa, Syria; died c. 160-166. Towards the end of the reign of Emperor
Antoninus Pius, Anicetus was elected pope (about 152). For about eight years he
labored to defend the faith against those who said, first that the physical
life of Jesus was really illusory (Gnostics), and secondly, that the Jewish background
to Christianity was dangerous and needed to be shed completely (Marcionists).
Marcion, after having embraced a state of continence (perhaps as a priest),
fell into a crime with a young virgin; for which he was excommunicated by his
father, the bishop of Pontus. He ran to Rome in the hope of being restored to
communion, but was rejected until he had made penitential satisfaction to his
own bishop. Tertullian and Saint Epiphanius relate that rejected this notion he
began his career as a heretic. First he professed himself a Stoic philosopher.
Then during the time of Pope Saint Hyginus, he joined the heresiarch Cerdo, who
was come out of Syria to Rome. According to Marcion, there are two gods: one
good, the other evil. The first is the author of the New Testament and opposed
to that of the Old Testament and Jewish law. He won many followers to his error
in Rome, Egypt, Palestine, Syria, Persia, and Cyprus. Tertullian relates that
Marcion eventually repented of this idea and was promised that he would be
received again into the Church once he had corrected the error in all those he
had perverted. He died while in the process of satisfying this penance.
During the reign of Anicetus a further anxiety arose because Christians had
begun to quarrel about determining the correct date for Easter. Saint Polycarp
of Smyrna, a disciple of Saint John the Divine, visited Rome to settle this
very question, but the conference was unsuccessful. Anicetus agreed to allow
the Asiatics to continue to celebrate Easter on the 14th day after the first
moon of the vernal equinox. Unsettled, the controversy was to accelerate and
grow more heated in the course of the following centuries.
Anicetus died worn out by these troubles which he had been unable to resolve.
(Anicetus also forbade priests to wear long hair, perhaps because the Gnostics
did so.) Some say he died a martyr's death, but this seems unlikely. The
greater possibility is that he is deemed a martyr because of the suffering he
underwent for the faith (Attwater2, Benedictines, Bentley, Coulson, Delaney,
Encyclopedia, Husenbeth).
SOURCE: http://www.saintpatrickdc.org/ss/0417.shtml
Pope St. Anicetus
The Roman
Pontiff who succeeded Pius towards
the year 157, and reigned till about 168. According to Duchesne (Origins) the
confusion of dates about
this period is such that more exact verification is impossible. WhileAnicetus
was Pope, St.
Polycarp, then in extreme old age, came to confer with him (160-162) about
the Paschalcontroversy; Polycarp and
others in the East celebrating the feast on
the fourteenth of the month of Nisan, no matter on what day of the week it
fell; whereas in Rome it
was always observed on Sunday,
and the day of theLord's death on Friday. The matter was
discussed but nothing was decided. According to Eusebius:
"Polycarpcould not persuade the Pope,
nor the Pope, Polycarp.
The controversy was not ended but the bonds of charitywere not
broken"; the Pope permitting the aged saint to
celebrate on the day he had been accustomed to in the Church of Smyrna.
Hegesippus, the
first Christian
historian whose writings are of great value, because he lived so near
the time of the Apostles,
also came to Rome at
this time. His visit is recorded by most ecclesiastical authors
as noteworthy, inasmuch as it calls attention to the fact that many illustrious
men repaired to Rome at
that period, thus emphasizing very early the supreme dignity and authority of
the Roman
Pontiffs. Marcion, Marcellinus, Valentine,
and Cordo were also at Rome,
disturbing the Church by
their Manichæism. Anicetus
suffered martyrdom in
161, but the dates vary between 16, 17, and 20 April.
Sources
Acta SS., 11 April;
BUTLER, Lives of the Saints, 17 April; MICHAUD, Biog. Univ.; JUNGMANN, Dissert.
Hist. Eccl.; MOBERLY in Dict. Christ. Biogr.
Campbell, Thomas. "Pope St. Anicetus." The Catholic
Encyclopedia. Vol. 1. New York: Robert Appleton
Company, 1907. 16 Apr.
2015 <http://www.newadvent.org/cathen/01514a.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by WGKofron. With thanks to St.
Mary's Church, Akron, Ohio.
Ecclesiastical
approbation. Nihil Obstat. March 1, 1907. Remy Lafort, S.T.D.,
Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2023 by Kevin Knight.
Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/01514a.htm
ST. ANICETUS, Pope,
Martyr.
ST. ANICETUS succeeded St. Pius, and sat about eight years, from 165 to 178. If
he did not shed his blood for the Faith, he at least purchased the title of
martyr by great sufferings and dangers. He received a visit from St. Polycarp,
and tolerated the custom of the Asiatics in celebrating Easter on the 14th day
of the first moon after the vernal equinox, with the Jews. His vigilance
protected his flock from the wiles of the heretics Valentine and Marcion, who
sought to corrupt the faith in the capital of the world.
The first thirty-six bishops at Rome, down to Liberius, and, this one excepted,
all the popes to Symmachus, the fifty-second, in 498, are honored among the
Saints; and out of two hundred and forty-eight popes, from St. Peter to Clement
XIII seventy-eight are named in the Roman Martyrology. In the primitive ages,
the spirit of fervor and perfect sanctity, which is nowadays so rarely to be
found, was conspicuous in most of the faithful, and especially in their
pastors. The whole tenor of their lives breathed it in such a manner as to
render them the miracles of the world, angels on earth, living copies of their
divine Redeemer, the odor of whose virtues and holy law and religion they
spread on every side.
Reflection.--If, after making the most solemn protestations of inviolable
friendship and affection for a fellow-creature, we should the next moment
revile and condemn him, without having received any provocation or affront, and
this habitually, would not the whole world justly call our protestations
hypocrisy, and our pretended friendship a mockery? Let us by this rule judge if
our love of God be sovereign, so long as our inconstancy betrays the
insincerity of our hearts.
SOURCE : http://jesus-passion.com/St.Anicetus7.htm
According to the 1962 Missal of Bl. John XXIII the Extraordinary Form of the
Roman Rite, today is the feast of St. Anicetus, who was the tenth successor
of St. Peter. He governed the Church from 155 to 166, years of great difficulty
when Christianity in Rome had to face not only persecution by the emperors but
also the heretical tendencies of the second century. St. Anicetus was visited
in Rome by St. Polycarp, Bishop of Smyrna, who came to discuss with him the
date of Easter.
Historically today is the feast of St. Stephen Harding, at Citeaux in France
who was first to live in the Cistercian desert and who joyfully welcomed St.
Bernard and his companions when they came to him.
St. Anicetus
Pope Anicetus, St. Peter's tenth successor (154-165), ruled at a time when many
noteworthy events transpired in the Church of God. It was the golden age of
Gnosticism, and its chief proponents, Valentine and Marcion, had come to Rome.
From the Orient Polycarp arrived to discuss the question regarding the day for
celebrating Easter. Among other illustrious men in Rome at the time were Justin
Martyr (cf. April 14), who took the occasion to write his second apology and
thus precipitated his martyrdom; and the renowned Jewish Christian scholar,
Hegesippus. During the pontificate of Pope Anicetus the Church suffered
persecution under the Emperor Marcus Aurelius. There is extant a decree in
which Anicetus forbade his clergy the vain and frivolous grooming of their
hair. His grave is near that of St. Peter in the Vatican.
SOURCE : http://www.catholicculture.org/culture/liturgicalyear/calendar/day.cfm?date=2013-04-17
The
Lives and Times of the Popes – Saint Anicetus – A.D. 157
Article
On the 25th of July, A.D.
157, Saint Anicetus, a Syrian priest, son of John, was created pontiff. Between
that pope and Saint Polycarp, Bishop of Smyrna, there was a great controversy,
which divided them in opinion, but did not disturb their friendship. It was
upon the subject of the celebration of Easter. Anicetus followed the tradition
of Saint Peter, in celebrating Easter on the Sunday following the fourteenth
day of the moon of the vernal equinox. Saint Polycarp, on the contrary,
preferred the tradition of the Apostle Saint John, celebrating on the day of
that full moon, which sometimes fell on a week-day. The bishops of Asia did not
agree upon that subject with the Roman Church. That question was subsequently
decided, as we shall relate in the life of Saint Victor I. This difference of
opinion did not cause any breach of friendship. On one occasion, Anicetus even
yielded to Polycarp the honor of offering up the sacrifice of the Mass.
Anicetus had the ability to preserve his flock from the poison of error, and to
keep the great trust of the faith in all its purity. By his vigilance he
suppressed the heresies of Valentinus and of Marcion.
Saint Anicetus suffered
martyrdom in the year 168. In five ordinations he created nine bishops,
seventeen priests, and fourteen deacons. He governed the Church nearly eleven
years. His remains, which for fourteen hundred and twenty-nine years had rested
in the cemetery of Calixtus, are at present venerated in the chapel of the
Altemps palace at Rome, where they were deposited on the 28th of October, 1604.
This favor was granted, by the Pope Clement VIII, to the prince, John Angelo,
Duke of Altemps.
MLA
Citation
Alexis-François Artaud de
Montor. “Saint Anicetus – A.D. 157”. The
Lives and Times of the Popes, 1911. CatholicSaints.Info.
28 July 2022. Web. 27 January 2026.
<https://catholicsaints.info/the-lives-and-times-of-the-popes-saint-anicetus-a-d-157/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/the-lives-and-times-of-the-popes-saint-anicetus-a-d-157/
April 17
St. Anicetus, Pope and
Martyr
See Eusebius, b. 5, c.
24. Tillemont, t. 2, p. 442.
Second Age.
HE succeeded St. Pius in
the latter part of the reign of Antoninus Pius, sat about eight years, from 165
to 173, and is styled a martyr in the Roman and other Martyrologies: if he did
not shed his blood for the faith, he at least purchased the title of martyr by
great sufferings and dangers. He received a visit from St. Polycarp, and
tolerated the custom of the Asiatics in celebrating Easter on the fourteenth
day of the first moon after the vernal equinox, with the Jews. His vigilance
protected his flock from the wiles of the heretics, Valentine and Marcion,
instruments whom the devil sent to Rome, seeking to corrupt the faith in the
capital of the world. Marcion, in Pontus, after having embraced a state of
continency, fell into a crime with a young virgin, for which he was
excommunicated by the bishop who was his own father. He came to Rome in hopes
to be there received into the communion of the church, but was rejected till he
had made satisfaction, by penance, to his own bishop. Upon which he commenced
heresiarch, as Tertullian and St. Epiphanius relate. He professed himself a
stoic philosopher, and seems to have been a priest. Joining the heresiarch
Cerdo, who was come out of Syria to Rome, in the time of Pope Hyginus, he
established two gods, or first principles, the one, the author of all good; the
other of all evil: also of the Jewish law, and of the Old Testament: which he
maintained to be contrary to the New. Tertullian informs us, 1 that
he repented, and was promised at Rome to be again received into the church, on
condition that he brought back all those souls which he had perverted. This he
was labouring to effect when he died, though some understand this circumstance
of his master Cerdo. He left many unhappy followers of his errors at Rome, in
Egypt, Palestine, Syria, Persia, and Cyprus. 2
The thirty-six first bishops of Rome, down to Liberius, and, this one excepted,
all the popes to Symmachus, the fifty-second, in 498, are honoured among the
saints; and out of two hundred and forty eight popes, from St. Peter to Clement
XIII. seventy-eight are named in the Roman Martyrology. In the primitive ages,
the spirit of fervour and perfect sanctity, which is now-a-days so rarely to be
found in the very sanctuaries of virtue, and in the world, seems in most places
scarcely so much as known, was conspicuous in most of the faithful, and
especially in their pastors. The whole tenour of their lives, both in
retirement and in their public actions, breathed it in such a manner as to
render them the miracles of the world, angels on earth, living copies of their
divine Redeemer, the odour of whose virtues and holy law and religion they
spread on every side. Indeed, what could be more amiable, what more admirable,
than the perfect simplicity, candour, and sincerity; the profound humility, invincible
patience and meekness: the tender charity, even towards their enemies and
persecutors; the piety, compunction, and heavenly zeal, which animated all
their words and their whole conduct, and which, by fervent exercise under
sufferings and persecutions, were carried to the most heroic degree of
perfection? By often repeating in our prayers, sacred protestations of our love
of God, we easily impose upon ourselves, and fancy that his love reigns in our
affections. But by relapsing so frequently into impatience, vanity, pride, or
other sins, we give the lie to ourselves. For it is impossible for the will to
fall so easily and so suddenly from the sovereign degree of sincere love. If,
after making the most solemn protestations of inviolable friendship and
affection for a fellow-creature, we should have no sooner turned our backs, but
should revile and contemn him, without having received any provocation or
affront from him, and this habitually, would not the whole world justly call
our protestations hypocrisy, and our pretended friendship a mockery? Let us by
this rule judge if our love of God be sovereign, so long as our inconstancy
betrays the insincerity of our hearts.
Note 1. Præscr. c. 30. [back]
Note 2. The liberality of Pope Clement VIII. in giving the body of St.
Anicetus, found in the Catacombs, to the domestic chapel of the prince of
Altemps at Rome, induced John Angelo, Prince of Altemps, to write his Vita
Aniceti, Papæ et Martyris. [back]
Rev. Alban Butler (1711–73). Volume IV: April. The Lives
of the Saints. 1866.
SOURCE : http://www.bartleby.com/210/4/171.html
Portait
of en:Pope Anicetus in the en:Basilica of Saint Paul
Outside the Walls, Rome
Maestranze
romane, Ritratto di papa Aniceto (1850 ca.),
mosaico; Roma, Basilica di San Paolo fuori le Mura
Sant' Aniceto Papa
Nato in Siria - Papa
dall’anno 155 al 166
(Papa dal 155 al 166).
Di origine sira, durante il suo pontificato accolse a Roma il vescovo di
Smirne, Policarpo, per discutere la data della Pasqua, celebrata in Occidente
sempre di Domenica, e in Oriente il 14 di Nisan, in qualunque giorno cadesse.
La questione restò aperta.
Etimologia: Aniceto =
invincibile, dal greco
Martirologio Romano: A
Roma, sant’Aniceto papa, della cui fraternità godette l’insigne ospite san
Policarpo, quando venne per discutere insieme con lui la determinazione della
data della Pasqua.
Sulla Pasqua i cristiani non hanno mai trovato un accordo duraturo in modo da festeggiarla tutti nello stesso giorno. Un dissenso sempiterno. Già papa Pio I (140-145) tenta di risolverlo, fissando per tutti la prima domenica dopo il plenilunio di primavera. Ma i cristiani d’Oriente hanno invece una data fissa: il 14 del mese lunare di Nisan, in cui ha inizio la Pasqua degli Ebrei. Succedendo a Pio I nel 155, papa Aniceto tenta la strada della concertazione, incontrando a Roma il vescovo orientale Policarpo di Smirne. I due discutono a lungo, non trovano un accordo, ma si separano in comunione e in pace: Aniceto, anzi, riserva al vescovo d’Asia (e futuro martire) onori e attenzioni speciali. Così l’unità è salva: non ci sarà alcuno scisma sulla questione della Pasqua.
Aniceto viene probabilmente dalla Siria e, succedendo a Pio I, trova tra i suoi una confusione drammatica. Dall’Oriente è arrivato il teologo Marcione, accolto nella comunità romana e stimato per la sua generosità e il suo rigore morale: poi si mette a divulgare una sua dottrina basata su un Dio Padre di Gesù Cristo, distinto dal Dio dell’Antico Testamento; insomma, due dèi, uno Salvatore e l’altro Giudice. Marcione trova seguaci; fonda una sua Chiesa, nominando vescovi e preti. E crea una confusione enorme in Roma, con relativi disordini. Secondo Policarpo, quest’uomo è "primogenito di Satana".
Per il vescovo Aniceto, la dottrina si combatte con la dottrina, studiando di più per orientare i fedeli; e ugualmente si combatte con l’esempio. Perciò nomina un buon numero di nuovi preti e diaconi, e da ciascuno pretende di più, a cominciare dalla moralità, che dev’essere autentica e anche visibile. Sicché, ad esempio: niente più ecclesiastici in giro con chiome fluenti: capelli corti per tutti. Aniceto vive momenti di dura persecuzione sotto Marco Aurelio, in contrasto col pensiero di questo imperatore e con l’ispirazione umanitaria di molte sue leggi. Ma lui vede in ogni scontro sulla dottrina un disordine nefasto per l’Impero, che già lotta in Oriente contro i Parti, in Europa contro i Germani; ma che ha difficoltà anche contro governatori romani infedeli e ribelli, come nel caso della Siria.
Per il vescovo di Roma, l’angoscia quotidiana di undici anni è questa Chiesa da salvare, nelle vite dei fedeli e nella certezza della dottrina; da stimolare con energia, ma anche con discernimento tra l’essenziale e il secondario. Aniceto muore durante la persecuzione (che a Roma fa vittime come san Giustino e santa Felicita); ma probabilmente non a causa della persecuzione. Infatti non è indicato come martire. Il suo corpo (ed è la prima volta per un vescovo di Roma) viene seppellito nelle cave di pozzolana che si trasformeranno in seguito nelle catacombe di san Callisto.
Autore: Domenico Agasso
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/49750
ANICETO, santo
di Francesco Scorza
Barcellona
Enciclopedia dei Papi
(2000)
Secondo Eusebio di
Cesarea A. sarebbe succeduto a Pio
I nel 157, e avrebbe tenuto l'episcopato per undici anni fino al 168
(Historia ecclesiastica IV, 11, 7; 19; Chronicon, ad aa. 157, 168).
Queste datazioni non
concordano con quelle della tradizione romana e, limitatamente al posto nella
serie, di altre liste episcopali come quelle di Ottato di Milevi e di Agostino.
Nel Catalogo Liberiano l'episcopato di A. è posto tra il 150 e il 153, ma la
notizia precede quella su Pio I, il cui episcopato è datato tra il 146 e il
161. La stessa posizione rispetto a Pio I, e le stesse date, si leggono nella
prima redazione del Liber pontificalis, come si ricostruisce dai compendi cononiano
e feliciano, ma all'episcopato di A. si attribuisce la durata di undici anni,
quattro mesi e tre giorni dal 150 al 153, in evidente contraddizione con le
date di accesso e di morte. La stessa durata e le stesse date si leggono nella
seconda redazione del Liber pontificalis, in cui però A. segue Pio. I dati del
Liber pontificalis corrispondono a quelli di Eusebio relativamente alla durata
dell'episcopato di A. e al posto che A. ha rispetto a Pio I, in conformità con
le liste di Ireneo e di altri cataloghi del V secolo, anche contro la
testimonianza di Ottato di Milevi e di Agostino.
A quanto riferisce
Eusebio di Cesarea, l'episcopato di A. sarebbe stato un periodo in cui si
trovano o arrivano a Roma varie personalità coinvolte in dibattiti teologici. Valentino
avrebbe terminato a Roma la sua attività durante l'episcopato di A. (Historia
ecclesiastica IV, 11, 9), e nella stessa epoca Giustino avrebbe
avuto il suo apogeo (ibid. IV, 11, 8), evidentemente a Roma, se vi subì il
martirio nel 165 o in ogni caso tra il 163 e il 167; ancora, sotto A. sarebbe
giunto a Roma lo storico Egesippo (ibid. IV, 11, 7), per restarvi, secondo la
sua espressa testimonianza, fino ad Eleuterio (ibid. IV, 22, 3). Eusebio (ibid.
IV, 14, 5) si rifà alla testimonianza di Ireneo (Adversus haereses III, 3, 4) a
proposito della venuta a Roma del vescovo Policarpo di Smirne sotto A. per
ricondurre in seno alla Chiesa molti eretici seguaci di Valentino e di Marcione,
e della discussione con A. relativamente alla questione della data della Pasqua
(Historia ecclesiastica V, 24, 16-17, dove si cita il passo di una lettera di
Ireneo a papa Vittore).
Non si hanno elementi per
stabilire la data del viaggio di Policarpo
a Roma. Quella che si è sempre proposta, il 154, è l'ultima possibile
se si pone il martirio di Policarpo nel febbraio del 155: essa presuppone però
l'accesso di A. anteriormente alla data del 157 documentata da Eusebio,
contraddicendo anche la data di morte di A. nel 153 secondo il Liber
pontificalis. Si deve ricordare d'altra parte che non si è del tutto sicuri
della data del martirio di Policarpo, che è stato anche posto nel 167 o in ogni
caso tra il 155 e il 177: per cui l'incontro tra i due vescovi potrebbe essere
avvenuto anteriormente, o anche più tardi del 154.
Il testo sull'incontro
tra A. e Policarpo è tratto da una lettera di Ireneo a papa Vittore, il quale
sembra volesse uniformare le Chiese d'Asia, che celebravano la Pasqua il
quattordicesimo giorno del mese di nisan secondo il calendario giudaico, alla
prassi liturgica delle altre Chiese, compresa quella di Roma, che la
celebravano esclusivamente nel giorno della domenica successiva; Ireneo
riferisce che anche A., come i suoi immediati predecessori a partire da Sisto
I, non impose il suo uso liturgico a quanti si attenevano a quella tradizione,
mantenendo con loro la pace. Ireneo informa poi che A. e Policarpo, durante il
soggiorno di quest'ultimo a Roma, nonostante alcune divergenze su altre
questioni di poca importanza, non ruppero la pace e a proposito della Pasqua
non ebbero più a discutere: A. non poteva convincere Policarpo a non osservare
la tradizione che risaliva a Giovanni e agli apostoli che avevano vissuto con
lui, e Policarpo non tentò di convincere A. a seguire l'uso delle Chiese
d'Asia, dicendo che doveva attenersi alla tradizione dei suoi predecessori;
così mantennero la comunione tra di loro, e in segno di rispetto A. cedette in
chiesa la presidenza dell'eucaristia a Policarpo; si lasciarono poi nella pace,
mantenendola nella Chiesa indipendentemente dalle tradizioni pasquali che si
seguivano.
Il Liber pontificalis
aggiunge alle indicazioni cronologiche su A. poche altre notizie prive di
riscontro: A. sarebbe stato siro, originario di Emesa, l'attuale Homs ("de
vico Humisa": in realtà la città, metropoli della provincia
"Phoenicia Libana", doveva essere ben più consistente di un
"vicus"), figlio di Giovanni; avrebbe ordinato diciannove presbiteri,
quattro diaconi e nove vescovi, avrebbe disposto che "secundum praeceptum
apostoli" il clero non portasse i capelli lunghi, sarebbe morto martire
(notizia mancante nella prima redazione), e sarebbe stato sepolto il 20 aprile
nel cimitero di Callisto, mentre nella prima redazione si ricorda la sua
sepoltura presso s. Pietro nel cimitero vaticano. Alla sua morte sarebbe
seguito un periodo di diciassette giorni di sede vacante.
La proibizione al clero
di portare i capelli lunghi è attestata solo a partire dall'epoca di Girolamo
(Commentarii in Hiezechielem XLIV, 17-21): il riferimento al precetto
apostolico rinvia probabilmente a 1 Corinzi 11, 14, in cui Paolo afferma essere
disdicevole per un uomo lasciarsi crescere i capelli. Relativamente alla
sepoltura di A. è preferibile la lezione della prima redazione del Liber
pontificalis, non tanto per uniformità con l'analoga notizia sulla maggior
parte dei vescovi che lo precedono: all'epoca di A. infatti non esisteva ancora
il cimitero di Callisto sulla via Appia, e il nome di A. non compare nelle
antiche liste di papi che vi si ritenevano sepolti.
Ad A. è attribuita una
delle decretali pseudoisidoriane. La commemorazione di A. compare per la prima
volta nel Martyrologium di Adone alla data del 17 aprile, ed è passata nel
Martyrologium Romanum; nel 1969 è stata espunta dal Calendarium Romanum perché
inserita tardivamente nei martirologi, oltre al fatto che non ci sono ragioni
per considerare A. un martire, e che si ignora la data della sua morte.
fonti e bibliografia
Ireneo di Lione, Adversus
haereses III, 3, 3-4, a cura di A. Rousseau-L. Doutreleau, Paris 1974 (Sources
Chrétiennes, 211), pp. 36-41.
Eusebio di Cesarea,
Historia ecclesiastica IV, 11, 1, 7-9; 14, 5; 19; 22, 3; V, 24, 16-17, a cura
di E. Schwartz, Leipzig 1903 (Die Griechischen Christlichen Schriftsteller.
Eusebius Werke, II, 1), pp. 320, 324, 332, 368, 370, 496.
Id., Chronicon, ad aa.
157, 168, a cura di R. Helm, Berlin 1956 (Die Griechischen Christlichen
Schriftsteller. Eusebius Werke, VII), pp. 203, 205.
Girolamo, Commentarii in
Hiezechielem XLIV, 17-21, a cura di Fr. Glorie, Turnhout 1964 (Corpus
Christianorum, Series Latina, 75), p. 658.
Le Liber pontificalis, a
cura di L. Duchesne, I, Paris 1886, pp. LXI, 58-9, 134.
Catalogo Liberiano, ibid., pp. 2-3;
J. Dubois-G. Renaud, Le Martyrologe d'Adon. Ses deux familles.
Ses trois recensions. Texte et commentaire, ivi 1984, p. 223.
Martyrologium Romanum
[...] scholiis historicis instructum, in Propylaeum ad Acta Sanctorum
Decembris, Bruxellis 1940, pp. 281-82.
Calendarium Romanum ex
decreto sacrosancti oecumenici concilii Vaticani II instauratum auctoritate
Pauli PP. VI promulgatum, In Civitate Vaticana 1969, p. 120.
Fonti agiografiche:
cfr.
Bibliotheca Hagiographica Latina [...], I, Bruxellis 1898-99, p. 80; ibid.,
Novum Supplementum, a cura di H. Fros, ivi 1986, p. 61.
Decretali attribuite a
A.: cfr. P. Hinschius, Decretales pseudo-Isidorianae et Capitula
Angilramni [...], Lipsiae 1863, pp. 120-22.
Studi:
Ecclesiastica Historia
[...] per aliquot studiosos et pios viros in urbe Magdeburgica, Centuria II,
Caput X, Basileae 1562, coll. 213-14.
C. Baronio, Annales
ecclesiastici, II, Romae 1590, pp. 181-82.
[L.-S.] Lenain de
Tillemont, Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique des six premiers
siècles, t. II, Venise 1732, pp. 405-07, 662.
Acta Sanctorum [...],
Aprilis, II, Antverpiae 1675, pp. 477-78.
G. Bardy, L'Église
Romaine sous le pontificat de saint Anicet (154-155), "Recherches de
Science Religieuse", 17, 1927, pp. 496-501.
M. Richard, La question
pascale au IIe siècle, "L'Orient Syrien", 6, 1961, pp. 179-212.
N. Brox, Le conflict
entre Anicet et Polycarpe, "Concilium", 71, 1972, pp. 35-42.
P. Lampe, Die
stadtrömischen Christen in den ersten beiden Jahrhunderten, Tübingen 1989², pp.
340-43.
A Dictionary of Christian
Biography, I, London 1877, s.v., p. 16.
J.-P. Kirsch, Anicet, in
D.H.G.E., III, coll. 280-81.
Vies des Saints et des
Bienheureux, IV, Paris 1946, s.v., pp. 409-10.
E.C., I, s.v., coll. 1288-89;
Iconographie de l'art chrétien, III, 1, Paris 1958, s.v., p. 90.
F. Caraffa-D. Valori, Aniceto, in B.S., I, coll. 1259-64;
New Catholic Encyclopaedia, I, Washington
1967, s.v., p. 544.
Lexikon der christlichen Ikonographie, V, Rom 1973, s.v., col. 167;
Biographisch-bibliographisches
Kirchenlexikon, I, Hamm 1975, s.v., col. 176.
Lexikon für Theologie und
Kirche, I, Freiburg 1993, s.v., col. 678.
Il grande libro dei
Santi. Dizionario enciclopedico, I, Cinisello Balsamo 1998, s.v., pp. 149-50.
© Istituto della
Enciclopedia Italiana fondata da Giovanni Treccani - Riproduzione riservata
SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/santo-aniceto_(Enciclopedia-dei-Papi)/
Antonio
Circignani, called Pomarancio, The Martyrdom of Pope Anicetus, fresco. Chapel
of Sant'Aniceto e Beata Vergine della Clemenza, Palazzo Altemps, Roma
Den hellige pave Anicetus
( -~166)
Minnedag:
17. april
Den hellige Anicetus var
i følge LP fra
Emesa (Homs) i Syria. Hans fars navn var Johannes.
I hans pontifikat hører
vi for første gang om en strid om dateringen av påskefeiringen (det skulle ikke
bli siste gang). På denne tiden fulgte de østlige kristne tradisjonen fra St.
Johannes og St. Filip og feiret festen for Herrens oppstandelse på den 14. dag
av den jødiske måneden nisan, uansett hvilken ukedag den falt på. De vestlige
kristne (og en del av østkirken) feiret på sin side festen for oppstandelsen på
søndagen etter 14. nisan. Mot Johannes' og Filips autoritet hevdet vesten
tradisjonen fra St. Peter og St. Paulus.
Polykarp,
biskopen av Smyrna, var nå en gammel mann i 80-årene. Han hadde vært disippel
av St. Johannes og ville følge skikkene han hadde lært av sin mester, og mente
at den kristne påske skulle følge den jødiske og feires den 14. nisan. Like
etter sitt valg fikk Anicetus besøk av Polykarp. Anicetus følte seg forpliktet
til å følge sine forgjengeres skikk med å feire Kristi oppstandelse hver
søndag, og mente derfor at også påskedag hvert år måtte falle på en søndag.
Når man tenker på den
strid dette senere skulle vekke i Kirken, er det merkelige ved forholdet at
paven og Polykarp ikke lyste hverandre i bann, men tvert imot skiltes som
venner. Siden dette var et spørsmål om disiplin og ikke om doktrine, tillot
paven den ærverdige gamle biskopen å vende tilbake til Smyrna og fortsette å
feire påsken som han hadde lært av Johannes. Den store påskestriden i Kirkens
historie pågikk omkring år 270. Anicetus' og det romerske syn vant frem, og ble
fastslått som bindende kirkelig ordning på konsilet i Nikea i år 325.
Anicetus fikk også et
annet fremtredende besøk, nemlig fra Hegesippus, kanskje den første
kirkehistorikeren etter de bibelske forfatterne.
En annen forordning
som LP tillegger
Anicetus, var at Kirkens menn ikke skulle ha samme frisyre som verdslige
mennesker, så de fikk forbud mot å ha langt hår (kfr Paulus' forbud i 1.Kor
11,14).
Det var sannsynligvis
Anicetus (og ikke Anakletus, som LP hevder)
som reiste et kapell over St. Peters grav på Vatikanhøyden.
Anicetus' angivelige
martyrium er ikke historisk bevist. Han ble gravlagt i Vatikanet. Hans minnedag
17. april sto i den romerske kalenderen til 1969.
Paverekken - Kildehenvisninger -
Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Sist oppdatert: 1998-02-03 20:43
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/anicetus
Anicetus
Gedenktag katholisch: 20. April
Gedenktag
IV. Klasse: 17. April
Gedenktag
orthodox: 17. April
Name
bedeutet: der Unbesiegte (griech.)
Bischof von Rom, Märtyrer (?)
* um 100 in Emesa am Orontes, heute Homs in Syrien
† 17. April 166 (?) in Rom
Anicetus,
wahrscheinlich Sohn eines römischen Legionärs, trat sein Amt wohl 155 an.
Nachdem sich die Erwartung der frühen Christen, dass die Wiederkunft Christi zeitnah
erfolgen werde, als Irrtum herausgestellt hatte, galt es nun, eine Festigung
der kirchlichen Lehren und der organisatorischen Strukturen durchzusetzen.
Anicetus wirkte deshalb wesentlich mit am Ausbau der Vorrangstellung des
Bischofs von Rom gegenüber
den anderen Gemeinden der Kirche.
Polykarp setzte
sich als Abgesandter der Kirche im Osten mit Anicetus über den Osterfest-Termin
auseinander, eine Einigung wurde nicht erzielt: die Ostkirche hielt am Tag des
14. Nisan als Festtag ungeachtet des Wochentages fest, die Westkirche feierte
immer sonntags; bis zur Einigung auf dem 1.
Konzil von Nicäa 325 blieb es bei der unterschiedlichen Praxis.
Anicetus war aber rigoros in dogmatischen Fragen: er war der erste Papst, der
eine Irrlehre - die des Montanismus -
verdammte. Markion und
Anhänger des Gnostizismus kritisierte
er scharf. Anicetus setzte zahlreiche neue Diakone und Priester ein und
verlangte von ihnen hohen sittlichen Lebenswandel, was sich auch in ihrem
Äußeren widerspiegeln sollte: sie sollten durch ihre Kleidung als solche
erkennbar sein und kurze Haare tragen. In der Amtszeit von Anicetus kam Justinus der
Märtyrer nach Rom und
gründete seine Schule. Anicetus wird als Märtyrer bezeichnet, obwohl keine
Legende dies ausführt.
Anicetus
wurde als erster der Bischöfe von Rom auf dem Gelände der späteren Katakomben
des Callistus an der Via Appia beigesetzt, dort fanden dann mehrere
seiner Nachfolger ihre letzte Ruhestätte. 1604 schenkte Papst Clemens VIII.
die Gebeine dem
Kardinal Mark Sittich von Hohenems für
dessen neu erworbenen Palast, den heutigen Palazzo
Altemps, wo sie in dessen 1617 neu einerichteten und Anicetus geweihter
Kapelle bewahrt werden; Anicetus ist somit der einzige der Päpste, der in einem
Privathaus - heute staatliches Museum - ruht.
Die
älteste Liste der Bischöfe von Rom bei Irenäus
von Lyon nennt Anicetus als den zehnten in der Reihe der Nachfolger des Petrus; sein
Geburtsort Emesa wird
im Buch
der Päpste genannt.
Dekrete
von Anicetus gibt es online zu lesen in den Documenta Catholica Omnia.
Seite zum
Ausdruck optimiertUnser Reise-Blog:
Reisen zu den Orten, an denen die
Heiligen lebten und verehrt werden.
Empfehlung an
Freunde senden
Artikel
kommentieren / Fehler melden
Fragen? -
unsere FAQs antworten!
Impressum - Datenschutzerklärung
Schauen Sie sich zufällige Biografien an:
Orthold
Konrad
von Ascoli Piceno
Xantippe
Polyxena
Autor: Joachim
Schäfer - zuletzt aktualisiert am 29.07.2018
Quellen:
• Vera Schauber, Hanns Michael Schindler: Heilige und Patrone im Jahreslauf. Pattloch, München 2001
• P. Ezechiel Britschgi: Name verpflichtet. Christiana, Stein am Rhein, 1985
• Erhard Gorys: Lexikon der Heiligen. dtv, München 1997
• https://www.newadvent.org/cathen/01514a.htm - abgerufen am 19.07.2023
• Friedrich Wilhelm Bautz. In: Friedrich-Wilhelm Bautz (Hg.): Biographisch-Bibliographisches Kirchenlexikon, Bd. I, Hamm 1990
• Lexikon für Theologie und Kirche, begr. von Michael Buchberger. Hrsg. von Walter Kasper, 3., völlig neu bearb. Aufl., Bd. 1. Herder, Freiburg im Breisgau 1993
• https://www.die-tagespost.de/kirche-aktuell/Tagesheiliger-20-April-Der-heilige-Papst-Anicet;art312,177942 - abgerufen am 19.07.2023
• https://it.wikipedia.org/wiki/Palazzo_Altemps - abgerufen am 19.07.2023
korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Anicetus, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienA/Anicetus.html, abgerufen am 27. 1. 2026
Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische
Heiligenlexikon in der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte
bibliografische Daten sind im Internet über https://d-nb.info/1175439177 und https://d-nb.info/969828497 abrufbar.
SOURCE :
https://www.heiligenlexikon.de/BiographienA/Anicetus.html
Saint Anicer, pape et martyr 150-161, fêté le 17 avril : http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/synaxair/avril/anicet.pdf




