mercredi 17 avril 2013

Saint ANICET, Pape et martyr


Saint Anicet

Pape (11 ème) de 155 à 166 (+ 166)

Quand le vieil évêque de Smyrne, saint Polycarpe, vint le voir pour tenter d'obtenir que Rome célébrât la fête de Pâques à la même date que les Orientaux, ils ne purent s'entendre. Mais, dans cette querelle, saint Anicet donna priorité à la sauvegarde de la paix et de l'unité de l'Église.

À Rome, vers 166, saint Anicet, pape, dont un hôte illustre, saint Polycarpe, éprouva la fraternité, quand ils traitèrent ensemble de la date à retenir pour le jour de Pâques. (20 avril au martyrologe romain)

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1008/Saint-Anicet.html

Saint Anicet I (155-166)

Né en Syrie. Confirma la fête de Pâques fixée par son prédécesseur (Saint Pie I).

Il fut lui aussi martyrisé.

SOURCE : http://eglise.de.dieu.free.fr/liste_des_papes_01.htm

Saint ANICET

Il fut le onzième pape, de 155 à 166, sans doute originaire de Syrie. De son pontificat à Rome, un fait important est à noter concernant l'oecuménisme aux origines. Déjà en ce milieu du IIème s. les chrétiens d'Orient et d'Occident n'étaient pas d'accord sur une même date pour la célébration de la fête de Pâques. Le pape Anicet se déplaça jusqu'en Asie mineure, afin de rencontrer un grand témoin de l'Unité voulue par le Christ : Polycarpe l'évêque de Smyrne (aujourd'hui Izmir en Turquie). Il voulait tenter un accord avec lui, espérant beaucoup de son influence. Il ne put y parvenir, mais ils restèrent bons amis : Anicet avait tenu à lui laisser sa place pour présider l'Eucharistie.

L'étymologie du grec a-niketos signifie : invaincu, invincible.

Rédacteur : Frère Bernard Pineau, OP

SOURCE : http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Saints/Anicet-pape

Papa Aniceto


St Anicet, pape et martyr

Le Liber Pontificalis donne le 20 avril pour date de la déposition d’Anicet, en le qualifiant de martyr. D’autres calendriers la donne au 16 ou 17 avril. Sa fête s’établira aux XIIe et XIIIe siècles.

Leçons des Matines avant 1960

Troisième leçon. Anicet natif de Syrie, gouverna l’Église sous l’empire de Marc-Aurèle-Antonin. Il décréta que les clercs ne laisseraient pas croître leur chevelure. En cinq ordinations faites au mois de décembre, il promut dix-sept Prêtres, quatre Diacres et sacra neuf Évêques pour divers lieux. Il vécut dans le pontificat huit ans, huit mois et vingt-quatre jours. Ayant reçu la couronne du martyre pour la foi du Christ, il fut inhumé le quinze des calendes de mai, sur la voie Appienne, dans le cimetière que plus tard on appela cimetière de Calixte

Dom Guéranger, l’Année Liturgique

Un Pape martyr du deuxième siècle se montre aujourd’hui sur le Cycle. Les martyrs se sont donné rendez-vous auprès de Jésus ressuscité. Ils sont ces aigles dont il nous parle dans son Évangile, et qui volent de concert vers l’objet de leurs désirs [1]. Anicet n’est pas le seul pape honoré de la palme que nous aurons à fêter en ces jours ; d’autres réclameront bientôt nos hommages. Quant à lui, ses actions nous sont peu connues, tant il plonge avant dans les fondements mêmes de l’Église. Sur la chaîne des Pontifes, il est le onzième anneau après saint Pierre ; mais sa sainteté et son courage ont rendu sa mémoire immortelle. On sait que le grand Polycarpe, dont nous avons honoré la mémoire au vingt-six janvier, vint de Smyrne à Rome pour visiter Anicet et conférer avec lui. Il est resté aussi quelques traces du zèle que le saint pape fît paraître pour défendre son troupeau contre les atteintes des deux hérésiarques Valentin et Marcion ; enfin nous savons qu’il fut martyr, et c’est assez pour sa gloire.

Saint Pontife, admis depuis tant de siècles dans la gloire du Christ dont vous fûtes le vicaire et le martyr, nous célébrons aujourd’hui d’un cœur filial votre mémoire bénie. Nous vénérons en vous l’une des glorieuses assises de la maison de Dieu ; et si votre nom est venu jusqu’à nous sans être accompagné du récit des œuvres par lesquelles vous avez mérité la palme, nous savons du moins qu’il fut cher aux fidèles de votre temps. Au ciel, vous conservez le zèle pastoral qui vous anima sur la terre pour la gloire de votre Maître : soyez-y propice, ô Anicet, à l’Église de nos temps. Plus de deux cents Pontifes se sont succédé après vous sur la Chaire de Pierre, et le juge du dernier jour n’est pas descendu encore. Assistez votre successeur qui est notre Père, et secourez son troupeau, au milieu des dangers inouïs, qui l’assiègent. Vous avez gouverné l’Église durant la tempête ; priez Jésus ressuscité, afin qu’il se lève et commande à l’orage ; mais demandez-lui pour nous la constance. Élevez nos pensées vers la patrie céleste, afin qu’à votre exemple nous soyons toujours prêts à obéir au signal divin. Nous sommes les fils des martyrs ; leur foi est la nôtre, notre espérance doit être commune.

[1] Matth. XXIV, 28.

Bhx Cardinal Schuster, Liber Sacramentorum

Cette fête de l’Invincible, selon la signification du nom d’Anicet en grec, est entrée dans le Calendrier romain en même temps que plusieurs autres fêtes de papes de l’antiquité, vers la fin du moyen âge seulement, mais son culte est beaucoup plus ancien. A la mémoire de cet illustre pontife est dédié un oratoire très riche de peintures et de marbres, dans le palais Altemps, à Rome, où, sous Clément VIII aurait été déposé le corps du Saint. Cependant l’antique tradition romaine, représentée par le Liber Pontificalis, veut au contraire qu’il soit enseveli au Vatican, près de la tombe du Prince des Apôtres où, en effet, furent ensevelis tous les papes des deux premiers siècles. Nous savons en outre par saint Irénée que, à la fin de l’an 154 ou au commencement de 155, saint Polycarpe, disciple de l’apôtre Jean, vint de Smyrne à Rome pour consulter saint Anicet relativement aux questions qui agitaient alors les Églises à propos du jour où l’on devait célébrer la fête de Pâques. Les raisons adoptées par saint Polycarpe en faveur de l’usage asiatique ne convainquirent pas Anicet, et les motifs de celui-ci n’ébranlèrent point Polycarpe. Toutefois si grande fut la vénération qu’inspira au Pape la présence du vieux disciple de saint Jean, que, tout en ne se mettant pas d’accord avec lui sur un point purement disciplinaire, Anicet céda à Polycarpe l’honneur de célébrer, en présence de la communauté des fidèles de Rome, la synaxe eucharistique [2].

La messe [3] est celle du Commun des Martyrs au temps pascal : Protexisti : Les collectes sont identiques à celles de la fête de saint Blaise le 3 février. Bien que la fête de saint Anicet ne soit pas très ancienne dans le Missel, cependant la lecture évangélique, conformément à la règle de Rome lors des offices les plus solennels du temps pascal, est tirée du dernier discours prononcé à table par Jésus (Joan., XVI, 20-22). C’est la même que le IIIe dimanche après Pâques. Hors du temps pascal, la messe est identique à celle de la fête de saint Blaise.

Nous devons professer une vive dévotion pour ces anciens patriarches du christianisme naissant, qui plantaverunt Ecclesiam sanguine suo ; nous qui maintenant retirons tant de lumière, de réconfort et de grâce de leur héritage liturgique et dogmatique, et, surtout, de leurs mérites.

[2] IREN., Epistol. ad Victor, apud EUSEB., Hist. Eccl. V, c. 24, P. G., V, XX, col. 507.

[3] Avant 1942.

Dom Pius Parsch, le Guide dans l’année liturgique


Obéissance envers le Pape, même dans les petites choses.

Nous célébrons aujourd’hui un pape martyr dans le temps pascal, toutefois son martyre est douteux.

Saint Anicet, le dixième successeur de saint Pierre, gouverna l’Église de 157 à 165. En son temps, il se passa maint événement mémorable dans l’Église de Dieu ; c’est précisément à cette époque que l’hérésie du gnosticisme atteignait son apogée et que ses apôtres, Valentin et Marcion, venaient à Rome ; sous son règne, saint Polycarpe vint à Rome pour régler la question de la date de Pâques. D’autres hommes importants séjournèrent aussi alors à Rome : saint Justin, martyr (v. 14 avril), qui y composa sa seconde apologie ; le célèbre savant judéo-chrétien Hégésippe. Sous le pontificat de saint Anicet, l’Église de Dieu fut persécutée par l’empereur Marc-Aurèle. Une ordonnance du saint pape nous a été transmise : il défendit aux clercs de se livrer à un soin mondain et vain de la chevelure. Son tombeau est au Vatican, auprès de celui de saint Pierre. Les fidèles qui participent au culte liturgique doivent penser, eux aussi, que les parures mondaines et vaines ne leur conviennent pas. Ils sont en la présence de Dieu, de la Sainte Vierge et des anges, en présence de leurs représentants avec lesquels ils sont en communion étroite. C’est pourquoi des communautés liturgiques conscientes et zélées prennent, dans les questions de vêtements et de parure, une autre attitude que le monde moderne.

La messe (Si diligis). — L’ancienne messe [4] était en relation plus directe avec le martyre de saint Anicet. On peut cependant relever dans la nouvelle quelques allusions intéressantes. Dans le verset de l’Introït, le martyr remercie Dieu de l’avoir relevé et de n’avoir pas permis à ses ennemis de se réjouir à son sujet. C’est pour ainsi dire le commentaire du texte de la Sagesse employé comme leçon dans une messe du commun des martyrs : « S’ils ont souffert des tourments à la face des hommes, leur espérance est néanmoins pleine d’immortalité ». Tel est bien le cas de saint Anicet, dont le nom signifie l’invincible. L’Épître, à son tour, fait allusion aux quelques souffrances subies en ce monde et à la gloire qui leur a succédé. Si l’Évangile relate la confession de saint Pierre, nous ne pouvons pas oublier que le mot « confession » exprime, dans le langage de l’ancienne liturgie, une relation particulière avec le martyre. Le martyr est, en effet, « confesseur » au sens le plus élevé du mot : il a « confessé » le Christ et la foi devant les hommes ; maintenant le Christ et avec lui tout le royaume de Dieu le confessent, comme un vainqueur couronné.

Les autres textes de la messe, relatifs à la primauté de Pierre, trouvent une application dans un des rares événements connus de la vie de saint Anicet. L’évêque de Smyrne, saint Polycarpe, vint à Rome pour soumettre au pape la question pendante de la date de la fête de Pâques. Le fait est d’autant plus significatif que Polycarpe était un disciple immédiat de saint Jean ; sa démarche proclamait donc avec éclat la reconnaissance de la primauté de la chaire apostolique et romaine. C’est encore là une « confession ». C’est celle que l’Église demande à tous ses enfants et c’est pour réagir contre les attaques dont est l’objet le Saint-Siège que S. S. Pie XII a voulu, en janvier 1942, rendre obligatoire la célébration d’un office spécial des Souverains Pontifes, en rejetant au besoin dans la pénombre la gloire des martyrs, pour mieux faire ressortir leur primauté. Le pape dit expressément : « Si, de tout temps, les puissances de l’enfer ont dirigé des attaques vaines, mais persistantes, acharnées et cruelles, contre l’inébranlable solidité de la pierre apostolique, aujourd’hui les ennemis de l’Église s’en prennent directement aux Pasteurs suprêmes en personne et tentent de les salir de leurs sarcasmes éhontés ». Le martyre subi par tant de papes, s’ajoutant au caractère divin de leur institution et de leur mission, doit inspirer aux fidèles une vénération pleine d’amour pour ceux à qui ont été remises les clefs du royaume des cieux.

[4] Avant 1942.

SOURCE : http://www.introibo.fr/17-04-St-Anicet-pape-et-martyr

Saint Anicet

Pape et Martyr

IIe siècle

Saint Anicet était originaire de la Syrie. Son père se nommait Jean et était habitant du bourg d'Omise; il gouverna l'Église sous Marc-Aurèle, et succéda, sur le trône pontifical, à Pie Ier. Il était le dixième pape depuis saint Pierre.

Il arrivait à la tête de l'Église en des temps difficiles. C'était le moment du Gnosticisme dont le siège était à Rome, avec ses chefs, Valentin et Marcion. Cette hérésie avait été apportée dans la ville par une femme nommée Marcelline, qui fut cause de la perte d'un grand nombre d'âmes. Outre les pernicieuses doctrines qu'ils enseignaient, en se donnant pour chrétiens, ils rendirent la religion odieuse par leur vie désordonnée et leurs actions infâmes. Saint Anicet s'opposa aux progrès de l'hérésie de toute la force de son autorité et de sa doctrine et Dieu, en même temps, le consolait par l'arrivée de plusieurs saints personnages.

C'est sous son pontificat que saint Justin vint passer quelque temps à Rome et y composa cette seconde apologie de la religion chrétienne qui lui valut le martyre. La cinquième année du règne de Marc-Aurèle, Anicet reçut la visite de saint Polycarpe, évêque de Smyrne, en Asie, et ancien disciple de saint Jean l'Évangéliste, qui venait le consulter sur la question de la célébration de la fête de Pâques, question qui ne fut décidée que sous le pape Victor. Saint Anicet et saint Polycarpe ne purent s'entendre, mais cela ne troubla en rien leur bonne harmonie, et ils se séparèrent après s'être donné le baiser de paix; ils ne devaient plus se revoir qu'au ciel où le martyre les conduisit tous deux. Avant le départ de saint Polycarpe, Anicet lui ayant fait célébrer les saints Mystères, il avait parlé au peuple assemblé: sa parole avait converti grand nombre d'hérétiques, et l'insolence de Marcion avait été confondue par cette parole si connue du Saint : «Je te connais pour le fils aîné de Satan.»

C'est aussi vers l'an 157 qu'Hégésippe, juif converti, vint à Rome, et sur les ordres d'Anicet, composa une histoire de l'Église, dont il ne reste aujourd'hui que des fragments conservés dans Eusèbe. Cette histoire avait pour titre: Commentaire sur les Actes des Apôtres, et s'étendait depuis la Passion jusqu'au pontificat d'Anicet.

On attribue à ce pape un décret adressé aux évêques de France qui défendait aux clercs de porter les cheveux longs. Il ordonna aussi qu'un prêtre ne pourrait être sacré évêque que par trois autres prélats, comme le Concile de Nicée l'a aussi défini plus tard, et que pour le Métropolitain, tous les évêques de sa province assisteraient au sacre. Saint Anicet fit cinq fois les ordres au mois de décembre, et ordonna dix-sept prêtres, quatre diacres et neuf évêques pour divers lieux. Il vécut dans le pontificat huit ans, huit mois et vingt-quatre jours. Il reçut la couronne du martyre pour la foi du Christ, et fut enseveli sur la voie Appienne, dans le cimetière qui fut depuis appelé de Calliste.

Comme on le voit, on sait peu de chose des actions de saint Anicet. Nous vénérons en lui, aujourd'hui, une des glorieuses assises de la maison de Dieu. Il a gouverné l'Église de Jésus-Christ au milieu des tempêtes : nous devons le prier pour qu'il demande à Dieu de Se lever et de commander à l'orage qui gronde toujours.

Père Giry, Vie des Saints, Paris, Victor Palmé, 1875

SOURCE : http://magnificat.ca/cal/fr/saints/saint_anicet.html

Saint Anicet, pape et martyr. 166.

Empereurs romains : Antonin le Pieux ; Lucius Verus ; Marc-Aurèle.

" La vie des clercs tout entière doit se distinguer de celle des laïques."

Saint Anicet aux évêques des Gaules.

Un Pape martyr du deuxième siècle se montre aujourd'hui sur le Cycle. Les martyrs se sont donnés rendez-vous auprès de Jésus ressuscité. Ils sont ces aigles dont il nous parle dans son Evangile, et qui volent de concert vers l'objet de leurs désirs (Matth. XXIV, 28.). Anicet n'est pas le seul pape honoré de la palme que nous aurons à fêter en ces jours ; d'autres réclameront bientôt nos hommages.

Quant à lui, ses actions nous sont peu connues, tant il plonge avant dans les fondements même de l'Eglise. Sur la chaîne des Pontifes, il est le onzième anneau après saint Pierre ; mais sa sainteté et son courage ont rendu sa mémoire immortelle. On sait que le grand saint Polycarpe, dont nous avons honoré la mémoire au vingt-six janvier, vint de Smyrne à Rome pour visiter Anicet et conférer avec lui. Il est resté aussi quelques traces du zèle que le saint pape fît paraître pour défendre son troupeau contre les atteintes des deux hérésiarques Valentin et Marcion ; enfin nous savons qu'il fut martyr, et c'est assez pour sa gloire.

Saint Anicet était originaire du bourg d'Amisa, en Syrie. Son père se nommait Jean et était habitant du bourg d'Omise ; il gouverna l'Église sous Marc-Aurèle, et succéda, sur le trône pontifical, à Pie Ier. Il était le onzième sucesseur de saint Pierre.

Il arrivait à la tête de l'Église en des temps difficiles. Il eut à combattre le Gnosticisme, qui était alors à son apogée et dont le siège était à Rome, avec ses chefs, Valentin, Marcion et Apelles parmis les plus tristement fameux.

Ces hérétiques, qui avaient la prétention de prendre dans chaque religion, dans chaque système philosophique, ce qu'il y avait de " meilleur ", enseignaient erreur sur erreur, altérant toutes les vérités dans tous les dogmes, et se disant volontiers Chrétiens avec les Chrétiens, Païens avec les Païens, etc.

Outre les pernicieuses doctrines qu'ils enseignaient, se donnant donc pour chrétiens, ils rendirent la religion odieuse par leur vie désordonnée et leurs actions infâmes. Saint Anicet s'opposa aux progrès de l'hérésie de toute la force de son autorité et de sa doctrine et Dieu, en même temps, le consolait par l'arrivée de plusieurs saints personnages.

C'est sous son pontificat que saint Justin le Philosophe (que nous fêtons le 13 avril) vint passer quelque temps à Rome et y composa cette seconde apologie de la religion chrétienne qui lui valut le martyre.

En 157, Hégésippe, Juif converti, vint à Rome et composa, à la demande de notre saint Pape, une histoire de l'Eglise, qui s'étendait depuis la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ jusqu'au pontificat de saint Anicet, et dont nous ne conservons hélas que les fragments qu'Eusèbe de Césarée à gardé dans son Commentaires sur les Actes des Apôtres.

La cinquième année du règne de Marc-Aurèle, Anicet reçut la visite de saint Polycarpe, évêque de Smyrne, en Asie, et ancien disciple de saint Jean l'Évangéliste. C'est lui, rappelons-le au passage, qui avait coutume de répéter, en se bouchant les oreilles et s'enfuyant du mauvais lieu où il lui arrivait de pouvoir se trouver :

"Dans quel siècle, mon Dieu ! M'avez-vous fait naître !"

Il s'agit entre autre d'une illustration, sinon de l'obligation, du moins de l'usage, dès le commencement de l'Eglise, de la visite Ad limina Apostolorum.

On voit en effet, et l'on peut citer une foule d'exemples, dès les premiers temps de l'Eglise, des évêques allant visiter les Papes, même ceux des catacombes ; mais on ne voit pas un seul Pape usant de réciprocité et allant visiter ou consulter un autre siège.

Et cela est tellement éloquent que la notoriété allait à l'époque pour saint Polycarpe, qui avait vécu dans l'intimité de saint Jean, tandis qu'Anicet n'était qu'un simple prêtre issu d'une ancienne colonie d'Athènes : c'est bien saint Polycarpe qui alla au Pape.

Saint Polycarpe vin aussi pour consulter saint Anicet sur la question de la célébration de la fête de Pâques, question qui ne fut décidée que sous le pape Victor.

Saint Anicet et saint Polycarpe ne purent s'entendre, mais cela ne troubla en rien leur bonne harmonie. Pour preuve, nous avons le témoignage de saint Irénée de Lyon qui rapporte que " Anicet voulut, pour rendre hommage à Polycarpe, que ce dernier célébrât les saints mystères dans l'église de Rome, en sa présence ".

Saint Polycarpe avait parlé au peuple assemblé, et sa parole avait converti grand nombre d'hérétiques ; l'insolence de Marcion avait été confondue par cette parole si connue du Saint :

" Je te connais pour le fils aîné de Satan."

Se séparant enfin et à regret, ils ne devaient plus se revoir qu'au ciel où le martyre les conduisit tous deux.

On attribue à ce pape un décret adressé aux évêques des Gaules qui " défendait aux clercs de laisser croître et d'entretenir leur chevelure ", et " leur ordonnait de couper leurs cheveux en forme de couronne sur le sommet de la tête ", ce qui est la tonsure.

Cette recommandation n'était ni vaine ni anecdotique. En effet, ce rappel de la première épître de saint Paul aux Corinthiens (XI, 14.), où l'Apôtre disait que " la nature elle-même nous apprend que c'est une honte, pour un homme, de laisser croître sa chevelure ", s'adressait opportunément aux évêques des Gaules, pays où il était une mode, un honneur, voire un besoin de porter les cheveux très longs.

Et encore, saint Germain de Constantinople rapporte à ce sujet une tradition qui a son importance :

" La couronne ou tonsure du prêtre, outre sa signification de renoncement aux frivolités du monde, rappelle un fait de l'histoire évangélique. Quand saint Pierre fut envoyé par le Sauveur pour annoncer l'avènement du Messie aux bourgades de Palestine, les Juifs, incrédules à sa prédication, se saisirent de sa personne, et par dérision lui coupèrent les cheveux en rond sur le haut de la tête. Au retour de cette première mission, le Christ bénit son apôtre, et cette bénédiction changea en couronne de gloire, plus précieuse que l'or et les perles, la couronne d'ignominies infligée à saint Pierre."

Enfin, la mention expresse de cette coutume se trouve dans le livre de la hiérarchie ecclésiastique de saint Denys l'Aréopagite.

Saint Anicet ordonna aussi qu'un prêtre ne pourrait être sacré évêque que par trois autres prélats, comme le Concile de Nicée l'a aussi défini plus tard, et que, pour le Métropolitain, tous les évêques de sa province assisteraient au sacre.

Saint Anicet fit cinq fois les ordres au mois de décembre, et ordonna dix-sept prêtres, quatre diacres et neuf évêques pour divers lieux. Il vécut dans le pontificat huit ans, huit mois et vingt-quatre jours. Il reçut la couronne du martyre pour la foi du Christ, et fut enseveli sur la voie Appienne, dans le cimetière qui fut depuis appelé de Calliste.

RELIQUES

Le corps de saint Anicet fut exhumé en 1604, par la permission de Clément VIII, et donné à Jean Ange, duc d'Altemps (qui était parent avec l'illustre famille des Borromée), qui le mit dans une chapelle de son palais, bâtie tout exprès et très richement ornée.

Le chef de saint Anicet fut donné au duc de Bavière, et il existe une relique de notre saint Pape à Saint-Vulfran d'Abbeville.

Dans les représentations artistiques, on place près de saint Anicet une roue qui aurait été l'instrument de son supplice.

PRIÈRE

" Saint Pontife, admis depuis tant de siècles dans la gloire du Christ dont vous fûtes le vicaire et le martyr, nous célébrons aujourd'hui d'un cœur filial votre mémoire bénie. Nous vénérons en vous l'une des glorieuses assises de la maison de Dieu ; et si votre nom est venu jusqu'à nous sans être accompagné du récit des oeuvres par lesquelles vous avez mérité la palme, nous savons du moins qu'il fut cher aux fidèles de votre temps. Au ciel, vous conservez le zèle pastoral qui vous anima sur la terre pour la gloire de votre Maître : soyez-y propice, Ô Anicet, à l'Eglise de nos temps.

Plus de deux cents Pontifes se sont succédé après vous sur la Chaire de Pierre, et le juge du dernier jour n'est pas descendu encore. Assistez votre successeur qui est notre Père, et secourez son troupeau, au milieu des dangers inouïs, qui l'assiègent. Vous avez gouverné l'Eglise durant la tempête ; priez Jésus ressuscité, afin qu'il se lève et commande à l'orage ; mais demandez-lui pour nous la constance. Elevez nos pensées vers la patrie céleste, afin qu'à votre exemple nous soyons toujours prêts à obéir au signal divin. Nous sommes les fils des martyrs ; leur foi est la nôtre, notre espérance doit être commune."

SOURCE : http://www.religion-orthodoxe.com/article-saint-anicet-pape-et-martyr-161-71897132.html

Papa Aniceto

S. Aniceto Papa M

Szent Anicét pápa


Pope Saint Anicetus

Memorial

20 April

17 April on some calendars

Profile

Son of John. Little is known of his life before his election as 11th Pope. Met with Saint Polycarp of Smyrna and allowed Eastern Christians to celebrate Easter on the 14th day of Nisan, regardless of whether it fell on Sunday. Anicetus took a firm stand against Gnosticism. Decreed that Church men should not have long hair; this was in keeping with 1st Corinthians 11:14 and helped mark the clergy as different from the laity.

Born

in Syria

Papal Ascension

155

Died

166 of natural causes

listed as a martyr for centuries, possibly under the assumption that all the early popes were martyred, but there is no evidence of it

interred in Vatican City, RomeItaly

Canonized

Pre-Congregation

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Lives of the Saints, by Father Alban Butler

Catholic Encyclopedia

Lives and Times of the Popes, by Alexis-François Artaud de Montor

New Catholic Dictionary

Pictorial Lives of the Saints

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Catholic Culture

Catholic Online

HagiograFaith

John Dillon

Popes in a Year

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Santi e Beati

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Santi e Beati

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Documenta Catholica Omnia

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MLA Citation

“Pope Saint Anicetus“. CatholicSaints.Info. 19 April 2024. Web. 27 January 2026. <https://catholicsaints.info/pope-saint-anicetus/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/pope-saint-anicetus/

Book of Saints – Anicetus

Article

(SaintPope (April 17) (2nd century) A Syrian, who succeeded Saint Pius I on the Chair of Saint Peter (A.D. 162), a year after the death of the Emperor Antoninus Pius. He defended the Faith with much zeal and ability against Valentinus, Marcian and other Gnostic heretics of that age. He welcomed Saint Polycarp of Smyrna to Rome, whither that Saint had repaired in order to settle with the Pope the vexed question of the date of Easter. After a comparatively short Pontificate he is said to have been put to death by order of the Emperor Marcus Aurelius, whose philosophical leanings did not hinder him from oppressing the Christians then fast growing in numbers and influence.

MLA Citation

Monks of Ramsgate. “Anicetus”. Book of Saints1921. CatholicSaints.Info. 20 July 2012. Web. 27 January 2026. <http://catholicsaints.info/book-of-saints-anicetus/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-anicetus/

St. Anicetus

Feastday: April 17

Anicetus was a Syrian from Emesa. He became pope about 155 and actively opposed Marcionism and Gnosticism. His pontificate saw the appearance of the controversy between East and West over the date of Easter. St. Polycarp, a disciple of John, is reported to have visited him in Rome about the dispute, which was to accelerate and grow more heated over the following centuries.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=874

New Catholic Dictionary – Pope Saint Anicetus

Article

Reigned c.157 to c.168. Martyr, born Syria. He allowed Saint Polycarp and the Eastern Christians to celebrate Easter on the 14th day of Nisan, regardless of whether it fell on Sunday. Feast17 April.

MLA Citation

“Pope Saint Anicetus”. New Catholic Dictionary. CatholicSaints.Info. 28 July 2012. Web. 27 January 2026. <http://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-pope-saint-anicetus/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-pope-saint-anicetus/

Pope St. Anicetus

Pope St. Anicetus, the 11th pope, succeeded St. Pius towards the year c. 153, and reigned till about 168. While Anicetus was Pope, St. Polycarp, then in extreme old age, came to confer with him (160-162) about the Paschal controversy; Polycarp and others in the East celebrating the feast on the fourteenth of the month of Nisan, no matter on what day of the week it fell; whereas in Rome it was always observed on Sunday, and the day of the Lord’s death on Friday. The matter was discussed but nothing was decided. According to Eusebius: “Polycarp could not persuade the Pope, nor the Pope, Polycarp. The controversy was not ended but the bonds of charity were not broken”; the Pope permitting the aged saint to celebrate on the day he had been accustomed to in the Church of Smyrna.

Also in the papacy of St. Anicetus, Montanism was finally condemned. It was a heresy of the time with many differences with Catholicism – Catholicism is the original and true form of Christianity. Most notable of all the adherents to Montanism was Tertullian, the famous Early Christian writer who fell into such heresy later in his life.

Hegesippus, the first Christian historian whose writings are of great value, because he lived so near the time of the Apostles, also came to Rome at this time. His visit is recorded by most ecclesiastical authors as noteworthy, inasmuch as it calls attention to the fact that many illustrious men repaired to Rome at that period, thus emphasizing very early the supreme dignity and authority of the Roman Pontiffs. Marcion, Marcellinus, Valentine, and Cordo were also at Rome, disturbing the Church by their Manichæism. Anicetus suffered martyrdom in 161, but the dates vary between 16, 17, and 20 April.

SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/pope-st-anicetus/

Anicetus, Pope M (RM)

Born in Emesa, Syria; died c. 160-166. Towards the end of the reign of Emperor Antoninus Pius, Anicetus was elected pope (about 152). For about eight years he labored to defend the faith against those who said, first that the physical life of Jesus was really illusory (Gnostics), and secondly, that the Jewish background to Christianity was dangerous and needed to be shed completely (Marcionists).

Marcion, after having embraced a state of continence (perhaps as a priest), fell into a crime with a young virgin; for which he was excommunicated by his father, the bishop of Pontus. He ran to Rome in the hope of being restored to communion, but was rejected until he had made penitential satisfaction to his own bishop. Tertullian and Saint Epiphanius relate that rejected this notion he began his career as a heretic. First he professed himself a Stoic philosopher. Then during the time of Pope Saint Hyginus, he joined the heresiarch Cerdo, who was come out of Syria to Rome. According to Marcion, there are two gods: one good, the other evil. The first is the author of the New Testament and opposed to that of the Old Testament and Jewish law. He won many followers to his error in Rome, Egypt, Palestine, Syria, Persia, and Cyprus. Tertullian relates that Marcion eventually repented of this idea and was promised that he would be received again into the Church once he had corrected the error in all those he had perverted. He died while in the process of satisfying this penance.

During the reign of Anicetus a further anxiety arose because Christians had begun to quarrel about determining the correct date for Easter. Saint Polycarp of Smyrna, a disciple of Saint John the Divine, visited Rome to settle this very question, but the conference was unsuccessful. Anicetus agreed to allow the Asiatics to continue to celebrate Easter on the 14th day after the first moon of the vernal equinox. Unsettled, the controversy was to accelerate and grow more heated in the course of the following centuries.

Anicetus died worn out by these troubles which he had been unable to resolve. (Anicetus also forbade priests to wear long hair, perhaps because the Gnostics did so.) Some say he died a martyr's death, but this seems unlikely. The greater possibility is that he is deemed a martyr because of the suffering he underwent for the faith (Attwater2, Benedictines, Bentley, Coulson, Delaney, Encyclopedia, Husenbeth).

SOURCE: http://www.saintpatrickdc.org/ss/0417.shtml

Pope St. Anicetus

The Roman Pontiff who succeeded Pius towards the year 157, and reigned till about 168. According to Duchesne (Origins) the confusion of dates about this period is such that more exact verification is impossible. WhileAnicetus was Pope, St. Polycarp, then in extreme old age, came to confer with him (160-162) about the Paschalcontroversy; Polycarp and others in the East celebrating the feast on the fourteenth of the month of Nisan, no matter on what day of the week it fell; whereas in Rome it was always observed on Sunday, and the day of theLord's death on Friday. The matter was discussed but nothing was decided. According to Eusebius: "Polycarpcould not persuade the Pope, nor the PopePolycarp. The controversy was not ended but the bonds of charitywere not broken"; the Pope permitting the aged saint to celebrate on the day he had been accustomed to in the Church of Smyrna.

Hegesippus, the first Christian historian whose writings are of great value, because he lived so near the time of the Apostles, also came to Rome at this time. His visit is recorded by most ecclesiastical authors as noteworthy, inasmuch as it calls attention to the fact that many illustrious men repaired to Rome at that period, thus emphasizing very early the supreme dignity and authority of the Roman PontiffsMarcion, Marcellinus, Valentine, and Cordo were also at Rome, disturbing the Church by their Manichæism. Anicetus suffered martyrdom in 161, but the dates vary between 16, 17, and 20 April.

Sources

Acta SS., 11 April; BUTLER, Lives of the Saints, 17 April; MICHAUD, Biog. Univ.; JUNGMANN, Dissert. Hist. Eccl.; MOBERLY in Dict. Christ. Biogr.

Campbell, Thomas. "Pope St. Anicetus." The Catholic Encyclopedia. Vol. 1. New York: Robert Appleton Company, 1907. 16 Apr. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/01514a.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by WGKofron. With thanks to St. Mary's Church, Akron, Ohio.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. March 1, 1907. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.

Copyright © 2023 by Kevin Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/01514a.htm

ST. ANICETUS, Pope, Martyr.

ST. ANICETUS succeeded St. Pius, and sat about eight years, from 165 to 178. If he did not shed his blood for the Faith, he at least purchased the title of martyr by great sufferings and dangers. He received a visit from St. Polycarp, and tolerated the custom of the Asiatics in celebrating Easter on the 14th day of the first moon after the vernal equinox, with the Jews. His vigilance protected his flock from the wiles of the heretics Valentine and Marcion, who sought to corrupt the faith in the capital of the world.

The first thirty-six bishops at Rome, down to Liberius, and, this one excepted, all the popes to Symmachus, the fifty-second, in 498, are honored among the Saints; and out of two hundred and forty-eight popes, from St. Peter to Clement XIII seventy-eight are named in the Roman Martyrology. In the primitive ages, the spirit of fervor and perfect sanctity, which is nowadays so rarely to be found, was conspicuous in most of the faithful, and especially in their pastors. The whole tenor of their lives breathed it in such a manner as to render them the miracles of the world, angels on earth, living copies of their divine Redeemer, the odor of whose virtues and holy law and religion they spread on every side.

Reflection.--If, after making the most solemn protestations of inviolable friendship and affection for a fellow-creature, we should the next moment revile and condemn him, without having received any provocation or affront, and this habitually, would not the whole world justly call our protestations hypocrisy, and our pretended friendship a mockery? Let us by this rule judge if our love of God be sovereign, so long as our inconstancy betrays the insincerity of our hearts.

SOURCE : http://jesus-passion.com/St.Anicetus7.htm

According to the 1962 Missal of Bl. John XXIII the Extraordinary Form of the Roman Rite, today is the feast of St. Anicetus, who was the tenth successor of St. Peter. He governed the Church from 155 to 166, years of great difficulty when Christianity in Rome had to face not only persecution by the emperors but also the heretical tendencies of the second century. St. Anicetus was visited in Rome by St. Polycarp, Bishop of Smyrna, who came to discuss with him the date of Easter.

Historically today is the feast of St. Stephen Harding, at Citeaux in France who was first to live in the Cistercian desert and who joyfully welcomed St. Bernard and his companions when they came to him.

St. Anicetus

Pope Anicetus, St. Peter's tenth successor (154-165), ruled at a time when many noteworthy events transpired in the Church of God. It was the golden age of Gnosticism, and its chief proponents, Valentine and Marcion, had come to Rome. From the Orient Polycarp arrived to discuss the question regarding the day for celebrating Easter. Among other illustrious men in Rome at the time were Justin Martyr (cf. April 14), who took the occasion to write his second apology and thus precipitated his martyrdom; and the renowned Jewish Christian scholar, Hegesippus. During the pontificate of Pope Anicetus the Church suffered persecution under the Emperor Marcus Aurelius. There is extant a decree in which Anicetus forbade his clergy the vain and frivolous grooming of their hair. His grave is near that of St. Peter in the Vatican.

SOURCE : http://www.catholicculture.org/culture/liturgicalyear/calendar/day.cfm?date=2013-04-17

The Lives and Times of the Popes – Saint Anicetus – A.D. 157

Article

On the 25th of July, A.D. 157, Saint Anicetus, a Syrian priest, son of John, was created pontiff. Between that pope and Saint Polycarp, Bishop of Smyrna, there was a great controversy, which divided them in opinion, but did not disturb their friendship. It was upon the subject of the celebration of Easter. Anicetus followed the tradition of Saint Peter, in celebrating Easter on the Sunday following the fourteenth day of the moon of the vernal equinox. Saint Polycarp, on the contrary, preferred the tradition of the Apostle Saint John, celebrating on the day of that full moon, which sometimes fell on a week-day. The bishops of Asia did not agree upon that subject with the Roman Church. That question was subsequently decided, as we shall relate in the life of Saint Victor I. This difference of opinion did not cause any breach of friendship. On one occasion, Anicetus even yielded to Polycarp the honor of offering up the sacrifice of the Mass. Anicetus had the ability to preserve his flock from the poison of error, and to keep the great trust of the faith in all its purity. By his vigilance he suppressed the heresies of Valentinus and of Marcion.

Saint Anicetus suffered martyrdom in the year 168. In five ordinations he created nine bishops, seventeen priests, and fourteen deacons. He governed the Church nearly eleven years. His remains, which for fourteen hundred and twenty-nine years had rested in the cemetery of Calixtus, are at present venerated in the chapel of the Altemps palace at Rome, where they were deposited on the 28th of October, 1604. This favor was granted, by the Pope Clement VIII, to the prince, John Angelo, Duke of Altemps.

MLA Citation

Alexis-François Artaud de Montor. “Saint Anicetus – A.D. 157”. The Lives and Times of the Popes1911. CatholicSaints.Info. 28 July 2022. Web. 27 January 2026. <https://catholicsaints.info/the-lives-and-times-of-the-popes-saint-anicetus-a-d-157/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/the-lives-and-times-of-the-popes-saint-anicetus-a-d-157/

April 17

St. Anicetus, Pope and Martyr

See Eusebius, b. 5, c. 24. Tillemont, t. 2, p. 442.

Second Age.

HE succeeded St. Pius in the latter part of the reign of Antoninus Pius, sat about eight years, from 165 to 173, and is styled a martyr in the Roman and other Martyrologies: if he did not shed his blood for the faith, he at least purchased the title of martyr by great sufferings and dangers. He received a visit from St. Polycarp, and tolerated the custom of the Asiatics in celebrating Easter on the fourteenth day of the first moon after the vernal equinox, with the Jews. His vigilance protected his flock from the wiles of the heretics, Valentine and Marcion, instruments whom the devil sent to Rome, seeking to corrupt the faith in the capital of the world. Marcion, in Pontus, after having embraced a state of continency, fell into a crime with a young virgin, for which he was excommunicated by the bishop who was his own father. He came to Rome in hopes to be there received into the communion of the church, but was rejected till he had made satisfaction, by penance, to his own bishop. Upon which he commenced heresiarch, as Tertullian and St. Epiphanius relate. He professed himself a stoic philosopher, and seems to have been a priest. Joining the heresiarch Cerdo, who was come out of Syria to Rome, in the time of Pope Hyginus, he established two gods, or first principles, the one, the author of all good; the other of all evil: also of the Jewish law, and of the Old Testament: which he maintained to be contrary to the New. Tertullian informs us, 1 that he repented, and was promised at Rome to be again received into the church, on condition that he brought back all those souls which he had perverted. This he was labouring to effect when he died, though some understand this circumstance of his master Cerdo. He left many unhappy followers of his errors at Rome, in Egypt, Palestine, Syria, Persia, and Cyprus. 2

The thirty-six first bishops of Rome, down to Liberius, and, this one excepted, all the popes to Symmachus, the fifty-second, in 498, are honoured among the saints; and out of two hundred and forty eight popes, from St. Peter to Clement XIII. seventy-eight are named in the Roman Martyrology. In the primitive ages, the spirit of fervour and perfect sanctity, which is now-a-days so rarely to be found in the very sanctuaries of virtue, and in the world, seems in most places scarcely so much as known, was conspicuous in most of the faithful, and especially in their pastors. The whole tenour of their lives, both in retirement and in their public actions, breathed it in such a manner as to render them the miracles of the world, angels on earth, living copies of their divine Redeemer, the odour of whose virtues and holy law and religion they spread on every side. Indeed, what could be more amiable, what more admirable, than the perfect simplicity, candour, and sincerity; the profound humility, invincible patience and meekness: the tender charity, even towards their enemies and persecutors; the piety, compunction, and heavenly zeal, which animated all their words and their whole conduct, and which, by fervent exercise under sufferings and persecutions, were carried to the most heroic degree of perfection? By often repeating in our prayers, sacred protestations of our love of God, we easily impose upon ourselves, and fancy that his love reigns in our affections. But by relapsing so frequently into impatience, vanity, pride, or other sins, we give the lie to ourselves. For it is impossible for the will to fall so easily and so suddenly from the sovereign degree of sincere love. If, after making the most solemn protestations of inviolable friendship and affection for a fellow-creature, we should have no sooner turned our backs, but should revile and contemn him, without having received any provocation or affront from him, and this habitually, would not the whole world justly call our protestations hypocrisy, and our pretended friendship a mockery? Let us by this rule judge if our love of God be sovereign, so long as our inconstancy betrays the insincerity of our hearts.

Note 1. Præscr. c. 30. [back]

Note 2. The liberality of Pope Clement VIII. in giving the body of St. Anicetus, found in the Catacombs, to the domestic chapel of the prince of Altemps at Rome, induced John Angelo, Prince of Altemps, to write his Vita Aniceti, Papæ et Martyris. [back]

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume IV: April. The Lives of the Saints.  1866.

SOURCE : http://www.bartleby.com/210/4/171.html

Papa Aniceto

Portait of en:Pope Anicetus in the en:Basilica of Saint Paul Outside the Walls, Rome

Maestranze romane, Ritratto di papa Aniceto (1850 ca.), mosaico; RomaBasilica di San Paolo fuori le Mura


Sant' Aniceto Papa

20 aprile

Nato in Siria - Papa dall’anno 155 al 166

(Papa dal 155 al 166).

Di origine sira, durante il suo pontificato accolse a Roma il vescovo di Smirne, Policarpo, per discutere la data della Pasqua, celebrata in Occidente sempre di Domenica, e in Oriente il 14 di Nisan, in qualunque giorno cadesse. La questione restò aperta.

Etimologia: Aniceto = invincibile, dal greco

Martirologio Romano: A Roma, sant’Aniceto papa, della cui fraternità godette l’insigne ospite san Policarpo, quando venne per discutere insieme con lui la determinazione della data della Pasqua.

Sulla Pasqua i cristiani non hanno mai trovato un accordo duraturo in modo da festeggiarla tutti nello stesso giorno. Un dissenso sempiterno. Già papa Pio I (140-145) tenta di risolverlo, fissando per tutti la prima domenica dopo il plenilunio di primavera. Ma i cristiani d’Oriente hanno invece una data fissa: il 14 del mese lunare di Nisan, in cui ha inizio la Pasqua degli Ebrei. Succedendo a Pio I nel 155, papa Aniceto tenta la strada della concertazione, incontrando a Roma il vescovo orientale Policarpo di Smirne. I due discutono a lungo, non trovano un accordo, ma si separano in comunione e in pace: Aniceto, anzi, riserva al vescovo d’Asia (e futuro martire) onori e attenzioni speciali. Così l’unità è salva: non ci sarà alcuno scisma sulla questione della Pasqua. 

Aniceto viene probabilmente dalla Siria e, succedendo a Pio I, trova tra i suoi una confusione drammatica. Dall’Oriente è arrivato il teologo Marcione, accolto nella comunità romana e stimato per la sua generosità e il suo rigore morale: poi si mette a divulgare una sua dottrina basata su un Dio Padre di Gesù Cristo, distinto dal Dio dell’Antico Testamento; insomma, due dèi, uno Salvatore e l’altro Giudice. Marcione trova seguaci; fonda una sua Chiesa, nominando vescovi e preti. E crea una confusione enorme in Roma, con relativi disordini. Secondo Policarpo, quest’uomo è "primogenito di Satana". 

Per il vescovo Aniceto, la dottrina si combatte con la dottrina, studiando di più per orientare i fedeli; e ugualmente si combatte con l’esempio. Perciò nomina un buon numero di nuovi preti e diaconi, e da ciascuno pretende di più, a cominciare dalla moralità, che dev’essere autentica e anche visibile. Sicché, ad esempio: niente più ecclesiastici in giro con chiome fluenti: capelli corti per tutti. Aniceto vive momenti di dura persecuzione sotto Marco Aurelio, in contrasto col pensiero di questo imperatore e con l’ispirazione umanitaria di molte sue leggi. Ma lui vede in ogni scontro sulla dottrina un disordine nefasto per l’Impero, che già lotta in Oriente contro i Parti, in Europa contro i Germani; ma che ha difficoltà anche contro governatori romani infedeli e ribelli, come nel caso della Siria. 

Per il vescovo di Roma, l’angoscia quotidiana di undici anni è questa Chiesa da salvare, nelle vite dei fedeli e nella certezza della dottrina; da stimolare con energia, ma anche con discernimento tra l’essenziale e il secondario. Aniceto muore durante la persecuzione (che a Roma fa vittime come san Giustino e santa Felicita); ma probabilmente non a causa della persecuzione. Infatti non è indicato come martire. Il suo corpo (ed è la prima volta per un vescovo di Roma) viene seppellito nelle cave di pozzolana che si trasformeranno in seguito nelle catacombe di san Callisto.

Autore: Domenico Agasso

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/49750

ANICETO, santo

di Francesco Scorza Barcellona

Enciclopedia dei Papi (2000)

Secondo Eusebio di Cesarea A. sarebbe succeduto a Pio I nel 157, e avrebbe tenuto l'episcopato per undici anni fino al 168 (Historia ecclesiastica IV, 11, 7; 19; Chronicon, ad aa. 157, 168).

Queste datazioni non concordano con quelle della tradizione romana e, limitatamente al posto nella serie, di altre liste episcopali come quelle di Ottato di Milevi e di Agostino. Nel Catalogo Liberiano l'episcopato di A. è posto tra il 150 e il 153, ma la notizia precede quella su Pio I, il cui episcopato è datato tra il 146 e il 161. La stessa posizione rispetto a Pio I, e le stesse date, si leggono nella prima redazione del Liber pontificalis, come si ricostruisce dai compendi cononiano e feliciano, ma all'episcopato di A. si attribuisce la durata di undici anni, quattro mesi e tre giorni dal 150 al 153, in evidente contraddizione con le date di accesso e di morte. La stessa durata e le stesse date si leggono nella seconda redazione del Liber pontificalis, in cui però A. segue Pio. I dati del Liber pontificalis corrispondono a quelli di Eusebio relativamente alla durata dell'episcopato di A. e al posto che A. ha rispetto a Pio I, in conformità con le liste di Ireneo e di altri cataloghi del V secolo, anche contro la testimonianza di Ottato di Milevi e di Agostino.

A quanto riferisce Eusebio di Cesarea, l'episcopato di A. sarebbe stato un periodo in cui si trovano o arrivano a Roma varie personalità coinvolte in dibattiti teologici. Valentino avrebbe terminato a Roma la sua attività durante l'episcopato di A. (Historia ecclesiastica IV, 11, 9), e nella stessa epoca Giustino avrebbe avuto il suo apogeo (ibid. IV, 11, 8), evidentemente a Roma, se vi subì il martirio nel 165 o in ogni caso tra il 163 e il 167; ancora, sotto A. sarebbe giunto a Roma lo storico Egesippo (ibid. IV, 11, 7), per restarvi, secondo la sua espressa testimonianza, fino ad Eleuterio (ibid. IV, 22, 3). Eusebio (ibid. IV, 14, 5) si rifà alla testimonianza di Ireneo (Adversus haereses III, 3, 4) a proposito della venuta a Roma del vescovo Policarpo di Smirne sotto A. per ricondurre in seno alla Chiesa molti eretici seguaci di Valentino e di Marcione, e della discussione con A. relativamente alla questione della data della Pasqua (Historia ecclesiastica V, 24, 16-17, dove si cita il passo di una lettera di Ireneo a papa Vittore).

Non si hanno elementi per stabilire la data del viaggio di Policarpo a Roma. Quella che si è sempre proposta, il 154, è l'ultima possibile se si pone il martirio di Policarpo nel febbraio del 155: essa presuppone però l'accesso di A. anteriormente alla data del 157 documentata da Eusebio, contraddicendo anche la data di morte di A. nel 153 secondo il Liber pontificalis. Si deve ricordare d'altra parte che non si è del tutto sicuri della data del martirio di Policarpo, che è stato anche posto nel 167 o in ogni caso tra il 155 e il 177: per cui l'incontro tra i due vescovi potrebbe essere avvenuto anteriormente, o anche più tardi del 154.

Il testo sull'incontro tra A. e Policarpo è tratto da una lettera di Ireneo a papa Vittore, il quale sembra volesse uniformare le Chiese d'Asia, che celebravano la Pasqua il quattordicesimo giorno del mese di nisan secondo il calendario giudaico, alla prassi liturgica delle altre Chiese, compresa quella di Roma, che la celebravano esclusivamente nel giorno della domenica successiva; Ireneo riferisce che anche A., come i suoi immediati predecessori a partire da Sisto I, non impose il suo uso liturgico a quanti si attenevano a quella tradizione, mantenendo con loro la pace. Ireneo informa poi che A. e Policarpo, durante il soggiorno di quest'ultimo a Roma, nonostante alcune divergenze su altre questioni di poca importanza, non ruppero la pace e a proposito della Pasqua non ebbero più a discutere: A. non poteva convincere Policarpo a non osservare la tradizione che risaliva a Giovanni e agli apostoli che avevano vissuto con lui, e Policarpo non tentò di convincere A. a seguire l'uso delle Chiese d'Asia, dicendo che doveva attenersi alla tradizione dei suoi predecessori; così mantennero la comunione tra di loro, e in segno di rispetto A. cedette in chiesa la presidenza dell'eucaristia a Policarpo; si lasciarono poi nella pace, mantenendola nella Chiesa indipendentemente dalle tradizioni pasquali che si seguivano.

Il Liber pontificalis aggiunge alle indicazioni cronologiche su A. poche altre notizie prive di riscontro: A. sarebbe stato siro, originario di Emesa, l'attuale Homs ("de vico Humisa": in realtà la città, metropoli della provincia "Phoenicia Libana", doveva essere ben più consistente di un "vicus"), figlio di Giovanni; avrebbe ordinato diciannove presbiteri, quattro diaconi e nove vescovi, avrebbe disposto che "secundum praeceptum apostoli" il clero non portasse i capelli lunghi, sarebbe morto martire (notizia mancante nella prima redazione), e sarebbe stato sepolto il 20 aprile nel cimitero di Callisto, mentre nella prima redazione si ricorda la sua sepoltura presso s. Pietro nel cimitero vaticano. Alla sua morte sarebbe seguito un periodo di diciassette giorni di sede vacante.

La proibizione al clero di portare i capelli lunghi è attestata solo a partire dall'epoca di Girolamo (Commentarii in Hiezechielem XLIV, 17-21): il riferimento al precetto apostolico rinvia probabilmente a 1 Corinzi 11, 14, in cui Paolo afferma essere disdicevole per un uomo lasciarsi crescere i capelli. Relativamente alla sepoltura di A. è preferibile la lezione della prima redazione del Liber pontificalis, non tanto per uniformità con l'analoga notizia sulla maggior parte dei vescovi che lo precedono: all'epoca di A. infatti non esisteva ancora il cimitero di Callisto sulla via Appia, e il nome di A. non compare nelle antiche liste di papi che vi si ritenevano sepolti.

Ad A. è attribuita una delle decretali pseudoisidoriane. La commemorazione di A. compare per la prima volta nel Martyrologium di Adone alla data del 17 aprile, ed è passata nel Martyrologium Romanum; nel 1969 è stata espunta dal Calendarium Romanum perché inserita tardivamente nei martirologi, oltre al fatto che non ci sono ragioni per considerare A. un martire, e che si ignora la data della sua morte.

fonti e bibliografia

Ireneo di Lione, Adversus haereses III, 3, 3-4, a cura di A. Rousseau-L. Doutreleau, Paris 1974 (Sources Chrétiennes, 211), pp. 36-41.

Eusebio di Cesarea, Historia ecclesiastica IV, 11, 1, 7-9; 14, 5; 19; 22, 3; V, 24, 16-17, a cura di E. Schwartz, Leipzig 1903 (Die Griechischen Christlichen Schriftsteller. Eusebius Werke, II, 1), pp. 320, 324, 332, 368, 370, 496.

Id., Chronicon, ad aa. 157, 168, a cura di R. Helm, Berlin 1956 (Die Griechischen Christlichen Schriftsteller. Eusebius Werke, VII), pp. 203, 205.

Girolamo, Commentarii in Hiezechielem XLIV, 17-21, a cura di Fr. Glorie, Turnhout 1964 (Corpus Christianorum, Series Latina, 75), p. 658.

Le Liber pontificalis, a cura di L. Duchesne, I, Paris 1886, pp. LXI, 58-9, 134.

Catalogo Liberiano, ibid., pp. 2-3; 

J. Dubois-G. Renaud, Le Martyrologe d'Adon. Ses deux familles. Ses trois recensions. Texte et commentaire, ivi 1984, p. 223.

Martyrologium Romanum [...] scholiis historicis instructum, in Propylaeum ad Acta Sanctorum Decembris, Bruxellis 1940, pp. 281-82.

Calendarium Romanum ex decreto sacrosancti oecumenici concilii Vaticani II instauratum auctoritate Pauli PP. VI promulgatum, In Civitate Vaticana 1969, p. 120.

Fonti agiografiche: 

cfr. Bibliotheca Hagiographica Latina [...], I, Bruxellis 1898-99, p. 80; ibid., Novum Supplementum, a cura di H. Fros, ivi 1986, p. 61.

Decretali attribuite a A.: cfr. P. Hinschius, Decretales pseudo-Isidorianae et Capitula Angilramni [...], Lipsiae 1863, pp. 120-22.

Studi:

Ecclesiastica Historia [...] per aliquot studiosos et pios viros in urbe Magdeburgica, Centuria II, Caput X, Basileae 1562, coll. 213-14.

C. Baronio, Annales ecclesiastici, II, Romae 1590, pp. 181-82.

[L.-S.] Lenain de Tillemont, Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique des six premiers siècles, t. II, Venise 1732, pp. 405-07, 662.

Acta Sanctorum [...], Aprilis, II, Antverpiae 1675, pp. 477-78.

G. Bardy, L'Église Romaine sous le pontificat de saint Anicet (154-155), "Recherches de Science Religieuse", 17, 1927, pp. 496-501.

M. Richard, La question pascale au IIe siècle, "L'Orient Syrien", 6, 1961, pp. 179-212.

N. Brox, Le conflict entre Anicet et Polycarpe, "Concilium", 71, 1972, pp. 35-42.

P. Lampe, Die stadtrömischen Christen in den ersten beiden Jahrhunderten, Tübingen 1989², pp. 340-43.

A Dictionary of Christian Biography, I, London 1877, s.v., p. 16.

J.-P. Kirsch, Anicet, in D.H.G.E., III, coll. 280-81.

Vies des Saints et des Bienheureux, IV, Paris 1946, s.v., pp. 409-10.

E.C., I, s.v., coll. 1288-89;

Iconographie de l'art chrétien, III, 1, Paris 1958, s.v., p. 90.

F. Caraffa-D. Valori, Aniceto, in B.S., I, coll. 1259-64; 

New Catholic Encyclopaedia, I, Washington 1967, s.v., p. 544.

Lexikon der christlichen Ikonographie, V, Rom 1973, s.v., col. 167; 

Biographisch-bibliographisches Kirchenlexikon, I, Hamm 1975, s.v., col. 176.

Lexikon für Theologie und Kirche, I, Freiburg 1993, s.v., col. 678.

Il grande libro dei Santi. Dizionario enciclopedico, I, Cinisello Balsamo 1998, s.v., pp. 149-50.

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SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/santo-aniceto_(Enciclopedia-dei-Papi)/

Papa Aniceto

Antonio Circignani, called Pomarancio, The Martyrdom of Pope Anicetus, fresco. Chapel of Sant'Aniceto e Beata Vergine della Clemenza, Palazzo Altemps, Roma


Den hellige pave Anicetus ( -~166)

Minnedag:

17. april

Den hellige Anicetus var i følge LP fra Emesa (Homs) i Syria. Hans fars navn var Johannes.

I hans pontifikat hører vi for første gang om en strid om dateringen av påskefeiringen (det skulle ikke bli siste gang). På denne tiden fulgte de østlige kristne tradisjonen fra St. Johannes og St. Filip og feiret festen for Herrens oppstandelse på den 14. dag av den jødiske måneden nisan, uansett hvilken ukedag den falt på. De vestlige kristne (og en del av østkirken) feiret på sin side festen for oppstandelsen på søndagen etter 14. nisan. Mot Johannes' og Filips autoritet hevdet vesten tradisjonen fra St. Peter og St. Paulus.

Polykarp, biskopen av Smyrna, var nå en gammel mann i 80-årene. Han hadde vært disippel av St. Johannes og ville følge skikkene han hadde lært av sin mester, og mente at den kristne påske skulle følge den jødiske og feires den 14. nisan. Like etter sitt valg fikk Anicetus besøk av Polykarp. Anicetus følte seg forpliktet til å følge sine forgjengeres skikk med å feire Kristi oppstandelse hver søndag, og mente derfor at også påskedag hvert år måtte falle på en søndag.

Når man tenker på den strid dette senere skulle vekke i Kirken, er det merkelige ved forholdet at paven og Polykarp ikke lyste hverandre i bann, men tvert imot skiltes som venner. Siden dette var et spørsmål om disiplin og ikke om doktrine, tillot paven den ærverdige gamle biskopen å vende tilbake til Smyrna og fortsette å feire påsken som han hadde lært av Johannes. Den store påskestriden i Kirkens historie pågikk omkring år 270. Anicetus' og det romerske syn vant frem, og ble fastslått som bindende kirkelig ordning på konsilet i Nikea i år 325.

Anicetus fikk også et annet fremtredende besøk, nemlig fra Hegesippus, kanskje den første kirkehistorikeren etter de bibelske forfatterne.

En annen forordning som LP tillegger Anicetus, var at Kirkens menn ikke skulle ha samme frisyre som verdslige mennesker, så de fikk forbud mot å ha langt hår (kfr Paulus' forbud i 1.Kor 11,14).

Det var sannsynligvis Anicetus (og ikke Anakletus, som LP hevder) som reiste et kapell over St. Peters grav på Vatikanhøyden.

Anicetus' angivelige martyrium er ikke historisk bevist. Han ble gravlagt i Vatikanet. Hans minnedag 17. april sto i den romerske kalenderen til 1969.

Paverekken - Kildehenvisninger - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Sist oppdatert: 1998-02-03 20:43

SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/anicetus

Anicetus

Gedenktag katholisch: 20. April

Gedenktag IV. Klasse: 17. April

Gedenktag orthodox: 17. April

Name bedeutet: der Unbesiegte (griech.)

Bischof von Rom, Märtyrer (?)

* um 100 in Emesa am Orontes, heute Homs in Syrien

† 17. April 166 (?) in Rom

Anicetus, wahrscheinlich Sohn eines römischen Legionärs, trat sein Amt wohl 155 an. Nachdem sich die Erwartung der frühen Christen, dass die Wiederkunft Christi zeitnah erfolgen werde, als Irrtum herausgestellt hatte, galt es nun, eine Festigung der kirchlichen Lehren und der organisatorischen Strukturen durchzusetzen. Anicetus wirkte deshalb wesentlich mit am Ausbau der Vorrangstellung des Bischofs von Rom gegenüber den anderen Gemeinden der Kirche.

Polykarp setzte sich als Abgesandter der Kirche im Osten mit Anicetus über den Osterfest-Termin auseinander, eine Einigung wurde nicht erzielt: die Ostkirche hielt am Tag des 14. Nisan als Festtag ungeachtet des Wochentages fest, die Westkirche feierte immer sonntags; bis zur Einigung auf dem 1. Konzil von Nicäa 325 blieb es bei der unterschiedlichen Praxis. Anicetus war aber rigoros in dogmatischen Fragen: er war der erste Papst, der eine Irrlehre - die des Montanismus - verdammte. Markion und Anhänger des Gnostizismus kritisierte er scharf. Anicetus setzte zahlreiche neue Diakone und Priester ein und verlangte von ihnen hohen sittlichen Lebenswandel, was sich auch in ihrem Äußeren widerspiegeln sollte: sie sollten durch ihre Kleidung als solche erkennbar sein und kurze Haare tragen. In der Amtszeit von Anicetus kam Justinus der Märtyrer nach Rom und gründete seine Schule. Anicetus wird als Märtyrer bezeichnet, obwohl keine Legende dies ausführt.

Anicetus wurde als erster der Bischöfe von Rom auf dem Gelände der späteren Katakomben des Callistus an der Via Appia beigesetzt, dort fanden dann mehrere seiner Nachfolger ihre letzte Ruhestätte. 1604 schenkte Papst Clemens VIII. die Gebeine dem Kardinal Mark Sittich von Hohenems für dessen neu erworbenen Palast, den heutigen Palazzo Altemps, wo sie in dessen 1617 neu einerichteten und Anicetus geweihter Kapelle bewahrt werden; Anicetus ist somit der einzige der Päpste, der in einem Privathaus - heute staatliches Museum - ruht.

Die älteste Liste der Bischöfe von Rom bei Irenäus von Lyon nennt Anicetus als den zehnten in der Reihe der Nachfolger des Petrus; sein Geburtsort Emesa wird im Buch der Päpste genannt.

Catholic Encyclopedia

 Dekrete von Anicetus gibt es online zu lesen in den Documenta Catholica Omnia.

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Autor: Joachim Schäfer - zuletzt aktualisiert am 29.07.2018

Quellen:

• Vera Schauber, Hanns Michael Schindler: Heilige und Patrone im Jahreslauf. Pattloch, München 2001

• P. Ezechiel Britschgi: Name verpflichtet. Christiana, Stein am Rhein, 1985

• Erhard Gorys: Lexikon der Heiligen. dtv, München 1997

• https://www.newadvent.org/cathen/01514a.htm - abgerufen am 19.07.2023

• Friedrich Wilhelm Bautz. In: Friedrich-Wilhelm Bautz (Hg.): Biographisch-Bibliographisches Kirchenlexikon, Bd. I, Hamm 1990

• Lexikon für Theologie und Kirche, begr. von Michael Buchberger. Hrsg. von Walter Kasper, 3., völlig neu bearb. Aufl., Bd. 1. Herder, Freiburg im Breisgau 1993

• https://www.die-tagespost.de/kirche-aktuell/Tagesheiliger-20-April-Der-heilige-Papst-Anicet;art312,177942 - abgerufen am 19.07.2023

• https://it.wikipedia.org/wiki/Palazzo_Altemps - abgerufen am 19.07.2023

korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Anicetus, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienA/Anicetus.html, abgerufen am 27. 1. 2026

Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische Heiligenlexikon in der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte bibliografische Daten sind im Internet über https://d-nb.info/1175439177 und https://d-nb.info/969828497 abrufbar.

SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienA/Anicetus.html

Saint Anicer, pape et martyr 150-161, fêté le 17 avril : http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/synaxair/avril/anicet.pdf