Intérieur
de l'église Saint-Aignan de Chartres (Eure-et-Loir, France)
Interior
of Saint Aignan church of Chartres (Eure-et-Loir, France)
Saint Aignan d'Orléans
Évêque d'Orléans (+
v. 453)
Né à Vienne en Dauphiné* d'une famille originaire de Hongrie*, il fut appelé à Orléans par l'évêque saint Euverte qui avait entendu parler de ses mérites et de ses qualités. Evêque d'Orléans à son tour, il sauva sa ville de la cruauté des hordes d'Attila qui avait évité Paris. Il avait appelé Aetius le général romain qui vint au secours des assiégés. De nombreuses localités portent son nom en France, car il fut considéré à l'époque comme un sauveur.
* noms actuels de ces régions...
À Orléans, vers 453, saint Aignan, évêque, qui, mettant sa confiance en Dieu
seul, obtint de lui, par des prières et des larmes répétées, que la ville
assiégée par les Huns soit délivrée.
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/156/Saint-Aignan-d-Orl%C3%A9ans.html
Bleiglasfenster
(Detail) in der katholischen Pfarrkirche fr:Église Saint-Aignan de Chartres in Chartres,
Darstellung: hl. Aignan (Fenster aus dem frühen 16. Jahrhundert lt. Infoblatt
in der Kirche)
Église
Saint Aignan de Chartres, (baie 11).
Aignan d’Orléans
Évêque, Saint
† 453
Or croit que saint Agnan était originaire de Vienne dans la Gaule, et qu'il vécut quelque temps reclus dans une cellule près de cette ville. Il se rendit depuis à Orléans, où il fut attiré par la réputation du saint évêque Euverte. Ayant été ordonné prêtre , il eut la conduite du monastère de Saint-Laurent des Orgerils, situé dans le faubourg d'Orléans, et qui n'est plus qu'un prieuré de Cluny. S. Euverte, qui sentait sa fin approcher, le demanda pour successeur, ce qui lui fut accordé ; il quitta l'administration de son diocèse, et mourut peu de temps après , c'est-à-dire , le 7 Septembre 391.
Saint Agnan justifia par
sa conduite le chois qu'on avait fait de lui. Il fit rebâtir avec plus de
magnificence l'église de Sainte-Croix, fondée par son prédécesseur. On lui
attribue l'obtention du privilège qu'ont les évêques d'Orléans, de délivrer
tous les prisonniers à leur entrée dans la ville[1].
Il y avait près de
soixante ans qu'il était évêque, lorsque les Huns, conduits par Attila, vinrent
mettre le siège devant Orléans. Il avait prévu l'orage, et avait fait le voyage
d'Arles, pour demander du secours au général Aëtius. Cependant les barbares
pressaient le siège. Saint Agnan encourageait son peuple, et l'exhortait à
mettre en Dieu sa confiance. Tous s'adressèrent au Ciel par de ferventes
prières, dans l'attente du secours qui leur avait été promis.
Enfin, lorsque tout
semblait désespéré, les Romains, auxquels s'étaient joints les Visigoths,
parurent, vainquirent et dispersèrent les barbares. On attribua cette victoire
encore plus aux prières et à la prudence du saint évêque, qu'à la bravoure
d'Aëtius, qui presque seul soutenait l'empire romain sur le penchant de sa
ruine.
On met la mort de saint
Agnan, le 17 Novembre 453. On l'enterra dans l'église de Saint-Laurent des
Orgerils, d'où son corps fut depuis transféré dans celle de Saint-Pierre, qui a
pris le nom du Saint. Il est nommé en ce jour dans les anciens martyrologes.
Les huguenots pillèrent sa châsse en 1562, et brûlèrent ses reliques avec
celles de plusieurs autres Saints qui reposaient dans le même lieu.
SOURCE : Alban
Butler : Vie des Pères, Martyrs et autres principaux Saints… – Traduction :
Jean-François Godescard.
[1] Ce
privilège est du moins fort ancien. Yves de Chartres, Ep. ad
Sanctium Aurelîan en parle comme d'un usage qui de son temps avait déjà
passé en coutume.SOURCE : http://nova.evangelisation.free.fr/aignan_dorleans.htm
Saint Aignan
Fêté le 17 novembre
Histoire et tradition
Né à Vienne en Dauphiné
d’une famille originaire de Hongrie, vers 358, il fut appelé à Orléans
(Aurelianum) par l’évêque saint Euverte qui avait entendu parler de ses mérites
et de ses qualités.
Evêque d’Orléans à son
tour, il sauva sa ville de la cruauté des hordes d’Attila qui avait évité
Paris. Aignan avait appelé Aetius le général romain qui vint au secours des
assiégés. En attendant l’arrivée de celui-ci, il fit prier les Orléanais sans
relâche. Attila fuira devant Aetius et sera battu peu après à la bataille des
champs Catalauniques, près de Troyes.
Aignan meurt en 453. A
Orléans, il est reconnu comme le saint patron de la ville et du diocèse. En
France, de nombreuses localités portent son nom, car il fut considéré à
l’époque comme un sauveur.
Dès sa mort, ses reliques
sont vénérées par de nombreux pèlerins. Un oratoire puis une basilique sont
construits successivement. Saint Aignan sera vénéré à chaque fois qu’une
calamité s’abattra. Saint Louis puis Louis XI offriront une châsse pour y
placer ses reliques.
Au moment des guerres de
religion, les reliques furent sauvées de la destruction en 1563 par un choriste
du chapitre, Jehan Minereau, de Gien. Après la Révolution, en 1803, les
Orléanais offrent une châsse qui sera placée sur le grand autel.
En 1896 une autre châsse
en vermeil est réalisée pour y mettre un des bras du saint et placée dans une
chapelle latérale. Le tube de verre qui contient la relique est porté par Saint
Euspice, le fondateur de Micy, Saint Louis, le Bienheureux Reginald et Robert
de Courtenay, évêque d’Orléans sous Saint Louis.
SOURCE : https://www.orleans.catholique.fr/diocese/saints-patrons/
Église
Saint-Aignan d'Orléans (Loiret, France) : maquette de l'église à la fin du
XVe sicèle, Jules Louastron
Saint Aignan church of Orléans (Loiret, France) : model of the church at the end of the 15th century, Jules Louastron
Also
known as
Agnan
Anian
Anianus
Aniano
Profile
Born to the nobility, his
parents were Hungarians who
had fled to the Dauphine area of modern France to
escape Arian persecutions.
Lived as a hermit in
a cave. Spiritual student of Saint Evurtius
of Orléans. Priest. Monk. Abbot of
the Saint Laurence Abbey in Orléans, France. Bishop of Orléans.
Organized the defense of Orléans during the invasion of Attila the
Hun, met with Attila and
prevented him attacking the city in 451.
Born
453 of
natural causes
in the 10th-century King Robert
built a church in Orléans, France in
Aignan’s honour, and his relics were enshrined in
it
relics destroyed
by Calvinists in
the 16th
century
praying on
the walls of Orléans, France with
an army in
the field near the city
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
MLA
Citation
“Saint Aignan of
Orléans“. CatholicSaints.Info. 31 October 2022. Web. 16 November 2025.
<https://catholicsaints.info/saint-aignan-of-orleans/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-aignan-of-orleans/
Article
ANIANUS (AGNAN, AIGNAN)
(Saint) Bishop (November 17) (5th century) Born at Vienne (Dauphine) of pious
and noble parents who were Hungarian refugees from the Arian persecution raging
in their own country, he retired in his boyhood to a secluded cave where he
spent his time in prayer, study and penitential exercises, until the fame of
Saint Evurtius, Bishop of Orleans, reached him. Under the direction of this
holy prelate, he was prepared for the priesthood, and after ordination was
appointed Abbot of the monastery of Saint Laurence in the environs of the city.
Later he was promoted to be Bishop coadjutor of Orleans. When Attila the Hun
appeared before its walls, Anianus, by his courage in facing the barbarian,
saved the town and its inhabitants. He died two years later, A.D. 453. King
Robert of France, some five hundred years afterwards, built a noble church at
Orleans in honour of Saint Anianus, in which the relics of the Saint were
enshrined, but in the sixteenth century they were profaned and destroyed by the
Calvinist insurgents. He is represented in art as praying on the top of the
walls of Orleans, against which are crowding a multitude of Huns.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Anianus”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info. 20 July 2012.
Web. 17 November 2025. <http://catholicsaints.info/book-of-saints-anianus/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-anianus/
La collégiale Saint-Aignan en 1849, dessinée par Charles Pensée
Anciens monuments religieux, civils et militaires les plus remarquables de cette ville et quelques maisons particulières de l'époque de la renaissance. Par Charles Pensée, membre de la Société Royale des Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Orléans, de la Société d'émulation des Vosges, de la Société Académique de Blois, correspondant du comité des monuments historiques
Anciens monuments religieux, civils et militaires d'Orléans, bmi 19e in-fol/536
St. Anianus
Feastday: November 17
Death: 453
Bishop and defender of
Orleans against Attila the Hun. Anianus was born in Vienne, France, where he
lived as a hermit for many years. He went to Orleans, France, to be ordained
by Bishop Evurtius,
and succeed him as bishop in
Vienne. When Attila the Hun and
his horde attacked Orleans, Anianus defended the area. He sent word to General
Aetius, who brought a Roman army to relieve the city.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=1413
Crypte
Saint-Aignan, Orléans, Loiret, France
Voir
aussi : https://atlas-roman.blogspot.com/2017/02/orleans-crypte-saint-aignan.html
November 17
St. Anian, or Agnan, Bishop of Orleans, Confessor
THE NAME of St. Anian is famous in the
Gallican church. He was a native of Vienne, and consecrated his youth to the
exercises of prayer and penance, in a cell which he built for himself near that
city. Hearing of the great reputation of St. Evurtius, bishop of Orleans, for
sanctity, he repaired to that city, and, becoming his disciple, distinguished
himself by his fervour and virtue. St. Evurtius died in 390, and was buried in
St. Mary’s now an abbey of regular canons, called from him St. Evuerte. St.
Anian was his coadjutor, and succeeded him, and is reckoned the seventh bishop
of Orleans. The governor of the city refused to release the prisoners at his
request, on account of his installation, according to custom; but falling sick,
immediately set them at liberty. It is related in St. Anian’s life quoted by
Florus, that his election was made by a child drawing his name out among
several billets laid upon the altar; but this circumstance seems foisted in. When
Attila, the Hun, entered Gaul, St. Anian went to Arles to implore the
protection of Aëtius, the Roman general, and speedily returned to his flock.
The barbarian marching from Metz sat down before Orleans. The citizens in the
utmost consternation ran to their holy pastor as to their common father, who
encouraged them to a vigorous defence, and bade them prostrate themselves
before God in compunction and humble prayer. They persevered praying with tears
and loud cries. The walls shook, and seemed already falling under the shocks of
the battering rams, when Aëtius with Theudo, king of the Goths, and Thorismond
his son, came up with a powerful army, raised the siege, and soon after
defeated Attila. St. Gregory of Tours tells us, that the deliverance of the city
was ascribed to the merits and prayers of the holy pastor. St. Anian died
happily two years after, in 453, and was interred in the royal collegiate
church of St. Peter, now called St. Anian’s: but his relics are now possessed
by the abbey of St. Laurence, of which he had been once abbot. He is honoured
in the Roman Martyrology, and in the Paris and many other Breviaries. See St.
Gregory of Tours, l. 2, c. 7. And his life older than Florus, who lived in the
time of Lewis Debonnaire.
Rev. Alban Butler
(1711–73). Volume XI: November. The Lives of the Saints. 1866.
Église
Saint-Aignan d'Orléans (Loiret, France) : maître-autel
Saint
Aignan church of Orléans (Loiret, France) : main altar
Sant' Aniano
d’Orleans Vescovo
Festa: 17 novembre
† Orléans, Francia, 453
Etimologia: Aniano =
primogenito, dall’antico celtico
Emblema: Bastone
pastorale
Martirologio
Romano: A Orléans nella Gallia lugdunense, ora in Francia, sant’Aniano,
vescovo, che, confidando in Dio solo, il cui aiuto spesso ottenne con le
preghiere e le lacrime, liberò la sua città assediata dagli Unni.
Si tramandano ben due vite in lingua latina di Sant’Aniano, vescovo d’Orléans, ma entrambe sono purtroppo tarde ed inattendibili. Pare comunque che Aniano fosse originario di Vienne e di nobile estrazione. Visse per un certo periodo come eremita, sino a quando non decise di trasferirsi ad Orléans, attratto dalla fama di santità del vescovo di tale città, Evurzio, che poi lo ordinò sacerdote. Questi però, sentendo avvicinarsi la fine dalla sua vita, decise di lasciare la sua sede episcopale e convocare un’apposita assemblea per l’elezione del suo successore. La scelta cadde proprio su Aniano, ma onde assicurarsi che non si fossero verificati errori, l’elezione fu confermata per “sortes biblicae”, pratica usata tra il IV ed il IX secolo, consistente nell’eleggere i vescovi o prendere altre decisioni mediante la lettura casuale di passi biblici o brani letterari. Al momento dell’insediamento in cattedrale, secondo i costumi del tempo il novello vescovo invocò un’aministia per tutti i detenuti: il direttore delle prigioni rifiutò fermamente, ma in seguito ad uno sventato pericolo di morte, interpretò ciò come un segnale divino di invito a soddisfare la richiesta di Aniano.
Nel 451, Orléans fu minacciata dagli unni, capeggiati da Attila. Come molti altri vescovi contemporanei trovatisi in simili circostanze, Aniano fu l’unico a prendere l’iniziativa di organizzare la difesa ed incoraggiare il popolo. Si appellò allora immediatamente al generalo romano Flavio Ezio perché venisse in loro soccorso, ma tardando tale aiuto, gli unni occuparono la città. Mentre erano poi già intenti a ritirarsi con il bottino ed i prigionieri, si trovarono però di fronte le milizie di Ezio, che infine sconfissero vittoriosamente i barbari nela battaglia che ebbe luogo sulle pianure di Catalauniam, nei pressi di Durocatalaunum, l’odierna Chalons-sur-Marne.
San Gregorio di Tours, nel descrivere abbastanza dettagliatamente la liberazione di Orléans, ne attribuì il meritò all’intercessione presso Dio delle preghiere e lacrime di Aniano.
Il santo vescovo morì tuttavia due anni dopo, nel 453, in età ormai avanzata. Le sue reliquie sono ancora oggi oggetto di venerazione nella chiesa di Orléans a lui dedicata.
Autore: Fabio Arduino
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92783
Bibliothèque Diocésaine d'Orléans, La Collégiale Saint Aignan : https://bibliothequecerc.wixsite.com/saintaignan
Jean-Vincent Jourd'heuil, « Fiche de la collégiale Saint-Aignan de Orléans », Collégiales - Base des collégiales séculières de France (816-1563) [en ligne </?i=fiche&j=648>], version du 27/7/2022, consultée le 16/11/2025 : https://collegiales.applirecherche.unilim.fr/?i=fiche&j=648
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