lundi 17 novembre 2025

Saint AIGNAN d'ORLÉANS, évêque et confesseur

 

Intérieur de l'église Saint-Aignan de Chartres (Eure-et-Loir, France)

Interior of Saint Aignan church of Chartres (Eure-et-Loir, France)


Saint Aignan d'Orléans

Évêque d'Orléans (+ v. 453)

Né à Vienne en Dauphiné* d'une famille originaire de Hongrie*, il fut appelé à Orléans par l'évêque saint Euverte qui avait entendu parler de ses mérites et de ses qualités. Evêque d'Orléans à son tour, il sauva sa ville de la cruauté des hordes d'Attila qui avait évité Paris. Il avait appelé Aetius le général romain qui vint au secours des assiégés. De nombreuses localités portent son nom en France, car il fut considéré à l'époque comme un sauveur.

* noms actuels de ces régions...

À Orléans, vers 453, saint Aignan, évêque, qui, mettant sa confiance en Dieu seul, obtint de lui, par des prières et des larmes répétées, que la ville assiégée par les Huns soit délivrée.

Martyrologe romain

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/156/Saint-Aignan-d-Orl%C3%A9ans.html

Bleiglasfenster (Detail) in der katholischen Pfarrkirche fr:Église Saint-Aignan de Chartres in Chartres, Darstellung: hl. Aignan (Fenster aus dem frühen 16. Jahrhundert lt. Infoblatt in der Kirche)

Église Saint Aignan de Chartres, (baie 11).


Aignan d’Orléans

Évêque, Saint

† 453

Or croit que saint Agnan était originaire de Vienne dans la Gaule, et qu'il vécut quelque temps reclus dans une cellule près de cette ville. Il se rendit depuis à Orléans, où il fut attiré par la réputation du saint évêque Euverte. Ayant été ordonné prêtre , il eut la conduite du monastère de Saint-Laurent des Orgerils, situé dans le faubourg d'Orléans, et qui n'est plus qu'un prieuré de Cluny. S. Euverte, qui sentait sa fin approcher, le demanda pour successeur, ce qui lui fut accordé ; il quitta l'administration de son diocèse, et mourut peu de temps après , c'est-à-dire , le 7 Septembre 391.

Saint Agnan justifia par sa conduite le chois qu'on avait fait de lui. Il fit rebâtir avec plus de magnificence l'église de Sainte-Croix, fondée par son prédécesseur. On lui attribue l'obtention du privilège qu'ont les évêques d'Orléans, de délivrer tous les prisonniers à leur entrée dans la ville[1].

Il y avait près de soixante ans qu'il était évêque, lorsque les Huns, conduits par Attila, vinrent mettre le siège devant Orléans. Il avait prévu l'orage, et avait fait le voyage d'Arles, pour demander du secours au général Aëtius. Cependant les barbares pressaient le siège. Saint Agnan encourageait son peuple, et l'exhortait à mettre en Dieu sa confiance. Tous s'adressèrent au Ciel par de ferventes prières, dans l'attente du secours qui leur avait été promis.

Enfin, lorsque tout semblait désespéré, les Romains, auxquels s'étaient joints les Visigoths, parurent, vainquirent et dispersèrent les barbares. On attribua cette victoire encore plus aux prières et à la prudence du saint évêque, qu'à la bravoure d'Aëtius, qui presque seul soutenait l'empire romain sur le penchant de sa ruine.

On met la mort de saint Agnan, le 17 Novembre 453. On l'enterra dans l'église de Saint-Laurent des Orgerils, d'où son corps fut depuis transféré dans celle de Saint-Pierre, qui a pris le nom du Saint. Il est nommé en ce jour dans les anciens martyrologes. Les huguenots pillèrent sa châsse en 1562, et brûlèrent ses reliques avec celles de plusieurs autres Saints qui reposaient dans le même lieu.

SOURCE : Alban Butler : Vie des Pères, Martyrs et autres principaux Saints… – Traduction : Jean-François Godescard.

[1] Ce privilège est du moins fort ancien. Yves de Chartres, Ep. ad Sanctium Aurelîan en parle comme d'un usage qui de son temps avait déjà passé en coutume.SOURCE : http://nova.evangelisation.free.fr/aignan_dorleans.htm

Saint Aignan

Fêté le 17 novembre

Histoire et tradition

Né à Vienne en Dauphiné d’une famille originaire de Hongrie, vers 358, il fut appelé à Orléans (Aurelianum) par l’évêque saint Euverte qui avait entendu parler de ses mérites et de ses qualités.

Evêque d’Orléans à son tour, il sauva sa ville de la cruauté des hordes d’Attila qui avait évité Paris. Aignan avait appelé Aetius le général romain qui vint au secours des assiégés. En attendant l’arrivée de celui-ci, il fit prier les Orléanais sans relâche. Attila fuira devant Aetius et sera battu peu après à la bataille des champs Catalauniques, près de Troyes.

Aignan meurt en 453. A Orléans, il est reconnu comme le saint patron de la ville et du diocèse. En France, de nombreuses localités portent son nom, car il fut considéré à l’époque comme un sauveur.

Dès sa mort, ses reliques sont vénérées par de nombreux pèlerins. Un oratoire puis une basilique sont construits successivement. Saint Aignan sera vénéré à chaque fois qu’une calamité s’abattra. Saint Louis puis Louis XI offriront une châsse pour y placer ses reliques.

Au moment des guerres de religion, les reliques furent sauvées de la destruction en 1563 par un choriste du chapitre, Jehan Minereau, de Gien. Après la Révolution, en 1803, les Orléanais offrent une châsse qui sera placée sur le grand autel.

En 1896 une autre châsse en vermeil est réalisée pour y mettre un des bras du saint et placée dans une chapelle latérale. Le tube de verre qui contient la relique est porté par Saint Euspice, le fondateur de Micy, Saint Louis, le Bienheureux Reginald et Robert de Courtenay, évêque d’Orléans sous Saint Louis.

SOURCE : https://www.orleans.catholique.fr/diocese/saints-patrons/

Église Saint-Aignan d'Orléans (Loiret, France) : maquette de l'église à la fin du XVe sicèle, Jules Louastron

Saint Aignan church of Orléans (Loiret, France) : model of the church at the end of the 15th century, Jules Louastron


Saint Aignan of Orléans

Also known as

Agnan

Anian

Anianus

Aniano

Memorial

17 November

Profile

Born to the nobility, his parents were Hungarians who had fled to the Dauphine area of modern France to escape Arian persecutions. Lived as a hermit in a cave. Spiritual student of Saint Evurtius of OrléansPriestMonkAbbot of the Saint Laurence Abbey in OrléansFranceBishop of Orléans. Organized the defense of Orléans during the invasion of Attila the Hun, met with Attila and prevented him attacking the city in 451.

Born

358 at VienneFrance

Died

453 of natural causes

in the 10th-century King Robert built a church in OrléansFrance in Aignan’s honour, and his relics were enshrined in it

relics destroyed by Calvinists in the 16th century

Canonized

Pre-Congregation

Patronage

Diocese of OrléansFrance

Representation

praying on the walls of OrléansFrance with an army in the field near the city

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Lives of the Saints, by Father Alban Butler

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Find A Grave

Wikipedia

images

Wikimedia Commons

sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

fonti in italiano

Santi e Beati

MLA Citation

“Saint Aignan of Orléans“. CatholicSaints.Info. 31 October 2022. Web. 16 November 2025. <https://catholicsaints.info/saint-aignan-of-orleans/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-aignan-of-orleans/


Eglise Saint-Aignan, Orléans, Loiret


Eglise Saint-Aignan, Orléans, Loiret


Eglise Saint-Aignan, Orléans, Loiret

Book of Saints – Anianus

Article

ANIANUS (AGNAN, AIGNAN) (Saint) Bishop (November 17) (5th century) Born at Vienne (Dauphine) of pious and noble parents who were Hungarian refugees from the Arian persecution raging in their own country, he retired in his boyhood to a secluded cave where he spent his time in prayer, study and penitential exercises, until the fame of Saint Evurtius, Bishop of Orleans, reached him. Under the direction of this holy prelate, he was prepared for the priesthood, and after ordination was appointed Abbot of the monastery of Saint Laurence in the environs of the city. Later he was promoted to be Bishop coadjutor of Orleans. When Attila the Hun appeared before its walls, Anianus, by his courage in facing the barbarian, saved the town and its inhabitants. He died two years later, A.D. 453. King Robert of France, some five hundred years afterwards, built a noble church at Orleans in honour of Saint Anianus, in which the relics of the Saint were enshrined, but in the sixteenth century they were profaned and destroyed by the Calvinist insurgents. He is represented in art as praying on the top of the walls of Orleans, against which are crowding a multitude of Huns.

MLA Citation

Monks of Ramsgate. “Anianus”. Book of Saints1921. CatholicSaints.Info. 20 July 2012. Web. 17 November 2025. <http://catholicsaints.info/book-of-saints-anianus/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-anianus/

La collégiale Saint-Aignan en 1849, dessinée par Charles Pensée

Anciens monuments religieux, civils et militaires les plus remarquables de cette ville et quelques maisons particulières de l'époque de la renaissance. Par Charles Pensée, membre de la Société Royale des Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Orléans, de la Société d'émulation des Vosges, de la Société Académique de Blois, correspondant du comité des monuments historiques

Anciens monuments religieux, civils et militaires d'Orléans, bmi 19e in-fol/536


St. Anianus

Feastday: November 17

Death: 453

Bishop and defender of Orleans against Attila the Hun. Anianus was born in Vienne, France, where he lived as a hermit for many years. He went to Orleans, France, to be ordained by Bishop Evurtius, and succeed him as bishop in Vienne. When Attila the Hun and his horde attacked Orleans, Anianus defended the area. He sent word to General Aetius, who brought a Roman army to relieve the city.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=1413

Crypte Saint-Aignan, Orléans, Loiret, France

Voir aussi : https://atlas-roman.blogspot.com/2017/02/orleans-crypte-saint-aignan.html


November 17

St. Anian, or Agnan, Bishop of Orleans, Confessor 

THE NAME of St. Anian is famous in the Gallican church. He was a native of Vienne, and consecrated his youth to the exercises of prayer and penance, in a cell which he built for himself near that city. Hearing of the great reputation of St. Evurtius, bishop of Orleans, for sanctity, he repaired to that city, and, becoming his disciple, distinguished himself by his fervour and virtue. St. Evurtius died in 390, and was buried in St. Mary’s now an abbey of regular canons, called from him St. Evuerte. St. Anian was his coadjutor, and succeeded him, and is reckoned the seventh bishop of Orleans. The governor of the city refused to release the prisoners at his request, on account of his installation, according to custom; but falling sick, immediately set them at liberty. It is related in St. Anian’s life quoted by Florus, that his election was made by a child drawing his name out among several billets laid upon the altar; but this circumstance seems foisted in. When Attila, the Hun, entered Gaul, St. Anian went to Arles to implore the protection of Aëtius, the Roman general, and speedily returned to his flock. The barbarian marching from Metz sat down before Orleans. The citizens in the utmost consternation ran to their holy pastor as to their common father, who encouraged them to a vigorous defence, and bade them prostrate themselves before God in compunction and humble prayer. They persevered praying with tears and loud cries. The walls shook, and seemed already falling under the shocks of the battering rams, when Aëtius with Theudo, king of the Goths, and Thorismond his son, came up with a powerful army, raised the siege, and soon after defeated Attila. St. Gregory of Tours tells us, that the deliverance of the city was ascribed to the merits and prayers of the holy pastor. St. Anian died happily two years after, in 453, and was interred in the royal collegiate church of St. Peter, now called St. Anian’s: but his relics are now possessed by the abbey of St. Laurence, of which he had been once abbot. He is honoured in the Roman Martyrology, and in the Paris and many other Breviaries. See St. Gregory of Tours, l. 2, c. 7. And his life older than Florus, who lived in the time of Lewis Debonnaire.

Rev. Alban Butler (1711–73). Volume XI: November. The Lives of the Saints. 1866.

SOURCE : https://www.bartleby.com/lit-hub/lives-of-the-saints/volume-xi-november/st-anian-or-agnan-bishop-of-orleans-confessor

Église Saint-Aignan d'Orléans (Loiret, France) : maître-autel

Saint Aignan church of Orléans (Loiret, France) : main altar


Sant' Aniano d’Orleans Vescovo

Festa: 17 novembre

† Orléans, Francia, 453

Etimologia: Aniano = primogenito, dall’antico celtico

Emblema: Bastone pastorale

Martirologio Romano: A Orléans nella Gallia lugdunense, ora in Francia, sant’Aniano, vescovo, che, confidando in Dio solo, il cui aiuto spesso ottenne con le preghiere e le lacrime, liberò la sua città assediata dagli Unni.

Si tramandano ben due vite in lingua latina di Sant’Aniano, vescovo d’Orléans, ma entrambe sono purtroppo tarde ed inattendibili. Pare comunque che Aniano fosse originario di Vienne e di nobile estrazione. Visse per un certo periodo come eremita, sino a quando non decise di trasferirsi ad Orléans, attratto dalla fama di santità del vescovo di tale città, Evurzio, che poi lo ordinò sacerdote. Questi però, sentendo avvicinarsi la fine dalla sua vita, decise di lasciare la sua sede episcopale e convocare un’apposita assemblea per l’elezione del suo successore. La scelta cadde proprio su Aniano, ma onde assicurarsi che non si fossero verificati errori, l’elezione fu confermata per “sortes biblicae”, pratica usata tra il IV ed il IX secolo, consistente nell’eleggere i vescovi o prendere altre decisioni mediante la lettura casuale di passi biblici o brani letterari. Al momento dell’insediamento in cattedrale, secondo i costumi del tempo il novello vescovo invocò un’aministia per tutti i detenuti: il direttore delle prigioni rifiutò fermamente, ma in seguito ad uno sventato pericolo di morte, interpretò ciò come un segnale divino di invito a soddisfare la richiesta di Aniano.

Nel 451, Orléans fu minacciata dagli unni, capeggiati da Attila. Come molti altri vescovi contemporanei trovatisi in simili circostanze, Aniano fu l’unico a prendere l’iniziativa di organizzare la difesa ed incoraggiare il popolo. Si appellò allora immediatamente al generalo romano Flavio Ezio perché venisse in loro soccorso, ma tardando tale aiuto, gli unni occuparono la città. Mentre erano poi già intenti a ritirarsi con il bottino ed i prigionieri, si trovarono però di fronte le milizie di Ezio, che infine sconfissero vittoriosamente i barbari nela battaglia che ebbe luogo sulle pianure di Catalauniam, nei pressi di Durocatalaunum, l’odierna Chalons-sur-Marne.

San Gregorio di Tours, nel descrivere abbastanza dettagliatamente la liberazione di Orléans, ne attribuì il meritò all’intercessione presso Dio delle preghiere e lacrime di Aniano.

Il santo vescovo morì tuttavia due anni dopo, nel 453, in età ormai avanzata. Le sue reliquie sono ancora oggi oggetto di venerazione nella chiesa di Orléans a lui dedicata.

Autore: Fabio Arduino

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92783

 Loyen, André, « Le rôle de saint Aignan dans la défense d'Orléans »Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres  Année 1969  113-1  pp. 64-74 : https://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1969_num_113_1_12334

Bibliothèque Diocésaine d'Orléans, La Collégiale Saint Aignan : https://bibliothequecerc.wixsite.com/saintaignan

Jean-Vincent Jourd'heuil, « Fiche de la collégiale Saint-Aignan de Orléans », Collégiales - Base des collégiales séculières de France (816-1563) [en ligne </?i=fiche&j=648>], version du 27/7/2022, consultée le 16/11/2025 : https://collegiales.applirecherche.unilim.fr/?i=fiche&j=648