vendredi 13 mars 2015

Saint ELDRADO di NOVALESA (HELDRAD, ELDRADE), abbé et confesseur


L'admission d'Eldrade à l'abbaye de la Novalaise (fresque, abbaye de la Novalaise )

Saint Eldradus, painting from the abbey of Novalesa, Italy (11th century)

Sant'Eldrado, dal ciclo di pitture della cappella di sant'Eldrado, abbazia della Novalesa (XI secolo)


Saint Heldrad

Abbé et Confesseur (9ème s.)

ou Eldrade. 

Né à Lambesc, près d'Aix en Provence, il était l'administrateur de domaines considérables. Sans pour autant quitter cette charge, il la vécut avec une grande simplicité, créant aux portes de la ville un établissement charitable pour les pauvres et les malades, veillant même à faire des jardins pour les convalescents et à planter des ombrages pour les voyageurs fatigués. Lors d'un pèlerinage à Rome, il découvrit l'hospice installé sur le Mont-Cenis. Il décida d'entrer dans cette communauté monastique et, à la mort du Père Abbé, il fut appelé à la gouverner. Il le fit avec toutes les qualités d'administrateur qui étaient les siennes. Dans le même temps qu'il agrandissait les bâtiments, il faisait grandir la vie spirituelle de ses moines et la charité envers les voyageurs.

"Au Moyen Age, sous l’influence des monastères, la vie religieuse se développe: en 860, saint Eldrade fonde un prieuré dépendant de la Novalaise à Monêtier-les-Bains."

Source: Le diocèse de Gap et d'Embrun, un regard sur le passé et l'avenir

"Saint Eldrade, le moine du monastère de Monétier nous dit son service de Dieu et sa vigilance pour la population de la Vallée de la Guisane."

Diocèse de Gap - Prière pour la Toussaint du Père Pierre Fournier

"on trouve dans les deux derniers chapitres le récit de la vie de saint Eldrade, né, comme le prouve M. Guillaume, à Ambel (canton de Corps, Isère)"

Paul Guillaume. Recherches historiques sur les Hautes-Alpes - la Novalaise et ses dépendances alpines, Paris, Picard.

Toute la vie de saint Eldrade jusqu'à sa mort est représentée sur les fresques de la chapelle qui porte son nom dans l'abbaye de Novalese. Eldrade a vécu une partie de son enfance à Ambel. Sur le bord de la route à l'entrée d'Ambel se trouve la croix Saint Eldrade et dans l'église paroissiale on voit sa statue et sa bannière.

Saint Eldrade, né entre 785 et 790, abbé de Novalaise en Italie de 816 à 845, d'après sa première biographie en prose écrite vers 1120 par un moine italien, fit batir au lieu de sa naissance à Ambel une grande et magnifique église en l'honneur du prince des apôtres Saint Pierre et la dota de riches ornements. Auprès de cette église il fit construire un nombre considérable de cellules pour y recevoir les pauvres et loger les malades nécessiteux. L'église ne peut être que celle de Corps.

sources: Histoire de la ville de Corps.

Voir aussi (en italien) Abbazia della Novalesa - Sant'Eldrado

Au monastère de Novalèse dans la vallée de Suse, au pied du Mont-Cenis, vers 840, saint Eldrade, abbé, qui fut zélé pour le culte divin, institua la louange permanente des psaumes et prit soin de faire construire de nouvelles églises.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/6103/Saint-Heldrad.html

Sant'Eldrado di Novalesa

Michel-François Dandré-Bardon (1700–), Saint Heldrad, 1742, oil on paper mounted on canvas, 55 x 37, Musée Magnin, Dijon


Saint Heldrad, abbé

Fils de Leude, le gouverneur de la ville de Lambesc, près d'Aix en Provence, il était l'administrateur de domaines considérables. Sans pour autant quitter cette charge, il la vécut avec une grande simplicité, avec le souci des plus pauvres. Lors d'un pèlerinage à Rome, il se fixa à l’abbaye bénédictine de Novalèse, dans le Piémont italien et en devint l’abbé. Il gouverna son monastère avec toutes les qualités d'administrateur qui étaient les siennes. Dans le même temps qu'il agrandissait les bâtiments, enrichissait la bibliothèque, il faisait grandir la vie spirituelle de ses moines et la charité envers les pèlerions pour lesquels il fit bâtir une auberge pour les voyageurs qui doivent passer par le Mont Cenis. Il mourut vers 840.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/03/13/13651/-/saint-heldrad-abbe

Sant'Eldrado di Novalesa

Statue de Saint-Eldrade dans l'église de  Monestier-d'Ambel (Isère, France)

Sant'Eldrado di Novalesa

Vue de l'intérieur de l'église du Monestier -d'Ambel


Saint Heldrad of Novalese

Also known as

Aldradus

Eldrad

Eldrado

Eldradus

Heldradus

Heltrodus

Memorial

13 March

31 October (Benedictines)

Profile

Born wealthy, he spent his fortune on charity, then made a pilgrimage to RomeItaly as a mendicantBenedictine monk at the Abbey Saints Peter and Andrew at Novalese in the Alps in 726, a community with many former pilgrimsAbbot of the house for 30 years during which he greatly expanded the library and built a hospice for the safety of travellers on Mount Cenis.

Born

in Provence, France

Died

842 at the Novalesa Abbey of natural causes

relics transferred to the parish church in NovalesaItaly in 1794

Beatified

9 December 1904 by Pope Saint Pius X (cultus confirmed)

Additional Information

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Catholic Online

Medieval Religion Listserv, by John Dillon

images

Wikimedia Commons

sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

sites en français

Wikipedia

fonti in italiano

Abbazia della Novalesa

Cathopedia

Centro Culturale Diocesano

Centro Culturale Diocesano

Santi e Beati

Wikipedia

nettsteder i norsk

Den katolske kirke

MLA Citation

‘Saint Heldrad of Novalese‘. CatholicSaints.Info. 30 January 2023. Web. 16 March 2026. <https://catholicsaints.info/saint-heldrad-of-novalese/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-heldrad-of-novalese/

Sant'Eldrado di Novalesa

Statue de Saint Eldrade devant la médiathèque Saint Eldrade de Corps (Isère)

Sant'Eldrado di Novalesa

Statue de Saint Eldrade devant la médiathèque Saint Eldrade de Corps (Isère)


St. Heldrad

Feastday: March 13

Death: 842

Benedictine abbot, also called Eldrad, who devised ways of rescuing travelers in the Alps. He was a noble from Provence, France, who set out on a pilgrimage to Rome. Entering the abbey of Novalese in the Italian Alps, he became abbot and ruled for thirty years. Heldrad built a hospice and added to the abbey's library.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=3705

Heldrad of Novalese, OSB Abbot (AC)

(also known as Eldrad)

Born in Provence; died 842; cultus approved in 1904. Saint Heldrad spent his large fortune in carrying out good works and then set out on a pilgrimage to Rome. After hearing many good reports about the Benedictine abbey of Novalese at the foot of the Alps from other pilgrims, Heldrad joined the community and eventually became its abbot. He governed the monastery for 30 years. The library was his special concern, but he was also a great builder: he had a hospice erected at the highest point of Mount Cenis pass (Benedictines).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0313.shtml

Sant'Eldrado di Novalesa

Ambito lombardo, Sant'Eldrado di Novalesa (fine dell'XI secolo), affresco; NovalesaAbbazia dei Santi Pietro e Andrea, cappella di Sant'Eldrado

Sant'Eldrado di Novalesa

I Santi Eldrado e Nicola, dal ciclo di pitture della cappella di sant'Eldrado, abbazia della Novalesa (XI secolo)

The Saints Eldradus and Nicholas, painting from the abbey of Novalesa, Italy (11th century)

Les Saints Eldrade et Nicolas, peinture de l'abbaye de Novalesa, Italie (XIe siecle)


Sant' Eldrado di Novalesa Abate

Festa: 13 marzo

Lambesc (Provenza) ? – Novalesa (Torino), 840 ca.

Eldrado, nato nella seconda metà dell'VIII secolo da una famiglia dell'aristocrazia guerriera franca, lasciò tutto per andare pellegrino a Compostela. Poi si diresse sul versante italiano del Moncenisio, in Piemonte, dove fu accolto nell'abbazia benedettina di Novalesa, presso Susa. Questa nel IX secolo conobbe l'apice del suo splendore. Ne fu abate e vi morì intorno all'844. Nella domenica successiva alla festa la teca con le reliquie viene portata in processione dalla chiesa parrocchiale all'abbazia.

Martirologio Romano: Nel monastero di Novalesa ai piedi del Moncenisio in val di Susa, sant’Eldrado, abate, che, appassionato del culto divino, riformò il salterio e promosse la costruzione di nuove chiese.

Cominciamo con lo stabilire dove si trova Novalesa, esso oltre ad essere il nome di un Comune in provincia di Torino, è anche il nome della celebre Abbazia della Novalesa, posta allo sbocco della Valle di Susa nel Moncenisio, ai piedi dell’incombente Rocciamielone, a m. 822 s.m.

Essa fu fondata nell’VIII secolo e sotto i Benedettini divenne un celebre centro di cultura, poi decadde; soppressa nel periodo napoleonico e ancora successivamente nel 1855, è ora in custodia ai Benedettini.

E attraverso il valico del Moncenisio, proveniente dalla Francia, verso l’810, arrivò s. Eldrado a Novalesa (Nuova Lesa), cioè ‘nova lex’, abbazia ricca di storia e di memorie.

I documenti più antichi che parlano di lui, derivano dalla “Vita rhythmica” in versi ottonari del secolo IX-X purtroppo andata persa. E quanto si è salvato dagli antichi archivi novalisensi è stato pubblicato dall’Istituto Storico Italiano, in un’opera fondamentale dal titolo “Monumenta novaliciensia vetustiora” del 1898 e 1901.

Comunque, anche da queste fonti nulla si apprende dell’infanzia e giovinezza di Eldrado, che nato da nobile famiglia a Lambesc in Provenza, fu esemplare per la sua vita e ben presto chiamato allo stato religioso, finché venne in Italia nella Valle di Susa.

Due documenti certi, dell’825 e dell’827 accennano esplicitamente ad Eldrado chiamandolo abate di Novalesa; il primo documento è un diploma originale dell’imperatore Lotario I (795-855) che dona all’abate Eldrado il monastero di Pagno, nel cuneese; il secondo è una sentenza risolta a favore dell’abbazia di Novalesa, a seguito di una contestazione sorta fra i monaci ed alcuni abitanti di Oulx (dal 1937 al 1960 Ulzio) paese posto nella stessa provincia torinese.

Ad ogni modo risulta certo il suo zelo per il culto del Signore, come pure la sua operosità come costruttore di nuove chiese, fra le quali quella di S. Pietro nella nativa città di Lambesc, come le quattro a Monestier-les-Bains ed il grandioso campanile dell’abbazia di Novalesa; inoltre come revisore del Salterio (raccolta, nel testo ebraico, di salmi in sei libri; la Chiesa ha fatto del Salterio la preghiera liturgica per eccellenza, trasferendo i salmi nel Messale e nel Breviario).

Fra i suoi meriti si annovera la capacità di aver tutelato i diritti dell’abbazia, in quel tempo nel suo massimo splendore e l’aver fatto costruire un nuovo monastero a Monestier nella vicina Francia, località allora di intenso traffico di pellegrini e di viandanti.

La sua presenza è documentata, come ricoprente la carica di abate di una delle sedici più importanti abbazie dell’epoca, cioè Novalesa presumibilmente tra gli anni 820-825 e 840-845.

Ma la testimonianza più eclatante della santa vita di Eldrado, è l’esistenza all’interno del recinto dell’abbazia, di una chiesetta a lui intitolata, eretta tra il 1229 e il 1265 per volontà di Giacomo delle Scale, priore in quel tempo.

La cappella è fra le opere d’arte più significative del Piemonte, di evidente derivazione bizantina, con all’interno un ciclo pittorico di anonimo artista, che rappresenta varie fasi della vita di s. Eldrado. Egli è raffigurato prima come agricoltore, intento a tagliare con la scure un cespuglio, immerso nelle acque di un fiume; poi lo si vede come pellegrino davanti ad un sacerdote; poi è alla porta del monastero di Novalesa, dove un sacerdote di nome Arnulfo lo consacra e lo veste con abito monastico.

Segue un dipinto con s. Eldrado che libera la regione di Briançon dai serpenti, rinchiudendoli in una caverna; l’ultimo dipinto raffigura l’abate in punto di morte, che riceve la Comunione mentre un monaco piange.

Morì a Novalesa verso l’840; le sue reliquie, sono custodite in un’urna d’argento sbalzato, nella chiesa parrocchiale dell’omonimo paese. La sua festa si celebra il 13 marzo.

Autore: Antonio Borrelli

Sant'Eldrado di Novalesa

Reliquary casket, Saint Eldrade. Novalesa, Province of Turin, Region Piedmont, Italy



Eldrado nasce in Francia ma è molto conosciuto in Valle di Susa (Torino), in una località chiamata Novalesa, a un’altitudine dal mare di 822 metri circa. È in questo suggestivo luogo, dove il silenzio e la natura creano un connubio fatto d’armonia e di pace, che Eldrado vive la sua pia esistenza come abate di un convento. Il santo è un ricco aristocratico francese, nato nell’VIII secolo a Lambesc (Provenza). La sua famiglia, da generazioni, è composta da cavalieri dediti alle armi, alle guerre e ai tornei. Eldrado, invece, rompe con il passato e non intende seguire la tradizione di famiglia. Decide di abbandonare tutto per andare in pellegrinaggio a Santiago de Compostela, in Spagna. Continua, poi, il suo viaggio alla ricerca di Dio. Si incammina verso l’Italia, in Piemonte, valica il Moncenisio e arriva in Valle di Susa, vicino a Torino.

In uno scenario da fiaba, ai piedi del Monte Rocciamelone, Eldrado viene accolto nel Convento benedettino di Novalesa. Il pellegrino si ferma perché finalmente trova quello che cercava. Veste il saio, prega e lavora duramente come tutti gli altri. Eldrado, grazie alle sue virtù, diventa abate del convento trasformandolo in un importante centro di cultura, spiritualità e laboriosità, un luogo dove i poveri possono andare a bussare per chiedere la carità. I monaci offrono ai bisognosi un posto al riparo dalle intemperie, conforto dell’anima, una parola buona e una scodella di minestra calda. Eldrado fa costruire anche un altro convento, in Francia, per dare ospitalità ai tanti viandanti e pellegrini che dal Nord Europa si dirigono in Italia, a Roma e a Gerusalemme.

All’interno dell’Abbazia di Novalesa ancora oggi si possono ammirare alcuni dipinti che raffigurano la vita del santo: lo si vede intento ad estirpare un cespuglio, a leggere uno dei suoi amati libri, a cacciare via dei serpenti. Eldrado diventa famoso per aver diffuso e tramandato la versione corretta del Libro dei Salmi (un testo della Bibbia ebraica e cristiana). Incarica per questo delicato lavoro Floro, un religioso coltissimo, spagnolo, insegnante a Lione. I Testi Biblici, ricopiati nel passato con molti errori, vengono scritti di nuovo e diffusi in Europa, grazie ai pellegrini che di passaggio sostano nell’Abbazia di Novalesa. Sant’Eldrado muore nell’840 a Novalesa, nel suo convento, tuttora guidato da monaci benedettini.

Autore: Mariella Lentini


Sant'Eldrado di Novalesa

Saint Eldrade, peinture de l'abbaye de Novalesa, Italie (XIe siecle)

Saint Eldradus, painting from the abbey of Novalesa, Italy (11th century)

Sant'Eldrado, dal ciclo di pitture della cappella di sant'Eldrado, abbazia della Novalesa (XI secolo)


Nella sua importante famiglia provenzale, la vocazione militare passa di padre in figlio, ma lui rompe con la tradizione: né armi, né tornei, né partenze per campagne di guerra. Parte solo per andare pellegrino a San Giacomo di Compostella, in Spagna. E questo è tutto ciò che sappiamo di lui in gioventù. Una sua biografia in versi latini, scritta poco dopo la morte, è andata perduta, e noi lo conosciamo attraverso documenti e atti pubblici dei suoi anni maturi.

In epoca imprecisata, il provenzale Eldrado scende in Italia dai valichi del Moncenisio e si presenta all’abbazia della Novalesa, in Valle di Susa, sulla strada che collega l’Italia alla Francia. Questa comunità è stata fondata nel 726 da Abbone, personaggio eminente del regno franco al tempo di Pipino il Breve (padre di Carlo Magno). Agli inizi era una cosa modesta: un Monasteriolum virorum con la Regola di san Benedetto; un piccolo monastero maschile dedicato agli apostoli fratelli, Pietro e Andrea. Abbone stesso ha pilotato l’espansione della comunità, ingrandendo gli edifici per accogliere più monaci, creare lo Studium e dare ospitalità a pellegrini e poveri. Infine, morendo, lascerà all’abbazia gran parte del suo imponente patrimonio terriero nella Francia centrale e meridionale.

Ed è qui che arriva Eldrado. Ma non come pellegrino di passaggio. Per lui la Novalesa è il traguardo. Pronuncia i voti, riceve l’abito, lavora e prega come tutti. Altro non sappiamo di lui monaco. Ma a un certo momento lo ritroviamo abate, per una durata imprecisata, collocata tragli anni 820 e 840.

Di lui come abate si ricorda in particolare un’iniziativa liturgica e culturale che avrà effetti importanti anche fuori dall’abbazia e dall’Ordine benedettino. Lo preoccupano le imprecisioni e gli errori che trova disseminati nel libro dei Salmi (usato per il culto) a opera di copisti ignoranti, che generano altra ignoranza. Decide di offrire ai celebranti e ai fedeli i testi biblici nella purezza della loro versione latina e si rivolge per questo compito a Floro, un dottissimo diacono di origine spagnola, che vive e insegna a Lione. Floro si impegna in un lungo lavoro di controllo e di correzione, anche attraverso il confronto con il testo ebraico: così Eldrado e la Novalesa offrono ai cristiani d’Europa un Salterio riveduto «secondo la regola della verità». Veicoli importanti di questa conoscenza sono i pellegrini, che di anno in anno sostano all’abbazia, partecipando alla sua vita liturgica: e che diffondono poi nei loro Paesi la versione corretta dei Salmi.

Quanto a Eldrado, è incerta anche la data della sua morte: verso l’anno 840, si ritiene. Pochi decenni dopo, l’abbazia è devastata e saccheggiata da bande saracene. I monaci fuggono a Torino salvando i libri e le cose più preziose. E fanno poi ritorno alla Novalesa verso l’anno Mille, costituendo un priorato che dipende dall’abbazia di Breme (Pavia).

Nel Duecento vi “ritorna” anche Eldrado, proclamato santo per voce popolare e onorato con la dedicazione di una cappella che racconterà la sua vita pure alla gente del XXI secolo, sulle sue pareti stupendamente affrescate: lo si vede nei grandi momenti della vita, con gli strumenti delle sue fatiche, con uno dei suoi amati libri. E una comunità di benedettini, oggi, dopo traversie secolari, vive nell’antica abbazia, dedicandosi alla preghiera e ancora ai libri, al restauro di preziosi volumi.

Autore: Domenico Agasso

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/91531

Sant'Eldrado di Novalesa

Eldrad leaving for Santiago de Compostela, fresco at the Chapel of St. Eldrad and St. Nicholas, Novalesa Abbey, Piedmont, Italy

Afresco na Capela de São Eldrad e São Nicolau, Abadia de Novalesa, Piemonte, Itália


CHI E' SANT'ELDRADO?

Eldrado, abate del monastero di Novalesa nacque nella seconda metà del secolo VIII. I genitori, di famiglia guerriera aristocratica franca, possedevano il castello di "Ambelli", identificato con Ambel, presso il fiume Drac, a 60 Km a sud di Grenoble. Ebbe da natura un temperamento mite, riflessivo, portato al silenzio. Fin da ragazzo ricevette una educazione religiosa e intellettuale adeguata al suo ceto. Rimasto orfano in età giovanile, divenne erede di un ricco patrimonio. Ne approfittò per mettere a disposizione i suoi beni ai poveri e ai pellegrini, e per essi si applicò perfino a lavorare la terra.

Ma non era soddisfatto. Voleva vivere il Vangelo in maniera radicale. Rinunciò a tutto, alle terre, al potere, agli agi, alle gioie di una famiglia tutta per sè, rinunciò perfino alla patria, e si fece pellegrino per Cristo! Indossò una povera tunica, si presentò poi al sacerdote del luogo, il quale con un breve rito gli conferì da parte della Chiesa l'investitura necessaria mediante le insegne: un bastone per sostenersi durante il viaggio e una bisaccia per conservarvi il poco bagaglio strettamente indispensabile. Così per giorni, per mesi, forse per anni. Il pellegrino si diresse verso la Spagna, sostò nel celeberrimo santuario di S. Giacomo di Compostella, riattraversò i Pirenei. Passò, finalmente, il Moncenisio dirigendosi verso il versante italiano. Arrivò al monastero di Novalesa, dove c'erano molti monaci, – alcuni dicevano 500 – chiese di essere accolto come l'ultimo di tutti nella scuola del servizio di Dio. Fu accolto. Alla fine dell'anno di prova, Eldrado giurò solennemente di rimanere fedele in eterno al Cristo, che egli aveva scelto come Signore.

Intanto nella comunità novalicense Eldrado si andava distinguendo sempre più, per le sue doti straordinarie. Se ne ebbe la prova quando, circa sette anni dopo, tutti i fratelli furono convocati per la elezione del nuovo abate, ed Eldrado fu elevato alla carica abbaziale dalla fiducia dei fratelli. Che dire del suo governo, che supererà il trentennio? Due secoli dopo il cronista ne tratteggerà questo ritratto: “Eldrado rifulse per santità, fu pieno di saggezza, fu illustre per miracoli e fu il restauratore del monastero”.

    Dopo una vita densa, consacrata interamente al servizio di Dio e dei fratelli, venne finalmente anche per lui il momento di abbandonare questa terra. La tradizione liturgica antica pone il suo transito al 13 marzo, verso la metà del secolo IX, forse poco dopo l'844.

Eldrado era appena passato all'altra vita, quando la voce concorde del popolo lo acclamò santo. Il posto di S. Eldrado nella devozione sembra perfettamente delineato nell'antico affresco che è ancora oggi visibile su una parete del chiostro dell'abbazia. Al centro, il Cristo, verso cui tutto converge. Sul lato destro, Eldrado, conduce a Cristo una donna, Chiara, tenendola per mano. La donna è il simbolo dei devoti del Santo. La missione perenne di S. Eldrado consiste nel prenderci per mano e guidarci verso Cristo.

SOURCE : https://web.archive.org/web/20120717161333/http://www.abbazianovalesa.org/vita_eldrado.htm

Sant'Eldrado di Novalesa

Saint Eldrado chapel, Novalesa Abbey, Turin, Italy

Cappella di Sant'Eldrado, Abbazia di Novalesa, Torino, Italia


ELDRADO (Eldradus, Elderadus, Helderadus, Hylderadus, Hildradus, Aldradus, Oldradus), santo

di Renata Crotti Pasi

Dizionario Biografico degli Italiani - Volume 42 (1993)

Provenzale di origine e di famiglia nobile ("ex Gallicana patria, que dicitur Provincia, non infimis parentibus ortus", si legge di E. nella Lectio prima del suo ufficio), fu abate della Novalesa (prov. di Torino) nella prima metà del sec. IX: precisi riferimenti documentari si hanno al riguardo per gli anni 825 ed 827.

La ricostruzione della biografia di E. è, come è stato ben puntualizzato dal Cipolla, piuttosto problematica. La fonte più omogenea è costituita dalla Vita soluto sermone scripta, il cui testo è stato edito da ultimo dallo stesso Cipolla, il quale, non potendosi rifare al manoscritto originale, risultato intrpvabile, lo ha "desunto dalla edizione principe, che ne fu fatta negli Acta Sanctorum … 1668, per cura dei Bollandisti ai quali il testo venne comunicato nel 1654 dal p. Giovanni Giacomo Turinetti, rettore del collegio dei gesuiti di Torino. Di qui passò nella edizione veneta … 1735 …, e nella edizione parigina… del 1865. Passò anche nei Mon. Hist. patr…. 1848" (Mon. Novaliciensia vetustiora, I, p. 378).

Notizie, sia pure schematiche, sulla vita di E. sono inoltre fornite da una "postilla" di mano della fine del sec. X o del principio del sec. XI aggiunta in margine all'efemeride relativa alla "depositio beati Helderadi abbatis" contenuta nel manoscritto - pure attribuibile alla fine del sec. X o agli inizi del successivo - del Martyrologium Adonis, proveniente dalla raccolta Hamilton ora conservato a Berlino, manoscritto "il quale apparteneva un tempo all'antica biblioteca della Novalesa" (ibid., p. 375). Tale "postilla", scoperta dal Cipolla, fu da questo edita per la prima volta nelle sue Ricerche, e poi di nuovo nei Monumenta Novaliciensia vetustiora come secondo degli Excerptahistorica ex martyrologio Adonis (ibid., p. 373) Terza fonte a noi nota per la biografia di E. è costituita dalle Lectiones I-VIII dell'Officium sancti Eldradi confessoris et abbatis. Scrive in proposito il Cipolla, che di questo testo liturgico ha pubblicato l'edizione critica nei Monumenta Novaliciensia: "Il tomo III del Santorale conservato nell'abbazia novaliciense, ancora verso la metà del sec. XVII, secondo che impariamo dal Rochex…, conteneva l'Officio di sant'Eldrado, che per noi viene ora soltanto rappresentato da una diligente copia dovuta a mano ignota del secolo XVII. Questa trascrizione trovasi in un fascicolo cartaceo, conservato nella busta XV dell'archivio abbaziale, presso il R. Archivio di Torino" (ibid., p. 350). Per il Tamburrino l'Officium non è posteriore al sec. X; per il Cipolla, invece, "non può essere anteriore al XIII secolo. Infatti reca un'allusione alla teca argentea di sant'Eldrado, fattura non anteriore al detto secolo" (ibid., p. 353).

Poiché sia nella Vita soluto sermone scripta, sia nella "postilla", sia, infine, nelle Lectiones dell'officio di E. compaiono intere frasi costituite da ottonari, è stata ipotizzata l'esistenza anche di una Vita rhythmica, scritta appunto in ottonari. Tale Vita rhythmica, di cui il Bethmann ha tentato una ricostruzione, da lui pubblicata nei Monumenta Germaniae historica, dovrebbe risalire alla seconda metà del sec. IX od al sec. X, ed avrebbe costituito, per il Bethmann e per il Cipolla, la fonte prima tanto della Vita soluto sermone scripta, quanto della "postilla", che delle Lectiones. Per il Tamburrino, d'altro canto, la fonte più antica sarebbe invece costituita dal cap. I della Vita soluto sermone scripta, che lo studioso attribuisce alla seconda metà del sec. IX o ai primi anni del secolo successivo. Solo in un secondo tempo e in relazione col diffondersi della fama e del culto di E., sarebbero stati aggiunti i capitoli relativi ai "miracula in vita et post mortem patrata".

Notizie su E. fornisce anche il Chronicon Novaliciense, ilcui autore (sec. XII) deve aver avuto a disposizione ed utilizzato fonti diverse per scrivere della vita, dei miracoli e delle virtù del santo "tam visis, quam auditis lectisve".

E. nacque nella antica Provincia Narbonensis ("apud Provinciales"), in una località bagnata dal "Dederadus flumen", l'odierna Durance, affluente di sinistra del Rodano. Di questa località, che le fonti chiamano "locus Ambillis, Amboliacensis oppidum, Ambelliacensis oppidum, castellum Ambelli", ignoriamo l'esatta ubicazione. Le fonti non riferiscono la data di nascita di E. né forniscono, per gli anni che precedettero il suo arrivo alla Novalesa, notizie più precise che non siano generiche attribuzioni di virtù che, secondo un canone agiografico stereotipo, si possono riassumere in austerità, pazienza, saggezza, nobiltà d'animo e d'intenti, magnanimità verso i poveri ai quali, dopo essersi fatto egli stesso povero, distribui gran parte delle cospicue ricchezze avute in eredità. Ci informano anche che mostrò sollecita attenzione verso i pellegrini per i quali fece costruire "nonnulla habitacula" e "pulcherrirnum. viridarium" nel suo paese d'origine, dove fece pure innalzare una chiesa dedicata a s. Pietro, e narrano di un suo peregrinare attraverso la Gallia, la Provenza, l'Aquitania e la Spagna alla ricerca di un luogo nel quale vigessero "monachorum regula et arctior custodia", che trovò infine, al di qua delle Alpi, nell'abbazia della Novalesa, in un momento di grande splendore della vita di quel cenobio, nel quale fu accolto dall'abate Amblulfo. Dette prova da subito di grande impegno nell'apprendimento delle regole monastiche, traendo spunto, come "prudentissima apis", dall'esempio dei migliori tra i monaci. Vi restò come semplice monaco per sette anni e, dopo la morte dell'abate Ugo, figlio forse di Carlo Magno, divenne egli stesso abate, conservando tale carica fino alla morte.

Si distinse per eccellenti doti morali: fu infatti "opulentia virtutum clarus, sapientiae affluentia compertus, exuberantia benignitatis refertus, studiosi ingenii fioribus ornatus, rosea castimoniae vigilantia tutus" (Actasanctorum Martii, cit.).

In qualità di abate di un cenobio che si caratterizzava per rilevanza politica e culturale, ebbe rapporti con i sovrani franchi, riuscendo a mantenere, grazie forse alla nobiltà dei natali, una posizione di forza nei confronti del potere temporale: fu in virtù di essa che ottenne che Lotario, con diploma del 14 febbraio 825, concedesse all'abbazia della Novalesa il monastero di Pagno, nell'odierno Saluzzese, come ricompensa dei beni che le erano stati sottratti da Ludovico il Pio in occasione della fondazione dell'ospizio di S. Maria sul Moncenisio. Sempre grazie ai suoi buoni rapporti con il potere centrale, ottenne che Bosone, inviato dell'imperatore, definisse in suo favore - in un placito del maggio dell'827 - una causa relativa ad alcuni "commanentes" di Oulx che intendevano sottrarsi alla condizione servile, facendo riferimento ad una "charta libertatis" loro precedentemente concessa.

E. morì il 13 marzo, come risulta dalla Vita soluto sermone scripta e dalla postilla al Martyrologium Adonis. Verosimilmente l'anno in cui mori fu l'840.

A diffondere la fama di santità e il culto di E. contribuirono certamente i numerosi miracoli a lui attribuiti in vita e post mortem. Tra i primi merita di essere ricordato il cosiddetto "miracolo dei serpenti", grazie al quale l'abate aveva liberato dalla minaccia dei serpenti, che infestavano la valle di Briançon, il villaggio identificato con l'attuale Monêtier-les-Bains; tra i secondi, il cosidetto "miracolo del naufragio" (iogg), con il quale E. aveva scampato da morte sicura un gruppo di crociati che, travolti da un fortunale mentre erano per mare, di ritorno dalla Terra Santa, avevano invocato la sua intercessione, dopo aver invano implorato quella di s. Nicola da Bari. Questo ultimo episodio è stato interpretato dalla critica come segno di "rivalità" tra E. e s. Nicola, una reliquia del quale era passata, con probabilità, in quegli anni, dalla Novalesa, e anche come segno di superiorità, come taumaturgo, del primo rispetto al secondo.

Dall'esame dei miracoli è possibile trarre qualche indicazione sulla tipologia del culto di E., sui ceti e sui luoghi dove esso è maggiormente attecchito: i miracoli interessano, anche in questo caso, soprattutto le classi subalterne, con netta prevalenza dell'elemento infantile e femminile (per un preciso esame degli elementi strutturali dei miracoli, vedi Tamburrino, Temi, pp. 154-157).

Della "posizione" di E. tra gli abati del cenobio novalicense e dell'alta considerazione nel quale era tenuto, fa fede, tra l'altro, la dedicazione al suo nome di una cappella, entro il recinto dell'abbazia, riferibile, per la parte più antica, alla fine del sec. IX o all'inizio del successivo, e, per la parte più recente, all'inizio del sec. XI. In essa un ciclo di affreschi della seconda metà del sec. XI (era allora abate Aldraldo di Breme), mal restaurati nel 1828, illustra scene della vita del santo: E. nel "locus Ambillis"; E. in veste di pellegrino, accolto da un sacerdos; E. che giunge al monastero della Novalesa; E. che si china per indossare l'abito monacale offertogli dall'abate Amblulfo; E. che compie il miracolo dei serpenti; E. che muore attorniato da due fratrescontristati.

La fama di E. è legata oltre che alla sua santità ed ai poteri taumaturgici che gliene derivavano, anche alla attività culturale da lui promossa durante gli anni in cui resse l'abbazia novalicense. Il suo programma culturale è sufficientemente documentato e si inserisce nel quadro della attività avviata dagli imperatori carolingi con i quali la Novalesa ebbe strettissimi rapporti.

Tra i ventuno abati che hanno retto l'abbazia, solo E. e, prima di lui, Frodoino sono ricordati per i loro meriti culturali. Significativa, a questo proposito, è la lettera inviata da E. a Floro, diacono della Chiesa di Lione, presso la quale si trovava una delle più importanti scuole episcopali del tempo; in essa Floro viene invitato a sottoporre il Salterio davidico ad un accurato lavoro di revisione critico-filologica "iuxta regulami veritatis" per riportarlo, anche attraverso la collazione con i vari codici, dei quali si sottolinea la "mendosa varietas", alla sua lezione originale "recta et probata". La richiesta di E. a Floro è giustificata anche dal fatto che il Salterio rappresentava allora, oltre che un libro di preghiere, un testo scolastico usato per gli esercizi di lettura.

La lettera di E. a Floro non ci è pervenuta, ma il suo contenuto può essere ricostruito attraverso la risposta che Floro ha trasmesso all'abate novalicense, facendolo oggetto di rispettosa riverenza e dedicandogli un carme nel quale l'autore, "Florus supplex", si rivolge a E. chiamandolo "pater optimus", e lo prega anche di svolgere una vigile opera perché ciò che con grande sforzo è stato corretto, tale possa rimanere. Alla base di tale operazione culturale sta la volontà di salvaguardare la fedeltà alla tradizione religiosa, garantendone l'unità, in linea con il programma culturale dell'impero franco, nell'ambito del quale la Novalesa si trovò rigidamente inquadrata, almeno fino ai primi decenni del secolo XI.

Gli stessi presupposti ideologici giustificano la polemica che E. ebbe con Claudio, vescovo di Torino, circa la lotta da quest'ultimo intrapresa contro il culto delle immagini sacre. (Claudio aveva infatti vietato nella sua diocesi il culto delle reliquie e della Croce, aveva fatto togliere dalle chiese le immagini dei santi e aveva proibito di pronunciarne il nome nelle preghiere).

In relazione a questa disputa è stato attribuito a E., sia pure con le dovute cautele, il frammento De imaginibus, che affronta il problema della adorazione della Croce. Il frammento è contenuto nel codice Novaliciense miscellaneo conservato nella Biblioteca Phillips di Cheltenhani ed è stato pubblicato dal Cipolla (Monumenta Novaliciensia, I, p. 443). Questa controversia iconoclasta è da inserirsi in un panorama culturale e dottrinale di vasto respiro che vide l'intervento dei maggiori esponenti della cultura dell'epoca, quali Giona d'Orléans, Eginardo, Dungal. La compilazione del De imaginibus sarebbe da mettere in relazione, oltre che con l'accusa di eresia mossa al vescovo torinese, anche con l'orientamento prevalente in Francia dove una vera e propria superstizione popolare tendeva a trasformare in idolatria il culto legittimo delle immagini sacre, distaccandosi dalla linea ortodossa fissata nel concilio di Nicea del 787.

Nulla ci è dato sapere con sufficiente certezza sulla probabile attività letteraria di E.: un generico riferimento ad essa si trova nell'espressione del Chronicon Novaliciense "in libris compositis", che potrebbe però riferirsi ad un semplice incremento del patrimonio librario dell'abbazia, la cui notevole consistenza è evidenziata nell'iperbolico numero di 6666 libri che i monaci avrebbero portato con sé quando ripararono a Torino per sfuggire alle incursioni saracene. Comunque, al di là della paternità di opere letterarie, va sottolineato lo zelo di cui E. ha dato costantemente prova nella difesa dell'ortodossia: proprio grazie a questa vigile opera pastorale gli furono attribuiti non solo i simboli propri degli abati, ma anche il bastone episcopale e le altre insegne proprie dei vescovi come risulta dal Chronicon.

Indice di omaggio reverenziale è l'esaltazione che l'autore del Chronicon fa di E., definendolo "excellentissimus pater" e dichiarando di trattare "devotissime" della sua vita, dei suoi miracoli e delle sue virtù, attraverso i quali il Signore si degnò di operare; e ancora l'atteggiamento di rispettosa devozione nei confronti di E. in cui appare ritratto "Aldradus Bremetensis abbas" nell'affresco dell'abside della cappella intitolata al santo.

Anche dopo la morte, si volle testimoniare la grandezza di E. riponendone il corpo "infra techam dignissimam", identificata dal Rochex con la "cassa di s. Eldrado" in argento sbalzato, a forma di sarcofago, conservata ancora oggi nella chiesa parrocchiale della Novalesa. Il reliquiario attribuibile per il Cipolla alla fine del sec. XIII, sarebbe invece per il Romano riferibile alla seconda metà del sec. XII. Allo stesso secolo è databile l'affresco che si trova nel chiostro dell'abbazia, e che rappresenta E. nell'atto di presentare al Cristo in trono una non meglio identificata Chiara, forse una benefattrice. Se si tiene poi conto che al sec. XII o alla fine del sec. XI (e non al sec. XIII, come in Gabrielli, Repertorio, p. 27) è databile secondo il Segre Montel il ciclo di affreschi della cappella dedicata al nome di E. alla Novalesa, si può ipotizzare una certa connessione tra tutte queste opere pittoriche e di oreficeria come riferibili o ad uno stesso committente o, più probabilmente, ad una campagna di rinnovamento che l'abbazia volle attuare in questo periodo.

Si spiegherebbe cosi, in un momento di ritrovato splendore, l'attenzione riservata dall'abbazia ad uno dei suoi più illustri abati e ad uno dei suoi più celebri santi, il cui culto è sopravvissuto nei secoli pur mantenendo un carattere strettamento locale, cosi come risulta dall'esame dei luoghi dove sono avvenuti i miracoli (Novalesa e villaggi circonvicini, zona del Moncenisio, valle di Bardonecchia, Torino, Asti). Ancora oggi alla Novalesa, nella cui chiesa parrocchiale il corpo del santo è stato trasportato nel sec. XVIII, viene celebrata, la domenica dopo il 13 marzo, la festa di E. con una solenne processione alla quale partecipano varie confraternite, gran parte della popolazione di Novalesa, di Venaus, della Val Cenischia e fedeli venuti dalla Moriana, dal Delfinato e dalla Savoia in un momento di simbolico raccordo tra gli abitanti delle terre al di qua e al di là delle Alpi, a ricordo del ruolo, in questo senso svolto dall'abbazia della Novalesa, nei momenti di maggiore splendore.

Fonti e Bibl.Acta Sanctorum Martii, Antverpiae 1668, II, pp. 378 ss.; Chronicon Novaliciense, a cura di G.H. Pertz, in Mon. Germ. Hist, Scriptores, VII, Hannoverae 1846, pp. 8, 103, 106 s.; Fragmenta vitae beati Eldradi (Vita rhythmica), a cura di L. C. Bethmann, ibid., pp. 128-130; Monumenta Novaliciensia vetustiora. Raccolta degli atti e delle cronache riguardanti l'abbazia della Novalesa, a cura di C. Cipolla, I, Roma 1898, in Fonti per la storia d'Italia, XXI, pp. 73-75, 77-80, 275, 282-288, 354-363, 443 s.; II, ibid. 1902, ibid., XXXII, ad Indices; Chronicon Novaliciense. I placiti del Regnum Italiae, a cura di C. Manaresi, Roma 1956, ibid., XCII, pp. 114-18; Cronaca di Novalesa, a cura di G. C. Alessio, Torino 1982, pp. 40-43, 64 s., 180-183, 186 s., 190-219; I. L. Rochex, La gloire de l'abbaye et vallée de la Novalese située au bas du Montcinis du coté d'Italie, Chambéry 1670, pp. 90-125; M. A. Carretto, Vita e miracoli di s. E., abbate dell'insigne monastero di S. Pietro della Novalesa…, Torino 1693; C. Cipolla, Appunti dal codice novaliciense del "Martyrologium Adonis", in Mem. della R. Accad. delle scienze di Torino, s. 2, XLIV (1894), p. 127; Id., Notizia di alcuni codici dell'antica biblioteca Novaliciense, I, ibid., p. 236; Antichi inventari del monastero della Novalesa con la serie degli abati e priori del medesimo, ibid., pp. 263 s., 279; M. Manitius, Geschichte der lateinischen Literatur des Mittelalters, München 1923, p. 296; A. M. Zimmerman, Kalendarium benedectinum…, Metten 1933-1937, I, pp. 323-332; H. Reiners, La cassa reliquiario di s. E. nella chiesa parrocchiale della Novalesa, in Boll. stor. bibl. subalpino, XLIV (1942) pp. 24-33; N. Gabrielli, Repertorio delle cose d'arte del Piemonte, I, Pitture romaniche, Torino 1944, pp. 24-27; V. Gilla Gremigni, E., abate di Novalesa, santo, in Bibliotheca Sanctorum, IV, Roma 1964, coll. 982-985; G. Tabacco, Dalla Novalesa a San Michele della Chiusa, in Monasteri in Alta Italia…, Torino 1964, p. 490; G. Segre Montel, Gli affreschi della cappella di s. E., in Boll. d'arte, XLIX (1964), pp. 21-26; S. Savi-G. Ferrero, Il borgo di Novalesa in Segusium, X (1973) pp. 34 s.; s. Savi, Architetture romaniche, ibid., pp. 92-96; A. M. Cavargna, Novalesa nei suoiaspetti artistici, ibid., pp. 106-115; Id., Antiche biblioteche e codici miniati, in Valle di Susa. Arte e storia dall'XI al XVIII sec., Torino 1977, pp. 220 s., 238, 240; G. Romano, Oreficerie e lavori inmetalli diversi, ibid., pp. 142-144; G. Gentile, Documenti per la storia della cultura figurativa in Valle di Susa, ibid., p. 123; A. Vitale Brovarone, Un testimone quattrocentesco della Vita Eldradi, in Benedectina, XXIV (1977), pp. 89-94; A. Arnaudo, La cappella di S. Giorgio nella chiesa abbaziale di Villar San Costanzo, Cuneo 1979, p. 59; G. Wataghin Cantino, Prima campagna di scavo nellachiesa dei Ss. Pietro e Andrea dell'abbazia di Novalesa. Rapporto preliminare, in Archeologia medievale, VI (1979), p. 291; G. Segre Montel, Ancora qualche precisazione sugli affreschi della cappella di S. E. alla Novalesa e sui frammenti di affresco recentemente venuti alla luce nell'abbazia, in Atti delI Congresso naz. di storia dell'arte…, Roma 1980, pp. 445-461; G. Kaftal, Iconography of the saints in the painting of North West Italy, Firenze 1985, coll. 247-249; G. Sergi, Origini, crisi e rinascita della comunità monastica novaliciense (secolo VIII-XIII), in La Novalesa…, Susa 1988, pp. 13-23; C. Segre Montel, Affreschi medievali alla Novalesa e in Valle di Susa. Testimonianze di pittura murale tra VIII e XII sec., ibid., pp. 61-181; P. Tamburrino, Temi agiografici nella "Vita Heldradi", in Esperienze monastiche nella Valle di Susa medievale, a cura di L. Patria-P. Tamburrino, Susa 1989, pp. 143-159; Lexikon für Theologie und Kirche, III, coll. 796-797; Dict. d'histoire et géographie ecclés., XV, col. 129.

© Istituto della Enciclopedia Italiana fondata da Giovanni Treccani - Riproduzione riservata

SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/santo-eldrado_(Dizionario-Biografico)/

Sant'Eldrado di Novalesa

Vitrail représentant Saint-Eldrade, patron de Corps (Isère), dans l'église paroissiale.


Den hellige Heldrad av Novalesa (d. ~842)

Minnedag:

13. mars

Imidlertid fant han at alt det administrative arbeidet var en for stor byrde, så han bestemte seg for å kvitte seg med sin formue. Deler av den ga han til Kirken og resten til de fattige. Deretter la han ut på leting etter et kloster av streng observans hvor han kunne tre inn. Han dro gjennom Provençe, deretter Aquitania, så over til Spania, hvor han besøkte Santiago de Compostela. Til slutt reiste han på en valfart til Roma. Av andre pilegrimer hørte han om benediktinerklosteret Novalesa (Novalese; piemontisk: Novalèisa) (Novalitium). Det lå ved foten av Alpene og ved munningen av Susa-dalen på den italienske siden av Mont Cenis (Moncenisio) i Italia og hadde 500 munker og var strengt regjert av den fromme abbed Ambulf.

Heldrad sluttet seg til kommuniteten og ble benediktinermunk (Ordo Sancti Benedicti – OSB). Det fortelles at han snart hadde en grundig kjennskap til den hellige Benedikts regel, den hellige Kolumbas utsagn og den hellige Basilios’ skrifter. Han fikk ansvaret for vinmarkene, og det varte ikke lenge før han ble ikledd drakten. Senere ble han betrodd opplæringen av de unge munkene. Etter at abbed Ambulf døde, ble Hugo, sønn av den salige keiser Karl den store (768-814; keiser fra 800), utnevnt til abbed, men han var så ofte borte at klosteret ville ha lidd stort under det hvis det ikke hadde vært for Heldrad, som fungerte som administrator med så stor suksess at han motvillig ble valgt til abbed etter at Hugo døde rundt 810. Han ga etter fordi han var tvunget til det, sier hans biograf.

Fire dager før sin død lot Heldrad kalle til seg hele kommuniteten og kunngjorde sin nært forestående bortgang. Han hadde styrt klosteret i tretti år da han døde en 13. mars rundt 842. Ved hans grav skjedde en rekke mirakler. Hans minne ble æret så høyt at hans relikvier lenge ble båret i prosesjon i dalen ved Novalesa under gangdagene (de tre dagene før Kristi Himmelfartsdag). Hans og den hellige Arnulfs relikvier ble ved ankomsten av de franske troppene i 1794 overført til sognekirken i Novalesa.

Han ble helligkåret ved at hans kult ble stadfestet den 9. desember 1903 (gruppen «Theobald av Vienne og hans 16 ledsagere») av den hellige pave Pius X (1903-14). Hans kult skal også ha blitt stadfestet i 1702 og 1821, men dette skriver Helligkåringskongregasjonens Index ac status causarum (1999) ingenting om. Hans minnedag er 13. mars. Hans minnedag hos benediktinerne skal være 31. oktober sammen med Arnulf.

Kilder: Attwater/Cumming, Butler (III), Benedictines, Bunson, Schauber/Schindler, Index99, KIR, CSO, Patron Saints SQPN, Infocatho, Heiligenlexikon, santiebeati.it, zeno.org - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden

Opprettet: 14. mai 2000

SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/heldrad