March
18
St. Alexander, Bishop of Jerusalem, Martyr
From St. Jerom, Catal. c. 62. Euseb.
Hist. b. 6. c. 8. 10. 14. 20. See Tillemont, t. 3. p. 415. and Le Quien, Oriens
Christ. t. 3. p. 150.
A.D. 251
ST. ALEXANDER studied with Origen in
the great Christian school of Alexandria, under St. Pantenus and his successor,
St. Clement. He was chosen bishop of a certain city in Cappadocia. In the
persecution of Severus, in 204, he made a glorious confession of his faith, and
though he did not then seal it with his blood, he suffered several years’
imprisonment, till the beginning of the reign of Caracalla, in 211, when he
wrote to congratulate the church of Antioch upon the election of St. Asclepias,
a glorious confessor of Christ, to that patriarchate; the news of which, he
says, had softened and made light the irons with which he was loaded. He sent
that letter by the priest St. Clement of Alexandria, a man of great virtue,
whom God had sent into Cappadocia to instruct and govern his people, during his
confinement.
St. Alexander being enlarged soon
after, in 212, was commanded by a revelation from God, to go to Jerusalem to
visit the holy places. 1 The night before his arrival, Saint
Narcissus, bishop of Jerusalem, and some other saints of that church, had a
revelation, in which they heard a distinct voice commanding them to go out of
the city, and take for bishop him whom God sent them. St. Narcissus was then
very old and decrepit: he and his flock seized Alexander, and by the consent of
all the bishops of Palestine, assembled in a council, made him his coadjutor
and joint bishop of Jerusalem. SS. Narcissus and Alexander still governed this
church together, when the latter wrote thus to the Antinoits: “I salute you in
the name of Narcissus, who held here the place of bishop before me, and, being
above one hundred and sixteen years old, is now united with me by prayer. He
conjures you with me to live in inviolable peace and union.” St. Alexander
collected at Jerusalem a great library, consisting of the writings and letters
of eminent men, which subsisted when Eusebius wrote. He excelled all other holy
prelates and apostolic men in mildness and in the sweetness of his discourses,
as Origen testifies. Saint Alexander was seized by the persecutors under
Decius, confessed Christ a second time, and died in chains at Cæsarea, about
the end of the year 251, as Eusebius testifies. He is styled a martyr by St.
Epiphanius, St. Jerom, and the Martyrologies, and honoured in the Roman
Martyrology on the 18th of March; by the Greeks on the 16th of May and the 22nd
of December.
A pastor must first acquire a solid
degree of interior virtue, before he can safely undertake to labour in
procuring the salvation of others, or employ himself in exterior functions of
the ministry. He must have mortified the deeds of the flesh by compunction, and
the habitual practice of self-denial; and the fruits of the spirit must daily
more and more perfectly subdue his passions. These fruits of the spirit are
charity and humility, which stifle all the motions of anger, envy, and pride:
holy joy, which banishes carnal sadness, sloth, and all disrelish in spiritual
exercises; peace which crushes the seeds of discord, and the love and relish of
heavenly things, which extinguish the love of earthly goods and sensual
pleasures. One whose soul is slothful, sensual, and earthly, deserves not to
bear the name of a Christian, much less of a minister of the gospel. There
never was a saint who did not carry his cross, and walk in the steps of Christ
crucified. St. Alexander would have thought a day lost in which he did not add
something to the sacrifice of his penance in order to continue and complete it.
By this he prepared himself to die a victim of fidelity and charity. This is
the continued martyrdom by which every true Christian earnestly labours to
render himself every day more and more pleasing to God, making his body a pure
holocaust to him by mortification, and his soul by the fervour of his charity
and compunction.
Note 1. Eus. b. 6. c. 14. S. Hieron. in Catal.
Rev. Alban
Butler (1711–73). Volume III: March. The Lives of the Saints. 1866.
|
Saint Alexander of
Jerusalem
- Alexander of Cappadocia
- 18
March (Roman Church)
- 22
December (Greek Church)
St Alexander the Archbishop of Jerusalem
Il santo fu un grande ammiratore dell'infaticabile e geniale laboriosità di Origene, e non esitò a sostenerlo durante le continue polemiche con i suoi superiori. Notissime, infatti, sono le iniziative del giovane Origene che, incaricato da Demetrio di Alessandria della direzione di una scuola catechetica, si riservò invece l'insegnamento delle scienze profane, soprattutto della filosofia, alla ricerca d'una più approfondita cultura religiosa. Origene, inoltre, sebbene semplice laico, predicò nelle chiese di Cesarea e di Gerusalemme; fu ordinato presbitero, pur appartenendo alla diocesi di Alessandria, da Alessandro, vescovo di Gerusalemme, e da Teoctisto di Cesarea in Palestina, provocando per sé sentenze sinodali di deposizione e di bando, e per i suoi fautori una serie di complicazioni diplomatiche e religiose.
Della produzione letteraria di Alessandro, che pure dovette essere vasta a causa delle discussioni teologiche che agitavano in quel tempo le diocesi di Oriente, restano solo gli estratti di quattro lettere, tramandati da Eusebio e da san Gerolamo.
Durante la persecuzione di Decio Alessandro soffrì con eroica pazienza carcere e torture, e morì nel 250 nella prigione di Cesarea in Palestina.
Alessandro è commemorato nel Martirologio romano il 30 gennaio e il 18 marzo; nei sinassari greci il 16 maggio, nel calendario palestino-georgiano il 21 aprile altrove, infine, il 12 dicembre.
Autore: Thomas Spidlik
Saint Alexandre de
Jérusalem
Évêque (+ 251)
Evêque de Jérusalem, il y
fonda une précieuse bibliothèque, ouvrit une école de catéchèse puis, dans sa
vieillesse, il confessa le Christ jusqu'au martyre.
Originaire de Cappadoce,
il y accueillit saint Clément
d'Alexandrie qui avait été dépossédé de son siège. Puis il partit
pèleriner en Terre Sainte et n'en revint jamais, car il avait été choisi comme
évêque de Jérusalem. Là il eut bien des difficultés pour que les fidèles
judéo-chrétiens acceptent les fidèles d'origine païenne. Il est à l'origine de
la bibliothèque de Jérusalem où il plaça les ouvrages de valeur de son temps,
ouvrages qui pouvaient servir à l'édification intellectuelle et spirituelle de
sa communauté. Il accueillit Origène, l'ordonna prêtre et lui procura un asile
paisible à Césarée où ce grand homme put continuer l'œuvre immense qu'il devait
léguer à la postérité. Durant la persécution de Dèce, il fut mis en prison et y
mourut. Origène écrivait de son bienfaiteur: "Jamais je n'ai rencontré un
évêque aussi doux et d'une telle bonté."
Commémoraison de saint
Alexandre, évêque de Jérusalem et martyr, vers 250. De Cappadoce où il était
évêque, il vint à Jérusalem et reçut la charge pastorale de la Ville sainte. Il
y fonda une riche bibliothèque et ouvrit une école de théologie. Enfin, à la
suite des édits de persécution de Dèce, il fut jeté en prison à Césarée de
Palestine. Couronné de cheveux blancs, dans une vénérable vieillesse, il rendit
un glorieux témoignage et mourut dans les chaînes.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/826/Saint-Alexandre-de-Jerusalem.html
Saint Alexandre de
Jérusalem, évêque
Originaire de Cappadoce,
il fut étudiant d’Origène à Alexandrie. Rentré en Cappadoce, il y accueillit
saint Clément d'Alexandrie qui avait été dépossédé de son siège. Après avoir
connu la prison entre 204 et 211, il se rend en Terre Sainte où il fut choisi
comme évêque de Jérusalem. Il y travailla à l’unité de sa communauté, y
développa les sciences sacrées, offrit asile à Origène qu’il ordonna prêtre.
Durant la persécution de Dèce, il fut arrêté et mourut en captivité en 251.
SAINT
ALEXANDRE, ÉVEQUE DE JÉRUSALEM
(L'an de Jésus Christ
251, sous l'empire de Décius)
fêté le 12 décembre
Nous n'avons point les
actes de saint Alexandre, évêque de Jérusalem et martyr; mais nous avons cru
pouvoir y suppléer en quelque sorte par ce recueil de diverses particularités
concernant sa vie et sa mort, que nous avons tirées d'Eusèbe, et des autres
anciens auteurs de l'Histoire ecclésiastique.
On ne sait rien de
positif de son pays, ni de la manière qu'il passa les premières années de sa
vie; et les historiens nous le montrent tout d'un coup dans les fers,combattant
pour Jésus Christ, sous le règne et durant la persécution de Sévère, environ, l'an
204. Au reste, nous aurions assez de penchant à croire qu'il était pour lors
évêque dans la province de Cappadoce, si ce sentiment pouvait s'accorder avec
une lettre qu'il écrivit en ce temps-là de sa prison au peuple d'Antioche, au
sujet de l'ordination d'Asclépiade, dans laquelle il ne prend pas la qualité
d'évêque, mais simplement celle de serviteur et de prisonnier de Jésus Christ.
Après la mort de Sévère,
la paix ayant été rendue à l'Église, Alexandre étant déjà évêque en Cappadoce,
mais d'une Église dont on ignore le nom, fit un voyage à Jérusalem pour y
rendre ses voeux au tombeau de notre Seigneur. Il y arriva dans le temps que Narcisse,
évêque de cette ville sainte, et de retour depuis peu dans son Église après une
fort longue absence, la gouvernait à l'âge de près de cent ans. Ce saint
vieillard, croyant n'avoir plus assez de force pour soutenir lui seul le pesant
fardeau de l'épiscopat, jeta les yeux sur Alexandre, pour s'en décharger sur
lui d'une partie. La chose réussit comme il l'avait projeté. Alexandre fut
retenu à Jérusalem, et avec l'applaudissement du clergé et du peuple placé sur
le même trône avec Narcisse par les évêques de la province. A la vérité, il fut
nécessaire que le ciel se déclarât en faveur de cette élection par des
révélations divines, qui portèrent le peuple et le clergé à la faire, et par
divers miracles qui la confirmèrent. Et certainement une chose aussi
extraordinaire que celle-là, et si formellement opposée aux canons et à
l'usage, devait avoir de pareils garants pour n'être pas condamnée par les
autres Églises. Rufin s'étant beaucoup sur ces révélations; car, après avoir
parlé de l'arrivée de saint Alexandre à Jérusalem: il ajoute que le ciel
déclara sa volonté évidemment par des révélations et des signes miraculeux:
non-seulement au bienheureux Narcisse, mais aussi à plusieurs personnes du
peuple; que celui qui parut le plus manifeste et le plus éclatant fut celui-ci.
Le jour qu'Alexandre devait arriver à Jérusalem, plusieurs fidèles étant sortis
hors d'une des portes de la ville pour le recevoir, l'on entendit distinctement
une voix venant du ciel qui proféra ces paroles: "Recevez pour votre évêque
celui que Dieu Lui-même vous a destiné.
Mais ce ne furent pas
seulement ces prodiges et ces révélations qui contribuèrent à élever saint
Alexandre sur le trône épiscopal de Jérusalem; la glorieuse confession qu'il
avait faite du nom de Jésus Christ ne fut pas un motif moins puissant pour y
déterminer les évêques et le peuple. Eusèbe a pris soin de nous marquer ce
motif, en même temps qu'il nous marque l'année de cet événement. Sévère, dit
cet historien, ayant tenu l'empire dix-huit ans, le laissa par sa mort à son
fils Antonin, surnommé Caracalla, par la manière bizarre dont il s'habillait
ordinairement.Ce fut pour lors qu'Alexandre, du nombre de ceux qui avaient
généreusement combattu durant la persécution, et qui par une providence
particulière avaient survécu à la cruauté des bourreaux et à la rigueur des
tourments fut élevé à l'épiscopat en considération de cette généreuse et fidèle
persévérance à confesser Jésus Christ, quoique Narcisse qui en était évêque fût
encore en vie.
A la vérité, Alexandre doit
plutôt être nommé successeur que coadjuteur de Narcisse comme Alexandre semble
l'insinuer lui-même dans sa lettre au peuple d'Antinoé. Narcisse, leur dit-il,
vous salue, cet illustre vieillard âgé de cent seize ans, qui avant moi a
rempli si dignement le siège de Jérusalem; d'où l'on pourrait conclure qu'on
aurait conservé à Narcisse le nom d'évêque et les honneurs de l'épiscopat, mais
qu'Alexandre en aurait eu l'autorité et la juridiction: qu'il aurait exercée
non pas au nom de l'ancien évêque, mais en son propre nom et par le droit de
son élection et de sa consécration. Après tout: il faut avouer de bonne foi que
presque tous les anciens auteurs ont dit qu'Alexandre avait été l'adjoint de
Narcisse et son collègue dans l'évêché de Jérusalem.
Dieu couronna d'un
glorieux martyre les travaux qu'Alexandre avait essuyés durant plusieurs années
dans le gouvernement de ses deux Églises; car Philippe qui fut toujours
favorable aux chrétiens après avoir tenu l'empire sept ans, ayant eu pour
successeur Décius, ce nouvel empereur, en haine de Philippe, excita contre
l'Église une nouvelle persécution. Elle enleva d'abord à Rome le pape saint
Fabien, à la place duquel on élut saint Corneille. S'étant ensuite étendue dans
la Palestine, Alexandre fut cité devant le président de la province. La, ayant
remporté une nouvelle gloire pour avoir confessé Jésus Christ une seconde fois,
il fut jeté en prison, quoique ses cheveux blancs et la pureté de ses moeurs le
rendissent vénérable à tout le monde: il y expira, après avoir persévéré
jusqu'à la fin dans le témoignage authentique qu'il rendit plus d'une fois en
plein tribunal à la vérité de la religion chrétienne.
SOURCE : http://www.clerus.org/bibliaclerusonline/pt/k3n.htm et http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/martyrs/decembre/alex.htm