Gian Lorenzo Bernini, Estasi della beata Ludovica
Albertoni (1671-1674), marmo e
diaspro scolpiti; Roma, Chiesa di San Francesco a
Ripa Grande
Gian Lorenzo Bernini – Ludovica
Albertini. 1671-1674, San Francesco a Ripa, Trastevere, Rome
Gian Lorenzo Bernini (1598–1680, Blessed
Ludovica Albertoni, 1671-1674, marble, 90 x 210,
San Francesco a Ripa, Trastevere, , Rome
Bienheureuse Louise
Albertoni
Jeune veuve (+ 1530)
Elle passa toute sa vie à
Rome. Elle fut une bonne épouse et une bonne mère de famille qui voulait plaire
à son mari et voulait en même temps être attentive en tout pour plaire à Dieu.
A trente trois ans, elle eut la douleur de perdre le mari qu'elle aimait tant
et elle prit l'habit du Tiers-Ordre de saint
François, menant alors une vie ascétique et assidue à la prière, s'en
allant pèleriner dans les basiliques romaines. Elle ne conservait plus pour
elle que le strict nécessaire et donnait tout aux pauvres. On disait que jamais
un pauvre ne s'éloignait d'elle en emportant un refus.
Culte confirmé par le
pape Clément X en 1671.
À Rome, en 1533, la bienheureuse
Louise Albertoni. Elle éleva très chrétiennement ses trois filles et, après la
mort de son mari, elle prit l’habit du Tiers-Ordre franciscain, secourut
abondamment les pauvres et, de riche qu’elle était, devint elle-même très
pauvre.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5499/Bienheureuse-Louise-Albertoni.html
Sainte Louise Albertoni
Elle passa toute sa vie à
Rome. Elle fut une bonne épouse et une bonne mère de famille. Devenue veuve en
1506, elle rejoint les tertiaires franciscaines et consacre sa vie et sa
fortune à secourir les pauvres. Elle ne conservait plus pour elle que le strict
nécessaire et donnait tout aux pauvres. On disait que jamais un pauvre ne
s'éloignait d'elle en emportant un refus. Elle meurt en 1533, à 59 ans.
Bienheureuse Louise
Albertoni, veuve romaine
De noble famille romaine,
c’est seulement en tant que veuve que Louise Albertoni put réaliser sa
vocation. Devenue Tertiaire franciscaine, elle s’occupa en particulier de
l’éducation des jeunes filles en danger. Rome garde son souvenir grâce à la
splendide sculpture que lui dédia Le Bernin.
« Dans le passé je fus
plus à mon mari qu’à moi-même où je ne puis me consacrer à Toi, ô Jésus.
Maintenant en vivant entièrement toute seule, je cesse d’être à moi-même pour
être toute à toi ».
Il n’est pas toujours facile de naître dans une famille noble; il est vrai
qu’il y a la garantie de la subsistance, mais il y a des obligations, souvent
lourdes, auxquelles il faut se soumettre. Ludovica le savait bien; elle est née
en 1474 du patricien romain Stéphane Albertoni et de Lucrèce Tebaldi; à peine
qu’elle eut l’âge de mariage elle dut renoncer à sa vocation pour se marier
comme l’exigeait la famille.
Louise resta orpheline de
père à l’âge de deux ans à peine et comme la mère se remaria, elle fut élevée
par sa grand-mère et ses tantes qui lui donnèrent une formation culturelle et
catholique. A vingt ans elle dut se marier, contre son gré, avec le noble du
Transtevere Giacomo della Cetera, de caractère rude et instable. Malgré cela,
Louise fut une épouse dévouée qui lui donna trois filles.
A 32 ans, alors que,
Louise est veuve, après avoir gagné un procès pour l’héritage du mari contre le
frère de ce dernier, et après le partage des biens entre ses filles, elle donna
sa part et elle-même entièrement aux pauvres. Déjà depuis longtemps elle
fréquentait l’église voisine de saint François a Ripa, guidée dans son
cheminement spirituel par les Frères mineurs qui l’accompagnèrent dans sa
décision de se faire Tertiaire franciscaine. Sur les pas du Petit Pauvre
d’Assise Louise s’engagea particulièrement pour arracher à la ruer et à
l’ignorance les jeunes filles, en les éduquant personnellement et en leur
enseignant un métier honnête par lequel assurer sa vie. En 152, pendant le sac
de Rome par les Lanzichenecchi, elle se prodigua beaucoup pour aider le peuple
romain, en ouvrant jusqu’aux portes de sa maison et en gagnant ainsi le surnom
de « Mère des pauvres ».
Morte à l’âge de 60 ans,
elle a été enterrée, selon sa volonté, dans la chapelle de Sainte Anne dans
l’église de saint François a Ripa au Transtevere; elle fut immédiatement
vénérée par les Romains qui connaissaient sa bonté légendaire mais aussi les
épisodes d’extase et de lévitation que, dans sa vie, le Seigneur avait voulu
lui donner, au point que l’artiste Gian Lorenzo le Bernin dans sa célèbre
statue, chef d’œuvre de la sculpture baroque a justement voulu la représenter
en mystique. Elle fut béatifiée par Clément X en 1671 et aujourd’hui elle est
vénérée comme Co-patronne de Rome.
SOURCE : https://virgo-maria.net/2025/02/01/bienheureuse-louise-albertoni-veuve-romaine/
Baciccia, La beata Ludovica
Albertoni distribuisce l'elemosina ai poveri (1670 ca.), olio
su tela; Los Angeles (USA), J. Paul Getty Museum
Giovanni
Battista Gaulli, The Blessed Ludovica Albertoni distributing Alms, circa 1670,
Getty Museum
Blessed Louise degli
Albertoni
Also
known as
Louisa Albertoni
Ludovica Albertoni Cetera
Profile
Born to a wealthy and
prominent family. Married to
James de Citara. Mother of
three. Widowed in 1506. Franciscan tertiary.
She spent her fortune and ruined her health in caring for the poor.
Given to religious ecstasies,
she was known as a miracle worker,
and had the gift of levitation.
Born
31
January 1533 in Rome, Italy of
natural causes
28
January 1671 by Pope Clement
X (cultus
confirmed)
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Dictionary of Saints, by John Delaney
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
video
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
sites
en français
fonti
in italiano
Calendario Francescano Secolare
spletne
strani v slovenšcini
MLA
Citation
‘Blessed Louise degli
Albertoni‘. CatholicSaints.Info. 11 February 2023. Web. 5 March 2026.
<http://catholicsaints.info/blessed-louise-degli-albertoni/>
SOURCE : http://catholicsaints.info/blessed-louise-degli-albertoni/
Blessed Louise degli Albertoni, Widow (RM)
Born in Rome, Italy, 1474; died 1533; cultus approved in 1671. Louise married
James de Citara and bore him three children. After his death, Louise put on the
habit of the Franciscan tertiary and spent her life in works of charity
(Benedictines).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0131.shtml
Blessed Louise Albertoni
(Beata Luisa Albertoni)
Feast Day – February 27
Louise first saw the light of the world at Rome in the year 1474. Her parents belonged to the distinguished families of this city because of their wealth, but still more because of their piety. They bestowed great care upon the training of their daughter, and she responded fully to their efforts, so that she developed into a model for all young women. She had resolved to remain unmarried; but when her parents urged her to be betrothed to an illustrious young man, she believed she recognized the will of God in their desire and agreed to the marriage.
But even in the married state, in which she remained attached to her husband with genuine love, she sought above all things to please God. Her attire was very plain, and even away from home she avoided frivolous pomp and luxury. God blessed their union with three daughters, whom she was careful to rear above all in the love and fear of God.
When Blessed Louise
Albertoni was but thirty-three years old, she lost her husband in death. After
her daughters were provided for, Louise thought of nothing but to dedicate
herself to the service of God. Publicly she took the habit of the Third Order,
practiced the severest penances, and was so irresistibly drawn to the
contemplation of the sufferings of Our Lord and they were so constantly before
her mind, that she continually wept, and it was feared that she would lose her
sight.
She bore a special love
toward the poor as special members of Christ. She used the abundant income of
her fortune entirely for their support. But she strove to conceal her
liberality. With this intention she often hid pieces of money in the bread that
was given to the poor at her door, and then begged Almighty God that He would
let it fall to the lot of such as needed it most. Her benevolence knew no
bounds. Sometimes she lacked even the necessaries for herself. But then she
rejoiced to be like Christ, who, being rich, became poor out of love for men.
God repaid her with
extraordinary graces. He granted her the gift of miracles and frequent ecstasy.
He also told her beforehand of the day of her death.
When her end drew nigh,
she received the last sacraments with great devotion. Then looking at the
crucifix with the tenderest pity, she kissed it and said: “Into Thy hands, O
Lord, I commend my spirit.” Thereupon she breathed forth her soul on the day
that had been announced to her, which was January 31, 1533.
Her body rests in the
church of St Francis on the Tiber, and her feast is celebrated in Rome with
great solemnity. Pope Clement X beatified Blessed Louise Albertoni in 1671.
from The Franciscan
Book of Saints, edited by Marion Habig, OFM
SOURCE : http://www.roman-catholic-saints.com/blessed-louise-albertoni.html
The
Church of San Francesco a Ripa, where Bl. Ludovica became a Secular Franciscan
and was later buried Blessed Louise Albertoni
Blessed Ludovica
Albertoni: Mother of the Poor
By Dominic
Monti, OFM
Published in Saints
January 30, 2026
On January 31,
Franciscans remember Blessed Ludovica (Louise) Albertoni (1473-1533), renowned
for her works of charity and deep mystical union with God.
Early life
Ludovica was a child of
Renaissance Rome, born in 1473 to the noble couple Stefano Albertoni and
Lucretia Tebaldi. Unfortunately, her father died when she was two and her
mother quickly remarried, so Ludovica was entrusted to the care of two paternal
aunts who nurtured her in the faith and provided her with an excellent
education. Her good looks and vibrant personality made her popular among the
young nobility of Rome, but she preferred to focus on prayer and study.
At the age of twenty,
through family arrangements, Ludovica was betrothed to a noble of the
Trastevere quarter of Rome, Giacomo della Cetera. She willingly entered into
the union and soon gave birth to three daughters. Unfortunately, her husband
was arrogant, moody and hot-tempered; however, Ludovica responded quietly with
self-sacrifice and devotion. Giacomo died in 1506 after a long illness, leaving
her widowed. These were difficult years, as her brother-in-law tried to gain
control of the family estate, but Ludovica fought him in court and won control
of the assets for herself and her daughters.
Devotion to works of
charity
Ludovica saw this new autonomy as an opportunity to give herself more deeply to God. She reserved the greater part of the estate in trust for her daughters’ future; keeping a smaller portion for herself, she became a Secular Franciscan at the Church of San Francesco a Ripa in Trastevere, devoting herself to works of charity. As she said: “In the past I was more my husband's than myself, so I could not dedicate myself to you, O Jesus. Now, living completely on my own, I stop being ‘mine’ to be all yours.”
Mother of the Poor
In a particular way, Ludovica
devoted herself to the care of unfortunate young women, bringing them into her
home from the streets, saving them from prostitution, and teaching them weaving
and other useful trades. Her charitable outreach to the people of Trastevere
came to a culmination during the terrible catastrophe of the “Sack of Rome”
(1527-28), when thousands of mutinous unpaid troops of the Emperor Charles V
stormed the city, looting, killing, and holding citizens for ransom. By late
1527, Rome faced famine and a serious outbreak of the plague. Through all of
this, Ludovica poured herself out in works of charity to alleviate the
suffering, earning herself the title of “Mother of the Poor."
Intense spiritual life
Meanwhile, people noticed
Ludovica’s intense spiritual life, telling of her levitations and other
experiences of religious ecstasy. Now in failing health, she died of a fever on
January 31, 1533 and was buried in the church of San Francesco a Ripa. The
people of Rome did not forget her. In 1606, public ceremonies were instituted
on the anniversary of her death; in 1625 she was named co-patron of the city of
Rome.
Ludovica’s memory in the
Church was especially preserved due to her descendant, Cardinal Paluzzo Paluzzi
degli Albertoni (+1698), who had risen in the Roman Curia and was adopted by
Pope Clement X in 1670. Ludovica was officially beatified in 1671, and in 1675
her body was moved to a new location in San Francisco a Ripa, where Cardinal
Paluzzi commissioned the most famous sculptor of the era, Gian Lorenzo Bernini,
to fashion a monumental tomb, considered today to be one of the masterpieces of
Baroque art. Bernini chose to capture Ludovica in her last moments, achieving
in death total union with God.
Today, Ludovica no longer
has a place in the general Franciscan calendar, but her memory is celebrated
locally in Rome and some other places.
SOURCE : https://www.franciscantradition.org/blog/blessed-ludovica-albertoni-mother-of-the-poor/
Widow, Third Order
Blessed Louise was born
in Rome in 1474 of a wealthy family. In time, she married and gave birth to
three daughters.
When Louise was thirty years of age, her husband died. Arranging for her
daughters to be cared for, Louise took on the habit of the Third Order and
practiced the severest penances. Louise was drawn to the contemplation of the
sufferings of Christ and continually wept such that others thought she might
lose her sight.
Louise had plenty of money to give to the poor but she strove to conceal her
liberality. With this intention, she would often hide coins in the bread she
gave to the poor, and then begged God that He would let it fall to the lot of
such that needed it most.
Blessed Louise was granted the gift of miracles and frequent ecstasy. Christ
also told her beforehand the day of her death which was 31 January 1533. Her
last words were; "Into Thy hands, O Lord, I commend my spirit".
Her body rests in the church of St Francis on the Tiber in Rome. Pope
Clement X beatified her in 1671.
SOURCE : http://www.secularfranciscansoceania.com.au/01_cms/details.asp?ID=245
Beata Ludovica
Albertoni Terziaria francescana
Festa: 31 gennaio
† 1533
Di nobile famiglia
romana, fu solo da vedova che Ludovica Albertoni poté realizzare la sua
vocazione. Divenuta Terziaria francescana, si occupò in particolare
dell’educazione delle giovani a rischio. Roma la ricorda per la splendida
scultura che le dedicò Bernini.
Martirologio
Romano: A Roma, beata Ludovica Albertoni, che, dopo avere educato
cristianamente i figli, alla morte del marito, entrata nel Terz’Ordine di San
Francesco, portò aiuto ai poveri, scegliendo di divenire da ricca poverissima.
Non è sempre facile
nascere in una famiglia nobile: è vero che si ha garantita la sopravvivenza, ma
ci sono obblighi, spesso molto pesanti, cui dover sottostare. Lo sapeva bene
Ludovica, nata nel 1474 dal patrizio romano Stefano Albertoni e da Lucrezia Tebaldi:
appena fu in età da marito dovette rinunciare alla sua vocazione per contrarre
matrimonio come ordinato dalla famiglia.
La preghiera come scuola di vita
Ma andiamo per ordine. Ludovica rimase orfana di padre ad appena due anni e
poiché la madre si risposò, fu allevata dalla nonna e da alcune zie che la
educarono alla formazione culturale e cattolica. A 20 anni dovette sposarsi,
contro la sua volontà, con il nobile trasteverino Giacomo della Cetera, dal
carattere rude e instabile. Nonostante ciò, Ludovica fu una moglie devota che
gli diede tre figlie.
L’abbraccio a “Madonna povertà”
A 32 anni, però, Ludovica rimane vedova e dopo aver vinto una disputa per
l’eredità del marito con il fratello di lui, messi da parte i beni divisi tra
le figlie, donò i suoi e tutta se stessa interamente ai poveri. Già da tempo
frequentava la vicina chiesa di San Francesco a Ripa, guidata nel suo cammino
spirituale dai Frati minori che la accompagnarono nella decisione di farsi
Terziaria francescana. Sulle orme del Poverello Ludovica s’impegnò
particolarmente per strappare le giovani dalla strada e dall’ignoranza,
educandole personalmente e insegnando loro un mestiere onesto con cui
mantenersi. Nel 1527, durante il sacco di Roma da parte dei Lanzichenecchi, si
prodigò molto per aiutare il popolo romano, aprendo perfino le porte della sua
abitazione e guadagnandosi l’appellativo di “Madre dei poveri”.
La devozione dei romani
Spentasi all’età di 60 anni e sepolta, come da sua volontà, nella Cappella di
Sant’Anna nella chiesa di San Francesco a Ripa a Trastevere, fu immediatamente
venerata dai romani che ne conoscevano la fama di bontà ma anche gli episodi di
estasi e levitazione che il Signore in vita aveva voluto donarle, tanto che
proprio come una mistica volle raffigurarla l’artista Gian Lorenzo Bernini
nella sua celebr3 statua, capolavoro della scultura barocca. Fu beatificata da
Clemente X nel 1671 e oggi è venerata come Compatrona di Roma.
Della beata Ludovica degli Albertoni, esiste una pregevolissima statua, opera tutta di sue mani, del grande scultore Gian Lorenzo Bernini, che la raffigura coricata in estasi e posta sul suo sepolcro nella chiesa di S. Francesco a Ripa in Roma; questa bellissima scultura perpetua attraverso la storia dell’arte e del flusso turistico specializzato, la figura della beata romana.
Ludovica nacque nel 1474 a Roma dalla nobile famiglia degli Albertoni, orfana del padre in tenera età, fu allevata dalla nonna materna e da alcune zie, perché la madre si era risposata.
A venti anni, contro i suoi desideri, fu data in sposa al nobile Giacomo della Cetera, che comunque amò devotamente e dal quale ebbe tre figlie. Nel 1506 a 32 anni, rimase vedova ed allora entrò nel Terz’Ordine Francescano, prendendo a vivere una vita tutta dedicata alla preghiera, meditazione, penitenza e opere di misericordia, come quelle di dare una dote per maritare le ragazze povere e la visita ai poveri ammalati nei loro miseri tuguri.
Con la sua generosità diede fondo a tutti i suoi beni, fra la contrarietà dei parenti per tanta liberalità. Il Signore le diede il dono dell’estasi, che all’epoca dovevano essere molto note, se dopo la sua morte, avvenuta il 31 gennaio 1533, lo scultore Bernini la raffigura proprio nell’atto di una estasi.
La beata Ludovica ebbe subito un culto pubblico dopo la morte, culto che fu definitivamente confermato da papa Clemente X il 28 gennaio 1671.
Una ricognizione delle reliquie fu fatta il 17 gennaio 1674 quando le sue spoglie furono deposte nel magnifico sepolcro marmoreo di S. Francesco a Ripa, dove sono tuttora.
Autore: Antonio Borrelli
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/91117
VITA DELLA BEATA LUDOVICA
ALBERTONI, TERZIARIA FRANCESCANA di Agata Buzzi
COMPATRONA DI ROMA E
PATRONA DELL'OFS ROMANO
"Santa di Roma"
è la più bella definizione per presentare la Beata Ludovica Arbertoni e non
soro perché ogni angolo della città rievoca la sua edificante presenza, ma
soprattutto perché in lei si armonizzano i caratteri più positivi deila
romanità di tutti i tempi: dalla sublime ed eroica santità, alle più elette
virtù civiche, ai più puri ideali estetici. Nobile di nascita, ma soprattutto
di spirito, bellissima anzi di "eccessiva beltà", colta, determinata
nel carattere, concreta nell’agire, dotata di quella speciale grinta tipica
delle vere romane, Ludovica è stata e rimane tuttora una donna e una santa
attualissima: degli eventi drammatici della sua vita e queili della sprendida
Roma del Rinascimento si possono in gran parte rapportare, sia pura in modi
diversi, a quelli dell’odierna società e della nostra sempre splendida Roma.
VITA - Nata a Roma,
nel rione Campitelli, nel 1473 da stefano Albertoni e da Lucrezia Tebaldi,
sperimentò fino dalla più tenera infanzia il dolore ed il grande vuoto per la
privazione dei più intimi e cari affetti familiari: a soli tre anni perdette il
padre e nel giro di pochi mesi anche i nonni ai quali era stata affidata
insieme alla sorella Laura.
La madre, passata a nuove
nozze, affidò l’educazione di entrambe le figlie ai parenti i quali, dopo
averle introdotte nel luminoso e colto mondo del Rinascimento romano, secondo
la consuetudine del tempo, si preoccuparono anche di accasarle
convenientemente.
Nonostante il carattere
determinato ad una certa chiarezza di dee nelle sue scelte, Ludovica accettò di
andare sposa al nobile trasteverino Giacomo della Cetera più per obbedienza che
per convinzione. Trasferitasi in Trastevere, cominciò a frequentare, con sempre
maggiore assiduità, la chiesina di San
Francesco a Ripa, progettata dal Cavallini e sottostante all'attuale
chiesa, affinando lo spirito nellafede, nella preghiera, sul vero senso della
vita e confidando al Signore il suo interiore tormento: la convivenza
matrimoniale, infatti, bénché allietata dalla nascita della primogenita
Camilla, non fu affatto felice.
Pur essendo una
rispettabile Persona, Giacomo Della Cetera si rivelò alquanto immaturo ed
inadeguato nel costruire accanto alla sua sposa una vera famiglia ed incapace
di Sestire il patrimonio familiare, arrivando perfino ad intaccare la dote
della moglie. Ludovica, al contrario, alla Profondità dei sentimenti univa
determinaziorne oculatezza, lungimimanza e grande abilità nella conduzione
della casa.
MADRE DI FAMIGLIA -
Dopo alterne e dolorose vicende, sfociate presumibilmente in temporanei periodi
di separazione o di riflessione, Ella lasciò Trastevere per tornare in
Campitelli nella casa paterna. A ventitre anni, inoltre, fece regolare
testamento nel quale nominava sua unica erede la figlia Camilla, ed esprimeva
la volontà di essere sepolta in Santa Maria in Campitelli: la chiesa della sua
infanzia, ove si conserva ancora il fonte battesimale nel quale fu battezzata,
il muro perimetrale della casa paterna, I'immagine di Santa Maria in Portico
che tanto pregava e venerava. Infine prevalse in lei la fede nella sacralità e
nella funzione sociale del matrimonio, per cui riuscì a costruire un rapporto
più solido ed affettuoso con il marito, reso fecondo dalla nascita di altre due
figlie: Antonina e Silvia e, revocando la succitata volontà testamentaria,
manifestò, in un nuovo testamento, il desiderio di essere sepolta nella tomba
dei Della Cetera in San Francesco Ripa. Purtroppo la sventura si abbatté ancora
su di lei togliendole nel 1506 il marito Giacomo. Grande fu la sua sofferenza
per "l'odiata vedovanza".
VEDOVA - Rimasta
dunque vedova a soli trentatré anni, dovette assumersi da sola la
responsabilità di allevare, educare, dotare tre figlie, di ricostituire il
patrimonio dissestato, di affrontare le complesse controversie testamentarie
suscitate dagli avidi parenti del marito, rivelando coraggio, sagacia, una
formidabile grinta in difesa della giustizia ed a tutela dei legittimi diritti
delle figlie. Lottò con forza, tenacia e competenza sorprendenti, riuscendo a
vincere la sua battaglia nonostante il lacerante dolore e le ulteriori
complicazioni legali createsi con la morte della primogenita Camilla.
Accasate convenientemente
le figlie, si sentì finalmente libera di realizzare il desiderio coltivato fin
dalla giovinezza: quello di dedicarsi completamente a Dio, rifiutando con
cortesia e fermezzale numerose richieste di matrimonio che continuamente
riceveva per la sua bellezza e signorilità ancora intatte, per la sua intelligenza
e cultura, per la nobiltà del suo casato.
SPIRITUALIA' - Scelse
quali modelli di vita interiore San Francesco d'Assisi cui I'accomunava la sua
particolare attitudine spirituale nel percepire la voce del creato e il suo
spiccato ardore nell'amare il Padre Celeste, il suo disegno di salvezza
realizzato nell'incarnazione redentrice del Figlio e tutte le creature,
specialmente le più dimenticate. Scelse altresì Santa Francesca Romana, come
lei nobile, come lei provata dal dolore, come lei sensibile e concretamente
attiva verso ogni sorta di sofferenza umana, tanto da rendere il suo palazzo
meta di bisognosi di ogni genere.
Entrò, forse nel 1506,
nel Terzo Ordine Francescano in San Francesco a Ripa, ove "fioriva la
santità" per I'opera di riforma spirituale in atto, assumendone gli
impegni spirituali e di vita attiva con serietà, "convinzione e coerenza
ed adoperandosi quindi instancabilmente in favore dei diritti dell'amata gente
di Roma".
Come Francesco amò
e scelse la povertà, privandosi dei suoi beni in favore dei bisognosi e
vestendo ella stessa come la gente più umile per essere credibilmente una di
loro. Alle figlie che la rimproveravano di venir meno agli impegni del suo
rango, dolcemente rispondeva: "Figlie mie, la povertà non è una
macchia". Anche modestamente vestita, Ludovica mai perse la sua
dignità e quella signorilità e nobiltà di modi che emanavano dalla sua persona.
Come Francesco,
volle avere il cuore distaccato da cose e luoghi, pertanto la sua dimora era là
dove la carità ed il bisogno più impellente dei poveri la chiamavano. Per
questo spostò più volte la sua residenza: la troviamo, infatti, nei rioni
Pigna, Regola, Sant'Eustacchio ed altri, anche se la sua presenza più lunga ed
operosa fu nella sua e nostra Trastevere, il suo rione di elezione. Gli
ospedali ed i luoghi di soffererenza e povertà costituivano la sua meta
preferita: offrendo cure e cibo, alimentava nei miseri soprattutto la speranza
ed il coraggio di lottare per la giustizia e per un più sereno futuro.
Coerente agli insegnamenti
evangelici, costituenti la forma di vita del Terzo Ordine, si riconobbe tra gli
"ultimi" e, da donna concreta quale era, volle calarsi nelle realtà
più degradanti di Roma per sperimentarle sulla propria pelle e battersi, da
pari a pari, anche nei confronti delle Autorità cittadine, per la promozione
morale, civile e sociale di un'umanità minore ignara perfino di avere dei
diritti.
ESEMPIO NELL'IMPEGNO
SOCIALE - Fu una vera antesignana dell'emancipazione femminile: accoglieva
in casa Ie ragazze nubili, insegnando loro I'arte del telaio per guadagnarsi
onestamente il pane ed una, sia pur minima indipendenza, riscattandole così
dalle angherie dei parenti e sottraendole alla spirale della prostituzione. Una
realtà quest'ultima di scottante e degradante attualità, gestita purtroppo
dalla malavita organizzata, che schiavizza creature deboli ed indifese. Il
culto pubblico della Beata Ludovica possa darci un esempio trainante insieme al
coraggio ed alla forza di lottare. Ella fu inoltre sostenitrice di una sana e
costruttiva metodologia mirante non solo alla soluzione dei problemi materiali,
ma soprattutto all'elevazione culturale dei poveri ed in particolare a quella
delle ragazze che la mentalità del tempo, salvo eccezioni, escludeva
dall'istruzione. Salvaguardare la dignità di ogni creatura costituiva il suo
imperativo categorico. Un discorso anche questo riferibile all'odierno
sottosviluppo che stride tremendamente con le grandi conquiste economiche e
sociali del terzo millennio.
ESEMPIO NELLA CARITA' -
Durante il nefando "Sacco di Roma" del 1527, la sua carità e
I'impegno sociale divennero così estesi e luminosi da rimanere addirittura
leggendari negli Annali della Città. "Tanta fu la sua carità verso i
poveri di Cristo - scriveva P. Francesco Gonzaga - che nei pani da erogarsi a
questi aveva cura di nascondere monete d'oro e d'argento, commettendo al
Signore che si degnasse di curarne la distribuzione secondo le maggiori
necessità di ciascuno".
"Ludovica Albertoni
- aggiunge Ugo Ludovisi Boncompagni - per la vita che condusse, per la classe
sociale alla quale apparteneva e più ancora per la santità, può considerarsi e
tale fu ritenuta, la continuatrice dell'opera di Francesca Romana".
Entrambe romane e nobili si prodigarono, senza riserve, in favore dei poveri e
dei sofferenti, recando nel torbido Medioevo e nello splendido Rinascimento un
messaggio di pace e di bontà. Medioevo e Rinascimento: due mondi di stridenti
realtà. Trionfo dell'arte, della poesia, della letteratura, della filosofia,
della diplomazia in un mare di ignoranza, di emarginazione, di servitù, di
letali epidemie, di guerre e scandali. Queste discrepanze laceravano il cuore
di Francesca Romana e di Ludovica Albértoni che cercavano risposte nella fede,
nell'impegno, nella condivisione.
CONGEDO - Fu proprio
durante il "Sacco di Roma" che si cominciò a chiamare Ludovica
"madre dei poveri, degli afflitti, dei diseredati". E ancora "La
mamma di Roma". E madre è rimasta per sempre. Quando, ormai sessantenne,
si prevedeva prossima la sua fine, così rassicurava i poveri che disperati si
stringevano intorno a lei: "Se sono stata per voi madre in vita, non sarò
matrigna in morte". Si spense serenamente nel Signore il 31 gennaio del
1533 tra il dolore di prelati, magistrati e di una marea di popolo che
piangenti si avvicendavano al suo capezzale. I funerali a San Francesco a Ripa,
alla presenza di Autorità civili e religiose e di tutto il popolo di Roma,
furono una vera apoteosi, specialmente quando si levò una corale, devota
invocazione: “Beata Ludovica prega per noi!”.
Agata Buzzi, ofs
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31 gennaio
B. LUDOVICA ALBERTONI
Madre, vedova e Terziaria francescana
Patrona dell'OFS Romano
Co-patrona della Città di Roma
Roma, 1447 - 1533
Ludovica Albertoni nacque
a Roma da Stefano e da Lucrezia Tebaldi, entrambi di nobili e facoltose
famiglie romane. Rimasta orfana del padre, a due anni fu affidata, per le
seconde nozze della madre, alle cure dei parenti più prossimi. Dopo
un'adolescenza occupata dal sentimento e dalla pratica religiosa, l'Albertoni
sposò, nel 1494, il nobiluomo romano Giacomo Della Cetera, dal quale ebbe tre
figlie. Mortole il marito nel 1506, subì non poche angherie da parte dei
parenti per questioni di denaro e di eredità.
Fu in questo periodo,
forse nel 1507, che Ludovica si fece terziaria francescana e cominciò a
frequentare con particolare devozione la chiesa e il convento di S. Francesco a
Ripa in Trastevere, stringendo rapporti con quei religiosi, che predicavano un'esperienza
ed una pratica di vita cristiana molto austera e operavano in quello spirito di
riforma che veniva alla luce, in quegli anni, in alcuni ambienti cattolici. In
occasione del Sacco di Roma del 1527 l'Albertoni, che riuscì a trovar ricovero
presso il cardinale Colonna a palazzo della Cancelleria, si dimostrò
particolarmente forte e caritatevole nel soccorrere i suoi concittadini più
disgraziati.
Morì di febbri -- nel
giorno da lei predetto, dice l'agiografia -- il 31 genn. 1533.
Fu sepolta in una cappella
a lei dedicata nella chiesa di S. Francesco a Ripa e la sua memoria divenne
oggetto di particolare culto da parte dei discendenti e dei Romani del
quartiere trasteverino. La causa di beatificazione, iniziata dalla S.
Congregazione dei Riti, si concluse positivamente durante il pontificato di
Clemente X (il 28 genn. 1671). Nel 1675 i resti della beata vennero posti in un
nuovo sarcofago monumentale, una delle ultime opere di Gian Lorenzo Bernini,
sempre nella chiesa di S. Francesco a Ripa. (Alberto Merola)
Martirologio Romano: A
Roma, beata Ludovica Albertoni, che, dopo avere educato cristianamente i figli,
alla morte del marito, entrata nel Terz’Ordine di San Francesco, portò aiuto ai
poveri, scegliendo di divenire da ricca poverissima.
Martirologio
Francescano: A Roma la Beata Ludovica Albertoni, Vedova Romana del
Terz'Ordine, illustre per vita e per miracoli, il cui culto fu approvato dal
Sommo Pontefice Clemente X (1503).
Conferma del Culto alla Beata Ludovica Albertoni di Papa Clemente X (1671)
VITA DELLA BEATA LUDOVICA ALBERTONI
di Maria Mannu, ofs
La famiglia di appartenenza della Beata Ludovica era chiamata semplicemente Albertoni, oppure Piermattei Albertoni ed ancora Paluzzi Piermattei Albertoni: una famiglia di antica nobiltà, conosciuta nell'ambiente romano fin dal secolo X, nota durante il pontificato di Gregorio VII e ancor più considerata nel secolo XV, allorché uno degli Albertoni-Paluzzo, tenne il governo di Roma per qualche tempo (dopo la morte di re Ladislao nel 1414). Infine quando Antonio Albertoni fu chiamato a far parte della scorta d'onore che accompagnava Lucrezia Borgia a Ferrara in occasione delle sue nozze con Alfonso d'Este.
Si trattava di un ambiente raffinato e colto, in relazione con alti personaggi,
celebri per cultura e censo, ambiente in seno al quale si stabilivano legami di
amicizia e spesso anche di parentela, dettati anche da motivi di interesse o di
antica tradizione, fra le famiglie più in vista: i Tebaldi, "considerati
gli ottimati del rione S. Eustacchio"(cfr. Buoncompagni, "Roma nel
Rinascimento", vol. IV, cap. VI), i Colonna, gli Orsini, il cardinale
Scarampi e, fra gli altri, gli Albertoni, che possedevano ricchi fondi e ampie
dimore in varie zone di Roma e che avevano scelto per propria sede la casa
situata nel rione Campitelli, in corrispondenza dell'attuale chiesa
parrocchiale di Santa Maria in Campitelli che, nelle sue strutture, conserva un
muro dell'antica dimora, collocato nella prima cappella a sinistra e
precisamente nella cappella di San Giuseppe dove la Beata è rappresentata
nell'atto di tendere le braccia per accogliere il Bambino Gesù che S. Giuseppe
le porge sotto il materno sguardo di Maria.
Nella prima cappella a destra si conserva invece il fonte battesimale dove
Ludovica ricevette il sacramento del Battesimo. Veneratissima più avanti,
sempre sulla destra, I'immagine di Santa Maria in Portico testimone del grande
amore alla Vergine Maria di questa eletta creatura. Dal matrimonio tra Stefano
Albertoni e Lucrezia Ludovica Tebaldi, avvenuto nel 1470, nacquero due figlie,
Laura e Ludovica (la seconda nel 1473).
Dell'infanzia della Beata sappiamo soltanto che fu cosparsa di gravissimi lutti
e che registrò una sconfortante carenza affettiva, per la morte del padre
quando aveva appena tre anni e poco dopo da quella di stretti familiari, tra i
quali la nonna paterna Perna Della Valle, che amorevolmente si era presa cura
delle nipotine. Il vuoto si fece ancor più ampio e profondo, quando la giovane
e bella madre, vedova da poco, passò a nuove nozze, scomparendo dall' orizzonte
della famiglia degli Albertoni
Anche la giovinezza di Ludovica trascorse nella pace della dimora nel rione
Campitelli, dove, nonostante il costante sconforto per la privazione dei
genitori e dei nonni, fu comunque circondata di cure affettuose da parte dei
parenti preoccupati soprattutto di farne una nobildonna degna del suo rango e
di maritarla adeguatamente. Gli anni intanto trascorrevano tra impegni di
formazione culturale e di vita di società, sempre improntati ad una forma di
moralità che non ammette eccezioni. Divenne una giovane donna molto bella, anzi
di "eccessiva beltà", della quale un anonimo scrittore dice:
".....splendevano in lei, coi pregi della gioventù, le esimie doti e della
grazia e delle sue virtù naturali, tanto che da parecchi che la ammiravano fu
desiderata in sposa". La sua radicata onestà unita ad esimie virtù sono
particolarmente apprezzabili se si pensa che ella visse nei corrotti anni del
pontificato di Alessandro VI.
Il matrimonio con il nobile Trasteverino Giacomo della Cetera fu deciso dai
parenti, nel 1493, senza tener conto delle aspirazioni di Ludovica la quale, a
causa della sua giovane età e della dipendenza dai parenti, non poté far
prevalere la sua volontà e pertanto accettò. Il matrimonio si rivelò difficile
e tormentato e, nonostante la nascita di tre figlie, Camilla, Silvia e
Antonina, non portò felicità agli sposi. Fu comunque un legame breve, poiché
Giacomo, ammalatosi gravemente, morì nel 1506, lasciando la famiglia in disastrose
condizioni economiche. Ludovica, che aveva vissuto la vita coniugale con
singolare virtù e pazienza, non si lasciò sopraffare dalle avversità e accettò
con fede ogni prova, perfino la morte della primogenita Camilla, nonché i
contrasti con i parenti del marito che le contestavano diritti e mezzi di
sussistenza.
Affrontò ogni prova con coraggio, competenza, determinazione per tutelare i
diritti delle figlie, come era suo dovere di madre, anche se in cuor suo era
distaccata da ogni brama di beni materiali e da qualsiasi desiderio di
possesso. Inoltre, per senso di autentica giustizia, non accettava i soprusi
maschili nei confronti delle donne. Fu modernissima e quasi un'eccezione per
quei tempi la sua lotta per tutelare i legittimi diritti del sesso femminile.
Risolti i problemi materiali ed accasate le figlie Silvia e Antonina con
persone degne del loro rango, nel rispetto dei loro desideri, Ludovica poté
finalmente abbracciare la forma di vita evangelica per conquistarsi la nobiltà
e tra signorilità dello spirito seguendo le orme di Cristo povero e crocifisso.
Volle camminare sulla via della povertà e dell'umiltà per aderire pienamente ad
un habitus mentale e spirituale che le conferiva il giusto atteggiamento e
comportamento di vera figlia di San Francesco d'Assisi, professando la regola
del Terzo Ordine in San Francesco a Ripa, ove fu ricevuta dal Guardiano,
probabilmente nel 1506.
L'opzione per i poveri divenne lo scopo principale della sua vita, come
leggiamo nell'opera del P. Celso Luigi Cipriani "La Beata Ludovica
Albertoni" Roma 1973: "Gli amici suoi cari erano i peccatori, i
poveri, i carcerati, i malati, le giovani in pericolo di perdere I'onestà. La
sua mirabile carità si manifestò in tutta la sua intensità dopo il doloroso
"Sacco di Roma", quando la situazione della Città sembrava disperata.
Fu in quelle circostanze terribili che la sua carità divenne qualcosa di tanto
grande da apparire simile ad una fiaba: aveva rinunciato perfino ad una dimora
stabile, agli abiti lussuosi, ai tanti agi cui era stata abituata per diventare
la "madre dei poveri, degli afflitti, dei diseredati".
Fu indubbiamente quello il periodo più bello della sua vita, perché pervaso da
una ricchezza nuova, quella che richiama lo spirito delle Beatitudini, quella
che abbraccia la carità fattiva che si concretizza in autentiche opere miranti
al bene ed alla dignità comuni e il costante incontro con Dio in preghiera
assorta, in meditazione sul mistero dell'Amore divino, sulla Passione, sulla
misericordia infinita del Creatore.
Sulla nobiltà del casato va prevalendo progressivamente quella dello spirito
sempre più affinato e sensibile al divino progetto di salvezza nel quale sono
inclusi tutti gli uomini. La signorilità dei comportamenti nell'alta società si
trasforma sempre più profondamente in signorilità evangelica: quella che
esprime sentimenti e comportamenti di rispetto e di fínezza nei confronti di
tutte le creature, a qualsiasi ceto sociale esse appartengano, e si estende a
tutto il creato.
La signorilità evangelica sa spalancare il cuore a tutti con sincerità e
costruttività di intenti, sa parlare a tutti con garbo, affabilità, dolcezza,
comprensione, tolleranza, con ricchezza e validità di contenuti che spesso
riescono ad elevare e trasformare le Persone. La signorilità evangelica sa
rivolgersi, con particolare delicatezza ed amore alle masse dei poveri, degli
ignoranti, degli ammalati, degli emarginati concretizzandosi in
incoraggiamento, conforto, aiuti materiali, ma soprattutto in lotta coraggiosa
per la giustizia morale e sociale: il volto di una città trova la sua
espressione positiva solo quando ogni cittadino conquista la sua dignità
uscendo dalf ignorartza e dall'indigenza. Questa era la Roma per la quale la
Beata si impegnava e lottava; per questo il Comune di Roma ha voluto onorare la
sua grande Figlia nella cappella del Palazzo dei Conservatori in Campidoglio,
dove Ella è raffigurata fra i santi romani Alessio, Cecilia, Eustacchio,
nell'opera di Giandomenico Romanelli.
Significativa la lapide posta sotto I'immagine della Beata:
B. LUDOVICAE DE
ALBERTONIBUS DE CITHARA PATRIAE ROMANAE
MATERNA IN PAUPERES QOSO FILIORUM LOCO HABITAVIT CHARITATI
SINGULARI VITAE SANTIMONIA
PLURIMUS RERUM ADMIRABILIUM ARGUMENTIS
COELO TERRISQ SPECTABILI TESTATISSIMAE
S. P. Q. R.
IL CALENDARIO HA PUBBLICATO:
La
Beata Ludovica Albertoni, terziaria d Si. Francesco a Ripa
di P. Celso Cipriani ofm
Ritratto
biografico dell'autore: P. Celso Cipriani
Preghiera
e Triduo per la Beata Ludovica Albertoni
Inno
alla Beata Ludovica Albertoni
(testo e spartito)
Segnalazioni Web :
Vita della B. Ludovica Albertoni la "Santa di Roma", di
Agata Buzzi ofs
31 de enero
BEATA LUDOVICA ALBERTONI
(1474-1533)
Ludovica o Luisa, esposa,
madre y viuda, de la Orden Franciscana Seglar, mística a la vez que madre para
los pobres y enfermos, nació en Roma el año 1474 de la noble familia de los
Albertoni. A muy tierna edad quedó huérfana de padre, y, cuando la madre
contrajo nuevo matrimonio, la pequeña fue confiada a los cuidados de su abuela
materna y de algunas tías.
A los veinte años, contra
sus deseos y proyectos, fue dada en matrimonio al noble Giacomo de la Cetera, a
quien no obstante se unió como esposa enamorada y del que tuvo tres hijas. En
1506, después de 12 años felices de matrimonio y cuando tenía 32, quedó viuda.
Ingresó en la Tercera Orden de San Francisco, vistió aun externamente su
hábito, y, además de cuidar la educación de sus hijas, inició una nueva vida
toda ella consagrada a la oración y contemplación, a la penitencia y a las
obras de misericordia, como la de proveer de dote a las jóvenes pobres para su
matrimonio o la de visitar a pobres y enfermos en sus tugurios o en
establecimientos hospitalarios, donde curaba tanto las llagas y heridas de la
carne como las del espíritu. Su generosidad llegó a agotar todos sus bienes,
contando siempre con la oposición de sus parientes a tanta liberalidad.
El Señor le concedió el
don extraordinario de los éxtasis místicos, que alcanzaron gran fama y difusión
en aquel tiempo. Murió en Roma el 31 de enero de 1533. Inmediatamente después
de su muerte gozó de culto público, que fue confirmado oficialmente por el papa
Clemente X (Emilio Altieri) el 28 de enero de 1671. Su cuerpo se conserva en el
espléndido sepulcro que se le dedicó en la capilla Altieri de la iglesia franciscana
de San Francisco a Ripa, en Roma.
En efecto, a raíz de la
beatificación, la familia Altieri decidió dedicarle un altar en su capilla de
la iglesia de San Francisco a Ripa, en Roma. Inmediatamente después, el
cardenal Paluzzo Albertoni Altieri encomendó la obra al gran escultor Gian
Lorenzo Bernini (1598-1680), quien años antes había esculpido el "Éxtasis
de Santa Teresa" para la Capilla Cornaro y se encontraba ya en la madurez
de su vida y de su arte. En enero de 1674, acabada la obra, se hizo el reconocimiento
de los restos de la Beata que, seguidamente, fueron depositados en el nuevo y
magnífico sepulcro de mármol, donde se encuentran todavía hoy. Sobre el altar
del sepulcro se colocó la estatua de Bernini que representa a la Beata, en
tamaño mayor que el natural, no ya difunta, sino reclinada en el éxtasis
místico en que murió. En su rostro se reflejan a la vez el sufrimiento humano y
la felicidad celestial. Ella vivió repetidas experiencias de visiones y éxtasis
místicos, y Bernini, fiel a la imagen que tenía de Ludovica, quiso
representarla en el momento de su muerte, pero transformando ese lance
dramático en un momento de éxtasis y de unión mística con su Señor. El mismo
Bernini decoró el marco de la pequeña capilla, en la que se filtra la luz a
través de una claraboya invisible, que cae como un chorro luminoso sobre el
rostro de la beata.
BEATA LUISA ALBERTONI
Nace en Roma en 1473 en
el seno de una noble y rica familia. Al casar su madre por segunda vez, fue
entregada a los cuidados de su abuela y de sus tías. Contrajo matrimonio con
Jacobo de Cithara, con quien tuvo tres hijas. El suyo fue un matrimonio feliz y
ambos esposos vivieron en unión hasta que Jacobo murió joven en 1506.
Luisa pasó por una fuerte
crisis a la muerte de su esposo, pues su matrimonio hasta entonces había
significado su vida. Superó la crisis consagrándose al Señor, haciéndose
terciaria franciscana y vistiendo externamente el hábito de la Orden. Se dedicó
a la oración, en la que empleaba horas y horas, y a obras de caridad, que
realizaba en su propio palacio atendiendo en él a innumerables pobres y
buscándolos en sus tugurios. Con ocasión de una calamidad pública, cuando ya no
tenía nada más, vendió su palacio y, tras dar su importe en obras de caridad,
quedó convertida en una pobre más.
El Señor la favoreció con
frecuentes éxtasis y en uno de ellos tuvo lugar su santa muerte en Roma el 31
de enero de 1533. Su culto fue confirmado el 28 de enero de 1671.
[Año cristiano. Enero.
Madrid, BAC, 2002, p. 663]
BEATA LUDOVICA ALBERTONI
Viuda, de la Tercera
Orden Seglar de San Francisco (1473-1533). Clemente X aprobó su culto el 28 de
enero de 1671.
Nació en Roma de familia
noble en 1473. A los dos años murió su padre y, al casarse nuevamente su madre,
ella fue encomendada a las tías paternas y a la abuela materna. A los veinte
años se casó y tuvo tres hijas. Sus características fueron la fidelidad a los
propios deberes y el amor para con los pobres. Amó a su esposo con santo
afecto. Se dedicó a la educación de sus hijas dirigiendo su oración y sus
lecturas. Cuando tenía treinta y tres años enviudó, duro golpe que finalmente
supo aceptar con resignación.
A la muerte de su esposo
se suscitaron problemas de herencia que le causaron vejaciones de parte de los
parientes. Vivió todo el drama del saqueo de Roma y se prodigó a favor de los
necesitados. Dedicaba parte de la noche al descanso, el resto a la penitencia.
Solía repetir: «¿Cómo es posible vivir sin sufrir, cuando se contempla a
nuestro Dios colgado en una Cruz?». Por la mañana participaba en la eucaristía
y recibía devotamente la comunión. Luego distribuía el tiempo del día entre los
trabajos de casa y la asistencia a los pobres y enfermos, a quienes visitaba en
casa o en los hospitales. Dedicaba todos sus cuidados a las muchachas
abandonadas o en peligroDecía a menudo: «Dios nos dio los bienes de la tierra
para que los compartamos con los que los necesitan». Distribuyó todos sus
bienes entre los pobres y pasó los últimos años de su vida en la más grande
pobreza. Murió el 31 de enero de 1533 a los 60 años de edad. Todo Roma lloró su
muerte juzgándola como la pérdida de la madre de todos. Su cuerpo se venera en
la iglesia de San Francisco a Ripa, en Roma.
[Ferrini-Ramírez, Santos
franciscanos para cada día. Asís, Ed. Porziuncola, 2000, p. 35]
SOURCE : https://www.franciscanos.org/santoral/ludovicaalbertoni.htm