Saint
Gwenaël. Procession des saints de Bretagne. Diocèse de Cornouaille.
Déambulatoire de la métropole Saint-Pierre de Rennes
Saint Gwenaël
Abbé en Bretagne, à
Landévennec (VIe siècle)
ou Guénaël.
Il fut élevé au monastère
de Landevennec, fondé par saint Guénolé dans
le Finistère; il y devint moine en 511, puis père abbé, successeur de Guénolé à
la tête de l'abbaye. En 539, il se démit de son abbatiat et se rendit en
Irlande, avec onze de ses moines, pour y recevoir l'exemple de la vie
monastique de ce pays, marquée par saint Colomban.
Il y resta trente quatre ans et, à son retour, il préféra fonder un nouveau
monastère près de Lorient dans le Morbihan.
En Bretagne, au VIe
siècle, saint Guénaël, abbé.
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/38/Saint-Gwenael.html
Saint
Gwenhaël, Vallée des saints
Saint Gwenaël
Fété le 3 novembre
Un prénom traduit (à tort
paraît-il) par "ange blanc" alors que la forme ancienne donnerait
"heureux, généreux" ou si on préfère "le bienheureux
Généreux".
Ce qui est plus grave, il
arrive au public de le confondre avec Gwennolé. Demi-mal peut-être, puisqu'il
en fut la conquête et le premier successeur.
On le dit né à Quimper,
au début du VIe siècle, bien que la paroisse voisine d'Ergué-Gabéric le
revendique. Intelligent et précoce, ses parents le mettent très tôt à l'école.
Il y était à jouer avec ses camarades quand passe Gwennolé, l'abbé de
Landévennec, venu faire des courses à Quimper avec quatre moines. On parle et
l'enfant qui n'a que sept ans lui dit qu'il voudrait bien le suivre. Du coup,
l'interrogatoire se fait plus serré ; l'enfant justifie son souhait par des
citations de l'Evangile. Visite aux parents, qui acceptent le départ.
Gwenaël fut l'objet de
toutes les attentions de Gwennolé, qui, ayant remarqué ses qualités
extraordinaires, le choisit pour successeur : qualités intellectuelles,
qualités morales, force de caractère, pour garder la blancheur de son nom et de
son âme, et mater ses passions, aux jours les plus froids, cependant que les
autres dormaient, il allait se plonger dans l'eau froide, toute la durée des
sept psaumes de la pénitence.
A la mort du Gwennolé,
les moines le prennent donc comme abbé. Mais, au bout de sept ans, il
démissionne, part, avec onze autres moines, d'abord pour les îles de la Manche,
puis pour l'île de Bretagne, passe de là en Irlande. Tout au long de ce
périple, il travaillait à réveiller la ferveur monastique là où s'était
introduit le relâchement ; et il fondait de nouveaux monastères : il en fonda
deux ou trois grands et en réforma une cinquantaine moins importants. Ce n'est
pas invraisemblable, quand on sait que cette tournée dura trente-quatre ans.
Il décide de revenir en
Armorique, embarque, seul selon les uns, avec quelque cinquante compagnons qui
ne voulaient pas le quitter, selon d'autres auteurs. Il débarque probablement
en Cornouaille armoricaine, fonde trois monastères, songe à passer à Groix pour
inspecter quelques petits établissements monastiques. Les cloches se mettent à
sonner d'elles-mêmes pour annoncer sa visite. Il y reste quelques années, puis
accoste enfin sur la rive droite du Blavet, là où est aujourd'hui la chapelle
Saint-Guenaël, en Lanester.
La rayonnement de sa
sainteté séduisait même les animaux sauvages, les loups qui lui laissèrent la
place pour établir son peniti, ce cerf qui, poursuivi, vint chercher refuge
sous son manteau ; et les chasseurs, stupéfaits, d'aller le raconter à leur
maître Waroch, comte de Vannes, qui vient lui faire visite, tente de le
persuader de rester auprès de lui à la cour. Pas question : Gwenaël sait proche
sa fin et veut s'y préparer dans la solitude. Il tint ainsi quatre ans et
mourut en 585-590.
Peu avant sa mort, invité
par ses moines à désigner son successeur, il avait, fidèle à la coutume
scoto-bretonne, élu un disciple "qui lui était uni en droite ligne par le
sang." Au même moment aussi, dans la même fidélité aux traditions
scoto-bretonnes, il avait prescrit qu'au jour anniversaire de sa mort on
améliorât l'ordinaire, en servant "un festin à la communauté" :
c'était la "consolatio cibi" (le réconfort par la nourriture).
Ses reliques furent
transférées à la cathédrale de Vannes. Pour les sauver des Normands, elles
furent transportées, à la fin du IXe siècle, à paris, puis à Corbeil, où elles
furent brûlées au cours de la Révolution.
Plusieurs paroisses sont
dédiées à St Gwenaël :
Plougonvelin
Bolazec
Ergué-Gabéric
Lescouët-Gouarec
Tréguidel
Extrait du Livre d'or des
Saints de Bretagne (de Joseph Chardronnet). Ed. Coop Breizh
SOURCE : https://diocese-quimper.fr/fr/se-ressourcer/les-saints/story/929/saint-gwenael
Vitrail
de la cathédrale de Quimper représentant
saint Gwenaël (à gauche) demandant à suivre saint Guénolé.
Also
known as
Guenaël
Guenaele
Guenaud
Guénault
Guennal
Guinal
Gwenael
Gwendal
Gwenhael
Profile
Son of a Breton
chieftain. Educated
at Landevennec,
Brittany
(in modern France
under Saint
Winwaloe in 489.
Monk
at Landevennec.
Abbot of Landevennec
in 532. Missionary
to Britain and Ireland
where he abolished the last pagan customs.
Helped establish Cornouailles in Brittany
in 546.
Born
in Brittany
(in modern France)
c.550 at Landevennec,
Brittany
(in modern France)
of natural causes
remains destroyed
during the anti-Catholic
excesses of the French
Revolution
causing a spring to gush
forth
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001
edición
fonti
in italiano
MLA
Citation
“Saint Guénhaël“. CatholicSaints.Info.
29 April 2022. Web. 28 October 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-guenhael/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-guenhael/
Vocation
de saint Guenael. Église Saint-Guigner de
Pluvigner,Morbihan, France. Vitrail
Article
(Saint) Abbot (November
3) (6th century) The name Guenhael (“White Angel”) was given to the son of a
Breton noble who consented that his child should be brought up in the monastery
of Landevenec by Saint Wenwaloe. In due course Saint Guenhael succeeded the
latter as Abbot. He introduced the severe discipline followed in general by the
Celtic Saints whom he passed over into Britain to consult. It is impossible to
fix the exact date of his death, which happened in some year between A.D. 530
and A.D. 580.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Guenhael”. Book of Saints, 1921.
CatholicSaints.Info. 27 July 2013. Web. 28 October 2026.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-guenhael/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-guenhael/
St. Guenhael
Feast Day: November 3
Death: 550
Abbot of Brittany,
France, whose name means “White Angel.” Also called Gwenhael. He was trained by
St. Winelae at Landevnee, where he served as abbot.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=3615
New Catholic
Dictionary – Saint Gwenhael
Article
Confessor, Abbot of
Landevennec, died Landevennec,
Brittany, c.518. The son of a Breton chieftain, he accompanied Saint Winwaloe
to Landevennec, 489, where he entered the monastic life. He was elected abbot, 532.
He journeyed to Britain and Ireland,
where he abolished the last of the pagan customs.
Returning to Brittany, he established foundations at Cornouailles, 546. Patron
of Landevennec, Corbeil, and Vannes. Represented causing a spring to gush
forth. His body, preserved at Corbeil, was lost during the Revolution. Feast, 3
November.
MLA
Citation
“Saint Gwenhael”. New Catholic Dictionary. CatholicSaints.Info.
1 June 2013. Web. 3 November 2020.
<https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-saint-gwenhael/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-saint-gwenhael/
Saint
Guénaël, église Saint-Renan, Vitrail
San Guenaele, Abate in Bretagna
Festa: 3 novembre
Nascita-morte: Quimper o
Ergué-Gabéric, Finistère, Bretagna, Francia, V-VI sec. - Bretagna, Francia, VI
sec.
Etimologia: Dal bretone gwenn e hael, interpretati rispettivamente come bianco, puro,
benedetto e generoso.
Emblema: Abito monastico e sorgente d'acqua.
Martirologio Romano
Nella Bretagna in
Francia, san Guenaele, ritenuto abate di Landévennec.
San Guenaele, noto in
Bretagna soprattutto come Gwenaël o Guénaël, è venerato il 3 novembre ed è
ricordato quale successore di san Guénolé alla guida dell'abbazia di
Landévennec, uno dei più antichi centri del monachesimo armoricano. La sua
figura appartiene alla storia religiosa della Bretagna altomedievale, ma la
ricostruzione della sua vita incontra difficoltà significative: i racconti
agiografici che ne descrivono la vocazione, le penitenze, i viaggi e la morte
sono posteriori agli avvenimenti e contengono elementi edificanti. Il legame
con Landévennec e l'antichità della venerazione costituiscono il nucleo più
consistente della sua memoria. Le tradizioni lo fanno nascere nella Cornovaglia
bretone e raccontano che, ancora bambino, entrò nel monastero dopo l'incontro
con Guénolé. Gli attribuiscono inoltre un periodo di governo abbaziale, viaggi
nelle isole britanniche e una successiva esperienza monastica nel territorio di
Vannes. Le cronologie tramandate non sono concordi e non permettono di
stabilire con precisione l'anno della morte. Il culto si diffuse in diverse
località bretoni e, secondo la tradizione, raggiunse anche la regione di Parigi
attraverso le reliquie.
Biografia
A cura di Giampietro
Cattini
Il contesto monastico
bretone
La figura di Guenaele (Guénaël, Gwenaël, Gwenhael, Guénault, Wenailus) è
collegata alla prima storia dell'abbazia di Landévennec, sulla penisola di
Crozon. L'insediamento monastico è tradizionalmente attribuito a san Guénolé.
Le indagini archeologiche nell'area dell'antica abbazia documentano una
presenza monastica tra il V e il VI secolo; ciò rende plausibile il quadro
generale nel quale la tradizione colloca Guenaele, senza provare i singoli
episodi della sua vita.
La Bretagna altomedievale fu interessata da contatti continui con le comunità
cristiane delle isole britanniche. Migrazioni, reti monastiche e circolazione
di modelli ascetici aiutano a comprendere l'ambiente in cui si sviluppò la
memoria del santo, ma non dimostrano di per sé che egli abbia compiuto ogni
viaggio attribuitogli.
L'incontro con Guénolé
Secondo la Vita agiografica, Guenaele proveniva da una famiglia di condizione elevata della Cornovaglia armoricana. Il racconto situa il suo incontro con Guénolé a Quimper oppure nell'area di Ergué-Gabéric. L'età del fanciullo è variamente indicata e il consenso dei genitori alla vita monastica è presentato come il momento decisivo della sua vocazione.
I racconti tardivi attribuiscono ai genitori nomi differenti. Alcune tradizioni
menzionano Romelius e Létice; altre Runelin e Levenez. Queste divergenze
impediscono di considerarne sicura l'identificazione. L'episodio della
vocazione infantile appartiene a una tipologia narrativa ricorrente nelle vite
dei monaci e non può essere assunto come testimonianza diretta.
La vita a Landévennec e l'abbaziato
La tradizione descrive Guenaele come discepolo di Guénolé e suo successore nel governo della comunità. A questa successione si collega il titolo di secondo abate di Landévennec. Le date proposte dai repertori non coincidono: alcune ricostruzioni pongono la successione intorno al 532, mentre altre tradizioni adottano cronologie differenti.
Tra le pratiche ascetiche ricordate compare la recita dei salmi penitenziali
immerso nell'acqua gelida. È un episodio tipico dell'immaginario ascetico
insulare, utile a comprendere l'ideale monastico espresso dall'agiografo, ma
non verificabile come fatto personale. La durata di sette anni attribuita
all'abbaziato è anch'essa parte della narrazione tradizionale.
Viaggi e ultimi anni
Dopo aver lasciato il governo dell'abbazia, Guenaele avrebbe attraversato il mare con undici monaci. Le fonti tarde divergono sulla destinazione, indicando l'Irlanda o altre regioni delle isole britanniche, e sulla durata della permanenza. Alcune tradizioni parlano di pochi anni, altre di un periodo assai più lungo. Il motivo del gruppo di undici compagni richiama modelli diffusi nell'agiografia monastica celtica.
Al ritorno in Bretagna il santo sarebbe vissuto in luoghi differenti, tra cui
l'area di Groix e quella di Caudan, presso Lorient. Gli viene attribuita la
fondazione o la guida di un'altra comunità. Anche la morte è collocata in
maniera non uniforme: alcune narrazioni indicano il territorio di Vannes, altre
l'area di Caudan. Le proposte cronologiche oscillano tra il VI secolo e periodi
successivi; l'indicazione di un anno preciso non è storicamente sicura.
La memoria e la diffusione del culto
La commemorazione del 3 novembre è consolidata nella tradizione liturgica bretone ed è recepita nel Martirologio Romano, che ricorda Guenaele come abate di Landévennec con formulazione prudente. La memoria locale è attestata in diversi territori della Bretagna e in tradizioni di patronato parrocchiale.
Le narrazioni relative alle reliquie raccontano che, durante le incursioni normanne, esse furono trasportate lontano dalla Bretagna, raggiungendo Parigi e Corbeil. Le date proposte, compresi il IX e il X secolo, non sono uniformi. L'esistenza di tradizioni di traslazione testimonia l'estensione geografica della venerazione, senza rendere certe tutte le circostanze tramandate.
La storia del santo fu ripresa in raccolte agiografiche bretoni e nei repertori
eruditi. Queste opere conservano notizie importanti sulla ricezione del culto,
ma spesso dipendono da narrazioni precedenti. La distinzione tra tradizione
monastica, memoria liturgica e fatti biografici accertabili rimane essenziale
per comprendere Guenaele.
Biografia
A cura di Jean Evenou
Il redattore della Vita di G., nel IX o X sec, ha voluto certamente fare opera di edificazione più che di storia.
A credergli Guanaele apparteneva ad una famiglia nobile della Cotnovaglia. Aveva sette anni quando un giorno, a Ergué-Gabéric, mentre giocava con altri fanciulli della stessa età, vide passare s. Winwaleo, il fondatore dell'abbazia di Landevennec, che gli propose di seguirlo. Il fanciullo accettò subito con gioia. Nel monastero, dove i suoi genitori lo lasciarono, divenne, malgrado la sua gioventù, un modello per gli altri religiosi; accresceva l'austerità e i rigori ascetici cari ai monaci brettoni: passava lunghe notti d'inverno nell'acqua ghiaccia del vivaio a recitare i salmi. Morendo, s. Winwaleo lo designò suo successore, ma dopo sette anni, Guanaele si dimise dalla carica, già accettata a malincuore, per andare, con undici monaci a formarsi alle vere tradizioni monastiche, che credeva meglio conservate in Inghilterra e in Irlanda. Qui infatti passò trentaquattro anni a predicare, a ristabilire la disciplina nei monasteri e a fondarne altri. Ritornò poi in Bretagna, non a Landevennec, ma nell'isola di Groix, dove, al suo arrivo, le campane si misero a suonare da sole. Di là passò sulla costa del Morbihan e fondò ancora un monastero in cui morì un 3 nov., verso il 580-590.
Si è generalmente d'accordo oggi nel porre a Logunel nel Caudan, sulla sponda del Blavet (Morbihan) questo monastero anonimo che, aggiunge la Vita latina, non ebbe grande sviluppo e la tomba di s. Guanaele rimase senza onore, fino all'epoca in cui Nominoè, re di Bretagna, potenziò il culto del santo e ingrandì il monastero (verso l'850). Ma poco dopo, verso l'865, con le loro incursioni lungo le coste brettoni, i Normanni obbligarono i monaci ad abbandonarlo portando con sé le reliquie di s. Guanaele, che furono ricevute con onore e venerate a Corbeil, a Parigi, poi di nuovo a Corbeil. Qui sorse un'abbazia che contribuì a far conoscere il nostro santo nella regione parigina, sotto il nome di Guénault.
Nel. sec. XVII, Albert Le Grand credette opportuno aggiungere ancora del suo a
un racconto già abbastanza movimentato: secondo lui, s. Guanaele, dopo il suo
soggiorno a Groix, ritornò a Landevennec come abate per tre anni, e dopo una
nuova assenza, vi tornò ancora una volta per morirvi. Per aggiungere una
variante, il Proprio di Vannes del 1757 vuole, al contrario, che s. Guanaele
sia stato sotterrato a Vannes. Gli altri Propri dicono più semplicemente che
un vescovo di Vannes riportò da Corbie le reliquie del santo e le depose in una
tomba nella sua cattedrale, di cui Guanaele fu considerato per qualche tempo secondo
patrono. Questa tomba, alta ca. un metro, fu rifatta nel sec. XV. e poi
demolita nel 1721 quando si ricostruì il coro romanico della cattedrale. Oggi
rimane soltanto una bella statua, del sec. XVII, nella cattedrale e una strada
adiacente che porta il nome di Guenaele Ergué-Gaberic, Plougonvelen e Bolazec
nella diocesi di Quimper, Tréguidel e Lescoat-Goarec, nella diocesi di
Saint-Brieuc, lo hanno per patrono, e a lui sono dedicate anche molte cappelle
nella diocesi di Vannes. La sua festa ricorre il 3 nov.; iscritta nel secolo
passato anche a Parigi, lo è oggi a Vannes, Quimper e nell'abbazia di
Landevennec; il suo nome è ancora dato frequentemente ai bambini al Battesimo.
Fonte: Enciclipedia dei Santi
Approfondimenti
Le fonti e la cronologia
La Vita di Guenaele, collocata dagli studiosi tra il IX e il X secolo, è
distante di alcuni secoli dall'epoca alla quale riferisce gli eventi. I
repertori moderni hanno ereditato cronologie discordanti: alcune schede
collocano il santo nel VI secolo, mentre Larousse propone il VII. Anche le date
della morte, talvolta fissate al 518 o verso il 580-590, non sono compatibili
fra loro. La formula del Martirologio Romano, che lo considera abate di
Landévennec senza fissare una biografia dettagliata, riflette questa
incertezza.
Curiosità
- Il nome Gwenaël è ancora usato come nome proprio in Bretagna, con diverse varianti grafiche.
- L'interpretazione popolare del nome come angelo bianco è contestata dal repertorio del diocesi di Quimper, che richiama piuttosto il significato di generoso o benedetto.
- In alcune raffigurazioni tradizionali il santo è associato a una sorgente,
simbolo la cui spiegazione storica resta ipotetica.
Cronologia
- Tra il V e il VI secolo - Presenza monastica attestata archeologicamente a Landévennec.
- VI secolo, secondo la tradizione prevalente - Vita e attività monastica attribuite a Guenaele.
- Circa 532, secondo una ricostruzione tradizionale - Successione a Guénolé nell'abbaziato.
- IX-X secolo - Redazione della Vita agiografica attribuita alla tradizione del santo.
- IX-X secolo, secondo tradizioni discordanti - Traslazioni delle reliquie in
rapporto alle incursioni normanne.
Valutazione
storico-critica
- Il legame con Landévennec e la venerazione liturgica costituiscono gli elementi più solidi della tradizione.
- La Vita è posteriore agli eventi e impiega motivi edificanti caratteristici dell'agiografia monastica.
- Nomi dei genitori, età della vocazione, penitenze e itinerari non sono attestati da testimonianze contemporanee indipendenti.
- Le date proposte per abbaziato e morte sono discordanti; non risulta accertabile un anno preciso.
- Le tradizioni sulle reliquie attestano una memoria cultuale ampia, ma i dettagli delle traslazioni richiedono prudenza.
- Guenaele non deve essere confuso con Guénolé, fondatore di Landévennec.
Fonti e bibliografia
essenziale
- Acta Sanctorum, Novembris, tomo I, pp. 669-679, dossier agiografico di Guenaele (riferimento repertoriale).
- Jean Evenou, voce Guenaele, Bibliotheca Sanctorum, vol. VII, 1966, coll. 446-447 (riferimento bibliografico attestato).
- Diocèse de Quimper et Léon, Saint Gwenaël, scheda storico-liturgica.
- Abbaye de Landévennec, Saint Guénolé, ricostruzione delle fonti e testimonianze archeologiche del monastero.
- New Catholic Encyclopedia, Wenailus, St., voce biografica.
- Larousse, Saint Gwenaël, voce enciclopedica.
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/76045
F. Morvannou. « Guénolé et
Guénaël ». Annales
de Bretagne et des pays de l'Ouest Année 1974 81-1 pp.
25-42 : https://www.persee.fr/doc/abpo_0399-0826_1974_num_81_1_2714
Saint Gwenhaël (6e siècle) : https://grandterrier.bzh/index.php?title=Saint_Gwenha%C3%ABl_(6e_si%C3%A8cle)




