mardi 3 novembre 2020

Saint GWENAËL (GUÉNAËL), abbé

Saint Gwenaël. Procession des saints de Bretagne. Diocèse de Cornouaille. Déambulatoire de la métropole Saint-Pierre de Rennes


Saint Gwenaël

Abbé en Bretagne, à Landévennec (VIe siècle)

ou Guénaël.

Il fut élevé au monastère de Landevennec, fondé par saint Guénolé dans le Finistère; il y devint moine en 511, puis père abbé, successeur de Guénolé à la tête de l'abbaye. En 539, il se démit de son abbatiat et se rendit en Irlande, avec onze de ses moines, pour y recevoir l'exemple de la vie monastique de ce pays, marquée par saint Colomban. Il y resta trente quatre ans et, à son retour, il préféra fonder un nouveau monastère près de Lorient dans le Morbihan.

En Bretagne, au VIe siècle, saint Guénaël, abbé.

Martyrologe romain

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/38/Saint-Gwenael.html

Saint Gwenhaël, Vallée des saints


Saint Gwenaël

Fété le 3 novembre

Un prénom traduit (à tort paraît-il) par "ange blanc" alors que la forme ancienne donnerait "heureux, généreux" ou si on préfère "le bienheureux Généreux".

Ce qui est plus grave, il arrive au public de le confondre avec Gwennolé. Demi-mal peut-être, puisqu'il en fut la conquête et le premier successeur.

On le dit né à Quimper, au début du VIe siècle, bien que la paroisse voisine d'Ergué-Gabéric le revendique. Intelligent et précoce, ses parents le mettent très tôt à l'école.  Il y était à jouer avec ses camarades quand passe Gwennolé, l'abbé de Landévennec, venu faire des courses à Quimper avec quatre moines. On parle et l'enfant qui n'a que sept ans lui dit qu'il voudrait bien le suivre. Du coup, l'interrogatoire se fait plus serré ; l'enfant justifie son souhait par des citations de l'Evangile. Visite aux parents, qui acceptent le départ.

Gwenaël fut l'objet de toutes les attentions de Gwennolé, qui, ayant remarqué ses qualités extraordinaires, le choisit pour successeur : qualités intellectuelles, qualités morales, force de caractère, pour garder la blancheur de son nom et de son âme, et mater ses passions, aux jours les plus froids, cependant que les autres dormaient, il allait se plonger dans l'eau froide, toute la durée des sept psaumes de la pénitence.

A la mort du Gwennolé, les moines le prennent donc comme abbé. Mais, au bout de sept ans, il démissionne, part, avec onze autres moines, d'abord pour les îles de la Manche, puis pour l'île de Bretagne, passe de là en Irlande. Tout au long de ce périple, il travaillait à réveiller la ferveur monastique là où s'était introduit le relâchement ; et il fondait de nouveaux monastères : il en fonda deux ou trois grands et en réforma une cinquantaine moins importants. Ce n'est pas invraisemblable, quand on sait que cette tournée dura trente-quatre ans.

Il décide de revenir en Armorique, embarque, seul selon les uns, avec quelque cinquante compagnons qui ne voulaient pas le quitter, selon d'autres auteurs. Il débarque probablement en Cornouaille armoricaine, fonde trois monastères, songe à passer à Groix pour inspecter quelques petits établissements monastiques. Les cloches se mettent à sonner d'elles-mêmes pour annoncer sa visite. Il y reste quelques années, puis accoste enfin sur la rive droite du Blavet, là où est aujourd'hui la chapelle Saint-Guenaël, en Lanester.

La rayonnement de sa sainteté séduisait même les animaux sauvages, les loups qui lui laissèrent la place pour établir son peniti, ce cerf qui, poursuivi, vint chercher refuge sous son manteau ; et les chasseurs, stupéfaits, d'aller le raconter à leur maître Waroch, comte de Vannes, qui vient lui faire visite, tente de le persuader de rester auprès de lui à la cour. Pas question : Gwenaël sait proche sa fin et veut s'y préparer dans la solitude. Il tint ainsi quatre ans et mourut en 585-590.

Peu avant sa mort, invité par ses moines à désigner son successeur, il avait, fidèle à la coutume scoto-bretonne, élu un disciple "qui lui était uni en droite ligne par le sang." Au même moment aussi, dans la même fidélité  aux traditions scoto-bretonnes, il avait prescrit qu'au jour anniversaire de sa mort on améliorât l'ordinaire, en servant "un festin à la communauté" : c'était la "consolatio cibi" (le réconfort par la nourriture).

Ses reliques furent transférées à la cathédrale de Vannes. Pour les sauver des Normands, elles furent transportées, à la fin du IXe siècle, à paris, puis à Corbeil, où elles furent brûlées au cours de la Révolution.

Plusieurs paroisses sont dédiées à St Gwenaël :

Plougonvelin

Bolazec

Ergué-Gabéric

Lescouët-Gouarec

Tréguidel

Extrait du Livre d'or des Saints de Bretagne (de Joseph Chardronnet). Ed. Coop Breizh

SOURCE : https://diocese-quimper.fr/fr/se-ressourcer/les-saints/story/929/saint-gwenael

Vitrail de la cathédrale de Quimper représentant saint Gwenaël (à gauche) demandant à suivre saint Guénolé.


Saint Guénhaël

Also known as

Guenaël

Guenaele

Guenaud

Guénault

Guennal

Guinal

Gwenael

Gwendal

Gwenhael

Memorial

3 November

Profile

Son of a Breton chieftain. Educated at Landevennec, Brittany (in modern France under Saint Winwaloe in 489. Monk at Landevennec. Abbot of Landevennec in 532. Missionary to Britain and Ireland where he abolished the last pagan customs. Helped establish Cornouailles in Brittany in 546.

Born

in Brittany (in modern France)

Died

c.550 at Landevennec, Brittany (in modern France) of natural causes

interred at Corbeil, France

remains destroyed during the anti-Catholic excesses of the French Revolution

Canonized

Pre-Congregation

Patronage

Corbeil, France

Landevennec, France

Vannes, France

Representation

causing a spring to gush forth

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

New Catholic Dictionary

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Catholic Online

images

Wikimedia Commons

sitios en español

Martirologio Romano, 2001 edición

fonti in italiano

Santi e Beati

MLA Citation

“Saint Guénhaël“. CatholicSaints.Info. 29 April 2022. Web. 28 October 2026. <https://catholicsaints.info/saint-guenhael/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-guenhael/

Vocation de saint Guenael. Église Saint-Guigner de Pluvigner,Morbihan, France. Vitrail


Book of Saints – Guenhael

Article

(Saint) Abbot (November 3) (6th century) The name Guenhael (“White Angel”) was given to the son of a Breton noble who consented that his child should be brought up in the monastery of Landevenec by Saint Wenwaloe. In due course Saint Guenhael succeeded the latter as Abbot. He introduced the severe discipline followed in general by the Celtic Saints whom he passed over into Britain to consult. It is impossible to fix the exact date of his death, which happened in some year between A.D. 530 and A.D. 580.

MLA Citation

Monks of Ramsgate. “Guenhael”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info. 27 July 2013. Web. 28 October 2026. <https://catholicsaints.info/book-of-saints-guenhael/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-guenhael/

St. Guenhael

Feast Day: November 3

Death: 550

Abbot of Brittany, France, whose name means “White Angel.” Also called Gwenhael. He was trained by St. Winelae at Landevnee, where he served as abbot.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=3615

New Catholic Dictionary – Saint Gwenhael

Article

Confessor, Abbot of Landevennec, died Landevennec, Brittany, c.518. The son of a Breton chieftain, he accompanied Saint Winwaloe to Landevennec, 489, where he entered the monastic life. He was elected abbot, 532. He journeyed to Britain and Ireland, where he abolished the last of the pagan customs. Returning to Brittany, he established foundations at Cornouailles, 546. Patron of Landevennec, Corbeil, and Vannes. Represented causing a spring to gush forth. His body, preserved at Corbeil, was lost during the Revolution. Feast, 3 November.

MLA Citation

“Saint Gwenhael”. New Catholic Dictionary. CatholicSaints.Info. 1 June 2013. Web. 3 November 2020. <https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-saint-gwenhael/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-saint-gwenhael/

Saint Guénaël, église Saint-Renan, Vitrail


San Guenaele, Abate in Bretagna

Festa: 3 novembre

Nascita-morte: Quimper o Ergué-Gabéric, Finistère, Bretagna, Francia, V-VI sec. - Bretagna, Francia, VI sec.

Etimologia: Dal bretone gwenn e hael, interpretati rispettivamente come bianco, puro, benedetto e generoso.

Emblema: Abito monastico e sorgente d'acqua.

Martirologio Romano

Nella Bretagna in Francia, san Guenaele, ritenuto abate di Landévennec.

San Guenaele, noto in Bretagna soprattutto come Gwenaël o Guénaël, è venerato il 3 novembre ed è ricordato quale successore di san Guénolé alla guida dell'abbazia di Landévennec, uno dei più antichi centri del monachesimo armoricano. La sua figura appartiene alla storia religiosa della Bretagna altomedievale, ma la ricostruzione della sua vita incontra difficoltà significative: i racconti agiografici che ne descrivono la vocazione, le penitenze, i viaggi e la morte sono posteriori agli avvenimenti e contengono elementi edificanti. Il legame con Landévennec e l'antichità della venerazione costituiscono il nucleo più consistente della sua memoria. Le tradizioni lo fanno nascere nella Cornovaglia bretone e raccontano che, ancora bambino, entrò nel monastero dopo l'incontro con Guénolé. Gli attribuiscono inoltre un periodo di governo abbaziale, viaggi nelle isole britanniche e una successiva esperienza monastica nel territorio di Vannes. Le cronologie tramandate non sono concordi e non permettono di stabilire con precisione l'anno della morte. Il culto si diffuse in diverse località bretoni e, secondo la tradizione, raggiunse anche la regione di Parigi attraverso le reliquie.

Biografia

A cura di Giampietro Cattini

Il contesto monastico bretone
La figura di Guenaele (Guénaël, Gwenaël, Gwenhael, Guénault, Wenailus) è collegata alla prima storia dell'abbazia di Landévennec, sulla penisola di Crozon. L'insediamento monastico è tradizionalmente attribuito a san Guénolé. Le indagini archeologiche nell'area dell'antica abbazia documentano una presenza monastica tra il V e il VI secolo; ciò rende plausibile il quadro generale nel quale la tradizione colloca Guenaele, senza provare i singoli episodi della sua vita.
La Bretagna altomedievale fu interessata da contatti continui con le comunità cristiane delle isole britanniche. Migrazioni, reti monastiche e circolazione di modelli ascetici aiutano a comprendere l'ambiente in cui si sviluppò la memoria del santo, ma non dimostrano di per sé che egli abbia compiuto ogni viaggio attribuitogli.

L'incontro con Guénolé

Secondo la Vita agiografica, Guenaele proveniva da una famiglia di condizione elevata della Cornovaglia armoricana. Il racconto situa il suo incontro con Guénolé a Quimper oppure nell'area di Ergué-Gabéric. L'età del fanciullo è variamente indicata e il consenso dei genitori alla vita monastica è presentato come il momento decisivo della sua vocazione.

I racconti tardivi attribuiscono ai genitori nomi differenti. Alcune tradizioni menzionano Romelius e Létice; altre Runelin e Levenez. Queste divergenze impediscono di considerarne sicura l'identificazione. L'episodio della vocazione infantile appartiene a una tipologia narrativa ricorrente nelle vite dei monaci e non può essere assunto come testimonianza diretta.

La vita a Landévennec e l'abbaziato

La tradizione descrive Guenaele come discepolo di Guénolé e suo successore nel governo della comunità. A questa successione si collega il titolo di secondo abate di Landévennec. Le date proposte dai repertori non coincidono: alcune ricostruzioni pongono la successione intorno al 532, mentre altre tradizioni adottano cronologie differenti.

Tra le pratiche ascetiche ricordate compare la recita dei salmi penitenziali immerso nell'acqua gelida. È un episodio tipico dell'immaginario ascetico insulare, utile a comprendere l'ideale monastico espresso dall'agiografo, ma non verificabile come fatto personale. La durata di sette anni attribuita all'abbaziato è anch'essa parte della narrazione tradizionale.

Viaggi e ultimi anni

Dopo aver lasciato il governo dell'abbazia, Guenaele avrebbe attraversato il mare con undici monaci. Le fonti tarde divergono sulla destinazione, indicando l'Irlanda o altre regioni delle isole britanniche, e sulla durata della permanenza. Alcune tradizioni parlano di pochi anni, altre di un periodo assai più lungo. Il motivo del gruppo di undici compagni richiama modelli diffusi nell'agiografia monastica celtica.

Al ritorno in Bretagna il santo sarebbe vissuto in luoghi differenti, tra cui l'area di Groix e quella di Caudan, presso Lorient. Gli viene attribuita la fondazione o la guida di un'altra comunità. Anche la morte è collocata in maniera non uniforme: alcune narrazioni indicano il territorio di Vannes, altre l'area di Caudan. Le proposte cronologiche oscillano tra il VI secolo e periodi successivi; l'indicazione di un anno preciso non è storicamente sicura.

La memoria e la diffusione del culto

La commemorazione del 3 novembre è consolidata nella tradizione liturgica bretone ed è recepita nel Martirologio Romano, che ricorda Guenaele come abate di Landévennec con formulazione prudente. La memoria locale è attestata in diversi territori della Bretagna e in tradizioni di patronato parrocchiale.

Le narrazioni relative alle reliquie raccontano che, durante le incursioni normanne, esse furono trasportate lontano dalla Bretagna, raggiungendo Parigi e Corbeil. Le date proposte, compresi il IX e il X secolo, non sono uniformi. L'esistenza di tradizioni di traslazione testimonia l'estensione geografica della venerazione, senza rendere certe tutte le circostanze tramandate.

La storia del santo fu ripresa in raccolte agiografiche bretoni e nei repertori eruditi. Queste opere conservano notizie importanti sulla ricezione del culto, ma spesso dipendono da narrazioni precedenti. La distinzione tra tradizione monastica, memoria liturgica e fatti biografici accertabili rimane essenziale per comprendere Guenaele.

Biografia

A cura di Jean Evenou

Il redattore della Vita di G., nel IX o X sec, ha voluto certamente fare opera di edificazione più che di storia.

A credergli Guanaele apparteneva ad una famiglia nobile della Cotnovaglia. Aveva sette anni quando un giorno, a Ergué-Gabéric, mentre giocava con altri fanciulli della stessa età, vide passare s. Winwaleo, il fondatore dell'abbazia di Landevennec, che gli propose di seguirlo. Il fanciullo accettò subito con gioia. Nel monastero, dove i suoi geni­tori lo lasciarono, divenne, malgrado la sua gio­ventù, un modello per gli altri religiosi; accresceva l'austerità e i rigori ascetici cari ai monaci brettoni: passava lunghe notti d'inverno nell'acqua ghiaccia del vivaio a recitare i salmi. Morendo, s. Winwaleo lo designò suo successore, ma dopo sette anni, Guanaele si dimise dalla carica, già accettata a malincuore, per andare, con undici monaci a formarsi alle vere tra­dizioni monastiche, che credeva meglio conservate in Inghilterra e in Irlanda. Qui infatti passò tren­taquattro anni a predicare, a ristabilire la disciplina nei monasteri e a fondarne altri. Ritornò poi in Bretagna, non a Landevennec, ma nell'isola di Groix, dove, al suo arrivo, le campane si misero a suonare da sole. Di là passò sulla costa del Morbihan e fondò ancora un monastero in cui morì un 3 nov., verso il 580-590.

Si è generalmente d'accordo oggi nel porre a Logunel nel Caudan, sulla sponda del Blavet (Mor­bihan) questo monastero anonimo che, aggiunge la Vita latina, non ebbe grande sviluppo e la tomba di s. Guanaele rimase senza onore, fino all'epo­ca in cui Nominoè, re di Bretagna, potenziò il culto del santo e ingrandì il monastero (verso l'850). Ma poco dopo, verso l'865, con le loro incursioni lungo le coste brettoni, i Normanni ob­bligarono i monaci ad abbandonarlo portando con sé le reliquie di s. Guanaele, che furono ricevute con onore e venerate a Corbeil, a Parigi, poi di nuovo a Corbeil. Qui sorse un'abbazia che contribuì a far conoscere il nostro santo nella regione parigina, sotto il nome di Guénault.

Nel. sec. XVII, Albert Le Grand credette oppor­tuno aggiungere ancora del suo a un racconto già abbastanza movimentato: secondo lui, s. Guanaele, dopo il suo soggiorno a Groix, ritornò a Landevennec come abate per tre anni, e dopo una nuova assen­za, vi tornò ancora una volta per morirvi. Per aggiungere una variante, il Proprio di Vannes del 1757 vuole, al contrario, che s. Guanaele sia stato sotter­rato a Vannes. Gli altri Propri dicono più sempli­cemente che un vescovo di Vannes riportò da Corbie le reliquie del santo e le depose in una tomba nella sua cattedrale, di cui Guanaele fu considerato per qualche tempo secondo patrono. Questa tomba, alta ca. un metro, fu rifatta nel sec. XV. e poi demolita nel 1721 quando si ricostruì il coro roma­nico della cattedrale. Oggi rimane soltanto una bella statua, del sec. XVII, nella cattedrale e una strada adiacente che porta il nome di Guenaele Ergué-Gaberic, Plougonvelen e Bolazec nella diocesi di Quimper, Tréguidel e Lescoat-Goarec, nella diocesi di Saint-Brieuc, lo hanno per patrono, e a lui sono dedicate anche molte cappelle nella diocesi di Vannes. La sua festa ricorre il 3 nov.; iscritta nel secolo pas­sato anche a Parigi, lo è oggi a Vannes, Quimper e nell'abbazia di Landevennec; il suo nome è ancora dato frequentemente ai bambini al Battesimo.

Fonte: Enciclipedia dei Santi

Approfondimenti

Le fonti e la cronologia

La Vita di Guenaele, collocata dagli studiosi tra il IX e il X secolo, è distante di alcuni secoli dall'epoca alla quale riferisce gli eventi. I repertori moderni hanno ereditato cronologie discordanti: alcune schede collocano il santo nel VI secolo, mentre Larousse propone il VII. Anche le date della morte, talvolta fissate al 518 o verso il 580-590, non sono compatibili fra loro. La formula del Martirologio Romano, che lo considera abate di Landévennec senza fissare una biografia dettagliata, riflette questa incertezza.

Curiosità

- Il nome Gwenaël è ancora usato come nome proprio in Bretagna, con diverse varianti grafiche.

- L'interpretazione popolare del nome come angelo bianco è contestata dal repertorio del diocesi di Quimper, che richiama piuttosto il significato di generoso o benedetto.

- In alcune raffigurazioni tradizionali il santo è associato a una sorgente, simbolo la cui spiegazione storica resta ipotetica.

Cronologia

- Tra il V e il VI secolo - Presenza monastica attestata archeologicamente a Landévennec.

- VI secolo, secondo la tradizione prevalente - Vita e attività monastica attribuite a Guenaele.

- Circa 532, secondo una ricostruzione tradizionale - Successione a Guénolé nell'abbaziato.

- IX-X secolo - Redazione della Vita agiografica attribuita alla tradizione del santo.

- IX-X secolo, secondo tradizioni discordanti - Traslazioni delle reliquie in rapporto alle incursioni normanne.

Valutazione storico-critica

- Il legame con Landévennec e la venerazione liturgica costituiscono gli elementi più solidi della tradizione.

- La Vita è posteriore agli eventi e impiega motivi edificanti caratteristici dell'agiografia monastica.

- Nomi dei genitori, età della vocazione, penitenze e itinerari non sono attestati da testimonianze contemporanee indipendenti.

- Le date proposte per abbaziato e morte sono discordanti; non risulta accertabile un anno preciso.

- Le tradizioni sulle reliquie attestano una memoria cultuale ampia, ma i dettagli delle traslazioni richiedono prudenza.

- Guenaele non deve essere confuso con Guénolé, fondatore di Landévennec.

Fonti e bibliografia essenziale

- Acta Sanctorum, Novembris, tomo I, pp. 669-679, dossier agiografico di Guenaele (riferimento repertoriale).

- Jean Evenou, voce Guenaele, Bibliotheca Sanctorum, vol. VII, 1966, coll. 446-447 (riferimento bibliografico attestato).

- Diocèse de Quimper et Léon, Saint Gwenaël, scheda storico-liturgica.

- Abbaye de Landévennec, Saint Guénolé, ricostruzione delle fonti e testimonianze archeologiche del monastero.

- New Catholic Encyclopedia, Wenailus, St., voce biografica.

- Larousse, Saint Gwenaël, voce enciclopedica.

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/76045

F. Morvannou. « Guénolé et Guénaël ». Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest  Année 1974  81-1  pp. 25-42 : https://www.persee.fr/doc/abpo_0399-0826_1974_num_81_1_2714

Saint Gwenhaël (6e siècle) : https://grandterrier.bzh/index.php?title=Saint_Gwenha%C3%ABl_(6e_si%C3%A8cle)