dimanche 29 janvier 2017

Bienheureuse BOLESLAWA MARIA LAMENT, vierge religieuse et fondatrice de la Congrégation des soeurs missionnaires de la Sainte Famille

Bolesława Lament obraz beatyfikacyjny i jego autor Zbigniew Kotyłło Zdjecie z Mszy beatyfikacyjnej w Białymstoku z udziałem Jana Pawła


Bienheureuse Bolesława Lament

Fondatrice de la Congrégation de la Sainte Famille (+ 1946)

Née en 1862, cette religieuse polonaise a consacré sa vie à l’œcuménisme, morte le 29 janvier 1946 à Bialystok en Pologne, elle a été béatifiée le 5 juin 1991 par Jean-Paul II.

La bienheureuse Bolesława Lament, fondatrice de la Congrégation des Sœurs de la Sainte Famille en 1905, a été saluée par Jean-Paul II dans son homélie du 14 juin 1999 lors de son voyage en Pologne.

À Bialystok en Pologne, l'an 1946, la bienheureuse Boleslava-Marie Lament, vierge. Au milieu des changements d'ordre politique, elle fonda la Congrégation des Sœurs missionnaires de la Sainte Famille, pour favoriser l'unité des chrétiens, venir en aide aux abandonnés et donner une formation chrétienne aux jeunes filles.

Martyrologe romain

"tous pour la plus grande gloire de Dieu"


Tablica upamiętniająca Bolesławę Lament w Bazylice katedralnej św. Michała i św. Floriana w Warszawie



Beata Bolesława Maria Lament

Vierge et fondatrice : Sœurs missionnaires de la Sainte-Famille

Bolesława Maria Lament naît à Łowiczu (Pologne) le 3 juillet 1862, première de huit enfants. Son père était Marcina Lament, sa mère Łucji Cyganowska.

Encore petite, elle eut la douleur d'assister à la mort de deux petites sœurs, Elena et Léocodia, ainsi que du petit frère Martin. Après avoir fréquenté l'école primaire et le collège, elle alla à Varsovie dans une école d'arts et métiers, où elle obtint le diplôme de tailleur. De retour à Łowiczu elle ouvrit un atelier de couture avec sa sœur Stanisława.Pendant tout ce temps, elle vivait une vie intérieure intense, profondément marquée de spiritualité.

En 1884, elle décida d'entrer dans la Congrégation de la Famille de Marie, qui était en train de s'organiser à Varsovie, clandestinement à cause des persécutions tsaristes. C'était une sœur pleine de zèle ; elle se distinguait particulièrement dans la prière, le recueillement, le sérieux et la fidélité avec laquelle elle remplissait toutes ses tâches. Après le noviciat et les vœux simples, elle travailla comme maîtresse de couture, enseignante et éducatrice en différentes maisons de la Congrégation, disséminées dans l'empire russe.

Mais après neuf années, juste avant de prononcer les vœux solennels, elle eut une crise profonde : elle n'avait plus la certitude de sa vocation dans cette Congrégation, au point qu'elle la quitta pour rentrer chez elle à Łowiczu, dans l'intention de rejoindre un monastère cloîtré, dès que possible ; mais sur le conseil de son confesseur, elle choisit plutôt les œuvres d'assistance auprès des sans-logis, activité qu'elle poursuivit à Varsovie, quand sa famille s'y transféra ; là, pour vivre, elle ouvrit avec sa petite sœur Maria un atelier de couture.

En 1894, une énième épidémie de choléra lui enleva son père, en lui ajoutant de nouvelles charges et responsabilités familiales ; elle prit chez elle sa mère et son frère Stephan, de treize ans, qui fréquentait le collège à Varsovie et désirait être prêtre. Mais en 1900, le jeune Stephan mourait à son tour ; devant son cercueil, Bolesława promit de revenir à la vie religieuse.

En octobre 1905, avec Leocidia Gorczynska et Łucji Czechowska, avec l'aide du père jésuite Félix Wierciński,Bolesława donna naissance à la Congrégation appelée "Société de la Sainte Famille", qui ensuite prit le nom de "Sœurs Missionnaires de la Sainte Famille", dont la première supérieure fut Bolesława.
A l'automne de 1907, en compagnie des six sœurs de la communauté d'alors, Bolesława se déplaça à Saint-Pétersbourg, où elle déploya une large activité d'instruction et d'éducation, dédiée surtout aux jeunes, et dès 1913 elle pouvait étendre cette activité en Finlande, en ouvrant à Wyborg un collège pour jeunes filles.

Il y eut ensuite d'autres maisons dans l'archidiocèse de Vilnius et le diocèse de Pinsk ; en 1935, il y avait jusqu'à 33 maisons un peu partout en Pologne, et même une à Rome.

En 1935, mère Bolesława Maria Lament décida de renoncer à la charge de Supérieure Générale pour de graves motifs de santé et, en accord avec la nouvelle Supérieure, elle se retira à Białystok; là, malgré son âge et sa pénible maladie, elle s'employa à ouvrir des écoles, des asiles, un hospice pour dames seules et une cantine pour les chômeurs.

En 1941, ce fut la paralysie complète : sa vie devint plus ascétique encore, tandis qu'elle communiquait de précieux conseils aux consœurs.

Elle mourut saintement à Białystok le 29 janvier 1946 à 84 ans ; sa dépouille fut transférée au couvent de Ratow, et ensevelie dans la crypte de l'église Saint-Antoine.

Le Congrégation des Sœurs Missionnaires de la Sainte Famille se répandit largement en Pologne, en Russie, en Zambie, en Lybie, aux Etats-Unis, à Rome.

Bolesława Maria Lament a été proclamé Bienheureuse le 05 juin 1991, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef  Wojtyła, 1978-2005), durant son voyage apostolique en Pologne.

Source principale : nouvl.evangelisation.free.fr/ (« Rév. x gpm »). 


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Sanktuarium bł. Bolesławy Lament w Białymstoku ul. Stołeczna

Blessed sanctuary Bolesława Lament in Białystok


BOLESLAWA MARIA LAMENT

Vierge et Fondatrice, Bienheureuse

1862-1946

Boleslawa Maria Lament nacquit à Lowicz (Pologne) le 3 juillet 1862, première de huit enfants. Son père était Martin Lament, sa mère Lucia Cyganowska. Encore petite, elle eut la douleur d'assister à la mort de deux petites sœurs, Elena et Léocodia, ainsi que du petit frère Martin. Après avoir fréquenté l'école primaire et le collège, elle alla à Varsovie dans une école d'arts et métiers, où elle obtint le diplôme de tailleur. De retour à Lowicz elle ouvrit un atelier de couture avec sa sœur Stanislawa. Pendant tout ce temps, elle vivait une vie intérieure intense, profondément marquée de spiritualité.

En 1884, elle décida d'entrer dans la Congrégation de la Famille de Marie, qui était en train de s'organiser à Varsovie, clandestinement à cause des persécutions tsaristes. C'était une sœur pleine de zèle ; elle se distinguait particulièrement dans la prière, le recueillement, le sérieux et la fidélité avec laquelle elle remplissait toutes ses tâches. Après le noviciat et les vœux simples, elle travailla comme maîtresse de couture, enseignante et éducatrice en différentes maisons de la Congrégation, disséminées dans l'empire russe.

Mais après neuf années, juste avant de prononcer les vœux solennels, elle eut un crise profonde : elle n'avait plus la certitude de sa vocation dans cette Congrégation, au point qu'elle la quitta pour rentrer chez elle à Lowicz, dans l'intention de rejoindre un monastère cloîtré, dès que possible ; mais sur le conseil de son confesseur, elle choisit plutôt les œuvres d'assistance auprès des sans-logis, activité qu'elle poursuivit à Varsovie, quand sa famille s'y transféra ; là, pour vivre, elle ouvrit avec sa petite sœur Marie un atelier de couture.

En 1894, une ennième épidémie de choléra lui enleva son père, en lui ajoutant de nouvelles charges et responsabilités familiales ; elle prit chez elle sa mère et son frère Stéphane, de treize ans, qui fréquentait le collège à Varsovie et désirait être prêtre. Mais en 1900, le jeune Stéphane mourait à son tour ; devant son cercueil, Boleslawa promit de revenir à la vie religieuse.

En octobre 1905, avec Leocidia Gorczynska et Lucia Czechowska, avec l'aide du père jésuite Félix Wiercinski, Boleslawa donna naissance à la Congrégation appelée "Société de la Sainte Famille", qui ensuite prit le nom de "Sœurs Missionnaires de la Sainte Famille", dont la première supérieure fut Boleslawa.

A l'automne de 1907, en compagnie des six sœurs de la communauté d'alors, Boleslawa se déplaça à Saint-Pétersbourg, où elle déploya une large activité d'instruction et d'éducation, dédiée surtout aux jeunes, et dès 1913 elle pouvait étendre cette activité en Finlande, en ouvrant à Wyborg un collège pour jeunes filles.

Il y eut ensuite d'autres maisons dans l'archidiocèse de Vilnius et le diocèse de Pinsk ; en 1935, il y avait jusqu'à 33 maisons un peu partout en Pologne, et même une à Rome.

Dans l'homélie de béatification, le Serviteur de Dieu Jean-Paul II souligna qu'elle "faisait avancer l'œuvre au milieu de constantes contrariétés ; par deux fois elle vit disparaître l'entier patrimoine de la congrégation qu'elle avait fondée ; il lui arriva souvent, ainsi qu'à ses consœurs, de travailler en souffrant la faim, et sans même avoir une maison à elles ; dans ces moments, son réconfort était la devise ignacienne bien connue : Tout pour la plus grande gloire de Dieu."

"Boleslawa vécut avec profonde douleur les lacérations portées à l'unité de l'Eglise, dit encore le même Jean-Paul II : le but principal de sa vie et de la Congrégation qu'elle avait fondée, devint l'unité de l'Eglise, et spécialement là où la division se faisait sentir avec davantage d'acuité. Elle n'épargnait rien pourvu qu'elle pût contribuer au rapprochement entre catholiques et orthodoxes, "pour que, disait-elle, tous nous nous aimions et que nous ne fassions qu'un".

En 1935, mère Boleslawa Maria Lament décida de renoncer à la charge de Supérieure Générale pour de graves motifs de santé et, en accord avec la nouvelle Supérieure, elle se retira à Bialystok ; là, malgré son âge et sa pénible maladie, elle s'employa à ouvrir des écoles, des asiles, un hospice pour dames seules et une cantine pour les chômeurs.

En 1941, ce fut la paralysie complète : sa vie devint plus ascétique encore, tandis qu'elle communiquait de précieux conseils aux consœurs.

Elle mourut saintement à Bialystok le 29 janvier 1946 à 84 ans ; sa dépouille fut transférée au couvent de Ratow, et ensevelie dans la crypte de l'église Saint-Antoine.

Le Congrégation des Sœurs Missionnaires de la Sainte Famille se répandit largement en Pologne, en Russie, en Zambie, en Lybie, aux Etats-Unis, à Rome.

Le vénérable Jean-Paul II, durant son voyage apostolique en Pologne, proclama bienheureuse Boleslawa Marie Lament, le 5 juin 1991.

SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/boleslawa_maria_lament.htm

Sanktuarium bł. Bolesławy Lament w Białymstoku ul. Stołeczna

Blessed sanctuary Bolesława Lament in Białystok


Blessed Boleslawa Maria Lament

Profile

Eldest of eight children born to Martin Lament and Lucia Cyganowska; three of her siblings died in childhood, deeply scarring young Boleslava. Trained in Warsaw, Poland as a seamstress, she returned to her hometown to open a tailor‘s shop with her sister Stanislava. In 1884 Boleslawa became a sister in the Congregation of the Family of Mary, an order in hiding due to czarist persecution. She served as tailor and teacher in several Congregation houses.

In 1893, just before making her solemn vows, Boleslawa questioned her call to this vocation; she left the Congregation and returned to her family home. She devoted herself to care for the poor and homeless in Lowicz and then in Warsaw where she and her sister Maria opened another tailor shop to support themselves. Director of a homeless shelter, she visited the poor and sick in the shelters and their homes, caring for their children, and making sure they had access to the sacraments and spiritual direction. When her father died in the cholera epidemic of 1894, Boleslava became the head of her family.

In 1900, with the death of her seminarian younger brother, Boleslawa felt again the call to religious life. She moved to Gorczynska Leocadia and learned weaving in order to have another trade to teach young girls to give them a chance in life. in October 1905, with some like-minded woman and Jesuit Father Felice Wiercinski, she founded the Congregation of the Missionary Sisters of the Holy Family to promote Christian unity, help the poor and teacher girls about Christian life; she served as the congregation’s first superior.

In the fall of 1907 the sisters moved their operation to Saint Petersburg, Russia. In 1913 they expanded their education work into Finland. The combination of the horrors of World War I and the Communist Revolution in 1917 led to persecution of all Christians in Russia; in 1921 Mother Boleslawa was forced to return to Poland, abandoning much of the work they had done in officially atheist Russia. She continued the work of the Congregation, and by her retirement in Bialystok in 1935 there were 33 houses, including one in Rome, Italy. Even in retirement, and with her health failing, she continued to open and work in schools and homes for single women. In 1941 she became paralyzed and was forced to spend her remaining years bed-ridden, advising her sisters and praying for their work.

Born

Stacja 6 Męki Pańskiej przy sanktuarium bł. Bolesławy Lament w Białymstoku


Beata Boleslava Maria Lament Fondatrice


Lowicz, Polonia, 3 luglio 1862 – Bialystok, Polonia, 29 gennaio 1946

La beata polacca Boleslava Maria Lament, vergine, cogliendo i segni dei tempi, fondò la Congregazione delle Suore Missionarie della Sacra Famiglia, per favorire l’unità dei cristiani, per aiutare gli ultimi e per formare cristianamente la gioventù femminile. Giovanni Paolo II la beatificò.

Martirologio Romano: Nella città di Białystok in Polonia, beata Boleslava Maria Lament, vergine, che in mezzo ai rivolgimenti politici fondò la Congregazione delle Suore Missionarie della Sacra Famiglia per promuovere l’unità dei cristiani, aiutare i derelitti e formare le ragazze alla vita cristiana.

Primogenita degli otto figli di Martino Lament e Lucia Cyganowska, Boleslava Lament, nacque il 3 luglio 1862 a Lowicz in Polonia.

Durante la sua fanciullezza, ebbe il dolore di assistere alla morte delle sorelline Elena e Leocadia e del fratellino Martino, si era in un tempo in cui la mortalità infantile decimava i bambini, riducendo i membri di molte famiglie numerose; la piccola Boleslava fu segnata irrimediabilmente da queste esperienze dolorose.

Dopo le scuole elementari e il ginnasio, Boleslava andò a Varsavia in una scuola d’arti e mestieri, dove conseguì il diploma di sarta; ritornata a Lowicz aprì una sartoria insieme alla sorella Stanislava, intanto viveva una vita interiore, profondamente legata alla spiritualità.

E a 22 anni, nel 1884, decise di entrare nella “Congregazione della Famiglia di Maria”, che si andava organizzando a Varsavia in clandestinità, a causa delle persecuzioni zariste. 

Era una suora zelante, che si distingueva per il dono della preghiera, del raccoglimento, della serietà e della fedeltà con cui compiva i suoi doveri. Dopo il noviziato e la professione dei voti semplici, lavorò come maestra di sartoria, insegnante ed educatrice in diverse Case della Congregazione, sparse nel territorio dell’Impero Russo.

Ma dopo nove anni, prima di pronunciare i voti solenni, ebbe una profonda crisi che non la faceva sentire più sicura della propria vocazione in quella congregazione, pertanto la lasciò, ritornando nella sua casa di Lowicz con l’intento, appena possibile, di entrare in una clausura; con il consiglio del suo confessore, optò poi per le opere di assistenza per i senza tetto, attività che continuò anche a Varsavia, quando la famiglia vi si trasferì; qui per sostenersi aprì un laboratorio di sartoria con la sorella minore Maria.

Ben presto le fu affidata la direzione di un dormitorio per i senza tetto, che la vide impegnata a mettere ordine nella vita etica e religiosa dei suoi assistiti.

Li preparava a ricevere i Sacramenti, visitava quelli ammalati nelle loro povere case o rifugi, si occupava dei bambini; nel 1894 l’ennesima epidemia di colera le portò via il padre, caricandola di altre responsabilità familiari; prese con sé la madre e il fratello Stefano tredicenne, che a Varsavia frequentava il ginnasio e che intendeva farsi prete.

Entrò nel Terz’Ordine Francescano e poi si mise in contatto col frate cappuccino beato Onorato Kozminski (1829-1916), fondatore di diverse congregazioni religiose, che lavoravano nella clandestinità, a causa degli eventi politici che interessavano la Polonia in quel tempo.

Ancora una volta la morte colpì nella sua famiglia nel 1900, prendendosi il giovane fratello Stefano; davanti alla sua bara, Boleslava Lament promise di ritornare alla vita della religiosa; e due anni dopo padre Onorato le fece conoscere una signora giunta dalla Bielorussia, alla ricerca di suore per dirigere il Terz’Ordine e una Casa educativa a Mogilev sul Dniepr.

Boleslava avvertiva l’urgenza di stabilire rapporti e contatti, per indurre gli ortodossi a riunirsi con la Chiesa Cattolica e nel contempo aiutare la popolazione cattolica affinché si conservasse fedele, senza cedere alle difficoltà sorte sotto il regime zarista, pertanto accettò e nel 1903 partì per Mogilev in Bielorussia, una città di circa 40.000 abitanti.

All’inizio abitò presso Leocadia Gorczynska, che dirigeva un laboratorio di tessitura, per far apprendere un mestiere alle ragazze di famiglie povere; poi Boleslava Lament prese in affitto una casa in legno e prese ad adattarla a sartoria.

Ammirata per l’operosità di Boleslava, Leocadia Gorczynska decise di andare ad abitare con lei; alle due donne si aggiunse poi Lucia Czechowska; a questo punto Boleslava cominciò a pensare di fondare una Congregazione, rigorosamente religiosa, dedita all’apostolato fra gli ortodossi.

Poté attuarla con l’aiuto del gesuita padre Felice Wiercinski, che contribuì direttamente alla fondazione; nell’ottobre 1905 le tre donne diedero inizio alla nuova congregazione, detta “Società della S. Famiglia”, che in seguito cambiò denominazione in “Suore Missionarie della Sacra Famiglia”, la cui prima superiora fu Boleslava.

Nell’autunno del 1907, Boleslava con le sei suore della comunità di allora, si trasferì a Pietroburgo, dove sviluppò una vasta attività istruttiva ed educativa, dedicata soprattutto ai giovani, e già nel 1913 poteva estendere la sua attività in Finlandia, aprendo un collegio per ragazze a Wyborg.

A Pietroburgo svolse un’intensa attività catechistica, educativa ed assistenziale nei quartieri più poveri, si sforzò di creare le condizioni per un autentico e sociale ecumenismo, per approfondire la reciproca comprensione e benevolenza fra le allieve e le loro famiglie, che erano differenti per nazionalità e religione.

In questo contesto di ecumenismo, prese a pensare di istituire nella Congregazione un ramo separato di suore di rito orientale.

La vita della sua Istituzione non fu facile, dovette superare le difficoltà frapposte dalla politica religiosa zarista, poi a quelle scaturite dalla Prima Guerra Mondiale e dalle persecuzioni del Movimento insurrezionalista Bolscevico, che s’impadronì del potere in Russia, con la “Rivoluzione d’Ottobre” del 1917; pertanto nel 1921 fu costretta a lasciare la Russia e ritornare in Polonia, con l’intenzione di riprendere le attività a Pietroburgo, quando le circostanze lo avessero permesso.

Tutto questo procurò enormi perdite materiali, oltre l’annullamento delle sue aspirazioni; anche in Polonia trovò una situazione preoccupante; la Congregazione viveva in povertà, ma madre Boleslava Lament con la sua grande fede, si affidò totalmente alla volontà di Dio e man mano furono superati quell’insieme di circostanze e condizionamenti sociali e politici.

Per alcuni mesi, diresse il lavoro delle suore nella Wolynia, nel 1922 fondò una nuova Casa nella Pomerania nei territori Orientali della Polonia, dove la popolazione era povera e per la maggior parte di religione ortodossa.

A partire dal 1924, cominciò ad aprire altre Case nell’archidiocesi di Vilna e nella diocesi di Pinsk, e nel 1935 queste Case diventarono 33 sparse un po’ in tutta la Polonia e una perfino a Roma.

Nel 1925, madre Boleslava si recò a Roma per ottenere l’approvazione pontificia della Congregazione delle “Suore Missionarie della Sacra Famiglia”, ma la pratica si arenò per mancanza di chiarezza sui compiti delle suore, divise in due rami, apostolato-insegnamento e conduzione domestica delle Case.

Nel 1935, madre Boleslava Maria Lament, decise di rinunciare alla carica di Superiora Generale per gravi motivi di salute e d’accordo con la nuova Superiora, si ritirò a Bialystok, dove pur essendo anziana e gravemente ammalata, si dedicò ad aprire scuole, asili, ospizio per le donne sole, una mensa per i disoccupati.

La Seconda Guerra Mondiale portò nuove difficoltà all’anziana madre Boleslava, compreso le minacce naziste; fu costretta a mutare le forme di attività, adattandole ai bisogni del tempo. Nel 1941 fu colpita dalla paralisi e si dedicò ad una vita più ascetica, trasmettendo preziosi consigli alle consorelle.

Morì santamente a Bialystok il 29 gennaio 1946, ad 84 anni; la sua salma fu portata nel convento di Ratow e sepolta nella cripta sotto la Chiesa di S. Antonio.

La Congregazione delle “Suore Missionarie della Sacra Famiglia”, si diffuse ampiamente in Polonia, Russia, Zambia, Libia, U.S.A:, Roma.

Il 5 giugno 1991, Boleslava Maria Lament, è stata proclamata beata da papa Giovanni Paolo II a Bialystok, durante il suo viaggio apostolico in Polonia.
Autore: Antonio Borrelli

Stacja 15 Męki Pańskiej przy sanktuarium bł. Bolesławy Lament w Białymstoku


Quante volte il Signore riesce a scrivere diritto sulle righe storte degli uomini: immaginate un ragazzo che studia per diventar prete, che dimostra segni inequivocabili di vocazione sacerdotale e per il quale mamma e sorelle fanno volentieri tanti sacrifici per aiutarlo a raggiungere questa meta. E poi pensate allo sconforto della famiglia, al naufragio di tanti progetti e all’inutilità di tanti sacrifici, se alla fine, sul più bello, questo ragazzo muore. Se non si impazzisce, perché la fede in simili circostanze sostiene, affiora almeno il bruciante interrogativo: “Perché, Signore?”. Se lo deve esser chiesto più di una volta anche la famiglia Lament, un tempo numerosa e già segnata dalla morte di tre bambini ancora in fasce. Boleslava, la primogenita degli otto fratelli, nasce in Polonia nel 1862; sopravvive al vaiolo, che però la rende quasi sorda, mentre contemporaneamente riesce a sviluppare un grande amore per i poveri. Tutto fa presagire in lei la vocazione religiosa, soprattutto la sua intensa unione con Dio; invece diventa una bravissima sarta, con tanto di laboratorio ed apprendiste, cui insegnare taglio e cucito. Ha un direttore spirituale, che le chiede obbedienza cieca in base alla spiritualità dell’epoca, e che un giorno le ordina di fare le valigie e di trasferire il laboratorio a Varsavia. Qui la fa incontrare con le Suore della Famiglia di Maria, che si dedicano all’istruzione degli orfani, ma clandestinamente, perché in questo periodo di occupazione zarista non è facile in Polonia professare la fede alla luce del sole. E Boleslava diventa una di loro, continuando ad insegnare un mestiere alle ragazze senza famiglia dovunque l’ubbidienza la manda, anche in Russia. Si vede che però non ha ancora deciso cosa fare “da grande”, perché alla vigilia dei voti perpetui esce dalla congregazione. Chi la conosce bene le raccomanda di non andare a chiudersi in un monastero di clausura, ma Boleslava questa volta fa di testa sua ed entra tra le Visitandine di Cracovia, dove resta poco perché davvero questa non è la sua strada. Torna così a Varsavia, ad insegnare cucito ed a continuare a chiedersi cosa il Signore voglia da lei, mentre Padre Onorato Kozminski (oggi beato), la guida spiritualmente e le affida la direzione di cinque dormitori pubblici per i barboni. Intanto papà muore di colera e lei fa venire a Varsavia la mamma e il fratello che vuole studiare da prete: forse, in questa vocazione così solida,. Boleslava cerca di compensare la sua, che ancora non ha trovato modo di esprimersi. Ma un brutto giorno il fratello muore nella Vistola, nel disperato ed eroico tentativo di salvare un compagno che sta annegando. Davanti alla sua bara, oltre allo strazio di sorella, Boleslava sente che il Signore ancora la chiama, come voce potente che le dice nell’intimo: “Io non voglio la sua, ma la tua vocazione”. Da quel momento le strade si appianano, in modo quasi insperato. Padre Onorato la mette in contatto con una ricca proprietaria terriera della Bielorussia che vuole avviare un’iniziativa di istruzione della gioventù povera. Nasce così, in assoluta semplicità e con l’affitto di una semplice casa di legno, per accogliere ed insegnare un mestiere alle prime giovani. Arrivano anche le prime collaboratrici, con le quali dà inizio alla sua congregazione: la suora mancata aveva la stoffa delle fondatrice e verso questo il Signore la spingeva. Nascono così le Missionarie della Sacra Famiglia, che, insieme al carisma originario, ereditano da lei anche la passione per l’unità dei cristiani, spingendosi ad operare anche tra protestanti e ortodossi. Madre Boleslava sa anche valutare i limiti che l’età le impone e a 70 anni suonati non solo si dimette da superiora generale, ma “sparisce” nel convento Bialystock, per non fare ombra a chi le succede. Qui muore il 29 gennaio 1946 e qui Giovanna Paolo II° la proclama beata nel 1991.

Autore:
Gianpiero Pettiti

mardi 24 janvier 2017

Bienheureux MARCOLINO AMANNI da FORLÌ (MARCOLIN, MARCOLINUS) , prêtre dominicain

GuercinoMadonna con Gesù Bambino in gloria con il beato Marcolino Amanni da Forlì e un angelo (prima metà del XVII secolo), olio su tela


Saint Marcolin de Forlì

Religieux dominicain (+ 1397)

Moine de l'ordre des prêcheurs au couvent de Forlì (Italie du Nord), il se dévouait aux tâches humbles et à la prière, au service des pauvres et au soin des enfants.

Déclaré bienheureux en 1756.

À Forlì en Émilie, l’an 1397, le bienheureux Marcolin Amanni, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui passa toute sa vie, avec la plus humble simplicité, dans le silence et la solitude, ainsi que dans le service des pauvres et le soin des enfants.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/495/Saint-Marcolin-de-Forli.html

Blessed Marcolinus Amanni

Also known as

Marcolinus of Forli

Marcolino Amannai da Forli

Mark the Mute

Marcolino…

Memorial

24 January

2 January on some calendars

Profile

Marcolinus joined the Dominican in ForliEmiliaItaly at the age of ten, and lived under their Rule for 70 years. He was known for his simple life, his love of quiet and solitude, his service to the poor and children, his life of prayer, and his ability to counsel and re-invigorate the faith of his brothers. He supported the reform work of Blessed Raymond of Capua.

Brother Marcolinus had a great devotion to the Blessed Virgin Mary, and carried a picture of her with him at all times. There are reports of people who heard him in conversation with Mary – and they report hearing both sides of the conversation. Legend says that when Marcolino died an angel in the form of a beautiful child walked through the streets announcing the death, disappearing afterwards.

Born

1317 in ForliEmiliaItaly

Died

24 January 1397 in ForliEmiliaItaly of natural causes

buried in the cathedral in Forli

Beatified

9 May 1750 by Pope Benedict XIV (cultus confirmation)

Additional Information

Saints and Saintly Dominicans, by Blessed Hyacinthe-Marie CormierO.P.

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

Short Lives of the Dominican Saints

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

images

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sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

Santopedia

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fonti in italiano

Cathopedia

Santi e Beati

Wikipedia

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Den katolske kirke

MLA Citation

“Blessed Marcolinus Amanni“. CatholicSaints.Info. 7 September 2021. Web. 18 March 2022. <https://catholicsaints.info/blessed-marcolinus-amanni/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-marcolinus-amanni/

Blessed Marcolino Amanni, OP (AC)

(also known as Marcolino of Forlì)

Born at Forlì in 1317; died January 2, 1397; cultus confirmed in 1750. Marcolino Amanni entered the Dominicans at age 10. He occupies a place unique in Dominican annals because he was almost purely contemplative .

There is outwardly little to record of Blessed Marcolino, except that for 70 years he kept the Dominican Rule in all its rigor. That is a claim to sanctity that can be made by very few, and is of itself enough to entitle him to canonization. He did accomplish the reform of several convents that had fallen from their primitive fervor, but this he did by his prayers and his example rather than by teaching or preaching.

It is related that Marcolino was most at home with the lay brothers, or with the neighborhood children who enjoyed talking to him. He seldom went out of his cell, and could not have engaged in any active works; neither did he leave any writings. His work was the unseen labor presided over by the Holy Spirit, the work of contemplation.

"To give to others the fruits of contemplation," is the Dominican motto and one might be curious to know how Blessed Marcolino accomplished this. In order to understand the need for just such a type of holiness, it is well to remember the state of the Church in the 14th century. Devastated by plague and schism, divided and held up to scorn, preyed upon by all manner of evils, the Church militant was in need, not only of brave and intelligent action, but also of prayer. Consistently through the centuries, God has raised up such saints as could best avert the disasters that threatened the world in their day, and Marcolino was one answer to the need for mystics who would plead ceaselessly for the Church.

The interior life of Marcolino was not recorded by himself or by others. He lived the mystical life with such intensity that he was nearly always in ecstasy and unconscious of the things around him. Some one of his brothers recorded that he seemed "a stranger on earth, concerned only with the things of heaven." Most of his brethren thought him merely sleepy and inattentive, but actually he was, for long periods, lost in converse with God. Some had heard him talking earnestly to the statue of Our Lady in his cell; some fortunate few had heard Our Lady replying to his questions, with the same simplicity.

At the death of Marcolino, a beautiful child appeared in the streets, crying out the news to the little town that the saintly friar was dead. As the child disappeared when the message was delivered, he was thought to have been an angel. Many miracles were worked at the tomb of Marcolino. One was the miraculous cure of a woman who had been bedridden for 30 years. Hearing of the death of the blessed, she begged him to cure her so that she could visit his tomb (Attwater2, Benedictines, Dorcy). 

Saints and Saintly Dominicans – 24 January

Blessed MarcolinusConfessorO.P.

Blessed Marcolinus entered the Order at the age of ten and remained in it until he was eighty. There is nothing to indicate that he was much engaged in preaching. His apostolate was rather inside the convent, where he labored for the maintenance and increase of regular observance, which is the foundation and protection of the exterior ministry in the Order of Saint Dominic. He loved to help the lay brothers in their manual work and to teach little children. His knees were hardened by long prayers and his life became a series of ecstasies in which he was insensible to everything around him, so that it was necessary to fetch him from his cell for meals. The only thing he heard was the elevation bell at Holy Mass, but so carefully did he conceal these heavenly favors under a veil of humility that his brethren merely thought him sleepy. The image of Our Blessed Lady before which he used to pray often spoke to him, and his love of Mary, instead of being only a sentiment, showed itself in deeds, giving him a heart overflowing with mercy. His charity towards all was admirable and gained for him the title of “Father of the poor.” An unknown child published the news of his death throughout the city, and the people began to honor him as a saint (1397).

Prayer

O my God, grant that I may truly seek humiliations and not merely to appear humble.

Practice

As far as possible without neglecting your duties, seek retreat from the world and prayer, today even more than usual.

– taken from the book Saints and Saintly Dominicans, by Blessed Hyacinthe-Marie CormierO.P.

SOURCE : https://catholicsaints.info/saints-and-saintly-dominicans-24-january/

Forlì, duomo, interno, altare del beato Marcolino Amanni da Forlì, con la salma


Short Lives of the Dominican Saints – Blessed Marcolino of Forli, Confessor

Article

(A.D. 1317-1397)

Blessed Marcolino Amanni was born at the little town of Forli in Italy, A.D. 1317. He was not gifted with great talents, but from his earliest years was remarkable for his holiness of life. At the age of ten he abandoned the world and consecrated himself to God in the Dominican Order. He was so great a lover of solitude that he never left his cell or the Convent without necessity. He led a most penitential life and one of almost uninterrupted prayer; he spoke but little and was always attentive to the wants of his Brethren and ready to render them any service in his power. Humility and simplicity were his characteristic virtues, and he strove to conceal the supernatural favours granted him by God. His devotion in celebrating Mass was very great; he often went into an ecstasy whilst offering the Holy Sacrifice. Some, who treated this holy and simple man with contempt, used to say that he went to sleep at those times; hence he was closely watched, and the supernatural character of these ecstasies was clearly manifested.

He always sought to take the lowest place, and, unless prevented, would not take his meals in the refectory, but in the kitchen with the servants. He ever loved the company of children and was a favourite with them from his gentle and winning ways. He bore a tender devotion to our Blessed Lady, and a statue of her, which he had in his cell, is said to have spoken to him several times. In consequence of his fervour and exact observance of the rule, he was employed by Blessed Raymund of Capua in the reform of the Order after the ravages of the Black Death, and he succeeded in re-establishing regular discipline in several Convents.

He died at the age of eighty, A.D. 1397. Scarcely had he breathed his last when an unknown child of entrancing beauty, supposed to have been an angel, was seen hurrying through the streets, exclaiming, “Hasten to the Convent of the Friars Preachers; the Blessed Father Marcolino is just dead.” The people, obeying the summons, flocked to the Convent and their faith and devotion were rewarded by many miracles. Blessed Marcolino was beatified by Benedict XIV, A.D. 1750.

Prayer

O God, who art ever pleased by the prayer of the meek and humble, grant us so to profit by the prayers and example of Blessed Marcolino, that, becoming truly meek and humble, we may more easily obtain Thy gifts. Through Jesus Christ our Lord. Amen.

MLA Citation

“Blessed Marcolino of Forli, Confessor”. Short Lives of the Dominican Saints1900. CatholicSaints.Info. 10 February 2020. Web. 18 March 2022. <https://catholicsaints.info/short-lives-of-the-dominican-saints-blessed-marcolino-of-forli-confessor/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/short-lives-of-the-dominican-saints-blessed-marcolino-of-forli-confessor/

Blessed Marcolinus of Forli

Memorial day: January 24th

Profile

Marcolino Amanni entered the Dominicans at age 10. He occupies a place unique in Dominican annals because he was almost purely contemplative . There is outwardly little to record of Blessed Marcolino, except that for 70 years he kept the Dominican Rule in all its rigor. That is a claim to sanctity that can be made by very few, and is of itself enough to entitle him to canonization. He did accomplish the reform of several convents that had fallen from their primitive fervor, but this he did by his prayers and his example rather than by teaching or preaching. 

It is related that Marcolino was most at home with the lay brothers, or with the neighborhood children who enjoyed talking to him. He seldom went out of his cell, and could not have engaged in any active works; neither did he leave any writings. His work was the unseen labor presided over by the Holy Spirit, the work of contemplation. "To give to others the fruits of contemplation," is the Dominican motto and one might be curious to know how Blessed Marcolino accomplished this. In order to understand the need for just such a type of holiness, it is well to remember the state of the Church in the 14th century. Devastated by plague and schism, divided and held up to scorn, preyed upon by all manner of evils, the Church militant was in need, not only of brave and intelligent action, but also of prayer. Consistently through the centuries, God has raised up such saints as could best avert the disasters that threatened the world in their day, and Marcolino was one answer to the need for mystics who would plead ceaselessly for the Church. 

The interior life of Marcolino was not recorded by himself or by others. He lived the mystical life with such intensity that he was nearly always in ecstasy and unconscious of the things around him. Some one of his brothers recorded that he seemed "a stranger on earth, concerned only with the things of heaven." Most of his brethren thought him merely sleepy and inattentive, but actually he was, for long periods, lost in converse with God. Some had heard him talking earnestly to the statue of Our Lady in his cell; some fortunate few had heard Our Lady replying to his questions, with the same simplicity. 

At the death of Marcolino, a beautiful child appeared in the streets, crying out the news to the little town that the saintly friar was dead. As the child disappeared when the message was delivered, he was thought to have been an angel. Many miracles were worked at the tomb of Marcolino. One was the miraculous cure of a woman who had been bedridden for 30 years. Hearing of the death of the blessed, she begged him to cure her so that she could visit his tomb (Attwater2, Benedictines, Dorcy). 

Born: 1317 at Forli, Italy

Died: January 2, 1397

Canonized: Benedict XIV confirmed his cult in 1750

First Vespers:

Ant. Strengthen by holy intercession, O Marcolino of Forli, confessor of the Lord, those here present, have we who are burdened with the weight of our offenses may be relieved by the glory of thy blessedness, and may by thy guidance attain eternal rewards.

V. Pray for us, Blessed Marcolino.

R. That we may be made worthy of the promises of Christ.

Lauds:

Ant. Well done, good and faithful servant, because Thou has been faithful in a few things, I will set thee over many, sayeth the Lord.

V. The just man shall blossom like the lily.

R. And shall flourish forever before the Lord.

Second Vespers:

Ant. I will liken him unto a wise man, who built his house upon a rock..

V. Pray for us. Blessed Marcolino Gonsalvo.

R. That we may be made worthy of the promises of Christ.

Prayers:

Let us Pray: O God, to whom the prayer of the humble and meek hath always been pleasing, grant that we may so profit by the prayers an example of Blessed Marcolino that, becoming truly meek and humble of heart, we may the more readily receive Thy gifts. Through Christ our Lord. Amen

SOURCE : http://www.willingshepherds.org/Marcolinus%20Forli.html

Franz Robert Richard Brendámour  (1831–1915), Forlì (Palazzo degli studi): urna marmorea del B. Marcolino Amanni, xilografia, 1900, in Strafforello Gustavo, La patria, geografia dell'Italia. Province di Ravenna, Ferrara, Forlì e Repubblica di San Marino, Unione Tipografico-Editrice, Torino, 1901.


Beato Marcolino Amanni da Forlì Domenicano

2 gennaio

Forlì, 1317 - 1397

Entrato giovanissimo nell'Ordine Domenicano nel convento di Forlì, vi rifulse per la semplicità di vita, la rigorosa osservanza e per la carità verso i poveri. Devotissimo della Vergine Maria, ne portava sempre con sé un'immagine, opera del pittore Vitale da Bologna, che la Fraternita locale del Terz'Ordine conserva ancora gelosamente.

Martirologio Romano: A Forlì, beato Marcolino Amanni, sacerdote dell’Ordine dei Predicatori, che visse tutta la vita in grande umiltà e semplicità, nel silenzio, nella solitudine, nel servizio dei poveri e nella cura dei fanciulli.

Il 1300 fu un periodo di decadenza per l’Ordine Domenicano, come del resto anche per gli altri Ordini. Ne fu causa principale la peste nera che nei conventi e nei monasteri fece vittime senza numero, lasciando atterriti e scoraggiati i pochi superstiti, e aprendo l’adito alla mollezza e al disordine. Non mancarono però religiosi santi e ferventi i quali seppero efficacemente opporsi al rilassamento generale. Sotto il soffio ispiratore di Santa Caterina da Siena, il Beato Raimondo da Capua, appena eletto Generale, nel 1380, chiamò a raccolta tutte le anime di buona volontà per far rinverdire l’orto piantato da San Domenico. Tra i molti che risposero all’appello, brilla per la sua incantevole umiltà Marcolino Amanni. Egli vesti l’Abito santo nella sua città natale, Forlì, a soli dieci anni, acceso da un fervore superiore alla sua tenerissima età. Il piccolo novizio fu additato presto come modello di ogni virtù, ma l’ala che fece così rapidamente salire la sua anima angelica fu la continua ricerca di Dio nell’orazione e nel raccoglimento. E il Signore si fece trovare in una preghiera sublime che lo fece vivere più in cielo che in terra: solo il campanello della elevazione, alla consacrazione, durante la messa, lo riscuoteva dalle sue estasi. Egli non brillò, né sulla cattedra, né sul pulpito. La sua azione fu silenziosa e nascosta. Regola vivente, predicò con i suoi luminosissimi esempi di vita quotidiana, rappresentando quell’abbondanza di vita interiore che, secondo il pensiero di Domenico, deve essere la viva sorgente della predicazione apostolica. L’unico ornamento della sua cella fu un quadro raffigurante la Madonna, per la quale ebbe sempre una speciale devozione. Morì nel febbraio del 1397. Il suo corpo riposa nella cattedrale di Forlì. Il suo culto è stato confermato da Papa Benedetto XIV il 9 maggio 1750.

Autore: Franco Mariani

SOURCE : http://www.santiebeati.it/Detailed/90754.html

MARCOLINO da Forlì

Dizionario Biografico degli Italiani - Volume 69 (2007)

MARCOLINO da Forlì. - Nacque a Forlì presumibilmente verso il 1317, secondo le prime biografie (Corner, p. 191; Breve compendium, p. 1177) che lo dicono morto ottantenne nel 1397, settanta anni dopo il suo ingresso nel convento a S. Giacomo di Forlì, da collocarsi quindi circa nel 1327. La famiglia era povera, ma decorosa; il nome di suo padre fu forse Cristoforo, se M. è da identificare con quel "fratre Marcholino Christofori de Forlivio" che figura tra i testimoni di un testamento del 22 ott. 1372 (Calandrini - Fusconi, p. 942 n. 59). Appare priva di fondamento l'attribuzione a M. del cognome Amanni.

Scarsissime sono le notizie sulla sua vita: l'8 giugno 1365 M. compare come procuratore del convento, dal 1367 al 1370 è indicato ancora come procuratore e anche come sottopriore di S. Giacomo; tra il 1371 e il 1395 è attestato come partecipante ad assemblee capitolari o come testimone in atti notarili che riguardano la vita del convento (ibid., pp. 942-944).

In convento M. trascorse probabilmente settanta anni, senza lasciare alcun ricordo di episodi significativi. Morì a S. Giacomo di Forlì il 24 genn. 1397. Secondo un diffuso stereotipo agiografico riportato dal Breve compendium, il 22 gennaio, accingendosi a celebrare la messa, M. avrebbe annunciato che sarebbe stata la sua ultima celebrazione.

Fu proprio la scarsità di dati salienti e caratterizzanti nella vita di M. a consentire che la sua figura all'interno dell'Ordine domenicano venisse rivendicata a modello di santità sia dai sostenitori della riforma osservante, che intendeva ricondurre all'osservanza primitiva della regola l'Ordine domenicano, sia dai loro "avversari", in particolare i domenicani del convento forlivese interessati a promuovere invece il culto di un santo locale che avrebbe potuto garantire il suo patrocinio alla popolazione e dispensare miracoli.

Poco meno di un mese dopo la morte di M., il 20 febbr. 1397, Bello de' Giuliani da Forlì, vicario del vescovo di Forlì Scarpetta Ordelaffi, inviò una lettera (in Corner, p. 186) a Leonardo Dolfin, vescovo di Castello, informandolo della morte di M., che veniva definito frate di vita esemplare, ricco di carità più che di dottrina (spesso fonte di superbia); Bello dava anche notizia di una cinquantina di guarigioni miracolose operate da M. post mortem.

Della morte del M. e dei miracoli che gli venivano attribuiti venne a conoscenza Giovanni Banchini (Giovanni Dominici), teologo del convento riformato osservante domenicano dei Ss. Giovanni e Paolo di Venezia, dal 1393 vicario generale dei conventi riformati d'Italia, figura di riferimento del movimento dell'Osservanza, che inviò a Forlì una commissione composta da Niccolò di Giovanni da Ravenna sottopriore dei Ss. Giovanni e Paolo, frate Marsilio da Siena, Antonio Soranzo priore dei terziari domenicani e da un certo Limetto terziario domenicano. La commissione riferì a Banchini, riportando anche le dichiarazioni giurate dei testimoni, dei più di ottanta miracoli avvenuti davanti alla tomba di M.; Banchini raccontò questi avvenimenti in una lettera a Raimondo da Capua, generale dell'Ordine, altra figura centrale del movimento osservante, che era stato direttore spirituale e poi biografo di Caterina da Siena, ispiratrice del movimento. Il temine ante quem per la stesura di questa lettera è il 7 marzo 1397 (Bornstein, p. 270). Banchini fece di M. un campione di santità riformata e ne esaltò l'umiltà, virtù al centro della polemica osservante sul tema cruciale "dell'uso del sapere" (ibid., p. 272), affermando che M. "talis erat qualem Dominus faciebat, tantum humilem ut Dominus ipsum exaltaret immense, tantae perfectae scientiae, ut doctores praecedat in regno Dei" (Corner, p. 192). Il racconto di Banchini è funzionale all'elaborazione di modelli di santità osservante destinati anche ai laici: le pratiche religiose di M. e la sua condotta di vita sono quelle raccomandate ai laici e comunque proprie delle confraternite di disciplinati affiliate all'Ordine domenicano (Bornstein, p. 275); l'accento è posto sulla santità di vita di M. più che sui miracoli attribuitigli. La lettera di Banchini a Raimondo da Capua fu infatti significativamente inclusa da Tommaso di Antonio Caffarini da Siena nella sua Historia disciplinae regularis instauratae in coenobiis Venetis Ordinis praedicatorum opera militante nella diffusione del Terz'Ordine domenicano propria della riforma osservante. Subito dopo la lettera di Banchini l'Historia disciplinae (pp. 192 s.) riporta anche il testo del domenicano Giorgio da Pera che narra brevemente le vicende di Marcolino.

Stando alla lettera di Banchini, subito dopo la morte di M. un fanciullo sconosciuto diffuse in città la notizia e il popolo accorse per venerare M. come santo, scontrandosi con la accanita resistenza dei frati che avevano dato sepoltura al corpo di M. di nascosto e senza solennità. Ne nacque una contesa: il popolo chiedeva di poter venerare e toccare il corpo di M. e ne esaltava le virtù di umiltà, carità, preveggenza ed esercizio della penitenza, dando testimonianza di interventi miracolosi (risanamento di corpi e di anime) compiuti da M. in vita con modestia e segretezza; i frati invece negavano ogni carattere di santità alla vita del loro confratello - ritenuto semplice, ignorante, di poca abilità oratoria e frequentemente distratto durante le pratiche religiose - e rifiutavano l'apertura della tomba, che avvenne però per atto di forza della popolazione accorsa nuovamente il giorno successivo: il corpo risultò incorrotto ed emanante un soave profumo, tradizionali caratteristiche di santità.

Il vivace e dettagliato racconto fatto da Banchini del forte contrasto tra il popolo e i confratelli di M. restii a riconoscerne la santità suona come un'aperta condanna per i frati non osservanti del convento di Forlì, i quali, a loro volta, poco dopo la morte di M. provvidero alla compilazione di una memoria sul loro confratello: il Breve compendium in vita beati fratris Marcolini de Forolivio che ridimensiona la narrazione di Banchini sfumando molto i contorni del contrasto tra la folla dei laici e i frati di S. Giacomo, che vengono definiti solo poco propensi ("inuitis", p. 1181) alla riapertura della tomba di M. a causa della sua ubicazione nella sala del capitolo; venne tuttavia fatta l'esumazione del corpo di M. e - secondo la memoria - le spoglie furono rinvenute ancora intatte ed emananti un soave profumo; vennero poi traslate "debita cum reuerentia" nel coro della chiesa.

Matteo da Venezia, priore dei domenicani forlivesi, inoltre, fece istanza tramite un procuratore al vescovo di Forlì, Scarpetta Ordelaffi, che il 19 luglio 1399 ordinò a un notaio forlivese di raccogliere e pubblicare quanto sui miracoli compiuti da M. era stato sino ad allora rogato da diversi notai: anche le testimonianze notarili dei 188 miracoli (Calandrini - Fusconi, p. 1046) non concordano con il racconto di Banchini a proposito degli avvenimenti immediatamente successivi alla morte di Marcolino. In queste testimonianze non c'è traccia della resistenza dei frati a conferire solennità alla sepoltura di M. e a riconoscerne la santità; ne emerge, anzi, un quadro nel quale i confratelli incoraggiarono la venerazione popolare per M. e ne favorirono il culto. Nel luglio 1397, inoltre, l'attestazione dell'esistenza di un custode della tomba e dell'altare di M. sembra addirittura indicare l'assunzione da parte dei confratelli di una sorta di formale direzione del culto (Bornstein, p. 279). Tommaso da Fermo, maestro generale dell'Ordine domenicano, avversario di Banchini, dedicò un capitolo provinciale proprio al ricordo di M. (Girolamo da Forlì, p. 4).

Nel 1457 il corpo di M. fu traslato in un monumento marmoreo opera di Antonio e Bernardo Rossellino, che era stato fatto erigere dal concittadino dal forlivese Nicolò "de Astis", vescovo di Recanati (conservato nella Pinacoteca comunale di Forlì).

Il 9 maggio 1750 papa Benedetto XIV approvò il culto del beato e autorizzò l'Ordine domenicano e la diocesi di Forlì a celebrarne la festa il 24 gennaio.

Fonti e Bibl.: Girolamo da Forlì, Chronicon, a cura di A. Pasini, in Rer. Ital. Script., 2ª ed., XIX, 5, pp. 3 s.; T. Caffarini, Historia disciplinae regularis instauratae in coenobiis Venetis Ordinis praedicatorum, in F. Corner, Ecclesiae Venetae…, VII, Venetiis 1749, pp. 167-234 (la lettera di Banchini ibid., pp. 187-192); Breve compendium in vita beati fratris Marcolini de Forolivio, in A. Calandrini - G.M. Fusconi, Forlì e i suoi vescovi, I, Forlì 1985, pp. 1177-1182; Giovanni di mastro Pedrino depintore, Cronica del suo tempo, a cura di G. Borghezio - M. Vattasso, II, Roma 1934, p. 314; Breve ragguaglio della vita, culto, miracoli del beato M. forlivese domenicano, Forlì 1751; V. Folli, Il b. M. degli Amanni da Forlì in una lettera del b. Giovanni Dominici, in Memorie domenicane, s. 4, I (1922), pp. 20-27; G. Cracco, Banchini, Giovanni, in Diz. biogr. degli Italiani, V, Roma 1963, pp. 658, 664; A. Calandrini - G.M. Fusconi, Forlì e i suoi vescovi…, cit., pp. 941-947, 1045 s.; A. Vauchez, La sainteté en Occident aux derniers siècles du Moyen Âge, Roma 1988, pp. 106 s. n. 24, 227 n. 110, 253, 470 s., 665; G. Viroli, Il "fintissimo marmo, con intaglio di bellissime figure" che fu sepoltura del beato M. da F., in Il monumento a Barbara Manfredi e la scultura del Rinascimento in Romagna, a cura di A. Colombi Ferretti - L. Prati, Bologna 1989, pp. 156-163; D. Bornstein, M. da F.: taumaturgo locale e modello universale, in Vita religiosa e identità politiche: universalità e particolarismi nell'Europa del tardo Medioevo, a cura di S. Gensini, Pisa 1998, pp. 263-286; Bibliotheca sanctorum, I, coll. 926-929; Bibliotheca hagiographica Latina, pp. 782 s.; Supplementum, p. 571; Repertorium fontium historiae Medii Aevi, III, p. 103. *

SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/marcolino-da-forli_(Dizionario-Biografico)

Den salige Marcolinus Amanni av Forlì (1317-1397)

Minnedag: 24. januar

Den salige Marcolinus Amanni (it: Marcolino) ble født i 1317 i Forlì i Italia. Allerede som 10-åring sluttet han seg til dominikanerordenen (Ordo Fratrum Praedicatorum – OP) og ble senere presteviet. Han har en helt spesiell plass i de dominikanske annalene fordi han var nesten rent kontemplativ. Ytre sett er det lite å fortelle om ham, bortsett fra at han i 70 år holdt seg til den dominikanske regelen i all sin strenghet. Han sørget for reform i flere klostre hvor den opprinnelige gløden hadde kjølnet, men dette gjorde han ved hjelp av sine bønner og sitt eksempel snarere enn ved undervisning og prekener.

Det fortelles at Marcolinus for det meste var hjemme med legbrødrene, eller sammen med barna i nabolaget, som likte å snakke med ham. Han gikk sjelden ut av sin celle og kan ikke ha vært engasjert i noe aktivt arbeid, og han etterlot seg heller ingen skrifter. Hans arbeid var det usette som ble presidert over av Den Hellige Ånd, nemlig kontemplasjonen.

Marcolinus' indre liv er ikke blitt nedtegnet av ham selv eller noen andre. Han levde et mystisk liv med en slik intensitet at han nesten alltid var i ekstase og ikke merket omgivelsene rundt seg. En av hans brødre skrev at han virket som «en fremmed på jorden, bare opptatt av himmelske saker». De fleste av hans brødre syntes bare at han var søvnig og oppmerksom, men i virkeligheten var han i lange perioder nedsunket i samtale med Gud. Noen hadde hørt ham snakke alvorlig til statuen av Jomfru Maria i sin celle, og noen få heldige hadde hørt Jomfru Maria svare på hans spørsmål med samme enkelhet. Men hans medbrødre forsto ikke hans hellighet mens han levde.

Marcolinus døde den 24. januar 1397 i Forlì. Da han døde, viste et vakkert barn seg i gatene og ropte ut nyheten i den lille byen om at den hellige munken var død. Da barnet forsvant etter at beskjeden var gitt, mente folk at det hadde vært en engel. Mange mirakler skjedde ved Marcolinus' grav. Et hendte med en kvinne som hadde vært sengeliggende i 30 år. Da hun hørte at han var død, ba hun ham om å helbrede henne slik at hun kunne besøke hans grav. Han ble saligkåret den 9. mai 1750 ved at hans kult ble stadfestet av pave Benedikt XIV (1740-58). Hans minnedag er dødsdagen 24. januar.

Kilder: Attwater/Cumming, Benedictines, Index99, KIR, santiebeati.it - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Opprettet: 2000-06-11 21:12 - Sist oppdatert: 2006-04-24 10:46

SOURCE : http://www.katolsk.no/biografier/historisk/mforli