Tête
de saint Bénigne, décoration architecturale, fragment, musée archéologique de
Dijon.
Early
Romanesque head of Benignus of Dijon. Archaeological museum of Dijon.
Saint Bénigne
Honoré comme martyr à
Dijon (+ 178)
Saint Grégoire de Tours dont
l'arrière-grand-père était évêque de Langres* nous évoque saint
Bénigne, le 'bon saint' (bénignus en latin) à partir d'une 'passion' forgée
autour du culte de ses reliques. Il aurait été originaire de Smyrne et
connaissait saint Polycarpe,
lui-même disciple de l'apôtre et évangéliste saint Jean qui
l'envoya évangéliser la Gaule. Il aurait ainsi évangélisé Marseille, Autun et
Langres et c'est à Dijon qu'il aurait consommé son martyre. Une célèbre abbaye
bénédictine, construite en son nom, propagea son culte au Moyen Age.
*un internaute nous
communique: Le diocèse de Dijon a été créé par l'Assemblée constituante en
1790. C'est par l'évêque de Langres - le bien nommé Grégoire de Langres,
bisaïeul de Grégoire de Tours - que l'on connaît saint Bénigne. Cf. Saint
Bénigne de Dijon et son prototype byzantin, le Mégalomartyr Benignos (Menignos)
de Parion (Hellespont) Grégoire, Henri, Comptes rendus des séances de l'Académie
des Inscriptions et Belles-Lettres Année 1952 Volume 96 Numéro 2 pp.
204-213
Le diocèse
de Dijon a reçu, par bref du cardinal-légat J-B. Carpara, pour Patron
principal le martyr dijonnais Saint-Bénigne...
"St Bénigne a été le
patron de l'Église d'Autun avant la création du diocèse de Dijon. Les textes
liturgiques se rapportant à sa fête dans la liturgie éduenne sont très
différents de ceux utilisés dans le diocèse de Dijon.
Par ailleurs, en Saône et
Loire, Bénigne est souvent appelé "Bérain". De nombreuses localités
portent son nom." (message d'un acolyte institué)
À Dijon, saint Bénigne,
vénéré comme prêtre et martyr.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/27/Saint-Benigne.html
Cathédrale
Saint Bénigne, Dijon
Saint Bénigne
Saint Bénigne était
prêtre et disciple de saint Polycarpe, Évêque de Smyrne et disciple de
saint Jean l’Apôtre et Évangéliste. Il vint de l’Orient en Gaule pour y prêcher
l’Évangile. Il évangélisa d’abord Autun, puis Langres et enfin Dijon, avec des
fruits admirables.
Le préfet Aurélien, étant
venu à Dijon, fit arrêter saint Bénigne, afin de ruiner de si heureux
commencements. Saint Bénigne fut torturé de mille manières, roué de coups de
nerfs de bœuf et enfermé dans une prison pendant six jours avec des chiens
affamés, qui ne lui firent aucun mal. Le tyran furieux le fit transpercer d’un
coup de lance, et saint Bénigne scella ainsi de son sang la vérité de sa
prédication. Son martyre eut lieu vers l’an 170, saint Soter étant pape et
Marc-Aurèle empereur romain.
D’après saint Grégoire de
Tours, on craignait que le grand sarcophage considéré comme le tombeau de saint
Bénigne renfermât seulement le corps d’un païen. Mais le Martyr apparut et
raconta sa vie et son martyre à saint Grégoire de Langres, qui, convaincu de
l’authenticité des reliques, déposa le sarcophage dans une crypte et fit élever
au-dessus une grande basilique.
Bâton
cantoral du chantre de l'abbaye Saint-Bénigne de Dijon, représentant le martyr
du saint avec les alênes enfoncées sous les ongles des doigts. Musée
archéologique Dijon
Qui était saint
Bénigne ?
D’après d’antiques
traditions souvent légendaires, Polycarpe, évêque d’Ephèse au II° siècle et
disciple de l’apôtre saint Jean, avait appris la persécution de l’Eglise de
Lyon en 177 sous l’empereur Antonin. Pour reconstituer cette Eglise, il envoya
Irénée comme nouvel évêque de Lyon, accompagné de quelques diacres et prêtres.
Parmi eux se trouvait
Bénigne. Il était né à Smyrne au II° siècle. Il partit d’Asie mineure avec ses
compagnons pour évangéliser les villes de Gaule. Ils débarquèrent à Marseille,
ils vinrent à Lyon. De là, ils se dispersèrent dans les villes au long de la
Saône et des grandes voies romaines. Bénigne prêcha le Christ à Autun puis à
Langres où il convertit de nombreux païens. Il s’établit finalement à Dijon et
y fonda la première communauté chrétienne. Lors de son passage en cette ville,
l’empereur Aurélien le fit mettre à mort dans des supplices atroces vers 200.
D’après la passion de
saint Bénigne :
« ... Le démon
frémit, le démon est furieux
L’invincible martyr rend hommage à la foi
Quel appareil de tourments est offert à ses yeux
Les coups de fouet retentissent, redoublés
Les dents des bêtes féroces, le plomb fondu,
les lances , les glaives préparent sa perte.
Ses côtés sont traversés par deux lances
Il porte dans son cœur la croix qu’il avait toujours aimée
Sa tête n’est pas percée d’épines mais brisée par un levier
Ainsi le glorieux athlète obtient la couronne qu’il avait désirée... »
Son corps a été inhumé
dans un grand cimetière à l’ouest du castrum de Dijon. Entre 506 et 539, les
gens du peuple vénéraient cette tombe recouverte d’une voûte tombant en ruine.
Ce que l’on demandait par la prière à celui qui reposait dans ce tombeau était
accordé, d’où le surnom qui lui fut donné : Bénigne, le bien bon, le
favorable. L’évêque Grégoire de Langres pensant que ce culte relevait du
paganisme envisageait de le supprimer. Mais le martyr lui serait apparu en
songe et lui aurait reproché son incrédulité. Grégoire fonda alors sur ce
tombeau une église. Ainsi est né le culte de Saint Bénigne.
Traditionnellement, les
différentes représentations de Saint Bénigne montre un homme d’âge mûr, revêtu
de l’aube et de la chasuble de prêtre, transpercé de deux lances entrant dans
ses flancs de part et d’autre dont les pointes ressortent au-dessus de chacune
de ses épaules, les mains croisées sur sa poitrine avec des alènes sous les
ongles, un levier au-dessus et en travers de sa tête.
SOURCE : http://www.cathedrale-dijon.fr/?Qui-etait-saint-Benigne
Schädelreliquie
des hl. Benignus, Kartaus Ittingen
Le martyre de Saint
Bénigne :
Arrêté lors d’une des
nombreuses persécutions contre les chrétiens, il souffrit le martyre pour avoir
repoussé les offres de l’empereur Aurélien et du gouverneur du pays, Terentius.
Martyre horrible car l’apôtre fut d’abord écartelé puis on lui enfonça des
alènes sous les ongles, on lui mit les pieds dans une auge de pierre où l’on
coula du plomb. Et finalement on le jeta en pâture à des chiens affamés qui
l’épargnèrent. Comme il avait résisté à ces traitements barbares, on lui brisa
le crâne d’un coup de barre de fer et on perça son corps d’un coup de lance.
Après sa mort, une
chrétienne Léonille embauma sa dépouille qui fut placée dans un sarcophage de
pierre (2,15 m X 0,80 m X 1 m de hauteur).
On déposa le sarcophage
dans une crypte du cimetière chrétien de l’ouest de Dijon. Le sarcophage devint
l’objet d’un culte.
La basilique édifiée par
Saint Grégoire :
Élu évêque de Langres,
Saint Grégoire s’occupa de ce culte qui lui paraissait d’origine païenne. Un
jour, Saint Bénigne apparut à Grégoire et lui enjoignit d’élever un oratoire
sur son tombeau. L’évêque, ému, fit construire une crypte où il descendit lui-même
le sarcophage en 511, le 24 novembre. Cette date anniversaire porte le nom de
Translatio Sancti Benigni.
Cette crypte, voûtée, fut
complétée par une basilique au niveau du sol. Cette église fut consacrée en
535. Édifice avec une nef et deux collatéraux charpentés. Plan rectangulaire.
La pierre où Bénigne avait
eu les pieds scellés dans le plomb fut percée de petits creux. Les malades y
versaient du vin ou de la bière dont ils se lavaient ensuite les yeux. Les
guérisons furent innombrables et le culte du saint, déjà officiel, prit de
l’extension.
La basilique fut placée
sous la conduite de Eustade par Grégoire qui dirigea un groupe d’hommes de
bonne volonté. Cette communauté suivit une sorte de règle et garda le
tombeau.
La renommée du sanctuaire
attirait une foule de pèlerins. En 584, le roi mérovingien Gontran fit une
donation importante : un mobilier fort riche pour orner la crypte et la
basilique.
La fin des Mérovingiens
coïncide avec une période de décadence pour l’abbaye. Les bâtiments commencent
à se dégrader de plus en plus sous les Carolingiens et les chefs de l’abbaye,
choisis parmi les laïcs, introduisent des idées peu en rapport avec la rigueur
de la règle monastique. Les revenus sont utilisés à des fins laïcs et l’abbaye
s’appauvrit.
Isaac, véritable
fondateur de l'abbaye :
Isaac, évêque de Langres,
fut le véritable fondateur de l’abbaye Saint Bénigne de Dijon. Par une charte
de 871, il crée le monastère sous la direction du chorévêque Bertilon. La règle
de Saint Benoît est adoptée. On constitue les biens temporels nécessaires pour
la subsistance des moines.
Isaac fit restaurer la
basilique. La chapelle Sainte Marie est une trace encore visible de cette
campagne de restauration (chapelle terminale de l’église souterraine signalée
dès 938). Salle presque carrée : 4,70 X 4,25 X 3,70 de hauteur. Voûtée en plein
cintre. Appareil irrégulier. Lits de mortier de deux centimètres. Trois baies
juxtaposées ouvertes dans l’axe de la pièce. Baies actuelles restaurées en
1890. Chapelle sans décoration d’origine. Paroi nord : pierres anciennes avec
entrelacs carolingiens enchâssées au 19ème s, tout comme la dalle tombale dans
le mur sud : dalle du moine Turpericus, de l’époque mérovingienne.
La basilique restaurée
par Isaac est totalement rasée en l’an 1000. (...)
Le relâchement de la règle
et la prospérité matérielle de l’abbaye avaient amené la décadence de la
fondation d’Isaac. La réforme est indispensable.
Guillaume de Volpiano :
Guillaume de Volpiano,
moine venu de Cluny, Piémontais d’origine, proche de Mayeul, abbé de Cluny.
L’évêque de Langres,
Bruno, demande à Mayeul d’envoyer des moines d’élite à Saint Bénigne. Douze
moines arrivent à Dijon en 989, le 24 novembre. En 990, Guillaume est nommé
abbé.
Les bâtiments menacent
ruine. Le 14 février 1002, on pose la première pierre des nouveaux bâtiments.
Guillaume dirige lui-même les ouvriers venus d’Italie. Il s’agit de construire
trois sanctuaires sur l’emplacement des constructions du 9ème s. : une église
souterraine, abri du tombeau de Saint Bénigne ; une église au niveau du sol
pour le culte ; une rotonde, au chevet des deux églises, de trois étages.
Ces trois constructions
couvraient une longueur de 100 m et une largeur de 25 m. L’étage inférieur de
la rotonde est le seul vestige actuel de cet ensemble.
SOURCE : http://dijoon.free.fr/pagespeciale.htm
Katholische
Kirche Saint-Romain in Saint-Romain im Département
Côte-d’Or (Bourgogne-Franche-Comté/Frankreich), Bleiglasfenster
Also
known as
Benigna
Benigne
Benigny
Profile
Missionary to
the areas of Marseilles, Autun,
and Dijon in France,
sent by Saint Polycarp
of Smyrna. Martyred in
the persecutions of Marcus
Aurelius. The people of Tours, France reverenced
the grave of
Benignus, but the local bishop wished
to put a stop to the cult, believing the tomb to be that of a heathen who had
been mistakenly identified as Benignus; he started demolition, received a
vision explaining his error, and instead built a basilica over
the restored sarcophagus.
Born
at Smyrna
clubbed
to death with an iron bar in 178
Dijon, France, archdiocese of
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Martirologio Romano, 2005 edition
strony
w jezyku polskim
MLA
Citation
“Saint Benignus of
Dijon“. CatholicSaints.Info. 27 May 2022. Web. 2 May 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-benignus-of-dijon/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-benignus-of-dijon/
Reliques
de plusieurs saints, dont Saint Benigne de Dijon. Musée d'art sacré de Dijon,
Dijon, Côte-d'Or, Bourgogne, France
Book of Saints
– Benignus – 1 November
Article
(Saint) Martyr (November
1) (2nd
century) A Greek of
Smyrna, said to have been sent into Gaul by Saint Polycarp
and to have become the Apostle of Burgundy. He planted the Faith at Autun and
at Langres, making Dijon the centre of his activity. He was tortured and put to
death in the persecution under the Emperor Marcus Aurelius (A.D. 178). Over his
tomb at Dijon has been erected the noble Abbey Church (now Cathedral) of Saint
Benigne.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Benignus”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info. 28
August 2012.
Web. 2 May 2026.
<http://catholicsaints.info/book-of-saints-benignus-1-november/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-benignus-1-november/
Relic
of St. Benignus of Dijon below the altar of St. Catherine, in the St.
Catherine's Church of Hoogstraten
Relikwie
van Sint-Benignus onder het altaar van Sint-Katharina, in de Sint-Katharinakerk
van Hoogstraten
Benignus of Dijon M
(RM)
3rd Century. The cultus
of this martyr began in the early 6th century with the discovery of an ancient
tomb at Dijon. Subsequently, a Passio of Saint Benignus made its appearance; it
was said to have had its origin in Italy, but the story it tells is manifestly
spurious in all its versions. There is a remote possibility that Benignus was a
missionary priest from Lyons, martyred at Epagny, near Dijon, in the late
second century (probably under Aurelian, 270-275).
According to the 6th
century legend, Saint Benignus, along with another priest and a deacon, were
sent by Saint Polycarp to preach the Gospel in Gaul. Their adventures included
being shipwrecked at Corsica, landing at Marseilles and making their way
perilously up the rivers Rhone and Saone. They reached Autun, where Benignus
converted a nobleman who later was martyred (Saint Symphorianus).
He and his companions
separated, to evangelize different parts of Gaul. He worked openly, despite the
danger to Christians. Inevitably Benignus was denounced to the authorities and
put on trial. He refused to sacrifice to pagan idols or to Caesar. He refused
to deny Christ. Attempts were made to make him change his mind by savage
tortures. Eventually he was put to death.
His impressive
sarcophagus can still be seen in the crypt under the cathedral at Dijon in what
was a large Roman cemetery. In the 6th century, Saint Gregory of Langres built
a basilica and monastery on the site. William of Volpiano built a larger church
there for his Cluniac monastery, which revived monasticism in Normandy in the
11th century. The church and the tomb of Saint Benignus have survived an
earthquake (1280) and the French Revolution (Attwater, Benedictines, Bentley,
Farmer).
Roeder says there it is
difficult to sort out the graphic attributes of several Benignus's. It appears,
however, the Benignus of Dijon, on the seal of the abbey, is represented as
having a dog by him and holding a key (Roeder). A late medieval carved cantor's
staff of Benignus, depicting his fingers as damaged during his martyrdom,
remains at Dijon (Farmer).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/1101.shtml
Statue
of Saint Benignus
November 1
St. Benignus, Priest and
Martyr
[Apostle of
Burgundy.] AMONGST the holy Roman missionaries who preached the
faith in Gaul, in the third century, St. Benignus laid the foundation of the
church of Burgundy, and received the crown of martyrdom near Dijon, probably in
the reign of Aurelian, who, in 272, raised a cruel persecution against the
Christians, and after his victory over Zenobia in the East, waged war in Gaul,
and led Tetricus, the Gaulish general, in triumph. This emperor is said to have
built the town of Dijon, which was a place of no great note till long after
this it became the seat of many of the sovereign dukes of Burgundy; since which
time, there are few gayer cities in France. St. Gregory of Tours relates
several miracles that were wrought at the tomb of St. Benignus in this town,
and says that his mother, by watching all night before it in prayer, on the eve
of his festival, on the 1st of November, obtained of God that her whole family
in Auvergne was preserved from a pestilence called lues inguinaria. In
the life of St. Anno, Archbishop of Cologn, we are told that the relics of St.
Benignus were afterwards translated into Germany. The abbey of St. Benignus at
Dijon was founded in the sixth century. See St. Gregory of Tours, l. de Glor.
Mart, c. 51, 55. Tillemont, t. 3, p. 422. The Acts of St. Benignus are of no
authority.
Rev. Alban
Butler (1711–73). Volume XI: November. The Lives of the
Saints. 1866.
SOURCE : http://www.bartleby.com/210/11/015.html
Relief
of St. Benignus of Dijon, architectural
decoration front gate / total view frontal ; material: wood ; size: figure ca.
150 cm ; location: Dijon Cathedral, right wing of the western
gateway ; patron saint of the cathedral
Relief
des Heiligen Benignus von Dijon, Bauschmuck des
Hauptportals / Gesamtansicht frontal ; Material: Holz ; Größe: ca. 150 cm ; Ort: Kathedrale von Dijon, rechter Flügel
des Westportals ; Namens- und Schutzpatron der Kathedrale
St. Benignus of Dijon
Martyr honoured as
the patron
saint and first herald of Christianity of Dijon (Divio)
an old city in the territory of the Gallic tribe of the Lingones (civitas
Lingonum, Langres). It is an historical fact that Benignus suffered martyrdom in
a persecution of
the third century and was publicly honoured as
a martyr.
His feast falls on 1 November; his name stands under
this date in the so-called Martyrology of St.
Jerome (ed. Rossi-Duchesne; cf. Acta SS., November, 11,
138). Early in the sixth century no particulars concerning the person and life of Benignus were known at Dijon.
According to Gregory
of Tours the common people reverenced his grave;
but Bishop Gregory of Langres (507
or 507-539 or 540) wished to put an end to this veneration, because
he believed the grave to belong to a heathen.
Having learned in a vision at night that the burial spot
was that of the holy martyr Benignus,
he had the tomb in
which the sarcophagus lay restored, and he build a basilica over
it. About this date there
was a sudden appearance of Acts of the martyrdom of
the saint,
which were brought to Dijon by a pilgrim on the way
to Italy (Gregor. Tur.,
De gloriâ martyrum, I, li; Migne P.L.,
LXXI, 752). These accounts have no historical basis; according
to them St.
Polycarp of Smyrna had sent Benignus as a missionary
to Dijon,
where he had laboured as a priest and
had finally died a martyr.
For some unknown reason his death is placed in the persecution under Aurelian (270-275).
The author had not noticed that the sending by Polycarp and
the martyrdom under Aurelian are chronologically irreconcilable.
Duchesne has proved that
these "Acts" belong to a whole group of legends which arose
in the early years of the sixth century and were intended to describe the
beginnings of Christianity in
the cities of that region (Besançon, Autun Langres, Valence).
They are all falsifications by the same hand and possess
no historical value.
Sources
Acta SS., Nov. I, 134
sqq.; DUCHESNE, Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule (Paris, 1894),
I. 48 sqq.; TILLEMONT, Mémoires (ed. 1695), III, 38 sqq., 603 sqq.;
DE BELLOGUET, Origines Dijonnaises (Dijon, 1852) BOUGAUD, Etude
hist. et crit. sur la mission, les actes, et le culte de S. Bénigne (Autun,
1859); BEAUNE, De la mission de S. Bénigne et du martyre des SS. Jumeaux à
Langres (Langres, 1861).
Kirsch, Johann Peter.
"St. Benignus of Dijon." The Catholic Encyclopedia. Vol. 2. New York:
Robert Appleton Company, 1907. 1 Nov. 2015
<http://www.newadvent.org/cathen/02479c.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by Michael Christensen.
Ecclesiastical
approbation. Nihil Obstat. 1907. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John
M. Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2026 by New Advent LLC.
Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/02479c.htm
Benignus
als Initiale in seiner Passionsgeschichte 1. Viertel des 12. Jhs.
San Benigno di
Digione Sacerdote e martire
Festa: 1 novembre
† Digione, Francia, 179
Apostolo della Borgogna,
fu probabilmente discepolo di Policarpo di Smirne. Secondo la tradizione
quest'ultimo lo inviò in Gallia con sant'Andoche, prete, e san Tirso, diacono,
venerati a Saulieu come evangelizzatori e martiri. Fu ricevuto ad Autun da san
Fausto, padre di san Sinforiano, e dalla sua sorella santa Leonilla di Langres.
Egli evangelizzò subito la città battezzando i tre gemelli, dopo di che giunse
a Digione, ove subì il martirio nell'anno 179. San Guglielmo da Volbiano, abate
benedettino a Digione, dedicò alla memoria del martire anche l'Abbazia di
Fruttuaria da lui edificata nel paese che oggi porta il nome di San Benigno
Canavese, (TO).
Patronato: Digione
(Francia), San Benigno Canavese (TO)
Emblema: Palma
Martirologio
Romano: A Digione nella Gallia lugdunense, ora in Francia, san Benigno,
venerato come sacerdote e martire.
Nel giorno della festa solenne di Tutti i Santi, sceglieremo un personaggio il cui nome è un attributo adatto a tutti i Santi, Perché " benigno ", prima che nome proprio, è aggettivo che equivale a " buono ", "benevolente " e " benefico ".
Il Santo di oggi, Benigno, è assai celebre in Francia, per quanto la sua devozione abbia avuto una curiosa origine. t stato un altro Santo, Gregorio, Vescovo di Tours e celebre storico francese, a narrarci come sia nato il culto di San Benigno. Egli ricorda infatti come a Digione, nel tempo in cui era Vescovo suo nonno, anch'egli di nome Gregorio, esistesse un bellissimo sarcofago romano.
Vescovo e clero erano persuasi che in quel sarcofago fosse sepolto un ricco pagano, ma della stessa opi-nione non erano i campagnoli, i quali, giungendo a Digione, non mancavano di pregare su quel monumento romano.
Succedeva anche che, spesso, ottenessero quanto avevano desiderato, e perciò ne ringraziavano l'ignoto personaggio, certamente santo; senza nome, ma sicuramente " benigno ", cioè accondiscendente e benefico.
Il Vescovo vedeva in tale devozione un pericoloso ritorno a pratiche superstiziose. Vietò il culto, vietò di chiamare lo sconosciuto col nome di Benigno; si mise insomma in contrasto con il suo popolo.
Un giorno, però, anche la volontà del Vescovo cominciò a vacillare. Un giovane degno di fede gli riferì questo fatto: un contadino, nonostante il divieto, aveva acceso una candela al sarcofago di marmo. Il giovane era andato per toglierla, ma un grosso serpente glielo aveva impedito.
L'intransigenza del Vescovo subì poi il colpo di grazia quando venne a sapere, da pellegrini italiani, che esistevano vari Martiri di nome Benigno. Da un giorno all'altro, il misterioso sarcofago divenne così oggetto di intensa devozione, e la fama di San Benigno si diffuse per tutta la Francia, anche in virtù di una " passione " leggendaria del Santo, detto addirittura uno degli evangelizzatori della Borgogna.
Molti paesi francesi presero il suo nome, e con il suo nome venne chiamata, a Digione, la chiesa sorta sull'antico sarcofago romano.
Tutto ciò non vuol dire, però, che la devozione di San Benigno sia completamente sospesa nella leggenda. 1 pellegrini italiani avevano ragione, quando accertavano l'esistenza di Santi con quel nome. C'è infatti un San Benigno di Todi, in Umbria, martire sotto Diocleziano, festeggiato il 13 febbraio; c'è un San Benigno Vescovo e Martire, citato dal Papa Pelagio; c'è un San Benigno Vescovo della chiesa milanese vissuto nel V secolo e festeggiato il 20 novembre.
Altri Santi e Beati con questo nome si ebbero nei secoli successivi, ma resta
il fatto che il San Benigno circondato dalla maggiore devozione è proprio
quello di Digione, il cui nome, più che indicare un personaggio storico,
ricorda l'attributo comune a tutti i Santi, sempre benigni, perché buoni e soccorrevoli.
Fonte : Archivio
Parrochia
Vari sono i San Benigno e vari sono in Francia e Italia i paesi e le chiese a questo nome dedicati.
Il San Benigno di cui oggi parliamo è quello i cui resti si trovano nella
omonima chiesa cattedrale di Digione (città di cui è patrono) e alla cui
santità è stata dedicata pure la celebre abbazia di Fruttuaria, oggi nel comune
di San Benigno Canavese (TO), paese che appunto da lui prese il nome (anche se
non lo celebra come patrono).
Andiamo con ordine seguendo i vari momenti.
La leggenda
Il famoso scrittore Gregorio di Tours, riferisce che a Digione, nel tempo in
cui era Vescovo di Langres suo nonno, anch'egli di nome Gregorio, esisteva un
bellissimo sarcofago romano.
Vescovo e clero erano persuasi che in quel
sarcofago fosse sepolto un ricco pagano, ma della stessa opinione non erano i
campagnoli, i quali, giungendo a Digione, non mancavano di pregare su quel
monumento romano.
Succedeva anche che, spesso, ottenessero proprio quanto
avevano desiderato: perciò ne ringraziavano l'ignoto personaggio, senza nome,
ma sicuramente "benigno", cioè accondiscendente e benefico.
Il
Vescovo vedeva in tale devozione un pericoloso ritorno a pratiche
superstiziose. Vietò il culto e vietò di chiamare lo sconosciuto col nome di
Benigno: si mise insomma in contrasto con il suo popolo.
Un giorno, però, anche
la volontà del Vescovo cominciò a vacillare. Un giovane degno di fede gli
riferì questo fatto: un contadino, nonostante il divieto, aveva acceso una
candela al sarcofago di marmo. Il giovane era andato per toglierla, ma un
grosso serpente glielo aveva impedito.
L'intransigenza del Vescovo subì poi il
colpo di grazia quando venne a sapere, da pellegrini italiani, che esistevano
vari Martiri di nome Benigno. Da un giorno all'altro, il misterioso sarcofago
(scoperto secondo la tradizione nel 512) divenne così oggetto di intensa
devozione e lo stesso vescovo Gregorio vi fece costruire sopra una chiesa nel
535.
Da allora la fama di San Benigno si diffuse per tutta la Francia, anche in
virtù della diffusione di una "passione" leggendaria del Santo,
definito addirittura uno degli evangelizzatori della Borgogna.
Molti paesi
francesi presero il suo nome, e con il suo nome venne chiamata, a Digione, la
chiesa sorta sull'antico sarcofago.
Dalla leggenda alla storia
Questo sarcofago scomparirà di nuovo per riapparire attorno al 1002, quando il l’abate Guglielmo da Volpiano, prima di ricostruire la basilica di Digione, intese ritrovare il suddetto santo, ricordandosi appunto dei due Gregorio di cui sopra. E, in seguito a una visione, lo trovò, meritando così di “toccare le santissime ossa del nobile martire, nel cui cranio apparve la ferita infertagli da una grossa sbarra di ferro”.
Su questa tomba Guglielmo da Volpiano, lì chiamato Guglielmo da Digione, costruì la grandiosa doppia basilica che fu un vero e proprio monumento dell'arte romanica.
Oggi di questo capolavoro, passato attraverso varie peripezie e distrutto ai
tempi della Rivoluzione Francese, rimane solo la cripta con appunto la tomba di
San Benigno. Sopra si erge l'attuale cattedrale neogotica.
La vita del santo
Benigno era un mercante, vissuto nel II secolo, mandato da Policarpo di Smirne
(su questo non tutti concordano) a evangelizzare la Gallia, nella zona di
Lione. Arrestato dal prefetto romano, assieme ad altri cristiani, fu una prima
volta lasciato andare, a patto che non predicasse più il Vangelo. Lui invece
continuò e questa volta fu condannato a morte.
Sul suo martirio l'unica cosa certa è il colpo inferto al cranio, di cui
abbiamo detto sopra.
Una statua lignea conservata nella cripta di Digione raffigura Benigno con un
pezzo di ferro a lama che gli taglia la sommità del cranio.
Vi sono però altre “integrazioni” certamente molto crudeli.
Il quadro che si trova in San Benigno di Digione, opera di Jacques-Joseph
Lécurieux, realizzato nel 1842-1844 e intitolato “Les préparatifs du martyre de
Saint-Bénigne”, descrive questa scena.
“Gli sigillarono i piedi con del piombo fuso dentro una pietra e lo legarono
con dei cani furiosi. Lo si percosse con una sbarra di ferro... In quel momento
solenne egli innalzò la sua voce a domandare a Dio la pace e la libertà per i
cristiani, la luce della fede per i pagani. Pregò in particolari per quelli che
stano per essere testimoni della sua morte... e a questa sua preghiera i suoi
stessi giudici furono talmente commossi da giungere alle lacrime”
Nell’abbazia di Fruttuaria, a San Benigno Canavese, c’è invece una tela di
Giuseppe Cades: “Il martirio di San Benigno”, opera commissionata dall’abate
commendatario Cardinale Delle Lanze nel 1772, ed eseguito dall'artista nel
1774.
Secondo la tradizione riprodotta in questo quadro, Benigno fu scorticato vivo con il fuoco e lo “spellamento” inizia proprio con un'unghia che pende da un dito. E' un quadro ove la tragica e oscura intensità del dramma aumenta a poco a poco, come i personaggi che emergono con il passare dei secondi e con la diversità delle angolazioni e dei punti luce.
Per completezza diciamo che c'è anche una tradizione che dice che – ulteriore
martirio – a Benigno furono conficcati chiodi sotto le unghie nelle mani e dei
piedi.
L’intervento di Guglielmo da Volpiano
Come abbiamo detto, il celebre abate Guglielmo da Volpiano, esponente di primo piano della riforma di Cluny e abate del monastero di Digione dal 990 al 1031, ne ritrovò il corpo, vi sistemò il sarcofago e costruì la chiesa di Digione (1002). La Cronaca di Digione narra anche che Guglielmo trovò vari oggetti preziosi attorno al sarcofago di Benigno al momento della sua “recognitio”: in particolare “un’edicola con incisa la nascita e la passione di Cristo, di ottimo valore”. Guglielmo, uomo intransigente sul piano della povertà e della misericordia, la fece smontare e vendere assieme ad altri tesori “per la necessità di soccorrere i poveri in tempo di carestia”.
Il 23 febbraio 1003 lo stesso Guglielmo iniziava la costruzione dell’abbazia di
Fruttuaria, nel “Fructuariensis locus”, territorio del paterno feudo piemontese
di Volpiano, dedicandola “alla Santa Madre di Dio, a San Benigno Martire e a
tutti i santi”. Quest’abbazia, a sua volta definita la Cluny d’Italia, ancora
oggi rivive sia nella nuova basilica costruita nel 1770 dal Delle Lanze, sia
nei resti dell’abbazia del 1003 riscoperti nel 1979 e benedetti da papa
Giovanni Paolo II il 19 marzo 1990.
Si trova proprio al centro del Comune di San Benigno Canavese.
Il culto
La festa di San Benigno è stata posta dal Martyrologium Romanum al 1° novembre.
Nel tempo inizialmente era al primo novembre, poi slittò – fin dai tempi monastici - al due e infine al tre per evitare concomitanze con Ognissanti e i Defunti e pure al 24 novembre, giorno della traslazione del suo corpo – cosa che per i Santi martiri diventa spesso la data principale.
Le autorità diocesane e culturali di Digione hanno recentemente provveduto ad una ulteriore ricognizione e “reconstitution” del sepolcro di San Benigno.
Autore: Marco Notario - Associazione Amici di Fruttuaria
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/90416