Girolamo
Romanino (1485–), San Gaudioso di Brescia, 74.2 x 65.2, National Gallery, Trafalgar
Square, City of Westminster, Central
London
Saint Gaudence
Évêque de
Brescia (+ 410)
ou Ence.
Disciple de saint Philastre, il
lui succéda et fut ordonné évêque par saint
Ambroise vers 387. Envoyé défendre saint
Jean Chrysostome en Orient, il fut prisonnier à Thrace et mourut peu
après.
Illustre par son
érudition et, bien sûr aussi, par sa sainteté. Les textes qui nous restent de
lui dans la 'Patrologie Latine' de Migne en témoignent.
À Brescia en Lombardie,
vers 410, saint Gaudence, évêque. Ordonné par saint Ambroise, remarquable par
sa doctrine et ses vertus parmi les évêques de son temps, il enseigna son
peuple par sa parole et ses écrits et construisit une basilique qu’il appela
l’Assemblée des Saints.
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/2079/Saint-Gaudence.html
Saint Gaudence de
Brescia
Neuvième évêque de Brixia
Fête le 25 octobre
Brescia, Lombardie, v.
360 – † id. v. 410
Autres graphies :
[Gaudentius] Gaudenzio
Élève de saint Philastre,
il lui succéda comme évêque de Brixia, ville de la Gaule Transpadane [auj.
Brescia], vers 387. Il fit partie de l’ambassade envoyée à Constantinople par
Innocent Ier pour plaider la cause de saint Jean Chrysostome. Mémoire liturgique
25 octobre (Fête).
SOURCE : http://www.martyretsaint.com/gaudence-de-brescia/
HOMÉLIE PASCALE DE SAINT
GAUDENCE DE BRESCIA
L'Eucharistie, Pâque du
Seigneur.
Un seul est mort pour
tous, et c'est le même qui, à travers toutes les maisons de l'Église, dans le
mystère du pain et du vin, réconforte en étant immolé, donne la vie en étant
cru, sanctifie ceux qui le consacrent en étant consacré.
C'est la chair, c'est le sang de l'Agneau. Car le pain qui est descendu du ciel
a dit : Le pain que je donnerai, c'est ma chair, pour la vie du monde. Et son
sang est fort bien signifié par l'apparence du vin, puisqu'en disant lui-même
dans l'Évangile : Moi, je suis la vraie vigne, il montre clairement que son
sang, c'est n'importe quel vin offert pour représenter sa passion. Aussi le
saint patriarche Jacob avait-il fait cette prophétie sur le Christ : Il lave
son vêtement dans le vin, son habit dans le sang de la grappe. Effectivement,
il devait laver son vêtement, c'est-à-dire notre corps, dans son propre
sang.
Lui qui est le Créateur et le Seigneur de la nature, qui fait sortir le pain de
la terre, il fait avec du pain (parce qu'il le peut et qu'il l'a promis) son
propre corps ; et lui qui a fait du vin avec de l'eau, il a fait son sang avec
du vin.
C'est la Pâque du Seigneur, dit-il, c'est-à-dire son passage. Car tu ne dois
pas penser que c'est un élément terrestre : en « passant » en lui, il en a fait
une réalité céleste, il en a fait son corps et son sang.
Ce que tu reçois, c'est le corps qui provient de ce pain céleste, c'est le sang
de cette vigne sainte. Car, lorsqu'il présentait le pain et le vin à ses
disciples, il leur a dit : Ceci est mon corps ; ceci est mon sang. Croyons, je
vous en prie, celui en qui nous avons mis notre foi; il ignore le mensonge, lui
qui est la vérité.
Lorsqu'il parla de manger son corps et de boire son sang, les foules furent
stupéfaites, et elles protestaient : Ce qu'il dit là est intolérable, on ne
peut pas continuer à l'écouter ! Aussi, pour purifier par le feu du ciel ces
pensées, dont je vous ai dit qu'il faut les éviter, il ajouta : C'est l'Esprit
qui fait vivre, la chair n'est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites
sont esprit et elles sont vie.
SOURCE : http://adoratioiesuchristi.blogspot.ca/2014/05/homelie-pascale-de-saint-gaudence-de.html
HOMÉLIE PASCALE DE SAINT
GAUDENCE DE BRESCIA
Le Christ nous a légué le sacrement de sa Pâque.
Le sacrifice céleste institué par le Christ est vraiment l'héritage légué par
son testament nouveau ; il nous l'a laissé la nuit où il allait être livré pour
être crucifié, comme un gage de sa présence.
Il est le viatique de notre voyage, notre nourriture sur le chemin de la vie,
jusqu'à ce que nous soyons parvenus à celle-ci, en quittant ce monde. C'est
pourquoi le Seigneur disait : Si vous ne mangez pas ma chair et ne buvez
pas mon sang, vous n'aurez pas la vie en vous.
Il a voulu que ses bienfaits demeurent parmi nous ; il a voulu que les âmes
rachetées par son sang précieux soient toujours sanctifiées à l'image de sa
propre passion. C'est pourquoi il donne l'ordre à ses disciples fidèles, qu'il
établit les premiers prêtres de son Église, de célébrer sans fin ces mystères
de la vie éternelle. Et il est nécessaire que tous les prêtres, de toutes les
Églises du monde, les célèbrent jusqu'à ce que le Christ revienne du ciel.
C'est ainsi que les prêtres eux-mêmes et tout le peuple des fidèles devraient
avoir chaque jour devant les yeux la représentation de la passion du Christ ;
en la tenant dans nos mains, en la recevant dans notre bouche et notre cœur,
nous garderions un souvenir ineffaçable de notre rédemption.
Ensuite, il faut que le pain soit fait avec la farine de nombreux grains de
froment, mêlée à de l'eau, et reçoive du feu son achèvement. On y trouve donc
une image ressemblante du corps du Christ, car nous savons qu'il forme un seul
corps avec la multitude des hommes, et qu'il a reçu son achèvement du feu de
l'Esprit Saint.
En effet, le Christ est né du Saint-Esprit et, parce qu'il devait ainsi
accomplir parfaitement ce qui est juste, il entre dans les eaux du baptême pour
les consacrer ; alors, rempli du Saint-Esprit qui était descendu sur lui sous
la figure d'une colombe, il s'éloigne du Jourdain, comme l'affirme l'Évangile
: Jésus, rempli de l'Esprit Saint, s'éloigna des bords du Jourdain.
De même, le vin de son sang est tiré de plusieurs grappes, c'est-à-dire de
raisins de la vigne plantée par lui, écrasés sous le pressoir de la croix ;
versé dans le cœur des fidèles au moyen de grandes coupes, il y bouillonne par
sa propre vertu.
C'est là le sacrifice de la Pâque, qui apporte le salut à tous ceux qui sont
libérés de l'esclavage de l'Égypte et de Pharaon, c'est-à-dire du démon.
Recevez-le en union avec nous, dans toute l'avidité d'un cœur religieux. Notre
Seigneur Jésus Christ lui-même, que nous croyons présent dans ses sacrements, nous
sanctifie en profondeur, et sa vertu sans prix demeure pour tous les siècles.
SOURCE : https://www.aelf.org/2017-04-27/belgique/lectures#office_lecture_patristique
St Gaudence de Brescia
« Faites-vous des amis avec l’argent trompeur. »
Ces amis qui obtiendront
notre salut sont évidemment les pauvres, car, selon la parole du Christ, c’est
lui-même, l’auteur de la récompense éternelle, qui recueillera en eux les
services que notre charité leur aura procurés. Dès lors, les pauvres nous feront
bon accueil, non point en leur propre nom, mais au nom de celui qui, en eux,
goûte le fruit rafraîchissant de notre obéissance et de notre foi. Ceux qui
accomplissent ce service de l’amour seront reçus dans les demeures éternelles
du Royaume des cieux, puisque le Christ dira : « Venez, les bénis de mon Père,
recevez en héritage le royaume préparé pour vous depuis le commencement du
monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous
m’avez donné à boire » (Mt 25,34)…
Le Seigneur ajoute,
finalement : « Et si vous n’avez pas été dignes de confiance pour des
biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? » En effet, rien de
ce qui est dans ce monde ne nous appartient vraiment. Car nous qui attendons la
récompense future, nous sommes invités à nous conduire ici-bas comme des hôtes
et des pèlerins, de façon que nous puissions tous dire au Seigneur avec
assurance : « Je suis un étranger, un passant comme tous mes
pères » (Ps 38,13).
Mais les biens éternels
appartiennent en propre aux croyants. Ils se trouvent au ciel, là où, nous le
savons, « sont notre cœur et notre trésor » (Mt 6,21), et où — c’est
notre intime conviction — nous habitons dès maintenant par la foi. Car, selon
l’enseignement de saint Paul : « Nous sommes citoyens des cieux »
(Ph 3,20).
Saint Gaudence de Brescia
(?-après 406)
Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ, solennité
Lorsque Jésus donna le
pain et le vin consacrés à ses disciples, il s’exprima ainsi : « Ceci est mon
corps… ceci est mon sang » (Mt 26,26.28). (…)
Le pain est
nécessairement fait de nombreux grains de blé réduits en farine pétrie avec de
l’eau ; il est achevé par la cuisson sur le feu. Aussi voit-on en lui avec
raison la figure du Corps du Christ. Car nous savons que ce Corps unique est
constitué par la multitude du genre humain tout entier et soudé au feu du
Saint-Esprit.
Jésus est né en effet de
l’Esprit Saint ; et parce qu’il devait accomplir ainsi toute justice, il est
entré dans l’eau du baptême pour la consacrer et il est sorti du Jourdain,
rempli de l’Esprit Saint qui était descendu sur lui sous la forme d’une colombe,
selon le témoignage de l’Évangile : « Jésus, rempli de l’Esprit Saint, revint
des bords du Jourdain » (Lc 4,1).
Le sang du Christ est un
vin pressé au pressoir de la croix, il est tiré des nombreux raisins de la
vigne que Jésus a plantée lui-même et il fermente par sa propre vertu dans les
amphores que sont les cœurs fidèles de ceux qui le boivent.
Ce sacrifice de la Pâque
du Sauveur, nous tous qui sortons de l’emprise du Pharaon d’Égypte, le diable,
recevons-le avec l’avidité religieuse de notre cœur. Ainsi, le plus intime de
notre être sera sanctifié par notre Seigneur Jésus Christ lui-même que nous
croyons présent dans ses sacrements. Sa force inestimable demeure pour
l’éternité.
Saint Gaudence de Brescia
(?-après 406)
La nuit où il a été livré
pour être crucifié, Jésus nous a légué comme héritage de la nouvelle Alliance
le gage de sa présence. C’est le viatique de notre voyage. Nous en sommes
nourris et fortifiés jusqu’au moment où nous parviendrons à lui, lorsque nous quitterons
ce monde. C’est pourquoi le Seigneur disait : « Si vous ne mangez pas
ma chair et ne buvez pas mon sang, vous n’aurez pas la vie en vous » (Jn
6,53). Il a voulu laisser parmi nous le sacrement de sa Passion. Et pour cela
il ordonne à ses fidèles disciples, les premiers prêtres qu’il a institués pour
son Église, de célébrer sans fin ces mystères de la vie éternelle, qui doivent
être accomplis par tous les prêtres dans les Églises du monde entier jusqu’au
jour où le Christ reviendra du ciel. Ainsi nous tous, les prêtres et le peuple
des fidèles, nous avons chaque jour l’exemple de la Passion du Christ devant
les yeux, nous le tenons entre nos mains, nous le portons à notre bouche et
dans notre poitrine… « Goutez et voyez comme le Seigneur est bon » (Ps
33,9).
Saint Gaudence de Brescia (?-après 406), évêque. Sermon 2 ; PL 20, 859 (trad. Orval)
SOURCE : https://www.associationdemarie.org/blog/tag/st-gaudence-de-brescia/
Saint Gaudence : Un
Évêque de Foi et de Dévotion à Brescia
1 février 2025
Saint Gaudence (ou Saint
Gaudentius) est un personnage de l'Église catholique, surtout connu comme
évêque de Brescia, en Italie. Son nom figure parmi les figures chrétiennes
vénérées, bien qu'il y ait peu de sources historiques directes qui relatent sa
vie. Cependant, son influence spirituelle et son rôle dans l’histoire de
l’Église sont suffisamment importants pour justifier un article détaillé sur sa
vie et ses œuvres.
La Vie de Saint Gaudence
Saint Gaudence aurait
vécu au 4e siècle, une époque où l’Église chrétienne était en pleine expansion
et affrontait de nombreux défis, notamment les persécutions sous l'Empire
romain. Il est possible que Gaudence ait été originaire de Brescia, une ville de
la région de la Lombardie, bien que certains historiens suggèrent qu'il
pourrait être né ailleurs. Son rôle central dans la vie religieuse de Brescia
et son engagement en tant qu’évêque sont les aspects les plus marquants de sa
biographie.
Gaudence fut évêque de
Brescia à une époque où la chrétienté était en train de se stabiliser après les
persécutions romaines, mais où elle faisait encore face à des tensions
internes, notamment avec le retour des hérésies. Comme beaucoup d’évêques de
cette période, Gaudence fut un défenseur fervent de la foi chrétienne contre
les pratiques et croyances païennes.
Il est souvent décrit
comme un homme de prière, de dévouement spirituel et de pédagogie. Ses prêches,
ses enseignements et ses efforts pour guider les âmes à travers la foi
chrétienne ont eu un impact profond sur la communauté locale de Brescia. Il a
veillé à la construction de plusieurs églises et à la préservation des
traditions chrétiennes dans la ville.
Saint Gaudence et la
Légende de son Martyre
Il est important de noter
que certains aspects de la vie de Saint Gaudence sont entourés de légendes et
de récits hagiographiques. En effet, certaines sources affirment que Gaudence
aurait été persécuté pour sa foi. Cependant, il n’y a pas de preuves
historiques solides concernant son martyre ou son emprisonnement. Il se
pourrait que ces récits soient des ajouts hagiographiques visant à souligner sa
sainteté et son rôle crucial dans l'Église primitive.
Le Culte de Saint
Gaudence
Le culte de Saint
Gaudence est profondément enraciné à Brescia, la ville où il a exercé son
ministère épiscopal et laissé une empreinte durable sur la vie religieuse et
spirituelle de la région. Bien que sa vénération se soit progressivement
étendue au-delà des frontières de Brescia, c'est cette ville qui demeure le
centre principal de son culte. Saint Gaudence est considéré comme un pilier de
la foi chrétienne locale, et son influence se reflète dans la dévotion et les
rites qui lui sont dédiés.
La Fête de Saint Gaudence
Chaque année, le 22
janvier, les chrétiens de Brescia célèbrent la fête de Saint Gaudence, date qui
coïncide avec sa fête liturgique. Cette journée est marquée par des
célébrations religieuses, des prières et des hymnes qui rendent hommage à la
mémoire de l'évêque. Le culte de Saint Gaudence est particulièrement visible
lors de cette fête, avec des processions spectaculaires qui traversent la
ville. Des milliers de fidèles se rassemblent, non seulement pour honorer le
saint, mais aussi pour renouveler leur foi en suivant son exemple de dévouement
chrétien.
Cette procession est une
occasion de renforcer les liens communautaires, de prier ensemble et de
célébrer la vie chrétienne dans sa forme la plus authentique et la plus
vivante. Les gens se rassemblent non seulement de Brescia, mais aussi des
environs, certains venant de régions voisines pour participer à ces moments de
dévotion collective. La fête de Saint Gaudence est un véritable événement dans
le calendrier liturgique local, marquant un point culminant dans l'année
spirituelle de la communauté.
La Basilique
Saint-Gaudence
Au cœur de cette dévotion
se trouve la Basilique Saint-Gaudence, un sanctuaire qui porte le nom de
l'évêque et qui a été érigé en son honneur. Cette église est non seulement un
lieu de culte, mais aussi un centre spirituel et un site de pèlerinage pour de
nombreux chrétiens. La basilique est un endroit où les fidèles viennent rendre
hommage à Saint Gaudence, prier pour son intercession et méditer sur les vertus
chrétiennes qu'il a incarnées tout au long de sa vie.
La basilique abrite
également les reliques de Saint Gaudence, précieusement conservées et
vénérées par les pèlerins. Ces reliques sont considérées comme des objets
sacrés, symbolisant la sainteté et l'engagement profond du saint dans sa
mission chrétienne. Les pèlerinages à Brescia sont une tradition qui remonte à
plusieurs siècles, et chaque année, de nombreux dévots visitent la basilique
pour prier près de ces reliques, espérant obtenir des bénédictions, de la
guérison ou des grâces particulières. Le lieu est également le théâtre de
nombreuses célébrations liturgiques et de rites spéciaux dédiés à la mémoire de
Saint Gaudence.
Un Culte Dépassant les
Frontières de Brescia
Si le culte de Saint
Gaudence trouve ses racines profondes à Brescia, il a également dépassé les
limites de cette région. La réputation de Saint Gaudence s'est progressivement
répandue à travers l'Italie, et son culte a été adopté par plusieurs
communautés chrétiennes dans d'autres régions. De même, sa vénération a franchi
les frontières de l'Italie, et dans certains pays voisins, comme la Suisse et
la France, des dévotions à Saint Gaudence se sont développées, témoignant de
l'influence croissante de ce saint évêque au-delà de sa ville d'origine.
Dans les régions où son
culte est présent, Saint Gaudence est vénéré comme un modèle de foi et de
persévérance dans l'évangélisation. Il incarne l'idéal chrétien de l'évêque
engagé, prêt à affronter les difficultés pour propager la foi, à la fois par
son enseignement et par son exemple personnel. Le culte de Saint Gaudence dans
ces autres régions peut prendre des formes variées, allant des prières privées
à des célébrations communautaires plus publiques. Il existe aussi des églises
et des chapelles consacrées à son nom dans des endroits éloignés de Brescia,
perpétuant ainsi sa mémoire et renforçant son influence spirituelle.
Le Modèle Spirituel de
Saint Gaudence
Ce qui distingue
particulièrement le culte de Saint Gaudence, c'est l'importance de son exemple
de vie chrétienne. Il n'est pas seulement vénéré pour son statut de saint, mais
aussi pour les vertus qu'il a incarnées : l'humilité, le courage face à
l'adversité et la fidélité à sa mission d'évêque. Il est vu comme un modèle de
la manière dont un chrétien doit vivre sa foi au quotidien, en étant fidèle à
ses convictions et en soutenant sa communauté à travers l'enseignement et la
prière.
Saint Gaudence est
également un symbole de la persévérance dans la foi, une qualité qui résonne
profondément pour les croyants confrontés à des défis personnels ou
communautaires. Les prières adressées à lui sont souvent des demandes
d'intercession pour des situations difficiles, qu'elles soient de nature
spirituelle, physique ou émotionnelle.
Le culte de Saint
Gaudence, bien qu'étant particulièrement vivace à Brescia, a largement
influencé la dévotion chrétienne au-delà de ses frontières. À travers les
siècles, la mémoire de cet évêque dévoué et de sa vie de sainteté a été
préservée et célébrée, à la fois dans la ville qui porte son nom et dans
d'autres régions de l'Italie et au-delà. La Basilique Saint-Gaudence, les
pèlerinages annuels, et les prières des fidèles sont autant de témoignages de
l'importance continue de ce saint dans l'Église catholique. Saint Gaudence
reste ainsi un modèle spirituel, un guide et un protecteur pour ceux qui
cherchent à suivre une voie chrétienne inspirée par la foi et l'engagement.
L’Héritage Spirituel de
Saint Gaudence
Le principal héritage de
Saint Gaudence réside dans son rôle de guide spirituel. Ses enseignements, bien
que non enregistrés de manière extensive, ont influencé la théologie chrétienne
locale et ont renforcé la foi des chrétiens de Brescia. Il est souvent vu comme
un symbole de l'engagement chrétien dans la vie quotidienne, de l’importance de
la prière et de la quête de la sainteté dans la société. Sa vie témoigne de
l’importance de la foi dans une époque de turbulences politiques et
religieuses, où la cohésion et la fermeté des croyances étaient essentielles
pour la survie de la communauté chrétienne.
Conclusion
Bien que de nombreux
détails de sa vie demeurent flous, Saint Gaudence reste une figure respectée de
l’Église catholique, dont la mémoire perdure, notamment dans la région de
Brescia. Son héritage est celui d’un évêque dévoué, d’un défenseur de la foi
chrétienne et d’un modèle de sainteté pour les générations à venir. Son culte,
célébré chaque année, témoigne de l'impact durable qu'il a eu sur sa communauté
et sur l’Église catholique en général.
Le nom de Saint Gaudence
continue d’inspirer les croyants, et son histoire, bien que marquée par
l'incertitude historique, demeure un témoignage puissant de la foi et de la
persévérance chrétienne face aux défis du monde antique.
SOURCE : https://relics.es/blogs/relics/saint-gaudence-un-eveque-de-foi-et-de-devotion-a-brescia
Maestro dell'Ancona Barbavara
; Religious
paintings in the Museo Poldi Pezzoli (Milan) ; 14th-century
paintings in the Museo Poldi Pezzoli (Milan)
Also
known as
Gaudenty
Gaudenzio
Profile
Studied under Saint Philastrius, Bishop of Brescia, Italy.
He preached throughout Italy and
in the East, respected wherever he went for his oratory and
leading the Christian life.
When Philastrius died near
the end of the 4th
century, the people of Brescia chose
Gaudentius as their bishop.
He was consecrated by Saint Ambrose
of Milan in 387.
Guadentius wrote many
pastoral letters, and ten of his sermons have come down to us. They show a
desire to educate,
and to present good examples for living.
He left his diocese in 405 to
join a delegation sent by Pope Innocent
I to defend Saint John
Chrysostom from charges brought by a heretic.
The group was forced by John‘s
enemies to return to Italy.
Their ship sank near
Lampsacus, Greece,
but the group finally safely reached home. Though the delegation did not
achieve its mission, Saint John sent
a letter of thanks to Saint Gaudentius.
Born
410 of
natural causes
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
video
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
sites
en français
fonti
in italiano
notitia
in latin
strony
w jezyku polskim
MLA
Citation
“Saint Gaudentius of
Brescia“. CatholicSaints.Info. 24 April 2022. Web. 30 April 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-gaudentius-of-brescia/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-gaudentius-of-brescia/
Book of Saints
– Gaudentius of Brescia
Article
(Saint) Bishop (October
25) (5th century) Educated by Saint Philastrius, Bishop of Brescia, whom he
styles his father, Saint Gaudentius entered a monastery in Caesarea of
Cappadocia, in order to shun the honours and applause of the world. He early
distinguished himself for piety and learning. On the death of Philastrius, as
the people of Brescia sought Gaudentius for their Bishop and would have no
other, he was forced to return home under pain of excommunication, and was
consecrated Bishop of Brescia, A.D. 387. His people showed themselves devoted
to him, and he obtained great gain of souls by his sermons, some of which are
still extant. In A.D. 405, sent to the East to defend the cause of Saint
Chrysostom, he was imprisoned in Thrace. He died A.D. 420 or shortly after.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Gaudentius of Brescia”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
23 June 2013. Web. 30 April 2026.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-gaudentius-of-brescia/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-gaudentius-of-brescia/
Gaudentius of Brescia B
(RM)
Died c. 410. Saint
Gaudentius was apparently educated under Saint Philastrius, bishop of Brescia,
Italy, and considered him his spiritual father.
He made a pilgrimage to
Jerusalem hoping to escape the attention his reputation has gained him at home,
and then became a monk at Caesarea in Cappadocia. During this time, Saint
Philastrius died, and the clergy and people of Brescia chose Gaudentius to
succeed him, overruling his objections. He was consecrated by his friend, Saint
Ambrose of Milan, c. 387.
A nobleman named
Benevolus, who had been disgraced by Empress Justina because he failed to
support the Arians, had retired to Brescia. Due to ill health, he was unable to
attend Gaudentius's Easter sermons, and he asked Gaudentius to write them down.
For this reason, ten of the saint's sermons survive.
Saint Gaudentius is
remembered, however, chiefly in connection with Saint John Chrysostom. After
Chrysostom was banished for the second time in 404, the Western emperor,
Honorius wrote on his behalf to Emnperor Arcadius at Constantinople.
The letter, with another
form Pope Saint Innocent I, was carried by a deputation, of which Gaudentius
was a principal member. They were stopped by officials outside Constantinople
and ordered to give up the letters, and when they refused to deliver them to
anyone but Arcadius in person they were taken from them by force.
Then a vain attempt was
made to bribe the deputation to recognize Chrysostom's intruded successor as
archbishop. Gaudentius saw that their mission was hopeless, and at his request
they were eventually allowed to go back home.
They were shipped on a
vessel so unseaworthy that it had to be left at Lampsacus. Chrysostom sent a
letter of thanks for their efforts to Saint Gaudentius and the others, a rather
stiff and cool missive which suggests it was written by a secretary rather than
by the warm-hearted John.
Rufinus (who wrote one of
the first ecclesiastical histories) had a high opinion of Saint Gaudentius as a
teacher, but only a few homilies have survived (Attwater, White).
SOURCE : HTTP://WWW.SAINTPATRICKDC.ORG/SS/1025.SHTML
St. Gaudentius
Bishop of Brescia from
about 387 until about 410; he was the successor of the writer
on heresies, St.
Philastrius. At the time of that saint's death Gaudentius was
making a pilgrimage to Jerusalem.
The people of Brescia bound
themselves by an oath that
they would accept no other bishop than
Gaudentius; and St.
Ambrose and other neighbouring prelates,
in consequence, obliged him
to return, though against his will. The Eastern bishops also
threatened to refuse him Communion if he did not obey. We
possess the discourse which he made before St. Ambrose and
other bishops on
the occasion of his consecration,
in which he excuses, on the plea of obedience, his youth and
his presumption in speaking. He had brought back with him from
the East many precious relics of St.
John Baptist and of the Apostles, and especially of the Forty
Martyrs of Sebaste, relics of
whom he had received at Caesarea in Cappadocia from nieces of St.
Basil. These and other relics from Milan and
elsewhere he deposited in a basilica which
he named Concilium Sanctorum. His sermon on
its dedication is extant. From a letter of St.
Chrysostom (Ep. clxxxiv) to Gaudentius it may be gathered that
the two saints had
met at Antioch. When St. Chrysostom had been condemned to exile
and had appealed to Pope
Innocent and the West in 405, Gaudentius warmly took his
part. An embassy to the Eastern Emperor Arcadius from his
brother Honorius and from the pope,
bearing letters frorn both and from Italian bishops,
consisted of Gaudentius and two other bishops.
The envoys were seized at Athens and
sent to Constantinople, being three days on a ship without food. They were
not admitted into the city, but were shut up in a fortress called Athyra, on
the coast of Thrace. Their credentials were seized by force,
so that the thumb of one of the bishops was
broken, and they were offered a large sum of money if they would
communicate with Atticus, who had supplanted St. Chrysostom. They were
consoled by God,
and St.
Paul appeared to a deacon amongst
them. They were eventually put on board an unseaworthy vessel, and it
was said that the captain had orders to wreck them. However, they
arrived safe at Lampsacus,
where they took ship for Italy,
and arrived in twenty days at Otranto.
Their own account of their four months' adventures has been preserved to us
by Palladius (Dialogus,
4). St. Chrysostom wrote them several grateful letters.
We possess twenty-one
genuine tractates by Gaudentius. The first ten are a series of Easter sermons,
written down after delivery at the request of Benivolus, the chief of the Brescian nobility,
who had been prevented by ill health from hearing them delivered. In the
preface Gaudentius takes occasion to disown all unauthorized copies of
his sermons published
by shorthand writers. These pirated editions seem to have been known
to Rufinus, who, in the dedication to St. Gaudentius of his
translation of the pseudo-Clementine "Recognitions", praises the intellectual gifts of
the Bishop of Brescia,
saying that even his extempore speaking is worthy of publication and of
preservation by posterity. The style of Gaudentius is simple, and
his matter is good. His body lies at Brescia in
the Church of St. John Baptist, on the site of
the Concilium Sanctorum. His figure is frequently seen in
the altar-pieces of the great Brescian painters, Moretto,
Savoldo, and Romanino. The best edition of his works is by Galeardi
(Padua, 1720, and in P.L., XX).
Chapman,
John. "St. Gaudentius." The Catholic
Encyclopedia. Vol. 6. New York: Robert Appleton
Company, 1909. 31 Oct.
2015 <http://www.newadvent.org/cathen/06393c.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by Joseph P. Thomas.
Ecclesiastical
approbation. Nihil Obstat. September 1, 1909. Remy Lafort,
Censor. Imprimatur. +John M. Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2020 by Kevin
Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/06393c.htm
St. Gaudentius of
Brescia, Bishop and Confessor
HE seems to have been
educated under St. Philastrius, bishop of Brescia, whom he styles his father.
His reputation ran very high when he travelled to Jerusalem, partly to shun
applause and honours, and partly hoping by his absence to be at last forgotten
at home. In this, however, he was mistaken. In a monastery at Cæsarea, in
Cappadocia, he met with the sisters and nieces of St. Basil, who, as a rich
present, bestowed on him certain relics of the forty martyrs and some other
saints, knowing that he would honour those sacred pledges as they had honoured
them. 1 During
his absence St. Philastrius died, and the clergy and people of Brescia, who had
been accustomed to receive from him solid instructions, and in his person to
see at their head a perfect model of Christian virtue, pitched upon him for
their bishop, and fearing obstacles from his humility, bound themselves by oath
to receive no other for their pastor. The bishops of the province met, and with
St. Ambrose, their metropolitan, confirmed the election. Letters were
despatched to St. Gaudentius, who was then in Cappadocia, to press his speedy
return; but he only yielded to the threat of an excommunication if he refused
to obey. He was ordained by St. Ambrose with other bishops of the province,
about the year 387; the sermon which he preached on that occasion, expresses
the most profound sentiments of humility with which he was penetrated. 2
The church of Brescia
soon found how great a treasure it possessed in so holy a pastor. He never
ceased to break to them the bread of life, and to feed their souls with the
important truths of salvation. A certain virtuous nobleman, named Benevolus,
who had been disgraced by the Empress Justina, because he refused to draw up an
edict in favour of the Arians, had retired to Brescia, his own country, and was
the greatest ornament of that church. This worthy nobleman being hindered by a
severe fit of sickness from attending some of the sermons of St. Gaudentius,
requested of him that he would commit them to writing for his use. 3 By
this means we have seventeen of his sermons. 4 In
the second which he made for the Neophites at their coming out of the font, he
explaineth to them the mysteries which he could not expound in presence of the
catechumens, especially the blessed eucharist, of which he says: “The Creator
and Lord of nature who bringeth the bread out of the ground, maketh also of bread
his own body; because he hath promised, and is able to perform it: and he who
made wine of water, converteth wine into his own blood.” 5 The
saint built a new church at Brescia, to the dedication of which he invited many
bishops, and in their presence made the seventeenth sermon of those which are
extant. In it he says: that he had deposited in this church certain relics of
the forty martyrs, of St. John Baptist, St. Andrew, St. Thomas, St. Luke; some
of the blood of SS. Gervasius, Protasius, and Nazarius, moulded into a paste,
and of the ashes of SS. Sisinnius and Alexander. He affirms that a portion of a
martyr’s relics is in virtue and efficacy the same as the whole. “Therefore,”
says he, “that we may be succoured by the patronage of so many saints, let us
run and supplicate with an entire confidence, and earnest desire, that by their
interceding we may deserve to obtain all things we ask, magnifying Christ our
Lord, the giver of so great grace.” 6 Besides
these seventeen sermons of this father we have three others. The twentieth is a
panegyric on St. Philastrius, 7 wherein
our saint mentions that he had made a like panegyric on his holy predecessor
every year on his anniversary festival for fourteen years. The saint exhorts
Christians to banish all dissolute feastings accompanied with dancing and
music, saying: “Those are wretched houses which resemble theatres. Let the
houses of Christians be free from every thing of the train of the devil; let humility
and hospitality be practised therein; let them be always sanctified by psalms
and spiritual songs; let the word of God, and the sign of Jesus Christ (the
cross) be in your hearts, in your mouths, on your countenance, at table, in the
bath, when you go out and when you come in, in joy and in sorrow.” 8 In
405, St. Gaudentius was deputed with some others by the Roman council and by
the Emperor Honorius into the East to defend the cause of St. Chrysostom before
Archadius: for which commission St. Chrysostom sent him a letter of thanks
which is extant, though the deputies were ill received, and imprisoned for some
time in Thrace, and afterwards put on board a rotten vessel. St. Gaudentius
seems to have died about the year 420; Labbe says in 427. Rufinus styles him
“the glory of the doctors of the age wherein he lives.” He is honoured on this
day in the Roman Martyrology. See his works printed in the Library of the
Fathers, and more correctly at Padua, in 1720, 4to; also Ceillier, t. 10, p.
517; Cave, Hist. Littér. t. 1, p. 282.
Note 1. Gaudent.
Serm. 17. [back]
Note 2. Gaudent.
Serm. 16. [back]
Note 3. St. Gaudent.
pref. [back]
Note 4. Bibl. Patr.
t. 5, p. 765. [back]
Note 5. Ib. p. 947. [back]
Note 6. Bibl. Patr.
t. 5, p. 970. [back]
Note 7. Extant in
Surius ad 18 Julii. [back]
Note 8. Serm.
8. [back]
Rev. Alban
Butler (1711–73). Volume X: October. The Lives of the
Saints. 1866.
SOURCE : HTTP://WWW.BARTLEBY.COM/210/10/253.HTML
Gaudentius
of Brescia by Democrito Gandolfi in the Saint Michael church in the Monumental
cemetery in Brescia.
San Gaudenzio di
Brescia Vescovo
sec. IV-V
Fu l'ottavo vescovo di
Brescia, la città in cui era nato. Si sa qualcosa sulla sua vita dai suoi dieci
Sermoni, inviati ad un meritevole concittadino che perché malato, non poteva
recarsi ad ascoltarlo. Gaudemnzio, per la suo umiltà, pensava di svolgere il
suo ministero unicamente attraverso la predicazione. I suoi discorsi vennero
copiati e diffusi perché richiesti dai fedeli. Quando fu eletto vescovo, a
furor di popolo e con l'approvazione di Sant'Ambrogio, era in pellegrinaggio in
Terra Santa. Fece parte anche della missione di vescovi(obbligati poi a tornare
indietro) che il Papa ha inviò in aiuto di Giovanni Crisostomo. Gaudenzio,
molto colto ma insicuro, godeva fama di grande santità e per questo ebbe la
stima di grandi personalità religiose e civili del suo tempo.
Etimologia: Gaudenzio
= allegro, gaudente, dal latino
Emblema: Bastone
pastorale
Martirologio
Romano: A Brescia, san Gaudenzio, vescovo, che, ordinato da sant’Ambrogio,
rifulse tra i presuli del suo tempo per dottrina e virtù, istruì il suo popolo
con la parola e con gli scritti e fondò una basilica che chiamò Concilio dei
Santi.
Ecco un santo senza
biografi. Quello che sappiamo di lui si ricava in parte dai suoi scritti, da
lettere di contemporanei e dalle vicende che lo hanno coinvolto. È bresciano di
origine, ma non si sa niente della famiglia, della nascita e della gioventù. Lo
troviamo, forse già sacerdote, al fianco del settimo vescovo bresciano,
Filastrio. Di sicuro ha fatto buoni studi e gode di largo prestigio tra i
concittadini. Infatti, quando Filastrio muore (nel 387 o 388), clero e fedeli
designano lui come successore.
Ma Gaudenzio al momento
sta percorrendo come pellegrino i luoghi santi; è anzi uno dei pionieri di
questi pellegrinaggi. I bresciani allora mandano in Palestina una delegazione
per farlo rientrare al più presto. Lui accetta con qualche difficoltà, perché
si considera scarso come scrittore di teologia, mentre questo all’epoca è
compito fondamentale di ogni vescovo, con tanti punti di fede da precisare, con
la varietà di dottrine e di dottrinari che ci sono in giro. (Il vescovo
Filastrio ha scritto molto su eresie ed eretici).
Ma infine si convince ad
accettare, anche perché la sua nomina è sostenuta da Ambrogio, vescovo di
Milano. Così, intorno all’anno 390 viene consacrato vescovo, alla presenza di
Ambrogio venuto da Milano, che poi lo chiama nella sua città per una serie di
prediche. (Milano è capitale dell’Impero romano d’Occidente: vi risiedono la
famiglia imperiale, il governo e i comandi militari). Non si ritiene degno di
stendere trattati, e non crede che le sue omelie meritino di essere trascritte.
E invece proprio questo accade: da un lato, le trascrivono molti preti per
servirsene nella loro predicazione; dall’altro, c’è chi gli richiede più larghe
spiegazioni di cose dette da lui in chiesa; e allora gli tocca scrivere. Uno
dei più vivaci intellettuali del tempo, Tirannio Rufino di Aquileia, gli
scrive: «Il tuo è un ingegno così vivo che bisogna proprio scrivere e
pubblicare quello che dici nelle prediche e nelle conversazioni».
Tutta questa attenzione
alle parole "parlate” si spiega con la loro novità nei tempi e nelle sedi:
niente accanimenti pignoli sull’aggettivo o sul participio in greco, ma
raffronti immediati e chiarissimi tra la fede che si professa e i
comportamenti. Il vescovo denuncia ingiustizie e ipocrisie, dà voce a quelli
che nessuno ascolta. C’è la vita del tempo, nelle sue parole; e per molti esse
sono anche un aiuto per conoscersi meglio.
La sua esperienza
dell’Oriente gli procura un’importante missione nel 406. A Costantinopoli, il
patriarca Giovanni Crisostomo è stato mandato in esilio per la seconda volta, a
opera di Eudossia, moglie dell’imperatore Arcadio. Papa Innocenzo I manda
Gaudenzio e altri quattro vescovi a Costantinopoli per incontrare Arcadio,
promuovere un concilio e ottenere la libertà per il patriarca. Ma l’impresa
fallisce: i vescovi vengono bloccati e rimandati indietro prima di arrivare a
Costantinopoli.
E Gaudenzio ritorna a
Brescia, dove fa sorgere una chiesa dal nome insolito: Concilium Sanctorum. «Il
nome voleva dire: qui c’è una collezione di santi; e i santi sono le reliquie
degli apostoli che aveva portato san Gaudenzio nel suo ritorno dalla
Terrasanta»: così ha spiegato questo nome Paolo VI, bresciano, parlando a un
pellegrinaggio di suoi concittadini nel 1970. Gaudenzio è stato sepolto in
quella chiesa nel 411 o 412, già venerato come santo dal popolo.
Autore: Domenico
Agasso
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/75100
Fagnao
Olona Chiesa di San Gaudenzio
Gaudenty
Imię pochodzi z języka
łacińskiego poklasycznego. Utworzone zostało od participium praes.
act. gaudens, -tis 'radujący się', dorobionego do
semideponens gaudeo, gavisus sum 'cieszyć się, radować się'. Imię to
częste było wśród duchowieństwa zakonnego. W Polsce nosił to
imię Gaudenty - pierwszy abp gnieźnieński, przyrodni brat św.
Wojciecha (w. X). Od tego czasu jest znane.
Wśród ludzi świeckich
imię to w Polsce nie występuje.
Odpowiedniki obcojęz.: łac. Gaudentius,
ang. Gaudence, fr. Gaudens, niem. Gaudenz, ros. Radim,
wł. Gaudenzio, Godenzo.
Święci lub błogosławieni
tworzą w wykazach sporą dwunastoosobową grupę. Wszystkich tu przedstawić nie
możemy. Omówimy trzech, wliczając w tę trzyosobową reprezentację tego,
który należy do naszego własnego dziedzictwa kulturowego.
Gaudenty z
Rimini. Ślady jego kultu sięgają starożytności. Pierwotna katedra,
usytuowana extra muros, zwała się ecclesia sancti Gaudentii, a brama,
która do niej prowadziła, porta s. Gaudentii. Ale tradycja,
odzwierciedlona w średniowiecznej hagiografii, uległa jakiemuś zmąceniu. Wedle
niektórych z tych pism, pochodzących z VII-XII w., był męczennikiem z czasów
Dioklecjana. Inni dopatrują się w nim uczestnika synodu w Rimini (359), na którym
bronił wiary nicejskiej; miał potem zostać stracony na rozkaz Marcjana,
prokonsula cesarza Konstancjusza. Najwybitniejsi specjaliści (H. Delehaye, F.
Lanzoni, a z nowszych G. Lucchesi) sądzą, że był pierwszym biskupem Rimini, żył
za czasów Dioklecjana, umarł przed r. 313, ale może nie jako męczennik. Nie
wspominały go dawne martyrologia. Dopiero Baroniusz za Piotrem de Natalibus
wprowadził go do Martyrologium Rzymskiego pod dniem 14 października.
Gaudenty, biskup
Brescji. Nie znamy jego młodości i toku studiów. Gdy po
r. 385 zmarł św. Filaster, biskup Brescji, obrano go jego następcą.
Przebywał wówczas na Wschodzie. Długo wahał się, czy wziąć na swe barki
nakładany mu ciężar. Po powrocie przyjął w Brescji sakrę i rozpoczął swą
biskupią działalność. Powodzenie jego kaznodziejstwa sprawiło, że stenografowie
zaczęli spisywać jego mowy, a potem Benwol, magister memoriae cesarza
Walentyniana II, zwrócił się do niego z prośbą o udostępnienie mu na piśmie
tych kazań, których na skutek choroby nie mógł wysłuchać. Dzięki temu zachowało
się około 20 mów świętego. Papież Innocenty I oraz cesarz Zachodu Honoriusz I
wysłali go do Konstantynopola, aby interweniował na rzecz Jana Chryzostoma.
Misja powodzenia nie osiągnęła, ale zachował się list dziękczynny patriarchy do
Gaudentego. Był też w kontakcie z Chromacjuszem z Akwilei, Nicetą
z Remezjany, Symplicjanem z Mediolanu i Rufinem z Akwilei. Kościołem w
Brescji rządził przez lat czternaście. Zmarł prawdopodobnie około r. 410. W
Martyrologium Rzymskim widnieje pod dniem 25 października. Nie należy go mylić
z innymi Gaudentymi, zwłaszcza zaś z Gaudentym z Novary, który zmarł około
r. 417. Mylnie przypisuje mu się także poemat na cześć św. Filastra.
Gaudenty-Radzym (Radzim),
pierwszy biskup gnieźnieński. Pochodził, jak jego przyrodni brat św. Wojciech,
z czeskiego książęcego rodu Sławnikowiców. Urodził się około r. 965. Od
najmłodszych lat widzimy go stale w otoczeniu brata. Z nim przybył pod
koniec r. 988 do Rzymu. Z nim także wstąpił do klasztoru benedyktyńskiego na
Awentynie. Przypuszczalnie otrzymał wtedy święcenia kapłańskie. Z Wojciechem
podróżował także do Czech i Polski (992-995). Brał następnie udział w nieudanej
wyprawie do Prus i był świadkiem Wojciechowego męczeństwa (996- -997). Stąd
później zwano go niejednokrotnie męczennikiem. Wrócił następnie do Rzymu
i przypuszczalnie był informatorem autora żywota św. Wojciecha. Istnieją
poszlaki, że w jesieni 999 r. otrzymał sakrę biskupią,
może z rąk papieża Sylwestra II. Brał potem udział w zjeździe gnieźnieńskim
(1000) i wówczas to osadzony został na stolicy nowo utworzonej metropolii
gnieźnieńskiej, w skład której weszły sufraganie krakowska, wrocławska
i kołobrzeska. Dalszej działalności nie znamy. Gall Anonim wspomina
niejasno o jakiejś ekskomunice, którą obłożył kraj. Nasuwa to przypuszczenie,
że popadł w zatarg z Chrobrym, ale wszelkie hipotezy stwarzane dla
wytłumaczenia niejasnej wzmianki pozbawione są właściwie jakiegokolwiek
oparcia. Nie wiemy też, kiedy Gaudenty zmarł. Przypuszczalnie stało się to
wkrótce po r. 1011. Z rozmaitych dat dziennych podawanych przez nekrologi wolno
wybrać termin 12 października, zaczerpnięty ze źródeł czeskich, ponieważ nabrał
on niejako cech tradycji piśmiennej. Gaudenty był czczony jako następca św.
Wojciecha: -Św. Wojciecha brat i następca- (Anonim). Ale żywe przejawy jego
kultu trwały krótko. Wpłynęło na to, być może, zrabowanie relikwii przez
Czechów (1038) i wywiezienie ich do Pragi, gdzie później kult Gaudentego raz po
raz znajdował jakiś wyraz. W samym Gnieźnie już go nie wznowiono. Podtrzymywali
go przede wszystkim benedyktyni. U nas był niemal zapomniany. Dopiero ostatnio
włączono go do obchodów liturgicznych diecezji polskich pod dniem 14
października. Natomiast ołomuniecki uczony O. Králík gotów Gaudentego
utożsamiać z Chrystianem, autorem dyskutowanej Passio Wenceslai et
Ludmillae (BHL 8825) oraz przypisywać mu inne pisma hagiograficzne (o św.
Wojciechu i Pięciu Braciach Męczennikach).