dimanche 25 octobre 2015

Saint GAUDENZIO di BRESCIA, évêque et confesseur

Girolamo Romanino (1485–), San Gaudioso di Brescia, 74.2 x 65.2, National Gallery,  Trafalgar Square,  City of Westminster, Central London


Saint Gaudence

Évêque de Brescia (+ 410)

ou Ence.

Disciple de saint Philastre, il lui succéda et fut ordonné évêque par saint Ambroise vers 387. Envoyé défendre saint Jean Chrysostome en Orient, il fut prisonnier à Thrace et mourut peu après.

Illustre par son érudition et, bien sûr aussi, par sa sainteté. Les textes qui nous restent de lui dans la 'Patrologie Latine' de Migne en témoignent.

À Brescia en Lombardie, vers 410, saint Gaudence, évêque. Ordonné par saint Ambroise, remarquable par sa doctrine et ses vertus parmi les évêques de son temps, il enseigna son peuple par sa parole et ses écrits et construisit une basilique qu’il appela l’Assemblée des Saints.

Martyrologe romain

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/2079/Saint-Gaudence.html

Saint Gaudence de Brescia

Neuvième évêque de Brixia

Fête le 25 octobre

Brescia, Lombardie, v. 360 – † id. v. 410

Autres graphies : [Gaudentius] Gaudenzio

Élève de saint Philastre, il lui succéda comme évêque de Brixia, ville de la Gaule Transpadane [auj. Brescia], vers 387. Il fit partie de l’ambassade envoyée à Constantinople par Innocent Ier pour plaider la cause de saint Jean Chrysostome. Mémoire liturgique 25 octobre (Fête).

SOURCE : http://www.martyretsaint.com/gaudence-de-brescia/

HOMÉLIE PASCALE DE SAINT GAUDENCE DE BRESCIA

L'Eucharistie, Pâque du Seigneur

Un seul est mort pour tous, et c'est le même qui, à travers toutes les maisons de l'Église, dans le mystère du pain et du vin, réconforte en étant immolé, donne la vie en étant cru, sanctifie ceux qui le consacrent en étant consacré. 

C'est la chair, c'est le sang de l'Agneau. Car le pain qui est descendu du ciel a dit : Le pain que je donnerai, c'est ma chair, pour la vie du monde. Et son sang est fort bien signifié par l'apparence du vin, puisqu'en disant lui-même dans l'Évangile : Moi, je suis la vraie vigne, il montre clairement que son sang, c'est n'importe quel vin offert pour représenter sa passion. Aussi le saint patriarche Jacob avait-il fait cette prophétie sur le Christ : Il lave son vêtement dans le vin, son habit dans le sang de la grappe. Effectivement, il devait laver son vêtement, c'est-à-dire notre corps, dans son propre sang. 

Lui qui est le Créateur et le Seigneur de la nature, qui fait sortir le pain de la terre, il fait avec du pain (parce qu'il le peut et qu'il l'a promis) son propre corps ; et lui qui a fait du vin avec de l'eau, il a fait son sang avec du vin. 

C'est la Pâque du Seigneur, dit-il, c'est-à-dire son passage. Car tu ne dois pas penser que c'est un élément terrestre : en « passant » en lui, il en a fait une réalité céleste, il en a fait son corps et son sang. 

Ce que tu reçois, c'est le corps qui provient de ce pain céleste, c'est le sang de cette vigne sainte. Car, lorsqu'il présentait le pain et le vin à ses disciples, il leur a dit : Ceci est mon corps ; ceci est mon sang. Croyons, je vous en prie, celui en qui nous avons mis notre foi; il ignore le mensonge, lui qui est la vérité. 

Lorsqu'il parla de manger son corps et de boire son sang, les foules furent stupéfaites, et elles protestaient : Ce qu'il dit là est intolérable, on ne peut pas continuer à l'écouter ! Aussi, pour purifier par le feu du ciel ces pensées, dont je vous ai dit qu'il faut les éviter, il ajouta : C'est l'Esprit qui fait vivre, la chair n'est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie.

SOURCE : http://adoratioiesuchristi.blogspot.ca/2014/05/homelie-pascale-de-saint-gaudence-de.html

HOMÉLIE PASCALE DE SAINT GAUDENCE DE BRESCIA

Le Christ nous a légué le sacrement de sa Pâque.

Le sacrifice céleste institué par le Christ est vraiment l'héritage légué par son testament nouveau ; il nous l'a laissé la nuit où il allait être livré pour être crucifié, comme un gage de sa présence.

Il est le viatique de notre voyage, notre nourriture sur le chemin de la vie, jusqu'à ce que nous soyons parvenus à celle-ci, en quittant ce monde. C'est pourquoi le Seigneur disait : Si vous ne mangez pas ma chair et ne buvez pas mon sang, vous n'aurez pas la vie en vous.

Il a voulu que ses bienfaits demeurent parmi nous ; il a voulu que les âmes rachetées par son sang précieux soient toujours sanctifiées à l'image de sa propre passion. C'est pourquoi il donne l'ordre à ses disciples fidèles, qu'il établit les premiers prêtres de son Église, de célébrer sans fin ces mystères de la vie éternelle. Et il est nécessaire que tous les prêtres, de toutes les Églises du monde, les célèbrent jusqu'à ce que le Christ revienne du ciel. C'est ainsi que les prêtres eux-mêmes et tout le peuple des fidèles devraient avoir chaque jour devant les yeux la représentation de la passion du Christ ; en la tenant dans nos mains, en la recevant dans notre bouche et notre cœur, nous garderions un souvenir ineffaçable de notre rédemption.

Ensuite, il faut que le pain soit fait avec la farine de nombreux grains de froment, mêlée à de l'eau, et reçoive du feu son achèvement. On y trouve donc une image ressemblante du corps du Christ, car nous savons qu'il forme un seul corps avec la multitude des hommes, et qu'il a reçu son achèvement du feu de l'Esprit Saint.

En effet, le Christ est né du Saint-Esprit et, parce qu'il devait ainsi accomplir parfaitement ce qui est juste, il entre dans les eaux du baptême pour les consacrer ; alors, rempli du Saint-Esprit qui était descendu sur lui sous la figure d'une colombe, il s'éloigne du Jourdain, comme l'affirme l'Évangile : Jésus, rempli de l'Esprit Saint, s'éloigna des bords du Jourdain.

De même, le vin de son sang est tiré de plusieurs grappes, c'est-à-dire de raisins de la vigne plantée par lui, écrasés sous le pressoir de la croix ; versé dans le cœur des fidèles au moyen de grandes coupes, il y bouillonne par sa propre vertu.

C'est là le sacrifice de la Pâque, qui apporte le salut à tous ceux qui sont libérés de l'esclavage de l'Égypte et de Pharaon, c'est-à-dire du démon. Recevez-le en union avec nous, dans toute l'avidité d'un cœur religieux. Notre Seigneur Jésus Christ lui-même, que nous croyons présent dans ses sacrements, nous sanctifie en profondeur, et sa vertu sans prix demeure pour tous les siècles.

SOURCE : https://www.aelf.org/2017-04-27/belgique/lectures#office_lecture_patristique

St Gaudence de Brescia

« Faites-vous des amis avec l’argent trompeur. »

Ces amis qui obtiendront notre salut sont évidemment les pauvres, car, selon la parole du Christ, c’est lui-même, l’auteur de la récompense éternelle, qui recueillera en eux les services que notre charité leur aura procurés. Dès lors, les pauvres nous feront bon accueil, non point en leur propre nom, mais au nom de celui qui, en eux, goûte le fruit rafraîchissant de notre obéissance et de notre foi. Ceux qui accomplissent ce service de l’amour seront reçus dans les demeures éternelles du Royaume des cieux, puisque le Christ dira : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le royaume préparé pour vous depuis le commencement du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire » (Mt 25,34)…

Le Seigneur ajoute, finalement : « Et si vous n’avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? » En effet, rien de ce qui est dans ce monde ne nous appartient vraiment. Car nous qui attendons la récompense future, nous sommes invités à nous conduire ici-bas comme des hôtes et des pèlerins, de façon que nous puissions tous dire au Seigneur avec assurance : « Je suis un étranger, un passant comme tous mes pères » (Ps 38,13).

Mais les biens éternels appartiennent en propre aux croyants. Ils se trouvent au ciel, là où, nous le savons, « sont notre cœur et notre trésor » (Mt 6,21), et où — c’est notre intime conviction — nous habitons dès maintenant par la foi. Car, selon l’enseignement de saint Paul : « Nous sommes citoyens des cieux » (Ph 3,20).

Saint Gaudence de Brescia (?-après 406)

8 novembre 2025

Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ, solennité

Lorsque Jésus donna le pain et le vin consacrés à ses disciples, il s’exprima ainsi : « Ceci est mon corps… ceci est mon sang » (Mt 26,26.28). (…)

Le pain est nécessairement fait de nombreux grains de blé réduits en farine pétrie avec de l’eau ; il est achevé par la cuisson sur le feu. Aussi voit-on en lui avec raison la figure du Corps du Christ. Car nous savons que ce Corps unique est constitué par la multitude du genre humain tout entier et soudé au feu du Saint-Esprit.

Jésus est né en effet de l’Esprit Saint ; et parce qu’il devait accomplir ainsi toute justice, il est entré dans l’eau du baptême pour la consacrer et il est sorti du Jourdain, rempli de l’Esprit Saint qui était descendu sur lui sous la forme d’une colombe, selon le témoignage de l’Évangile : « Jésus, rempli de l’Esprit Saint, revint des bords du Jourdain » (Lc 4,1).

Le sang du Christ est un vin pressé au pressoir de la croix, il est tiré des nombreux raisins de la vigne que Jésus a plantée lui-même et il fermente par sa propre vertu dans les amphores que sont les cœurs fidèles de ceux qui le boivent.

Ce sacrifice de la Pâque du Sauveur, nous tous qui sortons de l’emprise du Pharaon d’Égypte, le diable, recevons-le avec l’avidité religieuse de notre cœur. Ainsi, le plus intime de notre être sera sanctifié par notre Seigneur Jésus Christ lui-même que nous croyons présent dans ses sacrements. Sa force inestimable demeure pour l’éternité.

Saint Gaudence de Brescia (?-après 406)

22 juin 2025

Pain pour la route

La nuit où il a été livré pour être crucifié, Jésus nous a légué comme héritage de la nouvelle Alliance le gage de sa présence. C’est le viatique de notre voyage. Nous en sommes nourris et fortifiés jusqu’au moment où nous parviendrons à lui, lorsque nous quitterons ce monde. C’est pourquoi le Seigneur disait : « Si vous ne mangez pas ma chair et ne buvez pas mon sang, vous n’aurez pas la vie en vous » (Jn 6,53). Il a voulu laisser parmi nous le sacrement de sa Passion. Et pour cela il ordonne à ses fidèles disciples, les premiers prêtres qu’il a institués pour son Église, de célébrer sans fin ces mystères de la vie éternelle, qui doivent être accomplis par tous les prêtres dans les Églises du monde entier jusqu’au jour où le Christ reviendra du ciel. Ainsi nous tous, les prêtres et le peuple des fidèles, nous avons chaque jour l’exemple de la Passion du Christ devant les yeux, nous le tenons entre nos mains, nous le portons à notre bouche et dans notre poitrine… « Goutez et voyez comme le Seigneur est bon » (Ps 33,9).

Saint Gaudence de Brescia (?-après 406), évêque. Sermon 2 ; PL 20, 859 (trad. Orval)

6 décembre 2017

SOURCE : https://www.associationdemarie.org/blog/tag/st-gaudence-de-brescia/

Saint Gaudence : Un Évêque de Foi et de Dévotion à Brescia

1 février 2025

Saint Gaudence (ou Saint Gaudentius) est un personnage de l'Église catholique, surtout connu comme évêque de Brescia, en Italie. Son nom figure parmi les figures chrétiennes vénérées, bien qu'il y ait peu de sources historiques directes qui relatent sa vie. Cependant, son influence spirituelle et son rôle dans l’histoire de l’Église sont suffisamment importants pour justifier un article détaillé sur sa vie et ses œuvres.

La Vie de Saint Gaudence

Saint Gaudence aurait vécu au 4e siècle, une époque où l’Église chrétienne était en pleine expansion et affrontait de nombreux défis, notamment les persécutions sous l'Empire romain. Il est possible que Gaudence ait été originaire de Brescia, une ville de la région de la Lombardie, bien que certains historiens suggèrent qu'il pourrait être né ailleurs. Son rôle central dans la vie religieuse de Brescia et son engagement en tant qu’évêque sont les aspects les plus marquants de sa biographie.

Gaudence fut évêque de Brescia à une époque où la chrétienté était en train de se stabiliser après les persécutions romaines, mais où elle faisait encore face à des tensions internes, notamment avec le retour des hérésies. Comme beaucoup d’évêques de cette période, Gaudence fut un défenseur fervent de la foi chrétienne contre les pratiques et croyances païennes.

Il est souvent décrit comme un homme de prière, de dévouement spirituel et de pédagogie. Ses prêches, ses enseignements et ses efforts pour guider les âmes à travers la foi chrétienne ont eu un impact profond sur la communauté locale de Brescia. Il a veillé à la construction de plusieurs églises et à la préservation des traditions chrétiennes dans la ville.

Saint Gaudence et la Légende de son Martyre

Il est important de noter que certains aspects de la vie de Saint Gaudence sont entourés de légendes et de récits hagiographiques. En effet, certaines sources affirment que Gaudence aurait été persécuté pour sa foi. Cependant, il n’y a pas de preuves historiques solides concernant son martyre ou son emprisonnement. Il se pourrait que ces récits soient des ajouts hagiographiques visant à souligner sa sainteté et son rôle crucial dans l'Église primitive.

Le Culte de Saint Gaudence

Le culte de Saint Gaudence est profondément enraciné à Brescia, la ville où il a exercé son ministère épiscopal et laissé une empreinte durable sur la vie religieuse et spirituelle de la région. Bien que sa vénération se soit progressivement étendue au-delà des frontières de Brescia, c'est cette ville qui demeure le centre principal de son culte. Saint Gaudence est considéré comme un pilier de la foi chrétienne locale, et son influence se reflète dans la dévotion et les rites qui lui sont dédiés.

La Fête de Saint Gaudence

Chaque année, le 22 janvier, les chrétiens de Brescia célèbrent la fête de Saint Gaudence, date qui coïncide avec sa fête liturgique. Cette journée est marquée par des célébrations religieuses, des prières et des hymnes qui rendent hommage à la mémoire de l'évêque. Le culte de Saint Gaudence est particulièrement visible lors de cette fête, avec des processions spectaculaires qui traversent la ville. Des milliers de fidèles se rassemblent, non seulement pour honorer le saint, mais aussi pour renouveler leur foi en suivant son exemple de dévouement chrétien.

Cette procession est une occasion de renforcer les liens communautaires, de prier ensemble et de célébrer la vie chrétienne dans sa forme la plus authentique et la plus vivante. Les gens se rassemblent non seulement de Brescia, mais aussi des environs, certains venant de régions voisines pour participer à ces moments de dévotion collective. La fête de Saint Gaudence est un véritable événement dans le calendrier liturgique local, marquant un point culminant dans l'année spirituelle de la communauté.

La Basilique Saint-Gaudence

Au cœur de cette dévotion se trouve la Basilique Saint-Gaudence, un sanctuaire qui porte le nom de l'évêque et qui a été érigé en son honneur. Cette église est non seulement un lieu de culte, mais aussi un centre spirituel et un site de pèlerinage pour de nombreux chrétiens. La basilique est un endroit où les fidèles viennent rendre hommage à Saint Gaudence, prier pour son intercession et méditer sur les vertus chrétiennes qu'il a incarnées tout au long de sa vie.

La basilique abrite également les reliques de Saint Gaudence, précieusement conservées et vénérées par les pèlerins. Ces reliques sont considérées comme des objets sacrés, symbolisant la sainteté et l'engagement profond du saint dans sa mission chrétienne. Les pèlerinages à Brescia sont une tradition qui remonte à plusieurs siècles, et chaque année, de nombreux dévots visitent la basilique pour prier près de ces reliques, espérant obtenir des bénédictions, de la guérison ou des grâces particulières. Le lieu est également le théâtre de nombreuses célébrations liturgiques et de rites spéciaux dédiés à la mémoire de Saint Gaudence.

Un Culte Dépassant les Frontières de Brescia

Si le culte de Saint Gaudence trouve ses racines profondes à Brescia, il a également dépassé les limites de cette région. La réputation de Saint Gaudence s'est progressivement répandue à travers l'Italie, et son culte a été adopté par plusieurs communautés chrétiennes dans d'autres régions. De même, sa vénération a franchi les frontières de l'Italie, et dans certains pays voisins, comme la Suisse et la France, des dévotions à Saint Gaudence se sont développées, témoignant de l'influence croissante de ce saint évêque au-delà de sa ville d'origine.

Dans les régions où son culte est présent, Saint Gaudence est vénéré comme un modèle de foi et de persévérance dans l'évangélisation. Il incarne l'idéal chrétien de l'évêque engagé, prêt à affronter les difficultés pour propager la foi, à la fois par son enseignement et par son exemple personnel. Le culte de Saint Gaudence dans ces autres régions peut prendre des formes variées, allant des prières privées à des célébrations communautaires plus publiques. Il existe aussi des églises et des chapelles consacrées à son nom dans des endroits éloignés de Brescia, perpétuant ainsi sa mémoire et renforçant son influence spirituelle.

Le Modèle Spirituel de Saint Gaudence

Ce qui distingue particulièrement le culte de Saint Gaudence, c'est l'importance de son exemple de vie chrétienne. Il n'est pas seulement vénéré pour son statut de saint, mais aussi pour les vertus qu'il a incarnées : l'humilité, le courage face à l'adversité et la fidélité à sa mission d'évêque. Il est vu comme un modèle de la manière dont un chrétien doit vivre sa foi au quotidien, en étant fidèle à ses convictions et en soutenant sa communauté à travers l'enseignement et la prière.

Saint Gaudence est également un symbole de la persévérance dans la foi, une qualité qui résonne profondément pour les croyants confrontés à des défis personnels ou communautaires. Les prières adressées à lui sont souvent des demandes d'intercession pour des situations difficiles, qu'elles soient de nature spirituelle, physique ou émotionnelle.

Le culte de Saint Gaudence, bien qu'étant particulièrement vivace à Brescia, a largement influencé la dévotion chrétienne au-delà de ses frontières. À travers les siècles, la mémoire de cet évêque dévoué et de sa vie de sainteté a été préservée et célébrée, à la fois dans la ville qui porte son nom et dans d'autres régions de l'Italie et au-delà. La Basilique Saint-Gaudence, les pèlerinages annuels, et les prières des fidèles sont autant de témoignages de l'importance continue de ce saint dans l'Église catholique. Saint Gaudence reste ainsi un modèle spirituel, un guide et un protecteur pour ceux qui cherchent à suivre une voie chrétienne inspirée par la foi et l'engagement.

L’Héritage Spirituel de Saint Gaudence

Le principal héritage de Saint Gaudence réside dans son rôle de guide spirituel. Ses enseignements, bien que non enregistrés de manière extensive, ont influencé la théologie chrétienne locale et ont renforcé la foi des chrétiens de Brescia. Il est souvent vu comme un symbole de l'engagement chrétien dans la vie quotidienne, de l’importance de la prière et de la quête de la sainteté dans la société. Sa vie témoigne de l’importance de la foi dans une époque de turbulences politiques et religieuses, où la cohésion et la fermeté des croyances étaient essentielles pour la survie de la communauté chrétienne.

Conclusion

Bien que de nombreux détails de sa vie demeurent flous, Saint Gaudence reste une figure respectée de l’Église catholique, dont la mémoire perdure, notamment dans la région de Brescia. Son héritage est celui d’un évêque dévoué, d’un défenseur de la foi chrétienne et d’un modèle de sainteté pour les générations à venir. Son culte, célébré chaque année, témoigne de l'impact durable qu'il a eu sur sa communauté et sur l’Église catholique en général.

Le nom de Saint Gaudence continue d’inspirer les croyants, et son histoire, bien que marquée par l'incertitude historique, demeure un témoignage puissant de la foi et de la persévérance chrétienne face aux défis du monde antique.

SOURCE : https://relics.es/blogs/relics/saint-gaudence-un-eveque-de-foi-et-de-devotion-a-brescia


Maestro dell'Ancona Barbavara, San Gaudenzio, 1390-1400 ca, Museo Poldi Pezzoli

Maestro dell'Ancona Barbavara ; Religious paintings in the Museo Poldi Pezzoli (Milan) ; 14th-century paintings in the Museo Poldi Pezzoli (Milan)


Saint Gaudentius of Brescia

Also known as

Gaudenty

Gaudenzio

Memorial

25 October

Profile

Studied under Saint Philastrius, Bishop of BresciaItaly. He preached throughout Italy and in the East, respected wherever he went for his oratory and leading the Christian life. When Philastrius died near the end of the 4th century, the people of Brescia chose Gaudentius as their bishop. He was consecrated by Saint Ambrose of Milan in 387. Guadentius wrote many pastoral letters, and ten of his sermons have come down to us. They show a desire to educate, and to present good examples for living.

He left his diocese in 405 to join a delegation sent by Pope Innocent I to defend Saint John Chrysostom from charges brought by a heretic. The group was forced by John‘s enemies to return to Italy. Their ship sank near Lampsacus, Greece, but the group finally safely reached home. Though the delegation did not achieve its mission, Saint John sent a letter of thanks to Saint Gaudentius.

Born

at BresciaItaly

Died

410 of natural causes

Canonized

Pre-Congregation

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Catholic Encyclopedia

Lives of the Saints, by Father Alban Butler

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Wikipedia

video

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sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

sites en français

Fête des prénoms

Wikipedia

fonti in italiano

Santi e Beati

Santo del Giorno

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notitia in latin

Documenta Catholica Omnia

Wikipedia

strony w jezyku polskim

Deon.PL

Wikipedia

MLA Citation

“Saint Gaudentius of Brescia“. CatholicSaints.Info. 24 April 2022. Web. 30 April 2026. <https://catholicsaints.info/saint-gaudentius-of-brescia/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-gaudentius-of-brescia/

Book of Saints – Gaudentius of Brescia

Article

(Saint) Bishop (October 25) (5th century) Educated by Saint Philastrius, Bishop of Brescia, whom he styles his father, Saint Gaudentius entered a monastery in Caesarea of Cappadocia, in order to shun the honours and applause of the world. He early distinguished himself for piety and learning. On the death of Philastrius, as the people of Brescia sought Gaudentius for their Bishop and would have no other, he was forced to return home under pain of excommunication, and was consecrated Bishop of Brescia, A.D. 387. His people showed themselves devoted to him, and he obtained great gain of souls by his sermons, some of which are still extant. In A.D. 405, sent to the East to defend the cause of Saint Chrysostom, he was imprisoned in Thrace. He died A.D. 420 or shortly after.

MLA Citation

Monks of Ramsgate. “Gaudentius of Brescia”. Book of Saints1921. CatholicSaints.Info. 23 June 2013. Web. 30 April 2026. <https://catholicsaints.info/book-of-saints-gaudentius-of-brescia/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-gaudentius-of-brescia/

Gaudentius of Brescia B (RM)

Died c. 410. Saint Gaudentius was apparently educated under Saint Philastrius, bishop of Brescia, Italy, and considered him his spiritual father.

He made a pilgrimage to Jerusalem hoping to escape the attention his reputation has gained him at home, and then became a monk at Caesarea in Cappadocia. During this time, Saint Philastrius died, and the clergy and people of Brescia chose Gaudentius to succeed him, overruling his objections. He was consecrated by his friend, Saint Ambrose of Milan, c. 387.

A nobleman named Benevolus, who had been disgraced by Empress Justina because he failed to support the Arians, had retired to Brescia. Due to ill health, he was unable to attend Gaudentius's Easter sermons, and he asked Gaudentius to write them down. For this reason, ten of the saint's sermons survive.

Saint Gaudentius is remembered, however, chiefly in connection with Saint John Chrysostom. After Chrysostom was banished for the second time in 404, the Western emperor, Honorius wrote on his behalf to Emnperor Arcadius at Constantinople.

The letter, with another form Pope Saint Innocent I, was carried by a deputation, of which Gaudentius was a principal member. They were stopped by officials outside Constantinople and ordered to give up the letters, and when they refused to deliver them to anyone but Arcadius in person they were taken from them by force.

Then a vain attempt was made to bribe the deputation to recognize Chrysostom's intruded successor as archbishop. Gaudentius saw that their mission was hopeless, and at his request they were eventually allowed to go back home.

They were shipped on a vessel so unseaworthy that it had to be left at Lampsacus. Chrysostom sent a letter of thanks for their efforts to Saint Gaudentius and the others, a rather stiff and cool missive which suggests it was written by a secretary rather than by the warm-hearted John.

Rufinus (who wrote one of the first ecclesiastical histories) had a high opinion of Saint Gaudentius as a teacher, but only a few homilies have survived (Attwater, White). 

SOURCE : HTTP://WWW.SAINTPATRICKDC.ORG/SS/1025.SHTML

St. Gaudentius

Bishop of Brescia from about 387 until about 410; he was the successor of the writer on heresiesSt. Philastrius. At the time of that saint's death Gaudentius was making a pilgrimage to Jerusalem. The people of Brescia bound themselves by an oath that they would accept no other bishop than Gaudentius; and St. Ambrose and other neighbouring prelates, in consequence, obliged him to return, though against his will. The Eastern bishops also threatened to refuse him Communion if he did not obey. We possess the discourse which he made before St. Ambrose and other bishops on the occasion of his consecration, in which he excuses, on the plea of obedience, his youth and his presumption in speaking. He had brought back with him from the East many precious relics of St. John Baptist and of the Apostles, and especially of the Forty Martyrs of Sebasterelics of whom he had received at Caesarea in Cappadocia from nieces of St. Basil. These and other relics from Milan and elsewhere he deposited in a basilica which he named Concilium Sanctorum. His sermon on its dedication is extant. From a letter of St. Chrysostom (Ep. clxxxiv) to Gaudentius it may be gathered that the two saints had met at Antioch. When St. Chrysostom had been condemned to exile and had appealed to Pope Innocent and the West in 405, Gaudentius warmly took his part. An embassy to the Eastern Emperor Arcadius from his brother Honorius and from the pope, bearing letters frorn both and from Italian bishops, consisted of Gaudentius and two other bishops. The envoys were seized at Athens and sent to Constantinople, being three days on a ship without food. They were not admitted into the city, but were shut up in a fortress called Athyra, on the coast of Thrace. Their credentials were seized by force, so that the thumb of one of the bishops was broken, and they were offered a large sum of money if they would communicate with Atticus, who had supplanted St. Chrysostom. They were consoled by God, and St. Paul appeared to a deacon amongst them. They were eventually put on board an unseaworthy vessel, and it was said that the captain had orders to wreck them. However, they arrived safe at Lampsacus, where they took ship for Italy, and arrived in twenty days at Otranto. Their own account of their four months' adventures has been preserved to us by Palladius (Dialogus, 4). St. Chrysostom wrote them several grateful letters. 

We possess twenty-one genuine tractates by Gaudentius. The first ten are a series of Easter sermons, written down after delivery at the request of Benivolus, the chief of the Brescian nobility, who had been prevented by ill health from hearing them delivered. In the preface Gaudentius takes occasion to disown all unauthorized copies of his sermons published by shorthand writers. These pirated editions seem to have been known to Rufinus, who, in the dedication to St. Gaudentius of his translation of the pseudo-Clementine "Recognitions", praises the intellectual gifts of the Bishop of Brescia, saying that even his extempore speaking is worthy of publication and of preservation by posterity. The style of Gaudentius is simple, and his matter is good. His body lies at Brescia in the Church of St. John Baptist, on the site of the Concilium Sanctorum. His figure is frequently seen in the altar-pieces of the great Brescian paintersMoretto, Savoldo, and Romanino. The best edition of his works is by Galeardi (Padua, 1720, and in P.L., XX).

Chapman, John. "St. Gaudentius." The Catholic Encyclopedia. Vol. 6. New York: Robert Appleton Company, 1909. 31 Oct. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/06393c.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Joseph P. Thomas.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. September 1, 1909. Remy Lafort, Censor. Imprimatur. +John M. Farley, Archbishop of New York.

Copyright © 2020 by Kevin Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/06393c.htm

October 25

St. Gaudentius of Brescia, Bishop and Confessor

HE seems to have been educated under St. Philastrius, bishop of Brescia, whom he styles his father. His reputation ran very high when he travelled to Jerusalem, partly to shun applause and honours, and partly hoping by his absence to be at last forgotten at home. In this, however, he was mistaken. In a monastery at Cæsarea, in Cappadocia, he met with the sisters and nieces of St. Basil, who, as a rich present, bestowed on him certain relics of the forty martyrs and some other saints, knowing that he would honour those sacred pledges as they had honoured them. 1 During his absence St. Philastrius died, and the clergy and people of Brescia, who had been accustomed to receive from him solid instructions, and in his person to see at their head a perfect model of Christian virtue, pitched upon him for their bishop, and fearing obstacles from his humility, bound themselves by oath to receive no other for their pastor. The bishops of the province met, and with St. Ambrose, their metropolitan, confirmed the election. Letters were despatched to St. Gaudentius, who was then in Cappadocia, to press his speedy return; but he only yielded to the threat of an excommunication if he refused to obey. He was ordained by St. Ambrose with other bishops of the province, about the year 387; the sermon which he preached on that occasion, expresses the most profound sentiments of humility with which he was penetrated. 2

The church of Brescia soon found how great a treasure it possessed in so holy a pastor. He never ceased to break to them the bread of life, and to feed their souls with the important truths of salvation. A certain virtuous nobleman, named Benevolus, who had been disgraced by the Empress Justina, because he refused to draw up an edict in favour of the Arians, had retired to Brescia, his own country, and was the greatest ornament of that church. This worthy nobleman being hindered by a severe fit of sickness from attending some of the sermons of St. Gaudentius, requested of him that he would commit them to writing for his use. 3 By this means we have seventeen of his sermons. 4 In the second which he made for the Neophites at their coming out of the font, he explaineth to them the mysteries which he could not expound in presence of the catechumens, especially the blessed eucharist, of which he says: “The Creator and Lord of nature who bringeth the bread out of the ground, maketh also of bread his own body; because he hath promised, and is able to perform it: and he who made wine of water, converteth wine into his own blood.” 5 The saint built a new church at Brescia, to the dedication of which he invited many bishops, and in their presence made the seventeenth sermon of those which are extant. In it he says: that he had deposited in this church certain relics of the forty martyrs, of St. John Baptist, St. Andrew, St. Thomas, St. Luke; some of the blood of SS. Gervasius, Protasius, and Nazarius, moulded into a paste, and of the ashes of SS. Sisinnius and Alexander. He affirms that a portion of a martyr’s relics is in virtue and efficacy the same as the whole. “Therefore,” says he, “that we may be succoured by the patronage of so many saints, let us run and supplicate with an entire confidence, and earnest desire, that by their interceding we may deserve to obtain all things we ask, magnifying Christ our Lord, the giver of so great grace.” 6 Besides these seventeen sermons of this father we have three others. The twentieth is a panegyric on St. Philastrius, 7 wherein our saint mentions that he had made a like panegyric on his holy predecessor every year on his anniversary festival for fourteen years. The saint exhorts Christians to banish all dissolute feastings accompanied with dancing and music, saying: “Those are wretched houses which resemble theatres. Let the houses of Christians be free from every thing of the train of the devil; let humility and hospitality be practised therein; let them be always sanctified by psalms and spiritual songs; let the word of God, and the sign of Jesus Christ (the cross) be in your hearts, in your mouths, on your countenance, at table, in the bath, when you go out and when you come in, in joy and in sorrow.” 8 In 405, St. Gaudentius was deputed with some others by the Roman council and by the Emperor Honorius into the East to defend the cause of St. Chrysostom before Archadius: for which commission St. Chrysostom sent him a letter of thanks which is extant, though the deputies were ill received, and imprisoned for some time in Thrace, and afterwards put on board a rotten vessel. St. Gaudentius seems to have died about the year 420; Labbe says in 427. Rufinus styles him “the glory of the doctors of the age wherein he lives.” He is honoured on this day in the Roman Martyrology. See his works printed in the Library of the Fathers, and more correctly at Padua, in 1720, 4to; also Ceillier, t. 10, p. 517; Cave, Hist. Littér. t. 1, p. 282.

Note 1. Gaudent. Serm. 17. [back]

Note 2. Gaudent. Serm. 16. [back]

Note 3. St. Gaudent. pref. [back]

Note 4. Bibl. Patr. t. 5, p. 765. [back]

Note 5. Ib. p. 947. [back]

Note 6. Bibl. Patr. t. 5, p. 970. [back]

Note 7. Extant in Surius ad 18 Julii. [back]

Note 8. Serm. 8. [back]

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume X: October. The Lives of the Saints.  1866.

SOURCE : HTTP://WWW.BARTLEBY.COM/210/10/253.HTML


San Gaudenzio di Brescia in una nicchia del tamburo nella chiesa San Michele Arcangelo nel Cimitero monumentale di Brescia. Autore Democrito Gandolfi 1824-1830 - terracotta intonacata.

Gaudentius of Brescia by Democrito Gandolfi in the Saint Michael church in the Monumental cemetery in Brescia.


San Gaudenzio di Brescia Vescovo

25 ottobre

sec. IV-V

Fu l'ottavo vescovo di Brescia, la città in cui era nato. Si sa qualcosa sulla sua vita dai suoi dieci Sermoni, inviati ad un meritevole concittadino che perché malato, non poteva recarsi ad ascoltarlo. Gaudemnzio, per la suo umiltà, pensava di svolgere il suo ministero unicamente attraverso la predicazione. I suoi discorsi vennero copiati e diffusi perché richiesti dai fedeli. Quando fu eletto vescovo, a furor di popolo e con l'approvazione di Sant'Ambrogio, era in pellegrinaggio in Terra Santa. Fece parte anche della missione di vescovi(obbligati poi a tornare indietro) che il Papa ha inviò in aiuto di Giovanni Crisostomo. Gaudenzio, molto colto ma insicuro, godeva fama di grande santità e per questo ebbe la stima di grandi personalità religiose e civili del suo tempo.

Etimologia: Gaudenzio = allegro, gaudente, dal latino

Emblema: Bastone pastorale

Martirologio Romano: A Brescia, san Gaudenzio, vescovo, che, ordinato da sant’Ambrogio, rifulse tra i presuli del suo tempo per dottrina e virtù, istruì il suo popolo con la parola e con gli scritti e fondò una basilica che chiamò Concilio dei Santi.

Ecco un santo senza biografi. Quello che sappiamo di lui si ricava in parte dai suoi scritti, da lettere di contemporanei e dalle vicende che lo hanno coinvolto. È bresciano di origine, ma non si sa niente della famiglia, della nascita e della gioventù. Lo troviamo, forse già sacerdote, al fianco del settimo vescovo bresciano, Filastrio. Di sicuro ha fatto buoni studi e gode di largo prestigio tra i concittadini. Infatti, quando Filastrio muore (nel 387 o 388), clero e fedeli designano lui come successore.

Ma Gaudenzio al momento sta percorrendo come pellegrino i luoghi santi; è anzi uno dei pionieri di questi pellegrinaggi. I bresciani allora mandano in Palestina una delegazione per farlo rientrare al più presto. Lui accetta con qualche difficoltà, perché si considera scarso come scrittore di teologia, mentre questo all’epoca è compito fondamentale di ogni vescovo, con tanti punti di fede da precisare, con la varietà di dottrine e di dottrinari che ci sono in giro. (Il vescovo Filastrio ha scritto molto su eresie ed eretici).

Ma infine si convince ad accettare, anche perché la sua nomina è sostenuta da Ambrogio, vescovo di Milano. Così, intorno all’anno 390 viene consacrato vescovo, alla presenza di Ambrogio venuto da Milano, che poi lo chiama nella sua città per una serie di prediche. (Milano è capitale dell’Impero romano d’Occidente: vi risiedono la famiglia imperiale, il governo e i comandi militari). Non si ritiene degno di stendere trattati, e non crede che le sue omelie meritino di essere trascritte. E invece proprio questo accade: da un lato, le trascrivono molti preti per servirsene nella loro predicazione; dall’altro, c’è chi gli richiede più larghe spiegazioni di cose dette da lui in chiesa; e allora gli tocca scrivere. Uno dei più vivaci intellettuali del tempo, Tirannio Rufino di Aquileia, gli scrive: «Il tuo è un ingegno così vivo che bisogna proprio scrivere e pubblicare quello che dici nelle prediche e nelle conversazioni».

Tutta questa attenzione alle parole "parlate” si spiega con la loro novità nei tempi e nelle sedi: niente accanimenti pignoli sull’aggettivo o sul participio in greco, ma raffronti immediati e chiarissimi tra la fede che si professa e i comportamenti. Il vescovo denuncia ingiustizie e ipocrisie, dà voce a quelli che nessuno ascolta. C’è la vita del tempo, nelle sue parole; e per molti esse sono anche un aiuto per conoscersi meglio.

La sua esperienza dell’Oriente gli procura un’importante missione nel 406. A Costantinopoli, il patriarca Giovanni Crisostomo è stato mandato in esilio per la seconda volta, a opera di Eudossia, moglie dell’imperatore Arcadio. Papa Innocenzo I manda Gaudenzio e altri quattro vescovi a Costantinopoli per incontrare Arcadio, promuovere un concilio e ottenere la libertà per il patriarca. Ma l’impresa fallisce: i vescovi vengono bloccati e rimandati indietro prima di arrivare a Costantinopoli.

E Gaudenzio ritorna a Brescia, dove fa sorgere una chiesa dal nome insolito: Concilium Sanctorum. «Il nome voleva dire: qui c’è una collezione di santi; e i santi sono le reliquie degli apostoli che aveva portato san Gaudenzio nel suo ritorno dalla Terrasanta»: così ha spiegato questo nome Paolo VI, bresciano, parlando a un pellegrinaggio di suoi concittadini nel 1970. Gaudenzio è stato sepolto in quella chiesa nel 411 o 412, già venerato come santo dal popolo.

Autore: Domenico Agasso

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/75100

Fagnao Olona Chiesa di San Gaudenzio


Gaudenty

Imię pochodzi z języka łacińskiego poklasycznego. Utworzone zostało od participium praes. act. gaudens, -tis 'radujący się', dorobionego do semideponens gaudeo, gavisus sum 'cieszyć się, radować się'. Imię to częste było wśród duchowieństwa zakonnego. W Polsce nosił to imię Gaudenty - pierwszy abp gnieźnieński, przyrodni brat św. Wojciecha (w. X). Od tego czasu jest znane.

Wśród ludzi świeckich imię to w Polsce nie występuje.

Odpowiedniki obcojęz.: łac. Gaudentius, ang. Gaudence, fr. Gaudens, niem. Gaudenz, ros. Radim, wł. Gaudenzio, Godenzo.

Święci lub błogosławieni tworzą w wykazach sporą dwunastoosobową grupę. Wszystkich tu przedstawić nie możemy. Omówimy trzech, wliczając w tę trzyosobową reprezentację tego, który należy do naszego własnego dziedzictwa kulturowego.

Gaudenty z Rimini. Ślady jego kultu sięgają starożytności. Pierwotna katedra, usytuowana extra muros, zwała się ecclesia sancti Gaudentii, a brama, która do niej prowadziła, porta s. Gaudentii. Ale tradycja, odzwierciedlona w średniowiecznej hagiografii, uległa jakiemuś zmąceniu. Wedle niektórych z tych pism, pochodzących z VII-XII w., był męczennikiem z czasów Dioklecjana. Inni dopatrują się w nim uczestnika synodu w Rimini (359), na którym bronił wiary nicejskiej; miał potem zostać stracony na rozkaz Marcjana, prokonsula cesarza Konstancjusza. Najwybitniejsi specjaliści (H. Delehaye, F. Lanzoni, a z nowszych G. Lucchesi) sądzą, że był pierwszym biskupem Rimini, żył za czasów Dioklecjana, umarł przed r. 313, ale może nie jako męczennik. Nie wspominały go dawne martyrologia. Dopiero Baroniusz za Piotrem de Natalibus wprowadził go do Martyrologium Rzymskiego pod dniem 14 października.

Gaudenty, biskup Brescji. Nie znamy jego młodości i toku studiów. Gdy po r. 385 zmarł św. Filaster, biskup Brescji, obrano go jego następcą. Przebywał wówczas na Wschodzie. Długo wahał się, czy wziąć na swe barki nakładany mu ciężar. Po powrocie przyjął w Brescji sakrę i rozpoczął swą biskupią działalność. Powodzenie jego kaznodziejstwa sprawiło, że stenografowie zaczęli spisywać jego mowy, a potem Benwol, magister memoriae cesarza Walentyniana II, zwrócił się do niego z prośbą o udostępnienie mu na piśmie tych kazań, których na skutek choroby nie mógł wysłuchać. Dzięki temu zachowało się około 20 mów świętego. Papież Innocenty I oraz cesarz Zachodu Honoriusz I wysłali go do Konstantynopola, aby interweniował na rzecz Jana Chryzostoma. Misja powodzenia nie osiągnęła, ale zachował się list dziękczynny patriarchy do Gaudentego. Był też w kontakcie z Chromacjuszem z Akwilei, Nicetą z Remezjany, Symplicjanem z Mediolanu i Rufinem z Akwilei. Kościołem w Brescji rządził przez lat czternaście. Zmarł prawdopodobnie około r. 410. W Martyrologium Rzymskim widnieje pod dniem 25 października. Nie należy go mylić z innymi Gaudentymi, zwłaszcza zaś z Gaudentym z Novary, który zmarł około r. 417. Mylnie przypisuje mu się także poemat na cześć św. Filastra.

Gaudenty-Radzym (Radzim), pierwszy biskup gnieźnieński. Pochodził, jak jego przyrodni brat św. Wojciech, z czeskiego książęcego rodu Sławnikowiców. Urodził się około r. 965. Od najmłodszych lat widzimy go stale w otoczeniu brata. Z nim przybył pod koniec r. 988 do Rzymu. Z nim także wstąpił do klasztoru benedyktyńskiego na Awentynie. Przypuszczalnie otrzymał wtedy święcenia kapłańskie. Z Wojciechem podróżował także do Czech i Polski (992-995). Brał następnie udział w nieudanej wyprawie do Prus i był świadkiem Wojciechowego męczeństwa (996- -997). Stąd później zwano go niejednokrotnie męczennikiem. Wrócił następnie do Rzymu i przypuszczalnie był informatorem autora żywota św. Wojciecha. Istnieją poszlaki, że w jesieni 999 r. otrzymał sakrę biskupią, może z rąk papieża Sylwestra II. Brał potem udział w zjeździe gnieźnieńskim (1000) i wówczas to osadzony został na stolicy nowo utworzonej metropolii gnieźnieńskiej, w skład której weszły sufraganie krakowska, wrocławska i kołobrzeska. Dalszej działalności nie znamy. Gall Anonim wspomina niejasno o jakiejś ekskomunice, którą obłożył kraj. Nasuwa to przypuszczenie, że popadł w zatarg z Chrobrym, ale wszelkie hipotezy stwarzane dla wytłumaczenia niejasnej wzmianki pozbawione są właściwie jakiegokolwiek oparcia. Nie wiemy też, kiedy Gaudenty zmarł. Przypuszczalnie stało się to wkrótce po r. 1011. Z rozmaitych dat dziennych podawanych przez nekrologi wolno wybrać termin 12 października, zaczerpnięty ze źródeł czeskich, ponieważ nabrał on niejako cech tradycji piśmiennej. Gaudenty był czczony jako następca św. Wojciecha: -Św. Wojciecha brat i następca- (Anonim). Ale żywe przejawy jego kultu trwały krótko. Wpłynęło na to, być może, zrabowanie relikwii przez Czechów (1038) i wywiezienie ich do Pragi, gdzie później kult Gaudentego raz po raz znajdował jakiś wyraz. W samym Gnieźnie już go nie wznowiono. Podtrzymywali go przede wszystkim benedyktyni. U nas był niemal zapomniany. Dopiero ostatnio włączono go do obchodów liturgicznych diecezji polskich pod dniem 14 października. Natomiast ołomuniecki uczony O. Králík gotów Gaudentego utożsamiać z Chrystianem, autorem dyskutowanej Passio Wenceslai et Ludmillae (BHL 8825) oraz przypisywać mu inne pisma hagiograficzne (o św. Wojciechu i Pięciu Braciach Męczennikach).

SOURCE : https://deon.pl/imiona-swietych/gaudenty,3494