Saint Attale
Confesseur, abbé de
Bobbio (+ 626)
Originaire de la
Bourgogne, il fut d'abord moine de Lérins, mais comme il n'y trouvait pas assez
de rigueur, il se rendit à Luxeuil pour se ranger sous la direction de saint
Colomban. Il le suivit à Bobbio près de Piacenza (Plaisance) où il lui
succéda dans la charge abbatiale.
A lire aussi: Saint
Attale ou Attala (vers 570 – 627) Moine de Luxeuil - Abbé de Bobbio (Province
de Piacenza – Italie), successeur de Saint Colomban. (site internet des amis
de saint Colomban)
Au monastère de Bobbio en
Italie, l’an 628, saint Attale, abbé. Partisan de la vie cénobitique, il alla
d’abord au monastère de Lérins, puis se mit à Luxeuil sous la direction de
saint Colomban, qu’il suivit à Bobbio et à qui il succéda.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/6082/Saint-Attale.html
Saint Attale, abbé
Originaire de Bourgogne,
il fut d'abord moine de Lérins, mais comme il n'y trouvait pas assez de
rigueur, il se rendit à Luxeuil pour se ranger sous la direction de saint
Colomban. Il le suivit à Bobbio où il lui succéda dans la charge abbatiale. Il
mourut en 626.
Saint Attale ou Attala (vers
570 – 627)
Moine de Luxeuil
Abbé de Bobbio (Province
de Piacenza – Italie), successeur de Saint Colomban.
Fêté le 10 mars.
On ne connaît pas sa date
de naissance (vers 570), mais on sait qu’il était de race des Burgondes,
peuplade d’origine germanique, installés dans l’empire romain comme fédérés en
443. Ils occupaient la Bourgogne actuelle mais aussi une partie du sud-est entre
Autun et la Durance, Il y a de fortes chances pour qu’Attala soit né dans cette
région, ce qui expliquerait l’origine des biens que possédait le monastère de
Luxeuil dans le Queyras et la région de Gap (Htes Alpes).
Son père, afin de lui
donner une bonne instruction pour l’initier aux belles lettres et aux arts
libéraux, le confia à un évêque nommé Arigius (535 - 604), probablement
l’évêque de Gap (579-604). Attala n’en tirait aucun profit, il quitta ses
compagnons à la dérobée pour le monastère de Lérins. Il y vécut longtemps mais
voyant que « ses confrères ne mettaient pas l’encolure sous le harnais de
la discipline régulière », il partit donc et se rendit auprès du bienheureux
Colomban à Luxeuil.
Appréciant son
intelligence et ses capacités, le Saint le prit à son service particulier et
s’efforça de lui inculquer tous les préceptes divins.
Jonas de Bobbio,
(hagiographe de Colomban et d’Attale) ne dit rien sur sa vie à Luxeuil jusqu’en
610. N’étant pas d’origine irlandaise ou bretonne il ne fut pas expulsé comme
Colomban avec ses compagnons d’origine Scots. Il géra le monastère et demanda à
Donat (futur évêque de Besançon et filleul de Colomban) de négocier le blocus
imposé par la Cour lors du départ de Colomban. Dès l’interdit levé Attala
rejoignit son maître sur le chemin de Bobbio.
En 615, après la mort de
Colomban il devint abbé du monastère de Bobbio et Jonas nous conte tous les
miracles réalisés au cours de son abbatiat comme le torrent Bobbio détourné, la
guérison de malades, l’annonce de sa mort.
Il nous dit qu’il fit
relier solidement les livres de la bibliothèque avant son départ pour sa vie
céleste.
Vers 621, Eustaise reçut
à Luxeuil la visite d’Attala successeur de Colomban à Bobbio pour probablement
unir leurs efforts après les conséquences sur la communauté du passage
d’Agrestius et peut-être étudièrent-ils ensemble la possibilité d’adapter tout
ou partie de la règle de Colomban.
Saint Blimont a eu le
privilège de fermer les yeux d’Attala en 627 à Bobbio.
Ne pas confondre avec sainte
Attale d’Alsace (VIIIe siècle) contemporaine de sainte Odile et abbesse du
monastère Saint Etienne de Strasbourg.
Source bibliographique :
Gilles Cugnier, Histoire
du monastère de Luxeuil à travers ses abbés, 2004-2006, tome 1, pages 32,
40-41, 65, 67-69, 87, 98, 107, 129-131, 134, 138, 140, 150, 175-176, 192, 227,
278, édition Guéniot, Langres, en vente auprès de notre association, page
Publications.
Association Les Amis de
Saint Colomban de Luxeuil
SOURCE : http://www.amisaintcolomban.org/attachments/File/Patrimoine_colombanien/saints/16_Attale.pdf
SAINT ATTALE, ABBÉ DE
BOBBIO
fêté le 10 mars
tiré de : Les Petits
Bollandistes; Vies des saints tome 3 p. 340 à 342
Saint Attale, second abbé
de Bobbio, en Lombardie, naquit en Bourgogne, de parents fort illustres par
leur piété et par leur noblesse. Son père, remarquant qu'Attale avait beaucoup
de dispositions pour les lettres, le mit sous la conduite d'Arigius, évêque de
Gap, afin qu'il apprit en même temps la vertu et les sciences. Mais Attale,
voyant qu'il profitait peu dans le palais épiscopal, et aspirant à une plus
haute perfection, résolut secrètement d'embrasser la vie monastique et se
retira au monastère de Lérins. Il y vécut quelque temps avec une merveilleuse
pureté; mais, voyant que les religieux de cette maison se relâchaient des
rigueurs de leur règle, il crut qu'il devait chercher un autre lieu de refuge
pour s'y retirer. Il quitta donc Lérins et alla trouver saint Colomban, qui
avait fondé depuis peu le monastère de Luxeuil, pour y être reçu au nombre de
ses religieux. Ce saint personnage, remarquant dans Attale une inclination
toute portée à la vertu, fut ravi de l'avoir, et se rendit très soigneux de son
avancement spirituel. Il le mena aussi avec lui en Lombardie lorsquÕil fut
exilé de France par Thierry. Notre saint fit de si grands progrès sous la
discipline d'un si bon maître, qu'après la mort de saint Colomban il fut jugé
digne de gouverner le célèbre monastère de Bobbio, que le même saint avait
fondé durant son exil par le secours dÕAgilulf, roi des Lombards. Mais Attale
ne rencontra pas peu de difficulté lorsqu'il voulut maintenir les religieux
dans l'étroite observance de leur règle; quelques-uns d'entre eux murmurèrent
hautement contre lui, se plaignant de la sévérité de sa conduite et de la
pesanteur du joug qu'il leur imposait. En vain, il fit son possible pour les
remettre dans le devoir, et y employa la douceur avec toutes les marques d'un
amour vraiment paternel; en vain il leur montra que les saints pères avaient
tous marché par la voie de la mortification et par le mépris des choses de
cette vie présente, il ne put jamais rien gagner sur eux. Plusieurs secouèrent
entièrement le joug de l'obéissance, et, sous prétexte de mener une vie
solitaire, ils sortirent du monastère pour être en liberté, chargeant ce saint,
abbé d'une infinité de calomnies et d'impostures; mais la justice divine ne
laissa pas longtemps impunis ces rebelles.
En effet, bientôt après,
le principal auteur de ce désordre et celui qui parlait de cet excellent
supérieur avec le plus d'impudence, fut saisi d'une fièvre si violente, qu'il
reconnut bientôt que c'était un coup de la main de Dieu qui le punissait de son
péché; c'est pourquoi il demanda, avec de grands cris, qu'il lui fût permis de
parler au saint abbé et de lui demander pardon : mais le moyen lui en fut ôté
par une mort précipitée. Quelques-uns de ses compagnons, touchés de repentir à
la vue d'un si terrible châtiment, allèrent se jeter aux pieds de celui qu'ils
avaient offensé, et le supplièrent de leur pardonner leur témérité. Attale leur
accorda leur grâce avec beaucoup de générosité, en les recevant comme des
ouailles sauvées de la gueule du loup; il les rétablit chacun en leur ordre.
Quant aux autres qui, par honte ou par obstination, ne voulurent point
retourner au monastère, où ils devaient obtenir la rémission de leur crime, ils
finirent leur vie misérablement et avec des marques visibles de la justice
divine : l'un fut tué d'un coup d'épée, et deux autres se noyèrent.
À la suite de ces
punitions si exemplaires, Dieu autorisa la conduite de son serviteur par
plusieurs actions miraculeuses, qui le rendirent de plus en plus considérable.
Le moulin du monastère était en grand danger d'être emporté par un débordement
de la rivière de Bobbio, qui a donné le nom à cette abbaye; il y envoya
Sinoalde, diacre, et, lui mettant en main sa crosse, il le chargea de faire le
signe de la croix, et de commander aux eaux de prendre un autre cours. Sinoalde
y alla, et trouva plus d'obéissance en cet élément que le saint homme n'en
avait trouvé dans l'esprit de ses mauvais religieux. Il arrêta les ondes et
revint aussitôt raconter ce prodige au saint abbé, qui lui défendit d'en parler
pendant sa vie. Un religieux, qui labourait la terre à une demi-lieue du
monastère, s'étant coupé le pouce de la main gauche, eut recours au saint abbé
pour être guéri. Le saint le renvoya chercher son pouce qu'il avait laissé sur
le lieu; et, le frottant avec de la salive, il le rejoignit si parfaitement,
qu'on eût dit qu'il n'avait point été coupé. Il rendit aussi la santé à un
enfant abandonné des médecins. L'historien Jonas, qui raconte ces faits, en fut
témoin oculaire.
Quoique notre saint fît
tout son possible pour cacher sa sainteté, son humilité, cependant, ne put
empêcher qu'il ne fût considéré comme la merveille de son siècle. Il avait une
grande douceur envers ses inférieurs, une modération et une honnêteté extrêmes
à l'égard de ses égaux, une sagesse admirable pour récompenser les mérites, une
souveraine condescendance pour instruire les ignorants et pour relever et
soutenir les faibles, une prudence et un talent particuliers pour accommoder
les différends, un courage inflexible pour s'opposer aux superbes et pour
combattre les ennemis de la vérité, une intelligence consommée pour toutes
sortes d'affaires, et une charité universelle pour tous ceux qui dépendaient de
lui ou qui traitaient avec lui. Sa patience ne se lassait jamais dans les
adversités, et son cÏur ne sÕenflait ni ne s'élevait jamais dans les
prospérités; en un mot, c'était un excellent modèle, où toutes les vertus
chrétiennes et morales paraissaient avec éclat.
Comme saint Colomban, son
prédécesseur, Attale combattit avec vigueur l'arianisme qui infectait encore
l'Italie, surtout le Milanais. Aussi Ariowald, roi des Lombards, qui professait
cette hérésie, haïssait beaucoup notre saint et ses moines. Un jour que l'un
d'eux passa sans le saluer, car, à cette époque, on suivait souvent à la lettre
le précepte de saint Jean : «Ne saluez pas même celui qui est excommunié », le
roi ordonna à quelqu'un de ses gens de l'attendre sur le chemin où il devait
passer pendant la nuit, et de le tuer. Cet ordre fut exécuté. Mais Dieu
ressuscita le mort, et le meurtrier, saisi par le démon, souffrit d'horribles
douleurs; Attale seul put le délivrer. Un autre religieux, que le saint Abbé
avait chargé de détruire les restes du paganisme à Tortone, fut saisi par les
habitants, qui le jetèrent dans l'eau, et entassèrent sur lui d'énormes
pierres. Par un effet de la puissance divine, le martyr sortit de l'eau sain et
sauf, tandis que la plupart des persécuteurs moururent de mort violente.
Cinquante jours avant sa
mort, Attale eut avis, par révélation, de se tenir prêt pour un grand voyage;
et ne comprenant pas si, en effet, Dieu le destinait pour quelque terre
étrangère, ou si la mort devait finir son pèlerinage en ce monde, il mit tout
en ordre dans son monastère, et fit tous les préparatifs nécessaires pour
entreprendre une longue course, et se mettre en chemin si c'était la volonté de
Dieu. Mais se sentant saisi de la fièvre vers la fin du terme marqué, il
comprit que ce voyage regardait l'éternité. Enfin, connaissant par le redoublement
des accès, que sa dernière heure était proche, il se fit mettre à la porte de
sa cellule, où il y avait une croix qu'il touchait toujours en entrant et
en sortant, avant de faire sur lui ce signe du salut; il la salua amoureusement
et de toutes les affections de son âme, puis, versant des torrents de larmes,
il pria humblement la divine Bonté de lui pardonner toutes ses fautes passées,
et de ne pas l'exclure de son paradis. Ensuite, il congédia les assistants, et
demanda qu'on le laissât seul quelque temps; néanmoins, saint Blimond, cet
illustre abbé de Saint-Valery, dont nous avons donné la vie le troisième jour
de janvier, demeura secrètement auprès de lui, afin de le secourir au besoin.
Saint Attale se croyant seul, donna à son cÏur une entière liberté d'exprimer
ses sentiments. Il implora avec larmes la divine miséricorde, et la conjura de
le regarder d'un Ïil de pitié. Au milieu de ses soupirs, levant les yeux au
ciel il le vit ouvert et le considéra l'espace de plusieurs heures; après quoi,
ayant fait appeler ses religieux, il les pria de le reporter dans sa cellule.
Le lendemain, il les fit tous assembler, leur fit une pressante exhortation à
la persévérance, leur dit plusieurs choses pour les consoler; et enfin, leur
ayant donné sa dernière bénédiction, il rendit son âme à celui qui l'avait
créé, le 10 mars 627. Il fut enterré dans le monastère de Bobbio, à côté de son
illustre maître Colomban. Plus tard, on déposa dans le même tombeau le corps de
saint Bertulfe, et les trois saints partagèrent depuis les mêmes honneur.
Jonas, écossais, qui fut
son disciple après l'avoir été de saint Colomban, écrivit sa vie, ainsi qu'elle
se trouve au troisième tome du vénérable Bède, d'où Surins l'a recueillie. Les
doctes continuateurs de Bollandus la rapportent au second tome de ce mois,
après lÕavoir collationnée sur quatre anciens manuscrits.
SOURCE : http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/synaxair/mars/attale.htm
Also
known as
Attal
Attala
Attale
Profile
Monk at
Lérins, France. Monk at Luxeuil
Abbey. Helped Columbanus build
the abbey in Bobbio, Italy.
Served as its abbot from 615.
During Attalas’s abbacy most
of the monks stood
out against the severity of the Columbanian Rule. His monks included Saint Valery
and Saint Blitmund
of Bobbio.
Born
627 of
natural causes
interred next
to Saint Colombanus in
the church at
the abbey of Saint Colombano, Bobbio,
Provincia di Piacenza, Emilia-Romagna, Italy
re-interred in 1482 in
a stone sarcophagus in the crypt of
the basilica of Saint Colombano built
over the site of the old church
altar, crypt and shrine were
refurbished and the re-opened to the public in 1910
abbot near
a mill with
his staff in
hand
with Saint Columbanus
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
Saints
of the Order of Saint Benedict, by Father Aegedius
Ranbeck, O.S.B.
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
Saints
and Their Attributes, by Helen Roeder
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Dizionario Biografico degli Italiani
nettsteder
i norsk
MLA
Citation
‘Saint Attalas of
Bobbio‘. CatholicSaints.Info. 23 January 2024. Web. 13 March 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-attalas-of-bobbio/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-attalas-of-bobbio/
Article
ATTALAS (Saint) Abbot.
(March 10) (7th century) The second Abbot of the famous Abbey of Bobbio in
Lombardy, disciple and successor of Saint Columbanus, whom he had followed into
exile from Luxeuil, and near whose tomb he was buried (A.D. 627).
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Attalas”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info. 3 August 2012.
Web. 13 March 2026. <http://catholicsaints.info/book-of-saints-attalas/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-attalas/
New Catholic
Dictionary – Saint Attala
Article
Abbot (died 627),
born Burgundy; died at Bobbio, Italy.
He became a monk and joined Columbanus, whom he followed into exile, and with
him founded the Abbey of Bobbio near
Genoa, of which he became abbot. Relics at Bobbio,
Italy. Feast, 10
March.
MLA
Citation
“Saint Attala”. New Catholic Dictionary. CatholicSaints.Info. 30
July 2012.
Web. 13 March 2026. <http://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-saint-attala/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-saint-attala/
St. Attalas
Feastday: March 10
Death: 627
Abbot and companion of
St. Columban. Born in Burgundy, France, he studied under Bishop Aregius
of Gap. He became a monk at
Lérins but then went to Luxeuil, where St. Columban taught
him a strict rule of religious life. Attalas served as Columban's companion
when the Irish saint went to Bobbio, in Italy, and founded a monastery there on
lands donated by King Agilulf of the Lombards. In 615 St. Columban died,
and Attalas succeeded him as abbot. Attalas was a foe of the heretical Arians.
lie was also noted for performing miracles. His tomb Is
in Bobbio, beside the shrine of St. Columban.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=1595
Attalas of Bobbio, Abbot
(RM)
Born in Burgundy, France;
died 627. Saint Attalas was educated under Bishop Aregius of Gap, professed
himself a monk at Lérins, but followed Saint Columbanus to Luxeuil in search of
a stricter rule. When the Irish missionaries were expelled from France because
Columbanus decried Austrasian King Theodoric for keeping concubines, Attalas
went with the Irish saint to Bobbio, Italy. He helped Columbanus build the
abbey in Bobbio on land granted them by the Lombard King Agilulf and succeeded
him as abbot in 615. It was during Attalas's abbacy that most of the monks
stood out against the severity of the Columbanian Rule. Attalas was, like
Columbanus, a vigorous opponent of Arianism and was known for the miracles he
performed. He died at Bobbio and was buried there in the same tomb as his
predecessor (Benedictines, Delaney, Encyclopedia, Montague). Saint Attalas is
portrayed in art as an abbot near a mill with his staff in hand. He may also
have a chair near him or be shown with Saint Columbanus (Roeder). He is
venerated at Lérins and Luxeuil (Roeder).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0310.shtml
St. Attala
Born in the sixth century
in Burgundy;
died 627. He first became a monk at Lérins,
but, displeased with the loose discipline prevailing
there, he entered the monastery of Luxeuil which
had just been founded by St. Columban. When Columban was expelled from Luxeuil
by King Theodoric II, Attala was to succeed him as abbot,
but preferred to follow him into exile. They settled on the banks of the river
Trebbia, a little northeast of Genoa,
where they founded the celebrated Abbey
of Bobbio. After the death of St. Columban in 615, Attala succeeded him
as Abbot of Bobbio.
He and his monks suffered
many hardships at the hands of the Arian King
Ariowald. As abbot,
Attala insisted on strict discipline and when a large number of his monks rebelled,
declaring his discipline too rigorous, he permitted them to leave the monastery.
When, however, some of these perished miserably, the others considering their
death a punishment from God,
returned to the monastery.
Attala was buried in
Bobbio where his feast is
celebrated on 10 March.
Ott,
Michael. "St. Attala." The Catholic Encyclopedia. Vol.
2. New York: Robert Appleton
Company, 1907. <https://www.newadvent.org/cathen/02060a.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by Joseph P. Thomas.
Ecclesiastical
approbation. Nihil Obstat. 1907. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John
M. Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2023 by Kevin Knight.
Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/02060a.htm
Saints
of the Order of Saint Benedict – Saint Attala, Abbot
Saint Attala, who was
born in Burgundy, received his education first at the hands of Bishop Arigius.
When he had mastered all the usual elementary subjects, he applied himself
earnestly to the study of rhetoric. By the favour of Heaven, however, the
thought struck him that all the glory to be gained from eloquence was as
nothing in comparison with his salvation. So he bade farewell to oratory, and
betook himself to the Monastery of Luxeuil, then strictly governed, according
to the laws of Saint Benedict, by Saint Columban. This great Saint immediately
discerned the excellence of the youth’s disposition, the rare candour and
simplicity of character which shone in his countenance. Enrolled among the
novices, Attala made such progress in virtues and learning, that Columban
employed his services in tasks requiring special ability, and always kept him
by his side. Hence it was that when Columban was driven from Luxeuil by the
furious attacks of Brunechild, Attala was chosen as one of the companions of
his exile. After long wanderings they found a resting-place in Lombardy by the
banks of the River Bobio, where King Agilulph allowed them to erect a
monastery. When Columban, worn-out by old age, summoned his brethren to his
death-bed to receive his last instructions, he recommended Attala to them as
his successor.
The new Abbot carefully
carried out the rigorous system of his predecessor. Any apathy or laxity was
punished with severity. Some of the monks murmured, and when the Abbot insisted
on obedience, he spoke to deaf ears. To prevent their corrupting the rest of
the community, he ordered the rebellious monks to leave the monastery. They, to
account for their expulsion, described the Abbot as harsh and cruel; his rule
was so inhuman that it had become intolerable. This calumny was soon punished
by the Divine vengeance. Of the guilty slanderers, one was strangled, another
shipwrecked, a third beheaded. The rest were so struck with terror, that they
returned to Bobio, where, after making dutiful submission, the Abbot received
them with open arms, and thenceforward had in them the most obedient of his
subjects.
The favour of Heaven was
shown to Saint Attala by many miracles. Once when an overflow of the river
threatened to sweep away the mill which Columban had built on piles close to
the bank, the monks rushed for help to Attala. He, having confidence in the
protection of God, gave his staff to one of his brethren, bidding him make the
sign of the Cross with it on the bank, and then fixing it there, to command the
waters to rise no further. The monk did so, and the river gradually sank back
to its usual channel.
On another occasion,
business brought Attala to Milan. There one of his friends met him, and invited
him to his home. As they were entering the house, they found the whole
household plunged in grief, and the lady of the house frantically wailing,
because her son had been seized with a sudden illness, and lay at the point of
death. She besought the Saint to save her child. Attala, who had always shrunk
from the notoriety caused by the miracles he had performed, told the parents to
go with all their servants to the church, and there to offer up prayers for the
recovery of the boy. In the meantime, he said, his prayers by the bedside would
not be wanting. They readily obeyed; and, the house being now clear, the Saint
took the hand of the dying boy, made the sign of the Cross on his forehead, and
bade him be restored to sound health. When the boy recovered, the Saint fled,
so anxious was he to escape the fame of his extraordinary miracles.
Thus distinguished for
his miracles and the sanctity of his life, Attala grew old. To the very end he
practised the severest mortifications, and before his death, which occurred
A.D. 626, he was allowed a glimpse of Heaven, where he was soon to enjoy his everlasting
reward.
– text and illustration
taken from Saints
of the Order of Saint Benedict by Father Aegedius
Ranbeck, O.S.B.
SOURCE : https://catholicsaints.info/saints-of-the-order-of-saint-benedict-saint-attala-abbot/
Sant' Attala Abate
di Bobbio
Festa: 10 marzo
† 627
Nato in Borgogna da una
nobile famiglia, dopo un'educazione raffinata presso il vescovo di Gap, fuggì
per abbracciare una vita monastica più rigida, trovando la sua vocazione a
Luxeuil sotto la guida di San Colombano. In seguito all'esilio di Colombano dalla
Francia, Attala lo seguì in Lombardia, contribuendo alla fondazione del
monastero di Bobbio e diventandone abate dopo la morte del santo. Uomo di
grande fervore e carità, Attala guidò la comunità con fermezza e saggezza,
combattendo l'arianesimo e accogliendo con amore i poveri e i pellegrini. In
punto di morte, ebbe una visione del paradiso e morì nel 627, venendo sepolto
accanto a San Colombano.
Martirologio
Romano: Nel monastero di Bobbio in Emilia, sant’Attala, abate, che,
cultore di vita cenobitica, si ritirò dapprima nel monastero di Lérins e poi in
quello di Luxeuil, nel quale succedette a san Colombano, distinguendosi in
particolare per lo zelo e la virtù del discernimento.
Sant’Attala era originario della Borgogna, ove nacque da una nobile famiglia. Per una sua conveniente educazione venne affidato ad Aredio, vescovo di Gap, città del Delfinato. Desiderando però uno stile di vita più rigido, Attala fuggì e per qualche tempo si rifugiò nel monastero di Lérins. Anche questa sistemazione però non lo soddisfece e decise dunque di trasferirsi a Luxeuil, il monastero fondato da San Colombano: qui poté finalmente trovare l’austerità tanto desiderata e porsi sotto la guida del grande santo irlandese. Quando Colombano venne bandito dalla Francia per aver rinfacciato i vizi del re Teodorico d’Austrasia, portò con sé in Lombardia alcuni compagni, tra i quali proprio Attala. Si stabilirono a Bobbio, su un tereno donato dal re longobardo Agilulfo, marito della celebre Teodolinda. Colombano aveva ormai una settantina d’anni, venerabile età per quel tempo, e sopravvisse solo un anno. Buona parte del merito nella fondazione del monastero di Bobbio si deve infatti a Sant’Attala, che dal 615 gli succedette quale abate.
Venuta meno l’autorità carismatica del santo fondatore, furono avanzate dai monaci varie obiezioni all’austerità della vita comunitaria, ma Attala non si lasciò condizionare e lasciò andara coloro che erano insoddisfatti. Alcuni di questi fecero però poi ritorno ed egli li accolse con affetto e benevolenza. Giona di Susa, suo agiografo, lo ricorda quale “uomo benevoluto da tutti, di grande fervore, carità per i poveri e i pellegrini. Sapeva tenere testa all’orgoglioso, ma era umile con i più umili, non si lasciava zittire in conversazioni con le persone intelligenti ma con i semplici sapeva parlare dei segreti di Dio. Saggio quando si imbatteva in problemi spinosi, fermo se contestato dagli eretici, era forte nelle avversità, disciplinato nei periodi favorevoli, sempre temperato e discreto. Mostrava amore e rispetto verso i suoi subalterni, saggezza con i suoi discepoli. In sua presenza nessuno poteva essere smodatamente triste o felice”.
Come San Colombano, anche Attala si trovò a dover combattere l’arianesimo, diffuso nei dintorni di Milano. Ammalatosi gravemente, chiese di essere disteso fuori della cella, vicino alla quale era posta una croce che egli toccava ogni volta che entrava o usciva, e di essere lasciato solo. Come testimoniò un monaco rimasto nei paraggi, il santo ormai morente pregò con fervore ed ebbe per diverse ore una visione del paradiso. Riportato infine nella sua cella morì il giorno seguente: era l’anno 627. Sant’Attala fu sepolto a fianco di San Colombano e pochi anni dopo anche San Bertolfo, loro successore, li raggiunse nella stessa tomba e condivise con loro il culto.
Autore: Fabio Arduino
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/44380
ATALA, santo
di Paolo Bertolini
Dizionario Biografico
degli Italiani - Volume 4 (1962)
Nato sul finire del sec.
VI da nobile famiglia burgunda, fu iniziato dal padre agli studi umanistici;
affidato in seguito, ancora fanciullo, alle cure dell'arcivescovo di Lione
Arigio (che era succeduto nel 605 ad Eterio), entrò a far parte della
"famiglia" di quest'ultimo. Ma l'ideale di A. era quello di una vita
di abnegazione e di penitenza; rinunziando sin d'allora alla vita secolare
"postposita faleramenta saeculi", col proposito di farsi monaco e di
dedicarsi tutto al servizio di Dio, fuggì con due suoi coetanei ("duobus
pueris" li chiama il suo biografo) a Lerini, dove vestì l'abito nel
monastero di quella città. Tuttavia, sebbene vi si fermasse a lungo, non trovò
fra i monaci di Lerini quell'ideale di austerità cui egli aspirava: "cum
nequaquam cerneret regularis disciplinac abenis colla submittere"; sicché,
propagatasi nella Francia meridionale la fama della predicazione di s.
Colombano, A. risolse di unirsi alla corte dei discepoli dell'abate irlandese.
S. Colombano era sbarcato
con dodici discepoli in Borgogna intorno al 590 ed era riuscito ad ottenere la
protezione del re dei Burgundi Gontrano, il quale gli aveva concesso una
regione desertica e boschiva nella zona dei Vosgi, perché vi fondasse i suoi
monasteri. Nella valle di Annegray (attuale dipartimento dell'Alta Saona) il
santo aveva fondato il suo primo, centro di vita monastica in terra di Francia,
cui era seguito ben presto un secondo, fondato a Luxeuil. L'afflusso di nuovi
discepoli portò ben presto alla fondazione di un terzo monastero, quello di
Fontaines-en-Vosges, mentre Colombano aveva fissato la sua residenza a Luxeuil,
come il luogo più centrale, pur riservandosi il governo delle altre fondazioni.
A Luxeuil giunse A.,
venendo da Lerini; Colombano lo accolse con le manifestazioni del più grande
affetto e della più alta stima. Inoltre, avendone valutato lo zelo religioso e
la pietà profonda, lo annoverò fra i suoi più diretti collaboratori. Ed
infatti, quando, venuto in urto con l'autoritaria regina Brunechilde, col suo
nipote Teoderico e con l'episcopato franco, per la sua intransigenza, per la
sua fedeltà alle consuetudini irlandesi e all'autorità del vicario di s.
Pietro, Colombano fu costretto ad abbandonare Luxeuil intorno al 610ed andò
errando per qualche tempo attraverso la Francia con i suoi discepoli più
fedeli, fra questi troviamo Atala.
Accolto con ogni onore da
Teodeperto re d'Austrasia, Colombano, sempre seguito dai suoi compagni, risalì
il Reno con l'intenzione di iniziare una missione in Germania, dove ancora
numerosi erano i pagani; invece, intomo al 612, fermatosi a Bregenz sul lago di
Costanza (dove lasciò Gallo, ammalato, il quale vi fondò il cenobio da cui si
sarebbero sviluppate la celebre abbazia e poi la città di San Gallo), egli mutò
direzione: valicate le Alpi, attraversò la pianura padana e, benevolmente
accolto dal re dei Longobardi Agilulfa e dalla regina Teodelinda, ricevette da
loro, per stabilirvi un centro monastico la valle dei Bobbio, nell'Appennino ligure
(614).Qui il santo irlandese fondò un monastero, che ne avrebbe dovuto ben
presto accogliere le spoglie mortali (23 nov. 615).
A Colombano successe nel
governo del monastero di Bobbio A., "omni religione laudablis", il
quale, fervido fautore di una vita di abnegazione e di penitenza, volle
mantenere inalterata la regola dettata da s. Colombano, secondo i principi
della rinunzia, dei digiuni rigorosi, delle vigilie prolungate, delle dure
penitenze e del lavoro manuale, provocando però una specie di insurrezione tra
i suoi monaci. Già alcuni fra gli stessi più fedeli discepoli di s. Colombano,
Eustasio e poi Valberto, i quali gli erano succeduti nel governo di Luxeuil,
avevano abbandonato queste consuetudini; Valbertò, più tardi, ne mitigò
l'austerità forse eccessiva con la regola di s. Benedetto. Non deve dunque
meravigliare l'opposizione dei monaci di Bobbio alla volontà di A., opposizione
che questi cercò di vincere dapprima con le esortazioni e le preghiere, e poi,
persistendo alcuni nel loro dissenso, concedendo il permesso di lasciare il
monastero.
Uno degli scopi
principali di A. fu la lotta contro l'arianesimo allora professato dalla
maggior parte dei Longobardi e dei loro capi, come lo stesso duca di Torino
Arioaldo (che divenne re nel 626), il quale dovette sperimentare di persona la
fermezza con cui l'abate di Bobbio conibatté l'arianesimo e si oppose ai
potenti che lo sostenevano; indicativo, a questo proposito, l'episodio del
monaco Blidulfo, inviato da A. a Pavia, per predicarvi contro gli ariani.
"Acuto nel risolvere e nel proporre questioni, fu vigilante e fernio
contro le tempeste dell'eresia " dice di lui il suo biografo, e aggiunge
che sapeva validamente tener testa anche ai più potenti. Eguale fermezza mostrò
A. nell'estirpare gli ultimi residui di paganesimo ancora esistenti nelle
campagne italiane, come dimostra l'altro episodio, pure citato dal biografo,
della distruzione di un tempietto pagano sulle rive dello Staffora, compiuta da
un monaco, Meroveo, a ciò da A. inviato. Nei confronti dello scisma dei Tre
Capitoli - di cui s. Colombano era stato convinto propugnatore, opponendosi con
tutte le sue forze al papa - che allora divideva l'Italia cattolica, A. si
sottomise in tutto all'autorità della Sede apostolica, per cui venne
violentemente attaccato da un monaco di Luxeuil, Agrestio (già segretario di
curia, notarius secondo il biografo, di Teoderico re dei Burgundi), il quale,
giunto nel corso di una sua missione ad Aquileia, aveva accettato le tesi
scismatiche di quel clero: da Aquileia, Agrestio inviò ad A. per mezzo di un
notaio del re longobardo Adaloaldo una "epistolam venenosam,
increpationibus plenam".
A. resse il monastero di
Bobbio per c. dodici anni; morì infatti intorno al 627, probabilmente il 10 di
marzo.
Racconta il suo biografo
che, avendogli una visione annunziato una sua prossima partenza, A., incerto se
si trattasse di morte o dell'inizio di una missione, fece di tutto per lasciare
al suo successore il convento nelle migliori condizioni, completando i recinti
dei monastero, rifacendone i tetti, riparandone i carriaggi, rmnovandone il
vasellame e le vesti, rilegandone i codìci; quindi, per quaranta giorni, nella
preghiera e nei digiuni attese l'ora di Dio. Caduto gravemente ammalato, A.
ordinò che lo si portasse fuori dalla cella per adorare la Croce, come imponeva
la regola a chiunque si dovesse allontanare dal monastero.
Conosciamo la vita di A.
grazie agli scritti di un suo discepolo, Giona di Bobbio, uomo e scrittore
notevole, che ha attinto largamente - ed il suo stile elegante e disinvolto lo
dimostra - alla cultura letteraria pagana e cristiana. L'opera di Giona,
le Vitae Columbani abbatis discipulorumque eius,è costituita da cinque
biografie, che costituiscono però un tutto unico. Di esse, come nota il
Viscardi, la più interessante è la vita di, A., perché in essa è l'affezionato
discepolo che parla del maestro con un'eloquenza piena di sentimento e il
racconto diventa, talora, autobiografia.
Fonti e Bibl.: Vitae
Columbani abbatis discipulorumque eius libri duo auctore Iona, a cura di
B. Krusch, in Mon. Germ. Hist., Script. Rerum Meroving.,
IV, Hannoverae et Lipsiae 1902, pp. 113-119, 123 s., 147-149; Pauli
Diaconi Historia Langobardorum, IV, 41, a cura di L. Bethmann-G.
Waitz, ibid., Scriptores rerum Langobardicarum et Italicarum, Hannoverae
1878, p. 134; A. Viscardi, Le origini,in Storia letteraria d'Italia, Milano,
2 ediz., 1950, pp. 15-18; G. Vaccari, Una serie inedita di abati del
monastero di Bobbio, in Bullett. d. Ist. stor. ital. per
il Medio Evo, LII (1937), p. 38.
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Den hellige Attalas av
Bobbio (d. 627)
Minnedag:
10. mars
Den hellige Attalas
(Attala; fr: Attale) ble født på 500-tallet i Burgund i Frankrike. Han kom fra
en adelsfamilie og foreldrene overlot ham til biskop Aregius av Gap for
utdannelse. Men han lengtet etter et mye strengere liv enn han fant i biskopens
husholdning, så han dro i hemmelighet til klosteret i Lérins på den lille øya
Saint-Honorat utenfor Cannes, hvor han bodde en tid.
Imidlertid var heller
ikke livet der strengt nok for ham, så han dro av gårde igjen, denne gang til
Luxeuil, som nettopp var grunnlagt av den hellige Kolumban. Der
fant han den askesen han var på jakt etter, og i tillegg fikk han den store
irske helgenens aktelse og veiledning.
I 610 ble Kolumban utvist
fra Frankrike av kong Teoderik II (Theoderik; fr: Thierry) (596-613) og hans
bestemor, den onde dronning Brynhilda, fordi han hadde refset kongen for hans
misgjerninger, spesielt at han holdt konkubiner. Kolumban flyttet da til
Lombardia i Nord-Italia og tok med seg sine irske munker. Attalas var utsett
til å overta som abbed i Luxeuil, men han foretrakk å følge sin mester i eksil.
De slo seg ned i Bobbio, et avsidesliggende sted i Appenninene mellom Milano og
Genova, på jord de fikk av kong Agilulf av Lombardia (591-615). Kolumban var
allerede sytti år gammel, og han levde bare et år etter grunnleggelsen av
Bobbio. Mye av æren for grunnleggingen av det store klosteret og dets prestisje
tilhører sikkert Attalas, som etterfulgte sin mester som klosterets andre abbed
i 615.
Men straks Kolumbans
autoritet var borte, begynte det å oppstå murring mot det asketiske livet i
klosteret. Attalas lot seg ikke overtale til å slappe av på sitt regime på noe
vis, men ba oppriktig for sine medbrødre. Han ville ikke straffe dem heller, så
han lot de misfornøyde få dra sin vei. De forlot klosteret og spredte falske
historier om abbeden. Etter en stund kom noen av dem tilbake, og de ble da
ønsket velkommen av en kjærlig far.
I likhet med Kolumban
kjempet Attalas mot arianismen, som dominerte i distriktene rundt Milano. Etter
de katolske kongene Agilulf og hans sønn Adaloald (616-26), henholdsvis
ektemann og sønn av den hellige Theodelinda, ble det en ariansk reaksjon under
kong Arioald (626-36) og spesielt under Rotharis (636-52).
Kong Arioald hadde sørget
for å få den hellige munken Blidulf (Bladulf) i Bobbio drept fordi Blidulf ikke
ville hilse ham siden han var arianer. Det er sagt at Attalas da vekket Blidulf
tilbake til livet samt helbredet Arioald fra en diabolsk besettelse, som var
straffen for hans forbrytelse, og at dette dobbelte miraklet førte til at Arioald
omvendte seg og ble katolikk.
Ifølge hans og Kolumbans
biograf Jonas var Attalas «en mann som var elsket av alle, av stor glød og med
stor nestekjærlighet mot de fattige og pilegrimer. Han motsto de stolte, men
han var ydmyk mot de lave. Han var ikke rådvill i samtale med de dyktige, men
med de enkle pleide han å snakke om Guds hemmeligheter. Han var vis når det kom
til innfløkte spørsmål, fast når han sto overfor kjettere, han var sterk i
motgang og disiplinert i gode tider, alltid behersket og diskret. Han viste
kjærlighet og respekt mot sine undersåtter og klokskap mot sine disipler. I
hans nærvær kunne ingen verken være triste eller upassende oppløftet.»
Da hans siste sykdom ble
alvorligere, ba han om å bli lagt utenfor sin celle, ved siden av det korset
han alltid berørte når han kom og gikk, og om å bli etterlatt alene. Bare en
munk ble værende for hånden. Den døende ba inderlig om Guds nåde, og den
gjenværende munken fortalte at han fikk en visjon av himmelen som varte i flere
timer. Han ble båret tilbake til cellen, hvor han døde dagen etter, den 10.
mars 627. Han ble gravlagt i Bobbio ved siden av Kolumban. Senere ble legemet
til den hellige Bertulf plassert
i samme grav, og de tre hellige mennene ble æret sammen.
Attalas' minnedag er
dødsdagen 10. mars og hans navn står i Martyrologium Romanum. I kunsten
avbildes han som abbed nær en mølle med en stav i hånden. Han kan også ha en
stol ved siden av seg eller være sammen med Kolumban. Han æres i Lérins og
Luxeuil.
Kilder:
Attwater/Cumming, Butler (III), Benedictines, Delaney, Bunson,
Schauber/Schindler, KIR, CE, CSO, Patron Saints SQPN, Infocatho,
Heiligenlexikon, celt-saints - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Opprettet: 2006-08-06 18:42 - Sist oppdatert: 2007-07-25 12:33
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/attabobb