samedi 31 janvier 2015

Saint FRANCESCO SAVERIO MARIA BIANCHI (FRANÇOIS-XAVIER-MARIE), prêtre de l'Ordre des Clercs réguliers de Saint Paul (barnabites) et mystique


Saint François-Xavier-Marie Bianchi, prêtre

Né en 1743 à Arpino dans le Latium, François-Xavier-Marie Bianchi fait preuve d'une intelligence précoce et manifeste une grande pureté. Entré chez les Barnabites qui avaient été ses maîtres, il est nommé professeur à Naples, mais il préfère cependant le ministère de la confession et de la direction spirituelle. Aimant le silence et la vie en cellule, il accepte par obéissance des charges pastorales dont il s'acquitte en apôtre du Christ; il y récolte de nombreux fruits dus à l'exemple de sa sainte vie et au soutien du Seigneur qui le comble de charismes et de grâces extraordinaires. Les jambes couvertes de plaies, il passait de longues heures au confessionnal et après des années de patiente souffrance, il meurt le 31 janvier 1815.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/01/31/2395/-/saint-francois-xavier-marie-bianchi-pretre

Saint François-Xavier Bianchi

Barnabite (+ 1815)

Dévoué aux pauvres et aux abandonnés ainsi qu'à la protection des filles contre une vie immorale, il devint malade et perdit l'usage de ses jambes. Il passait de longs moments à confesser. Il a été appelé "l'apôtre de Naples".

Canonisé en 1951.

À Naples en Campanie, l’an 1815, saint François-Xavier-Marie Bianchi, prêtre de l’Ordre des Clercs réguliers de Saint Paul. Riche de dons mystiques, il conduit beaucoup de personnes à vivre avec lui sous la grâce de l’Évangile.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/533/Saint-Francois-Xavier-Bianchi.html

Saint François-Xavier-Marie Bianchi

François-Xavier-Marie Bianchi naquit à Arpino en Campanie le 2 décembre 1743. « Élevé dans l'aisance — explique le Pape Pie XII —, avec une solide instruction et une culture de choix, a tout ce qui peut rendre un jeune homme aimable et agréable, et son innocence lui aurait gagné l'affection universelle si, en revanche, elle ne lui avait attiré le sarcasme et l'hostilité de personnes, dont la mauvaise conduite et les propos malhonnêtes offensaient sa conscience délicate. Ce fut pour ainsi dire un miracle qu'il ait passé indemne à travers cette fournaise. Déjà son cœur est à Dieu, résolu à se donner à Lui »

Mais cela ne va pas sans quelques difficultés, comme le souligne Pie XII dans l’homélie de la canonisation : « il ne se libère, que progressivement, lentement, de l'attachement trop naturel à sa famille, aux études profanes, aux diverses petites satisfactions innocentes, en contraste avec la mortification religieuse totale, vers laquelle il tendra graduellement, mais sans pause, jusqu'à ce que la main divine le dépouille complètement de tout ce qui pouvait encore rester en lui de sensible dans les plus saintes affections. Il avance courageusement et Dieu l'aide, en le purifiant dans le creuset de la souffrance : souffrance du corps, de l'esprit et du cœur, mais souffrance acceptée, aimée, embrassée ».

« Malgré l'opposition de ses parents, et en dépit de grandes difficultés matérielles, il réussit, éclairé par une céleste lumière et nanti du secours de Dieu, à vaincre et à surmonter tous les obstacles. Il entra finalement dans l'Institut des Clercs Réguliers de Saint-Paul et il mena dès lors une vie plus angélique qu'humaine ».

C’est là que va se développer sa spiritualité, son désir indomptable de marcher résolument vers Dieu. En effet, comme le souligne Pie XII, « sa soumission aux règles de cet Institut religieux était toujours prompte, active et joyeuse : il refrénait durement et foulait aux pieds les convoitises et les plaisirs du corps afin de donner plus de facilité à son âme de s'élever aux choses d'en-haut ; il se livrait volontairement et de grand coeur aux macérations corporelles et, ce qui est le plus important, il était si étroitement et si continuellement uni à Dieu qu'il n'avait pas de plus ardent désir ni de plus grande joie que de passer à genoux devant le tabernacle de longues mais très douces heures dans l'adoration ».

François-Xavier est un contemplatif, une âme avide de Dieu : « il l'aime d'un amour surnaturel — c’est toujours S. S. Pie XII qui affirme —, mais la chère habitude du silence et de la solitude est devenue en lui comme une seconde nature. Il ne faut pas qu'elle devienne à son tour comme une nouvelle inclination, sainte en elle-même, mais plus ou moins docile aux attraits des goûts sensibles. Et c'est ainsi que la divine Providence, par l'intermédiaire de ses Supérieurs religieux, l'applique aux charges les plus variées et les plus difficiles ».

« Professeur, conférencier, Supérieur de ses frères en religion, partout il est l'homme de Dieu, l'apôtre du Christ ». (…) Il se distingua à Naples au service des œuvres de charité où il déploya un zèle surnaturel très remarquable.

Et, bien entendu, « la renommée de sa sainteté s'étendit tellement que tant les plus humbles que les personnages les plus élevés en dignité venaient nombreux vers lui pour lui ouvrir leur conscience et recevoir de lui des directions, des exemples et des encouragements pour bien vivre. Il n'est donc pas étonnant qu'on lui ait donné ce titre honorifique « d'homme de conseil » ni qu'il ait pu, avec la grâce de Dieu, opérer tant de conversions, pousser et diriger dans les voies de la perfection chrétienne avec tant de sagesse ceux qui étaient déjà entrés dans le chemin de la vertu ».

Il avait ce charisme très particulier : « Il faisait sentir Dieu, même quand il n'en parlait pas, tellement il possédait l'art de faire tourner au profit spirituel jusqu'aux discussions sur des matières profanes. Son apostolat commence discrètement à s'exercer dans un domaine restreint, mais tout en force et en profondeur ; c'est l'apostolat de la direction spirituelle des âmes de choix, dans le confessionnal et au moyen de la correspondance épistolaire ; cependant, bientôt le nombre de ceux qui accourent à lui augmente de telle sorte que certains doivent se contenter d'entrevoir, au moins rapidement, son visage de saint.

Le Seigneur appuie son action par des grâces extraordinaires, par les charismes des prodiges et des prophéties. En réalité, son union avec Dieu, ses souffrances héroïquement aimées ont fait de lui l'apôtre de Naples, que certains n'ont pas hésité à comparer à saint Alphonse de Liguori ».

Il mourut le 31 janvier 1815 à la suite d'une pénible maladie qu'il supporta avec un courage exemplaire durant de nombreuses années.

Le Bienheureux avait été béatifié par Léon XIII le 22 janvier 1893.

Sa Sainteté Pie XII le canonisa le 20 octobre 1951.

Alphonse Rocha

SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/francois_xavier_bianchi.htm

Saint François-Xavier-Marie BIANCHI

Nom: BIANCHI

Prénom: François-Xavier-Marie

Nom de religion: François-Xavier-Marie

Pays: Italie

Naissance: 02.12.1743  à Arpino (Campanie)

Mort: 31.01.1815  à Naples

État: Prêtre - Barnabite

Note: Se dévoue à Naples au service des œuvres de charité. Malade de nombreuses années

Béatification: 22.01.1893  à Rome  par Léon XIII

Canonisation: 21.10.1951  à Rome  par Pie XII

Fête: 31 janvier

Réf. dans l’Osservatore Romano:

Réf. dans la Documentation Catholique: 1951 col.1555-1562

Notice

Né en 1743 à Arpino dans le Latium, François-Xavier-Marie Bianchi fait preuve d'une intelligence précoce et manifeste une grande pureté. Entré chez les Barnabites qui avaient été ses maîtres, il est nommé professeur à Naples, mais il préfère cependant le ministère de la confession et de la direction spirituelle. Aimant le silence et la vie en cellule, il accepte par obéissance des charges pastorales dont il s'acquitte en apôtre du Christ; il y récolte de nombreux fruits dus à l'exemple de sa sainte vie et au soutien du Seigneur qui le comble de charismes et de grâces extraordinaires. Les jambes couvertes de plaies, il passait de longues heures au confessionnal et après des années de patiente souffrance, il meurt le 31 janvier 1815.

SOURCE : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0073.htm

S. François-Xavier Bianchi, « l’apôtre de Naples »

Ami des pauvres et mystique

31 janvier 2013 Anita Bourdin

Écriture Sainte, théologie

Le martyrologe romain fait aujourd’hui mémoire de saint François-Xavier Bianchi, prêtre italien et « apôtre de Naples » (1745-1815).

Prêtre de la Congrégation des clercs réguliers de Saint-Paul, c’est-à-dire des Barnabites, François-Xavier Bianchi se montra soucieux des pauvres, des malades, et de protéger les jeunes filles contre les dangers d’une vie immorale. Il était aussi un homme de prière favorisé de dons mystiques, et un directeur spirituel recherché.

Natif d’Arpino, il était entré chez les Banrabites à l’âge de 19 ans, malgré l’opposition de sa famille, et avait été ordonné prêtre en 1867. Il devint par la suite professeur et membre de l’académie de Naples. Mais un excès de travail et l’austérité de sa vie ruinèrent sa santé, si bien qu’il perdit l’usage de ses jambes.

Cela ne l’empêcha pas de consacrer de longues heures à répandre la miséricorde de Dieu par le sacrement de la confession. Sa vie d’union au Christ se manifesta par son don d’intercession qui obtint des miracles de son vivant. Il avait aussi le don de prophétie.

Sa dépouille repose aujourd’hui à Naples en l’église Saint-Joseph de Pontecorvo. Il a été canonisé par Pie XII en 1951.

SOURCE : http://fr.zenit.org/articles/s-francois-xavier-bianchi-l-apotre-de-naples/

Saint Francesco Saverio Maria Bianchi

Also known as

Apostle of Naples

Francis Xavier Bianchi

Memorial

31 January

Profile

Studied in NaplesItaly. Joined the Barnabite at age 14 over the objections of his family. Ordained in 1767. Served as the president of two colleges. Noted for his endless ministry to the poor and neglected, his work to prevent girls from turning to prostitution, for his personal austerities, his gift of prophecy, and as a miracle worker. Reported to have stopped the flow of lava from Mount Vesuvius in 1805. His health destroyed by overwork, late in life he lost the use of his legs, but continued to work with those whom he felt were worse off than himself. When the Barnabites were expelled from Naples, his health was so poor that he had to be left behind, and he died separated from his brothers.

Born

2 December 1743 in Arpino, Frosinone, Italy

Died

31 January 1815 in NaplesItaly of natural causes

Venerated

23 February 1857 by Pope Pius IX (decree of heroic virtue)

Beatified

22 January 1893 by Pope Leo XIII

Canonized

21 October 1951 by Pope Pius XII

Additional Information

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

The Holiness of the Church in the 19th Century

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Readings

When you hear that I cannot celebrate Mass any more, count me as dead. – Saint Francis Xavier Bianchi

MLA Citation

‘Saint Francesco Saverio Maria Bianchi‘. CatholicSaints.Info. 27 June 2023. Web. 5 March 2026. <https://catholicsaints.info/saint-francesco-saverio-maria-bianchi/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-francesco-saverio-maria-bianchi/

St. Francis Xavier Bianchi

Feastday: January 31

Birth: 1743

Death: 1815

Francis Xavier Bianchi, of Arpino, Italy, suffered much in striving to overcome his father’s opposition to his religious vocation. Having been ordained a Barnabite priest at the age of twenty-four, Father Bianchi spent hour upon hour in the confessional, sustained by a deep prayer life. His personal resolve to make himself always and everywhere available to anyone seeking his priestly ministry and counsel seemed to impart to his words and prayers an extraordinary efficacy. Later in life, Father Bianchi was crippled by the swelling and ulceration of both his legs, rendering him incapable of moving about or even standing on his own. He nonetheless managed to continue celebrating Mass. When in 1805 a lava flow from the erupting Mount Vesuvius threatened Naples, he had himself carried to the advancing edge of the lava, where with a blessing he halted it. Although bedridden, Father Bianchi continued to counsel those who came to him. Three days before his death, he experienced a vision of his deceased penitent, Saint Mary Frances of Naples, who before her own death in 1791 had promised to appear to him thus.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=5703

Francis Xavier Bianchi, Barn. (AC)

Born in Arpino, Italy, 1743; died in Naples, January 31, 1815; canonized in 1951. Saint Francis studied in Naples, was tonsured at 14 and, despite his father's objections, joined the Congregation of Clerks Regular of Saint Paul (the Barnabites). After his ordination in 1767, Francis served as president of two colleges, and became famous for his gift of prophecy and the miracles credited to him (he is reported to have stopped the flow of lava from the erupting Vesuvius in 1805). He was considered and acclaimed 'Apostle of Naples' for his work among the poor and abandoned and to preserve girls from the danger of an immoral life. Owing to overwork and to his austere lifestyle, he ruined his health and lost the use of his legs. Unable to be moved because of his health, he was left alone at his college when his order was expelled from Naples and died there. He inspired boundless veneration in Naples and miracles were attributed to him (Attwater2, Benedictines, Coulson, Delaney).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0131.shtml

St Francis Xavier Mary Bianchi

by Enrico Reffo 1831-1917 

Prayer to St. Francis Xavier Mary Bianchi

God, our Father, 

through the deep charity of 

St. Francis Xavier Mary Bianchi, 

you wanted to attract your people to your love. 

Help us now, through his intercession and 

by his example, to come to recognize and 

love you in our brothers and sisters. 

We ask this through our Lord Jesus Christ, 

your Son, who lives and reigns with you 

in the unity of the Holy Spirit, 

one God, for ever and ever. 

   Amen. 

SOURCE : http://barnabiteholiness.blogspot.ca/p/saint-francis-xavier-bianchi.html

The Holiness of the Church in the Nineteenth Century – Blessed Francis Xavier Bianchi

Arpino is justly proud of its great son, Cicero. But though he won the applause of the whole world by his oratory, another son of Arpino merits much more the admiration of all by reason of his great holiness. Here was born the Blessed Francis Xavier Bianchi on 3 December 1743, and, as says the process of beatification, “rejoiced as a giant to run the course of perfection, perfectionis curriculum ut gigas emensus est in exultatione.” He studied with the Barnabites and chose his vocation under the guidance of Saint Alphonsus Liguori. He had to struggle much against the opposition of his parents before obtaining their consent to his entering among the Barnabites. After ordination in 1767, Bianchi was put to teach – first rhetoric and then philosophy. He already enjoyed a great reputation, was much beloved, and his advice was eagerly sought after by the people. Then came a special call of grace to forsake his dealings with the world, to give up science and to devote himself in solitude to prayer and to the meditation of things divine. For fourteen years he prepared himself for the grand apostolate he was afterward to practise at Naples. He had, so to speak, a magnetic power. Crowds ran to him for help and advice in affairs both spiritual and material. All returned consoled, for heavenly wisdom flowed from his lips and his words gave back peace to the most unhappy. He saw into the future and into the secrets of souls and miraculous events accompanied his labors. Many eye-witnesses assert that in 1805 a lava stream was suddenly stopped by his prayer. Men jokingly said that if they had a Neri (black) at Rome, at Naples they had a Bianchi (white).

During the last years of his life Blessed Francis endured a dreadful affliction. His feet and legs were covered with horrible ulcers. He bore this not merely with patience, but with holy joy and an ardent desire to suffer even more, adding voluntary penance to his pains. During this time he could neither stand nor walk nor move himself, save that, marvelous as it surely was, he had always strength to say the Holy Mass. His apostolate was not interrupted by his sickness. The people came to his bed of pain to get consolation and instruction and they had the happiness of seeing a saint in suffering. On 31 January 1815, Francis Xavier Bianchi went to heaven. His beatification was decreed on 22 January 1893.

– this text is taken from The Holiness of the Church in the Nineteenth Century: Saintly Men and Women of Our Own Times, by Father Constantine Kempf, SJ; translated from the German by Father Francis Breymann, SJ; Impimatur by + Cardinal John Farley, Archbishop of New York, 25 September 1916

SOURCE : https://catholicsaints.info/the-holiness-of-the-church-in-the-nineteenth-century-blessed-francis-xavier-bianchi/

San Francesco Saverio Maria Bianchi Barnabita

31 gennaio

Arpino (Frosinone), 2 dicembre 1743 – Napoli, 31 gennaio 1815

Nato ad Arpino, nel Frusinate, il 2 dicembre 1743, Francesco Saverio Maria Bianchi studiò nel Seminario di Nola e all'università di Napoli. Nel 1762 entrò nell'Ordine dei Barnabiti e proseguì gli studi a Macerata, Roma e ancora Napoli dove fu ordinato sacerdote nel 1767. Dedicatosi all'insegnamento rivestì importanti incarichi. Ma oltre che allo studio si dedicò alle opere di carità. Dedito alla penitenza non vi rinunciò neanche quando fu colpito da una misteriosa malattia alle gambe che lo immobilizzò negli ultimi tredici anni della sua vita: anzi, negli ultimi tre anni riuscì prodigiosamente a celebrare Messa reggendosi in piedi sulle gambe gonfie e piagate. Morì a Napoli il 31 gennaio 1815. Leone XIII lo beatificò il 22 gennaio 1893 e Pio XII lo canonizzò il 21 ottobre 1951. Il suo corpo è conservato nella chiesa di Santa Maria di Caravaggio a Napoli. (Avvenire)

Martirologio Romano: A Napoli, san Francesco Saverio Maria Bianchi, sacerdote dell’Ordine dei Chierici regolari di San Paolo, che, ricco di doni mistici, indusse molti a vivere con lui nella grazia del Vangelo.

I primi anni

Francesco Saverio Bianchi nacque ad Arpino in provincia di Frosinone il 2 dicembre 1743, da Carlo Antonio Bianchi e Faustina Morelli. Fu battezzato il giorno dopo la nascita nella chiesa collegiata di San Michele, coi nomi di Francesco Saverio Filippo Giustiniano. Il 1° dicembre 1748 ricevette la Cresima per le mani di monsignor Antonio Correale, vescovo di Sora.

Crebbe in un’atmosfera di vita fervorosa e di carità verso il prossimo: infatti sua madre aveva trasformato parte della casa in un piccolo ospedale di sedici letti, per ammalati poveri e senza assistenza. Trascorse l’adolescenza con i pregi e i difetti tipici dell’età: lui stesso si confessò goloso e dichiarò anche di aver commesso piccoli furti di denaro in casa.

Vocazione alla vita consacrata

Compì i suoi primi studi nel Collegio dei Santi Carlo e Filippo ad Arpino, retto dai Chierici Regolari di San Paolo, detti anche Barnabiti, fondati nel 1530 a Milano da padre Antonio Maria Zaccaria (canonizzato nel 1897).

Sentendosi orientato alla vita consacrata, in un primo tempo pensò di entrare nella Compagnia di Gesù, ma poi scelse l’Ordine a cui appartenevano i suoi maestri. I genitori, invece, avrebbero preferito vederlo sacerdote diocesano. Mentre proseguiva gli studi, il 2 marzo 1757 vestì la talare; ventiquattro giorni dopo, invece, gli fu praticata la prima tonsura dal vescovo di Nola.

La vocazione si faceva sempre più forte, insieme ai contrasti con i genitori, i quali colsero il fatto che Francesco Saverio fosse nipote di un sacerdote per inviarlo a studiare presso il Seminario di Nola: lì, intorno al 1758, conobbe don Alfonso Maria de’ Liguori, fondatore dei Redentoristi (canonizzato nel 1839). Il 20 maggio 1759 ricevette gli Ordini Minori.

Nel 1760, per volere del padre, tornò ad Arpino e fu iscritto alla facoltà di Giurisprudenza dell’Università di Napoli. Nel settembre 1762 rientrò in famiglia, ma respinse i tentativi di distoglierlo dalla vocazione, che compresero anche una proposta di matrimonio.

Membro dei Barnabiti

Così, nell’ottobre dello stesso anno, Francesco Saverio ottenne di entrare tra i Barnabiti. La sua domanda di ammissione, presentata due volte (il 9 e il 15 novembre 1762), fu accettata il 19 novembre.

Il 25 dello stesso mese giunse al collegio della SS. Annunziata di Zagarolo per il noviziato. Il 27 dicembre vestì l’abito religioso, aggiungendo il nome di Maria a quello ricevuto nel Battesimo, come d’uso tra i discepoli dello Zaccaria.

Continuò gli studi filosofici trasferendosi nel 1764 al collegio di San Paolo a Macerata, dove rimase fono al 16 ottobre 1765. Dopo un breve soggiorno ad Arpino, terminato il 3 novembre, si trasferì a Roma per gli studi di Teologia.

Tornò di nuovo a casa per problemi di salute, trattenendosi dal 29 aprile al 28 ottobre 1766; in quella data divenne membro della comunità barnabitica di San Carlo alle Mortelle a Napoli. Nella cappella del collegio venne ordinato suddiacono l’11 gennaio 1767, diacono il 18 gennaio e sacerdote il 25 gennaio.

I primi incarichi

Subito dopo l’ordinazione, insegnò Retorica ad Arpino, dal 15 ottobre 1767 al 18 ottobre 1769. Poi venne destinato di nuovo a San Carlo alle Mortelle, come professore di filosofia e matematica. Il 20 novembre 1772 divenne vice-maestro dei novizi: in quell’incarico conobbe il giovane Francesco Maria Castelli, che morì in fama di santità prima ancora di ricevere gli ordini sacri (per lui è in corso la causa di beatificazione e canonizzazione).

La sua fama gli ottenne vari incarichi di responsabilità, che espletò con grande capacità. Dal 3 aprile 1773 fu vicario del Collegio di Santa Maria in Cosmedin o di Portanova, poi, dal maggio successivo, preposito, ossia superiore, della stessa comunità, fino al 1785.

Il 15 settembre 1778 fu nominato professore straordinario di Teologia Dogmatica nella Regia Università di Napoli: le Costituzioni dei Barnabiti, infatti, non permettevano la docenza nelle università pubbliche. Il 19 marzo 1779 divenne socio della Reale Accademia delle Scienze e di Lettere del Regno di Napoli.

La “conversione” all’apostolato

Ben presto fu conosciuto come un santo, perché sempre più in lui avveniva la sostituzione degli studi e della frequentazione dei circoli degli eruditi con le opere di carità, la contemplazione e l’apostolato, specie fra gli umili del suo quartiere.

Il cambiamento di vita fu progressivo, ma ebbe il suo culmine il 1° giugno 1800, Domenica di Pentecoste di quell’anno. Padre Francesco Saverio si era recato a pregare nella chiesa del Divino Amore, annessa a un monastero di clausura: davanti al Santissimo Sacramento solennemente esposto, gli parve che un raggio di luce partisse dall’ostensorio e lo raggiungesse al cuore.

Da quel giorno inasprì le sue penitenze: il suo impegno nell’apostolato divenne totale, tanto da portarlo ad abbandonare l’insegnamento. Fu anche proposto per due volte come vescovo per altrettante diocesi, ma rifiutò per dedicarsi ancora di più alla preghiera e a una vita ritirata.

Formatore di molti candidati agli altari

Nel 1776 conobbe una Terziaria francescana alcantarina, Maria Francesca delle Cinque Piaghe (al secolo Anna Maria Rosa Nicoletta Gallo, canonizzata nel 1867), alla quale erano attribuiti doni sovrannaturali. Fu suo direttore spirituale fino alla morte di lei, avvenuta il 6 ottobre 1791.

Tra i suoi discepoli per i quali sono state aperte le cause di beatificazione e canonizzazione, oltre al già citato Francesco Maria Castelli, si contano don Mariano Arciero (beatificato nel 2012), don Placido Baccher, don Agnello Coppola e Giovanni Battista Jossa.

Ebbero relazioni spirituali con lui anche don Vincenzo Romano (canonizzato nel 2018) e la regina Maria Clotilde di Savoia, in esilio a Napoli con il marito Carlo Emanuele IV, oltre a molti cardinali e vescovi.

Il suo stile, tra doni speciali e giocondità

Padre Francesco Saverio rimase nel suo convento anche quando le leggi eversive del 1809 soppressero il suo Ordine. Ebbe il dono della profezia e visioni di avvenimenti lontani nel tempo e nello spazio. Miracoli e doni carismatici aumentarono la sua fama di santità: uno tra i tanti, l’arresto, con un segno di croce, della lava eruttata dal Vesuvio nel 1804 e nel 1805.

Simile nella giocondità a san Filippo Neri, aveva come lui misteriosi tremiti e palpitazioni di cuore durante la preghiera e la celebrazione della Messa, che officiava con un fervore da far stupire chi assisteva. Maria Francesca delle Cinque Piaghe diceva: «Due Filippo abbiamo, uno nero e uno bianco», riferendosi alle qualità spirituali simili e anche ai due cognomi “Neri” e “Bianchi”.

La malattia e la morte

Quando una malattia alle gambe, inspiegabile per l’epoca, lo immobilizzò per gli ultimi tredici anni della sua vita, padre Francesco Saverio si dedicò ancora di più alla confessione e alla direzione spirituale.

Negli ultimi tre anni, la celebrazione della Messa era l’unica azione che riusciva a fare, reggendosi in piedi sulle gambe orribilmente gonfie e piagate. Morì a Napoli, nel collegio di Santa Maria di Portanova, il 31 gennaio 1815.

Nella gloria dei Santi

Il processo ordinario informativo per la sua causa di beatificazione iniziò il 4 settembre 1817 e terminò il 31 ottobre 1820, presso la diocesi di Napoli. Papa Leone XIII lo beatificò il 22 gennaio 1893, definendolo «Apostolo di Napoli».

Papa Pio XII, invece, lo canonizzò il 21 ottobre 1951. Erano trascorsi centotrentasei anni dalla sua morte, relativamente pochi rispetto a quelli passati dalla morte del fondatore (trecentocinquantotto) o a quelli dal transito di Alessandro Sauli (trecentododici).

La venerazione

Il suo corpo fu traslato il 14 giugno 1820 nella chiesa di San Giuseppe delle Scalze a Pontecorvo, che l’8 gennaio di quattro anni prima era passata ai Barnabiti. Il 18 giugno 1972 venne collocato nella chiesa di Santa Maria di Caravaggio a Napoli, dov’è tuttora venerato, precisamente nella prima cappella a sinistra dell’ingresso.

Nel Martirologio Romano è ricordato il 31 gennaio, giorno esatto della sua nascita al Cielo. Nel calendario dell’Ordine dei Chierici Regolari di San Paolo, invece, la sua memoria è stata spostata al giorno precedente, il 30, per evitare la concorrenza con quella di san Giovanni Bosco.

Autore: Antonio Borrelli

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/91308

Francesco Saverio Bianchi

(1743-1815)

Beatificazione:

- 22 gennaio 1893

- Papa  Leone XIII

 Celebrazione

Canonizzazione:
- 21 ottobre 1951

- Papa  Pio XII

- Basilica Vaticana

 Celebrazione

Memoria Liturgica:
- 31 gennaio

Religioso, sacerdote dell’Ordine dei Chierici regolari di San Paolo, che, ricco di doni mistici, a Napoli, indusse molti a vivere con lui nella grazia del Vangelo

Papa Leone XIII lo definì "Apostolo di Napoli"

Nacque ad Arpino (Frosinone) il 2 dicembre 1743, studiò nel Seminario di Nola e all'università di Napoli.

Nel 1762 entrò nell'Ordine dei Barnabiti e proseguì gli studi a Macerata, Roma e ancora Napoli dove fu ordinato sacerdote nel 1767. Dedicatosi all'insegnamento rivestì importanti incarichi. Ma oltre che allo studio si dedicò alle opere di carità.

Dedito alla penitenza non vi rinunciò neanche quando fu colpito da una misteriosa malattia alle gambe che lo immobilizzò negli ultimi tredici anni della sua vita: anzi, negli ultimi tre anni riuscì prodigiosamente a celebrare Messa reggendosi in piedi sulle gambe gonfie e piagate.

Morì a Napoli il 31 gennaio 1815. Leone XIII lo beatificò il 22 gennaio 1893 e Pio XII lo canonizzò il 21 ottobre 1951.

Il suo corpo è conservato nella chiesa di Santa Maria di Caravaggio a Napoli. 

 (fonte: Avvenire)

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/francesco-saverio-bianchi.html

St Francis X. Bianchi : https://barnabiteholiness.blogspot.com/p/saint-francis-xavier-bianchi.html