Saint Adelphe
Troisième abbé de
Remiremont (+ 670)
Il avait reçu toute sa formation au monastère de Luxeuil, puis il entra à l'abbaye d'Habendum (Remiremont) qu'avait fondée son oncle, saint Romaric. Il se retira à l'abbaye de Luxeuil après avoir gouverné l'abbaye de Remiremont dans les Vosges.
A lire aussi: Saint Adelphe (+ vers 675) Moine au monastère de Luxeuil - Abbé du monastère du Saint-Mont (Remiremont, Vosges). (site internet des amis de saint Colomban)
Voir aussi histoire des saints, chanoine Laurent, diocèse de Saint-Dié, le début de l'évangélisation du pays de Remiremont:
"Amé ou Aimé naît à Grenoble vers 570. Adolescent, il entre à l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune (Suisse). Il y vit pendant trente ans en moine exemplaire, puis se retire comme ermite dans une grotte. Saint Eustase le décide à l'accompagner à Luxeuil.
D'une mission prêchée à Metz, il ramène Romaric. Vers 620, Amé et Romaric gagnent le Mont Habend (futur Saint Mont). Sous la règle de Saint Colomban, ils y fondent deux monastères de moines et de moniales. 'La louange perpétuelle' est assurée par sept chœurs de religieuses. Amé en est le premier abbé.
Il meurt le 13 septembre 629. Romaric, devenu prêtre, lui succède. Il s'éteint à son tour le dimanche 8 décembre 653. Adelphe devient le 3e abbé. C'est le début de l'évangélisation du pays de Remiremont. Le 13 novembre 1049, le pape lorrain Saint Léon IX canonise les 'Corps Saints' par la translation de leurs reliques."
Au monastère de Luxeuil en Bourgogne, vers 670, le trépas de saint Adelphe,
abbé de Remiremont, qui racheta par une profusion de larmes un bref moment de
discorde.
Martyrologe romain
Dieu ami des humbles tu
as appelé les saints Amé, Romaric et Adelphe à mener une vie fraternelle dans
la prière et le partage ; Fais-nous la grâce de vivre comme eux attentifs les
uns aux autres, à l'écoute de l'Esprit que tu nous a donné.
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/1832/Saint-Adelphe.html
Saint Adelphe de Remiremont
11 septembre
— Adelphe de Remiremont était le petit-fils de Saint Romaric, sa date de
naissance n’est pas connue. Il devînt abbé du monastère de Saint-Mont (Vosges)
à la mort de ce dernier le 3 décembre 653.
Formé à l’abbaye de
Luxeuil en Bourgogne, il aurait pris part à la révolte du moine Agrestius
contre saint Eustaise alors abbé de Luxeuil, une erreur qu’il voulut expier
jusqu’au dernier moment de sa vie. Il mena alors une vie de prière au double
monastère de Saint-Mont, qui avait été fondé par son grand-père saint Romaric.
Ce monastère présentait la particularité d’avoir été fondé sur les flancs d’une
colline, sur le haut de cette colline se trouvait un couvent de bénédictines et
en bas, dans la vallée, un monastère observant la règle très stricte de saint
Colomban.
À la fin de sa vie,
Adelphe, voulut expier sa rébellion et demanda à ce qu’on le conduise à
l’abbaye de Luxeuil. Le matin du 11 septembre 673, Adelphe demanda au moine qui
veillait avec lui s’il était l’heure de se lever, on lui répondit qu’il fallait
attendre le signal. Le moine sortit laissant Adelphe seul, ce dernier fût pris
d’une immense douleur, le moine accouru et vit le saint se signer en disant
qu’il voulut expier ses péchés et l’ancien abbé de Saint-Mont mourut.
Le pape lorrain Léon IV
le canonisa le 13 novembre 1049. Une tapisserie du XVIe, racontant sa vie, est
gardé à Saverne (Bas-Rhin), l’église de Neuwiller-Lès-Saverne porte son nom,
cette église est aujourd’hui protestante.
SOURCE : https://www.rdb.mg/fr/credo-fr/saint-du-jour/4293-saint-adelphe-de-remiremont.html
Saint Adelphe
Adelphe, supérieur de
l’abbaye de Remiremont, veut retourner à l’abbaye de Luxeuil (située alors en
Bourgogne) avant de mourir. Mais pourquoi donc, alors qu’il est très âgé et
très malade ?
Vingt ans plus tôt, il
avait pris parti, là-bas, dans un conflit doctrinal entre un moine dissident et
son abbé. Une erreur qu’il expia tout le reste de sa vie, en pleurant tant,
dit-on, qu’il en devint aveugle ! Il était né en Lorraine et avait été formé
par saint Arnould, évêque de Metz qui deviendra moine à Remiremont.
Entré au monastère de
Luxeuil (Luxeuil-les-Bains), Adelphe mène une vie exemplaire, mais c’est là
qu’il est mêlé au schisme du moine Agrestius avec son parrain Amatus et son
oncle Romaricus. Ce qui n’empêcha pas d’ailleurs à tous les trois de devenir saints,
après avoir fondé un nouveau monastère. En effet, c’est en 643, qu’Adelphe
devient troisième abbé de Remiremont.
Il meurt un 11 septembre,
entre 665 et 670. C’est un autre Lorrain, le pape Léon IX, qui le canonise en
1051.
Pensée spirituelle inspirée
par Adelphe :
«Si Dieu ne pardonnait
pas, le Ciel serait vide.» (Proverbe berbère)
Courte prière inspirée
par l’attitude d’Adelphe :
«Pardonne-nous nos
offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.»
Éphéméride du 11
septembre :
En 1196, le grand évêque
de Paris, Maurice de Sully, meurt à l’abbaye Saint-Victor. Il s’y était retiré
après trente-six ans d’un épiscopat zélé. Né sur les bords de Loire d’une
humble famille, il est envoyé à Paris pour de brillantes études. Professeur et
prédicateur renommé, à 40 ans il est élu au siège de Paris. Trois ans après son
élection, il décide la construction d’une nouvelle cathédrale dont, évidemment,
il ne verra pas l’achèvement en 1330. Le pape Alexandre III en pose la première
pierre en 1163. Maurice de Sully bénéficie de l’amitié et du soutien
indéfectible du roi Louis VII et d’un peuple enthousiaste.
SOURCE : https://www.cnews.fr/racines/2015-09-10/11-septembre-saint-adelphe-549857
SAINT ADELPHE
[ ?? , ?? – Luxeuil (70) , 11/09/670 ]
1848 — Biographie
vosgienne / François Vuillemin
Saint ADELPHE.-
Petit-fils, et selon d’autres, neveu de saint Romaric, vécut longtemps au
monastère du Saint-Mont, près de Remiremont, où il donna, à l’exemple de saint
Romaric, de saint Amé et de saint Arnould, l’exemple de toutes les vertus chrétiennes.
Il se retira ensuite à Luxeuil, où il mourut le 11 septembre 670.
Son corps fut rapporté au monastère de saint Romaric, et l’abbesse, en pleurs,
un cierge à la main, vint le recevoir à la tête de sa communauté. Les légendes
nous apprennent que tous les habitants des contrées voisines assistèrent à ses
funérailles, et que l’air retentissait de sanglots.
1990 — Dictionnaire des
Vosgiens célèbres
ADELPHE (Saint), 3ème
abbé du Saint-Mont (Austrasie, entre 600 et 620 - Luxeuil, 670)
© Les Vosgiens célèbres, 1990
D’après une biographie légendaire rédigée au XIème siècle en honneur jusqu’au
XIXème, mais abandonnée aujourd’hui, ce pieux personnage serait le petit fils
ou le petit neveu de saint Romary ! On préfère actuellement une biographie plus
ancienne mais moins détaillée attribuée à un contemporain, le moine Jonas.
Fils de Bethilin, un noble Franc et l’Asselberge, il a pour parrain saint Amé.
Devenu adolescent, Adelphe est confié à saint Arnould, évêque de Metz qui fait
son éducation. Au bout de quelques années, il entre au monastère du Saint-Mont
comme novice où il est sujet d’édification pour toute la communauté. A la mort
de saint Romary (653), Adelphe est à l’unanimité désigné pour lui succéder. Son
abbatiat devait durer 17 ans au cours desquels il fait introduire quelques
adoucissements à la règle primitive de saint Colomban, à l’exemple de ce qui se
passait au même moment à Luxeuil. Luxeuil ou, sentant la mort venir, Adelphe
demande à être transporté, ayant pour la fondation de saint Colomban une grande
vénération. C’est là qu’il meurt le 11 septembre 670. Son corps est alors
ramené en grand cortège au Saint-Mont pour y être inhumé dans l’église du
monastère aux côtés des deux premiers abbés, Amé et Romary. Dès lors ses
reliques suivent la même destinée que celles des fondateurs de Remiremont et à
leur élévation solennelle sur les autels sur l’ordre du pape Léon IX, il
bénéfice comme eux, en 1049, d’une canonisation de fait.
Fête autrefois le 11, aujourd’hui le 9 septembre.
Bibl. : Vie de saint Adelphe. Ed. dom Mabillon. Acta sanctorum
ordinis sancti benedicti, 1669, t. Il, p. 602.
Vita sancti Adelphi... Acta SS. Boll., 1750, sept., t. III, p. 809-817.
Vita Adelphi, abbatis Habendensis. Edit. Bruno Krusch. Monumenta Germaniae historica, scriptores rerum merovingicarum, 1902, t IV, p. 225-228.
D.B.F., tome 1, col. 540-541.
Laurent (A.).- Saints de chez nous, 1979, p. 9-12.
[Pierre Heili].
SOURCE : https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=2298
Also
known as
Adelfio
Profile
Grandson of Saint Romaricus. Monk and
then abbot of Remiremont
Abbey in eastern France.
c.670
Additional
Information
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
MLA
Citation
“Saint Adelphus of
Remiremont“. CatholicSaints.Info. 7 February 2022. Web. 10 September 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-adelphus-of-remiremont/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-adelphus-of-remiremont/
St. Adelphus
Feastday: September 11
Death: 670
Benedictine abbot. He was
the grandson of St. Romaricus and served as his successor as abbot of
Remiremont. Adelphus died at Luxeuil, France.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=1133
Sant' Adelfio di
Remiremont Abate
Festa: 11 settembre
Vosges, Francia, inizio
VII sec. - Luxeuil-les-Bains, Borgogna, Francia, 11 settembre 670 (o 656)
Nipote di san Romarico,
che aveva fondato insieme a sant'Amato il celebre doppio monastero di Remiremont
intorno al 620, Adelfio ereditò dal nonno la guida della comunità maschile di
Saint-Mont dopo la morte di questi avvenuta l'8 dicembre 653. Il monastero di
Remiremont, situato sulla cima del monte chiamato poi Saint-Mont, seguiva la
regola colombaniana di Luxeuil e praticava la laus perennis, la preghiera
continua che scandiva l'intera giornata liturgica. Adelfio governò la comunità
insieme alla sorella Gebetrude, che guidava invece la parte femminile del
monastero, in un modello di doppia comunità tipico del monachesimo femminile e
maschile dell'epoca. La tradizione agiografica e il Martirologio Romano
ricordano Adelfio soprattutto per la sua umiltà e penitenza: avrebbe «lavato a
lungo nelle lacrime la discordia di un breve momento», secondo le parole del
martirologio. Morì a Luxeuil, il grande monastero fondato da san Colombano che
era il centro spirituale di riferimento per tutte le fondazioni monastiche
della regione, l'11 settembre, probabilmente nell'anno 670. Il suo culto si
sviluppò immediatamente e le sue reliquie furono oggetto di venerazione insieme
a quelle del nonno Romarico e del fondatore Amato.
Etimologia: Adelfio
= (Adelfo) fratello, dal greco
Emblema: Abito
monastico, bastone abbaziale (pastorale), libro della Regola.
Martirologio
Romano: Nel monastero di Luxeuil in Burgundia, ora in Francia, transito di
sant’Adelfio, abate del monastero di Remiremont, che lavò a lungo nelle lacrime
la discordia di un breve momento.
Adelfio (Adelphius, Adelphe, Adelfo) nacque nelle Vosges all'inizio del VII secolo in una famiglia profondamente legata alla vita monastica. Suo nonno era Romarico, un nobile franco che aveva abbandonato le ricchezze e i titoli per abbracciare la vita monastica sotto la guida di sant'Amato, discepolo di san Colombano. Romarico aveva donato le sue proprietà per fondare, intorno al 620, un monastero sulla montagna che da lui prese poi il nome di Romarici Mons, diventato in seguito Remiremont.
La formazione di Adelfio si svolse probabilmente nell'ambiente monastico di Saint-Mont, sotto la diretta supervisione del nonno Romarico, che dopo la morte di Amato era diventato abate della comunità maschile. Il monastero seguiva la regola e le tradizioni spirituali di Luxeuil, il grande centro monastico fondato da san Colombano intorno al 590, che in quel periodo rappresentava il cuore del rinnovamento monastico in Austrasia.
La vita a Saint-Mont era caratterizzata da una rigorosa disciplina monastica e
dalla pratica della preghiera continua. Il doppio monastero - con la comunità
maschile e quella femminile che convivevano in edifici separati ma
complementari - rappresentava un modello diffuso nel monachesio merovingio del
VII secolo, che permetteva a uomini e donne di consacrarsi a Dio mantenendo una
certa autonomia pur nella condivisione della stessa regola e spiritualità.
Abate del monastero di Saint-Mont
Alla morte di san Romarico, avvenuta l'8 dicembre 653, Adelfio gli succedette nella guida della comunità maschile di Remiremont. La successione avvenne in modo naturale, data la sua formazione monastica e i legami familiari con il fondatore. Le fonti indicano che Adelfio assunse il governo del monastero insieme alla sorella Gebetrude, che guidava la comunità femminile delle monache.
Questo sistema di co-governo rifletteva la struttura originaria del doppio monastero voluto da Romarico e Amato. La comunità maschile si occupava dell'assistenza spirituale e liturgica delle monache, mentre entrambe le comunità seguivano la stessa regola ispirata alle tradizioni colombaniane di Luxeuil. La vita quotidiana era scandita dalla preghiera corale, dal lavoro manuale e dallo studio, secondo il modello che sarebbe poi diventato caratteristico del monachesimo benedettino.
Durante il suo abbaziato, Adelfio dovette affrontare le sfide tipiche del governo
monastico del VII secolo: mantenere la disciplina regolare, gestire le
proprietà del monastero, garantire la stabilità della comunità in un periodo
politicamente turbolento per il regno dei Franchi. Le fonti non ci hanno
tramandato dettagli specifici sugli eventi del suo governo, ma la tradizione
successiva ricorda un episodio che segnò profondamente la sua spiritualità.
La penitenza e gli ultimi anni a Luxeuil
Il Martirologio Romano conserva una notizia significativa sulla vita spirituale di Adelfio: egli «lavò a lungo nelle lacrime la discordia di un breve momento». Questa formula agiografica, pur nella sua concisione, rivela un aspetto importante della personalità del santo abate. Qualche conflitto o tensione doveva essere sorto nella comunità o nelle relazioni con l'esterno, e Adelfio aveva reagito in modo inadeguato, forse con durezza o impazienza.
La reazione del santo abate fu tuttavia esemplare: invece di giustificare il proprio comportamento o minimizzare l'accaduto, egli scelse la via della penitenza pubblica e delle lacrime di contrizione. Questo atteggiamento di umiltà e di riconoscimento della propria fragilità umana divenne il tratto distintivo della sua santità agli occhi della tradizione successiva.
Verso la fine della sua vita, Adelfio si trasferì a Luxeuil, il monastero madre
da cui era nata la tradizione spirituale di Remiremont. Non conosciamo le
ragioni precise di questo trasferimento: potrebbe essere stato un desiderio
personale di ritirarsi nel grande centro monastico della regione, oppure una
decisione presa per motivi di salute o di governo della comunità. Luxeuil era
in quel periodo, sotto l'abbaziato di Valdeberto (629-670), uno dei monasteri
più importanti e influenti della Gallia.
La morte santa
Adelfio morì a Luxeuil l'11 settembre, probabilmente nell'anno 670, anche se alcune fonti menzionano il 656. La data del 670 appare più probabile considerando che era ancora vivo quando Valdeberto governava Luxeuil. La sua morte fu ricordata come santa, secondo il modello agiografico tipico dell'epoca: il santo abate si spense circondato dai confratelli, dopo aver ricevuto i sacramenti e aver dato gli ultimi insegnamenti alla comunità.
Il corpo di Adelfio fu probabilmente riportato a Remiremont per essere sepolto
accanto a quelli del nonno Romarico e del fondatore Amato, secondo la
tradizione che voleva i fondatori e i principali abati riposare nel luogo della
loro fondazione. Nell'XI secolo, le fonti menzionano una scoperta o traslazione
dei corpi di questi tre santi - Amato, Romarico e Adelfio - sulla cima del
Saint-Mont, dove sorgeva il monastero originale prima del trasferimento nella
valle.
Il culto e le reliquie
Il culto di sant'Adelfio si sviluppò immediatamente dopo la sua morte, insieme a quello del nonno Romarico e del fondatore Amato. I tre santi erano venerati come i padri fondatori del monastero di Remiremont e le loro reliquie divennero oggetto di particolare devozione da parte della comunità monastica e dei fedeli della regione.
Nell'XI secolo, in un periodo di rinnovamento spirituale e di affermazione dell'identità monastica di Remiremont, le fonti attestano una scoperta o traslazione dei corpi dei tre santi sulla cima del Saint-Mont. Questo evento ebbe probabilmente lo scopo di rafforzare il legame della comunità con le proprie origini e di legittimare le pretese di autonomia e prestigio dell'abbazia.
La memoria liturgica di Adelfio fu fissata all'11 settembre, data della sua
morte (dies natalis), e il suo nome entrò nel Martirologio Romano, che ne
celebra la memoria in tutta la Chiesa.
Iconografia
Sant'Adelfio è raffigurato nell'arte religiosa con gli attributi tipici degli abati benedettini: indossa l'abito monastico nero della regola benedettina (anche se storicamente seguiva la tradizione colombaniana), tiene in mano il bastone abbaziale o pastorale, simbolo del suo ufficio di governo sulla comunità, e spesso regge un libro, che può rappresentare i Vangeli o la Regola monastica.
Le rappresentazioni più antiche lo mostrano in contesti che lo associano al
nonno Romarico e al fondatore Amato, a sottolineare la continuità della
tradizione spirituale di Remiremont. Nell'arte devozionale più recente, appare
talvolta in atteggiamento penitenziale, con le lacrime agli occhi, a ricordare
l'episodio della sua umiliazione e riconciliazione che il Martirologio ha
tramandato.
Il monastero di Remiremont nella storia
Il monastero fondato da Amato e Romarici intorno al 620 conobbe una lunga e prestigiosa storia. Inizialmente situato sulla cima del Saint-Mont (a 672 metri di altitudine), il monastero era un doppio monastero che seguiva la regola colombaniana di Luxeuil. Nell'818 la comunità si trasferì nella valle, dove sorge l'attuale città di Remiremont, e il monastero divenne progressivamente una comunità esclusiva di canonichesse nobili, trasformandosi in un capitolo secolare di dame nobili che mantenne privilegi eccezionali fino alla Rivoluzione francese.
L'abbazia di Remiremont divenne nel corso dei secoli una delle istituzioni più
potenti e prestigiose della Lorena, godendo dello status di principalità del
Sacro Romano Impero. La memoria dei tre santi fondatori - Amato, Romarico e
Adelfio - rimase sempre viva nella tradizione dell'abbazia come elemento
fondante della sua identità spirituale e storica.
Curiosità
- Il nome Adelfio deriva dal greco adelphos, che significa «fratello». Questo nome era piuttosto raro nel Medioevo occidentale e la sua diffusione è legata principalmente al culto del santo abate di Remiremont.
- La montagna su cui sorgeva il monastero originale si chiamava inizialmente Mons Habendius o Monte Habend, ma dopo la presenza di Romarico e dei suoi successori prese il nome di Saint-Mont (Monte Santo), nome che conserva ancora oggi.
- Il Martirologio Romano dedica ad Adelfio una delle formule più brevi e
intense, concentrando tutta la sua santità nell'immagine delle lacrime che
lavano la discordia: un esempio di come la tradizione agiografica medievale
sapesse valorizzare non solo i miracoli e le virtù eroiche, ma anche l'umiltà e
la capacità di riconciliazione.
Cronologia
- c. 600-610: Nascita di Adelfio nelle Vosges, nipote di Romarico
- c. 620: Fondazione del doppio monastero di Remiremont su Saint-Mont da parte di Amato e Romarico
- 620-653: Formazione monastica di Adelfio sotto la guida del nonno Romarico
- 8 dicembre 653: Morte di san Romarico; Adelfio gli succede come abate della comunità maschile
- 653-670: Abbaziato di Adelfio, insieme al governo di Gebetrude sulla comunità femminile
- c. 660-670: Trasferimento di Adelfio a Luxeuil
- 11 settembre 670 (o 656): Morte di sant'Adelfio a Luxeuil-les-Bains
- XI secolo: Scoperta/traslazione dei corpi di Amato, Romarico e Adelfio su Saint-Mont.
Autore: Enrico Quiri
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/69860
Saint Adelphe († vers 675) Moine au monastère de Luxeuil. Abbé du monastère du Saint-Mont (Remiremont, Vosges). Fêté le 11 septembre : https://www.amisaintcolomban.org/attachments/File/Patrimoine_colombanien/saints/3_Adelphe.pdf