Bienheureuse Albertina
Berkenbrock
Martyre brésilienne (+ 1931)
A 12 ans, elle fut égorgée en résistant à son agresseur.
Béatifiée le 20 octobre 2007 à Tubarão (Brésil). Homélie du Card. José
Saraiva Martins à l'occasion de la béatification de la martyre Albertina
Berkenbrock [Espagnol, Italien, Portugais]
Bl. Albertina Berkenbrock (1919-1931) - Biographie [Anglais, Portugais, Espagnol] - site du Vatican
Elle avait deux repères spirituels: la Vierge Mère de Dieu et Saint Louis de Gonzague. . Trois mots recourent particulièrement dans les témoignages de ceux qui ont rencontré Albertina: 'délicate', 'modeste' et 'réservée'. Un autre élément qui ressort avec force des témoignages est son grand sens de la charité, jusqu'à partager son pain avec les pauvres... Albertina est appelée la 'Maria Goretti du Brésil'. (d'après bienheureux brésiliens - Afrique Espoir)
site dédié à la bienheureuse Albertina - en portugais.
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/12472/Bienheureuse-Albertina-Berkenbrock.html
Bse Albertina Berkenbrock
Vierge et martyre
« Maria Goretti du
Brésil »
Albertina Berkenbrock
naît le 11 Avril 1919 à São Luís, au nord du Brésil, dans une famille très
pieuse originaire de la Westphalie (Allemagne).
Ses parents fréquentaient
régulièrement l’église et priaient tous les jours à la maison.
Albertina reçut la
confirmation le 9 Mars 1925 et la première Communion le 16 Août 1928. Sa mère a
témoigné qu’Albertina était une fille très obéissante, docile et pieuse.
Elle aidait beaucoup dans
les travaux ménagers ainsi que dans les champs. A l’école, elle était aimée par
ses enseignants comme par ses camarades. Une fille simple, en robe modeste,
sereine et délicate.
Elle avait deux repères
spirituels: la Vierge Mère de Dieu et Saint-Louis Gonzague. Trois mots
recourent particulièrement dans les témoignages de ceux qui ont rencontré
Albertina : « délicate », « modeste » et « réservée ».
Un autre élément qui
ressort avec force des témoignages est son grand sens de la charité, jusqu’à
partager son pain avec les pauvres.
Idanlício Cyprien Martins
avait 33 ans et vivait avec sa femme et ses enfants près de la maison des
Berkenbrock. Il travaillait à son service.
Le 15 Juin 1931, à quatre
heures de l’après-midi, Albertina accompagnait au pâturage le bétail de sa
famille quand le père lui demanda d’aller à la recherche d’un bœuf qui s’était
éloigné.
Sur le chemin elle
rencontra Idanlício, qui s’offrit de l’aider. Avec ruse, il la conduisit
jusqu’à un bois tout près et lui proposa d’avoir des rapports sexuels.
Albertina s’opposa
fermement.
Idanlício tenta de la
violer mais inutilement. L’agresseur, réalisant qu’il ne parviendrait pas à ses
fins et craignant d’être ensuite reconnu, sortit un couteau et lui coupa la
gorge. Albertina mourut sur place.
Elle avait douze ans et
demi.
L’enterrement eut lieu
deux jours plus tard. Les habitants de São Luis et de nombreux villages
d’alentour y participèrent, choqués par cette mort tragique, mais émus pour
l’héroïsme avec lequel la jeune fille avait défendu sa pureté.
Sur le lieu du martyre, on
édifia plus tard une chapelle dédiée à Santa Inés, une vierge martyre des
premiers siècles du Christianisme, et qui est devenue un lieu de pèlerinage
très fréquenté. Des grâces nombreuses furent reçues par son intercession.
Albertina Berkenbrock a été
Béatifié, sur la place de la Cathédrale de Tubarão (Brésil), le Samedi 20
Octobre 2007 par le Cardinal José Saraiva Martins, Préfet de la
Congrégation pour la cause des Saints, qui représentait le Pape Benoît XVI.
Figure de sainteté au Brésil : Bienheureuse Albertina Berkenbrock
Albertina Berkenbrock est née le 11 Avril 1919 à Saint Louis dans l'état de
Santa Caterina. Elle est baptisée le 25 Mai de la même année. Elle reçoit le
sacrement de la confirmation le 9 Mars 1925 et fait sa Première Communion le 16
Août 1928.
Albertina grandit fans
une famille priante. Elle aide ses parents tant pour les tâches domestiques que
pour les travaux des champs. Dès son plus jeune âge, elle apprend à prier avec
une grande dévotion et se montre persévérante dans la pratique de la foi. Elle
parle de sa Première Communion comme le plus beau jour de sa vie et a une
dévotion particulière envers la Sainte Vierge et à Saint Louis de Gonzague,
modèle de pureté et patron de sa ville.
A l'école, elle est un
modèle pour ses camarades et cause l'admiration des adultes. Ses enseignants
soulignent surtout sa spiritualité et son attitude morale, supérieurs à un
enfant de son âge. Elle connaît son catéchisme et garde les commandements de
Dieu. A la maison, elle ne montre aucun esprit de revanche quand ses frères la
chahutent. Avec son esprit droit et habité des plus hautes vertus
surnaturelles, même les jeux avec les enfants de son âge reflètent son sens
religieux élevé. Elle joue de bon cœur avec les enfants plus pauvres et
n'hésitent pas à partager son pain avec eux. A la ferme, elle est très aimée
des enfants de l'un des employés de son père, celui-là même qui sera son futur
assassin Maneco Palhoca. Albertina offre souvent de la nourriture tant à ses
enfants qu'à Maneco.
Un jour, à l'âge de 12 ans, alors qu'elle est à la recherche d'une bête égarée, elle croise Maneco transportant des fèves dans sa voiture. Elle lui demande s'il a croisé la bête perdue, et celui-ci lui indique une fausse direction, pour la mener vers un endroit discret pour pouvoir abuser d'elle. Ne se doutant de rien, Albertina s'engage dans la direction indiquée et arrive dans lieu désert. Entendant un bruit, elle se retourne pensant trouver le veau recherché, et se retrouve pétrifiée face à Maneco. Ce dernier la prévient de ses viles intentions, mais celle-ci refuse fermement, et défend avec force sa vertu. Même mise à terre, elle se défend de son mieux pour se préserver. Furieux d'avoir été moralement vaincue par une jeune fille, Maneco l'attrape par les cheveux et lui tranche la gorge avec son couteau.
Il essaie ensuite de dissimuler son crime, disant qu'il a découvert son corps
et accuse un autre homme du meurtre, qui proteste de son innocence en vain.
Mais certaines personnes commencent à la soupçonner à cause d(une coïncidence
troublante. En effet, à chaque fois qu'il s'approche de la pièce où repose le
corps de la jeune fille, du sang se met à couler de la blessure au cou de
la jeune fille.
Deux jours après le drame, le Préfet d'Imarui sen va quérir l'homme injustement accusé. S'emparant d'un crucifix, il arrive dans la chambre d'Albertina et place le crucifix sur la poitrine de la jeune fille. Il ordonne alors à l'homme présumé coupable d'étendre sa main sur le crucifix et de jurer de son innocence. On dit qu'à partir de ce moment précis, la blessure au cou d'Albertina cessa de couler. Maneco essaie de prendre la fuite mais est arrêté. Il confesse son crime ainsi que deux autres meurtres. Il est condamné pour une peine de prison à vie. En prison, il dit aux autres prisonniers qu'il a tué la jeune fille à cause de sa résistance héroïque à ses avances.
Ce témoignage est fondamental pour déterminer qu'Albertina est martyre. Sa réaction a été très claire : elle a préféré mourir plutôt que succomber aux avances de son assassin.
Dès le jour de sa mort, la jeune fille est proclamée martyr par le peuple, chacun connaissant sa vie chrétienne exemplaire, sa bonne conduite, sa piété et sa charité. Très rapidement, le peuple commença à demander des grâces par l'intercession d'Albertina. Elle est enterrée dans le cimetière de São Luis, mais sa renommée et les faveurs obtenues grâce à son intercession étant telles, que son corps fut placée dans l'église paroissiale de São Luis.
Elle a été béatifiée le 20 octobre 2007 à Santa Catarina.
SOURCE : http://adveniat-regnum-tuum.blogspot.com/2009/11/figure-de-saintete-au-bresil.html
Also
known as
Albertina Serva de Deus
Albertina, Servant of God
Profile
Lay
person in the diocese
of Tubarão, Brazil.
Raised in a pious family who insured that Albertina had a strong foundation in
the faith.
Baptized
on 25
May 1919,
Confirmed
on 9
March 1925,
and made her First
Communion on 16
August 1928.
At age 12 she was attacked by one of her father‘s
employees, who tried to rape
her. She fought back; when he realized he would fail and she would identify
him, the attacker killed Albertina; she is considered a martyr
in the defense of chastity.
Born
11
April 1919
in São Luís, Imaruí, Santa Catarina, Brazil
stabbed
in the heart with a pen knife during a rape
attempt on 15 June
1931
in São Luís, Imaruí, Santa Catarina, Brazil
16
December 2006
by Pope
Benedict
XVI (decree of martyrdom)
20
October 2007
by Pope
Benedict
XVI
recognition celebrated by
Cardinal
José Saraiva Martins in the cathedral
of Tubarão, Brazil
Additional
Information
other
sites in english
sitios
en español
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
sites
em português
Bem-Aventurada Albertina
Berkenbrock
MLA
Citation
“Blessed Albertina
Berkenbrock“. CatholicSaints.Info. 14 June 2026. Web. 5 October 2026.
<http://catholicsaints.info/blessed-albertina-berkenbrock/>
SOURCE : http://catholicsaints.info/blessed-albertina-berkenbrock/
Bl. Albertina Berkenbrock
(1919-1931)
Virgin and martyr
Albertina
Berkenbrock was born on 11 April 1919 in São Luís, Imaruí, Santa Catarina,
Brazil. She was baptized on 25 May 1919 and confirmed on 9 March 1925. She made
her First Holy Communion on 16 August 1928.
Albertina grew up in a
devout family. She willingly helped her parents at home and on the land.
At an early age she
learned to pray with deep devotion and was strong in the practice of her
Catholic faith. She spoke of her First Communion Day as the most beautiful day
of her life and had special devotion to Our Lady and to St Aloysius Gonzaga, a
model of purity and the Patron Saint of São Luís.
At school Albertina was a
model for her peers and a cause of admiration to adults. Her teachers
especially praised her spirituality and morals, superior to children of her
age. She was a diligent student who knew her Catechism and kept God's
Commandments.
At home, when her
brothers teased and taunted her, as siblings do, she would not retaliate. With
her Christian upbringing, even the childhood games she played reflected her
deep religious sense. She played happily with the poorest children and shared
her bread with them.
At home, she was
especially loving to the children of an employee of her father; while unknown
to her, that man would become her future assassin.
His name was Maneco
Palhoça but he was also known as Indalício Cipriano Martins or as Manuel
Martins da Silva. Albertina often gave food not only to his children but to him
as well. Since Maneco was African and racism was still a grave social ill, the
young girl's goodness was especially noteworthy.
One day when Albertina
was searching for a runaway bullock she came across Maneco loading beans into
his cart. When she asked him if he had seen the bullock he pointed in the wrong
direction to entice her to a place where he could satisfy his lust without
attracting attention.
Innocently, Albertina
followed Maneco's directions and came to a wooded area. On hearing twigs
cracking she turned, thinking it was the bullock, and found herself face to
face with Maneco. She was petrified.
He informed her of his
intentions but she firmly refused him. Albertina fought hard for her virtue.
Even when he threw her to the ground, she did her best to cover herself.
Furious at having been morally defeated by the young girl, Maneco grasped her
by the hair and slit her throat with a knife.
Maneco tried to cover up
his crime. He said he had discovered her body and accused a man called João
Candinho of killing her, who protested his innocence in vain. But people became
suspicious because when Maneco passed through the room where Albertina's body
was laid out, witnesses said that every time he approached her body, blood
would seep from the gash in her neck.
Two days later, the
Prefect of Imaruí sent for João Candinho. The official took a crucifix and
together with Candinho and others, went to Albertina's home. He placed the
crucifix on her chest, ordered João Candinho to lay his hands on the crucifix
and swear that he was innocent. It is said that at that very instant the wound
in her neck stopped bleeding.
Maneco tried to flee but
was arrested. He confessed to his crime as well as two other murders. He was
tried, convicted and given a life sentence. In prison he admitted to his fellow
prisoners that he murdered Albertina because she resisted his rape attempts.
This testimony from his
own lips is fundamental for determining this as a true martyrdom. Albertina's
reaction is unequivocal, since she preferred to die rather than to submit.
On the very day of
Albertina's death, the young girl was popularly proclaimed a martyr because
everyone who knew her could testify to her Christian upbringing, good
behaviour, piety and charity.
Her reputation as a
martyr was confirmed when the local midwife who had examined her body stated
that the attempted rape was not a success.
Shortly thereafter,
people began speaking of graces received through Albertina's intercession.
She was buried in the
cemetery at São Luís, but due to the fame of her martyrdom and the favours
obtained through her intercession, her body was later placed in the Church of
São Luís.
SOURCE : http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20071020_berkenbrock_en.html
Blessed Albertina
Berkenbrock: Martyr of Chastity
Today is the feast of
Blessed Albertina Berkenbrock. When she is canonized, Blessed Albertina will
become the first native born saint of Brazil. However, her family were
originally from Germany. Her grandparents immigrated from Schoppingen to Brazil
and brought with them their three children, one of whom was Johann Herman, who
would become Albertina's father.
Johann married Elizabeth Schmooler and the couple had nine children. They were
a pious farming family who attended church regularly and lived out their faith
in their daily lives.
Albertina was born in the small village of São Luís, near the state of Santa
Catarina in Brazil on April 11, 1919. She was a beautiful and intelligent child
who had a great love for the Holy Eucharist. She spoke of her First Communion
Day as the most beautiful day of her life and had special devotion to Our Lady
and to St
Aloysius Gonzaga, a model of purity and the Patron Saint of São Luís.
Albertina was interested in all things spiritual and flourished in her
spiritual life by performing well the simple tasks that were expected of her as
a child and as a student. She obeyed her parents. She was docile and patient.
When her siblings taunted or teased her, she remained silent and did not
retaliate. At school, she was a delight to her teachers. She was a diligent
student who applied herself to her studies and knew her catechism well. She
made friends with children who were poorer than herself and shared her lunch
with them. She was a virtuous child who was highly esteemed by her peers as well
as her teachers.
One day when Albertina was searching for a runaway oxen, she came across Maneco
Palhoça, one of her father's employees, who was loading beans into his cart.
When she asked him if he had seen it, he pointed in the wrong direction to lure
her to a place where he could satisfy his lust without attracting attention.
Innocently, Albertina
followed Maneco's directions and came to a wooded area. On hearing twigs
cracking she turned, thinking it was the bullock, and found herself face to
face with Maneco. She was petrified.
He informed her of his
intentions but she firmly refused him. Albertina fought hard for her virtue.
Even when he threw her to the ground, she did her best to cover herself.
Furious at having been morally defeated by the young girl, Maneco grasped her
by the hair and slit her throat with a knife.
Maneco tried to cover up
his crime. He said he had discovered her body and accused a man called João
Candinho of killing her, who protested his innocence in vain. But people became
suspicious because when Maneco passed through the room where Albertina's body
was laid out, witnesses said that every time he approached her body, blood
would seep from the gash in her neck.
Two days later, the
Prefect of Imaruí sent for João Candinho. The official took a crucifix and
together with Candinho and others, went to Albertina's home. He placed the
crucifix on her chest, ordered João Candinho to lay his hands on the crucifix
and swear that he was innocent. It is said that at that very instant the wound
in her neck stopped bleeding.
Maneco tried to flee but
was arrested. He confessed to his crime as well as two other murders. He was
tried, convicted and given a life sentence. In prison he admitted to his fellow
prisoners that he murdered Albertina because she resisted his rape attempts.
This testimony from his
own lips is fundamental for determining this as a true martyrdom. Albertina's
reaction is unequivocal, since she preferred to die rather than to submit. Her
reputation as a martyr was confirmed when the local midwife who had examined
her body stated that the attempted rape was not a success. Thus, she is
considered a martyr in the defense of chastity.
Albertina was venerated
on December 16, 2006 by Pope Benedict XVI and she was beatified on October 20,
2007.
SOURCE : https://catholicfire.blogspot.com/2009/06/blessed-albertina-berkenbrock-martyr-of.html
Blessed Albertina Berkenbrock– Model of Purity
She is most well known as the martyr of chastity. She is none other than Blessed Albertina Berkenbrock. Meet your first of many WYD 2013 Patron Saints.
This week, we introduce to you, as part of our lead up to JMJ 2013, an
indepth series on patron saints. In this instalment, we look at a
phenomenal and captivating woman who is a model for all.
Blessed Albertina is one
of many saints in the country of Brazil even though her family was originally
from Germany. In fact, it is Albertina”s grandparents who brought her father to
Brazil.
Blessed Albertina was
born in São Luís, Brazil on Apr. 11, 1919. On May 25 of the same year, she was
baptized and received into the Church. On August 16, 1928, she made her First
Holy Communion. When Blessed Albertina looked back on receiving First
Eucharist, she described that most holy experience as being the most beautiful
day in her life.
At the early age of 12,
Albertina was attacked and almost raped by one of her father”s work employees,
Maneco Palhoça. It is known that later, while in prison, Palhoça made it
known that the reason he killed Blessed Albertina online
casino was because she had resisted his rape attempts. In the struggle,
Albertina tried fighting back, to the best of her ability. Sadly, she died as a
result of having her throat slashed.
Pope Benedict beatified
Blessed Albertina on Oct. 20, 2007. In the universal Church, we celebrate her
feast day every year on June 15.
It is worth noting that
Blessed Albertina has a special devotion to St. Aloysius Gonzaga, patron saint
of São Luís and a definite model for purity. Not only does she look up to
St. Aloysius Gonzaga, but Mother Mary too.
Be sure to join
WYDCentral every Monday for the next instalment on Patron Saints, as we begin
our incredible journey to Rio de Janeiro, Brazil.
Blessed Albertina, pray
for us!
Beata Albertina
Berkenbrock Vergine e martire
São Luís, Brasile, 11
aprile 1919 - 15 giugno 1931
Albertina Berkenbrock,
figlia di tedeschi emigrati in Brasile, visse nella cittadina di São Luís,
educata dai suoi familiari alla fede e al rifiuto di ogni tipo di peccato.
Crebbe generosa e gentile, specie verso i più poveri. Nel pomeriggio del 15
giugno 1931, mentre cercava di recuperare un bue della sua piccola mandria,
venne inseguita da Indalício Cipriano Martins (noto anche come Manuel Martins
da Silva), un uomo povero alle dipendenze di suo zio, con aperte intenzioni di
usarle violenza. Albertina gli si oppose, ricordandogli che quello che stava
per farle era peccato, ma fu sgozzata con un colpo di taglierino; aveva dodici
anni. La sua fama di martirio in difesa della virtù cristiana della castità si
diffuse presto e portò all’apertura del suo processo di beatificazione,
iniziato negli anni ’50 del secolo scorso, ma ripreso solo nel 2000. È stata
beatificata il 20 ottobre 2007 nella cattedrale di Tubarão. I suoi resti
mortali sono venerati dal 2001 nella chiesa parrocchiale di São Luís.
Etimologia: Albertina
= forma diminutiva di Alberta, illustrissima, dall'antico germanico
Un tentativo di stupro,
una bambina sgozzata, una famiglia distrutta: storia di ieri, come tante storie
di oggi. Ma quella è stata ritenuta autentico martirio, e la vittima, il 20
ottobre 2007, è stata proclamata beata. Perché lei, che di anni ne aveva appena
12, non si è lasciata uccidere soltanto per difendere la sua dignità, ma perché
aveva ben chiaro ciò che è bene e ciò che è male, cos’è il peccato e cosa
bisogna fare per evitarlo.
Il suo cognome,
Berkenbrock, tradisce l’origine tedesca della famiglia: a metà Ottocento la
bisnonna emigra dalla Westfalia in Brasile con i figli superstiti per sfuggire
alla tubercolosi, che le ha già portato via il marito e due figli, e alla
miseria che ne è una concausa.
Nasce l’11 aprile 1919 e
il 25 maggio successivo viene battezzata con il nome di Albertina. La sua
famiglia, come tutti i coloni tedeschi emigrati, conserva gelosamente il
patrimonio della fede, quasi come un segno di identità nazionale.
I genitori di Albertina,
insieme ai loro sette figli, pregano ogni giorno prima dei pasti: chiedono in
particolare che nella loro famiglia non si commettano peccati e si viva da buoni
cristiani, come i loro vecchi hanno insegnato.
La comunità di coloni
tedeschi in cui Albertina nasce e cresce vive semplicemente del lavoro dei
campi e dell’allevamento del bestiame: non tutti hanno fatto fortuna, come
speravano, ma perlomeno tutti hanno il pane assicurato.
L’assistenza religiosa,
per mancanza di sacerdoti, è saltuaria, appena una volta al mese o poco più, ma
supplisce egregiamente la figura del catechista, un tal Hugo Berndt. Già
sottufficiale dell’esercito e di fede protestante, si è convertito al
cattolicesimo e vive poveramente per scelta, facendo scuola e insegnando
catechismo ai bambini del luogo. Insieme al parroco, il dehoniano padre Gabriel
Lux, dalla vita santa ed ascetica, ha una parte fondamentale nella formazione
di Albertina.
Lei, intanto, a 6 anni
riceve la Cresima e a 9 anni la Prima Comunione: ricorderà e festeggerà ogni
anno la data di quest’ultima come la più bella della sua vita. Cresce con due
punti di riferimento ben precisi: la Madonna e san Luigi Gonzaga, il titolare
della chiesetta attorno alla quale è raggruppato il suo villaggio e dove i
compaesani la vedono sempre più spesso raccolta in preghiera.
Si sta formando una
devozione solida, una fede robusta. A scuola è brava; eccelle nel catechismo,
capito ed assimilato più che imparato a memoria; ama dividere la sua merenda
con i compagni più poveri di lei. In particolare, per incarico dei genitori,
porta spesso il pranzo a un uomo, Manuel Martins da Silva (noto anche come
Indalício Cipriano Martins), povero in canna e carico di figli, che lavora alle
dipendenze di suo zio.
È proprio questo tale, da
lei tante volte beneficato e con i cui figli era solita giocare, che nel
pomeriggio del 15 giugno 1931 la segue nel bosco, mente lei è alla ricerca di
un bue, allontanatosi dalla sua piccola mandria. Le intenzioni dell’uomo sono
palesi e Albertina reagisce come può, sia alle iniziali lusinghe e sia poi alle
aperte minacce. Gli ricorda che quanto le sta chiedendo è peccato, che suo
padre non vuole, che a casa sua tutti i giorni si prega perché in famiglia non
si commettano peccati.
Quando la violenza di
Manuel si scatena, reagisce anche con calci e pugni al punto che il
violentatore, non riuscendo a piegarla, la sgozza con un temperino, recidendole
la giugulare. «Io non voglio il peccato», sono le ulti http://www.santiebeati.it/dettaglio/93276me
parole soffocate dal sangue che l’assassino sente pronunciare da quella bambina,
che non è riuscito a piegare e che non è riuscito a violentare perché le idee
chiare e una volontà d’acciaio le hanno dato un’incredibile forza anche davanti
alla morte.
Autore: Gianpiero
Pettiti
Note: Per
approfondire: www.beataalbertina.net - www.beataalbertina.com
- Per
contattare il Postulatore dott. Paolo Vilotta info@postulazionecausesanti.it
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/93276
Albertina Berkenbrock
(1919-1931)
Beatificazione:
- 20 ottobre 2007
- Papa Benedetto
XVI
Memoria Liturgica:
- 15 giugno
Laica, vergine e martire,
dodicenne si oppose ad un tentativo di violenza sessuale e per questo fu
sgozzata con un colpo di taglierino
"Io non voglio il
peccato"
Albertina
Berkenbrock was born on 11 April 1919 in São Luís, Imaruí, Santa Catarina,
Brazil. She was baptized on 25 May 1919 and confirmed on 9 March 1925. She made
her First Holy Communion on 16 August 1928.
Albertina grew up in a
devout family. She willingly helped her parents at home and on the land.
At an early age she learned to pray with deep devotion and was strong in the
practice of her Catholic faith. She spoke of her First Communion Day as the
most beautiful day of her life and had special devotion to Our Lady and to St
Aloysius Gonzaga, a model of purity and the Patron Saint of São Luís.
At school Albertina was a
model for her peers and a cause of admiration to adults. Her teachers
especially praised her spirituality and morals, superior to children of her
age. She was a diligent student who knew her Catechism and kept God's
Commandments.
At home, when her
brothers teased and taunted her, as siblings do, she would not retaliate. With
her Christian upbringing, even the childhood games she played reflected her
deep religious sense. She played happily with the poorest children and shared
her bread with them.
At home, she was
especially loving to the children of an employee of her father; while unknown
to her, that man would become her future assassin.
His name was Maneco
Palhoça but he was also known as Indalício Cipriano Martins or as Manuel
Martins da Silva. Albertina often gave food not only to his children but to him
as well. Since Maneco was African and racism was still a grave social ill, the
young girl's goodness was especially noteworthy.
One day when Albertina
was searching for a runaway bullock she came across Maneco loading beans into
his cart. When she asked him if he had seen the bullock he pointed in the wrong
direction to entice her to a place where he could satisfy his lust without
attracting attention.
Innocently, Albertina
followed Maneco's directions and came to a wooded area. On hearing twigs
cracking she turned, thinking it was the bullock, and found herself face to
face with Maneco. She was petrified.
He informed her of his
intentions but she firmly refused him. Albertina fought hard for her virtue.
Even when he threw her to the ground, she did her best to cover herself.
Furious at having been morally defeated by the young girl, Maneco grasped her
by the hair and slit her throat with a knife.
Maneco tried to cover up
his crime. He said he had discovered her body and accused a man called João
Candinho of killing her, who protested his innocence in vain. But people became
suspicious because when Maneco passed through the room where Albertina's body
was laid out, witnesses said that every time he approached her body, blood
would seep from the gash in her neck.
Two days later, the
Prefect of Imaruí sent for João Candinho. The official took a crucifix and together
with Candinho and others, went to Albertina's home. He placed the crucifix on
her chest, ordered João Candinho to lay his hands on the crucifix and swear
that he was innocent. It is said that at that very instant the wound in her
neck stopped bleeding.
Maneco tried to flee but
was arrested. He confessed to his crime as well as two other murders. He was
tried, convicted and given a life sentence. In prison he admitted to his fellow
prisoners that he murdered Albertina because she resisted his rape attempts.
This testimony from his
own lips is fundamental for determining this as a true martyrdom. Albertina's
reaction is unequivocal, since she preferred to die rather than to submit.
On the very day of
Albertina's death, the young girl was popularly proclaimed a martyr because
everyone who knew her could testify to her Christian upbringing, good
behaviour, piety and charity.
Her reputation as a
martyr was confirmed when the local midwife who had examined her body stated
that the attempted rape was not a success.
Shortly thereafter,
people began speaking of graces received through Albertina's intercession.
She was buried in the
cemetery at São Luís, but due to the fame of her martyrdom and the favours
obtained through her intercession, her body was later placed in the Church of
São Luís.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/albertina-berkenbrock.html
RITO DI
BEATIFICAZIONE
DELLA SERVA DI DIO
ALBERTINA BERBENBROCK
OMELIA DEL CARDINALE JOSÉ
SARAIVA MARTINS
Piazza della Cattedrale,
Tubarão, Brasile
Sabato, 20 ottobre 2007
1. Fratelli e sorelle
carissimi, con gioia piena e letizia perfetta onoriamo oggi la gloria della
Beata Albertina Berkenbrock, e la riconosciamo a buon titolo partecipe della
gloria del cielo che Cristo ha promesso ai suoi servi fedeli.
Si compie il mistero, si
mantiene la promessa, si realizza l'eternità beata, resta a noi la forza e
l'eloquenza di una vita formatasi in Cristo e per lui custodita, spesa,
offerta, in olocausto di soave odore. È la beatitudine dei piccoli che non
ignorano i misteri del Regno: ad essi è svelato quanto sia prezioso! Ad essi,
chiamati al lavoro nella mistica vigna fin dalla primavera della propria vita,
viene dato di godere dei frutti della Redenzione, quando il sole ancora
albeggia all'orizzonte, ma quando la luce di Cristo ha maturato con la sua
potenza, fin dal mattino, i frutti della Pasqua eterna!
Cari fratelli, la Beata
Albertina consumò nel breve giro di 12 anni la sua vicenda terrena, ma precorse
i tempi della maturazione cristiana con una straordinaria corrispondenza alla
grazia divina, che ella conobbe nelle vie ordinarie della educazione cristiana
e della vita sacramentale e di preghiera.
2. Albertina nacque l'11
aprile del 1919 a São Luís, nel comune di Imaruì, Stato di Santa Caterina, qui
nel Brasile. Venne Battezzata il 25 maggio dello stesso anno, cresimata sei
anni più tardi, e ricevette la Santa Prima Comunione il 16 agosto del 1928. I
suoi cari, gente dalla fede schietta e dalla devozione sincera, la educarono da
subito nelle verità della fede e nei principi della morale cristiana,
instillando il Albertina il senso vivo della propria adesione a Gesù e della
vita virtuosa. I testimoni del processo canonico ci raccontano di lei con
quanta semplicità e devozione amasse la preghiera, e come imparò con diligenza
le formule ad essa, e diligentemente amava recitarle.
La confessione frequente,
l'Eucaristia partecipata costantemente, la Comunione presa con fervore furono
le vie "ordinarie" di uno straordinario cammino di santità. Un
giorno, appunto, che lei ricordava tra tutti, come il più felice della sua
vita, il giorno dell'incontro, del Primo Incontro, con lo Sposo Divino nel
sacramento dell'Eucaristia. A questo Sposo ella sarebbe poi stata integralmente
fedele e a Lui totalmente offerta. Nell'ambiente semplice e cristiano della sua
famiglia, Albertina crebbe aiutando i genitori e formandosi ad una vita piena
ed onesta. In questa vita il frutto della santità maturò presto, inatteso,
tenerissimo e prezioso.
Ed è proprio questo che
ci stupisce tanto nei Santi bambini: essi, come d'altronde la maggior parte di
noi, hanno maturato con semplicità il seme posto nella loro vita dal Divino
Agricoltore, offrendo a tale scopo un terreno libero da spini, da pietre,
profondo: quello di un'innocente fanciullezza. Ma esso è subito germogliato, ed
ancor più presto il miracolo del frutto maturo si è offerto al mietitore
accorto... Forse poteva sembrare troppo precoce la stagione, forse ancora
inattesa la fatica della mietitura, ma non si poteva attendere oltre, qualche
invidioso si aggirava per rapire quel frutto.
3. Come abbiamo
ascoltato, non temette, come la vedova del Vangelo di oggi: di rivolgersi al
giudice giusto, senza stancarsi, chiese per sé giustizia! E giustizia ottenne
contro i suoi nemici, a merito della sua insistenza...
Al Signore del cielo
chiese per sé il cielo, la Beata Albertina, ed il cielo ebbe, senza attendere
oltre, a merito della sua innocenza!
Voleva la difesa dal suo
avversario la vedova, ma tardava il giudice della parabola... offriva la difesa
della sua purezza la Beata Albertina, e venne presto il Re dei Martiri. Pregava
nel bisogno la vedova del vangelo... pregava nella giovinezza la nostra piccola
Beata: per la prima vi fu l'insistenza nei giorni di oppressione, per la
seconda la costanza nel fiore della giovinezza.
Ad ambedue la stessa
preghiera fu via e strumento di salvezza: alla prima per terminare la sua
causa, alla seconda per prepararsi alla vittoria.
A noi il monito della
fede: quando venne il Figlio dell'uomo, e fu presto per Albertina in questa
terra del Brasile, trovò accesa e vivida la fiamma della sua fede, e se ne
tornò consolato portando con sé il trofeo della sua vittoria...
E torna oggi a parlarci,
il Figlio dell'uomo, ed ad indicarci nella testimonianza della Berkenbrock come
nulla valga più della fedeltà a Lui.
Torna ad insegnarci come
la purezza del corpo indichi la fedeltà della nostra anima a Dio: essa si deve
donare a Lui, senza tradimenti, senza antagonisti e senza rivali.
La nostra esistenza che
sia intatta nella fedeltà, pura nelle intenzioni, integra nella lotta, pronta
nel sacrificio, assoluta nell'offerta!
4. Senza dubbio di lupi
rapaci, oggi come ai tempi del Vangelo, come ai giorni della nostra Martire, ve
ne sono ancora! Essi, resi forse ancora più famelici dallo stringere dei tempi,
più turpi dalla loro brama insaziabile di strappare a Cristo ciò che è di Dio,
girano ancora intorno a noi, desiderosi solo di sbranare l'uomo fatto ad
immagine dell'Altissimo, deturpando il volto della sua innocenza e della sua
purezza.
Essi hanno il nome di
"peccato", il male che l'uomo può fare contro Dio e contro la sua
opera, ossia le sue creature. Il peccato ha poi il volto della violenza, della
sopraffazione, dello sfruttamento degli ultimi, dell'emarginazione, della
ingiustizia... ha il volto della ribellione a Dio ed al suo progetto, il volto
dell'abbandono delle istanze più profonde che ci fanno aspirare all'eternità,
barattata a poco prezzo per gli effimeri piaceri della terra.
La nostra innocenza, la
nostra appartenenza a Dio, la nostra santità oggi ha bisogno della voce forte e
tenace della Beata Albertina che al suo assassino disse: "Io non
voglio il peccato!". No! Non voleva perdere il bene più prezioso, non
poteva scambiarlo con la ricchezza più grande della sua vita, non poteva
tradire Colui che l'aveva chiamata all'esistenza.
Questo Amore divino fu
difeso dalla piccola Albertina a prezzo del suo sangue: non cedette alle
minacce degli empi! Questo insegna a noi, in particolare ai giovani dove
cercare la felicità vera. Sì, perché il peccato non dà nessuna felicità. La
Beata Albertina con il suo esempio di vita radicale lancia un forte messaggio
ai tanti ragazzi e giovani d'oggi che, facilmente, possono cercare la felicità
nei tanto fatui, quanto distruttivi paradisi artificiali della droga o dei
divertimenti fini a se stessi, se non addirittura al di là di ogni regola
morale e rispetto della dignità della persona umana. Tali generi di vita non
possono dare vera gioia:"La verità è che le cose finite possono dare
barlumi di gioia, ma solo l'Infinito può riempire il cuore" (Benedetto
XVI, Incontro
con i giovani, Assisi 17.6.2007).
5. Alla fragilità delle
sue forze sovvenne la potenza del vigore divino: i miracoli dei primordi della
Chiesa, quando Agnese fu custodita dall'Angelo del Signore nella sua integrità,
quando fu risparmiata, nel suo pudore, dalla vergogna della piazza, oggi sembrano
tornare attuali e presenti nella Vergine Albertina, quando con forza sovrumana,
inspiegabile in una fanciulla, contrastò il violentatore, e resistette
vincitrice alla proposta di peccato che il carnefice, accecato dal furore
ferino della sua sconfitta, ha reciso con la lama la gola della vittima,
affinché l'ultimo grido, emesso nel sangue, gridasse dalla terra ed avesse la
forza di raggiungere direttamente il cielo, perché a quel grido lo Sposo
accorresse subito: ecco lo Sposo che viene!
Fratelli, siamo resi uno
spettacolo al mondo, ci ricorda San Paolo (1 Cor 4, 9): al mondo la
Chiesa oggi offre la testimonianza fedele della Beata Albertina Berkenbrock,
perché il mondo impari come anche oggi, per acquistare il tesoro del Regno,
siamo chiamati a dare tutto, compreso, se necessario il bene più grande, quello
della nostra stessa vita. Questo aspetto ci offre lo spunto per una prima
riflessione. Se oggi possiamo venerare Albertina come Beata, dobbiamo pensare
all'eroismo della sua fedeltà alla grazia battesimale. La sua santità, infatti,
è ascrivibile al dono del Battesimo e la piena risposta che darà, con
l'intrepida forza che neppure una persona adulta avrebbe, forse, potuta
manifestare, non fu che la maturazione del germe di santità ricevuto con il primo
dei Sacramenti.
È importante che nella
nostra vita e nello svolgere la pastorale prendiamo "sempre più viva
coscienza della dimensione battesimale della santità - come ricorda
Benedetto XVI -. Essa è dono e compito per tutti i battezzati". Fu
proprio a questa dimensione che fece riferimento il Servo di Dio Giovanni Paolo
II nella Lettera Apostolica Novo
Millennio ineunte, dove con suggestiva immagine affermava: "Chiedere
a un catecumeno: "Vuoi ricevere il Battesimo?" significa al tempo
stesso chiedergli: "Vuoi diventare Santo?" (n. 31) (Benedetto
XVI, Discorso
ai sacerdoti, diaconi, religiosi, religiose, 17 giugno 2007).
A noi, cui non sarà dato
probabilmente il martirio del sangue, ma certamente quello della perseveranza
nella fedeltà cristiana, resta l'esempio della virtù cristiana della Beata
Albertina, della sua forza e della sua assolutezza: resta l'esempio della sua
preghiera, esempio che vogliamo far nostro, preghiera che vogliamo e possiamo
da oggi rivolgere anche a lei, alla sua intercessione, perché la grazia di Dio
in noi non sia vana, perché il Regno dei cieli per noi non sia perduto, perché
la violenza che esso subisce ogni giorno, in noi germogli in conquista...
perché quella casa del Padre, che ci appartiene come eredità ricevuta in
Cristo, ci veda un giorno occupare tutti il nostro posto, nella gloria dei
Santi, ove in eterno canteremo la gloria del Signore! Intercedi per noi, Beata
Albertina Berkenbrock, perché siano resi a Cristo l'onore e la gloria nei
secoli! Amen!
ALBERTINA BERKENBROCK,
LEIGA (1919-1931)
Albertina Berkenbrock
nasceu a 11 de Abril de 1919, em São Luís, Imaruí (Brasil), numa família de
origem alemã, simples e profundamente cristã. Há uma singular concordância
entre os testemunhos dados nos vários processos canónicos por parte das
testemunhas que a tinham conhecido e convivido com a Serva de Deus, ao
descrevê-la como uma menina bondosa no mais amplo sentido do termo. A natural
mansidão e bondade de Albertina conjugavam-se bem com uma vida cristã
compreendida e vivida completamente. Da prática cristã derivava a sua
inclinação à bondade, às práticas religiosas e às virtudes, na medida em que
uma criança da sua idade podia entendê-las e vivê-las.
Sabia ajudar os pais no
trabalho dos campos e especialmente em casa. Sempre dócil, obediente, incansável,
com espírito de sacrifício, paciente, até quando os irmãos a mortificavam ou
lhe batiam ela sofria em silêncio, unindo-se aos sofrimentos de Jesus, que
amava sinceramente.
A frequência aos
sacramentos e a profunda compenetração que mostrava ter na participação da mesa
eucarística é um índice de maturidade espiritual que a menina tinha alcançado;
distinguia-se pela piedade e recolhimento.
O cenário no qual foi
consumado o delito é terrivelmente simples, quanto atroz e violenta foi a morte
da Serva de Deus. No dia 15 de Junho de 1931, Albertina estava apascentando os
animais de propriedade da família quando o pai lhe disse para ir procurar um
bovino que se tinha distanciado. Ela obedeceu. Num campo vizinho encontrou
Idanlício e perguntou-lhe se tinha visto o animal passar por ali.
Idanlício Cipriano
Martins, conhecido com o nome de Manuel Martins da Silva, era chamado pelo
apelido de Maneco. Tinha 33 anos, vivia com a mulher próximo da casa de
Albertina e trabalhava para um tio dela. Embora já tivesse matado uma pessoa,
era considerado por todos um homem recto e um trabalhador honesto. Albertina
muitas vezes levava-lhe comida e brincava com os seus filhos; portanto, era uma
pessoa do seu conhecimento. Quando Albertina lhe perguntou se tinha visto o boi,
Maneco responde que sim, acrescentando que o tinha visto ir para o bosque
próximo dali e ofereceu-se para a acompanhar e ajudar na busca. Mas, ao
chegarem perto do bosque, convidou-a para deitar com ele. Seguiu-a com intenção
de lhe fazer mal. Albertina não consentiu e Maneco então a pegou pelos cabelos,
jogou-a ao chão e, visto que não conseguia obter o que queria porque ela
reagia, pegou um canivete e cortou o seu pescoço. A jovem morreu imediatamente.
Dos testemunhos dos companheiros de prisão de Maneco revelou-se que a menina
declarou a sua indisponibilidade pois aquele acto era pecado. A intenção de
Maneco era clara, a posição de Albertina também: não queria pecar.
Durante o velório, Maneco
controlava a situação fingindo velar a vítima e ficando por perto da casa.
Porém, antes que descobrissem quem era o assassino, algumas pessoas notaram um
fenómeno particular: todas as vezes que ele se aproximava do cadáver da
Serva de Deus, a grande ferida do pescoço começava a sangrar.
No funeral de Albertina
participou um elevado número de pessoas e todos diziam já que era uma
"pequena mártir", pois dado o seu temperamento, a sua piedade e
delicadeza, eram convictos de que tinha preferido a morte ao pecado. Albertina
sacrificou a vida somente pela virtude.
SOURCE : http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20071020_berkenbrock_po.html
Albertina Berkenbrock
(1919-1931)
Albertina Berkenbrock
nació el 11 de abril de 1919 en Saõ Luís, municipio de Imaruí, al norte de
Brasil, y fue bautizada el 25 de mayo sucesivo. Recibió la Confirmación el 9 de
marzo de 1925 y la primera Comunión el 16 de agosto de 1928. Su familia, profundamente
católica, provenía de Westfalia (Alemania). Frecuentaban regularmente la
iglesia y rezaban todos los días en el hogar. La sierva de Dios vivió en este
ambiente propicio, donde sus padres pusieron los cimientos de su fe sencilla y
pura. Su formación religiosa prosiguió con la catequesis de preparación para
los sacramentos.
Su madre recordaba que
Albertina fue siempre muy obediente, dócil y piadosa. Ayudaba mucho en los
quehaceres del hogar así como en las labores del campo; en la escuela era amada
tanto por sus maestros como por sus compañeros. Fue siempre muy sencilla,
modesta en el vestir, serena y delicada. De su sentido cristiano de la vida
nacía su inclinación a la bondad, a la piedad y a la virtud, en la medida en
que una niña de 12 años podía comprenderlas y vivirlas.
La sierva de Dios tenía
dos puntos de referencia espirituales: la Virgen Madre de Dios y san Luis
Gonzaga. Su ambiente familiar, su sensibilidad de niña, su formación religiosa
y su profunda devoción a san Luis constituyen los presupuestos para identificar
en el alma de la sierva de Dios no sólo una honestidad natural, sino también la
plena conciencia del sentido de pecado y de la custodia de su pureza.
Tres palabras son
particularmente recurrentes en los testimonios de quienes conocieron a
Albertina: "delicada", "modesta" y
"reservada". Otro elemento que emerge con fuerza de los testimonios
es su gran sentido de caridad, que manifestaba acompañando a las niñas más
pobres, jugando y compartiendo con ellas su pan. Lo hacía, en particular, con
los hijos de Idanlício, su asesino, que trabajaba para su familia; esto tenía
un mérito especial porque eran de raza negra y en esa región, de colonización
germánica e italiana, existía un fuerte sentimiento racista.
Idanlício Cipriano Martins
tenía 33 años y vivía con su mujer y sus hijos cerca de la casa de los
Berkenbrock. El 15 de junio de 1931, hacia las cuatro de la tarde, Albertina
estaba apacentando el ganado de su familia cuando el padre le pidió que fuera a
buscar un buey que se había alejado. En el camino encontró a Idanlício, que se
ofreció a ayudarle. Con engaño, la condujo a un bosque cercano pidiéndole tener
una relación sexual. Albertina se opuso con firmeza para salvaguardar su
pureza, e Idanlício intentó violarla. Al no lograrlo, el hombre extrajo una
navaja y le cortó la garganta, causándole la muerte en el acto. Albertina tenía
doce años y medio.
Dos días después se
celebró su funeral. Los habitantes de Saõ Luís y de muchas aldeas vecinas
participaron con gran conmoción, no sólo por el modo trágico como había muerto,
sino sobre todo por el heroísmo con el que había defendido su pureza. En el
lugar del martirio se construyó posteriormente una capilla dedicada a santa
Inés —otra virgen mártir de los primeros siglos del cristianismo—, a la que
acudían sin cesar multitudes de peregrinos para pedir gracias a través de la
sierva de Dios.
En 1952, en la misma
capilla en la que Albertina había recibido la primera Comunión, se reunió el
tribunal eclesiástico de la archidiócesis de Florianópolis para incoar el
proceso de beatificación y canonización. Con la división de la archidiócesis y
la creación de la diócesis de Tubarão, los pastores de esta nueva
circunscripción eclesiástica se encargaron de promover la causa. El 16 de diciembre
de 2006 Su Santidad Benedicto XVI firmó el decreto sobre el martirio de
la sierva de Dios Albertina Berkenbrock.
SOURCE : http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20071020_berkenbrock_sp.html
HOMILÍA DEL CARDENAL JOSÉ
SARAIVA MARTINS
EN LA SANTA MISA DE
BEATIFICACIÓN DE LA SIERVA DE DIOS ALBERTINA BERKENBROCK,
Catedral de Tubarão,
Brasil
Sábado 20 de octubre de
2007
Queridos hermanos y
hermanas:
1. Con gran alegría y
profundo gozo honramos hoy la gloria de la beata Albertina
Berkenbrock, y reconocemos que participa de la gloria del cielo, que Cristo
prometió a sus servidores fieles.
Se cumple el misterio, se
mantiene la promesa, se realiza la eternidad feliz, y a nosotros nos queda la
fuerza y la elocuencia de una vida centrada en Cristo y a él reservada y
ofrecida en holocausto de suave aroma.
Es la bienaventuranza de
los pequeños que conocen los misterios del Reino: a ellos ha sido revelado su
gran valor. A ellos, llamados a trabajar en la viña mística desde la primavera
de su vida, se les ha concedido gozar de los frutos de la Redención, no sólo
cuando el sol está despuntando en el horizonte, sino también cuando la luz de
Cristo ha hecho madurar con su poder, desde el amanecer, los frutos de la
Pascua eterna.
Queridos hermanos, la
beata Albertina consumó, en el breve período de 12 años, su existencia terrena,
pero alcanzó los tiempos de una maduración cristiana con una extraordinaria
correspondencia a la gracia divina, que conoció en los caminos ordinarios de la
educación cristiana y de la vida sacramental y de oración.
2. Albertina nació el 11
de abril de 1919 en São Luís, en el municipio de Imaruí, Estado de Santa
Catarina, aquí en Brasil. Fue bautizada el 25 de mayo del mismo año; confirmada
seis años más tarde, recibió la primera Comunión el 16 de agosto de 1928.
Sus familiares, personas
de profunda fe y sincera devoción, la educaron desde el inicio en las verdades
de la fe y en los principios de la moral cristiana, infundiendo en ella un vivo
sentido de adhesión a Jesús y a la vida virtuosa.
Los testigos del proceso
canónico nos narran con cuánta sencillez y devoción amaba la oración y cómo
aprendía con diligencia sus fórmulas y las rezaba con fervor.
La confesión frecuente,
la participación asidua en la Eucaristía, la Comunión recibida con fervor,
fueron los pasos "ordinarios" de un extraordinario camino de
santidad.
De hecho, consideraba que
el día de su primer encuentro con el Esposo divino en el sacramento de la
Eucaristía había sido el más feliz de su vida. A este Esposo le sería después
íntegramente fiel, y se entregaría totalmente a él.
En el ambiente sencillo y
cristiano de su familia, Albertina creció ayudando a sus padres y formándose en
una vida plena y honesta. En esta vida el fruto de la santidad maduró pronto,
inesperado, dulcísimo y precioso.
Y es esto precisamente lo
que admiramos en los niños santos: al contrario de la mayor parte de nosotros,
maduraron con sencillez la semilla puesta en ellos por el divino Agricultor,
ofreciéndole para ello un terreno sin espinas, sin piedras, profundo: el de una
infancia inocente. Pero esa semilla germinó rápidamente, y entonces el milagro
del fruto maduro se ofreció al sembrador atento... Tal vez la estación podía
parecer demasiado precoz; tal vez no era de esperar aún la hora de la cosecha,
pero no se podía esperar más, para evitar que algún envidioso se moviera para
robar ese fruto.
3. Albertina, como la
viuda del evangelio que acabamos de escuchar, no temió dirigirse sin
desfallecer al juez justo, pidiendo para sí justicia. Y obtuvo justicia contra
sus enemigos gracias a su insistencia.
La beata Albertina pidió
para sí el cielo al Señor del cielo, y le fue concedido el cielo sin esperar
más, por el mérito de su inocencia.
La viuda quería ser
defendida de su adversario, pero el juez de la parábola tardaba... La beata
Albertina ofrecía la defensa de su pureza, y pronto llegó el Rey de los
mártires.
La viuda del Evangelio
oraba en su necesidad... Nuestra pequeña beata oraba en su juventud. Para la
primera fue la insistencia en los días de la opresión; para la segunda, la
constancia en la flor de la juventud.
Para ambas la misma
oración fue el camino y el instrumento de salvación: a la primera para concluir
su causa; a la segunda para prepararse a la victoria.
A nosotros se dirige la
exhortación de la fe: cuando vino el Hijo del hombre, y para Albertina llegó
pronto en esta tierra de Brasil, encontró encendida y viva la llama de su fe, y
se volvió consolado llevando consigo el trofeo de su victoria.
Y hoy el Hijo del hombre
vuelve a hablarnos, indicándonos con el testimonio de la beata Albertina
Brekenbrock que nada vale tanto como la fidelidad a él.
Vuelve a enseñarnos que
la pureza del cuerpo indica la fidelidad de nuestra alma a Dios: se debe
entregar a él, sin traiciones, sin antagonismos y sin rivales.
Nuestra vida ha de ser
intacta en la fidelidad, pura en las intenciones, íntegra en la lucha, pronta
en el sacrificio, absoluta en la entrega.
4. No cabe duda de que
hoy, como en los tiempos del Evangelio, como en los días de nuestra mártir,
también hay lobos rapaces. Tal vez están más hambrientos aún a causa del tiempo
cada vez más acelerado, son más torpes en su voluntad insaciable de arrebatar a
Cristo lo que es de Dios, andan todavía en torno a nosotros, deseosos sólo de
corromper al hombre creado a imagen del Altísimo, desfigurando el rostro de su
inocencia y de su pureza.
Esos lobos tienen el
nombre de "pecado", el mal que el hombre puede hacer contra Dios y contra
su obra, es decir, contra sus criaturas.
El pecado tiene también
el rostro de la violencia, del abuso, de la explotación de los últimos, de la
marginación, de la injusticia...; tiene el rostro de la rebelión frente a Dios
y a su proyecto, el rostro del abandono de las aspiraciones más profundas que
nos hacen anhelar la eternidad, vendida por el escaso precio de los placeres
efímeros de la tierra.
Nuestra inocencia,
nuestra pertenencia a Dios, nuestra santidad, hoy necesita la voz fuerte y
tenaz de la beata Albertina, que dijo a su asesino: "Yo no quiero el
pecado". No quería perder su bien más precioso; no lo podía cambiar por la
riqueza mayor de su vida; no podía traicionar a Aquel que la había llamado a la
existencia.
La pequeña Albertina
defendió este amor divino al precio de su sangre: no cedió a las amenazas de
los impíos.
La beata Albertina nos
enseña a nosotros, y de modo especial a los jóvenes, cómo alcanzar la felicidad
verdadera. Sí, porque el pecado no da la felicidad. Con su ejemplo radical de
vida, lanza un fuerte mensaje a los numerosos muchachos y jóvenes de hoy que,
fácilmente, pueden buscar la felicidad en los paraísos artificiales, tan vacíos
como perjudiciales, de la droga y de las diversiones, finitos en sí mismos, o
incluso fuera de toda regla moral y del respeto de la dignidad de la persona
humana. Esos estilos de vida no pueden dar la verdadera alegría: "La
verdad es que las cosas finitas pueden dar briznas de alegría, pero sólo lo
Infinito puede llenar el corazón" (Benedicto XVI, Discurso
durante el encuentro con los jóvenes en Asís, domingo 17 de junio de
2007: L'Osservatore Romano, edición en lengua española, 29 de junio
de 2007, p. 7).
5. El poder divino vino
en socorro de la fragilidad de sus fuerzas: los milagros de los inicios de la
Iglesia, cuando santa Inés fue protegida en su integridad por el ángel del
Señor, cuando para salvar su pudor se le evitó la vergüenza de la plaza
pública, hoy parecen volverse actuales y presentes en la virgen Albertina,
cuando con fuerza sobrehumana, inexplicable en una niña, se enfrentó al
violador y resistió a la propuesta de pecado, saliendo vencedora. Entonces el
verdugo, cegado por el orgullo herido por su derrota, cortó con una navaja el
cuello de la víctima, hasta que el último grito, que brotó juntamente con la
sangre, se elevó desde la tierra y tuvo la fuerza de llegar directamente hasta
el cielo, para que ante aquel grito el Esposo acudiera inmediatamente: "He
aquí que viene el Esposo".
Hermanos, como nos
recuerda san Pablo (cf. 1 Co 4, 9), somos un espectáculo para el
mundo. La Iglesia ofrece al mundo de hoy el testimonio fiel de la beata
Albertina Berkenbrock, para que el mundo aprenda cómo se puede conquistar
también hoy el tesoro del reino; estamos llamados a darlo todo, incluido el
bien mayor, nuestra propia vida, si fuera necesario.
Este aspecto nos brinda
la ocasión para una reflexión. Si hoy podemos venerar a Albertina como beata,
debemos pensar en el heroísmo de su fidelidad a la gracia bautismal. De hecho,
su santidad va unida al don del bautismo y la plena respuesta que dio con
fortaleza intrépida, que tal vez ni siquiera una persona adulta habría podido
testimoniar; no fue más que la maduración de la semilla de santidad recibida
con el primero de los sacramentos.
Como recuerda el Santo
Padre Benedicto XVI, "es importante que en nuestra vida y en la propuesta
pastoral tomemos cada vez mayor conciencia de la dimensión bautismal de
la santidad. Es don y tarea para todos los bautizados. A esta dimensión hacía
referencia mi venerado y amado predecesor en la carta apostólica Novo
millennio ineunte cuando escribió: "Preguntar a un catecúmeno,
¿quieres recibir el bautismo?, significa al mismo tiempo preguntarle: ¿quieres
ser santo?" (n. 31)" (Discurso
a los sacerdotes, los diáconos, los religiosos y las religiosas en Asís, 17
de junio de 2007: L'Osservatore Romano, edición en lengua española,
29 de junio de 2007, p. 6
A nosotros, que
probablemente no se nos concederá el martirio del derramamiento de la sangre,
pero sí el de la perseverancia en la fidelidad cristiana, nos queda el ejemplo
de la virtud cristiana de la beata Albertina, de su fuerza y su radicalismo;
nos queda el ejemplo de su oración, un ejemplo que queremos imitar, una oración
que desde hoy queremos y podemos dirigir también a ella, a su intercesión, para
que la gracia de Dios no sea estéril en nosotros, para que no perdamos el reino
de los cielos, para que la violencia que ese reino sufre cada día brote en
nosotros como conquista..., para que la casa del Padre, que nos pertenece como
herencia recibida en Cristo, nos vea un día ocupar a todos nuestro lugar en la
gloria de los santos, donde eternamente cantaremos la gloria del Señor.
¡Intercede por nosotros,
beata Albertina Berkenbrock, para que sean dadas a Cristo la honra y la gloria
por los siglos! Amén.
Bem-Aventurada Albertina :
https://www.beataalbertina.com/index.php
SERVA DE DEUS ALBERTINA
BERKENBROCK : https://www.tonijochem.com.br/serva.htm