Master of Meßkirch (1500–1543). Saint Gangolf. 1535-1540, huile
sur panneau, 66,8 x 20,8, Yale University Art Gallery
San
Gengolfo in un dipinto ad olio su
tela del Maestro di Meßkirch. Oggi è conservato presso
la Yale University Art Gallery.
Saint Gengoux
Martyr (+ 760)
Gangon ou Gengoul qui
supporta avec une grande patience et une grande fidélité son épouse infidèle,
non sans lui avoir adressé de salutaires avertissements. Il préféra quitter la
cour du duc de Bourgogne et se retirer dans ses terres. Elle le fit assassiner
par son amant alors qu'il dormait dans son château près d'Avallon. Plusieurs
localités rappellent la mémoire de celui qui est le patron des mal-mariés.
De temps immémorial on
vénère à Gruson 59152 Saint Gangon pour la guérison des maux de jambes ou, nous
dit l’Hagiographie 'pour le rétablissement de la paix dans les ménages qui,
comme le sien, sont troublés et désunis!'
Gengoul supporta avec une
grande patience et une grande fidélité son épouse infidèle, non sans lui avoir
adressé de salutaires avertissements. Il préféra quitter le cour du duc de
Bourgogne et se retirer dans ses terres. Elle le fit assassiner par son amant
alors qu’il dormait en son château près d’Avallon. Plusieurs localités
rappellent la mémoire de celui qui est le patron des mal-mariés.
(Paroisse
de l'Emmanuel - diocèse de Lille)
A lire aussi "Extrait
de la vie de St. Gangon" - "Saint
Gengoul, martyr"
À Varennes au pays de
Langres, au VIIIe siècle, saint Gengou.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1135/Saint-Gengoux.html
Saint Gengoult, martyr
Saint champenois, saint
Gengoult est particulièrement vénéré en Lorraine où une collégiale lui est
érigé à Toul.
Historique
Appelé aussi Gendulphe,
Gendulfe, Gandouffe, etc…, Saint Gengoult est né au début du VIII° siècle, de
parents très chrétiens. Ce fut un fils très docile dont les meilleures
distractions étaient la bienfaisance et la chasse, ce qui explique le faucon
qu’il tient en main.
En âge de s’établir, il épousa
Ganéa, fille de haute noblesse, mais de petite vertu.
Gengoult se bâtit un
château à Varennes-sur-Amance, à 28 kilomètres de Langres. Mais les guerres
l’appelèrent à prendre rang dans les armées de Pépin le Bref.
Quand il revint chez lui,
il apprit les infidélités de sa femme. Comme elle refusait d’avouer, il décida
de lui faire subir l’épreuve de l’eau.
Il la conduisit prés
d’une fontaine et lui dit : " Plongez votre bras dans ce bassin et
ramassez une pierre qui est au fond. Si vous êtes sans reproche vous n’aurez
aucun mal. Si vous avez pêché, Dieu ne laissera pas votre crime impuni ".
Ganéa accepta sans méfiance. Mais à peine avait-elle plongé son bras dans l’eau
qu’elle le retira vivement. Celui-ci était rouge, couvert de cloques comme si l’eau
avait été bouillante.
Gengoult était fixé. Il
laissa à sa femme le loisir de se repentir et se retira dans sa résidence de
Vaux-la-douce, à 10 kilomètres de Varennes-sur-Amance, où il mena une vie toute
de piété, accomplissant même quelques miracles.
Mais l’épouse coupable ne
lui avait pas pardonné et elle résolut de le faire assassiner par son amant.
Celui-ci docile se rendit en Bourgogne. Il pénétra dans la chambre où reposait
Gengoult et leva son épée. Gengoult tenta de détourner le glaive mais fut
néanmoins mortellement blessé et succomba le surlendemain, le 11 mai 760. On
l’enterra dans l’église Saint Pierre, qu’il avait fait construire à Varennes.
Puis ses reliques furent déposées à Langres, à l’abri des barbares Normands.
Tout de suite sa mémoire
fut vénérée et invoquée non seulement pour la paix des ménages mais également
pour la guérison des panaris.
SOURCE : http://www.introibo.fr/Saint-Gengoult-martyr
Saint Gengoul, martyr
760. Pape Paul ler –
Roi de France : de Pépin le Bref.
(Gengou, Gengous, Gigou,
Genf, Gandoul, Gingolph, Gangulfus, et en Allemagne, Golf).
Saint Gengoul était d’une
maison très illustre de Bourgogne, ses parents qui n’avaient pas moins de
vertus que de richesses, eurent grand soin de son éducation. Il passa son
enfance et les premières années de sa jeunesse dans une parfaite innocence,
joignant à l’étude des lettres, où il réussit extrêmement les exercices de la
piété chrétienne. Il n’y avait rien de si honnête ni de si pudique que
lui : il fuyait la compagnie des libertins et la vue de tous les objets
qui pouvaient ternir la fleur de sa chasteté. Son plaisir était de visiter les
églises, d’entendre la parole de Dieu, de la méditer dans le secret de son
cœur, et de lire les livres spirituels capables de l’instruire des pures
maximes de l’Évangile. On n’entendait jamais sortir de sa bouche des paroles
indiscrètes, ni mêmes inutiles. Son visage, par sa modestie, inspirait à la
dévotion à ceux qui avaient le bonheur de l’entretenir.
Ses parents étant morts,
il se vit maître de beaucoup de terres et de seigneuries mais, bien loin de
dissiper ces biens par des dépenses criminelles ou superflues, il les
administra avec autant de prudence et de sagesse que s’il eût été un vieillard
consommé dans l’art de l’économie et du gouvernement domestique. Les églises et
les pauvres y eurent beaucoup de part, et il crut qu’il ne pouvait témoigner sa
reconnaissance envers Dieu, qui lui avait donné ces richesses, qu’en lui en
rendant une partir par l’assistance de ses ministres et de ceux dont il veut
que nous considérions l’indigence comme semblable à la sienne propre.
Étant en âge de se
marier, il prit une femme qui était aussi d’une maison noble et riche, mais
elle lui convenait peu d’ailleurs pour les qualités de l’esprit et du
cœur ; elle n’avait point la piété de notre saint ; elle était
vaniteuse, mondaine, légère. Dieu permit une société si inégale pour éprouver
la vertu de son serviteur et le purifier dans le creuset des afflictions.
Gengoul, qui était un des
principaux seigneurs de Bourgogne et qui avait beaucoup de bravoure prit une
grande part aux guerres nombreuses que fit le roi Pépin le Bref ; il passa
pour avoir prêté le secours du bras séculier à la prédication de l’Évangile
dans la Frise ; ce qui expliquerait la dévotion dont il a été et est
encore l’objet en Hollande.
Pépin l’estimait singulièrement
à cause de ses beaux faits d’armes et de sa sainteté, qu’il vit éclater même
par des prodiges. Il l’aimait tant, qu’il le faisait coucher dans sa tente. Un
soir, quand ils furent tous deux au lit, la lampe, qu’on avait éteinte, se
ralluma. Le roi, s’étant réveillé, fut surpris de cette lumière, il se leva et
souffla la lampe, qui se ralluma encore ; le prodige se renouvela trois
fois et convainquit Pépin qu’un saint reposait dans sa tente.
L’histoire de Gengoul
raconte une merveille bien plus extraordinaire ; il s’en retournait en
Bourgogne pour s’y reposer des fatigues de la guerre, en passant par le
Bassigny il s’arrêta dans un endroit délicieux, pour y prendre sa
réfection : c’était sur le bord d’une fontaine dont les eaux étaient très
belles et excellentes. Il l’acheta et la paya à celui qui en était le
possesseur. Dieu voulut punir l’avarice de ce dernier, car il croyait bien
avoir à la fois la fontaine et son prix, ne voyant pas comment le Saint
pourrait la transporter dans ses terres. Gengoul, arrivé à Varennes, sa
résidence habituelle, ficha son bâton dans la terre et en fit sortir une
magnifique fontaine : c’était celle qu’il avait achetée, car elle cessa
d’exister dans la terre du vendeur avare.
Nous l’avons déjà dit,
Notre Seigneur destinait Gengoul à être un grand modèle de patience, un autre
Tobie, un autre Job.
Sa femme se moquait de sa
piété, insultait à ses vertus ; à la fin, elle lui devint infidèle. Le
Saint, s’en étant aperçu, fut plongé dans une vive douleur et une grande perplexité,
trouvant également pénible et funeste de punir ce crime et de le laisser
impuni. Il était toujours dans cet embarras, lorsqu’un jour, se promenant seul
avec la coupable, il lui dit : « Il y a longtemps qu’il court des
bruits contre votre honneur. Je n’ai pas voulu vous en parler avant de savoir
s’ils étaient fondés, mais aujourd’hui, il ne m’est plus permis de garder le
silence : je vous rappelle donc qu’une femme n’a rien de plus cher au
monde que son honneur ; elle doit tout faire pour le conserver ou le
recouvrer. »
Cette misérable épouse
lui répondit avec insolence qu’il n’y avait rien de plus injuste que les bruits
qu’on faisait courir contre elle ; elle lui avait gardé sa foi jusqu’alors
et elle la lui garderait toujours ; il était malheureux pour elle d’être
victime de telles calomnies. »
« S’il en est ainsi,
réplique le Saint, voici une eau limpide et qui n’est ni assez chaude, ni assez
froide pour nuire (ils étaient alors sur le bord d’une fontaine). Plongez-y
votre bras : si vous n’en éprouvez aucun mal, vous serez innocente à mes
yeux. »
La coupable, considérant
cette épreuve comme un trait de la simplicité de son mari, s’empressa de
fournir un témoignage si facile de son innocence, et plongea son bras dans
l’eau jusqu’au coude. Elle fut bien surprise quand, à mesure qu’elle l’en
retira, la peau, se détachant comme si on l’eût écorchée, vint prendre jusqu’au
bout de ses doigts, d’une manière horrible : elle ressentit des douleurs
excessives. Confuse, interdite, elle n’osait plus lever les yeux vers son mari,
et néanmoins, l’orgueil l’empêchant encore de s’avouer coupable et de demander
pardon, elle demeura dans un honteux silence, à l’exception des cris que la
douleur lui arrachait.
Alors Gengoul lui
dit : « Je pourrais vous livrer à toute la sévérité de la loi ;
mais j’aime mieux vous laisser la liberté d’expier vous-même, dans la pénitence
et les larmes, l’adultère dont le ciel vient de vous convaincre. Cependant je
ne demeurerai pas plus longtemps avec vous ; retirez-vous dans la terre
que je vous ai affecté pour votre domaine, tâchez d’y apaiser la colère de Dieu
justement irrité contre vous, compensez par des bonnes œuvres les iniquités que
vous avez commises ; et, pour moi, je me retirerai aussi, afin que la
compagnie d’une adultères ne me fasse pas participant de son crime. »
Ainsi saint Gengoul mit
sa femme dans une de ses seigneuries, et lui assigna un certain revenu pour sa
subsistance, lui, de son côté, se retira dans un château qu’il avait auprès
d’Avallon, ville de Bourgogne, sur le Cussin, entre Auxerre et Autun. De là, il
continua à veiller sur la conduite de celle que son infidélité avait rendue
indigne de ses soins : il l’exhortait souvent, par lettres, à rentre en
elle-même et à expier ses fautes passées par une meilleure vie. Mais ses
remontrances furent fort inutiles. Cette femme libertine, se voyant séparée de
son mari, en profita pour continuer ses désordres.
Elle ne se contenta pas
de vivre publiquement dans l’adultère, mais, craignant que son mari ne donnât
tous ses biens aux pauvres, à qui il faisait déjà de grandes aumônes, ou même
ne la punît selon toute la rigueur des lois, elle résolut sa mort, avec le
complice de ses désordres, qui se chargea de l’exécution. Cet assassin se rend
donc secrètement à la résidence de Gengoul, et, ayant trouvé le moyen d’entrer
dans sa chambre lorsqu’il était seul et encore couché, prend l’épée qui était
pendue près son chevet et lève le bras pour lui en décharger un grand coup sur
la tête. Mais Gengoul, s’étant réveillé en ce moment, pare le coup, qui le
frappe seulement sur la cuisse. La blessure était néanmoins mortelle. Le Martyr
de la justice et de la chasteté eut le temps de recevoir les derniers
Sacrements avant de s’endormir dans le Seigneur le 11 mai 760.
Il avait deux tantes
d’une insigne vertu, qu’il avait laissées à Varennes : l’une s’appelait
Villetrude et l’autre Villegose. Ces saintes femmes, ayant appris la mort de
leur neveu, souhaitèrent que son corps fut enterré en l’église de leur
bourg : c’était d’autant plus juste, qu’il en était le fondateur, et qu’il
avait donné de grands revenus pour l’entretien des clercs qui la desservaient.
Elles prirent avec elles tout le clergé, et, encore suivies d’une partie des
habitants, elles se transportèrent en diligence au lieu où il était décédé. On
ne put pas leur refuser son corps : il fut donc conduit à Varennes avec
beaucoup de solennité et au milieu des flambeaux et des chants ecclésiastiques,
qui ne discontinuèrent point pendant tout ce chemin, qui est de plusieurs
lieues. Ce qui rendit cette pompe funèbre fort éclatante, ce fut que saint
Gengoul fit paraître, par plusieurs miracles, la gloire de son âme dans le
ciel.
Dieu continua à
manifester par de nombreux miracles la vertu et la sainteté du Martyr. La
France, les Pays-Bas, l’Allemagne lui élevèrent des autels. La Suisse plaça
sous son invocation plusieurs de ses églises ; et, au pied des Alpes, sur
le bord du lac de Genève, dans le diocèse d’Annecy, un village porte le nom de
saint Gengolph, est dédié à saint Gengoul.
Au reste, le meurtre de
saint Gengoul ne demeura pas impuni : l’adultère qui l’avait assassiné,
étant retourné vers son infâme maîtresse pour lui donner avis de son homicide,
fut saisi sur-le-champ de violentes coliques et mourut dans un lieu digne de
lui, au milieu des plus atroces douleurs. La femme du Saint, qui ajouta à ses
crimes celui de se moquer de ses miracles, fut châtiée par une incommodité
honteuse qui lui dura toute la vie.
On représente saint
Gengoul en costume de baron, armé de toutes pièces, avec une croix sur son écu,
la main posée sur la garde de son épée, dont la pointe fait sortir de terre une
source. Saint Gengoul est l’un des patrons de Harlem, en Hollande, de
Florennes, dans la province de Namur, de Toul, de Varennes, en Champagne, de
Montreuil-sur-mer, etc.
Il est spécialement
invoqué par les mal mariés.
Reliques de saint Gengoul
Les saintes reliques
furent dans la suite transférées à Langres, où une église des Carmélites a
porté son nom. Beaucoup d’autres lieux se glorifient d’en posséder ou d’en
avoir autrefois possédé quelque partie surtout la ville de Florennes, près de
Philippeville, où Gérard, chanoine de Reims et depuis évêque de Cambrai, fit
bâtir une célèbre maison en l’honneur de cet illustre martyr. Elle fut d’abord
occupée par des chanoines, puis par des religieux.
Les miracles qui s’y
firent ont été décrits par Gouzon, qui en avait été le quatrième abbé.
Me Henriot, curé de
Varennes, nous écrivait, le 23 décembre 1858 : « L’église de Varennes
n’a qu’une parcelle d’ossements de saint Gengoul. M. l’abbé Carré en possède
une plus grande, mais qu’on ne peut considérer comme insigne. L’évêché de
Langres a un fragment considérable de la cotte de mailles du Saint. M. le curé
de Loges possède aussi un fragment de cette cotte de mailles. Voilà tout ce
qu’on sait des reliques.
La fontaine de saint
Gengoul est dans la crypte d’une chapelle autrefois bien fréquentée des
pèlerins. Bon nombre de personnes, encore existantes, ont vu, appendus aux murs
de la crypte, des béquilles et des ex-voto du siècle précédent. Malheureusement
la chapelle a été convertie en habitation et la crypte en cave. La fontaine a
été dérivée par un conduit ou drainage. La dévotion n’a plus d’objet dans cette
chapelle.
M. l’abbé J.-L. de Blaye,
curé d’Imling, dit, le 19 décembre 1862 : « Saint Gérard, évêque de
Toul, obtint, pour l’église collégiale qu’il avait fondée en l’honneur de saint
Gengoul, des reliques de ce saint martyr, qui furent conservées jusqu’à la
Révolution. Cette église maintenant paroissiale, ne possède plus sous ce titre
qu’un fragment de crâne dont la certitude est loin d’être complète : en
effet, il est dans un état de détérioration assez avancé pour qu’il soit permis
de douter qu’il appartienne au même squelette que le chef et les nombreux
ossements conservés à la cathédrale de Langres. Ceux-ci, dont la provenance est
d’une notoriété incontestable, accusent un fort développement, sont d’une
conservation presque éburnée, et ont une teinte d’un brun rougeâtre.
Les fidèles de Montreuil
se rendaient autrefois en pèlerinage à la chapelle de saint Gengoul, située sur
la paroisse saint Josse (Pas-de-Calais). Cette dévotion a été transférée depuis
dans une église du faubourg, en même temps que sa statue équestre.
Le culte de ce Saint a
persisté à Bernay.
Il y a de ses reliques à
Saint Vulfran d’Abbeville.
La relique (nuque)
obtenue du chapitre de Toul, en 1671, et conservée à Montreuil-sur-mer, fut
brûlée en 1793 ; elle a été remplacée depuis par une autre que Mgr Parisis
donna à la chapelle actuelle.
La célèbre Hroswitha a
composé, au Xe siècle, un poème latin, extrêmement curieux, sur la passion de
saint Gengoul.
Plusieurs auteurs parlent
honorablement de saint Gengoul : le martyrologe romain lui donne la
qualité de Martyr ; Surius et Bollandus rapportent ses actes, tirés de
divers manuscrits.
Voir aussi : Ami du
Clergé, 1923, Prédication, page 165).
SOURCE : http://paroisse.emmanuel.free.fr/Archives_hist/Gruson/Gangon2.htm
Paroisse de GRUSON
Extrait de la vie de St.
Gangon
Saint Gangon (Gengoult en
certaines contrées) naquit en Bourgogne au VIIIème siècle, sous le
Pontificat de Paul ler et sous le règne de Pépin le Bref.
Issu d’une famille
illustre et riche il eut une jeunesse très rieuse et très pure.
Maître de ses biens, il
sut en faire un saint usage, les employant à aider les prêtres et les pauvres.
Il prit une grande part
aux guerres nombreuses que fit le roi Pépin le Bref ; son histoire cite de
lui plusieurs faits qui tiennent du miracle.
Son épouse infidèle
craignant des reproches ou des châtiments résolut de le faire mourir et en
chargea le complice de ses désordres.
En parant le coup qui
devait le tuer Saint Gangon fut blessé à la cuisse et cette blessure fut
néanmoins cause de sa mort.
Le martyr de la justice
et de la charité eut le temps de recevoir les derniers Sacrements et s’endormit
dans le Seigneur le 11 mai 760.
Son corps fut transporté
à Varennes avec beaucoup de solennité et Saint Gangon fit paraître par
plusieurs miracles la gloire de son âme dans le Ciel.
En souvenir de sa
blessure. le Saint est invoqué pour les petits enfants qui hésitent à faire leurs
premiers pas et pour tous ceux qui souffrent des jambes. Il est invoqué aussi
par ceux dont le ménage comme le sien est troublé ou désuni.
De nombreuses grâces sont
obtenues par son intercession.
Prière de la neuvaine
Faites nous vous en
prions, Seigneur, que la protection de St. Gangon s’étende sur nous, qu’il
détache de plus en plus notre cœur des affections terrestres et qu’il augmente
sans cesse en nous le désir des biens célestes - Ainsi soit-il.
O St. Gangon, martyr de
Dieu, protecteur des fidèles, victorieux de vos ennemis, écoutez les prières de
ceux qui vous invoquent, intercédez pour nous à présent et toujours. Ainsi
soit-il.
Trois fois : Notre
Père — Je vous salue Marie — Gloire au Père.
Avec l’approbation de
l’autorité ecclésiastique, diocèse de Lille.
Évangile selon St.
Mathieu Ch. IX, 1-8
En ce temps là, Jésus
monta dans une barque, traversa le lac et vint dans la ville de Capharnaüm. Là,
on Lui présenta un paralytique étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit
au paralytique : « Aie confiance, mon fils ; tes péchés te sont
remis. » Aussitôt quelques scribes dirent : « Cet homme
blasphème ». Jésus vit leurs pensées et leur dit : « Pourquoi
pensez-vous le mal dans vos cœurs ? Lequel est le plus aisé de dire : Tes
péchés te sont remis, ou lève-toi et marche ? »
« Or, afin que vous
sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de remettre les
péchés, lève toi, dit-il au paralytique, prends ton lit et va dans ta
maison ». Et il se leva et s’en alla dans sa maison, Les foules à cette
vue, furent remplies de crainte et glorifièrent Dieu qui a donné un tel pouvoir
aux hommes
SOURCE : http://paroisse.emmanuel.free.fr/Archives_hist/Gruson/Gangon1.htm
Ferdinand
Kaltenbacher (1856–1929), Wolpertswende, Pfarrkirche St. Gangolf,
Deckengemälde: Hl. Gangolf (mit Abbildung der Gangolfkapelle), von Ferdinand
Kaltenbacher, 1890/1891
Also
known as
Gandoul
Gangloff
Gangolf
Gangolfo
Gangulf
Gangulfus
Gangulphus
Genf
Gengolfo
Gengou
Gengoul
Gengoux
Gengulf
Gigou
Gingolph
Golf
Gongolf
Profile
Born to wealthy Burgundian nobility,
he became knight and courtier. Married a
noble woman who
proved frequently unfaithful.
Ashamed of her actions, but not wishing her harm, Gengulphus became a hermit in
his castle at Avallon, France,
leaving his staff of servants to
care for his wife.
Murdered in his bed by his wife‘s
lover. Especially admired in the
Netherlands, Belgium,
and the Savoy.
Born
Burgundian knight with
a fountain springing under
his sword
holding a shield with
a cross
holding the spear with
which he was murdered
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Roman
Martyrology, 1914 edition
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
webseiten
auf deutsch
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
MLA
Citation
“Saint Gengulphus of
Burgundy“. CatholicSaints.Info. 12 March 2024. Web. 29 January 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-gengulphus-of-burgundy/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-gengulphus-of-burgundy/
(Saint) Martyr (May 11)
(8th century) A holy layman of a rich and noble Burgundian family,
distinguished by his gift of prayer and by his charitable zeal in the cause of
the poor and oppressed. He was murdered a.d. 760,
at the instigation of his wife’s paramour. The circumstances of his death and
the miracles wrought at his tomb appear to have led to his being honoured as a
Martyr.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Gangulphus”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
10 November 2019. Web. 29 January 2026.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-gangulphus/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-gangulphus/
St. Gangulphus
Feastday: May 11
Patron: invoked by husbands unhappily married; tanners, shoemakers, children, and horses; invoked against knee pains, sicknesses affecting the eyes and skin; invoked against marital difficulties and adultery
Death: 760
Martyred hermit. He was a
Burgundian of France, who was prominent in the court until retiring to become a
recluse. He was slain by a lover of his wife.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=3514
Gangulphus of Burgundy M
(RM)
(also known as Gengoul,
Gangulf)
Died 760. Saint Gangulf
was a Burgundian courtier, who retired to live the life of a hermit and was
killed by his wife's paramour (Benedictines). In art, Gangulf is pictured as a
Burgundian knight with a fountain springing under his sword. He holds a shield
with a cross. He may also hold the spear with which he was murdered. He is
invoked by husbands unhappily married (Roeder).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0511.shtml
San Gengolfo Martire
Festa: 11
maggio
m. Avallon (Borgogna, Francia), 11 maggio 760
Nacque da una delle più illustri famiglie della
Borgogna. I suoi genitori furono i principali fautori della sua educazione
cristiana, e quando morirono, il santo dovette iniziare ad occuparsi delle
terre ereditate che seppe amministrare con prudenza e saggezza. Giunto all'età
di sposarsi, Gengolfo prese in sposa una ragazza appartenente a un nobile
casato. Questa, però, dimostrò presto di non possedere tutte le virtù del suo
santo marito. Essendo uno dei principali signori di Borgogna Gengolfo prese
parte come cavaliere alle numerose guerre intraprese da Pipino il Breve. In
seguito preferì dedicarsi alla predicazione del Vangelo in Frisia, fatto che
giustifica la devozione nei suoi confronti presente ancora al giorno d'oggi in
Olanda. Su di lui, infatti, si narrano episodi straordinari. Rientrato a casa,
Gengolfo scoprì di essere stato tradito dalla moglie. Decise di non sottoporre
a giudizio la donna ma la sistemò in altro luogo provvedendo al suo
sotentamneto e si ritirò nel suo castello presso Avallon, vicino a Vézelay. Qui
venne raggiunto da un assassino mandato dalla moglie. Morì l'11 maggio
760. (Avvenire)
Patronato: Uomini mal maritati, Varennes
(Francia), Avallon (Francia), Saint-Gingolph (Fran
Emblema: Palma, Cavallo
Martirologio Romano: A Varennes nel territorio di
Langres in Francia, san Gengolfo.
San Gengolfo nacque da una delle più illustri famiglie della Borgogna. I suoi genitori furono i principali fautori della sua educazione cristiana, consistendo la loro ricchezza non solo in beni terreni ma anche in preziose virtù. Passò la sua infanzia e la sua prima giovinezza in una perfetta innocenza, tutto assorto negli studi di lettere e nell’esercizio della pietà cristiana. La sua giovinezza fu inoltre caratterizzata dalla sua grande onestà e dal suo estremo pudore: Gengolfo era infatti solito fuggire la compagnia dei libertini e tutti quegli oggetti che avrebbero potuto ledere il fiore della sua castità. Egli preferiva piuttosto visitare le chiese, apprendere la Parola di Dio, meditarla nel segreto del suo cuore e dedicarsi alla lettura di libri spirituali che gli potessero essere di aiuto nel far proprio l’insegnamento evangelico. Era praticamente impossibile udire dalla sua bocca parole indiscrete od inutili. Grazie alla sua innata modestia, il suo viso lasciava trapelare la profonda devozione che lo animava.
Morti i suoi genitori, il santo dovette iniziare ad occuparsi delle terre ereditate che, ben lontano da spese superflue di alcun genere, seppe amministrare con prudenza e saggezza, rivelando così capacità inaudite nell’arte dell’economia e nel governo domestico. Le chiese ed i poveri furono poste assolutamente al centro delle sue attenzioni. Egli pensava infatti che questo potesse essere il modo migliore per testimoniare il senso di riconoscenza che provava verso Dio per tutto ciò che gli aveva donato.
Giunto all’età di sposarsi, Gengolfo prese in sposa una ragazza appartenente anch’ella ad un casato nobile e ricco. Questa donna, però, dimostrò presto di non possedere tutte le virtù del suo santo marito, rivelandosi vanitosa, mondana e contraddistinta da una certa leggerezza di costumi. Ma Dio permette queste disuguaglianze proprio per mettere alla prova i suoi servi più fedeli e purificarli con la croce delle afflizioni.
Essendo uno dei principali signori di Borgogna, noto per la sua bravura, Gengolfo prese parte come cavaliere alle numerose guerre intraprese da Pipino il Breve, maggiordomo di palazzo dei re merovingi ed effettivo detentore del potere regio. In seguito a questo accostamento al potere secolare, il santo preferì dedicarsi alla predicazione del Vangelo in Frisia, fatto che giustifica la devozione nei suoi confronti presente ancora al giorno d’oggi in Olanda. Pipino nutriva una singolare stima nei suoi confronti, in particolare per la sua destrezza nell’arte delle armi e per la sua santità. Proprio quest’ultima, la fama di santità di Gengolfo, stava sempre più accrescendo grazie a dei prodigi da lui operati. Una leggenda narra che Pipino lasciasse dormire il santo cavaliere nella propria tenda ed una volta, quando furono tutti e due a letto, si riaccese miracolosamente per ben tre volte la torcia adibita all’illuminazione dell’interno della tenda. Ciò bastò per convincere Pipino che fosse veramente un santo colui che riposava accanto a lui. Ma su Gengolfo si narrano degli episodi ancora più straordinari. Un esempio eloquente si verificò durante il suo viaggio di ritorno in Borgogna, per riposarsi dalle fatiche della guerra. Passando da Bassigny, sostò in un posto delizioso per rifocillarsi. Qui vi era una splendida fontana, dall’acqua fresca e buona, che decise di acquistare pagando il proprietario. Ma Dio volle punire l’avarizia di quest’ultimo, che si era illuso di ottenere in tal modo sia la fontana che il ricavato della vendita, evidenziando l’evidente impossibilità materiale per il viandante, Gengolfo, di trasportare con se la fontana acquistata. Ma il santo, giunto a Varennes, sua abituale residenza, piantò il suo bastone nella terra facendo sgorgare una magnifica fontana, proprio quella che egli aveva acquistato a Bassigny, che infatti istantaneamente scomparve da tale luogo.
Ma è ciò che lo aspettava al suo ritorno a casa che porta a paragonare Gengolfo agli eroici modelli biblici di pazienza, quali Giobbe e Tobia. Sua moglie, infatti, così diversa da lui sotto parechi punti di vista, durante la sua assenza era stata infedele al loro legame matrimoniale. Il santo piombò in un vivo dolore ed in una grande perplessità, trovando ugualmente penoso e funesto sia il punire il crimine che il lasciarlo impunito. Trovandosi ormai costantemente in questo imbarazzo, un giorno, quando si trovò a passeggiare solo con la consorte, le disse: “E’ ormai parecchio che corrono delle dicerie contro il tuo onore. Io non ho mai voluto parlartene senza sapere se fossero fondate, ma oggi non posso più stare ad osservare in silenzio. Ti ricordo dunque che una donna non ha niente di più caro al mondo che il suo onore e deve fare tutto il possibile per conservarlo o per recuperarlo”. Ma la moglie gli rispose miserabilmente: “Non vi è niente di più ingiusto delle dicerie che circolano su di me”. Ma il santo la sfidò per verificare la sua innocenza: “Ecco qui una fontana con un’acqua limpida che non è né calda né fredda. Infilavi il tuo braccio: se non proverai alcun male sarai innocente ai miei occhi”. Ma ella, considerando tale prova un frutto della semplicità del marito, non esitò ad eseguire il suo ordine. Ma l’acqua, che si era nel frattempo surriscaldata, le ustionò la pelle e lei non osò più alzare gli occhi verso il marito. Quest’ultimo preferì comunque non sottoporla al severo giudizio della legge, ma preferì separarsi da lei, cosicché il protrarsi della convivenza non rischiasse per lui di trasformarsi in un’indiretta accettazione dell’adulterio di cui era vittima. Provveduto dunque alla sistemazione della moglie ed al suo sostentamento, Gengolfo si ritirò nel suo castello presso Avallon, vicino a Vézelay, prodigandosi in opere di penitenza e carità. Non demorse comunque mai dall’intento di convertire la moglie, la quale reagì per vendetta incaricando un suo amante di assassinarlo. Questi, scoperta la residenza di Gengolfo, lo sorprese nel riposo e cercò di colpirne la testa con una spada. Risvegliatosi di colpo, ricevette il colpo solamente su una coscia, ma la ferita derivatane si rivelò comunque mortale. Questo martire della giustizia e della castità ebbe giusto il tempo di ricevere gli ultimi sacramenti, prima di addormentarsi nel Signore l’11 maggio 760.
In seguito ad eventi miracolosi le sue reliquie furono traslate a Varennes ed una parte fu poi distribuita in diversi luoghi, tanto che ancora oggi il suo culto è vivo in Francia, in Germania, nei Paesi Bassi ed in Svizzera. A quest’ultimo paese è legata una particolare tradizione, che vuole che San Gengolfo abbia trascorso un periodo della sua vita nella attuale cittadina di Saint-Gingolph, divisa dalla frontiera franco-svizzera, sulla sponda meridionale del lago di Ginevra, dedicandosi come un autentico anacoreta alla contemplazione, alla preghiera ed alla penitenza. Ma proprio in tale località le leggende popolari hanno confuso questo personaggio storico con un ipotetico soldato della Legione Tebea che, fuggito dalla vicina Agaunum, avrebbe qui affrontato il martirio.
San Gengolfo è solitamente rappresentato in abiti baronali o, se armato, con
una croce raffigurata sul suo scudo ed impugnante la spada con cui fa sgorgare
una sorgente dal terreno. Non mancano comunque anche sue raffigurazioni
equestri. E’ venerato come patrono, oltre che delle città in cui ha vissuto o
che ne custodiscono le reliquie, in particolare degli uomini mal maritati. Il
nome del santo ha assunto parecchie varianti, a seconda delle lingue e dei
dialetti parlati nelle località in cui è venerato: Gengoul, Gangulfe, Gengou,
Gengoux, Gigou, Genf, Gandoul, Gingolph, Gangulfus e, in Germania, Golf.
ORAZIONE
Ti supplichiamo,
Dio Onnipotente,
fa’ che per l’intercessione di San Gengolfo, tuo martire,
siamo liberati da tutte le avversità corporali
e che la nostra anima sia purificata da ogni pensiero maligno.
Per Cristo nostro Signore.
Amen.
Autore: Fabio Arduino
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92374
Gangolf
französischer Name: Gengoult
auch: Gengolf, Gangulf, Gandulf
auch: von Avallon
Gedenktag katholisch: 11. Mai
nicht gebotener Gedenktag im Erzbistum Bamberg
Weihe des Oratoriums: 16. April
Name bedeutet: angreifender
Wolf (althochdt.)
Märtyrer
* in Varennes-sur-Amance bei Langres in Frankreich
† um 760 (?) in Burgund in
Frankreich
Der historische Gangolf
war ein adliger Jäger und wohl Schutzherr des Klosters Bèze bei
Langres; er wird als Märtyrer verehrt.
Die Legende erzählt, dass
Gangolf, der Ritter am Hof von König Pippin dem Jüngeren war, auf dem Rückweg
von der Teilnahme am Kreuzzug eine
Quelle mitgebracht habe, die er seinem Heimatort in Varennes-sur-Amance zum
Sprudeln brachte. Nach anderer Überlieferung entsprang überall dort eine
Quelle, wo er seine Lanze in den Boden stach.
Seine Lebensgeschichte
hat Hrotsvitha
von Gandersheim um 960 modifiziert. Danach war Gangolf ein dem König
Pippin nahestehender Heerführer und Jäger. Unterwegs trank er eines Tages von
einer Quelle in einem blühenden Garten. Er erwarb den Platz, wurde aber von
Freunden verhöhnt ob des zu hohen Preises, zumal die Quelle versiegte; Gangolf
aber hatte dem armen Besitzer helfen wollen. Er lud seine Freunde zum Essen
ein; während dieses bereitet wurde, stieß er seinen Stock in den Boden seines
Gartens. Am nächsten Morgen senkte sich eine Wolke, plötzlich sprudelte die
versiegte Quelle wieder und wurde durch sein Gebet heilkräftig.
Einige Zeit nach seiner
Vermählung wurde ihm berichtet, dass seine Frau ihn mit einem Priester betrüge.
Er befragte sie, sie beteuerte ihre Unschuld, Gangolf verlangte, dass sie zum
Beweis ihre Hand in die Quelle tauche - da zog sie ihren Arm bis auf die
Knochen verbrannt heraus. Er gewährte ihr Verzeihung, verbannte sie aber aus seinen
Gemächern und schickte den Priester außer Landes. Von der Frau zurückgerufen
und nachts eingelassen, damit er Gangolf ermorde, verletzte der Priester
Gangolf tödlich und floh mit ihr. Am Grab des feierlich bestatteten Gangolf
ereigneten sich Wunder; als seine Frau über diese höhnte, ereilte sie eine
schändliche körperliche Strafe: hinfort entfleuchten ihrem Darm bei jedem Wort,
das sie sprach, lautstarke Winde. Der betrügerische Priester starb an einer
bösen Krankheit, die ihn innerlich zerriss.
Gangolf wurde schon im 9.
Jahrhundert als Heiliger verehrt, nach Hrotsvithas Leidensgeschichte
wurde der Kult weit verbreitet. Reliquien sind
in der ihm
geweihten Kirche in Bamberg. In Harsefeld bei Stade wurde an ihrer 969
errichteten Burg vom neuen Herrschergeschlecht der Udonen eine Gangolf
geweihte Kirche gegründet,
der 1002 ein Chorherrenstift
angegliedert wurde, das 1101 zum Benediktinerkloster
umgewandelt wurde, welches 1647 nach dem Dreißigjährigen Krieg aufgelöst wurde.
Im 12./13. Jahrhundert gab es in Harsefeld eine rege Wallfahrt zu
dieser Gangolf-Stätte. In Toul ließ Bischof Gerhard zu
Ehren von Gangolf die Kirche
St-Gengoult errichten.
Der Doppelort St-Gangolph in
Savoyen bzw. im Wallis trägt Gangolfs Namen, ebenso St.
Gangloff bei Gera und Gangloffsömmern bei
Sömmerda in Thüringen. In Trier ist ihm die Kirche
St. Gangolf am Marktplatz geweiht. In der ihm geweihten Kirche in
Soller - einem Ortsteil von Vettweiß bei Düren - gab es Reliquien, die
laut der Inschrift auf einem Stein des 11./12. Jahrhunderts beim Brand des
Vorgängerbaus mit verbrannt sind. 1
Gangolf ist nicht zu
verwechseln mit Genulf
von Cahors.
Attribute: als Ritter, Handkreuz tragend, an Quelle
Patron von Offenburg;
der Gerber, Schuhmacher, Kinder und Pferde; gegen Knieleiden, Haut- und
Augenkrankheiten; bei Eheproblemen
Seite zum
Ausdruck optimiertUnser Reise-Blog:
Reisen zu den Orten, an denen die
Heiligen lebten und verehrt werden.
Empfehlung an
Freunde senden
Artikel
kommentieren / Fehler melden
Fragen? -
unsere FAQs antworten!
Impressum - Datenschutzerklärung
Schauen Sie sich zufällige Biografien an:
Matthäus
von Beauvais
Paulus
Gefährten
Johannes
Leonardus Cerusus
Autor: Joachim
Schäfer - zuletzt aktualisiert am 13.09.2025
Quellen:
• Vera Schauber, Hanns Michael Schindler: Heilige und Patrone im Jahreslauf. Pattloch, München 2001
• P. Ezechiel Britschgi: Name verpflichtet. Christiana, Stein am Rhein, 1985
• Hiltgard L. Keller: Reclams Lexikon der Heiligen und der biblischen Gestalten. Reclam, Ditzingen 1984
• Lexikon für Theologie und Kirche, begr. von Michael Buchberger. Hrsg. von Walter Kasper, 3., völlig neu bearb. Aufl., Bd. 4. Herder, Freiburg im Breisgau 1995
• http://www.spiegel.de/wissenschaft/mensch/ausgegraben-uralte-stiftskirche-in-harsefeld-entdeckt-a-977966.html - abgerufen am 15.07.2023
• Stefan Pappelau: Kirchenführer Katholische Pfarrkirche St. Gangolf, Wolpertswende 2014
• Infotafeln an der Kirche in Harsefeld
• Dr. Richard Christian Wiltsch, E-Mail vom 30. Oktober 2024
korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Gangolf, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienG/Gangolf.html, abgerufen am 29. 1. 2026
Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische
Heiligenlexikon in der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte
bibliografische Daten sind im Internet über https://d-nb.info/1175439177 und https://d-nb.info/969828497 abrufbar.
SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienG/Gangolf.html
Saint Gengulphus : https://www.gengulphus.com/

