mardi 28 avril 2020

Bienheureux JÓZEF CEBULA, prêtre de la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée et martyr



Bienheureux Joseph Cebula

Prêtre et martyr en Autriche (+1941)

Prêtre polonais de la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée et martyr. Déporté de son pays en haine de la foi, il subit de cruelles tortures et mourut fusillé au camp de concentration de Mauthausen en Autriche.

Béatifié le 13 juin 1999 par Jean-Paul II.

A lire: Lettre du Supérieur général pour la béatification du Père Joseph Cebula, o.m.i. - (traduction en français)

"Le père Cebula a été un homme de paix au milieu du camp d'extermination. Il y a partagé la douleur des autres et le peu de nourriture qu'il avait; il y a fait entendre sa voix prophétique, il y a vaincu la méchanceté des hommes avec les mêmes moyens que le Christ durant sa passion."

Au camp de concentration de Mauthausen en Autriche, l'an 1941, le bienheureux Joseph Cebula, prêtre polonais de la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée et martyr. Déporté de son pays en haine de la foi, il subit de cruelles tortures et mourut fusillé.

Martyrologe romain

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/10867/Bienheureux-Joseph-Cebula.html

Bienheureux Jozéf Cebula, (1902-1941) 

Missionnaire Oblats de Marie Immaculée. Martyr. 

Fête : le 12 juin

Brève biographie

Le père JOZÉF CEBULA est né dans une famille modeste d’origine polonaise, le 23 mars 1902, à Malnia, dans le sud de la Pologne. Jeune, il souffrait de tuberculeuse. Après une guérison inattendue, il visita un sanctuaire oblat où il raconta son histoire à un prêtre oblat, qui lui conseilla d’étudier au petit séminaire oblat qui venait d’être fondé.

À l’âge de 19 ans, il entra dans la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Après son ordination au sacerdoce oblat, en 1927, le père Cebula consacra une bonne partie de son ministère à enseigner aux séminaristes oblats (1927-1937). À partir de 1931, il fut directeur du petit séminaire de Lubliniec. En 1937, il devint maître des novices à Markowice (1937-1941), où il se distingua par son humilité et sa douceur. Au cours de cette période, il fut aussi actif dans le ministère de la prédication et, par la suite, très recherché comme confesseur.

Quand la Pologne fut occupée par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, toutes les associations ecclésiales furent interdites et de nombreux prêtres, qui avaient déclaré leur fidélité à l’Église clandestine, furent arrêtés. Le 4 mai 1940, les novices oblats à Markowice furent arrêtés par les nazis et envoyés dans le camp de concentration à Dachau, en Allemagne. Le père Cebula, à qui il fut interdit d’exercer son ministère sacerdotal, fut obligé de travailler dans les champs, mais le soir, ce prêtre zélé célébrait l’Eucharistie et administrait les sacrements dans les villages environnants. Puis, le 2 avril 1941, il fut arrêté. Il fut déporté dans le camp de concentration de Mauthausen, en Autriche.

Renommé pour son humilité, le père Cebula était un homme d’oraison avec une vie spirituelle profonde. Il irradiait la paix au milieu du camp d’extermination, même quand les nazis le tourmentaient. À Mauthausen, il fut harcelé et forcé à travailler durement, du simple fait que c’était un prêtre catholique romain. Le père Cebula fut forcé à casser des pierres dans la carrière et à porter des blocs de 30 kilos jusqu’au camp en parcourant 3 kilomètres. Il devait monter 144 marches, appelées l’Escalier de la Mort, sous les coups et les insultes de ses bourreaux. Les gardes l’humiliaient et le raillaient en l’obligeant à chanter les textes de la Messe pendant qu’il travaillait. Trois semaines plus tard, le père Cebula trouva brusquement la force de leur crier : « Ce n’est pas vous qui commandez. Dieu vous jugera. » Les nazis lui ordonnèrent de courir vers les barbelés du camp, puis un garde tira sur lui avec une mitraillette et déclara que le père Cebula « a été tué lors d’une tentative de fuite ». Il est mort en martyr, sous cette rafale de balles, le 9 mai 1941. Son corps fut incinéré dans un four crématoire.

Historique de la cause

Le bienheureux père Józef Cebula fait partie du groupe des “108 bienheureux martyrs polonais”, tués durant la Seconde Guerre mondiale par les nazis, de 1939 à 1945.

Le groupe compte trois évêques : Antoni Julian Nowowiejski, (1858-1941), Leon Wetmański, (1886-1941) et Władysław Goral, (1898-1945).

Parmi les 180 martyrs, le groupe le plus nombreux est constitué de 150 prêtres: Adam Bargielski (1903-1942), Aleksy Sobaszek (1895-1942), Alfons Maria Mazurek,OCD (1891-1944), Alojzy Liguda, SVD (1898-1942), Anastazy Jakub Pankiewicz, OFM (1882-1942), Anicet Kopliński, OFM Cap (1875-1941), Antoni Beszta-Borowski (1880-1943), Antoni Leszczewic, MIC (1890-1943), Antoni Rewera (1869-1942), Antoni Świadek (1909-1945), Antoni Zawistowski (1882-1942), Bolesław Strzelecki (1896-1941), Bronisław Komorowski (1889-1940), Dominik Jędrzejewski (1886-1942),Edward Detkens (1885-1942), Edward Grzymała (1906-1942), Emil Szramek (1887-1942), Fidelis Chojnacki, OFM Cap (1906-1942), Florian Stępniak, OFM Cap (1912-1942), Franciszek Dachtera (1910–1942), Franciszek Drzewiecki, FDP (1908-1942), Franciszek Rogaczewski (1892–1940), Franciszek Rosłaniec (1889-1942), Henryk Hlebowicz (1904-1941), Henryk Kaczorowski (1888-1942), Henryk Krzysztofik, OFM Cap (1908-1942), Hilary Paweł Januszewski, OCarm (1907–1945), Jan Antonin Bajewski, OFM Conv (1915-1941), Jan Franciszek Czartoryski, OP (1897-1944), Jan Nepomucen Chrzan (1885-1942), Jerzy Kaszyra, MIC (1910-1943),Józef Achilles Puchała, OFM Conv (1911-1943), Józef Czempiel (1883-1942), Józef Innocenty Guz, OFM Conv (1890-1940), Józef Jankowski, SAC (1910-1941), Józef Kowalski (1911-1942), Józef Kurzawa (1910-1940), Józef Kut (1905-1942), Józef Pawłowski (1890-1942), Józef Stanek, SAC (1916-1944), Józef Straszewski (1885-1942), Karol Herman Stępień, OFM Conv (1910-1943), Kazimierz Gostyński (1884–1942), Kazimierz Grelewski (1907-1942), Kazimierz Sykulski (1882-1942), Krystyn Gondek, OFM (1909-1942), Leon Nowakowski (1913-1939), Ludwik Mzyk, SVD (1905-1940), Ludwik Pius Bartosik, OFM Conv (1909-1941), Ludwik Roch Gietyngier (1904-1941), Maksymilian Binkiewicz (1913-1942), Marian Gorecki (1903-1940), Marian Konopiński, OFM Cap (1907-1943), Marian Skrzypczak (1909-1939), Michał Oziębłowski (1900-1942), Michał Piaszczyński (1885-1940), Michał Woźniak (1875-1942), Mieczysław Bohatkiewicz (1904-1942), Narcyz Putz (1877-1942), Narcyz Turchan (1879-1942), Piotr Edward Dankowski (1908-1942), Roman Archutowski (1882-1943), Roman Sitko (1880-1942), Stanisław Kubista, SVD (1898-1940), Stanisław Kubski (1876-1942), Stanisław Mysakowski (1896-1942), Stanisław Pyrtek (1913-1942), Stefan Grelewski (1899-1941), Wincenty Matuszewski (1869-1940), Władysław Błądziński, CSMA (1908-1944), Władysław Demski, (1884-1940), Władysław Maćkowiak (1910-1942), Władysław Mączkowski (1911-1942), Władysław Miegoń (1892-1942), Włodzimierz Laskowski (1886-1940), Wojciech Nierychlewski, CSMA (1903-1942), Zygmunt Pisarski (1902-1943) et Zygmunt Sajna (1897-1940).

Il y avait parmi eux aussi sept frères religieux qui ont été tués : Brunon Zembol, OFM (1905-1942), Grzegorz Bolesław Frąckowiak, SVD (1911-1943), Józef Zapłata, CFCI (1904-1945), Marcin Oprządek, OFM (1884-1942), Piotr Bonifacy Żukowski, OFM Conv (1913-1942), Stanisław Tymoteusz Trojanowski, OFM Conv (1908-1942), Symforian Ducki, OFM Cap (1888-1942)

À ce groupe appartiennent également huit moniales et religieuses : Alicja Jadwiga Kotowska, CR (1899-1939), Ewa Noiszewska, CSIC (1885-1942), Julia Rodzińska, OP (1899-1945), Katarzyna Celestyna Faron, NMP (1913-1944), Maria Antonina Kratochwil, SSND (1881-1942), Maria Klemensa Staszewska, OSU (1890-1943), Marta Wołowska des Sœurs de l’Immaculée Conception (1879-1942), Mieczysława Kowalska, OSC Cap (1902-1941).

Enfin, le groupe compte aussi onze laïcs, hommes et femmes, catholiques romains:  le séminariste Bronisław Kostkowski (1915-1942), Czesław Jóźwiak (1919-1942), Edward Kaźmierski (1919-1942), Edward Klinik (1919-1942), Franciszek Kęsy (1920-1942), Franciszek Stryjas (1882-1944), Jarogniew Wojciechowski (1922-1942), Marianna Biernacka (1888-1943), Natalia Tułasiewicz (1906-1945), le séminariste Stanisław Starowieyski (1895-1941) et le séminariste Tadeusz Dulny (1914-1942).

L’enquête diocésaine pour la cause du bienheureux Józef  Cebula, dans le cadre des 108 bienheureux martyrs polonais, fut entamée à Varsovie, en Pologne, le 26 janvier 1992. Un bureau de postulation indépendant fut établi par la Conférence des évêques polonais. En 1994, l’enquête diocésaine fut achevée. Le procès romain de la cause commença la même année. La “Positio super martirio” des 108 martyrs a été présentée en 1998. Le décret de la reconnaissance ecclésiastique de leur martyre fut promulgué en mars 1999. La béatification par le pape Jean Paul II eut lieu à Varsovie, le 13 juin 1999. – Pour la canonisation du bienheureux Józef Cebula un miracle est requis.

Prière

Béni sois-tu, ô Christ,

Bon Pasteur, crucifié et glorieux !

Ta force s’est manifestée dans la faiblesse du bienheureux Józef Cebula

qui, par son dévouement à la formation au sacerdoce des jeunes hommes

et à la pastorale de ton peuple,

a mérité de se sacrifier au Père, en union avec Toi.

Nous demandons humblement :

accorde-nous par son intercession la grâce de …

Toi qui vis et qui règnes pour les siècles des siècles.

Amen.

Notre Père – 

Je vous salue, Marie – 

Gloire au Père

Bienheureux Józef Cebula, prie pour nous.

Pour toute grâce reçue, nous vous prions de bien vouloir en informer un Oblat à proximité de chez vous, ou contacter le Postulateur général oblat. Si vous avez des remarques ou des suggestions, nous serons ravis de les recevoir. Veuillez envoyer vos messages à: Postulazione Generale O.M.I., Via Aurelia 290, 00165 Roma, ITALIA, ou un courriel à: postulatore.generale@omigen.org

Bibliographie sélective

LUBOWICKI, K., Po prostu kapłan, Szkic do portretu o. Józef Cebuli OMI, Poznan 1999, 136 pp.

PIELORZ, J., Męczennik za wiarę, Bł. Józef Cebula OMI, Poznan 1999, 154 pp.

PIELORZ, J., Blessed Józef Cebula O.M.I., 1902-1941, Youth educator and martyr because of his priesthood, Biography, Writings, Testimonies, Rome, 2001, 228 pp.

SOURCE : https://www.omiworld.org/our-charism/our-saints/oblate-causes/blessed-jozef-cebula-1902-1941/biography/


Blessed Józef Cebula

Also known as

Joseph Cebula

Memorial

28 April

12 June as one of the 108 Martyrs of World War II

Profile

Member of the Missionary Oblates of Mary Immaculate. Priest. Martyred in the Nazi anti–Catholic persecutions.

Born

23 March 1902 in Malni, Opolskie, Poland

Died

tortured to death on 28 April 1941 at the Nazi prison camp at Mauthausen, Upper Austria, Austria

Venerated

26 March 1999 by Pope John Paul II (decree of martyrdom)

Beatified

13 June 1999 by Pope John Paul II

Additional Information

other sites in english

Hagiography Circle

images

Wikimedia Commons

sitios en español

Martirologio Romano, 2001 edición

fonti in italiano

Martirologio Romano, 2005 edition

Santi e Beati

MLA Citation

“Blessed Józef Cebula“. CatholicSaints.Info. 6 July 2021. Web. 28 February 2025. <https://catholicsaints.info/blessed-jozef-cebula/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-jozef-cebula/

Blessed Jozef Cebula, O.M.I.

Born: March 23, 1902, Malnia, Poland

Ordination: June 5, 1927

Ministry: Taught in Minor Seminary, Lubliniec, 1923-1931, where he was Superior, 1931-1937; Superior & Novice Master, Markowice 1937-1941.

Death: Arrested by Nazi SS April 2, 1941; shot “while trying to escape” May 9, 1941

Beatification: June 13, 1999, Warsaw, Poland

Unconditional love for God was demonstrated by the life – and death – of Blessed Jozef Cebula, a Polish Oblate killed in the Mauthausen concentration camp near Austria during World War II.

His priestly ministry was his life’s work, even if his final 21 days on Earth were lived in misery. On April 18, 1941, he was taken by the Nazis to the Mauthausen concentration camp, where he was harassed simply because he was a priest.

Fr. Cebula was forced to carry 60-pound rocks from a quarry to a camp two miles away. He had to climb a 144-step staircase called the Death Stairs, while being beaten and insulted by his tormentors. Two arduous trips were all he could make.

Summoning his remaining strength, Fr. Cebula suddenly raised his voice and said: “It is not you who are in charge. God will judge you.” He was ordered to run with the rock on his back, towards the camp’s barbed wire fence. A guard fired with his submachine gun and declared that Jozef “was shot while attempting to escape.” His body was taken to the crematorium and burnt. It was Friday, May 9, 1941.

Blessed Cebula was born into a modest family on March 23, 1902. As a youth, he suffered from tuberculosis and was in fact declared incurable. After an unexpected recovery, he visited an Oblate shrine where he shared his story with Fr. Jan Pawolik, O.M.I., who later died in Auschwitz. Fr. Pawolek advised Jozef to study with the Oblates at a newly established Oblate seminary.

Following ordination to the Oblate priesthood in 1927, Fr. Cebula spent much of his ministry teaching Oblate seminarians. In 1937, he became novice master at Markowice where his humility and gentleness were noteworthy. When the Nazis occupied Poland, they declared loyalty to the Church illegal. All Church associations were forbidden, and many priests were arrested.

On May 4, 1940, the Oblate novices at Markowice were arrested by the Nazis and sent to the concentration camp at Dachau, Bavaria. Fr. Cebula was able to continue his priestly ministries in secrecy, despite the ban on it, for nearly a year before being arrested and detained at the Mauthausen camp.

Known for his humility, Fr. Jozef was a man of quiet prayer with a deep spiritual life. He radiated peace in the very middle of the death camp, even when tormented by the Nazis. In recognition of his heroic life and death, Fr. Cebula was beatified by Pope John Paul II during a ceremony held in Poland on June 13, 1999.

Today, Fr. Cebula’s Oblate Cross and a stone from the quarry at Mauthausen, a testament to his forced labor, rest in the church at Markowice. It is the same church where, near the end of his life, Cebula celebrated the sacraments in secret. It is also the site of the novitiate where he spent the last four years of his life as novice master. We know his spirit rests there, in the place he once called home.

SOURCE : https://web.archive.org/web/20120331150243/http://www.oblatesusa.org/images/oblates/2005/Oblate%20Profileso.htm

Chapelle Josef-Cebula de Malnia (anciennement Mallnie)

Blessed Józef Cebula chapel in Malnia

Kirche in Malnia (deutsch Mallnie).

Koscioł w Malnie.


Blessed Józef Cebula

Missionary Oblates of Mary Immaculate Martyr

Biography

Father Józef Cebula was born into a modest family of Polish origin on March 23, 1902, at Malnia in southern Poland. He suffered tuberculosis as a youth. After an unexpected recovery, he visited an Oblate shrine where he shared his story with an Oblate priest. The priest advised Józef to study with the Oblates at the newly-established Oblate minor seminary.

At the age of 19 he entered the Congregation of the Missionary Oblates of Mary Immaculate. Following ordination to the Oblate priesthood in 1927, Fr. Cebula spent much of his ministry teaching Oblate seminarians (1927-1937). From 1931 on, he was the director of the minor seminary in Lubliniec. In 1937, he became novice master at Markowice (1937-1941), where his humility and gentleness were noteworthy. During this time he was also active in the preaching ministry and was much sought after as a confessor.

When the Nazis occupied Poland during the Second World War, they declared loyalty to the Church illegal. All Church associations were forbidden, and many priests were arrested. On May 4, 1940, the Oblate novices at Markowice were arrested by the Nazis and sent to the concentration camp at Dachau, Germany. Fr. Cebula was forbidden to exercise his priestly ministry and obliged to work in the fields. But at night, the zealous priest celebrated the Eucharist and administered the sacraments in the surrounding villages, until he was arrested on April 2, 1941. He was taken to a concentration camp at Mauthausen in Austria.

Known for his humility, Fr. Cebula was a man of quiet prayer with a deep spiritual life. He radiated peace in the very middle of the death camp, even when tormented by the Nazis. In Mauthausen he was harassed and forced to work hard, to break rocks in the quarry, simply because he was a Roman Catholic priest. Father Cebula was forced to carry 60-pound rocks from the quarry to a camp two miles away. He had to climb a 144-step staircase called the Death Stairs, while being beaten and insulted by his tormentors. The guards humiliated and mocked him by ordering him to sing the texts of the Mass while he worked. Three weeks later, Fr. Cebula suddenly summoned up his strength and said, “It is not you who are in charge. God will judge you.” The Nazis ordered him to run, with a rock on his back, towards the camp’s barbed wire fence, where a guard shot him with a submachine gun and declared that Fr. Cebula “was shot while trying to escape”. He died a martyr on May 9, 1941, in this volley of bullets. His body was taken to a crematorium and burned.

History of the Cause

Blessed Fr. Józef Cebula belongs to the group of “The 108 Blessed Polish Martyrs”, killed during World War II by the Nazis between 1939 and 1945.

The group consists of three Bishops: Antoni Julian Nowowiejski, (1858-1941), Leon Wetmański, (1886-1941) and Władysław Goral, (1898-1945).

The biggest group among the 180 martyrs are the 150 priests: Adam Bargielski (1903-1942), Aleksy Sobaszek (1895-1942), Alfons Maria Mazurek, OCD (1891-1944), Alojzy Liguda, SVD (1898-1942), Anastazy Jakub Pankiewicz, OFM (1882-1942), Anicet Kopliński, OFM Cap (1875-1941), Antoni Beszta-Borowski (1880-1943), Antoni Leszczewic, MIC (1890-1943), Antoni Rewera (1869-1942), Antoni Świadek (1909-1945), Antoni Zawistowski (1882-1942), Bolesław Strzelecki (1896-1941), Bronisław Komorowski (1889-1940), Dominik Jędrzejewski (1886-1942), Edward Detkens (1885-1942), Edward Grzymała (1906-1942), Emil Szramek (1887-1942), Fidelis Chojnacki, OFM Cap (1906-1942), Florian Stępniak, OFM Cap (1912-1942), Franciszek Dachtera (1910–1942), Franciszek Drzewiecki, FDP (1908-1942), Franciszek Rogaczewski (1892–1940), Franciszek Rosłaniec (1889-1942), Henryk Hlebowicz (1904-1941), Henryk Kaczorowski (1888-1942), Henryk Krzysztofik, OFM Cap (1908-1942), Hilary Paweł Januszewski, OCarm (1907–1945), Jan Antonin Bajewski, OFM Conv (1915-1941), Jan Franciszek Czartoryski, OP (1897-1944), Jan Nepomucen Chrzan (1885-1942), Jerzy Kaszyra, MIC (1910-1943), Józef Achilles Puchała, OFM Conv (1911-1943), Józef Czempiel (1883-1942), Józef Innocenty Guz, OFM Conv (1890-1940), Józef Jankowski, SAC (1910-1941), Józef Kowalski (1911-1942), Józef Kurzawa (1910-1940), Józef Kut (1905-1942), Józef Pawłowski (1890-1942), Józef Stanek, SAC (1916-1944), Józef Straszewski (1885-1942), Karol Herman Stępień, OFM Conv (1910-1943), Kazimierz Gostyński (1884–1942), Kazimierz Grelewski (1907-1942), Kazimierz Sykulski (1882-1942), Krystyn Gondek, OFM (1909-1942), Leon Nowakowski (1913-1939), Ludwik Mzyk, SVD (1905-1940), Ludwik Pius Bartosik, OFM Conv (1909-1941), Ludwik Roch Gietyngier (1904-1941), Maksymilian Binkiewicz (1913-1942), Marian Gorecki (1903-1940), Marian Konopiński, OFM Cap (1907-1943), Marian Skrzypczak (1909-1939), Michał Oziębłowski (1900-1942), Michał Piaszczyński (1885-1940), Michał Woźniak (1875-1942), Mieczysław Bohatkiewicz (1904-1942), Narcyz Putz (1877-1942), Narcyz Turchan (1879-1942), Piotr Edward Dankowski (1908-1942), Roman Archutowski (1882-1943), Roman Sitko (1880-1942), Stanisław Kubista, SVD (1898-1940), Stanisław Kubski (1876-1942), Stanisław Mysakowski (1896-1942), Stanisław Pyrtek (1913-1942), Stefan Grelewski (1899-1941), Wincenty Matuszewski (1869-1940), Władysław Błądziński, CSMA (1908-1944), Władysław Demski, (1884-1940), Władysław Maćkowiak (1910-1942), Władysław Mączkowski (1911-1942), Władysław Miegoń (1892-1942), Włodzimierz Laskowski (1886-1940), Wojciech Nierychlewski, CSMA (1903-1942), Zygmunt Pisarski (1902-1943) and Zygmunt Sajna (1897-1940).

There were also seven Religious Brothers killed: Brunon Zembol, OFM (1905-1942), Grzegorz Bolesław Frąckowiak, SVD (1911-1943), Józef Zapłata, CFCI (1904-1945), Marcin Oprządek, OFM (1884-1942), Piotr Bonifacy Żukowski, OFM Conv (1913-1942), Stanisław Tymoteusz Trojanowski, OFM Conv (1908-1942), Symforian Ducki, OFM Cap (1888-1942)

The following eight Nuns and Religious Sisters also belong to this group: Alicja Jadwiga Kotowska, CR (1899-1939), Ewa Noiszewska, CSIC (1885-1942), Julia Rodzińska, OP (1899-1945), Katarzyna Celestyna Faron, NMP (1913-1944), Maria Antonina Kratochwil, SSND (1881-1942), Maria Klemensa Staszewska, OSU (1890-1943), Marta Wołowska of the Sisters of the Immaculate Conception (1879-1942), Mieczysława Kowalska, OSC Cap (1902-1941).

Finally there are eleven Roman Catholic lay men and women in the group:  Seminarian Bronisław Kostkowski (1915-1942), Czesław Jóźwiak (1919-1942), Edward Kaźmierski (1919-1942), Edward Klinik (1919-1942), Franciszek Kęsy (1920-1942), Franciszek Stryjas (1882-1944), Jarogniew Wojciechowski (1922-1942), Marianna Biernacka (1888-1943), Natalia Tułasiewicz (1906-1945), Seminarien Stanisław Starowieyski (1895-1941) and Seminarien Tadeusz Dulny (1914-1942).

The diocesan inquiry for the cause of Blessed Józef Cebula, as part of the 108 Blessed Polish Martyrs, began in Warsaw, Poland, on January 26, 1992. An independent Postulation Office was established by the Polish Bishops’ Conference. In 1994, the diocesan inquiry came to an end. The Roman process of the cause started the same year. The “Positio super martirio” of the 108 Martyrs was presented in 1998. The decree of the ecclesiastical recognition of their Martyrdom was promulgated in March 1999. The Beatification by Pope John Paul II took place in Warsaw on June 13, 1999. – For Blessed Jósef Cebula´s canonization, a miracle is required.

Prayer

Blessed be you, O Christ,

crucified and glorious Good Shepherd!

Your strength was made known in the weakness of Blessed Józef Cebula

Who, by his dedication to the formation of young men for the priesthood

and the pastoral care of your people,

merited to sacrifice himself to the Father in union with You.

We humbly request,

grant us by his intercession the grace of …

You who live and reign for ever and ever.

Amen.

Our Father – Hail Mary – Glory be

Blessed Jozef Cebula, pray for us.

Kindly notify an Oblate in your vicinity, or contact the Postulator General, of any favour obtained. We will be pleased to receive any observation or suggestion. Please, send your messages to: Postulazione Generale O.M.I., Via Aurelia 290, 00165 Roma, ITALIA. Or e-mail to: postulatore.generale@omigen.org

Selected Bibliography

LUBOWICKI, K., Po prostu kapłan, Szkic do portretu o. Józef Cebuli OMI, Poznan 1999, 136 pp.

PIELORZ, J., Męczennik za wiarę, Bł. Józef Cebula OMI, Poznan 1999, 154 pp.

PIELORZ, J., Blessed Józef Cebula O.M.I., 1902-1941, Youth educator and martyr because of his priesthood, Biography, Writings, Testimonies, Rome, 2001, 228 pp.

SOURCE : https://www.omiworld.org/fr/notre-charisme/nos-saints/les-causes-oblates/blessed-jozef-cebula-1902-1941/breve-biographie/

Fr Joseph Cebula O.M.I. was beatified on Sunday June 13th 1999 by Pope John Paul during his pastoral visit to Poland. Joseph Cebula was born in Poland on March the 23rd 1902. He entered the Oblate Junior Seminary in 1920 and was ordained a priest on June 25th 1927.

In 1937 he was made Novice Master ad Markowice and was recognised by his fellow religious as a man of great kindness and prayer. These were years of great turmoil for Poland, and in October 1939 the 100 strong community at Markowice were placed under house arrest. In October 1940 the community were evicted and the noviciate made into a centre for the Hitler Youth.

Fr. Joseph was called before the authorities on several occasions for refusing to stop saying Mass and hearing confessions. Eventually he was arrested and sent to the concentration camp at Mauthausen. Here he continued his priestly ministry, and as a result was constantly beaten and ridiculed. As a priest he was given the heaviest work and was forced to sing the preface of the Mass out loud. During all this Fr. Joseph was killed on April 28th 1941 by a volley of shots that tore into his head and shoulders. His body was then thrown into the crematorium. Out of 277 Oblates in Poland in 1939, 35 were sent to concentration camps.

SOURCE : http://omiap.org/?page_id=225

Blessed Józef Cebula


Beato Giuseppe Cebula Sacerdote e martire

28 aprile

>>> Visualizza la Scheda del Gruppo cui appartiene 

Malnia, Polonia, 23 marzo 1902 – Mauthausen, Germania, 28 aprile 1941

Il beato Jozef Cebula, sacerdote della Congregazione dei Missionari Oblati di Maria Immacolata, nacque a Malnia (Opole) il 23 marzo 1902 e morì a Mauthausen, Germania, il 28 aprile 1941. Fu beatificato da Giovanni Paolo II a Varsavia (Polonia) il 13 giugno 1999 con altri 107 martiri polacchi.

Martirologio Romano: Nel campo di prigionia di Mauthausen in Austria, beato Giuseppe Cebula, sacerdote della Congregazione dei Missionari Oblati della Vergine Immacolata e martire, che, di origine polacca, portato dalla sua patria in carcere in odio alla fede, patì crudeli supplizi fino alla morte.

Nacque a Malnia, regione meridionale della Polonia il 23 marzo 1902. Riceve  l’Eucaristia per la prima volta all’età di 12 anni, il 14 maggio 1914. Nel 1916 si iscrive nell’Istituto di Magistero (Königliche Kaholische Präparanden Anstalt) di Opol. Comincia a rivelarsi la sua vocazione di educatore. Due anni dipo, nel dicembre del 1918 a causa forse dello sforzo intellettuale (studia in una lingua che non è la sua), cade gravemente infermo e si vede obbligato a interrompere gli studi. Il medico gli diagnosticò una pleuresia. Forse era tubercolosi. Ritorna in Polonia dove viene operato con successo

Si incammina verso la vita religiosa e il sacerdozio

Nel settembre del 1920 va in pallegrinaggio al santuario mariano di Piekary, dove ha un colloquio con il P. Pawolek che lo orienta verlo gli Oblati. Una volta conseguito il cerdificato di maturità, il 14 agosto 1921 comincia il noviziato a Markowice. Fa la prima professione il 15 agosto, festa dell’Assunzione della Santissima Vergine, l’anno seguente si reca Liegi per proseguire la preparazione al saceerdozio. La sua permanenza nel Belgio dura solo un anno. Terminerà gli studi nel suo paese natale e sarà ordinato sacerdote a Markowice il 5 giugno 1927.

Superiore e animatore del seminario minore

A 29 anni è nominato superiore del Giuniorato di Lublino. Durante sei anno animerà quella scuola postolica e lo fa tanto bene che nel 1936 viene proposto come Superiore Provinciale di Polonia. Proposta inquietante, che la sua timidità e umiltà lo spingono a rifiutare.

Maestro dei novizi

Il primo agosto 1937 viene nominato superiore e maestro dei novizi a Markowice e l’anno seguente viene eletto dai suoi fratelli oblati come delegato  per partecipare al Capitolo generale, al quale tuttavia non potrà assistere per infermità. Il 1 settembre 1939 l’esercito tedesco invade la Polonia. Gli scolastici oblati di Obra e Krobia fuggono dai nazisti. Si rifugiano verso l’est e riparano eventualmente a Markowice, accolti dal P. Cebula. Proseguono la fuga verso Koden e se ne vanno con loro 25 oblati della comunità del noviziato.

Entrano in scena i nazisti

L’otto settembre 1939 un gruppo di paracadutisti tedeschi è stato decimato dalle truppe polacche nella regione di Markowice. Viene la polizia di sicurezza e poco dopo la Gestapo che sequestra il convento, pone sotto arresto nella propria casa tutti gli Oblati e li obbliga a prender parte nei lavori forzati nelle fattorie tedesche della regione. Per aver tentato una fuga, tre padri furono ritenuti in ostaggio. Tra di loro c’era il P. Cebula. Il 1 ottobre  1940 si insediano nel convento i coloni tedeschi e il 1 novembre la gioventù hitleriana occupa tutta la casa. Gli Oblati credevano di essere accolti dalle famiglie dei dintorni. Un mese più tardi viene accordato al P. Cebula, solo a lui, di risiedere nel convento e gli riservano un abitacolo ridotto.

Martire del suo sacerdozio

Da allora, malgrado la proibizione espressa e perentoria, questo apostolo imperturbabile continua a esercitare il ministero sacerdotale nella clandestinità. Una denuncia lo tradisce e sarà la causa formale per inviarlo, il 18 aprile 1941, nel campo di sterminio di Mauthausen. Lo indeboliscono fisicamente e soprattutto moralmente, obbligandolo a trasportare pietre pesanti. I suoi carnefici si burlano di lui, obbligandolo a cantare testi sacri della Messa. Un giorno li fronteggia e dice loro che Dio chiederà loro conto di questi scherni. Furibondi gli dicono di correre (era la strategia seguita per sparare ai prigionieri alle spalle e giusfificarsi  inventando una fuga) e lo crivellano con raffiche di mitraglia. Cade bocconi in un lago di sangue. Ma, secondo alcuni testimoni oculari, il P. Cebula era ancora vivo quando lo misero nel forno crematorio. Così culmina la testimonianza di fede di questo martire del sacerdozio.

Processo di beatificazione

Si apre il 26 gennaio 1992 e si conclude il 13 giugno 1999 con la sua beatificazione insieme ad altri 107 martiri della fede, in una solenne cerimonia presieduta a Varsavia da Giovanni Paolo II.

Fonte : www.santioblati.weebly.com

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/93065

~ Martyrs Killed in Odium Fidei by the Nazis [1] ~ (†1939-45) : http://newsaints.faithweb.com/martyrs/Nazis1.htm#Cebula

dimanche 26 avril 2020

Bienheureuse ALDA da SIENA (ALDE, ALIDA, ALDOBRANDESCA), veuve et tertiaire des Humiliés

La lumière de Dieu: Sainte Alde

Bienheureuse Alde

Tertiaire des Humiliés (+1309)

Alda ou Alida.

Sienne en Toscane fut la ville de toute sa vie. Elle y épousa le jeune Bindo Bellanti, comme elle, de la noblesse siennoise. Elle aima cet époux dont la bonté était aussi grande que la piété. Lorsqu'il mourut, elle n'avait que trente ans et se consacra dans le "tiers Ordre des humiliés", des humbles. Puis elle soigna les malades à l'hôpital de sa ville, jusqu'à sa mort.

SOURCE : https://nominis.cef.fr/

Bienheureuse Alde, la « Tertiaire des Humiliés »

Rachel Molinatti | 25 avril 2019

Fêtée le 26 avril, Alde de Sienne a vécu au XIVe siècle. Toute sa vie, elle n’a eu de cesse de s’occuper des plus fragiles.

Originaire de Sienne, en Toscane (Italie), on surnomme Alde la « Tertiaire des Humiliés ». Issue de la noblesse siennoise, elle épouse Bindo Bellanti, un jeune homme à la fois bon et pieux, qu’elle aime profondément. Devenue veuve à l’âge de 30 ans, elle se consacre au « tiers-ordre des Humiliés » et prend soin des plus fragiles. Jusqu’à sa mort, elle soigne les malades à l’hôpital et veille sur eux, véritable ange gardien.

« Les vrais trésors de l'Église ce sont les pauvres »

Comme un écho à la vie de bienheureuse Alde, le pape François a lancé en novembre 2016 : « Les vrais trésors de l’Église ce sont les pauvres ! ». L’omission ou l’indifférence sont les deux grands péchés face aux pauvres avait également expliqué le souverain pontife en célébrant la messe de la première journée mondiale des pauvres, en 2017. Vivre pour avoir sur Terre ou donner pour gagner le Ciel ? La vraie question est là. Prendre soin des pauvres est un devoir évangélique qui incombe à chaque chrétien. Aux yeux de Dieu, « ce qui compte n’est pas ce que l’on a mais ce que l’on donne ». Alors arrêtons de « chercher le superflu, mais le bien pour les autres et rien de précieux ne nous manquera », rappelle encore le pape François. « Tout ce qui est investi dans l’amour demeure, le reste s’évanouit ».

SOURCE : https://fr.aleteia.org/2019/04/25/bienheureuse-alde-la-tertiaire-des-humilies/

BIENHEUREUSE ALIDA DE SIENNE

Epoque : 1249-1309

Pays : Italie

Sainte Alde ou Alda ou Alida ou Aude

alda : noble.

Née en Italie, elle épousa très tôt un noble siennois, le jeune Bindo Bellanti, avec qui elle fonda un couple très pieux. Elle aima passionnément cet époux dont la bonté était aussi grande que la piété. Veuve à 30 ans, elle entra dans le Tiers Ordre des Humiliés et se consacra dès lors aux humbles, aux pauvres et aux malades dans un hôpital de Sienne, en Toscane, jusqu’à sa mort en 1309.

SOURCE : https://www.cfrt.tv/les-saints-du-jour/bienheureuse-alida-de-sienne/

Blessed Alda of Siena

Also known as

Aldo

Aldobrandesca

Aude

Blanca

Bruna

Memorial

26 April

Profile

Married lay woman. Widow. Tertiary of the Holy Humility of Mary. She devoted her life to personal penance and charity to the poor, was given to religious ecstasies, and received visions. Greatly honoured in Siena, Italy.

Born

1249 at Siena, Italy

Died

1309

Additional Information

books

Dictionary of Saints, by John Delaney

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Catholic Online

Saints Stories for All Ages

Wikipedia

images

Santi e Beati

sites en français

La fête des prénoms

fonti in italiano

Santi e Beati

MLA Citation

“Blessed Alda of Siena“. CatholicSaints.Info. 5 December 2021. Web. 20 April 2023. <https://catholicsaints.info/blessed-alda-of-siena/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-alda-of-siena/

Saint Aldobrandesca

Feast day April 26

St. Aldobrandesca was a mystic in thirteenth-century Siena, Italy. She was a popular curiosity in the town because of her many visions, ecstasies, and miracles. Once, for example, a hospital maid came upon Aldobrandesca when she was in a trance. The saint appeared to be cataleptic—muscles rigid, unconscious, and without feeling. Aldobrandesca’s biographer says the woman screamed in fear, summoning everyone to see her whom she thought was dead. Some were amazed, others amused. They began to punch and pinch her, to prick her with pins and to burn her fingers with candle flames. When she returned to her senses and felt her entire body in excruciating pain, she simply said: “May God forgive you.”

That act of forgiveness tells us more about Aldobrandesca than all of her paranormal experiences. Visions and ecstasies may be evidence of a supernatural touch, but mercy expressed to others is a sure sign of divine love. We honor Aldobrandesca as a saint for her charity, not for her trances.

As a young woman Aldobrandesca had reluctantly acquiesced to the marriage her parents arranged, but she seems to have grown to love her husband. However, he died young, leaving her a childless widow. Aldobrandesca decided to remain celibate and dedicate herself to a life of prayer. She associated herself with the Humiliati, an order of penitents who served the poor and the sick.

Aldobrandesca’s biographer says she had to fight persistent sexual temptations. Erotic memories of relations with her husband bothered her, and she tried to fight them off by wearing a hair shirt. Aldobrandesca’s biographer assures us that it worked, but her ever more extreme bodily penances suggest that the temptation never faded. Gradually, Aldobrandesca simplified her life, giving away her money and belongings. In her old age she moved to a hospital, where she could care for the sick and the poor. Aldobrandesca also made good use of her spiritual gifts:

A certain boy who suffered great pains throughout his body was cured as soon as Aldobrandesca made the sign of the cross over him. No other remedy than the saint’s sign of the cross was needed for a girl whose face was so puffed up that one eye was entirely closed. Nor was any other remedy needed for a woman who was gravely ill with breast cancer. The doctor had recommended surgery to another woman with breast cancer, but Aldobrandesca reached the poor woman first. When the saint anointed the woman with blessed oil and made the sign of the cross over her, the tumor disappeared.

Aldobrandesca performed her charitable works daily right up to her death on April 26, 1310.

SOURCE : https://www.loyolapress.com/catholic-resources/saints/saints-stories-for-all-ages/saint-aldobrandesca/


Beata Alda (Aldobrandesca) da Siena Vedova

26 aprile

Siena, 28 febbraio 1245 - Siena, 26 aprile 1309

Nacque a Siena il 28 febbraio 1245 dal nobile Pietro Francesco Ponzi e da Agnese Bulgarini. Alda, dopo una buona educazione, fu data in sposa al concittadino Bindo Bellanti, uomo «virtutibus ornatissimus», dal quale, però, non ebbe figli. Dopo la morte prematura del marito, Alda vestì l'abito del Terz'ordine degli Umiliati e si diede a vita penitente nella solitudine di una sua piccola proprietà. Passò gli ultimi anni nell'ospedale di Sant'Andrea, in seguito detto di Sant'Onofrio, dedicandosi al servizio dei poveri, degli infermi e dei pellegrini. Morì il 26 aprile 1309 e fu sepolta nella chiesa di San Tommaso in Siena, appartenente agli Umiliati. Il suo culto ebbe diffusione nell'Ordine degli Umiliati. (Avv.)

Etimologia: Alda = estremamente bella, dal celtico

Nacque il 28 febbraio 1245 dal nobile Pietro Francesco Ponzi e da Agnese Bulgarini, alla quale Dio aveva mostrato in sogno di aver scelto la nascitura per sé; dopo essere stata educata e istruita con ogni cura, fu data in sposa al concittadino Bindo Bellanti, uomo «virtutibus ornatissimus», dal quale, però, non ebbe figli. Dopo la morte prematura del marito, A. vestì l'abito del Terz'Ordine degli Umiliati e si diede, ancor più di prima, a far vita penitente nella solitudine di una sua piccola proprietà, dove operò miracoli ed ebbe estasi e visioni. Passò gli ultimi anni nell'ospedale di S. Andrea, che in seguito fu detto di S. Onofrio, dedicandosi tutta al servizio dei poveri, degli infermi e dei pellegrini.

Alda morì il 26 aprile 1309 e fu sepolta nella chiesa di S. Tommaso in Siena, appartenente agli Umiliati. Le sue ossa nel 1489 furono levate da terra e poste in una parete a lato di un altare, da dove nel 1583 furono trasferite.

Il suo culto, oltre che a Siena e in altre città, ebbe molta diffusione nell'Ordine degli Umiliati.

Autore: Pietro Burchi

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/50950

Alda de Siena, Santa

Viuda, 26 de abirl

Por: P. Felipe Santos | Fuente: Catholic.net

Viuda

Santo Tradicional - No incluido en el actual Martirologio Romano

(Sugerimos leer el artículo ¿Santos descanonizados?)

Etimológicamente: Alda = extremadamente bella. Viene de la lengua celta.

Breve Biografía

Esta mujer fue una viuda del siglo XIV. La hija de Francisco Ponzio y de Inés Bulgarini nació en Siena en 1249.

En el bautismo le pusieron por nombre Aldobrandesca. Pasado algún tiempo, todo el mundo la llamaba Alda.

Desde muy joven sintió el cambio radical que el Evangelio propone a la persona que quiere hacer la voluntad de Dios.

Le gustaba quedarse en casa. Tan sólo salía para participar en la Eucaristía y escuchar las homilías o sermones de los padres franciscanos o dominicos.

Siendo aún muy joven contrajo matrimonio con un joven noble y culto como ella, Bindo Bellanti.

Fue una esposa ejemplar en casa y, sobre todo, durante la larga enfermedad de su esposo.

Al quedarse viuda – como era tan guapa y tenía “pasta” – tuvo varios pretendientes.

Ella, a contracorriente, aceptó su estado de viudez para siempre.

Se quedó en el palacio como terciaria. En realidad, llevaba una vida de religiosa.

Era terciaria de los “Humillados”, que como todo el mundo conoce, tuvieron una gran importancia en todo el Medioevo.

Fueron los fundadores del primer capitalismo industrial. Para que todo marchara bien y estuviera todo bien controlado en plan de que produjera cuanto más mejor, fundaron las asociaciones profesionales. Alda fue un alma entregada a lo espiritual, y sus bienes de Siena los distribuyó entre los pobres. Murió el año 1309.

¡Felicidades a quien lleve este nombre!

SOURCE :  https://www.es.catholic.net/op/articulos/35006/alda-de-siena-santa.html#modal

TELEVALLASSINA - Santi e Beati - 26 Aprile - Beata Alda da Siena : https://www.youtube.com/watch?v=dU2GbZvQXwA

samedi 25 avril 2020

Bienheureux BENOÎT XII (JACQUES FOURNIER), Pape




Bienheureux BENOÎT XII, Pape

Jacques Dufour (ou Fournier), prit l'habit cistercien à Boulbonne et devint successivement abbé de Fontfroide, évêque de Pamiers puis de Mirepoix. Il se montra défenseur de la foi et juge impartial et diligent ; il fut honoré de la pourpre romaine et surnommé le cardinal blanc, car il ne voulut jamais quitter la coule cistercienne.

Élu pape en 1334, il continua à porter la coule monastique dans ses appartements privés et à suivre, dans la mesure du possible, les observances cisterciennes. Il mit aussi tout son zèle à réveiller chez les moines blancs (cisterciens) comme chez les moines noirs (bénédictins) leur première ferveur. C'est ainsi qu'après avoir fait visiter les abbayes cisterciennes il publia à leur intention la célèbre Constitution "Fulgens sicut stella matutina", qui promulguait de sages directives sur la discipline monastique, l'administration du temporel et les études dans les monastères et les collèges.

Il promulgue ensuite la Constitution “Benedictus Deus”, plus célèbre encore que la précédente, sur la vision de Dieu qui est celle des élus après leur mort.

Il poursuivait avec vigueur les hérésies foisonnant un peu partout.

Homme d'une humilité profonde, toujours souriant et même jovial, il fuyait la pompe et l'ostentation et avait le népotisme en horreur.

Comme, sur le point de mourir, en 1342, on lui demandait de consentir un legs en faveur de sa famille, il répondit : "Je suis moine, je n'ai rien en propre". Les contemporains lui ont décerné les beaux surnoms "d'amant de la croix" et de "zélateur de la paix".

SOURCE : http://www.abbayes.fr/histoire/saints/a_g/benoit_XII.htm

Benoît XII et des messagers de Chine, MS Français 2810 (Bibliothèque Nationale Française), circas 1410


Pape Benoit XII

Jacques Fournier - Pape de 1334 à 1342

Moine cistercien et évêque de Pamiers, il est élu au premier conclave d'Avignon. Contrairement à son prédécesseur, il donna l'exemple d'une vie austère et mit fin au nepotisme. 

Il chercha à réformer l'Eglise, à rétablir la paix entre la France et l'Angleterre, et reprit les relations avec Louis de Bavière, il s'efforça de ramener le calme en Italie et d'apaiser la révolte des états de l'église. 

Il tenta par deux fois de ramener la papauté à Rome, mais l'echec de ses projets le décida à demeurer à Avignon. 

Il entreprit la construction d'un palais plus grand et mieux protégé que l'ancien palais épiscopal, ce sera le début de la construction du palais des papes en 1340. 

Il meurt le 25 avril 1342.

Selon sa volonté, il fut inhumé dans la Cathédrale Notre Dame des Doms. Le manque d'entretien, les profanations révolutionnaires firent pratiquement disparaitre sa sépulture. Le tombeau a été reconstruit en grande partie avec les éléments d'un autre mausolée.

SOURCE : https://www.avignon-et-provence.com/culture/papes-davignon/pape-benoit-xii

Papa Benedetto XII

Paolo de Siena, Benoît XII, 1341, crypte de Saint-Pierre de Rome

Paolo di Siena, Benedict XII, circa 1341, Vatican Grotto

Papst Benedikt XII., zeitgenössische Darstellung, Unterkirche Petersdom, Rom

Papa Benedetto XII

Paolo de Siena, Benoît XII, 1341, crypte de Saint-Pierre de Rome

Paolo di Siena, Benedict XII, circa 1341, Vatican Grotto

Papst Benedikt XII., zeitgenössische Darstellung, Unterkirche Petersdom, Rom


Pope Benedict XII

Also known as

Jacques Fournier

Profile

Cistercian monk. Bishop of Pamiers, France. Cardinal. Third of the Avignon popes. Worked to free the papacy from French influence and to return to Rome, Italy. Came to terms with emperor Louis, and with the Franciscans, who were alienated from the Vatican. He curbed nepotism and monastic excess, condemned “pluralities”, evangelized outlying districts, and made appointments strictly on merit.

Born

Saverdun, France as Jacques Fournier

Papal Ascension

20 December 1334

Died

25 April 1342 at Rome, Italy of natural causes

Additional Information

Catholic Encyclopedia

Saints and Saintly Dominicans, by Blessed Hyacinthe-Marie Cormier, O.P.

fonti in italiano

Cathopedia

Santi e Beati

MLA Citation

“Pope Benedict XII“. CatholicSaints.Info. 10 July 2022. Web. 31 January 2025. <https://catholicsaints.info/pope-benedict-xii/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/pope-benedict-xii/

Papa Benedetto XII

Gisant de Benoît XII, métropole de Notre-Dame-des-Doms d'Avignon

Tomb of Benedict XII, Cathédrale de Notre-Dame-des-Doms, Avignon


Pope Benedict XII

(JACQUES FOURNIER)

Third of the Avignon popes, b. at Saverdun in the province of Toulouse, France, elected 20 December, 1334; d. at Avignon 24 April, 1342. Nothing is known of his parentage or boyhood. In youth he became a Cistercian monk in the monastery of Boulbonne, whence he moved to that of Fontfroide, whose abbot was his natural uncle, Arnold Novelli, by whose name Fournier was also known. He studied at the University of Paris, where he received the doctorate in theology. Meantime he was made Abbot of Fontfroide, succeeding his uncle who was created cardinal 19 December, 1310. In December 1317, he became Bishop of his native Diocese of Palmiers, was translated to Mirepoix 26 January, 1327, and was made cardinal by Pope John XXII, 18 December, 1327. On the latter's death, 4 December, 1334, the cardinals in conclave, most of whom opposed a return to Rome, demanded of Cardinal de Comminges whose election seemed assured, the promise to remain at Avignon. His refusal precipitated an unexpected canvass for candidates. On the first ballot, 20 December, 1334, many electors, intending to sound the mind of the conclave, voted for the unlikely Cardinal Fournier, who, though he was one of the few men of real merit in the college, was but lightly regarded because of his obscure origin and lack of wealth and following. He amazed the conclave by receiving the necessary two-thirds vote. On 8 January, 1335, he was enthroned as Benedict XII.

Resolved to re-establish the papacy at Rome, Benedict signalized his accession by providing for the restoration of St. Peter's basilica and the Lateran. He was prepared to acquiesce in the petition of a Roman deputation soliciting his return, but his cardinals pictured the impossibility of living in faction-rent Italy. They were right, whatever were their motives, and Benedict yielded. Conscience-stricken during a critical illness, he proposed as a compromise a transfer of his court to Bologna. The cardinals urged the slender hope of securing obedience, and Benedict decided to remain at Avignon, where in 1339 he commenced to build the massive papal castle which still exists. Mindful always of distracted Italy, he often sent money to succour the famine-stricken people and to restore churches. Reform of abuse was Benedict's chief concern. Immediately after his elevation he remanded to their benefices clerics not needed at Avignon, and menaced with summary chastisement violators of the law of residence. He revoked the scandalous "expectances" granted by his predecessors and forbade conferring benefices in commendam. (See COMMENDATORY ABBOT.) He condemned unseemly "pluralities" and conferred benefices with such conscientious discrimination that several were left long vacant, and so gave colour to the calumny that he was himself harvesting their revenues. He inveighed vigorously against greed for gain among ecclesiastics; regulated the taxes on documents issued by papal bureaux; made episcopal visitation less of a financial burden to the clergy; abolished the practice of countersigning requests for papal favours, which was extremely lucrative to venal officials; and established the Registry of Supplications for the control of such petitions. Abhorring nepotism, he granted preferment to but one relative, naming the eminent John Bauzian Archbishop of Arles in deference to the insistence of the cardinals; he compelled his only niece to discourage noble suitors, and marry one of her own humble rank. A legend, vouched for by Ægidius of Viterbo (d. 1532), accredits him with saying, "a pope should be like Melchisedech, without father, mother, or genealogy". Monastic reform particularly engaged his zeal. Himself a Cistercian, he sought to revive pristine monastic fervour and devotion to study. Pertinent papal constitutions and visitations of monasteries attest his solicitude for a monastic renaissance.

Being a learned theologian, he was as bishop, cardinal, and pope, keenly interested in scholastic discussions. He terminated the controversy on the vexed question as to whether the Beatific Vision was enjoyed before or only after the General Judgment. John XXII had advocated the latter view and stirred up vigorous discussion. Eager to solve the question, Benedict heard the opinions of those maintaining the theory of deferred vision, and, with a commission of theologians, gave four months to patristic research. Their labours terminated in the proclamation (29 January, 1336) of the Bull "Benedictus Deus" defining the immediate intuitive vision of God by the souls of the just having no faults to expiate. Zealous too for the preservation of the Faith, he stimulated the bishops of infected districts to vigilance in the repression of heresy and urged the use of the preventive remedies of the Inquisition. He combatted energetically the anti-papal doctrines which the ecclesiastico- political theorists of the disturbed Avignon period had spread, and which were unfortunately sustained by a school of misguided Franciscans. (See FRATICELLI, MARSILIUS OF PADUA , WILLIAM OF OCCAM, MICHAEL OF CESENA.) Distressed by disloyalty in Ireland, he tried to persuade Edward III to establish the Inquisition in his realm and urged him to assist the Irish bishops to extirpate heresy. But, though the most ardent foe of heresy, Benedict was remarkably patient and loving in dealing with heretics. He looked also to the union of the Eastern Church with Rome through a delegate of the Emperor Andronicus, whose sincerity, however, Benedict was forced to question; manifested his solicitude for the Church in Armenia which, in the early fourteenth century, suffered from Mohammedan invasions, succouring the unfortunates in temporal matters and healing doctrinal differences which had long rent Armenia with schism.

In purely ecclesiastical affairs Benedict's pontificate was creditable to himself and productive of good to the Church. Pious, prudent, and firm, he strove conscientiously to meet the Church's needs at a critical period. In political relations, however, he was not so successful. Inexperienced in politics, he had little taste for diplomacy and an imperfect knowledge of men and affairs of the world. Conflicting political motives confused him, and hesitancy and vacillation contrasted painfully with his firmness and decision in ecclesiastical matters. Though determined to act independently of Philip VI of France, the latter generally succeeded in committing the pope to his policy. He helped to prevent his return to Rome. He frustrated his desire to make peace with the Emperor Louis of Bavaria whom John XXII had excommunicated for fomenting sedition in Italy, proclaiming himself King of the Romans, and intruding an antipope. Willing to absolve him should he but submit to the Church, Benedict exposed to Louis's delegates his generous terms of peace (July, 1335). But Philip, aided by the cardinals, persuaded the pope that his generosity encouraged heresy and rebellion. Benedict yielded. Thrice the imperial envoys came to Avignon, but French influence prevailed, and, on 11 April, 1337, Benedict declared it impossible to absolve Louis. The latter, as Benedict feared, allied himself with Edward III of England against France. In vain the pope tried to avert war, but he was no match for the kings and their allies. His good offices were spurned; and he was humiliated by Philip's later alliance with Louis, who had also allied to himself the pope's political and ecclesiastical enemies, and by the emperor's denial of the pope's authority over him, and, worst insult of all, by his usurpation of papal power in declaring the nullity of the marriage of John Henry of Bohemia and Margaret Maultasch, that the latter might marry his son, Louis of Brandenburg. The French king hindered Benedict's projected crusade against the infidels, making the war with England an excuse to forego his promise to lead the armies, and even diverting the money subscribed for it to financing his own wars, despite the protests of the conscientious pope. Benedict's crusading ardour found solace in Spain, where he encouraged the campaign against the Mohammedans who in 1339 invaded the peninsula.

Benedict XII has not escaped calumny. Reformer, foe of heresy, builder of the Avignon papal palace, unwilling ally of France and enemy of Germany, he made many enemies whose misrepresentations have inspired most non- Catholic appreciations of his character. Much harm was done to his memory by the satires of Petrarch, who, though befriended and honoured by Benedict, yet bitterly resented his failure to return to Rome. His natural obesity, too, stimulated caricature and undeserved criticism. But history offers a vindication and testifies that, though he failed to cope successfully with the political difficulties to which he fell heir, his piety, virtue, and pacific spirit, his justice, rectitude, and firmness in ruling, his zeal for doctrinal and moral reform, and his integrity of character were above reproach.

Sources

RAYNALDUS, in BARONIUS, Annales (Bar-le-Duc, 1872), XXV, 20-274; CHRISTOPHE, Hist. de la papauté pendant le XIVe siècle (Paris, 1853), II, 36-79; ROCQUAIN, La Cour de Rome (Paris, 1895), II, 437-463; PASTOR-ANTROBUS, History of the Popes (St. Louis, 1898), I, 83-86; VIDAL, Benoît XII: Lettres (Paris, 1902); DAUMET, Benoît XII: Lettres (Paris, 1889); Acta SS., XIII, 83-86; Liber Pontificalis, ed. DUCHESNE (Paris, 1886), II, 486, 527; MURATORI, Rerum Italicarum Scriptores f (Milan, 1734), III-XIII; LE BACHELET in Dict. théol. cath., II, 653-704, an exhaustive theological study with a good bibliography.

Peterson, John Bertram. "Pope Benedict XII." The Catholic Encyclopedia. Vol. 2. New York: Robert Appleton Company, 1907. 24 Apr. 2020 <http://www.newadvent.org/cathen/02430a.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by WGKofron. In memory of Fr. John Hilkert, Akron, Ohio — Fidelis servus et prudens, quem constituit Dominus super familiam suam.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. 1907. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John M. Farley, Archbishop of New York.

Copyright © 2020 by Kevin Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.

SOURCE : https://www.newadvent.org/cathen/02430a.htm

Papa Benedetto XII

Kloster Mehrerau, Bregenz, Vorarlberg; Collegiumskapelle; Bildnisse von Päpsten (in den Arkadenzwickeln) und zugehörige Wappen; Benedikt XII


Saints and Saintly Dominicans – 6 November

Venerable Benedict XII, Pope, O.P.

His mother, the Duchess of Orsini, to gratify her caprice, had a little Dominican habit made for Benedict in his childhood; but when later on he wished seriously to enter the Order she opposed his desire, although in vain, for grace triumphed over nature. The Bible, the Constitutions and the Lives of the Saints were the bocks of predilection of the new religious. Having been created, first cardinal, and then elected Pope on account of his great merits, he encouraged the foundation of seminaries, popular exposition of the Sacred Scriptures, and the ceremonies of the Church; also the cultus of Mary, in whose honor he often preached with much pleasure. The establishment of pawn-shops, the diminution of taxes, the success of the Christian armies against the Turks, the approval of the cultus of the saints were the objects of his researches, of his bounty, his prayers, his penances and his apostolic decrees. The excess of his goodness was the only criticism passed upon his government. He loved to come into the choir of the Minerva to chant the psalmody and make prostrations like the least of the Friars. He often used to arrive unexpectedly at the hospitals to assure himself that all was properly attended to, or in the middle of the conferences of the clergy, to see how they observed his recommendations. Various graces, are recorded as having been obtained by his intercession both during his life and after death. (1730) Benedict XIV in one of his works invokes him as a saint.

Prayer

My God, how much good have I not omitted to do, and how much good have I not spoilt by doing badly!

Practice

Consider how to employ your time better everywhere and always have with you a good book to occupy yourself with whilst waiting for the common exercises to begin.

– taken from the book Saints and Saintly Dominicans, by Blessed Hyacinthe-Marie Cormier, O.P.

SOURCE : https://catholicsaints.info/saints-and-saintly-dominicans-6-november/



(19) 3. FOURNIER, O.CIST., Jacques (ca. 1280/1285-1342)

Birth. Ca. 1280/1285, Canté, Saverdun, diocese of Pamiers, France. His father was perhaps a miller (1). Nephew of Cardinal Arnaud Nouvel, O.Cist. (1310), on his mother's side (2). Relative (uncle?) of Cardinal Guillaume Court, O.Cist. (1338). Relative of Pope John XXII (?). His first name is also listed as Jacopo and as Iacobus; and his last name as Fornerio. He was called the Cardinal Blanc because of the color of his religious habit.

Education. Entered the Order of Cîteaux (Cistercians) in the abbey of Boulbonne, diocese of Mirepoix. Resided in Collège des Bernardins, Paris; obtained a doctorate in theology at the Theological Faculty of Paris.

Priesthood. Ordained (no further information found). Abbot of the monastery of Fontfroide, archdiocese of Narbonne, in 1311; succeeded his uncle the cardinal. Inquisitor of the province of Toulouse.

Episcopate. Elected bishop of Pamiers, March 19, 1317. Consecrated, Rome, by Cardinal Niccolò Alberti, O.P., bishop of Ostia e Velletri. He left the papal curia on August 21, 1317. Transferred to the see of Mirepoix, March 2, 1326; occupied the see until his promotion to the cardinalate.

Cardinalate. Created cardinal priest of S. Prisca in the consistory of December 18, 1327. Cardinal protoprete toward 1333. Participated in the conclave of 1334 and was elected pope.

Papacy. Elected pope on December 20, 1334, in Avignon. Took the name Benedict XII. Crowned on January 8, 1335, church of the Dominicans, Avignon, by Cardinal Napoleone Orsini, protodeacon of S. Adriano. He created seven cardinals in one consistory.

Death. April 25, 1342, in odor of sanctity, Avignon. Buried in the cathedral of Notre-Dame des Doms, Avignon; his tomb was almost totally destroyed during the French Revolution and rebuilt in the 19th century. The Cistercian martyrology venerates him as a blessed.

Bibliography. Cardella, Lorenzo. Memorie storiche de' cardinali della Santa Romana Chiesa. Rome : Stamperia Pagliarini, 1793, II, 125-126; Chacón, Alfonso. Vitæ, et res gestæ Pontificvm Romanorum et S. R. E. Cardinalivm ab initio nascentis Ecclesiæ vsque ad Vrbanvm VIII. Pont. Max. 2 volumes. Romae : Typis Vaticanis, 1677, II, col. 424-425; Du Chesne, François. Histoire de tous les cardinaux françois : de naissance, ou qui ont esté promeus au cardinalat par l'expresse recommandation de nos roys, pour les grands services qu'ils ont rendus a leur estat, et a leur couronne. Comprenant commairement leurs legations, ambassades & voyages par eux faits en divers pays & royaumes, vers les papes, empereurs, roys, potentats, republiques, communautex & universitez, pour affaires importantes à l'église universelle, & à l'auguste majesté de nos souuerains. Enrichie de leurs armes et de leurs portraits. Divisée en deux tomes, et justifiée par tiltres et chartres du thresor de sa majesté, arrests des parlemens de France, registres des Chambres des comptes; donations, fondations, epitaphes, testamens, manuscripts, ancients monumens, chroniques & chartulaires d'abbayes, & autres histoires publiques & particlieres. 2 vols. A Paris : Aux despens de l'autheur, & se vendent chez luy ..., 1660, I, 473-476; Duvernoy, Jean. Le régistre d'inquisition de Jacques Fournier (Évêque de Pamiers), 1318-1325. Paris ; New York : Mouton, 1978. (Civilisations et societés ; 43); "Essai de liste générale des cardinaux. Les cardinaux du XIVè siècle jusqu'au Grand Schisme". Annuaire Pontifical Catholique 1930. Paris : Maison de la Bonne Presse, 1930, p. 144-145; Eubel, Conradus and Gulik, Guglielmus van. Hierarchia Catholica Medii Aevi. Volumen I (1198-1431). Münich : Sumptibus et Typis Librariae Regensbergianae, 1913; reprint, Padua : Il Messagero di S. Antonio, 1960, pp. 16, 17, 46, 94 and 344; Féret, Pierre. La Faculté de théologie de Paris et ses docteurs les plus célèbres : Moyen-Age. 4 v. Paris : Picard, 1894-1897. Note: Added t.p.: La Faculté de théologie de Paris au Moyen-Age et ses docteurs les plus célèbres. Other title: Faculté de théologie de Paris au Moyen-Age et ses docteurs les plus célébres, III, 572-576; Felten, F.J. "Le pape Benoît XII (1334-1342) et les Frères Prêcheurs", in: La Papauté d'Avignon et le Languedoc : 1316-1342. Toulouse : E. Privat, 1991. (Cahiers de Fanjeaux ; 26). Note: "Ouvrage publié avec le concours du Centre National de la Recherche Scientifique et de la Direction des Archives de France"; Guillemain, Bernard. "Benedetto XII." Enciclopedia dei papi. 3 vols. Roma : Istituto della Enciclopedia italiana, 2000, II, 524-530; Guillemain, Bernard. La politique bénéficiale du pape Benoît XII, 1334-1342. Paris, H. Champion, 1952. (Bibliothèque de l'École des hautes études,; fasc. 299; Variation: Bibliothèque de l'École des hautes études.; Sciences historiques et philologiques ; 299. fasc.); Ilari, Annibale. "Benedetto XII." Mondo vaticano. Passato e presente. Città del Vaticano : Libreria Editrice Vaticana, 1995, p. 131-132; Jacob, Karl. Studien über Papst Benedict XII. (20. Dezember 1334 bis 25. April 1342). Berlin: Trenkel, 1909. (History,; 533); Kelly, John Norman Davidson. The Oxford Dictionary of Popes. Oxford ; New York : Oxford University Press, 1986, p. 217-219; Mahn, Jean-Berthold. Le pape Benoît XII et les cisterciens. Paris : H. Champion, 1949. (Bibliothèque de l'École des hautes études. Sciences historiques et philologiques, 295 fasc; Variation: Bibliothèque de l'école des hautes études.; Sciences historiques et philologiques ; 295 fasc.). Note: Appendix: Protestation des abbés cisterciens contre la réforme projetée par Benoît XII; Le registre d'inquisition de Jacques Fournier. 3 vols. Translated by Jean Duvernoy. Paris : Bibliothèque des introuvables, 2004, 1977; Schmitt, Clement. Un pape réformateur et un défenseur de l'unité de l'Église: Benoît XII et l'Ordre des frères mineurs, 1334-1342. Quaracchi, College Saint-Bonaventure, 1959; Wetter, Friedrich. Die Lehre Benedikts XII. vom intensiven Wachstum der Gottesschau. Romae : Apud aedes Universitatis Gregorianae, 1958. Thesis (doctoral)--Pdpstliche Gregorianische Universitdt, 1956. (Analecta Gregoriana ; vol. 92.; Series Facultatis Theologicae. Sectio B ; n. 31; Variation: Analecta Gregoriana ; v. 92.; Analecta Gregoriana.; Series Facultatis Theologicae.; Sectio B ; n. 31).

Webgraphy. Biography by Bernard Guillemain, in Italian, Enciclopedia dei Papi (2000), Treccani; biography by John Bertram Peterson, in English, The Catholic Encyclopedia; biography, in English, Encyclopaedia Britannica; his engraving and biography in Histoire de tous les cardinaux françois de naissance, ou qui ont esté promeus au cardinalat. [Volume 1] / by François Duchesne (1616-1693). Auteur du texte, in French, p. 473-476, Gallica; portrait and biography, in English, Wikipedia; images and biography, in French, Wikipédia; biography in La Faculté de théologie de Paris et ses docteurs les plus célèbres. Moyen Âge. [Volume 3] / by l'abbé Pierre Feret (1830-1911). Auteur du texte, in French, p. 572-576, Gallica; his bust and biography, in English, second on the page, 30giorni.it; biographical entry, in English; his portrait, attributed to Giuseppe Franchi, 17th century, Pinacoteca Ambrosiana, Milan; his tomb and his portrait by Henri Ségur, Palais des papes, Avignon; his engraving, allposter.com; miniature of Pope Benedict XII preaching the crusade; miniature of Pope Benedict XII and the messengers of China; another miniature of Pope Benedict XIII and the messengers of China; Abbaye de Fontfroide, in French (the biography of the pope is at the end of the page); his bust by Paolo da Siena, grotto of the patriarchal Vatican basilica; detail of the same bust; another view of his bust; his tomb, cathedral of Notre-Dame des Doms, Avignon; his tomb.

(1) Féret, La Faculté de théologie de Paris et ses docteurs, III, 572, indicates that his father was a baker ("fournier" or worker of the oven) and that the cardinal's last name was Nouveau (Novelli) although he was known by his father's humble profession.

(2) This is according to Guillemain, Bernard. "Benedetto XII." Enciclopedia dei papi, II, 524; and Ilari, "Benedetto XII." Mondo vaticano. Passato e presente, p. 131; other sources say that he was a paternal uncle.

SOURCE : https://cardinals.fiu.edu/bios1327.htm#Fournier

Papa Benedetto XII

Giovanni Battista de'Cavalieri  (1525–1601), Calcografia in Giovanni Battista Cavalieri, Pontificum Romanorum effigies, Roma, Basa Domenico\Zanetti Francesco, 1580. Municipal Library of Trento


Beato Benedetto XII (Jacques Fournier) Papa

25 aprile

Saverdun, Francia, XIII secolo – Avignone, Francia, 25 aprile 1342

(Papa dal 08/01/1335 al 25/04/1342)

Nato da una famiglia modesta della Contea di Foix, divenne un monaco cistercense a Boulbonne e in seguito a Fontfroide da suo zio, Arnaud Nouvel, che lo inviò a studiare a Parigi al collegio Saint-Bernard. Maestro di teologia, successe a suo zio come abate di Fontfroide nel 1311. Vescovo di Pamiers nel 1317, portò avanti attivamente la lotta contro i seguaci del Catarismo. Nel 1326, diventa vescovo di Mirepoix e cardinale della sede di Santa Prisca nel 1327. Soprannominato il cardinale bianco - poiché aveva mantenuto la sua veste da cistercense - fu un uomo austero e ardente, che intervenne con autorità in tutti i dibattiti teologici del momento: povertà evangelica, fraticelli, visione beatifica. Su quest'ultimo punto, fisserà la dottrina nella sua "Benedictus Deus" del 1336. Eletto Papa il 20 dicembre 1334 alla morte di Papa Giovanni XXII, fece pace con l'Imperatore Luigi che era stato precedentemente scomunicato e per quanto possibile scese a patti con l'Ordine Francescano, che era all'epoca in contrasto con la sede romana. Tentato di riportare la sede pontificia a Roma nel 1335, alla fine si accontenterà di dimorare ad Avignone, dove costruirà il primo palazzo pontificio, la cui austerità architettonica ben riflette la personalità di Benedetto XII. Non rifiuterà comunque di dare un certo decoro all'edificio, motivo per cui chiamerà presso di se il pittore senese Simone Martini. Metterà ordine nel sistema di collazione dei benefici e di conseguenza il fisco pontificio. Presso i Cistercensi è stato considerato sin dal secolo XV quale Beato e l’agiografo Saussay nel suo ‘Martyrologium Gallicanum’ lo pone al 25 aprile. Non risulta essere mai stata aperta la causa per ottenenrne dalla Santa Sede la conferma di culto. Il suo corpo riposa ancora oggi nella momumentale tomba posta nella navata sinistra della Cattedrale di Avignone.

E’ il terzo papa del periodo avignonese; presso i Cistercensi ha avuto sin dal secolo XV un culto come beato e l’agiografo Saussay nel suo ‘Martyrologium Gallicanum’ lo pone al 25 aprile; ma pur essendo catalogato come beato nella ‘Bibliotheca Sanctorum’, non risulta un culto ufficiale, quindi è da considerare una venerabile figura di testimone della fede, del suo tempo.

Il suo nome era Giacomo Fournier ed era nato nel XIII secolo a Saverdun nella diocesi di Pamiers, il padre era mugnaio e la madre proveniva da umile famiglia.

Giovanissimo entrò nell’abbazia cistercense di Boulbonne, proseguì gli studi a Parigi nel collegio dei ‘Bernardini’, dove si laureò in teologia; poi andò nell’abbazia di Font-Froide, dove nel 1311 ne divenne abate. Sei anni dopo fu fatto vescovo di Pamiers e nel 1326 vescovo di Mirepoix; nelle due diocesi dimostrò grande zelo contro gli Albigesi ed i Valdesi.

Il 18 dicembre 1327 fu elevato alla dignità cardinalizia da papa Giovanni XXII (1316-1334) e quando lo stesso papa morì ad Avignone il 20 dicembre 1334, Giacomo Fournier venne eletto a succedergli dai cardinali presenti ad Avignone; venne incoronato nella chiesa dei Domenicani l’8 gennaio 1335.

Brillò, nel suo pontificato, per sapienza, santità di vita e fortezza nel governare la Chiesa, austero nei costumi, si preoccupò di eliminare gli abusi della corte pontificia, obbligando i vescovi di risiedere nelle diocesi di cui avevano la cura delle anime; vietò il cumulo dei benefici, soppresse i privilegi concessi dai suoi predecessori, diede regole rigorose ai monaci rilassati, riformò gli Ordini Benedettino, Francescano e Domenicano, condannò il movimento dei “Fraticelli”.

(I ‘Fraticelli’ furono dichiarati eretici da papa Giovanni XXII nel 1317; essi erano religiosi dell’Ordine Francescano, fautori di un rigido rispetto della Regola della povertà assoluta e raccolti in una setta eterodossa e scismatica; si ricollegavano al movimento degli ‘Spirituali’, furono in un primo tempo autorizzati da papa Celestino V nel 1294, ma poi questo privilegio fu soppresso dal 1295 da papa Bonifacio VIII. Il loro estremismo li portò a dichiarare eretici e decaduti sia papa Giovanni XXII, sia i vescovi che l’appoggiavano; proclamando alcuni gruppi di essi, un proprio papa e propri vescovi; fuori dall’Italia presero forma nei movimenti laicali dei ‘bizzochi’ o ‘beghini’).

Papa Benedetto XII definì, a seguito di discussioni sulla visione beatifica di Dio di quel periodo, che le anime dei bambini battezzati e le anime dei giusti, sono ammesse subito alla visione dell’Eterno.

Come sovrano dello Stato Pontificio, assoggettò Bologna, ebbe buoni rapporti con i principi d’Europa, Filippo VI re di Francia, l’obbligò a vivere in Francia; gli viene rimproverato per questo di aver fatto costruire il palazzo pontificio ad Avignone, rendendo più problematico un’eventuale futuro ritorno a Roma; ad ogni modo le turbolenze esistenti nella Città Capitolina, rendevano inopportuno il ritorno del papa, anche il tentativo di portare la Curia papale almeno nell’Italia Settentrionale, risultò inattuabile.

Fece il rifacimento dei tetti della Basilica di S. Pietro, riordinò il governo civile di Roma; contrario al nepotismo, non favorì i parenti, solo suo nipote Giovanni di Cardone, persona da tutti stimata, fu promosso vescovo di Arles nel 1341.

Per la sua austerità si fece parecchi nemici, che lo denigrarono con contumelie anche scritte, ma Benedetto XII non raffreddò il suo zelo; nella vita privata riprendeva le vesti monastiche cistercensi, osservando il regime del chiostro.

Morì ad Avignone il 25 aprile 1342, dopo sette anni di intenso pontificato e venne sepolto nella cattedrale.

Autore: Antonio Borrelli

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/91408

Papa Benedetto XII

Artaud de Montor (1772–1849),  The Lives and Times of the Popes (1842), New York: The Catholic Publication Society of America, 1911.


BENEDETTO XII papa

di Giorgio Falco

Enciclopedia Italiana (1930)

Giacomo Fournier, nato di umile origine a Zaverdun, nella contea di Foix, professò i voti nel monastero cisterciense di Boulbonne, e si addottorò in teologia a Parigi. Nel 1311 fu eletto abate del monastero di Fontfroide, nel 1317 vescovo di Pamiers, nel 1326 di Mirepoix; e si distinse negli ultimi due uffici per il suo zelo nel perseguitare gli eretici. Creato cardinale nel 1327 da Giovanni XXII, combatté con gli scritti antiche e nuove eresie e attese in curia all'esame delle cause d'inquisizione appellate alla Santa Sede.

Elevato alla tiara il 20 dicembre 1334, assunse il nome di Benedetto XII. Nel campo dottrinale, pose fine con la Benedictus Deus del 29 gennaio 1336 alle questioni suscitate da Giovanni XXII intorno alla visione beatifica. Rigido e operosissimo nel campo disciplinare, riordinò gli uffici della curia e ne represse gli abusi; sottopose a esame gli aspiranti ad uffici ecclesiastici; allontanò da Avignone e impose l'obbligo della residenza agli ecclesiastici provvisti di cura d'anime; riformò vari ordini religiosi e diede esempio del più rigoroso disinteresse personale e familiare. Del suo favore agli studî è prova fra l'altro la fondazione dell'università di Grenoble. Meno efficace fu in complesso la sua opera politica. Il proposito di restituire la sede papale prima a Roma, poi a Bologna, fu reso vano sia dall'opposizione del re di Francia e di una parte del sacro collegio, sia dai torbidi da cui erano agitate le due città. Fallito il disegno, egli pose mano alla costruzione del grande palazzo d'Avignone, difeso da torri gigantesche. Tentò, sebbene con scarso esito, di pacificare l'Italia e di reprimere abusi e violenze nello stato pontificio, affidandone l'incarico all'arcivescovo d'Embrun, Bertrando di Deux e a Giovanni d'Amiel. Per gl'intrighi di Filippo VI di Francia, contrario a un'intesa tra papa e imperatore, vide fallire nel 1335 e nel 1336 le trattative per la conciliazione intavolate da Ludovico il Bavaro, che, respinto da questa parte, entrò nel 1337 in alleanza con Edoardo III d'Inghilterra, nemico di Filippo, e addivenne nel 1338 alle decisioni della dieta di Rhense. La conciliazione da lui promossa dal 1337 fra Alfonso XI di Castiglia e Alfonso IV di Portogallo ebbe il merito di consolidare gli stati cristiani contro la potenza araba; prive di risultato rimasero invece le trattative avviate nel 1339 dall'imperatore d'Oriente Andronico per un aiuto militare contro i Turchi, con la promessa della riunione delle due chiese. Il 25 aprile del 1342 Benedetto moriva, lasciando fama di valente teologo e canonista, oltre che di pontefice giusto, energico e austero.

Bibl.: G. Mollat, Les Papes d'Avignon, Parigi 1912, p. 63 segg. e passim; J. Hergenröther, Handb. d. Kirchengesch., 6ª ed., III, 34 segg.; Realencykl. für protest. Theol. und Kirche, 3ª ed., II, p. 566 segg., XXIII, p. 182 seg. e rimandi ivi.

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SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/benedetto-xii-papa_(Enciclopedia-Italiana)/

Papa Benedetto XII

Cromolitografia in L. Tripepi, Ritratti e biografie dei romani pontefici: da S. Pietro a Leone 13, Roma, Vaglimigli Davide, 1879. Municipal Library of Trento


BENEDETTO XII, papa

di Bernard Guillemain

Dizionario Biografico degli Italiani - Volume 8 (1966)

Giacomo Fournier, originario di Saverdun (dipartimento dell'Ariège distretto di Pamiers) nella contea di Foix (Francia meridionale), nacque, probabilmente tra il 1280 e il 1285, da una famiglia che non apparteneva certamente né alla nobiltà né alla borghesia mercantile da cui erano usciti i suoi due predecessori, Clemente V e Giovanni XXII; suo padre era forse mugnaio. Destinato alla carriera ecclesiastica, la sua fortuna fu rappresentata dallo zio materno Arnaud Novel, monaco cisterciense, che aveva studiato presso le scuole e ricoperto la carica di ufficiale a Tolosa. Il nipote seguì le orme dello zio, fece la professione nell'abbazia di Boulbonne, poi passò a quella di Fontfroide, in cui Arnaud era divenuto abate. Fu allora inviato a Parigi al collegio S. Bernardo, appartenente all'Ordine, a seguire gli studi di teologia; compì tutta la carriera universitaria fino al grado di magister e insegnò ai pensionanti del suo collegio. Nel frattempo Arnaud Novel era divenuto uno degli uomini di fiducia di papa Clemente V; aveva ricevuto la direzione della Cancelleria e il 19 dic. 1310 era stato creato cardinale; domandò subito il privilegio di designare lui stesso il suo successore a Fontfroide, approfittandone per eleggere suo nipote, nel 1311.

Per alcuni anni il giovane abate si piegò alla vita del chiostro, ma nulla ci è pervenuto di questo periodo di preghiera e di riflessione. Egli dovette sentire quanto i compromessi avevano attenuato il rigore della regola cisterciense, quali ambizioni si agitavano nella mente dei monaci; forse si formò allora quella convinzione, da lui espressa più tardi, che le sole materie che dovevano coltivare gli studenti dell'Ordine fossero la filosofia e la teologia.

Quando Arnaud Novel stimò che il suo protetto fosse sufficientemente maturo per iniziare una carriera più attiva, gli fece affidare dal pontefice Giovanni XXII, il 19 marzo 1317, la sede episcopale di Pamiers. Riuscì a vederlo ancora alla corte di Avignone, mavenne a morte sei giorni prima che il nuovo vescovo fosse consacrato. Giacomo Fournier non poteva contare ormai più che sulle proprie capacità.

La sua diocesi di montagna servivadi rifugio a eretici, valdesi o albigesi, e il vescovo ne iniziò la ricerca e la persecuzione, ciò che l'Inquisizione di Carcassonne non era riuscita a ottenere. Si è calcolato che in sette anni egli presiedette il suo tribunale per trecentosettanta giorni. Girava per la diocesi, ascoltava i testimoni, interrogava i sospetti; i processi verbali delle sedute, che ci sono stati conservati, lo mostrano attento ai dettagli della procedura, preciso, severo, ma pronto a esporre lungamente la dottrina cattolica per convincere gli avversari; ottenute le confessioni, allentava il suo rigore: in novantotto processi condannò al rogo soltanto cinque eretici recidivi. Si dedicò anche all'istruzione dei suoi fedeli: la maggior parte dei trentun sermoni, che ci sono stati conservati in forma schematica, risalgono al periodo del suo vescovato.

Giovanni XXII apprezzò questo zelo, e chiamò il vescovo a partecipare al processo del celebre frate minore Bernardo Delicieux; ebbe poi da lui la giustificazione dei suoi interventi nella dibattuta questione della povertà che divideva l'Ordine dei minori: Giacomo Fournier dimostrò infatti che un pontefice non era legato alle costituzioni dei suoi predecessori in materia di disciplina. Il 3 marzo 1326 il papa lo trasferì a Mirepoix, nella stessa regione di Pamiers, nei Pirenei, perché riprendesse qui la lotta contro gli eretici, ma ben presto ritenne più utile averlo stabilmente presso di lui: il 18 dic. 1327 lo nominò cardinale prete del titolo di S. Prisca.

Giacomo Fournier divenne così il teologo della Curia pontificia, colui che esaminava le dottrine sospette. Partecipava ai processi, confutava gli "errori" degli spirituali, dei gioachimiti, di Meister Eckhart; risalgono a questo periodo i suoi trattati che ci sono stati conservati.

La questione principale nella quale intervenne fu quella provocata dalle dichiarazioni di Giovanni XXII sulla visione beatifica. L'opinione tradizionale era che le anime dei giusti, dopo la morte, godessero della contemplazione diretta di Dio, anche prima del giudizio universale, ma il papa, in una serie di sermoni, iniziati nel 1331, l'aveva messa in dubbio, suscitando viva emozione; i nemici che Giovanni XXII aveva tra i francescani intensificarono i loro attacchi. Il pontefice si rivolse allora a tre riprese a Giacomo Fournier, che spiegò come il capo della Chiesa avesse il diritto di esprimersi a titolo personale e come fossero infondate le accuse di Michele di Cesena, Guglielmo di Occam e Bonagrazia da Bergamo; confutò le proposizioni di Durand di Saint-Pourçain con le Decem questiones in Durandum, intraprese uno studio De statu animarum sanctarum ante generale iudicium, che, pur confermando le opinioni correnti, andava tuttavia incontro, non senza coraggio, a quelle del pontefice.

La fama non aveva mutato le abitudini austere di Giacomo Fournier, che conservò tra l'altro l'abito dei cisterciensi, come aveva fatto Arnaud Novel, e fu soprannominato per questo il e cardinale bianco". Il 4 dic. 1334 moriva Giovanni XXII. Dopo un pontificato di diciotto anni, la successione si presentava difficile per molti motivi: conflitto con Ludovico il Bavaro, che il papa si era rifiutato di riconoscere come re e imperatore; fallimento di una politica di potenza in Italia per la preparazione del ritorno della Santa Sede a Roma; progetto di una crociata; lamentele contro la centralizzazione dell'amministrazione e la colonizzazione della corte pontificia da parte dei Francesi; confusione negli Ordini religiosi, specialmente in quello dei frati minori; turbamento suscitato dalle polemiche sulla visione beatifica. I cardinali, che entrarono in conclave il 13 dic. 1334, erano incerti e divisi. Il 20 elessero Giacomo Fournier, che assunse il nome di Benedetto XII.

Sembra che la scelta rappresentasse una sorpresa: il nuovo papa non aveva alcuna esperienza di questioni politiche, ma la sua competenza teologica, la sua attività pastorale, la sua austerità erano atte a produrre un serio sforzo di rettitudine dottrinale, morale e amministrativa. Il nome di Benedetto mostra come l'eletto intendesse ispirarsi all'esempio del "patriarca dei monaci d'Occidente"; fin dal suo primo concistoro segreto invitò i cardinali che lo avevano eletto ad aiutarlo a "rendere produttiva la vigna del Signore".

L'incoronazione del nuovo pontefice ebbe luogo l'8 genn. 1335 nella chiesa dei domenicani di Avignone. B. XII si adoperò immediatamente per eliminare gli abusi che erano stati introdotti nel governo della Chiesa. Non si limitò solo a ordinare un'inchiesta sulle esazioni di cui si rendevano colpevoli gli ufficiali, a riorganizzare la polizia curiale, a stabilire il salario dei funzionari, ma si rifiutò anche di esaminare le innumerevoli domande di favori che gli venivano presentate e ordinò ai prelati e ai chierici che abitavano ad Avignone, senza tuttavia avervi un incarico, di ritornare alle loro chiese. Successivamente revocò le commende e, alla fine del 1335, le aspettative, vale a dire le concessioni di benefici, fatte quando chi ne godeva al momento della concessione ad altra persona era ancora in vita. Impose inoltre l'obbligo di un esame per i candidati ai benefici.

Ma era la Chiesa intera che egli desiderava riformare. Designò alcuni commissari per l'accertamento dello stato del clero secolare; limitò l'importo delle tasse che i prelati ricevevano in occasione delle visite nelle loro circoscrizioni; e, soprattutto, formatosi lui stesso in un monastero, volle dedicarsi alla riorganizzazione degli Ordini religiosi. In pochi mesi si succedettero le disposizioni al riguardo: il 17 giugno 1335, con la bolla Pastor bonus, ordinava ai monaci vaganti di entrare in qualche convento, i cui superiori erano invitati ad accoglierli benevolmente; il 4 luglio la bolla Regularem vitam proibiva il passaggio da un Ordine all'altro; il 12 luglio la bolla Fulgens sicut stella imponeva ai cisterciensi, di cui il papa conosceva per esperienza personale il modo di vita, un ritorno alle disposizioni disciplinari male applicate e definiva un insieme di norme sulla gestione delle proprietà, l'ammissione dei novizi e lo studio dei monaci; il 20 giugno 1336 la bolla Summi magistri, designata spesso con il nome di "benedettina", dava al più venerabile degli Ordini, quello di s. Benedetto, una struttura che esso non aveva mai avuto: i monasteri venivano suddivisi in trentadue province, gli abati dovevano riunirsi in capitolo ogni tre anni, un monaco su venti era autorizzato a frequentare le università a determinate condizioni. Il 28 nov. 1336 erano i frati minori a ricevere, con la bolla Redemptor noster, una costituzione in trenta articoli: tra le molte indicazioni, che non lasciavano in ombra né i dettagli della disciplina né gli obblighi dei dignitari né l'organizzazione dei conventi, né lo statuto proprio delle clarisse, una parte importante riguardava gli studi, preoccupazione dominante nel pensiero del pontefice: la principale innovazione era costituita dalla istituzione di scuole generali aperte a studenti scelti dai conventi vicini in cui dovevano insegnare i frati più dotati che contemporaneamente seguivano la carriera universitaria. Un capitolo completamente nuovo affidava alle comunità l'elezione deicustodi e dei guardiani, che fino ad allora erano sempre stati nominati dai provinciali. È difficile conoscere i risultati ottenuti da queste disposizioni.

Si racconta che B. XII avesse dichiarato che il papa, come Melchisedec., non conosceva parenti; è certo che i membri della sua famiglia, gli amici, i compatrioti non ot.tennero quei favori che l'esempio dei precedenti pontefici avrebbe potuto far loro sperare: B. XII si lamentò perfino degli onori concessi dal re di Napoli a un suo nipote, Guglielmo Fournier. Meno severamente si comportò con i cardinali, che continuarono a usare il sistema della commenda e a raccomandare i loro clienti.

Eliminato qualche abuso, continuò tuttavia la distribuzione dei benefici e delle dispense: B. XII nominò direttamente i titolari di trecentoventotto vescovati o abbazie e millecinquecentocinque cariche inferiori, in virtù delle riserve precedentemente definite, che egli confermò nella bolla Adregimen, promulgata fin dal 15 genn. 1335. Dopo essersi lasciato indurre a concedere milleduecentoquaranta aspettative durante il primo anno del suo pontificato, egli le aveva revocate: negli anni seguenti promise tuttavia lo stesso più di ottocento benefici. Gli si è rimproverato di prolungare deliberatamente la vacanza delle cariche che ritornavano a lui, per goderne più a lungo le entrate, ma questi ritardi si possono anche spiegare con la preoccupazione della scelta dei candidati adatti. Più sensibile alle debolezze umane di quanto non si potesse pensare, il papa concesse numerose dispense a illegittimi e a figli di preti, perché ottenessero cariche ecclesiastiche. La sua preoccupazione di maggior rigore e austerità nel governo della Chiesa è in fondo dimostrata dal numero degli atti emanati dalla cancelleria, notevolmente minore di quello del pontificato precedente. Parallelamente le entrate, basate soprattutto sullo sfruttamento dei benefici, dirninuirono, abbassandosi dalla media annua di 228.000 fiorini di Firenze a 166.000. Ma le spese, più che dimezzate, non oltrepassarono i 100.000 fiorini, tanto che nel 1342 il Tesoro pontificio ammontava a un milione e 117.000 fiorini. L'amministrazione di B. XII si dimostrò dunque prospera.

Presso i regolari l'azione del papa non poteva esercitarsi in maniera così diretta come sulla Curia: bisognava fare i conti con la buona volontà dei superiori e l'attaccamento di ciascun Ordine ai propri usi. B. XII ebbe l'accortezza di chiedere consigli e di inserire nella sua legislazione molte delle antiche norme, ottenendo così dei risultati che la malafede dei suoi avversari è riuscita a nascondere anche agli occhi degli storici moderni. I benedettini e i canonici regolari di s. Agostino accettarono durevolmente l'istituzione dei capitoli; i frati minori, nonostante alcune reticenze e nonostante le dispense da loro richieste dopo la morte del papa riformatore, applicarono la maggior parte delle norme della bolla Redemptor noster, che si ritrovano infatti nelle loro successive costituzioni. Con i cisterciensi il papa fu costretto a imporre la propria autorità su qualche abate ribelle. Presso i domenicani, invece, incontrò tanti ostacoli che rinunciò a dar loro un regolamento che aveva poca probabilità di essere rispettato. Lasciò semplicemente che adottassero alcune delle norme della bolla da lui diretta ai francescani. Non si può dunque fare un bilancio negativo della riforma degli Ordini religiosi che rappresentò la sua più notevole iniziativa, anche se la minuziosità e la secchezza dei testi non erano certo adatte a un rinnovamento profondo di queste istituzioni.

La Chiesa che B. XII voleva più austera non era però diversa, fondamentalmente, da quella che si era andata configurando dall'inizio del sec. XIV. La dominano i Francesi e tra questi quelli della Francia meridionale che parlavano la lingua d'Oc: nel 1342 essi contano quindici cardinali di fronte a tre italiani e a un castigliano, e hanno la maggioranza delle cariche nell'amministrazione centrale. Per converso, il regno di Francia ha il 60% dei benefici e versa le imposte corrispondenti; in sette anni una diocesi francese ricorre in media 24 volte, contro 9 per una diocesi del regno di Arles, 6 per una diocesi della penisola iberica, 5 per una diocesi tedesca o inglese; all'Italia sono state inviate soltanto 550 lettere riguardanti i benefici sulle 4002 del registro.

Furono perfezionati i metodi di governo instaurati da Giovanni XXII, particolarmente attento ai problemi organizzativi della Chiesa. La Penitenzieria fu regolata dalla bolla In agro dominico dell'8 apr. 1338; nel 1340 si precisò il funzionamento del tribunale della Sacra Rota; dal 1341 tre scribi, presi dalla Camera apostolica e chiamati secretarii, furono incaricati della redazione dei documenti più importanti.

La rettitudine amministrativa fu un riflesso della rettitudine personale dei papa, che si manifestò ancor meglio nel campo in cui Giacomo Fournier aveva dimostrato la sua particolare competenza: la teologia. Pose fine alla controversia sulla visione beatifica; richiesti molti pareri, il 29 genn. 1336 promulgò la costituzione Benedictus Deus: dopo il giudizio, a cui ciascun'anima è sottoposta dopo la morte, le anime dei dannati vanno all'Inferno, quelle dei giusti salgono al Cielo, vivono con il Cristo, contemplano l'Essenza divina con una visione intuitiva e diretta; questa beatitudine continuerà eternamente dopo il giudizio universale. Era un articolo di fede - Quando gli segnalarono che gli Armeni, ai quali egli aveva inviato aiuti, professavano dottrine erronee, B. XII ne fece redigere un elenco comprendente 117 punti e ne reclamò la ritrattazione. La minaccia dei Turchi ottomani indusse gli imperatori d'Oriente a lasciar sperare una riunione delle Chiese in cambio degli aiuti di uomini e di denaro dall'Occidente; ma, avendo il monaco greco Barlaam enumerato le questioni che avrebbero dovuto essere discusse in un concilio generale, B. XII rispose che i Bizantini dovevano solo tornare all'ortodossia romana senza discutere.

Parallelamente il papa cercava di espandere l'influenza della Chiesa di Roma. Fin dall'inizio del sec. XIV gli immensi territori dell'impero mongolo, che si stendevano dalla Russia meridionale alla Cina, parevano sempre offrire un campo per l'evangelizzazione. In Persia e in Cina era stata costituita una gerarchia cattolica. In risposta a un'ambasceria del Gran Khan, B. XII nel 1338 inviò una delegazione di religiosi guidata dal frate minore Nicola Bonet, e in seguito dal suo compagno Giovanni Marignolli di Firenze; il gruppo, al quale il papa aveva affidato numerose lettere contenenti tra l'altro un'esposizione della dottrina cristiana, fu accolta benevolmente da Özbek, Khan di Kiptchak, e attraverso le piste dell'Asia centrale giunse a Pechino nel 1342; il suo capo tornò dalla missione soltanto nel 1352, quando cioè cominciava a sfasciarsi l'impero mongolo e con esso il sogno della conversione dell'Asia.

A queste linee di politica organizzativa interna e di presenza presso popoli non cristiani faceva riscontro una politica temporale che ricercava le vie dell'accordo e della pacificazione. A tal fine B. XII consacrò il 5,6% delle spese a interventi che avevano assorbito oltre i due terzi del bilancio di Giovanni XXII. Il ritorno del papa a Roma non doveva né poteva essere per B. XII quello di un sovrano vittorioso, ma quello di un messaggero pacifico. Nel 1335 egli dichiarò davanti ad ambasciatori romani la sua intenzione di ritornare nei suoi Stati: pensava di stabilirsi dapprima a Bologna.

Il giovane Petrarca, preoccupato, gli indirizzò allora un'epistola in latino in cui Roma, rappresentata da una vecchia signora, gloriosa ma addolorata, supplicava il suo sposo pontificio di aver pietà della sua miseria. Al papa vennero confermate la carica di senatore e la nomina dei principali ufficiali municipali.

Ma ormai da più di trent'anni risultava ben chiaro che il pontefice non poteVa tornare in Italia se non fossero maturate certe condizioni di ordine e di sicurezza., dapprima all'interno degli Stati della Chiesa, quindi all'estemo. Il 6 maggio 1335 fu inviato nel Patrimonio l'arcivescovo d'Embrun, Bertrando di Déaulx; egli esaminò l'amministrazione dei rettori, cambiò il personale, promulgò due costituzioni per eliminare gli abusi. Ma i baroni, feudatari della Chiesa romana, non furono domati. Essi dominavano in pratica la Romagna e la Marca Anconitana. Mentre nel sud della penisola il papa cercava di convincere il re Roberto di Napoli, suo vassallo, ad adattarsi alla vicinanza del re di Trinacria, invincibile nell'isola di Sicilia, cercò - dal momento che ai suoi occhi l'impero era Vacante e che Ludovico il Bavaro era in quel momento impotente a far sentire il suo peso nel nord d'Italia - di fare dei signori italiani degli alleati del papato: i Della Scala furono riconosciuti vicari per Verona e Vicenza, i Gonzaga per Mantova, gli Este per Modena, i Visconti per Milano, in cambio del versamento di sussidi o del rifornimento di truppe. Le tracce dello scisma nel quale le città erano state trascinate da Ludovico il Bavaro furono cancellate. Ma questa riconciliazione, ottenuta spesso faticosamente, dato che l'accordo con i Visconti fu concluso solo il 15 maggio 1341, portò al riconoscimento e al consolidamento delle Signorie. Lo stesso riconoscimento del fatto compiuto assunse significato più grave a Bologna: la città, che si era data alla Chiesa nel 1327, nel 1334 aveva cacciato il legato di Giovanni XXII; mentre B. XII aspettava che essa implorasse perdono, il 28 ag. 1337 si affidava proprio a uno degli istigatori della ribellione, Taddeo Pepoli. Il papa lanciò allora la scomunica e l'interdetto, accettando tuttavia in seguito una conciliazione: nel 1340 i Bolognesi prestarono il giuramento di fedeltà al rappresentante del papa, impegnandosi a pagare un censo, e Taddeo Pepoli si tramutò in amministratore dei diritti e dei beni della Chiesa a Bologna.

Quanto al viaggio in Italia non se ne cominciarono nemmeno i preparativi. B. XII sapeva che Roma era agitata dalle lotte tra le famiglie dell'aristocrazia, e si limitò a testimoniare il suo interesse ordinando il rifacimento della copertura della basilica di S. Pietro, opera molto costosa, ricordata da un'iscrizione. Convinto che non era ancora giunto il momento del ritorno a Roma, nell'aprile del 1335 cominciò i lavori agli edifici in cui aveva abitato Giovanni XXII e nel giugno del 1336 manifestò il suo proposito di costruire ad Avignone "un palazzo speciale in cui il pontefice romano potrà abitare quando e per quanto tempo riterrà necessario". Il suo predecessore si era riservato la casa del vescovo; B. XII diede a quest'ultimo una nuova residenza e, completamente libero, affidò al suo compatriota Pierre Poisson l'incarico di sostituire il vecchio edificio con un castello più vasto e meglio difeso, chiamato ora "Palazzo vecchio" per distinguerlo dal "Palazzo nuovo", costruito sotto Clemente VI.

La pianta fu tracciata intorno a un cortile, circondato da una galleria; solamente l'ala orientale si prolungava verso sud fino a una grande torre dove si trovava l'appartamento privato del pontefice. All'esterno l'aspetto dell'edificio era quello di una fortezza, all'interno quello di un monastero. La decorazione, riservata solo ad alcuni ambienti fu ridotta a tralci di vite o di quercia, con piccoli animali, su fondo unito. Simone Martini, giunto ad Avignone nel 1340 con numerosi artisti toscani, non lavorò al palazzo del pontefice: era stato infatti invitato dai cardinali italiani meno attivi dei loro colleghi nelle faccende amministrative e più di loro amanti dell'arte.

Le incertezze della politica italiana non furono i soli motivi del prolungarsi del suo soggiorno sulle rive del Rodano. La situazione dell'Occidente richiedeva tutta l'attenzione del pontefice procurandogli tuttavia preoccupazioni e dispiaceri. La sua elezione aveva indotto Ludovico il Bavaro a tentare un riavvicinamento: giunsero ad Avignone ambasciatori tedeschi, ma le rimostranze del re di Francia e del re di Napoli impressionarono B. XII che pose condizioni inaccettabili. Nel 1338, alla presenza dei principi elettori, dei nobili e dei rappresentanti delle città, fu proclamata a Rhens e a Francoforte l'indipendenza del potere imperiale dal papato. Marsilio da Padova e Guglielmo di Occam fornirono le giustificazioni teoriche del nuovo diritto; i dissidenti francescani, rifugiatisi a Monaco, denunciarono l'indegnità del papa, facendo appello a un concilio generale, e l'alto clero, colpito dall'interdetto che pesava sulla Chiesa tedesca, sostenne Ludovico.

L'ostilità del monarca francese accellerò il riavvicinamento di Ludovico il Bavaro e di Edoardo III d'Inghilterra: nel 1337 fu conclusa un'alleanza segreta; nel 1338 l'imperatore concesse al suo alleato le prerogative di vicario imperiale. Edoardo III poteva così intraprendere la guerra contro la Francia con il pretesto della confisca del suo feudo di Guienna e della rivendicazione della Corona di Francia assunta dai Valois.

B. XII aveva sentito approssimarsi la tempesta: aveva di placare Edoardo, favorendo la tregua tra Inglesi e Scozzesi, e facendo poi ritardare l'occupazione della Guienna da parte di Filippo VI. Una volta iniziate le ostilità, non cessò di mandare ambasciatori ai belligeranti, per proporre tregue d'armi: nel 1338 e nel 1339 ottenne che fosse differita la prima spedizione inglese, e preparò poi la tregua di Esplechin del 1340. Ma frattanto Edoardo III era sbarcato; la flotta francese fu distrutta all'Ecluse presso Bruges e i Fiamminghi si schierarono con gli Inglesi.

Gli storici hanno spesso giudicato severamente l'azione di B. XII che avrebbe paralizzato il re di Francia, suo alleato, senza danneggiare seriamente i suoi nemici. In effetti, il papa non aveva i mezzi per imporre la pace; intuiva, non senza ragione, la debolezza della casa di Valois; si cullava in vane speranze, e fu crudelmente deluso. Il tragico sviluppo del contrasto anglo-francese, che portò alla guerra dei Cento anni, impedì l'organizzazione di quella crociata, che Filippo VI aveva accettato di guidare e dal cui impegno, nel 1336, B. XII aveva dovuto liberarlo. Questi insuccessi furono solo in piccola parte ricompensati dalla riconciliazione della Castiglia, del Portogallo e della Navarra, e dal pagamento del censo feudale, dovuto alla Santa Sede, da parte dell'Aragona per la Corsica e la Sardegna.

B. XII, che nel 1340 era stato immobilizzato da ulcere alle gambe, morì di cancrena il 25 apr. 1342. La sua tomba, opera di Jean Lavenier di Parigi, fu posta nella cattedrale di Avignone.

Si è rimproverato a B. XII di essere stato uno sciocco, di parlare volgarmente, di ubriacarsi: profilo tracciato da cronisti italiani, come il Villani, e da francescani ribelli. Egli ci appare semplice, senza pretese, lavoratore, dedito alle abitudini della vita monastica. Compose un ampio commentario del Vangelo di s. Matteo ed ebbe rispetto per la cultura: a lui si deve la fondazione delle università di Verona e di Grenoble. Il suo buon senso gli dava una visione esatta delle cose, per cui riuscì, per esempio, a districarsi dall'infelice discussione sulla visione dei beati tanto che nessuno vi tornò più su. Trasformò la residenza di fortuna di cui Giovanni XXII si era contentato in una sede più comoda, adatta a un'amministrazione sempre più oculata, e capì che la centralizzazione era intollerabile se investita dagli scandali. Ma gli mancarono l'ampiezza di vedute, lo stile del capo, lo splendore, e, in realtà, la sua opera non modificò né lo Stato della Chiesa né il corso della politica europea.

Fonti e Bibl.: Per una bibliogr. completa si rinvia a G. Mollat, Les Papes d'Avignon. 1305-1378, Paris 1965, ad Indicem. Gli studi dedicati al periodo del papato avignonese chiariscono l'originalità del pontificato di B. XII: E. Déprez, Les préliminaires de la guerre des Cent Ans. La Papauté, la France et l'Angleterre (1328-1342), Paris 1902, passim; E. Dupré-Theseider, I papi di Avignone e la questione romana, Firenze 1939, pp. 76-81 e passim; B. Guillemain, La cour pontificale d'Avignon. 1309-1376. Etude d'une société, Paris 1962, ad Indicem; L. H. Labande, Le palais des Papes et les monuments d'Avignon au XIVème siècle, Aix-Marseille 1925, passim; Y. Renouard, La Papauté à Avignon, Paris 1954; Les relations des papes d'Avignon et des compagnies commerciales et bancaires de 1316 à 1378, Paris 1941, ad Indicem; E. Stengel, Avignon und Rhens, Weimar 1930, passim.

Su B. XII ìn particolare si vedano ancora le seguenti opere: Die Ausgaben der apostolischen Kammer unter Benedikt XII., Klemens VI. und Innocenz VI (1335-1362), a c. di K. H. Schäfer, in Vatikanische Quellen zur Geschichte der Päpstlichen Hof-und Finanzverwaltung, III, Paderborn 19 14, pp. 1 - 170; Die Einnahmen der Apostol. Kammer unter Benedikr XII., a c., di E. Göller, ibid., IV, ibid. 1920; Bullaire de l'Inquis. franç. au XIVème siècle, a c. di J. M. Vidal, Paris 1913, pp. 209-278; Benoît XII. Lettres closes, patentes et curiales se rapport. à la France, a c. di G. Daumet, Paris 1899-1920; Benoît XII. Lettres closes... intéressant les pays autres que la France, a c. di J. M. Vidal e G. Mollat, Paris 1913-1952; Benoît XII. Lettres communes, a c. di J. M. Vidal, Paris 1903-19 11; Le registre d'inquisition de Jacques Fournier, a c. di J. Duvernoy, Toulouse 1965; S. Baluze, Vitae paparum Avenionensium (1305-1394) a c. di G. Mollat, Paris 1916-1922, ad Indices. Vedi fra le biogr.: L. Jadin, in Dict. d'Hist. et de Géogr. Ecclés., VIII, Paris 1935, coll. 116 ss.; X. Le Bachelet, in Dictionnaire de Théologie catholique. II, coll. 653-704; P. Fournier, in Histoire littéraire de la France, XXXVII, Paris 1938, pp. 174-209. Su aspetti particolari della vita di B. XII, vedi: J. M. Vidal, Notice sur les oeuvres de Benoît XII, in Revue d'histoire ecclés., VI (1905), pp. 556 ss., 785 ss.; K. Jacob, Studien über Papst Benedikt XII., Berlin 1910; J. B. Mahn, Le pape Benoît XII et les Cisterciens, Paris 1949; B. Guillemain, La politique bénéficiale du pape Benoît XII, Paris 1952; C. Schmitt, Un pape réformateur et un défenseur de l'unité de l'Eglise. Benoît XII et l'ordre des frères Mineurs, Quaracchi 1959; E. Castelnuovo, Un pittore italiano alla corte di Avignone, Torino 1962, ad Indicem; Enc. Ital., VI, pp. 611 s.

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SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/papa-benedetto-xii_(Dizionario-Biografico)/

Papa Benedetto XII

Henri Auguste César Serrure, Ritratto di papa Benedetto XII (prima metà del XIX secolo), olio su tela; Avignone (Francia), Palazzo dei Papi

Henri Auguste César Serrur  (1794–1865), Portrait du pape Benoît XII, Palais des Papes


BENEDETTO XII

di Bernard Guillemain - Enciclopedia dei Papi (2000)

Giacomo Fournier, originario di Saverdun (dipartimento dell'Ariège, distretto di Pamiers) nella Contea di Foix (Francia meridionale), nacque, probabilmente tra il 1280 e il 1285, da una famiglia che non apparteneva certamente né alla nobiltà né alla borghesia mercantile da cui erano usciti i suoi due predecessori Clemente V e Giovanni XXII; suo padre era forse mugnaio.

Destinato alla carriera ecclesiastica, la sua fortuna fu rappresentata dallo zio materno, Arnaud Novel, monaco cisterciense, che aveva ricoperto la carica di ufficiale dell'Ordine a Tolosa. Il nipote seguì le orme dello zio, fece la professione nell'abbazia di Boulbonne, poi passò a quella di Fontfroide, in cui Arnaud era divenuto abate. Fu allora inviato a Parigi al collegio S. Bernardo, appartenente all'Ordine, a seguire gli studi di teologia; compì tutta la carriera universitaria fino al grado di "magister" e insegnò ai pensionanti del suo collegio. Nel frattempo Arnaud Novel era divenuto uno degli uomini di fiducia di Clemente V; aveva ricevuto la direzione della Cancelleria e il 19 dicembre 1310 era divenuto cardinale; domandò subito il privilegio di designare lui stesso il suo successore a Fontfroide, approfittandone per eleggere il nipote, nel 1311.

Per alcuni anni il giovane abate si piegò alla vita del chiostro, ma nulla ci è pervenuto di questo periodo di preghiera e di riflessione. Egli dovette sentire quanto i compromessi avevano attenuato il rigore della Regola cisterciense, quali ambizioni si agitavano nella mente dei monaci; forse si formò allora quella convinzione, che espresse più tardi, che teologia e filosofia fossero le sole materie che dovevano coltivare gli studenti dell'Ordine. Quando Arnaud Novel stimò che il suo protetto fosse sufficientemente maturo per iniziare una carriera più attiva gli fece affidare dal pontefice Giovanni XXII, il 19 marzo 1317, la sede episcopale di Pamiers. Riuscì a vederlo ancora alla Corte di Avignone, ma venne a morte sei giorni prima che il nuovo vescovo fosse consacrato. Giacomo Fournier non poteva contare ormai più che sulle proprie capacità. La sua diocesi di montagna serviva di rifugio a eretici, Valdesi o Albigesi, e il vescovo ne iniziò la ricerca e la persecuzione, ciò che l'Inquisizione di Carcassonne non era riuscita a ottenere. Si è calcolato che in sette anni egli presiedette il suo tribunale per trecentosettanta giorni. Girava per la diocesi, ascoltava i testimoni, interrogava i sospetti; i processi verbali delle sedute, che sono arrivati a noi lo mostrano attento ai dettagli della procedura, preciso, severo, ma pronto a esporre lungamente la dottrina cattolica per convincere gli avversari; ottenute le confessioni, allentava il suo rigore: in novantotto processi condannò al rogo soltanto cinque eretici recidivi. Si dedicò anche all'istruzione dei suoi fedeli: la maggior parte dei trentuno sermoni, che si sono tramandati in forma schematica, risalgono al periodo del suo vescovato.

Giovanni XXII apprezzò questo zelo, e chiamò il vescovo a partecipare al processo del celebre frate minore Bernardo Délicieux; ebbe poi da lui la giustificazione dei suoi interventi nella dibattuta questione della povertà che divideva l'Ordine dei Minori: Giacomo Fournier dimostrò infatti che un pontefice non era legato alle costituzioni dei suoi predecessori in materia di disciplina. Il 3 marzo 1326 il papa lo trasferì a Mirepoix, nella stessa regione di Pamiers, nei Pirenei, perché riprendesse qui la lotta contro gli eretici, ma ben presto ritenne più utile averlo stabilmente presso di lui: il 18 dicembre 1327 lo nominò cardinale prete del titolo di S. Prisca.

Giacomo Fournier divenne così il teologo della Curia pontificia, colui che esaminava le dottrine sospette. Partecipava ai processi, confutava gli "errori" degli Spirituali, dei Gioachimiti, di Meister Eckhart; risalgono a questo periodo i suoi trattati che si sono conservati.

La questione principale nella quale intervenne fu quella provocata dalle dichiarazioni di Giovanni XXII sulla visione beatifica. L'opinione tradizionale era che le anime dei giusti, dopo la morte, godessero della contemplazione diretta di Dio, anche prima del giudizio universale, ma il papa, in una serie di sermoni, iniziati nel 1331, l'aveva messa in dubbio, suscitando viva emozione; i nemici che Giovanni XXII aveva tra i Francescani intensificarono i loro attacchi. Il pontefice si rivolse allora a tre riprese a Giacomo Fournier, che spiegò come il capo della Chiesa avesse il diritto di esprimersi a titolo personale e come fossero infondate le accuse di Michele da Cesena, Guglielmo di Occam e Bonagrazia da Bergamo; confutò le proposizioni di Durand di St-Pourçain (Durando di S. Porciano con le Decem questiones in Durandum, intraprese uno studio De statu animarum sanctarum ante generale iudicium che, pur confermando le opinioni correnti, andava tuttavia incontro, non senza coraggio, a quelle del pontefice.

La fama non aveva mutato le abitudini austere di Giacomo Fournier, che conservò tra l'altro l'abito dei Cisterciensi, come aveva fatto Arnaud Novel, e fu soprannominato per questo il "cardinale bianco". Il 4 dicembre 1334 moriva Giovanni XXII. Dopo un pontificato di diciotto anni la successione si presentava difficile per molti motivi: conflitto con Ludovico il Bavaro, che il papa si era rifiutato di riconoscere come re e imperatore; fallimento di una politica di potenza in Italia per la preparazione del ritorno della Santa Sede a Roma; progetto di una crociata; lamentele contro la centralizzazione dell'amministrazione e la colonizzazione della Corte pontificia da parte dei Francesi; confusione negli Ordini religiosi, specialmente in quello dei Frati Minori; turbamento suscitato dalle polemiche sulla visione beatifica. I cardinali, che entrarono in conclave il 13 dicembre 1334, erano incerti e divisi. Il 20 elessero Giacomo Fournier, che assunse il nome di Benedetto XII.

Sembra che la scelta rappresentasse una sorpresa: il nuovo papa non aveva alcuna esperienza di questioni politiche, ma la sua competenza teologica, la sua attività pastorale, la sua austerità erano atte a produrre un serio sforzo di rettitudine dottrinale, morale e amministrativa. Il nome di Benedetto mostra come l'eletto intendesse ispirarsi all'esempio del "patriarca dei monaci d'Occidente"; fin dal suo primo Concistoro segreto invitò i cardinali che lo avevano eletto ad aiutarlo a "rendere produttiva la vigna del Signore".

L'incoronazione del nuovo pontefice ebbe luogo l'8 gennaio 1335 nella chiesa dei Domenicani di Avignone. B. si adoperò immediatamente per eliminare gli abusi che erano stati introdotti nel governo della Chiesa. Non si limitò solo a ordinare un'inchiesta sulle esazioni di cui si rendevano colpevoli gli ufficiali, a riorganizzare la polizia curiale, a stabilire il salario dei funzionari, ma si rifiutò anche di esaminare le innumerevoli domande di favori che gli venivano presentate e ordinò ai prelati e ai chierici che abitavano ad Avignone, senza tuttavia avervi un incarico, di ritornare alle loro chiese. Successivamente revocò le commende e, alla fine del 1335, le aspettative, vale a dire le concessioni di benefici, fatte quando chi ne godeva al momento della concessione ad altra persona era ancora in vita. Impose inoltre l'obbligo di un esame per i candidati ai benefici. Ma era la Chiesa intera che egli desiderava riformare. Designò alcuni commissari per l'accertamento dello stato del clero secolare; limitò l'importo delle tasse che i prelati ricevevano in occasione delle visite nelle loro circoscrizioni; e, soprattutto, formatosi lui stesso in un monastero, volle dedicarsi alla riorganizzazione degli Ordini religiosi. In pochi mesi si succedettero le disposizioni al riguardo: il 17 giugno 1335, con la bolla Pastor bonus, ordinava ai monaci vaganti di entrare in qualche convento, i cui superiori erano invitati ad accoglierli benevolmente; il 4 luglio la bolla Regolarem vitam proibiva il passaggio da un Ordine all'altro; il 12 luglio la bolla Fulgens sicut stella imponeva ai Cisterciensi, di cui il papa conosceva per esperienza personale il modo di vita, un ritorno alle disposizioni disciplinari male applicate e definiva un insieme di norme sulla gestione delle proprietà, l'ammissione dei novizi e lo studio dei monaci; il 20 giugno 1336 la bolla Summi magistri, designata spesso con il nome di "benedettina", dava al più venerabile degli Ordini, quello di s. Benedetto, una struttura che esso non aveva mai avuto: i monasteri venivano suddivisi in trentadue province, gli abati dovevano riunirsi in Capitolo ogni tre anni, un monaco su venti era autorizzato a frequentare le Università a determinate condizioni. Il 28 novembre 1336 erano i Frati Minori a ricevere, con la bolla Redemptor noster, una costituzione in trenta articoli: tra le molte indicazioni, che non lasciavano in ombra né i dettagli della disciplina, né gli obblighi dei dignitari, né l'organizzazione dei conventi, né lo statuto proprio delle Clarisse, una parte importante riguardava gli studi, preoccupazione dominante nel pensiero del pontefice: la principale innovazione era costituita dalla istituzione di scuole generali aperte a studenti scelti dai conventi vicini in cui dovevano insegnare i frati più dotati che contemporaneamente seguivano la carriera universitaria. Un capitolo completamente nuovo affidava alle comunità l'elezione dei custodi e dei guardiani, che fino ad allora erano sempre stati nominati dai provinciali. È difficile conoscere i risultati ottenuti da queste disposizioni.

Si racconta che B. avesse dichiarato che il papa, come Melchisedec, non conosceva parenti; è certo che i membri della sua famiglia, gli amici, i compatrioti non ottennero quei favori che l'esempio dei precedenti pontefici avrebbe potuto far loro sperare: egli si lamentò perfino degli onori concessi dal re di Napoli a un suo nipote, Guglielmo Fournier. Meno severamente si comportò con i cardinali, che continuarono a usare il sistema della commenda e a raccomandare i loro clienti.

Eliminato qualche abuso, continuò tuttavia la distribuzione dei benefici e delle dispense: B. nominò direttamente i titolari di trecentoventotto vescovati o abbazie e millecinquecentocinque cariche inferiori, in virtù delle riserve precedentemente definite, che egli confermò nella bolla Ad regimen, promulgata fin dal 15 gennaio 1335. Dopo essersi lasciato indurre a concedere milleduecentoquaranta aspettative durante il primo anno del suo pontificato, egli le aveva revocate: negli anni seguenti promise tuttavia lo stesso più di ottocento benefici. Gli si è rimproverato di prolungare deliberatamente la vacanza delle cariche che ritornavano a lui, per goderne più a lungo le entrate, ma questi ritardi si possono anche spiegare con la preoccupazione della scelta dei candidati adatti. Più sensibile alle debolezze umane di quanto non si potesse pensare, il papa concesse numerose dispense a illegittimi e a figli di preti, perché ottenessero cariche ecclesiastiche. La sua preoccupazione di maggior rigore e austerità nel governo della Chiesa è in fondo dimostrata dal numero degli atti emanati dalla Cancelleria, notevolmente minore di quello del pontificato precedente. Parallelamente le entrate, basate soprattutto sullo sfruttamento dei benefici, diminuirono, abbassandosi dalla media annua di 228.000 fiorini di Firenze a 166.000. Ma le spese, più che dimezzate, non oltrepassarono i 100.000 fiorini, tanto che nel 1342 il Tesoro pontificio ammontava a 1.117.000 fiorini. L'amministrazione di B. si dimostrò dunque prospera.

Presso i Regolari l'azione del papa non poteva esercitarsi in maniera così diretta come sulla Curia: bisognava fare i conti con la buona volontà dei superiori e l'attaccamento di ciascun Ordine ai propri usi. B. ebbe l'accortezza di chiedere consigli e di inserire nella sua legislazione molte delle antiche norme, ottenendo così dei risultati che la malafede dei suoi avversari è riuscita a nascondere anche agli occhi degli storici moderni. I Benedettini e i Canonici Regolari di S. Agostino accettarono durevolmente l'istituzione dei Capitoli; i Frati Minori, nonostante alcune reticenze e nonostante le dispense da loro richieste dopo la morte del papa riformatore, applicarono la maggior parte delle norme della bolla Redemptor noster, che si ritrovano infatti nelle loro successive costituzioni. Con i Cisterciensi il papa fu costretto a imporre la propria autorità su qualche abate ribelle. Presso i Domenicani, invece, incontrò tanti ostacoli che rinunciò a dar loro un regolamento che aveva poca probabilità di essere rispettato. Lasciò semplicemente che adottassero alcune delle norme della bolla da lui diretta ai Francescani. Non si può dunque fare un bilancio negativo della riforma degli Ordini religiosi che rappresentò la sua più notevole iniziativa, anche se la minuziosità e la secchezza dei testi non erano certo adatte a un rinnovamento profondo di queste istituzioni.

La Chiesa che B. voleva più austera non era però diversa, fondamentalmente, da quella che si era andata configurando dall'inizio del XIV secolo. La dominano i Francesi e tra questi quelli della Francia meridionale che parlavano la lingua d'oc: nel 1342 essi contano quindici cardinali di fronte a tre italiani e a un castigliano, e hanno la maggioranza delle cariche nell'amministrazione centrale. Per converso, il Regno di Francia ha il 60% dei benefici e versa le imposte corrispondenti: in sette anni una diocesi francese ricorre in media ventiquattro volte, contro nove per una diocesi del Regno di Arles, sei per una diocesi della penisola iberica, cinque per una diocesi tedesca o inglese; all'Italia sono state inviate soltanto cinquecento lettere riguardanti i benefici sulle quattromiladue del registro. Furono perfezionati i metodi di governo instaurati da Giovanni XXII, particolarmente attento ai problemi organizzativi della Chiesa. La Penitenzieria fu regolata dalla bolla In agro dominico dell'8 aprile 1338; nel 1340 si precisò il funzionamento del Tribunale della Sacra Rota; dal 1341 tre scribi, presi dalla Camera apostolica e chiamati "secretarii", furono incaricati della redazione dei documenti più importanti. La rettitudine amministrativa fu un riflesso della rettitudine personale del papa, che si manifestò ancor meglio nel campo in cui Giacomo Fournier aveva dimostrato la sua particolare competenza: la teologia. Pose fine alla controversia sulla visione beatifica; richiesti molti pareri, il 29 gennaio 1336 promulgò la costituzione Benedictus Deus: dopo il giudizio, a cui ciascun'anima è sottoposta dopo la morte, le anime dei dannati vanno all'Inferno, quelle dei giusti salgono al Cielo, vivono con il Cristo, contemplano l'Essenza divina con una visione intuitiva e diretta; questa beatitudine continuerà eternamente dopo il giudizio universale. Era un articolo di fede. Quando gli segnalarono che gli Armeni, ai quali egli aveva inviato aiuti, professavano dottrine erronee, B. ne fece redigere un elenco comprendente centodiciassette punti e ne reclamò la ritrattazione. La minaccia dei Turchi ottomani indusse gli imperatori d'Oriente a lasciar sperare una riunione delle Chiese in cambio degli aiuti di uomini e di denaro dall'Occidente; ma, avendo il monaco greco Barlaam enumerato le questioni che avrebbero dovuto essere discusse in un concilio generale, B. rispose che i Bizantini dovevano solo tornare all'ortodossia romana senza discutere.

Parallelamente il papa cercava di espandere l'influenza della Chiesa di Roma. Fin dall'inizio del sec. XIV gli immensi territori dell'Impero mongolo, che si stendevano dalla Russia meridionale alla Cina, parevano sempre offrire un campo per l'evangelizzazione. In Persia e in Cina era stata costituita una gerarchia cattolica. In risposta a un'ambasceria del Gran khan, B. nel 1338 inviò una delegazione di religiosi guidata dal frate minore Nicola Bonet, e in seguito dal suo compagno Giovanni Marignolli di Firenze; il gruppo, al quale il papa aveva affidato numerose lettere contenenti tra l'altro un'esposizione della dottrina cristiana, fu accolto benevolmente da Özbek, khan di Qinciāq, e attraverso le piste dell'Asia centrale giunse a Pechino nel 1342; il suo capo tornò dalla missione soltanto nel 1352, quando cioè cominciava a sfasciarsi l'Impero mongolo e con esso il sogno della conversione dell'Asia.

A queste linee di politica organizzativa interna e di presenza presso popoli non cristiani faceva riscontro una politica temporale che ricercava le vie dell'accordo e della pacificazione. A tal fine B. destinò il 5-6% delle spese a interventi che avevano assorbito oltre i due terzi del bilancio di Giovanni XXII. Il ritorno del papa a Roma non doveva né poteva essere per B. quello di un sovrano vittorioso, ma quello di un messaggero pacifico. Nel 1335 egli dichiarò davanti ad ambasciatori romani l'intenzione di ritornare nei suoi Stati: pensava di stabilirsi dapprima a Bologna.

Il giovane Petrarca, preoccupato, gli indirizzò allora un'epistola in latino in cui Roma, rappresentata da una vecchia signora, gloriosa ma addolorata, supplicava il suo sposo pontificio di aver pietà della sua miseria. Al papa vennero confermate la carica di senatore e la nomina dei principali ufficiali municipali.

Ma ormai da più di trent'anni risultava ben chiaro che il pontefice non poteva tornare in Italia se non fossero maturate certe condizioni di ordine e di sicurezza, dapprima all'interno degli Stati della Chiesa, quindi all'esterno. Il 6 maggio 1335 fu inviato nel Patrimonio l'arcivescovo d'Embrun, Bertrando di Déaulx; egli esaminò l'amministrazione dei rettori, cambiò il personale, promulgò due costituzioni per eliminare gli abusi. Ma i baroni, feudatari della Chiesa romana, non furono domati. Essi dominavano in pratica la Romagna e la Marca Anconetana. Mentre nel Sud della penisola il papa cercava di convincere il re Roberto di Napoli, suo vassallo, ad adattarsi alla vicinanza del re di Trinacria, invincibile nell'isola di Sicilia, cercò - dal momento che ai suoi occhi l'Impero era vacante e che Ludovico il Bavaro era in quel momento impotente a far sentire il suo peso nel Nord d'Italia - di fare dei signori italiani degli alleati del papato: i Della Scala furono riconosciuti vicari per Verona e Vicenza, i Gonzaga per Mantova, gli Este per Modena, i Visconti per Milano, in cambio del versamento di sussidi o del rifornimento di truppe. Le tracce dello scisma nel quale le città erano state trascinate da Ludovico il Bavaro furono cancellate. Ma questa riconciliazione, ottenuta spesso faticosamente, dato che l'accordo con i Visconti fu concluso solo il 15 maggio 1341, portò al riconoscimento e al consolidamento delle Signorie. Lo stesso riconoscimento del fatto compiuto assunse significato più grave a Bologna: la città, che si era data alla Chiesa nel 1327, nel 1334 aveva cacciato il legato di Giovanni XXII; mentre B. aspettava che essa implorasse perdono, il 28 agosto 1337 Bologna si affidava proprio a uno degli istigatori della ribellione, Taddeo Pepoli. Il papa lanciò allora la scomunica e l'interdetto, accettando tuttavia in seguito una conciliazione: nel 1340 i Bolognesi prestarono il giuramento di fedeltà al rappresentante del papa, impegnandosi a pagare un censo, e Taddeo Pepoli si tramutò in amministratore dei diritti e dei beni della Chiesa a Bologna. Quanto al viaggio in Italia non se ne cominciarono nemmeno i preparativi. B. sapeva che Roma era agitata dalle lotte tra le famiglie dell'aristocrazia, e si limitò a testimoniare il suo interesse ordinando il rifacimento della copertura della basilica di S. Pietro, opera molto costosa, ricordata da un'iscrizione. Convinto che non era ancora giunto il momento del ritorno a Roma, nell'aprile del 1335 cominciò i lavori agli edifici in cui aveva abitato Giovanni XXII e nel giugno del 1336 manifestò il suo proposito di costruire ad Avignone "un palazzo speciale in cui il pontefice romano potrà abitare quando e per quanto tempo riterrà necessario". Il suo predecessore si era riservato la casa del vescovo; B. diede a quest'ultimo una nuova residenza e, completamente libero, affidò al suo compatriota Pierre Poisson l'incarico di sostituire il vecchio edificio con un castello più vasto e meglio difeso, chiamato ora "Palazzo vecchio" per distinguerlo dal "Palazzo nuovo", costruito sotto Clemente VI.

La pianta fu tracciata intorno a un cortile, circondato da una galleria; solamente l'ala orientale si prolungava verso sud fino a una grande torre dove si trovava l'appartamento privato del pontefice. All'esterno l'aspetto dell'edificio era quello di una fortezza, all'interno quello di un monastero. La decorazione, riservata solo ad alcuni ambienti, fu ridotta a tralci di vite o di quercia, con piccoli animali, su fondo unito. Simone Martini, giunto ad Avignone nel 1340 con numerosi artisti toscani, non lavorò al palazzo del pontefice: era stato infatti invitato dai cardinali italiani, meno attivi dei loro colleghi nelle faccende amministrative e più di loro amanti dell'arte.

Le incertezze della politica italiana non furono i soli motivi del prolungarsi del soggiorno di B. sulle rive del Rodano. La situazione dell'Occidente richiedeva tutta l'attenzione del pontefice procurandogli tuttavia preoccupazioni e dispiaceri. La sua elezione aveva indotto Ludovico il Bavaro a tentare un riavvicinamento: giunsero ad Avignone ambasciatori tedeschi, ma le rimostranze del re di Francia e del re di Napoli impressionarono B. che pose condizioni inaccettabili. Nel 1338, alla presenza dei principi elettori, dei nobili e dei rappresentanti delle città, fu proclamata a Rhens e a Francoforte l'indipendenza del potere imperiale dal papato. Marsilio da Padova e Guglielmo da Occam fornirono le giustificazioni teoriche del nuovo diritto; i dissidenti francescani, rifugiatisi a Monaco, denunciarono l'indegnità del papa, facendo appello a un concilio generale, e l'alto clero, colpito dall'interdetto che pesava sulla Chiesa tedesca, sostenne Ludovico.

L'ostilità del monarca francese accelerò il riavvicinamento di Ludovico il Bavaro e di Edoardo III d'Inghilterra: nel 1337 fu conclusa un'alleanza segreta; nel 1338 l'imperatore concesse al suo alleato le prerogative di vicario imperiale. Edoardo III poteva così intraprendere la guerra contro la Francia con il pretesto della confisca del suo feudo di Guienna e della rivendicazione della Corona di Francia assunta dai Valois.

B. aveva sentito approssimarsi la tempesta: aveva cercato di placare Edoardo, favorendo la tregua tra Inglesi e Scozzesi, e facendo poi ritardare l'occupazione della Guienna da parte di Filippo VI. Una volta iniziate le ostilità, non cessò di mandare ambasciatori ai belligeranti, per proporre tregue d'armi: nel 1338 e nel 1339 ottenne che fosse differita la prima spedizione inglese, e preparò poi la tregua di Esplechin del 1340. Ma frattanto Edoardo III era sbarcato; la flotta francese fu distrutta all'Ecluse presso Bruges e i Fiamminghi si schierarono con gli Inglesi.

Gli storici hanno spesso giudicato severamente l'azione di B. che avrebbe paralizzato il re di Francia, suo alleato, senza danneggiare seriamente i suoi nemici. In effetti, il papa non aveva i mezzi per imporre la pace; intuiva, non senza ragione, la debolezza della casa di Valois; si cullava in vane speranze, e fu crudelmente deluso. Il tragico sviluppo del contrasto anglo-francese, che portò alla guerra dei Cento anni, impedì l'organizzazione di quella crociata che Filippo VI aveva accettato di guidare e dal cui impegno, nel 1336, B. aveva dovuto liberarlo. Questi insuccessi furono solo in piccola parte ricompensati dalla riconciliazione della Castiglia, del Portogallo e della Navarra, e dal pagamento del censo feudale, dovuto alla Santa Sede, da parte dell'Aragona per la Corsica e la Sardegna.

, che nel 1340 era stato immobilizzato da ulcere alle gambe, morì di cancrena il 25 aprile 1342. La sua tomba, opera di Jean Lavenier di Parigi, fu posta nella cattedrale di Avignone.

Si è rimproverato a B. di essere stato uno sciocco, di parlare volgarmente, di ubriacarsi: profilo tracciato da cronisti italiani, come il Villani, e da Francescani ribelli. Egli ci appare semplice, senza pretese, lavoratore, dedito alle abitudini della vita monastica. Compose un ampio commentario del vangelo di s. Matteo ed ebbe rispetto per la cultura: a lui si deve la fondazione delle Università di Verona e di Grenoble. Il suo buon senso gli dava una visione esatta delle cose, per cui riuscì, per esempio, a districarsi dall'infelice discussione sulla visione beatifica tanto che nessuno vi tornò più su. Trasformò la residenza di fortuna di cui Giovanni XXII si era contentato in una sede più comoda, adatta a un'amministrazione sempre più oculata, e capì che la centralizzazione era intollerabile se investita dagli scandali. Ma gli mancarono l'ampiezza di vedute, lo stile del capo, lo splendore, e, in realtà, la sua opera non modificò né lo Stato della Chiesa né il corso della politica europea.

FONTI E BIBLIOGRAFIA

Per una bibliografia completa si rinvia a G. Mollat, Les papes d'Avignon (1305-1378), Paris 196510, ad indicem.

Gli studi dedicati al periodo del papato avignonese chiariscono l'originalità del pontificato di B.: E. Déprez, Les préliminaires de la guerre des Cent Ans. La Papauté, la France et l'Angleterre (1328-1342), ivi 1902, passim; L.H. Labande, Le palais des papes et les monuments d'Avignon au XIVe siècle, Aix-Marseille 1925, passim; E. Stengel, Avignon und Rhens, Weimar 1930, passim; E. Dupré-Theseider, I papi di Avignone e la questione romana, Firenze 1939, pp. 76-81 e passim; Y. Renonard, Les relations des papes d'Avignon et des compagnies commerciales et bancaires de 1316 à 1378, Paris 1941, ad indicem; Y. Renouard, La Papauté à Avignon, ivi 1954; B. Guillemain, La Cour pontificale d'Avignon (1309-1376). Étude d'une société, ivi 1962, ad indicem; F. Giunta, Benedetto XII e la crociata, "Anuario de Estudios Medievales", 3, 1966, pp. 215-34; P. Amargier, Nullus in jureperitus in utroque: Benoît XII-Urbain V. Aux origines de l'État moderne. Le fonctionnement de la papauté d'Avignon, Roma 1990, pp. 33-9; B. Guillemain, Les papes d'Avignon 1359-1376, Paris 1998.

Su B. in partic. v. ancora le seguenti opere: Benoît XII. Lettres closes, patentes et curiales se rapportant à la France, a cura di G. Daumet, Paris 1899-1920; Benoît XII. Lettres communes, a cura di J.M. Vidal, ivi 1903-11; J.M. Vidal, Bullaire de l'Inquisition française au XIVe siècle [...], ivi 1913, pp. 209-78; Benoît XII. Lettres closes, patentes et curiales intéressant les pays autres que la France, a cura di J.M. Vidal-G. Mollat, ivi 1913-52; Die Ausgaben der apostolischen Kammer unter Benedikt XII., Klemens VI. und Innocenz VI. (1335-1362), a cura di K.H. Schäfer, Paderborn 1914, pp. 1-170; É. Baluze, Vitae paparum Avenionensium [...], a cura di G. Mollat, I-IV, Paris 1914-28, ad indices; Die Einnahmen der Apostolischen Kammer unter Benedikt XII., a cura di E. Göller, Paderborn 1920; Le registre d'inquisition de Jacques Fournier, a cura di J. Duvernoy, Toulouse 1965; B. Schimmelpfenning, Zisterzensierideal und Kirchenreform-Benedikt XII. (1334-42) als Reformpapst, Berlin 1976, pp. 11-43; L. Boehm, Papst Benedikt XII. (1334-1342) als Förderer der Ordensstudien. Restaurator - Reformator - oder Deformator regulärer Lebensform?, in Secundum regulam vivere. Festschrift für P. Norbert Backmund O. Praem., a cura di G. Melville, Windberg 1978, pp. 281-310.

V. fra le biografie: L. Jadin, Benoît XII, in D.H.G.E., VIII, coll. 116 ss.; Dictionnaire de théologie catholique, II, Paris 1910, s.v., coll. 653-704; P. Fournier, in Histoire littéraire de la France, XXXVII, Paris 1938, pp. 174-209; E. Sabbadini, Un pontefice avignonese riformatore della Chiesa: Benedetto XII (Cistercense), "Rivista Cistercense", 2, 1985, pp. 19-30; Benedictus XII, "Medioevo Latino. Bollettino Bibliografico", 13, 1992, pp. 66-7.

Su aspetti particolari della vita di B., v.: J.M. Vidal, Notice sur les oeuvres de Benoît XII, "Revue d'Histoire Ecclésiastique", 6, 1905, pp. 556 ss., 785 ss.; K. Jacob, Studien über Papst Benedikt XII., Berlin 1910; J. B. Mahn, Le pape Benoît XII et les Cisterciens, Paris 1949; B. Guillemain, La politique bénéficiale du pape Benoît XII, ivi 1952; C. Schmitt, Un pape réformateur et un défenseur de l'unité de l'Église. Benoît XII et l'ordre des frères Mineurs, Quaracchi 1959; E. Castelnuovo, Un pittore italiano alla corte di Avignone, Torino 1962, ad indicem; F.J. Felten, Die Ordensreformen Benedikts XII. unter institutionen-geschichtlichem Aspekt, in Institutionen und Geschichte. Theoretische Aspekte und mittelalterliche Befunde, a cura di G. Melville, Köln 1992, pp. 369-435.

G. Falco, Benedetto XII, in Enciclopedia Italiana, VI, Roma 1930, pp. 611 s.; New Catholic Encyclopaedia, II, Washington 1967, s.v., pp. 275-76; Lexikon für Theologie und Kirche, II, Freiburg 1994³, s.v., coll. 207-08; Dizionario storico del Papato, a cura di Ph. Levillain, I, Milano 1996, s.v., pp. 162-63.

SOURCE : http://www.treccani.it/enciclopedia/benedetto-xii_%28Enciclopedia-dei-Papi%29/

 Jean Duvernoy, « Benoît XII et le pays de Foix », Cahiers de Fanjeaux  Année 1991  26  pp. 19-37 Fait partie d'un numéro thématique : La papauté d'Avignon et le Languedoc : https://www.persee.fr/doc/cafan_0575-061x_1991_act_26_1_1517

Pope Benedict XII 91334-1342), The Guardian of Orthodoxy, edited by Irene Bueno : https://assets.ctfassets.net/4wrp2um278k7/53PvCheqRiCYWceYAiq48m/db8d907c7bccd1ddb119551ce5aede4c/9789048538140_ToC___Intro.pdf

Benedetto XII, 197° Papa della Chiesa Cattolica : https://www.vatican.va/content/benedictus-xii/it.html